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dimanche 28 mai 2023

DÉCIVILISATION : « IL » nous prend (encore) POUR DES CONS ! (29/05/2023)

Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/F4lDbZndyp8

Bonjour ! 

Le pompier pyromane Macron, pipiromane si l’on tient compte de son incontinence verbale, amplifiée par la sécurité d’en tenir quand même une sacrée couche, ajoute le barbarisme à la barbarie avec son concept de « décivilisation ». Infâme manipulateur et grand-maître de la confusion, il utilise, pour illustrer son propos, les deux seuls cas, dans l’avalanche de faits divers que nous connaissons, qui ont autant à voir avec la « civilisation » que Bruno Le Maire et ses « dix lattés » façon « Starbutts » avec le prix Goncourt. D’abord, une Pierre-Palmadite bis (il va très bien, merci) qui tue, ce coup-ci, 3 policiers pour s’être trouvés au mauvais endroit au mauvais moment, ce qui, contrairement à d’autres, tués eux dans le feu de l’action (et dans l’indifférence la plus totale) par des thuriféraires de Victor Hugo diplômés en physique quantique qu’il est toujours délicat de dénoncer, leur vaut des funérailles nationales qui ne mangent pas de pain politique. 

Ensuite, mélangeant les vaches et les Gérard Larcher, il y agglutine le fait que la déliquescence de l’État, de l’hôpital et de la justice (sur laquelle sa responsabilité est écrasante) ait permis qu’un fou dangereux, connu et identifié (et non, je ne parle pas de lui) se balade en liberté et tue une infirmière sur son lieu de travail. Il n’a pas osé rajouter au mix les commentaires désobligeants au festival palmipède de Cannes sur la fille de Benjamin Biolay, laquelle n’est visiblement pas « bio » et n’a pour elle (pas de pot, elle morfle pour les autres) que son statut « d’encore une fille (ou un fils) de », mais nul doute que l’intention y était. 

On aurait apprécié ce genre de dénonciation agglutinante Macronienne au moment de l’affaire Lola, en commentaire des enrichissements culturels à répétitions (par voie vaginale pour les plus chanceuses) de personnes âgées grabataires et de tout ce qui ne court pas assez vite, des rodéos urbains (par des gens qui ne le sont pas) jusque dans les galeries marchandes des supermarchés, des exactions des supporters anglais au Stade de France, des fusillades quotidiennes pour le privilège de fournir les gars de la narine, de la version moderne des attaques de diligences sur l’autoroute A1, des « féminicides » commis par des hommes génériques sans aucune autre caractéristique particulière qui saute aux yeux, des chauffeurs de bus agressés ou tués, des harcèlements dans les transports et sur les trottoirs pas assez larges, des centaines d’attaques au couteau quotidiennes, des zones de non-droit, des go-fast non seulement pour la drogue, mais désormais pour faire entrer des migrants dont 2000 sont discrètement déplacés chaque mois de Paris vers la province en prévision des J.O. afin que le Monde entier puisse se focaliser sur les rats, des commissariats attaqués, des collectionneurs d’OQTF compulsifs, des mosqu…, des synago…, arrr ! des églises pillées, des cimetières profanés, des profs qui ont littéralement la tête ailleurs ou se font tabasser, des pompiers caillassés, des combats à la machette entre bandes rivales, de l’explosion des cambriolages, de la surpopulation carcérale, de la saturation de l’espace culturel par une musique de merde, du massacre en règle de notre langue, de l’effondrement de notre système de solidarité sous le poids de la misère du Monde, des urgences pour gens pas pressés, des squats de domiciles de personnes âgées, de la crise du logement face à l’afflux de nouveaux arrivants... 

C’est tout cela (qui fait que le Canada nous place au même rang que l’Afrique du Sud dans ses conseils de prudence aux voyageurs) et, malheureusement, bien d’autres choses encore, que les gens comprennent quand on leur parle de « décivilisation » alors que celui qui aura lancé sciemment le mot et l’aura hypocritement utilisé en regard de cas particuliers qui n’ont rien à voir, aura beau jeu, ensuite, à la moindre réaction, de jouer les vierges effarouchées devant un Darmanin qui descend sa braguette et de traiter ceux qui seront tombés dans le panneau de « racistes », vocable utilisé sur les autochtones (et les autochtones seulement) pour diaboliser toute velléité naturelle d’autopréservation. 

De même qu’un animal malade attire les parasites comme un siège de député vacant, la raison première de notre déchéance est la perte de sens et de transcendance au profit d’un matérialisme égoïste, lequel détruit toute forme de solidarité organique qui est pourtant la seule qui subsiste en cas de crise. D’abord la solidarité ethnico-culturelle primale (sans laquelle la notion même de pays n’aurait jamais vu le jour) puis, cette ligne de défense tombée, notre noyau civilisationnel occidental, la famille (et non point la tribu, comme ailleurs) devenue mononucléaire avant d’exploser en vol. À défaut de pouvoir guérir le chien, on peut au moins le soulager de ses puces lesquelles, sans être la cause première et j’insiste sur ce point, aggravent encore la situation et compromettent toute infime chance de rétablissement qui pourrait encore subsister. 

En jouant sur les mots, comme avec l’outil à faire des moulinets de Brigitte (pour ceux qui ont vu la dernière production de La Bajon qui pourrait être littéralement la dernière), Macron n’aborde pas une des causes qu’il a certes contribué à amplifier, mais qu’on ne peut pas, honnêtement, faire reposer sur ses seules épaules déjà passablement chargées, même si ce n’est pas la raison première pour laquelle il aime à se pencher en avant. Tout en faisant un clin d’œil aux LR dont une agitation aussi stérile que les follicules pileux de leur leader autour de l’immigration est la seule cartouche qui leur reste, il parvient ainsi, bien qu’en donnant l’impression du contraire, à éviter de dénoncer ouvertement l’importation massive d’individus non « miscibles » tout en en faisant des cibles entières. 

Individus auxquels, d’ailleurs, contrairement à ce que certains font aux pompiers, je ne jette pas particulièrement la pierre, mais qui sont issus non seulement d’une autre civilisation, mais carrément d’un autre continent. Outre le fait qu’ils ont découvert l’électricité avant nous grâce aux pyramides, nous séparent des dizaines de milliers d’années d’évolution dans des directions différentes et des systèmes de valeurs, parfaitement respectables, mais parfois complètement antinomiques ; les uns considérant, par exemple, notamment dans le foot, que les autres peuvent se carrer leur drapeau arc-en-ciel, aboutissement ultime de la civilisation occidentale, dans un endroit susceptible de leur faire plaisir et n’étant pas très chauds, bizarrement, pour que leurs enfants changent de sexe alors même que la procédure, ce n’est pas une blague, est prise en charge à 100% par la sécurité sociale, ce qui vaut bien le déficit qu’on nous annonce ces jours-ci. 

Contrairement aux Italiens et autres Espagnols issus des vagues d’immigration précédentes, lesquels se sont dilués façon fonds Marianne et même s’il y a, bien évidemment et heureusement, des contre-exemples au niveau individuel, une fois atteinte une certaine masse critique, ce que même la gauche danoise a fini par comprendre, c’est la force d’attraction centripète du groupe qui prévaut chez ces individus qui, tels les glaçons dans le whisky ne se dissolvent jamais. Même après 2000 ans de supposée présence, il s’en trouvera toujours pour revendiquer encore EUX-MÊMES être différents, avec tout ce que cela implique de dissonance cognitive. C’est particulièrement criant chez certains que, pour des raisons qui confirment la problématique, il est devenu périlleux de nommer, mais qui ont ouvert la voie, par l’exemple, au communautarisme indissoluble, notamment en poussant des « hauts-CRIF » contre-productifs, rendant impossible le rejet des autres communautarismes sans tomber dans un deux poids, deux mesures, difficile à justifier. 

Sauf à ce que l’on passe tout ce beau monde à la raboteuse assimilationniste en les obligeant soit à renoncer complètement à leur identité et leur religion soit à partir ; indépendamment, encore une fois, de leur attitude individuelle qui peut sembler tout à fait correcte en surface (de même que tout arbre, bon ou mauvais, contribue de la même façon à la création d’une forêt) ces individus (ou leur descendance sur l’évolution de laquelle ils n’ont aucun contrôle) continueront à générer mécaniquement, même à leur corps défendant, des kystes communautaires présentant un risque confrontationnel évolutif non négligeable et permanent, à fortiori dans une « république » qui se veut constitutionnellement « une et indivisible ». Qu’est-ce que le concept foireux de « vivre ensemble » si ce n’est la reconnaissance, certes hypocrite et lâche, mais explicite, de ces différences irréconciliables. 

Le « vivre ensemble », choisi par personne et imposé à tout le monde, ne peut « fonctionner » que sous haute surveillance policière. Ce qui nous amène à la cause secondaire de la « décivilisation », 100%, elle, imputable à Macron, à savoir que quand la police est réorientée de ses missions régaliennes de lutte contre la criminalité et la délinquance vers le matraquage d’abord des Gilets Jaunes, puis de toute personne manifestant sa désapprobation contre le viol permanent des institutions, la vente à la découpe du pays et son assujettissement volontaire à la dictature de la dette, lesdits kystes communautaires, qu’on a par ailleurs laissés grossir au-delà du raisonnable, ne peuvent que s’enflammer à tous les sens du terme, détournant, cerise sur le clafoutis, l’attention des masses des premiers responsables de la situation et faisant oublier la réforme des retraites, tandis que les médias essaient de nous faire croire que la page est tournée et que la cote de Macron remonte. Il est vrai qu’il multiplie les pains sur la foule en colère et que ça lui donne un petit côté Jésus-Christ, un miracle est donc toujours possible, une crucifixion aussi. 

Toujours est-il que, pendant que les actes physiques se multiplient à une vitesse ahurissante, reléguant même les meurtres violents à la rubrique des casseroles écrasées, la liberté d’expression qui non seulement ne provoque pas plus la violence que la fumée ne provoque l’incendie mais, au contraire, en dénonce directement les causes, est chaque jour, justement pour cette raison, davantage réprimée. De même, les libertés individuelles fondamentales sont piétinées, lourdement, façon descente de lit de Marlène Schiappa. Le projet de loi et de programmation du ministère de la Justice 2023/2027 prévoit, par exemple, rien moins que les perquisitions de nuit et l’activation à distance des caméras et micros des dispositifs électroniques, même éteints, tels les téléphones. Si en sortant des toilettes vous tombez sur le GIGN alerté par les décibels ou qu’au saut du lit vous êtes arrêtés pour intégrisme en raison d’« Ô mon Dieu, oui, encore(s) ! » intempestifs, vous saurez désormais pourquoi. 

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lundi 22 mai 2023

Agression d'un Trogneux, une loi pour confisquer votre maison, scandale des autoroutes... (22/05/2023)

     Transcription de ma vidéo sur YouTube:https://youtu.be/1hBXO6orZgE

Bonjour ! 
Avec ou sans lunettes tant les WC qu’Aurore Bergé restent ce qu’ils sont d’où mon incrédulité quand une paire est supposée masquer l’identité de Superman qui lui est sans paire ce qui, pour un super-homme en collants, peut s’avérer contre-intuitif. C’est un peu comme si Jean-Michel Trogneux, lui aussi en collants, s’affublait d’une perruque et qu’on le prenait pour sa sœur. 
 
Personne ne s’interroge non plus sur le fait que Clark Kent et Superman ne sont jamais au même endroit au même moment ; de même quand on agresse son petit neveu et que Brigitte monte au créneau, Jean-Michel est aux abonnés absents. Du coup, si Brigitte était Superman, de même que je me suis toujours inquiété des conséquences d’une éventuelle super-flatulence nocturne sur la pauvre Loïs Lane, les traces blanches nasales d’un certain individu, contrairement aux ragots, pourraient n’être que les miasmes d’une super-éjaculation qui remontent après avoir pulvérisé la paroi intestinale.
 
Mais, trêve de complotisme, d’autant qu’il semblerait que le chocolatier se soit fait « mousser » et que si des individus ont bien déplacé des poubelles devant son établissement, ce serait lui qui, pas content, en aurait agressé un, les autres étant intervenus non pour le lyncher, mais pour les séparer. De plus, ses blessures, bien qu'il en « pâtisse », seraient de beaucoup plus légères que ses pâtisseries, le volume supposé des pains et des tartes « décroissant » rapidement au fur et à mesure que l’enquête avance. 
 
Il n’en demeure pas moins que si les morpions politiques de tout bord (activité qui occupe 50% de leur temps de parole) ont condamné, parfois avec fermeté voire, ce qui change tout, avec la plus grande fermeté, au nom du crédo : « La violence c’est mal, surtout contre nous, et si tu n’es pas d’accord on te frappe ! », les gens, eux, n’ont pas été dupes. La cote de Macron continue donc cet exploit mathématique de s’effondrer tout en restant stable, aux alentours de ces 20% corrigés des variations saisonnières au-delà desquels aucun institut de sondage n’osera s’aventurer. 
 
Par ailleurs, même si le narratif médiatique avait été exact, il est compliqué de se revendiquer d’une république qui, tout en laissant un Sarkozy libre, avec bientôt un bracelet électronique à chaque cheville (voire ailleurs par manque de place), n’a pas hésité à emprisonner un enfant de 7 ans dans un cachot sans fenêtre jusqu’à ce qu’il en crève à l'âge de 10, et ce simplement parce qu’il était le fils de Louis XVI. Les larmes se tarissent vite lorsqu'ensuite, quand la roue tourne, on s'indigne à l'idée que, faute de pouvoir se faire entendre par d’autres moyens par la caste au pouvoir, certains pourraient s'en prendre à sa propre famille. 
 
Je désapprouve car ce serait aussi injuste que de reprocher éternellement aux peuples européens les exactions de leurs ancêtres, aussi injuste que quand d’autres paient, sans soulever la moindre indignation, les conséquences de la violence économique et de la trahison des élites ; aussi injuste pour les gens qui en pâtissent, que quand des abrutis suicidaires, afin de flatter leur ego, accélèrent la destruction de toute forme de cohérence ethnico-culturelle du pays en militant pour l’accueil de gens incompatibles lesquels, pas spécialement LGBT, produiront encore plus de gens incompatibles. 
 
C’est ainsi qu’on se retrouve, à l’occasion d’une fusillade à Villerupt, avec un individu comptant plus de 140 mentions sur son casier judiciaire de sorte qu’inflation oblige, on pourra bientôt upgrader le dicton : « jamais 142 sans 143 ». Je passe sur les fusillades quotidiennes à la kalachnikov y compris dans les beaux quartiers de Marseille (comme ce week-end avec 3 morts), les viols de gamines en tournantes et autres octogénaires handicapées prises en gang bang, sachant que, la plupart du temps, quand on attrape quelques mineurs isolés à calvitie précoce et autres victimes culturelles d’une enfance malheureuse pour leur donner une tape sur la main en leur expliquant que ce n’est pas bien, on tombe sur des gens qui collectionnent les OQTF comme des vignettes Panini et qui continueront tant qu’ils n’auront pas Mbappé. Effectivement ce n’est pas juste. 
 
Ce n’est pas juste non plus quand, en 2015, Macron, Borne et Kohler l'homme qui est en lui quand il s'énerve, accordent aux concessionnaires de ces autoroutes inventées par un antisémite, moyennant un engagement à effectuer pour 3 milliards de travaux et ce sans réaliser la moindre étude préalable, une prolongation de leur concession qui leur en a rapporté 12, soit 9 milliards de bénéfice. Magouille hors du champ de l’immunité présidentielle puisque antérieure au mandat et qui, selon Marianne, aurait été couverte en 2021 par un faux en écriture. Autant dire qu’on touche le fonds... lui aussi Marianne. 
 
Pour autant, le salut ne viendra pas forcément de la France « insoumise à quelque chose qu’on a omis de préciser », si l’on considère que d’ignobles racistes d’hyper droite extrême accusent Bilongo, lequel se veut transparent sur l’affaire, à défaut d’être marron, de n’être pas tout blanc pour avoir sous-loué au noir à sa sœur un logement social auquel il n’avait plus droit étant propriétaire de deux appartements, le tout en étant suspecté, concomitamment, de blanchiment de fraude fiscale et abus de biens sociaux à hauteur de 200.000€. Amateur! 
 
Les pros, eux, ne désirant pas être balayés comme des yeux par une motocrotte après une casserolade, sont vent debout contre la proposition de loi d'abrogation de la réforme des retraites du groupe LIOT, au menu, le 8 juin, à l'Assemblée nationale. Comme à leur habitude, ils tentent, encore une fois, de détourner la constitution en sortant, ce coup-ci, l’article 40 pour demander la non-recevabilité et ils déterrent l’article 89-4 du règlement de l’assemblée en le tordant pour que la décision quant à ladite recevabilité incombe non au président LFI de la commission des finances, mais à son rapporteur général « renaissance ». 
 
En cas d’échec, aussi dépourvus de scrupules qu’un tanneur de peau de bébés phoques, ils vont jusqu’à menacer de faire la même chose qu’ils ont reprochée à la NUPES, à savoir empêcher le vote par une pluie d’amendements, voire de provoquer une boucle infinie de navettes entre les deux assemblées et, si tout cela ne suffisait pas, de faire casser le texte par le Conseil constitutionnel. C’est quand même beau la démocratie. 
 
Entre-temps, ces fanatiques dangereux qui, tels les requins, ne s’arrêtent jamais, en sont à proposer un contrôle technique des logements qui, en cas de non-conformité, destituera le propriétaire de son statut en l’obligeant à céder son bien à un bailleur social, en faisant, s’il y habite, un locataire de son propre logement. « Vous n’aurez plus rien et vous serez heureux ! » 
 
Un qui est heureux c’est Zelensky qui, après avoir mené Macron en bateau, se voit prêter en échange un avion dans lequel il se balade à nos frais dans le Monde entier, y compris au G7. Artiomosvk (ex-Bakhmout ) est finalement tombée, mais, promis juré, si on lui donne encore plus de sous, l’Ukraine va gagner la guerre. C’est vrai que rien n’est impossible aux hommes de bonne volonté, et que, quoi que laissent entendre des responsables du programme spatial russe forcément jaloux, on a bien marché sur la lune avec la technologie des années 60 quand il fallait un immeuble entier pour atteindre la puissance d’une calculette. Technologie qui, hélas, a été perdue par la femme de ménage. 
 
On n’est plus très loin du « cirque Zelensky » évoqué par Laurent Gerra dans son sketch qui a défrayé la chronique. Sketch à contre-courant, probablement destiné à préparer les poissons rouges à un changement de narratif et à leur faire oublier que RTL, comme l’ensemble des médias, leur aura menti de bout en bout dans cette histoire comme un Véran arracheur de dents. 
 
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lundi 15 mai 2023

Darmanin dissout l’extrême-droite, maison de maire qui brûle, eurovision et macroneries diverses (15/05/2023)

    Transcription de ma vidéo sur YouTube:https://youtu.be/eenRsPamaZw

Bonjour ! 

N’ayant pas de quoi pavoiser au figuré, Macron le fait donc au propre. À ce niveau de foutage de gueule, c’est de l’art « et tant d’art » en un seul mot, c’est un drapeau : cet anus céleste sur fond bleu qu’on prétend faire flotter (quand bien même la France, elle, coule) au fronton des mairies de notre république devenue « bannière » en plus de bananière. Un anus bien doré afin qu’on ne le confondît point avec les trous-du-cul fortement dilatés sur l’échelle de Bruno Le Maire, qui l’air paradoxalement constipé, sont toujours prompts à allocutionner devant. Aucun rapport, mais le texte adopté en première instance par l’assemblée prévoit également l’obligation d’afficher en mairie le portrait de celui qui, selon certains médisants, aspire autant les substances pulvérulentes qu’à diriger le pays vers l’abîme. 

Je ne suis pas un inconditionnel du drapeau tricolore. Il crée la confusion entre la France et la république qui sont pourtant deux entités distinctes d’où le : « Vive la République, vive la France » qui conclut les logorrhées verbales officielles du casserolophobe sur groupe électrogène que le Monde nous envie, ce qui est du même ordre que de clamer « vive la pollution, vive la nature » devant Sandrine Rousseau sans qu’elle ne relève la contradiction. De par ce subterfuge, nombreux sont les nationalistes qui vénèrent ce qui est pourtant le symbole même de la négation du concept qui semble, hélas, de plus en plus présomptueux, de la France éternelle. Mais c’est visiblement encore trop pour ceux qui n’auront de cesse que quand notre pays ne sera plus qu’un bout de terre dévasté avec des gens ton sur ton dessus, afin que ne subsiste plus aucun lien charnel et aucune continuité avec le passé de sorte que plus rien, jamais, de plus d’un étage, même une maison Phénix, ne puisse renaître sur ses cendres. Après les drapeaux ukrainiens et arc-en-ciel, c’est donc désormais le drapeau européen qui devrait compléter la collection Panini à côté du bleu, blanc, rouge. 

Nul doute que la perspective de toutes ces hampes aurait emballé le maire de Saint-Brévin, particulièrement enthousiaste à l’idée de remplir nos campagnes du trop-plein de testostérone migratoire qui déborde des villes. Dommage que son projet de centre d’accueil pour demandeurs d’asile ait fait long feu enflammant non seulement les passions, mais aussi son domicile, le conduisant à démissionner. Dire qu’il existe encore des étroits d’esprit qui refusent d’admettre que c’est le devoir de la France que d’éponger à elle seule le surplus de natalité du reste du Monde, soit, rien que pour l’Afrique, 400 millions de potentiels ingénieurs par an, capables de capter l’électricité statique en recouvrant d’or le haut des pyramides. Et cela tombe bien, car c’est juste le nombre qui nous manque (à condition qu’ils soient aidés par la CAF aujourd’hui) pour payer nos retraites demain. 

Je ne vois pas où est le problème puisque, selon l’axiome des droits de l’homme, tout le monde est interchangeable ; moi-même ce matin, comme je n’avais plus d’œufs, je me suis identifié à une poule, certes je n’ai pas réussi à manger l’omelette, mais j’ai fait un pas dans la bonne direction. Je n’ai donc aucun doute quant au fait que ces futurs descendants putatifs de Vercingétorix s’intégreront sans problème à notre société LGBTo-féministe laïque, nous apporteront la paix et la prospérité, feront remonter le niveau scolaire et diminueront la criminalité. Dans ces conditions, n’en déplaise aux médisants, c’est une bonne chose que les entrées irrégulières dans l’UE en Méditerranée centrale aient augmenté de 300 % depuis début 2023, conduisant l’Italie à décréter l’état d’urgence pour faire face à cet afflux inédit, tandis que la Tunisie fait la chasse à l’immigration subsaharienne, que l’Algérie reconduit aimablement au milieu du désert des milliers d’illégaux, que face à la montée du sentiment de criminalité et de meurtres, la Suède durcit radicalement sa politique migratoire et que même les États-Unis de Joe Biden envoient l’armée pour faire face à la vague migratoire sans précédent massée à la frontière du Texas. 

Tant mieux, si tous ces rétrogrades moisis n’en veulent pas, cela en fera davantage pour nous ; d’autant que nous ne saurions tolérer plus longtemps que le Royaume-Uni du Brexit salvateur nous soit sournoisement passé devant avec plus de 700.000 porteurs de kilts potentiels supplémentaires, entrés sur l’île en 2022. Vivement que nous aussi, nous ayons un roi. 

En attendant que les couscoussièrolades remplacent les casserolades, la Macronie est mal en point comme en témoignent ces images surréalistes des cérémonies du 8 mai sans le peuple, seul le chant des corbeaux accompagnant le cortège présidentiel remontant des Champs-Élysées aussi déserts que l’album photo de notre première dame. Certes, si Hitler avait gagné la guerre, on parlerait peut-être allemand, on serait privés des lumières de BHL, on ne verrait des mosquées qu’en cartes postales, on aurait un peu moins de genres et l’idée du Wakanda n’aurait probablement jamais vu le jour, mais, pour aussi horribles que ces perspectives puissent nous paraître, quand on pense à ces millions de morts dont nous étions censés honorer le sacrifice et qu’on assiste à ce spectacle, même après avoir regardé 3 fois le « Shoah » de Claude Lanzmann, il faut savoir rester vigilants, car la bête immonde aurait beau jeu de susurrer à l‘oreille des esprits faibles : « tout ça pour ça ! ». 

Une bête immonde réincarnée, par fatwa de la Nupes, sous la forme de groupes de super-ultra-extrême-droite radicale antipodique, c’est-à-dire qui ne pensent pas comme elle, et dont la présence à quelques centaines dans les rues, sans brûler la moindre poubelle, constitue une menace pour la démocratie. N’écoutant que son sens… de l’opportunité, celui qui voit des Anglais partout a quand même envoyé aux préfets une instruction parfaitement illégale d’interdiction systématique, notamment vis-à-vis de l’action française qui a, dans la foulée, gagné ses deux référés et encaissé au passage 1500€ de dédommagement aux frais dudit Darmanin… Non, je plaisante : comme d’habitude, aux frais du contribuable. 

Un contribuable qui se consolera de n’avoir pas à payer l’an prochain les quelques dizaines de millions d’euros qu’auraient pu lui coûter l’organisation du concours de l’eurovision de cauchemar si la France avait gagné. Pour s’assurer que cette catastrophe économique n’arrive pas, on a été chercher au Canada l’âme sœur de Dupont-Moretti laquelle, justifiant son geste par ses origines marocaines, a salué d’un doigt d’honneur parfaitement manucuré le manque de goût culinaire pour la daube du public à fort quotient intellectuel qui dépense jusqu’à 20 € pour voter à ce truc, au demeurant remporté par une Suédoise descendante, elle aussi, le monde est petit, d’une longue lignée de vikings marocains. 

On notera également la prestation remarquée de l’Ukraine et de son chanteur au faux air de Sergueï Prokofiev… interprété par Omar Sy, dont on imagine le désarroi de devoir rester à l’arrière pour consoler les veuves éplorées et le côté taquin de Poutine qui a lancé une frappe sur la ville, dont le groupe en question porte le nom et est originaire, et ce, à l’instant précis où il se produisait sur scène. 

Sinon, hormis le fait que 722 banques américaines ont perdu ces derniers temps 50% de leur capital, le Pakistan au bord de la guerre civile et la sortie d’un nouveau dessin animé pour les tout-petits basé sur TRANSformers, mais avec une attention toute particulière sur la première syllabe et un côté non binaire pourtant incompatible avec leur programme informatique qui ne saurait fonctionner sans bits, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. 

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lundi 8 mai 2023

DILATATOR (08/05/2023)

   Transcription de ma vidéo sur YouTube:https://youtu.be/1Ge7X7F3i2U

Bonjour ! 
Mon imagination est hélas, plus fertile qu’Élisabeth Borne et, à la lecture de la presse, cette image mentale que je ne peux plus dé-voir d’un homme (probablement à jeun, qui plus est) la chevauchant sauvagement en tirant une langue même pas bleue, m’a provoqué à la fois des terreurs nocturnes et l’irrépressible envie de donner à « action contre la faim ». Un acte certes bienveillant, mais en contradiction majeure avec ma fibre écologique davantage encline, au contraire, à lutter contre la surpopulation planétaire, lutte à laquelle, il est vrai, cette vision apocalyptique, une fois reconstituée par une intelligence artificielle et larguée en hélicoptère sous forme de tracts au-dessus du Nigeria pourrait largement contribuer. 
 
À peine remis, voilà que j’apprends qu’elle serait en fait en trouple passant du 49-3 au 69 à trois, méthode certes écologique pour pallier la sécheresse vaginale en ces temps de réchauffement climatique pour cause de vaches qui pètent, mais tout aussi délétère pour ceux qui ont tendance à visualiser et qui, comme moi, ignorant encore qui est la concubine officielle de son amant, afin de rester cohérents, lui auront provisoirement substitué Roselyne Bachelot qu’on imagine tout aussi climato-toxique qu’un bovidé standard. Cela commence à faire, d’autant que sans même revenir sur Darmanin et autres Dupont-Moretti, après les coming-outs en série, les spectacles trans à l’Élysée, la photophobe qui, SI LA MI, LA MI dans LA RE en mode mineur une fois sur le DO, à même le SOL et le crash-test Photoshop de Marlène Schiappa dans Play-boy, c’est Bruno Le Maire, accessoirement ministre de l’Économie, qui évoque avec emphase, dans son dernier roman, une dilatation anale apparemment télékinésique qui, au moins, rassure quant à la capacité à s’asseoir confortablement, dans la vraie vie, de madame son épouse. Ladite télékinésie anale laquelle, selon moi, apporte un éclairage nouveau au mystère du caca pas nerveux d’Amber Heard dans les draps de Johnny Depp, n’est, par ailleurs, qu’un des nombreux superpouvoirs de celui qui a mis la Russie à genoux avec un col roulé et qui lutte contre l’inflation en envoyant des courriers de réprimande aux patrons du CAC 40. 
 
En toute honnêteté, je ne sais pas combien de temps encore je vais trouver l’énergie de faire ces vidéos, car caricaturer une caricature me paraît aussi superfétatoire et gratifiant que remixer du vomi de purée et j’ai de plus en plus l’impression de regarder un documentaire animalier sur les bonobos ou les « bornobos », je ne sais plus très bien. Pourtant, comparativement à ces derniers (et aux nombreux autres animaux qui, afin de pouvoir assimiler leur nourriture dans de bonnes conditions, sont contraints de s’y reprendre à deux fois et à manger ce qui sort dudit sphincter dilatable à distance par le mage de Bercy) la nature avait, jusque-là, été plutôt clémente envers notre espèce ; le progrès, visiblement, beaucoup moins. 
 
On comprend mieux, dès lors, pourquoi, même avec des chandelles, le concept de dîner romantique ne s’est pas répandu chez certains primates, marsupiaux et castors, d’autant qu’après avoir élu Macron deux fois, d’aucuns, chez ces derniers, réalisent enfin la nature de ce qu’ils sont en train de mastiquer. À leur décharge, comme dirait une autre plume pas si légère du gouvernement au style quelque peu « pompeux » sinon « pompeur », même s’il suffisait d’avoir 4 neurones alignés, les années bissextiles, pour réaliser qu’aucune option n’était pire que Macron, on peut excuser le peu d’engouement suscité par la femme à chats lorsque, visiblement perturbée par la vision flamboyante d’un CRS gazouillis, car « cuit cuit cuit », elle se fend d’un Tweet pour condamner ce qu’elle appelle des « tentatives d’assassinat contre les forces de l’ordre » sans un seul mot sur les mains arrachées et autres yeux baladeurs qui, tel le retour des hirondelles, annoncent, comme aux plus beaux jours des gilets jaunes, l’arrivée du printemps social au Macronistan. 
 
Elle aurait pu déplorer les deux et pointer d’un des doigts, dont ELLE dispose encore, le machiavélisme de ceux qui poussent à ce genre d’affrontement horizontal entre esclaves salariés pour éviter un affrontement vertical visant l’élite parasitaire, ou simplement, pour changer (sauf à avoir le nez bouché) fermer son orifice buccal ; mais là, elle choisit un camp, validant la manipulation et augmentant le ressentiment de ceux qui ont les yeux déjà trop irrités par les gaz pour avoir encore des larmes à gaspiller sur des matraqueurs compulsifs, quel que soit leur degré de cuisson. 
 
Sans même évoquer les utilisations possibles du manche, notamment après passage de Bruno Le Maire, un marteau peut tout aussi bien enfoncer un clou que défoncer un crâne, le dénigrer systématiquement est donc aussi stupide que de l’encenser en permanence. De la même façon, lorsqu’on ne laisse plus la police faire ce pourquoi elle est respectable et respectée, à savoir enfoncer le clou de la lutte contre une délinquance à croissance exponentielle non seulement en nombre, mais en bêtise, gratuité, cruauté et sordidité des actes et qu’on en fait une milice, lamentablement zélée qui plus est, chargée de protéger non plus la population, mais une élite corrompue, illégitime et malveillante qui sème elle-même le chaos pour se maintenir au pouvoir, il n’est pas anormal que sa cote d’amour chute comme la note de la France par Fitch qui sera suivie par les autres agences de notation, lesquelles ont gentiment accepté d’en différer l’annonce sur demande paniquée du dilatateur anal, baisse qu’était supposée éviter la réforme des retraites et qui a finalement été provoquée et amplifiée par le chaos social qui s’en est suivi. Heureusement que nous avons élu un Mozart de la finance. 
 
Pour en revenir à la police, mettre sur un pied d’égalité d’un côté les Arnaud Beltrame que j’imagine mal, dormir paisiblement la nuit, s’ils avaient énucléé une gamine de 17 ans (chose qui, visiblement, n’émeut ni Macron, ni Darmanin, ni celle qui ne s’appellera jamais Élisabeth borgne) et, de l’autre, les mercenaires au rabais qui vont se prendre désormais, grâce à leur soutien aveugle à leurs maîtres, des cocktails Molotov et autres cacatovs dans les gencives jusqu’à 64 ans minimum, comme tous les autres baisés de la réforme sur lesquels ils tapent, relève de la mauvaise foi ou d’un QI de blatte anémique après 8 heures de Candy Crush, le cumul n’étant pas totalement exclu. D’autant qu’en ayant, à l’instar de son clone peroxydé italien, tout trahi, faisant de son parti une coquille idéologiquement vide comme les autres, Marine Le Pen, tout comme, de l’autre côté de l’opposition contrôlée, le castor en chef Mélenchon, est directement responsable de l’absence criante d’alternative politique crédible. 
 
Tandis que ceux qui dénoncent (à raison, mais de façon trop simpliste) la branche économique de la tenaille qui nous serre les testicules passent leur temps à lutter contre ceux qui dénoncent (à raison, mais de façon pas assez simpliste) la branche migratoire et réciproquement, tout le monde oublie l’axe central qui les articule, incarné par Macron et protégé par plusieurs strates de tabous antichose et machinphobe, sans lequel il n’y aurait plus de tenaille du tout et qui justifierait, pour en venir à bout, au moins une alliance de circonstance des baisés qui se croient de gauche et des baisés qui se croient de droite. 
 
J’ai vu récemment une vidéo de Julien Rochedy qui, oubliant complètement l’exemple de l’Islande en 2009, lui aussi à base de casseroles, fait valoir que, sans idéologie de remplacement qui aurait infusé dans une partie des élites elles-mêmes et faute de courbe démographique adéquate rendant possible le niveau élevé de violence nécessaire, nous sommes condamnés à des jacqueries sans lendemain et qu’une révolution, qu’il n’envisage que selon le modèle de 1789, n’est pas possible à ce stade. Certes, il ne faut jamais négliger l’histoire, mais à une époque, en s’appuyant également sur elle, on pouvait affirmer avec certitude que, sans cavalerie, aucune guerre ne pouvait être gagnée, or s’il subsiste quelques bourrins, il n’y a pas beaucoup de chevaux en ce moment en Ukraine. Si la nature humaine non LGBT reste à peu près constante, les choses évoluent : comparaison n’est donc pas raison. Pour rester dans les évocations historiques, nous ne sommes qu’à un Ravaillac de l’effondrement d’un système à bout de souffle, infoutu de gérer des casserolades et qui, même sans réfractaire à la poule au pot, pourrait fort bien imploser (de lui-même ou en raison de facteurs externes), et ce à tout moment. 
 
Quant à l’idéologie de remplacement, pourquoi la révolution devrait-elle être idéologique quand les nouvelles technologies permettent une autodictature sous forme de démocratie directe en temps réel, rendant superfétatoire la totalité des parasites politiques et dont on peut espérer que, paradoxalement, l’ensemble des égoïsmes individuels devienne un atout qui la rendra suffisamment impitoyable pour arrêter la pente suicidaire et régler un certain nombre de problèmes récurrents impossibles à solutionner dans un système représentatif, comme le fait qu’après avoir battu son maître, 3 individus hilares massacrent sous ses yeux, à coups de pied, la petite chienne qu’il promenait, ou encore qu’un type qui viole une gamine de 3 ans pas encore en transition de genre, s’en tire avec 5 ans de prison... AVEC SURSIS. Je vous épargne le dénominateur commun. 
 
Dans l’intervalle, face à un gouvernement qui travaille désormais ouvertement à finir de dépecer la France sans plus aucun contre-pouvoir et qui initie la violence et la répression, le contrat social qui seul donne le monopole de ladite violence à l’état est mécaniquement caduque. Quand des drones envahissent les rues comme dans les pires dystopies de la science-fiction, que des nonagénaires sont condamnés par la justice pour avoir affiché sur leur propriété une banderole « Macron on t’emmerde », au lieu de « Macron, NOUS-AUSSI on t’emmerde » ce qui eût été plus délicat à sanctionner, que des préfets pondent des arrêtés anti-casseroles, que les images de la tête à claques diffusées à la télé pour faire croire à la plèbe que tout se passe bien ne sont pas reprises sur les écrans géants du stade de France, faisant que les supporters sur place, confinés derrière des grilles hérissées de pointes, se voient privés de l’instant où leur équipe soulève la coupe remise en catimini dans les tribunes, quand chaque visite du président nécessite un village Potemkine, 3 compagnies de CRS, un hélicoptère et un groupe électrogène et que, pour couronner le tout à 200 millions de livres sterling, comme dirait Charles III, l’EHPAD du Conseil constitutionnel dit R.I.P. au second RIP sur les retraites, on peut, en effet, s’attendre, logiquement, à des actions violentes que certains, en l’absence de porte de sortie « démocratique », considéreront comme de la légitime défense. 
 
Bien sûr, Macron non seulement s’en moque, mais s’en sert, n’ayant pas encore réalisé que les choses ont évolué et que, contrairement à ce qu’il s’imagine, si la pression se maintient, le temps ne joue plus forcément en sa faveur et que les picotements qu’il sent dans sa zone anale ce n’est plus seulement Bruno Le Maire qui s’entraîne. 
 
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