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dimanche 27 septembre 2020

Cauchemasque. (27 sept. 2020)

 Transcription de ma vidéo YouTube: https://youtu.be/hnRW0ii0ldE

Bonjour !

J’ai encore fait un rêve bizarre. J’ai rêvé que je me réveillais, au milieu de la nuit, dans un caisson étanche coupant mon lit en deux, à l’exception, à mi-longueur de la cloison de séparation, d’un petit sas d’une dizaine de centimètres de diamètre dont la fonction m’échappait, de même que l’avertissement gravé au-dessus : « Urgences seulement : Saint-Valentin, 24 décembre, anniversaires de mariage ». Sans qu’il n’y ait le moindre « rapport », je me signai une « décharge » pour m’auto-autoriser à aller jusqu’aux toilettes. Apparemment nous étions reconfinés. Sans que je sache trop comment, j’avais mis un masque et voilà, à présent, que je descendais l’escalier, lui aussi coupé en deux, en n’utilisant que les marches prévues pour la descente. 

Arrivé aux toilettes, j’allai au jerrican de gel Hydro alcoolique et, après m’être longuement désinfecté les mains, je rabattis rageusement l’abattant avant de passer la serpillère autour de la cuvette, ma femme suivant, hélas, scrupuleusement, les consignes de la nouvelle loi Schiappa-Obono obligeant les femmes à pisser debout et les hommes (blancs seulement) à s’asseoir. Je rédigeai une nouvelle attestation pour aller à la cuisine et recyclai l’ancienne avant de tirer la chasse. Après m’être lavé les mains et avoir copieusement remis du gel hydro alcoolique, je remarquai, sans être plus choqué que ça, que je n’avais plus de peau sur lesdites mains. 

Arrivé à mi-chemin de la cuisine, en suivant le sens de circulation qui passait derrière le canapé du salon, je m’arrêtai pour m’asseoir sur un énorme thermomètre portant l’inscription « cadeau du gouvernement » jusqu’à ce que la voix enregistrée d’Emmanuel Macron confirme que je n’avais pas de température et que je pouvais poursuivre. Dans le frigo il n’y avait qu’une tranche de pomme et 15% d’un yaourt, le reste étant pris par l’État pour rembourser les emprunts COVID. Comme, finalement, je n’avais pas faim à cause du vaccin à l’aluminium (non testé et sans garanties) qu’on m’avait injecté de force la veille, je donnai le tout aux 3 migrants qui dormaient dans ma cuisine depuis que le nouveau Pacte européen pour la Migration rendait la chose obligatoire. 

J’allumai la télé et une présentatrice en transes annonçait l’exécution d’Alain SORAL. La sentence avait été exécutée par obligation de regarder en boucle « SHOAH » de Claude Lanzmann. Le pauvre homme aurait tenu 12 heures. Suivait l’annonce de l’effroyable accident de Dieudonné Mbala Mbala percuté en pleine ligne droite par un camion… au milieu de sa chambre à coucher. De la place ayant été faite dans les prisons par une Belloubet consciente que la seule façon d’augmenter ses chances de passer à la casserole sans devoir apprendre le braille, c’était, au prétexte du Covid, de relâcher quelques milliers d’égorgeurs potentiels avec un besoin impérieux de se vider les castexticules, et Dupont Moretti(lique) n’ayant aucune intention d’inverser la tendance, on pouvait enfin incarcérer les vrais criminels. 

On apprenait ainsi qu’Hervé Ryssen, toujours en prison, lui, venait de voir sa peine prolongée de 100 ans pour avoir affirmé, de manière honteusement antisémite, dans son dernier livre, que, dans les prisons Israéliennes, beaucoup de criminels étaient Juifs. La présentatrice annonça alors suavement la prochaine charrette incluant Philippe Ploncard d’Assac, Jérôme Bourbon et Jean-Pierre Pernaud. À l’arrière-plan, Marine le Pen, arborant un T-shirt « vaccinez-vous! », approuvait de la tête en criant, le poing levé : « No pasaran ! » avant d’aller se déhancher sur un remix de Dalida. Suivait un débat pour déterminer si, du fait de leur faible indice carbone, les chambres à gaz étaient plus écolo que les fours crématoires.

Sans que je sache trop comment, je me retrouvai au volant de ma voiture sur une route départementale, limitée à 20 kilomètres à l’heure, au bord de laquelle les radars tourelles avaient remplacé les platanes. Une tourterelle visiblement dyslexique faisait subir les derniers outrages à l’un d’entre eux lequel, atteint du syndrome de tourelle, variante de celui de Tourette, flashait spasmodiquement. Je dépassai quelques véhicules arrêtés sur le bord de la route et dont les conducteurs étaient morts de vieillesse avant d’avoir pu atteindre leur destination. 

Dans mon rêve, j’avais troqué mon diesel contre une bagnole écolo au Lithium, rechargeable en même pas dix heures pour une autonomie de 20 kilomètres et je versais une larme reconnaissante sur le travail des enfants qui avait rendu possible ce miracle technologique, ainsi que sur les quelques hectares d’écosystème irrémédiablement détruits  pour  fabriquer des batteries qu’on ne savait pas recycler en fin de vie, tout ça afin que je roule propre grâce à de l’électricité produite au charbon en raison de l’arrêt progressif du nucléaire. La radio me disait que le véritable problème c’était le tour de France, machiste et polluant. C’est vrai que tous ces coups de pédales seraient mieux employés à produire de l’électricité pour alimenter quelques radars supplémentaires, on n’a jamais trop de radars. 

J’arrivai dans une ville immense, peinte mi-écarlate, mi-fuchsia par un gouvernement jamais à court de couleurs et de superlatifs pour faire croire qu’il maîtrise quelque chose. Une ville dominée par le minaret d’une gigantesque mosquée et deux tours géantes : une pour la CAF, l’autre pour pôle emploi. Un maire écologiste ayant eu la bonne idée de planter des arbres au milieu de la chaussée (aux branches desquels on avait pendu quelques mal-pensants, Didier Raoult en tête) je dus slalomer pour parvenir à destination. En dépit de trottoirs de 20 mètres de large, quelques femmes se faisaient enrichir culturellement par des bandes de mineurs migrants à la barbe hirsute et au crâne dégarni. Un groupe de policiers, un genou à terre, les observait d’un air satisfait constatant qu’ils portaient tous un masque. La benne municipale ramassait les poignardés de la veille, laissant les ordures sur place de peur de devoir affronter les rats, gros comme des lapins sous anabolisants, qui montaient la garde autour.

Sur une affiche 4x3, un fan de Juliette Greco avait tagué en jaune « On n’oublie rien » ainsi qu’une autre phrase… que j’ai oubliée. L’auto radio réglé sur Nique-la-France Inter, diffusait une autre chanson de la grande Dame : « un petit Macron et un damoiseau s’aimaient d’amour tendre, mais comment se prendre quand on est là-haut… »

Arrivé au boulot, comme tout le monde était masqué, je bossai une bonne demi-heure avant de me rendre compte que je m’étais trompé d’étage et que ce n’était pas ma boîte. Pire, alors que je baissais mon masque devant le miroir des toilettes pendant la pause pipi, je me rendis compte que ce n’était pas moi. La preuve : pour une fois, j’étais d’accord avec Nicolas Bedos et sa tirade contre ce foutu masque, sauf sur son conseil d’envoyer paître son patron lequel, même si cela serait souvent justifié, prouve qu’il n’a jamais travaillé dans la vraie vie, ni contemplé le spectre du chômage.

Je décidai d’enlever ledit masque et tandis que je déambulais sur le trottoir, une femme, paniquée à la vue d’un visage entier, se mit à hurler et fit un bond de côté se faisant écraser par un bus : un mort covid de plus pour les statistiques. A l’arrêt de bus, des gens à longues barbes blanches recouvertes de toiles d’araignées, en combinaison néoprène et avec, à la main, un surf floqué aux couleurs de BFM TV, attendaient patiemment la deuxième vague. Olivier véreux, le ministre de la santé, transformé en serpent de dessin animé, leur susurrait avec la voix de Roger Carel : « faîtes-moi confiance, elle va arriver ». Et effectivement le ciel tout d’un coup s’obscurcit et, tel un tsunami, s’abattit sur la France une nouvelle vague… de migrants.

Je me réveillai alors en sursaut dans mon lit, mais ma femme ayant été remplacée par la responsable de mes premiers émois pré-adolescents, à savoir feu Diana Rigg, au temps de sa splendeur, quand elle incarnait Emma Peel dans la série « Chapeau-Melon et bottes de cuir », je réalisai que je rêvais encore et, pour une fois que mon rêve était agréable, décidai de faire un peu la grasse matinée.

Plus sérieusement, force est de constater que nous sommes complètement acculés, terme qu’il convient de bien articuler. Depuis que le tandem Sarkozy-Fillon qui a mis des millions de gens dans la rue a décidé de ne pas en tenir compte et constaté qu’il ne se passait rien, les manifestations pacifiques ne servent plus à rien. Macron a démontré, lui, que les manifestations sur la durée, ça se mate sans pour autant que les gens se révoltent. L’élection, quant à elle, est depuis longtemps un spectacle de cirque, cirque Pinder pour les uns, cirque Oncision pour les autres. Notre système foireux à deux tours, par les compromissions qu’il impose, ne permet pas l’apparition d’un Trump ou d’un Poutine et ce n’est pas Le Pen de compter sur Marine, sans colonne vertébrale politique, qui dit amen à tout (vaccination en tête) pour changer la donne (ni sur aucune autre baudruche, dansante ou non, que le système choisira pour nous représenter). Faute de proportionnelle, l’assemblée nationale n’est plus qu’une chambre d’enregistrement qui travaille contre nous. Les paroles discordantes sont bannies du web et des réseaux sociaux ou noyées dans un magma d’insanités et un flot d’actualités composé de nouvelles qui n’en sont pas dont le but est juste de détourner l’attention et de faire oublier ce qui gêne. La presse ne fait plus son boulot. Des livres sont interdits, d’autres sont réécrits de façon politiquement correcte et, avec l’incarcération de l’écrivain Hervé Ryssen (peu importent ses idées) sans que tous ceux qui, en ce moment même, font des tribunes de faux-culs sur la défense de la liberté d’expression n’osent évoquer son nom (quand ils n’applaudissent pas des deux mains), le dernier espace de liberté qui nous restait (tout petit espace, si l’on considère le petit nombre de gens qui lisent encore) a été foulé au pied.

Il n’y a aucune limite à ce que l’on peut interdire, donc limiter la liberté d’expression à ce qui est autorisé n’est rien d’autre que du foutage de gueule et tous les perroquets médiatiques qui répètent « ce n’est pas une opinion, c’est un délit ! » sont des crétins ou des malhonnêtes (l’un n’excluant pas l’autre).

Il est clair désormais que, quoi qu’on lui fasse, le mouton masqué va continuer à brouter l’herbe même si, avec un masque, la chose commence à devenir compliquée. Ceux qui croient à la résistance civile et pacifique, oubliant que la chose ne peut fonctionner sans des relais massifs médiatiques qu’ils n’ont pas, en seront pour leurs frais, et ceux qui pensent pouvoir se planquer dans une cabane autonome au fond de la cambrousse oublient que ce gouvernement n’a pas hésité à envoyer des hélicoptères pour traquer les mamies qui ne mettaient pas leur masque dans les endroits les plus improbables. Ce système considère tout espace de liberté comme un cancer qui met en danger son existence et n’aura de cesse que de tous les éradiquer. A chacun d’en tirer ses conclusions.

Comme toujours, je n’ai pas la prétention de détenir la vérité, juste, tant qu’on me laisse faire, de susciter la réflexion par un discours honnête, logique et argumenté, sans auto-censure. Je ne filtre aucun commentaire et cette chaîne, par principe, n’est pas monétisée et ne fait pas appel aux dons, si vous voulez me soutenir faites-le en likant, commentant et, pour les plus courageux, en partageant mes vidéos.

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Merci encore à tous pour votre fidélité et vos encouragements et à bientôt… j’espère.

mardi 8 septembre 2020

Ô rage ! OBONO! Pourquoi Trump va gagner & autres considérations... (08 sept 2020)

 Transcription de ma vidéo YouTube: https://youtu.be/pEoxrVXqdBU

 

Bonjour,

Le concept stupide d’égalité nous fait constamment oublier que nous sommes aussi variés que la flore vaginale de toute Française, âgée de 6 mois à 100 ans, non championne du Monde de course à pied, après un enrichissement culturel non sollicité imputable à des trottoirs pas assez larges. L’ouverture obligatoire à l’autre impliquant visiblement autant les jambes que les bras, mais pas la bouche (masque oblige) au grand dam de Marlène Schiappa, amatrice de pompiers dans ses romans, qui a dû se contenter, cet été, d’en visiter une caserne. Celle que (nonobstant la connotation doublement scatologique du terme) je surnommerais affectueusement Schiappette (en un seul mot) semble avoir totalement laissé tomber le manspreading depuis qu’elle est passée sous Darmanin, autre amateur de trottoirs étroits et tout jeune marié, lequel a tellement de facettes et de discours contradictoires que Disney envisage d’en faire un long-métrage intitulé : les 101 Darmanins avec Jean Dujardin dans le rôle principal parce que  « Darma-nain Du-jardin » pour ceux qui auraient du mal à suivre. 

Par ailleurs d’autres films sont en préparation comme : « Covid et Goliath », « dix personnes racisées de taille non optimale » d’Agatha Christie ou encore « la bande à Obono » laquelle passe son temps à jouer les descendantes d’esclaves colonisés, mais ne supporte pas qu’on la dessine comme telle dans « Valeurs Actuelles ». « Valeurs actuelles » qui rappelle, au passage, que les gentils noirs étaient capturés et vendus aux méchants blancs par d’autres gentils noirs pour qui, faute de télévision, BlackLives ne « matterait » pas encore. Du coup celle qui d’ordinaire s’étouffe quand on lui demande de dire « vive la France », mais applaudit les rappeurs qui la niquent (la France, pas elle, même si « Obono – bonobo » on pourrait confondre) payée seulement 5000€ net mensuels hors logement et indemnités diverses par des Français racistes, se déchaîne, mais pas au sens littéral du terme, préférant garder ses fers idéologiques.

Mais je digresse (en un seul mot, donc sans allusion aucune à Marlène). Je disais donc qu’être sevrés au concept d’égalité n’empêche pas que nous sommes tous différents. Le manque d’empathie aidant, cela renforce simplement notre tendance naturelle à s’imaginer que les autres fonctionnent comme nous. Du coup, le tordu pensera que tout le monde est tordu, le gentil que tout le monde a un bon fond auquel il suffit simplement de faire appel et l’intelligent (ou le rationnel) essaiera de convaincre les cons (relatifs ou absolus) par la logique, ce qui, compte tenu du ratio de 1 contre dix entre ceux qui pensent et ceux qui réagissent seulement à des stimuli affectifs, revient à ériger le fait de pisser en l’air contre le vent sans se faire éclabousser en une forme d’art conceptuel. 

Covid ou non, inutile de se voiler la face : la contestation sur le web relève plus de l’esthétisme, façon fort-Alamo, que d’autre chose, noyée qu’elle est au milieu des vidéos de chats et des tutos maquillage. Un miroir aux alouettes destiné à repérer les individus les plus radicaux et à neutraliser la colère des autres en substituant des réactions virtuelles (à coup de dislikes et de commentaires acerbes) aux baffes qui se perdent dans la vraie vie. Par exemple : une baffe à ce « Castex-ticule » à tête de gland semi-décalotté qui nous impose de façon hystérique ce que l’un d’entre vous m’a suggéré d’appeler « camisole faciale », tout ça en raison d’un « coronaminus » qui ne tue plus depuis longtemps si ce n’est le bon sens et les germes de la contestation sociale.  

 Je vous mets en lien le dernier récapitulatif du CDC américain, site officiel donc, qui reconnait au 3eme paragraphe que seulement 6% des 169.044 décès au 2 septembre (lesquels ne concernent dans leur grande majorité que des personnes en fin de vie) n’ont pas d’autre cause identifiée que le virus, les autres victimes ayant une moyenne de 2,6 comorbidités. C’est un peu comme dire que parce que beaucoup de morts portent un slip, c’est le slip qui est responsable de leur décès ce qui, transposé à l’écosse donnerait, au moins, un élément de réponse à la question de savoir ce qu’il y a sous le kilt. Comme il n’y a aucune raison que le virus soit francophobe ou francophile et qu’il se comporte différemment ici, tout ce cirque relève donc de l’escroquerie pure et simple (la dernière étant de confondre cas positifs et malades). Et pendant qu’on respire nos miasmes, même en plein air, derrière un bout de tissus pas propre, en remerciant le ciel que le virus ne se transmette pas par les flatulences et qu’on ne nous oblige pas à porter un slip par-dessus le pantalon, les grands groupes font une orgie de fusions-acquisitions rachetant, pour 3 francs six sous, les victimes collatérales des restrictions inutiles qu’on impose aux PME.

Tant qu’à distribuer des baffes, pourquoi pas une paire à ce Blanquer qui, quand il ne met pas sa langue tartinée de covid dans la bouche d’une journaliste qui, bien évidemment, restera neutre et objective, réorganise la rentrée scolaire façon tableau Excel grâce auquel, pour faire rentrer 3 éléphants et une Laeticia Avia dans une deux-chevaux, il suffit de taper la formule « Nombre de pachydermes divisé par nombre de places disponibles ». Pas plus compliqué que ça. Idem pour les élèves : si la moitié est allongée par terre et l’autre debout sur des chaises on devrait chatouiller verticalement les 1 m 50 de distanciation sociale de masque à masque. On peut tout faire avec Excel y compris se faire enculer en même temps à 53,11 % par un ministre et 12,3% par un autre, sous réserve de trouver non pas (comme aurait dit feu Annie Cordy) « la bonne du curé » mais (contrepèterie de circonstance) la bonne raie du ….

Je pourrais continuer la liste des têtes à claques, Macronstipé, à lui seul, ayant vocation à servir de djembé à n’importe quel individu conscient, mais à quoi bon ? À ce stade, concernant ces politiques qui sont moins coupables de nous prendre pour des cons que de ne pas avoir à cœur l’intérêt de la France (carrément devenue un gros mot) ce sont moins des baffes qui se perdent que des balles. Je parle de balles de foin, bien entendu, vu que ce sont des ânes et que l’appel au meurtre (lequel serait, objectivement, une méthode plus efficace et économique que les manifs) est interdit par la loi et pire, par YouTube.

Comme je le disais, nous sommes différents au point que ce masque qui, pour beaucoup, est une atteinte intolérable à leur liberté fondamentale est, pour d’autres, un substitut de godemichet qu’ils se font mettre avec délectation en en demandant toujours davantage. Je ne parle pas des crédules qui ont juste le trouillomètre à zéro, mais de ceux (illustrant le lien entre le co-vide et le con plein) qui lèvent le doigt pour être référents covid dans les boîtes (oui, ça existe) et qui sont conscients que, faute du mérite ou du charisme nécessaires, ils ne doivent leur place usurpée dans la chaîne alimentaire (ainsi que de pouvoir mener leur illusion de vie médiocre et égoïste) qu’à l’existence des règles, souvent injustes, qui les protègent. 

Toute nouvelle règle est bienvenue en ce sens qu’elle masque un peu plus leur imposture et leur confère une autorité revancharde supplémentaire sur les esprits libres qu’ils dénoncent (avec l’enthousiasme de Brigitte Macron devant un catalogue de vaisselle) à la maréchaussée laquelle, par son zèle navrant, focalise sur elle le ressentiment qui devrait être tourné vers le gouvernement. Il est donc compliqué, voire impossible, de convaincre quelqu’un de quelque chose au niveau individuel. Pour autant, il y a quand-même des constantes au niveau de notre être collectif par ailleurs constamment tiré vers le bas par l’inertie de la majorité. 

C’est d’ailleurs pour cela qu’on nous a magnanimement accordé la démocratie représentative, meilleur système pour nous mettre en esclavage. Un esclavage salarié, beaucoup moins onéreux que l’esclavage classique : le salarié devant gérer lui-même hébergement, nourriture, habillement et soins, faire l’avance de son travail (payé à la FIN du mois), et dépensant ce qui lui reste pour acheter les produits qu’il fabrique. Ceci dit, il n’y a aucune raison que cette manipulation de l’être collectif, une fois qu’on en a identifié les leviers, ne puisse pas être retournée dans l’intérêt commun.

C’est exactement ce que fait Trump. J’ai écouté l’un de ces récents meetings devant un public nombreux (et sans masque) et il a bien identifié que, pour mobiliser, il faut promettre un avenir meilleur (ce qu’il arrive encore à faire de façon crédible, en dépit du contexte) et que, pour unir, il faut un adversaire concret et visible lié à une alternative effrayante. Un adversaire que les démocrates lui ont servi sur un plateau entre le masque obligatoire et les émeutes et pillages quotidiens qui sévissent dans les villes gérées par eux, depuis Georges Floyd, sans réaction autres des municipalités que de supprimer la police. Entre ça et l’accueil, sans contrôle, de l’immigration, ces villes où la logique gauchiste est poussée au bout de ses contradictions, sont devenues de véritables cloaques où les gens défèquent dans des rues jonchées de seringues hypodermiques, avec des tentes de SDF sur tous les trottoirs, une criminalité hors contrôle et la fermeture définitive de plus de la moitié des commerces. Les stars d’Hollywood quittent en masse la Californie et San-Francisco assiste au balai ininterrompu des camions de déménagement, les gens fuyant vers des états républicains. 

Nos médias n’en parlent pas, mais les Américains sont aussi traumatisés que Caroline Fourest face à un exhibitionniste déguisé en pompe à essence. Pour les anglophones, je vous mets le lien d’une vidéo de Nerdrotic un Youtubeur qui n’est pas un Youtubeur politique (même s’il dénonce régulièrement l’assassinat des comics et des franchises comme Star Trek, Star Wars et Doctor Who par le féminisme hystérique et la volonté de mettre partout des personnes de couleur et des identités de genre sans plus aucun souci de raconter de bonnes histoires) mais qui explique parfaitement la situation, images à l’appui.

C’est pourquoi, sans même parler du véritable massacre que serait un débat contre un Biden dont 57 % des américains pensent qu’il a des problèmes cognitifs, ni du fait que 20% des noirs soutiennent Trump (ce qui est un record), à ce stade, ma boule de cristal me dit que, contre Biden, il va largement gagner l’élection. Je précise « contre Biden » car certains émettent l’hypothèse que le but de la manœuvre serait que ledit Biden déclare forfait au dernier moment et soit remplacé par Michelle Obama (Michael pour les intimes) qui n’aurait ainsi quasiment pas à faire campagne et bénéficierait de l’effet nouveauté jusqu’au jour de l’élection.

Si Trump gagne ce sera l’acte de décès de l’épisode de folie furieuse covidesque qui s’est emparé d’une partie de l’humanité, en revanche, s’il perd, ce sera la marche forcée vers un nouvel ordre Mondial qui fera passer 1984 pour une séance de massage Thaïlandais à faire baver Patrick Bruel. On n’en serait pas là si Macron n’avait pas gagné en 2017 brisant la dynamique qui s’était amorcée après Trump et le Brexit. Le pire c’est que face au gérontophile au nez poudré en passe d’être rejoint par Estrozizi, Sarkozizi et tous les alimentaires de droite et auquel il reste, de toutes façons, suffisamment de temps pour finir de détruire tout ce qui reste de la France d’ici les prochaines élections, c’est le vide sidéral. Et j’inclus la danseuse post-électorale qui, lors d’une excursion en haute montage sans s’être rasé les jambes, pourrait passer pour la « débatminable femme des neiges ». 

Le tout dans un Pays qui est tombé si bas qu’il suffit que quelqu’un de compétent comme le professeur Raoult fasse son job honnêtement (ce qui devrait simplement être la norme) pour qu’il soit considéré comme un héros par les uns et soit poursuivi devant l’ordre des médecins par la société de pathologie infectieuse dont l’acronyme improbable est « splif ». On aurait presque envie d’ajouter « gadget », pour ceux qui ont la référence. Or Raoult, qui par ailleurs ne prétend pas être un héros, ne s’aventure jamais en dehors de la zone de sécurité de son champ de compétences et même s’il dit de façon alambiquée que le masque est une mesure politique, ce n’est pas le genre à mettre le feu au sien devant les caméras en disant que ça n’a, scientifiquement, aucun sens, au risque de provoquer un raz-de-marée dont on ne sait jusqu’où il pourrait aller. Mais peut-on vraiment lui reprocher de ne pas vouloir foutre en l’air toute une vie d’un travail utile à la collectivité et qui le passionne, juste parce que l’histoire l’appelle ?

Bref, la nouvelle Jeanne d’Arc que tout le Monde appelle de ses vœux, prête à bouter le politiquement correct hors de France et les migrants avec, commence à se faire désirer.

Je viens de changer de boulot ce qui explique pourquoi j’ai moins de temps pour m’occuper de la chaîne et que mes vidéos se font plus rares. Je reprendrai un rythme plus régulier dès que j’aurais trouvé un nouvel équilibre. Comme toujours, je n’ai pas la prétention de détenir la vérité, juste, tant qu’on me laisse faire, de susciter la réflexion par un discours honnête, logique et argumenté, sans auto-censure. Je ne filtre aucun commentaire et cette chaîne, par principe, n’est pas monétisée et ne fait pas appel aux dons, si vous voulez me soutenir faites-le en likant, commentant et, pour les plus courageux, en partageant mes vidéos.

Pensez aussi à vous abonner et, si vous êtes nouveaux, à faire un peu de spéléologie sur la chaîne, certaines de mes vidéos, faute de référencement par YouTube, passant parfois inaperçues et d’autres, censurées, ne se trouvant que sur mes chaînes secondaires que vous trouverez en description.

Merci encore à tous pour votre fidélité et vos encouragements et à bientôt… j’espère.