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samedi 25 septembre 2021

Débat MELENCHON ZEMMOUR. Réaction à chaud. (25/09/2021)

    Ma chaîne YouTube étant toujours censurée la vidéo sur odysee :https://odysee.com/@LaMiteDansLaCaverne:4/Melenchon-Zemmour:4


 Bonjour,
Il faut bien reconnaître que l’amateur de fellations iodées Zemmour, faute de décalottée (pour des raisons techniques), s’est pris une petite déculottée face à l’amateur de beurettes au petit déjeuner Mélenchon, la couleur schtroumpfienne de leur organe buccal étant probablement la seule chose qui les a empêchés de se tirer la langue à la fin, ce qui aurait conclu à merveille un débat surréaliste durant lequel l’escroquerie covidienne et les limitations de nos libertés n’ont même pas été évoquées.
En résumé, ce qui menace la France, c’est l’Islam et le CO2. Une absurdité du CO2 à laquelle souscrit également Zemmour car cela lui permet de défendre le nucléaire dont l’émission nulle de ce gaz (qui représente 0,04% de l’atmosphère) est le seul aspect positif, les bénéfices économiques s’effondrant si l’on ajoutait le coût de traitement des déchets et de la démolition des centrales aux coûts d’exploitation et la fable de « l’indépendance énergétique », à la merci d’une matière première non produite en France, faisant doucement rigoler. Le pire étant que son seul argument pour balayer, d’un revers de la main, Three Mile Island, Tchernobyl et Fukushima c’est qu’il n’y a pas eu d’accident en France, comme il n’y en avait pas eu aux USA, en Ukraine et au Japon … avant qu’il n’y en ait un. Outre le fait que, s’il n’y a pas eu d’accident, il y a eu pas mal d’incidents et qu’on est passés, au moins une fois, à deux doigts de la catastrophe, même le résultat d’un coït hypothétique entre Schiappa et Castaner pourrait comprendre l’absurdité de son raisonnement.
Par ailleurs quand le récit apocalyptique de Mélenchon décrivait une France que l’utilisation intensive du diesel dans les Renault Clio aurait transformé en un mix de Sahara, au centre, et d’Atlantide sur les bords (avec Bordeaux sous l’eau), Zemmour n’a même pas eu le réflexe de lui demander si l’Afrique serait mieux lotie et, dans le cas où les gens passeraient de noirs à calcinés, comment il comptait faire pour éviter que quelques milliards d’entre eux ne viennent prendre le frais chez nous. Malheureusement comme, pour lui, l’immigration c’est l’Islam et qu‘avoir une vision plus large du problème irait à l’encontre de son narratif du Jihad, il s’est laissé complètement traîner dans la farine sur l’aspect écologique dont il se fout et qui, dans son esprit, se limite à dénoncer, à juste titre, l’escroquerie des éoliennes.
Sur le social pareil. Aucun des deux n’a évoqué le fait qu’avec une partie de l’argent magique dépensé pendant la pandémie de décisions débiles, on aurait pu financer la retraite à 60 ans jusqu’à ce que tous les boomers aillent manger leurs pissenlits bio par la racine et que le système retrouve son équilibre. Comme le fait remarquer Mélenchon, faire travailler des vieux pendant que les jeunes sont au chômage produit des coûts sociaux et de santé qui bouffent tout le bénéfice de l’opération. Chose que ne veut pas voir Zemmour ce qui lui aurait permis de répliquer que la retraite à 60 ans n’est possible que si on ne verse pas des prestations sociales à la moitié de la planète et, là où Mélenchon a, au moins, compris la nécessité de l’autonomie alimentaire et la décorrélation du temps de travail avec la productivité et où Zemmour a bien pris la mesure du déclassement de la France, les deux s’embourbent dans leurs modèles économiques respectifs de croissance et de décroissance verte alors que le fond du problème reste qu’on ne produit plus rien de tangible dans une société de services superfétatoires et de bits informatiques énergivores et que, si le marronnier du financement des retraites est juste une escroquerie pour maintenir les gens en esclavage dans la peur du lendemain, le véritable problème n’est pas de distribuer aux gens 2000€ par mois ou même un revenu universel, ce qui, on l’a vu avec le covid, ne pose aucun problème, mais que ces rentes vaillent encore quelque chose. Que va-t-il se passer, en effet, quand ceux qui produisent des choses tangibles et de la nourriture, au fur-et-à-mesure que (les ressources mondiales diminuant) ils en auront de plus en plus besoin pour eux, et à partir du moment où la suprématie militaire américaine se sera totalement effondrée, ne voudront plus les échanger contre de la monnaie de singe et que tout ce qui est vendable dans le pays aura été vendu ?  (tâche à laquelle s’emploie sans relâche le grand liquidateur placé par Rothschild à la tête de l’état).
Là où Zemmour a marqué quelques points c’est sur la libanisation du pays à moyen terme qui, pour ceux qui ont des yeux et observent ce qui se passe (et s’est toujours passé) ailleurs, est beaucoup plus crédible que la créolisation mélenchonienne, lequel n’ose pas prononcer le mot métissage. Un Mélenchon qui ne veut pas voir que, déjà que la chose pose des problèmes avec les gens issus de cultures et d’ethnies fongibles, comme sa seule déplorable présence et celle d’Hidalgo et autres Valls en témoignent, c’est totalement ingérable avec des gens issus, non seulement d’un autre pays, mais carrément d’un autre continent avec, de surcroît, un socle ethnique et culturel souvent aux antipodes.
Un Mélenchon qui s’est permis un petit « Qui ? Qui ? » sur la partie concernant la sécurité, en regard du trafic d’armes et de drogue, auquel Zemmour n’a apporté aucune réponse, se contentant de déplorer, certes à juste titre, les égorgements, l’essor de séances d’acupuncture non sollicitées au couteau de cuisine et les têtes qui roulent.
Le pire, c’est que ce débat sera, de loin, le meilleur auquel il nous sera donné d’assister durant toute la campagne, compte-tenu de la culture et de la maîtrise de notre langue des deux intervenants et qu’on ne peut plus, à partir de là, que s’enfoncer dans la médiocrité et le foutage de gueule jusqu’à ce que les médias impriment, à force de matraquage, dans le cerveau des masses, qui sera la marionnette qui nous mènera à l’abattoir en 2022.
Merci pour votre écoute et à bientôt … j’espère.

jeudi 23 septembre 2021

A propos du débat HINDI - ROCHEDY (23/09/2021)

   Ma chaîne YouTube étant toujours censurée la vidéo sur odysee :https://odysee.com/@LaMiteDansLaCaverne:4/hindi-rochedy:3

Bonjour,
Dans la vie, il y a des hauts et débats comme celui sous forme de concours de « dites », opposant Julien Rochedy - dont j’ai été heureux d’apprendre que les ancêtres arpentaient déjà nos contrées quand les bouses de dinosaures étaient encore fraîches (reléguant Clovis au rang de migrant Belge) - et un Youssef Hindi, pas en reste, que sa foi musulmane n’empêche pas de se voir en descendant de Saint-Thomas d’Aquin. Face à tant de légitimité, de part et d’autre, à parler au nom de la France, on se demande si les gynécologues mâles ne sont pas une aberration. Les deux, même si souvent pertinents dans leur domaine, visiblement plus documentalistes que penseurs, se jetant au visage des références littéraires accusant l’autre de ne pas les avoir lues, démontrant (comme quoi l’excès peut nuire, même dans l’érudition) que s’ils peuvent construire, vu de loin, un semblant de poule en empilant les lego conceptuels des autres, cette poule, telle Marlène Schiappa ayant trouvé un couteau, ne pondra jamais de quoi faire une omelette. 
A leur décharge, ce qui ferait un bon titre pour le prochain roman de ladite Marlène, les débats d’aujourd’hui, discipline à part entière qui ne présage pas plus des qualités humaines ou des capacités de gouvernance de ceux qui y excellent qu’une paire de seins sur une miniature de vidéo signifie qu’on ne va pas se retrouver devant le monologue d’un gros chauve à lunettes, s’inscrivent tout à fait dans la société du spectacle qui les a pervertis pour, sauf quand ils sont le vecteur involontaire de transmission d’idées subversives, occuper du temps de cerveau disponible avec un combat d’égos, d’images, et de postures. A moins que l’un des protagonistes soit vraiment très mauvais, façon Marine plus à « la peine » que « Le Pen » imitant la gestuelle de Travolta dans Pulp Fiction version Dalida, en dehors des girouettes indécises et de quelques touristes afghans tombés dessus par hasard depuis un avion en vol et dont les idées seront plus embrouillées à la fin qu’au début, ces combats de boxe avec la langue ne changent l’avis de personne.
Sauf peut-être pour une petite minorité déjà perturbée par la visite de Macron et la corvée de poubelles qui l’a précédée, on imagine mal, en effet, selon le même principe, les supporters de Marseille se mettre un jour à soutenir le PSG, même après un score de 10 à zéro en leur défaveur. Le but est moins de faire avancer le Schmilblick que d’occuper de l’espace cognitif, la notoriété se monnayant toujours, à terme, sous une forme ou une autre, les pauvres, une des raisons pour lesquelles ils le sont, étant toujours prompts à ouvrir leur portefeuille en échange de paroles verbales réconfortantes et de promesses de lendemains meilleurs. Par ailleurs, si ces pugilats verbaux sont moins intéressants que l’autopsie du chat de Brigitte Macron, c’est que la médiatisation des débats présidentiels a totalement dénaturé un exercice, jadis viril et se terminant parfois par des duels véritables, pour en faire un concours de non-violence et de langue de bois. 
Le vainqueur est désormais celui qui garde son calme, l’électeur moyen, devenu frileux et féminisé, étant peu enclin à confier le bouton nucléaire à un excité, même honnête, lui préférant toujours une pourriture hypocrite, mais rassurante, d’autant plus sereine qu’elle considère la chose comme le jeu qu’elle est devenue, se soucie autant du sort du pays que notre première dame des tampons hygiéniques, n’a aucun amour propre et sait qu’elle n’appuiera jamais sur ledit bouton, même s’il le fallait, non par excès de conscience, mais parce qu’elle bosse pour l’adversaire chose qui rend, vis-à-vis dudit adversaire, la dissuasion nucléaire aussi efficace qu’un sens interdit sur une petite culotte à Kaboul. Ceci explique en partie que le caca nerveux Macronien sur l’affaire des sous-marins australiens ait autant d’effet qu’un pet de kangourou sur une toile cirée. 
Ne confondant pas passionné et impulsif, je n’ai rien contre un saine colère et les accrochages virils, mais là, Rochedy a donné, dès le début, un ton belliqueux de façon tout à fait gratuite et surjouée au débat, empêchant ce dernier de muter en conversation, ce qui aurait été beaucoup plus productif au cas particulier, compte-tenu d’un tronc commun indéniable, les deux rivalisant ensuite de mauvaise foi dans un parfait dialogue de sourds, sans qu’un animateur, pas assez neutre pour être efficace dans le recadrage, n’arrive à éviter que ça parte dans tous les sens façon Benjamin Griveaux atteint de parkinson sur une machine à laver en marche, ce qui l’a certainement rendu sourd lui aussi. Benjamin Griveaux qui, au passage, ce n’est pas une blague, s’est récemment reconverti en animateur télé.
Le problème avec les vieux chênes millénaires comme la France c’est qu’ils ont tendance à produire des glands. Si des pénuries diverses se font sentir dans des domaines plus ou moins essentiels, il y a en revanche, paradoxalement, pléthore de glands auxquels vient s’ajouter le gland remplacement. C’est le fameux cycle des hommes forts forgés dans l’adversité qui produisent des civilisations solides dans lesquelles leurs enfants, élevés dans l’opulence et à l’abri deviennent des fiottes (qui aiment trop les glands) puis des dégénérés, dont des féministes hystériques (qui elles ne les aiment pas), conduisant à la chute desdites civilisations jusqu’à ce qu’un nouveau cycle, non menstruel, recommence.
Il y a donc bien sûr, et sur ce point Rochedy a raison, des influences extérieures à notre chêne millénaire ou dépendantes de cycles ou d’évolutions profondes, lesquelles se meuvent dans des temporalités qui dépassent le battement de cil d’une vie humaine et qu’on aurait tort de confondre avec ceux qui en tirent profit quand on désigne des coupables. Ceux qui soufflent, voire flatulent, dans le sens du vent ne sont en effet pas responsables de la tempête. Selon lui, et là non plus il n’a pas tort, même en l’absence de ceux qui se sentent visés par le « qui » de Cassandre au point d’intenter des procès, il y a des arbres qui meurent et des civilisations qui s’effondrent. Il en conclut donc que dénoncer le « qui », c’est regarder le doigt au lieu de la lune, ce en quoi, en revanche, il a totalement tort. 
On ne peut pas grand-chose certes, contre les tempêtes, mais de même que la goutte d’eau fait déborder le vase, ceux qui poussent dans le sens du vent peuvent faire la différence quant à savoir si l’arbre sera déraciné ou non et sera toujours là quand ladite tempête sera remplacée par une brise agréable ou que le vent changera de direction et, contre eux, on peut faire quelque chose dans une temporalité qu’on maîtrise. Par ailleurs, même si l’action était futile, ce que je ne crois pas, si un cancéreux en phase terminale a des morpions est-ce qu’on va rester les bras croisés au prétexte qu’au bout du compte, même si on l’en débarrasse, ça ne fera aucune différence ? En outre, les problèmes se cumulant, les conséquences peuvent être plus graves que les causes et si quelqu’un profitant du vent de la tempête allume un incendie qui devient foudroyant, c’est ce dernier qui devient prédominant pour l’arbre.
Le plus grand foutage de gueule de ces dernières années a été le discours de François Hollande et sa tirade sur « l’ennemi sans nom et sans visage ». En réalité des noms et des visages, il y en a et une fois que ces gens sont désignés, ils commencent à faire sous eux. C’est pourquoi la question du QUI est fondamentale et qu’on aurait tort d’y voir une question d’antisémitisme ; si ce n’est que ce dernier sert de paravent à ceux, loin d’être tous juifs, qui se cachent derrière et que dépasser ce tabou est la seule façon de les exposer à la lumière.
Selon Rochedy, le « qui » est contre-productif. Ça a pu être le cas pendant les gilets jaunes, eux-aussi taxés d’antisémites, mais la configuration est différente. D’abord, les gens qui manifestent savent précisément pourquoi et ont acté, dès le départ, que le combat serait long, ce qui fait que les « Qui » ne sont pas de nature à les démobiliser. Par ailleurs le nombre de manifestations à travers la France fait que les antifas n’ont pas les effectifs pour pourrir le mouvement et que, grâce à des gens comme Philippot qui offrent, à Paris et ailleurs, des espaces protégés et font que, depuis le début, les torchons et les serviettes ne se mélangent pas, personne ne se sent assimilé à quelque pancarte que ce soit compte tenu du large spectre de sensibilités dans les manifestations et du nombre d’options disponibles. 
Il est clair que le « qui » peut encore faire figure d’épouvantail auprès du mougeon BFMTVvore de base, dans une perspective électorale, mais qui croit encore aux élections ? En revanche, il peut être absolument dévastateur si l’on vise une bascule de l’opinion, sachant que la majorité silencieuse suit toujours et que, signe révélateur, les 2 manifs organisées à ce jour en faveur du pass sanitaire ont été aussi fournies que le haut du crâne de Jean Castex preuve que la majorité prête à agir, c’est-à-dire celle qui compte, n’est pas du côté que nous vend le gouvernement. Dans tous les cas, tout bon chasseur qui ne veut pas rentrer à la maison avec une vache dans la besace sait qu’il vaut mieux viser une cible précise avant de tirer.
Tous les pays ne se valent pas et, quand on s’abstrait de l’aspect affectif, patrimonial et culturel, qui suffit à certains, la France a comme seul intérêt qu’en raison d’une alchimie délicate elle compte parmi ce nombre infinitésimal de chênes qui portent le gui. Ce gui du génie, de l’invention et de l’équilibre entre science, spiritualité et humanité qui la rend à la fois unique et indispensable si l’on veut que ladite humanité atteigne son plein potentiel, ce qui commence par survivre. Une humanité qui, sans cet objectif civilisationnel, même d’un point de vue religieux, ne serait qu’un ramassis d’orang-dégoutants supérieurs que guette le sort du dodo qui ne s’est jamais réveillé. 
La légitimité à parler se base donc moins sur une ancienneté et des critères de pureté qui feraient qu’Hitler se serait suicidé pour n’être pas assez blond et que les Auvergnats du sud seraient en guerre civile contre ceux du nord que sur le fait d’avoir compris et de promouvoir : qu’on ne peut préserver l’indispensable singularité française si on laisse le pays devenir un bout de terre avec des gens indifférenciés dessus, que, à l’instar de toutes allégeances étrangères qu’elles soient politiques ou religieuses, l’islam (comme le judaïsme et d’autres) lui est toxique dépassé un seuil très bas et qu’on doit tout faire pour que la France redevienne majoritairement authentique. 
Dans son cas cela implique : très, très, très majoritairement blanche. Non en important des blancs d’ailleurs, ce qui en ferait une simple question de couleur de peau et reviendrait à tenter de fabriquer du Français de synthèse en reconstituant du lait avec du plâtre, mais en augmentant la natalité de ceux qui s’y trouvent encore (en inversant la discrimination positive), tout en remigrant les allogènes excédentaires et en arrêtant d’en importer de nouveaux. Pas sûr malheureusement que cela soit encore possible compte-tenu des dynamiques démographiques actuelles et sûrement pas en démocratie. Une position que l’on peut appliquer à d’autres pays, lorsqu’on est soucieux de préserver de la vraie diversité et qui peut être défendue, en toute légitimité, par des gens de toutes origines capables d’avoir, souvent plus hélas que certains Français suicidaires dits « de souche », une vision globale. 
Vision qui n’est pas celle d’un Zemmour, auquel cas, je ne verrais aucun problème avec ses prétentions présidentielles même si sur 67 millions d’habitants on pourrait trouver quelqu’un qui ne serait pas ridicule avec un béret sur la tête et une baguette sous le bras. Certes, il est prolixe sur l’Islam auquel il circonscrit à tort l’immigration, mais je n’ai pas souvenir de l’avoir entendu sur les aspects négatifs du judaïsme, notamment au sein des élites et sur l’implication de ces dernières dans l’immigration de masse et SOS racisme, ou faire des parallèles entre le hallal et le casher, sans le précédent duquel le premier ne serait pas possible, entre le talmud et les hadiths, le voile et la kippa etc. etc. 
Un Zemmour que, tant les financements que les positions sur le pass sanitaire ne distinguent pas, par ailleurs, particulièrement des plus médiatiquement bruyants de ses coreligionnaires et dont, en cas de conflit nucléaire, peu probable certes avec Israël, je ne suis pas sûr qu’il appuierait sur le bouton. Je ne parle même pas de du fait qu’il reste coincé sur un mythe assimilatoire qui a fait long feu, devenu, par la loi du nombre, impossible, et essaie de vendre que transformer Mohammed en Jean-Pierre aura un impact quelconque sur des gens qui, pas plus que lui, n’ont renoncé à leur religion et leur adhésion communautaire. 
Le seul point positif c’est que quand les gauchistes, telle la pseudo humoriste de France Inter dont le prénom rime avec vaseline, font la seule chose qu’ils savent faire et qui leur tient lieu de pensée politique, à savoir dessiner des petites moustaches sur les affiches, le court-circuit neuronal qui s’en suit est jouissif à observer. Affiches qui par ailleurs, jouent à fond sur le Z de Zorro, bien implanté dans notre subconscient collectif pour donner une image de sauveur, ce qui est bien vu d’autant qu’il avait lui-aussi une petite moustache. Si on avait le temps, on pourrait considérer, comme Rochedy, que certains débats, dont l’immigration, doivent être mis sur la table, peu importe qui les porte du moment qu’ils y sont, sachant comme le projette Hindi, qui une fois sorti des pinaillages insipides, reste très bon en matière de prospective, il aurait au moins le mérite de nous débarrasser de la verrue plantaire qu’est devenue Marine Le Pen, même si c’est pour nous refourguer, sous une autre forme, le clivage stérile « gauche-droite ». Le problème c’est qu’on n’a pas le temps.
Merci à tous pour votre soutien et votre écoute et à bientôt… j’espère.

mardi 14 septembre 2021

FOLIE SANS LIMITES (14 sept 2021)

  Ma chaîne YouTube étant de nouveau censurée la vidéo sur odysee :https://odysee.com/@LaMiteDansLaCaverne:4/cassandre:d


Bonjour,
Comme aurait pu dire Coluche : « Macron, c’est un mec, il dit tellement de la merde, que ses morpions ont migré autour de la bouche ». Je me suis fait la même réflexion après l’allocution ubuesque rendant hommage à Samuel Paty (trop tôt) photo de Mc Fly et Carlito en main. Lesdits morpions, outre le fait de pouvoir bénéficier de vacances à la neige à chaque éternuement, ayant des chances non nulles de faire, dans leur nouvelle résidence, des rencontres pelviennes issues de la diversité, voire d’avoir, par le bouche-à … oreilles, des nouvelles d’un Benalla que tout le monde, et surtout la justice, a oublié.

Une justice qui a mis plus de 2 ans à juger Zemmour avant de le relaxer au motif légitime que les propos virils et viraux qui lui étaient reprochés ne visaient pas l’ensemble des migrants ; justice dont on attend la décision début octobre quant à Cassandre Fristot, convoquée, elle, par comparaison, à une vitesse à enlever tout complexe à un lapin atteint d’éjaculation précoce. Pourtant, les noms inscrits sur sa pancarte n’étaient pas, non plus, tous israélites (ni désignés comme tels) n’en déplaise à ceux qui semblent s’être reconnus dans le mot « traître » et les petites cornes sur le Q (je parle bien sûr de la lettre de l’alphabet) ce qui a motivé leur plainte. 

Une bonne occasion de vérifier si, comme le dit Orwell, certains sont plus égaux que d’autres et si l’on peut encore critiquer les gens pour ce qu’ils font, indépendamment de ce qu’ils sont et de ce que l’on est soi-même. La pancarte en question n’aurait eu, en effet, aucun sens si la charmante damoiselle avait remplacé Salomon par Enrico Macias, Michel Drucker ou Patrick Bruel, lui aussi relaxé, au passage, pour des faits susceptibles de le qualifier, selon les critères actuels, pour le poste de ministre de l’intérieur. Si les associations qui s’engraissent dessus, à rendre jaloux le postérieur de Marlène Schiappa, voulaient vraiment lutter contre leur gagne-pain, à savoir l’antisémitisme, elles poursuivraient les brebis galeuses qui ternissent l’image de leur communauté en s’abritant derrière plutôt que ceux qui les dénoncent.

Il faut bien comprendre que c’est cette soi-disant « lutte contre l’antisémitisme » lequel symbolise le mal dans la religion républicaine (ce qui justifie qu’elle passe avant l’emploi, la santé, l’éducation, la sécurité, le logement, les services publics, la fiscalité et autres sujets secondaires dans la liste des priorités) qui a servi de prétexte pour enfoncer le premier clou du cercueil de la liberté d’expression qui est aussi celui de la liberté, tout court. Depuis, beaucoup d’autres ont suivi, plantés par des gens de plus en plus marteaux, ce qui les prédestinait quand même un peu à planter des clous. A partir du moment où l’on tolère des énormités du genre « ce n’est pas une opinion, c’est un délit » dont un sophisme équivalent pourrait être « ce n’est pas un homme, c’est un contribuable » on accepte que l’état nous dicte ce que l’on doit penser et on met le doigt dans un engrenage qui ne s’arrête jamais.

Nous sommes désormais dans une situation où, non seulement on ne peut plus rien dire, à part « faites-vous vacciner », mais où même notre silence, forcément coupable, matérialisé par l’absence criante de tweets enflammés pour pousser tout le monde, y compris les gosses, à devenir des cobayes, peut nous être reproché. Pour les conformistes dont on sait, par définition, dans quel camp ils auraient été pendant la guerre… jusqu’à la veille de la libération, oubliant que, contrairement aux paroles verbales du passé, les paroles twittesques sont éternelles, le salut réside dès lors, dans l’excès de zèle et la répétition psittacique et agressive de tous les mantras, souvent contradictoires, qu’on nous assène, au détriment du bon sens, de la logique et, par conséquence, de notre santé mentale collective. 

Il y a en commun entre la folie individuelle et collective que, tel le nombre pi ou le nombre de lettres que l’on peut accoler derrière le sigle LGBT, elles n’ont pas de limite. Quand je dis qu’ils sont fous, ce n’est pas, comme ils le font eux-mêmes, dans l’inversion accusatoire et le modèle soviétique, sur la base des opinions, dans le seul but de faire taire l’opposant, mais en regard de leurs actes et de leurs conséquences ; surtout lorsqu’ils produisent l’effet contraire à celui soi-disant recherché, ce qui n’empêche jamais d’en remettre une pampers au prétexte que, si ça ne marche pas, c’est qu’on n’en a pas fait assez. Israël, seul pays en capacité de tuer plus de 6 millions de juifs et de battre le triste record honteusement détenu par quelqu’un d’autre, parle déjà de 4eme dose. Si on n’arrête pas les fous, ils ne s’arrêteront pas d’eux-mêmes. Encore une fois, il n’y a, par définition, pas de limite à la folie et, plus grave, on n’en guérit jamais totalement. 

On est quand même dans un Monde où un député Allemand a fait interner son épouse car elle tenait des propos critiques envers la vaccination. Autre exemple de course folle vers le précipice, j’ai reçu, pas plus tard qu’hier, une lettre administrative totalement en écriture inclusive réalisant que, là-aussi, on est passé du retrait de l’homosexualité de la liste des maladies mentales au pacs, puis au mariage homo, puis à la PMA, à la GPA, à la négation de la famille traditionnelle devenue parent 1 et parent 2, à l’abaissement de la majorité sexuelle puis à l’éducation des enfant des maternelles aux principes LGBT… Sexualisation des enfants, souvent justifiée au moyen de la psychanalyse freudienne, qui finira par aboutir à la légalisation de la pédophilie, voire pire, car il n’y a pas de limites, à la pédophilie obligatoire, au prétexte que le traumatisme, chez lesdits enfants, sera moins consécutif à des actes qu’on leur aura fait croire être normaux qu’à la réalisation, plus tard, que ce n’était pas le cas ; traumatisme qui, selon une logique imparable, pourrait être évité si la pratique était généralisée. 

La consolation est que cela ne concernera que les enfants rescapés d’un avortement semi-industriel dont les limites sont, là-aussi, constamment repoussées, au point que bientôt, le tas de cellules pourra dire « maman ». C’est à se demander à quoi servent la pilule, désormais remboursée jusqu’à 25 ans (histoire de dissuader les femmes de faire des enfants à l’âge où elles sont en meilleure condition pour cela), les préservatifs, les stérilets et autres pilules du lendemain. Certes, les accidents ça arrive (même si un pénis pénètre rarement quelque part par accident) et rien n’est jamais fiable à 100% (à part l’abstinence, sauf peut-être pour les Marie, une fois tous les 2000 ans) et, dans certains cas, la chose est parfaitement justifiée (qui voudrait avoir un mini Manuel Valls). Pour autant, à part un dilettantisme criminel, je ne vois pas ce qui pourrait expliquer l’avortement, tous les ans, de l’équivalent de Bordeaux, de Nantes ou de Montpellier. D’autant que la population autochtone décroit et que c’est dans ses rangs que l’hécatombe est la plus importante. 

Il est vrai que statistiquement, plus on a de rapports sexuels plus on a de chance de faire des enfants et qu’à l’instar du pass sanitaire, quand on se croit, à tort, protégé, on a tendance à oublier qu’on se livre à un acte de reproduction sachant que, là aussi, on est passé du « trop rigide » au « sans limites ». En gros, de la position du missionnaire une fois par an les années bissextiles et de la négation de l’orgasme féminin, au sexe de loisir et au porno généralisé avec des pratiques toujours plus extrêmes, sur un nombre considérable de femmes dans un nombre considérable de vidéos, nombre suffisant pour en faire une nouvelle norme dans l’esprit des adolescents. Pratiques, consistant (liste non exhaustive) sans même utiliser un tableur pour les calculs, à faire pénétrer concomitamment un maximum d’organes masculins dans divers orifices et, désolés pour ceux qui sont à table, à convaincre ces dames de profiter goulûment des valeurs nutritionnelles de tous les fluides  éjaculatoires ayant transité dans lesdits conduits. Nul n’a encore songé à profiter de la dilatation pour introduire une go-pro à l’intérieur préférant s’en tenir à divers ustensiles plus ou moins vibrants, à une large variété de fruits et légumes, pour les écolos, quand ce n’est pas des animaux, du cheval à l’anguille en passant par nos amis les chiens, le tout accessible d’un seul clic par tout écolier de maternelle supérieure qui apprendra ainsi, s’il se considère encore comme un homme d’ici-là, à respecter plus tard suffisamment les femmes pour songer à faire de l’une d’entre-elles la mère de ses enfants.

Idem pour les délires écologistes avec, en attendant de généraliser ça à tout le Pays si Anne Hidalgo était élue, l’ensemble de Paris en zone trente faisant, outre de rendre les véhicules plus polluants, que des cyclistes et même des coureurs à pieds s’amusent à se faire flasher alors que, déjà, pointent à l’horizon des limitations à 20 Kms à l’heure à certains endroits de Toulouse avec, en perspective, sinon des vitesses négatives comme pour les taux d’intérêts, l’interdiction pure et simple des véhicules, lesquels permettent encore, liberté intolérable, à des dissidents antivaxx (et donc antisémites) d’aller où ils veulent quand ils le veulent.  Je pourrais hélas continuer à l’infini sachant qu’encore une fois tout vient, en France en tout cas, les leviers étant différents d’un pays à l’autre, de la Shoah, sacralisée par la loi Gayssot, la loi Pleven et l’article 24 de la loi sur la liberté de la presse, lois que ne parle plus d’abroger Marine Le Pen 2.0 qui, tout sourire, façon poilu de 14 qui part à la guerre la fleur au fusil, inscrit « libertés chéries » façon « peace and love » sur une affiche bucolique prouvant, qu’encore une fois, elle n’a rien compris au film.

Quand on nous demande, en adoptant une terminologie religieuse, de « croire » aux chambres à gaz, cela n’a rien à voir avec lesdites chambres à gaz (ni avec les soirées cassoulet-saucisses). Avant tout, on nous demande de croire, point (ou point Godwin si vous préférez), quel que soit le sujet. On comprend mieux, dès lors, pourquoi si l’on refuse, on est taxé d’antisémite (même si le sujet n’a aucun rapport) ou de complotiste, ce qui revient au même. En fait, il faut comprendre « blasphémateur ». Un professeur toulousain ayant mis en garde ses élèves quant aux risques potentiels liés à l’injection d’une substance expérimentale, qualifiée abusivement de vaccin pour tromper les gens, a été suspendu pour, selon la presse « apologie du complotisme », délit qui n’existe pas, mais on n’est plus à ça près, et qui illustre le parallèle, conscient ou non, y compris lexical, dans l’esprit des adeptes de la secte républicaine.

La laïcité et même la science sont devenues des religions comme les autres, avec la même finalité, à savoir : l’acceptation de l’esclavage aujourd’hui contre la promesse d’une meilleure vie demain, que ce soit dans l’au-delà où dans une utopie technologique et transhumaniste. D’ailleurs, si les tentatives précédentes ont échoué, notamment en 2009 avec le H1N1 et l’épisode du milliard en vaccins dépensé, pour rien, par Roselyne Bachelot, rétrospectivement petite joueuse et qui même sans vaccin en tient une sacrée dose, c’est que cette pandémie de cas et de mauvaises décisions politiques n’aurait jamais pu être mise en place, certes sans un état de délabrement suffisamment avancé de l’hôpital, mais surtout, sans le niveau technologique adéquat, les smartphones, les QR codes, la vidéo conférence, le cloud, les Gafas… Il s’agit, rien moins que d’une épidémie technologique, autre engrenage qui ne s’arrête jamais et qui fait que, dès lors qu’une technologie de flicage existe, elle sera utilisée.

Pour ceux qui ne verraient toujours pas le lien entre toutes ces lois « anti-discrimination » et la situation actuelle, il convient de rappeler qu’un pays est toujours, a minima, la conséquence d’une discrimination entre ceux qui sont dedans et ceux qui sont dehors et que, sans discrimination, il n’y a donc plus de pays. Certains pourraient arguer que s’il n’y a plus de pays, il ne peut plus y avoir d’holocauste, d’où leur mondialisme forcené et que donc, strictement calqué sur la folie covidienne et réciproquement, on devrait sacrifier les 99% qui ne risquent rien pour protéger 1% de la population d’un danger, au mieux, potentiel. Un danger d’autant moins probable que l’existence même d’Israël, même si se réalisaient les pires craintes d’un BHL sous champignons hallucinogènes, offrirait, de nos jours, l’alternative d’une Aliyah obligatoire vers la terre promise, certes discutable, mais respectueuse de l’indice carbone et moins propice à aggraver le réchauffement climatique que la version culinaire du passé qu’on ne peut, bien sûr, que réprouver.

Il n’en demeure pas moins que nos compatriotes hébraïques, de par l’attitude d’une minorité d’entre eux et sa propension médiatique et twittesque à se discriminer elle-même en clamant sa différence, courent le risque de constituer un bouc émissaire pratique, lequel a déjà fait ses preuves, par le passé, un peu partout de par le Monde. Dans une période trouble qui, comme l’explique René Girard et comme cela a toujours été le cas dans l’histoire, aura forcément recours à un bouc émissaire (qui n’a jamais été synonyme d’innocent) pour parvenir, sur son dos, à faciliter une réconciliation populaire, certains, au lieu de se faire discrets, agitent le chiffon rouge et s’excitent sur des pancartes. Pas sûr que ce soit une bonne idée.

Merci pour votre soutien et à bientôt… j’espère.