Ce blog est parfois au second degré, merci de ne pas tout prendre littéralement et d'en tenir compte si vous devez laisser des commentaires.

dimanche 29 mars 2026

Élections piège à c... Explication animée en détail. (29/03/2026)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube : https://youtu.be/9CJb8cTG77I

Je vous conseille de regarder la vidéo car, sans les images, le texte perd de son intérêt. 

Nous avons la chance de vivre dans un système où des gens de plus en plus intelligents votent pour des dirigeants de plus en plus efficaces qui bâtissent un monde meilleur et apaisé dans lequel nos enfants pourront s’épanouir et repousser encore plus loin les limites du progrès. On appelle ça la démocratie.
Cela n’a pas toujours été le cas. Les dinosaures, par exemple, n’étaient pas démocrates et ils sont morts. Je vous laisse en tirer les conclusions. En fait, les lois mêmes de la nature sont antidémocratiques, c’est pourquoi un bon démocrate doit refuser la gravité tant qu’elle n’a pas été votée, au moins à la majorité relative.

Les hommes préhistoriques non plus n’étaient pas démocrates et il a fallu attendre les Grecs pour que l’idée émerge. Mais les Grecs ayant encore des dieux, par nature antidémocratiques, n’ayant pas encore inventé l’idéologie du progrès (même si certains auraient pu postuler dans le périscolaire à Paris), ils se faisaient de la démocratie une tout autre idée. 

Il faut bien comprendre que la démocratie n’est rien d’autre qu’un système de gestion administrative, lequel ne peut fonctionner qu’en période d’opulence. En cas de crise, comme une guerre ou une épidémie, elle est trop lourde et trop lente et immédiatement mise en suspens, comme on a pu le constater avec les autoattestations pour sortir aller faire pisser le chien et le masque obligatoire, selon qu’on soit debout ou assis, en fonction de l’heure et de l’alignement des planètes. Cette lourdeur augmente proportionnellement à la taille du groupe concerné. À partir de là (avant internet en tout cas) il n’y avait que deux options : limiter le nombre de décisionnaires par le haut, en passant à l’oxymore de la démocratie dite « représentative », hautement corruptible, ou limiter le nombre de décisionnaires par le bas, en étant très restrictif sur ce qu’englobe la notion de « dèmos », c’est-à-dire « le peuple », lui hautement influençable. 
 
La démocratie athénienne bénéficiant, par ailleurs, d’une population moindre, homogène, ayant les mêmes valeurs, avait choisi la seconde option. Elle excluait la majorité inculte (c’est-à-dire les esclaves), les femmes, les jeunes n’ayant pas accompli l’équivalent du service militaire, les criminels, (sauf exception rarissimes) les étrangers résidents, appelés métèques, et bien sûr, les étrangers tout court. Ce faisant, elle excluait respectivement : la démagogie, la sensiblerie, l’inexpérience, la corruption, la diversité et les influences étrangères. En outre, elle avait largement recours au tirage au sort parmi ceux qui restaient, ce qui évitait le népotisme, et quand vote il y avait, il se faisait à main levée, les gens devant assumer leurs décisions. La chose évitait toute lâcheté mesquine et autres magouilles sans lesquelles les élections municipales ne seraient pas ce qu’elles sont, tant de bassesse pour des enjeux souvent ridicules, rappelant salutairement aux oublieux, le côté sombre inhérent à la nature humaine. Bref, en gros, c’était l’opposé de ce que nous avons.

Au début, cela a plutôt bien fonctionné, mais même dans ces conditions optimales, le temps de réaction et la lourdeur inhérents aux démocraties faisaient que la défaite face à Sparte n’était qu’une question de temps. Par ailleurs, une démocratie fonctionnelle dépend de la qualité de son peuple, l’opulence et la protection administrative produisant des gens faibles, coupés de la réalité. Il suffit alors de quelques idéalistes pour pervertir tout le système, au détriment des moins nantis, et au bénéfice de quelques profiteurs qui, à leur tour, subventionnent les idéalistes dans une spirale infernale.

On comprend mieux pourquoi, autant Platon qu’Aristote n’aimaient pas la démocratie, à laquelle ils reprochaient, entre autres, la condamnation à la ciguë de Socrate par un peuple dont ils avaient une vision peu flatteuse et qu’ils jugeaient trop sensible aux démagogues. Le premier la définissait comme : « la dictature de l’ignorance », tandis que le second craignait la tyrannie de la majorité sur la minorité. Les deux n’étaient visiblement pas assez pervers pour anticiper que cela allait devenir, au contraire, la dictature non pas « de », mais « par » l’ignorance, et la tyrannie de la minorité (voire des minorités - si on ne veut pas être taxé d’antisémitisme) sur la majorité.

Comme évoqué précédemment, dans le mot « démocratie », « dèmos » c’est le peuple. Il ne peut donc y avoir de démocratie fonctionnelle tant qu’on n’a pas défini « le peuple » en question, à un instant T, ethniquement, culturellement et historiquement. C’est exactement ce qu’avait fait de Gaulle avec sa célèbre citation : « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen, de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. » Bien malin qui, aujourd’hui, pourrait donner une définition du peuple français. Il est bien évident qu’un peuple évolue en permanence, et l’évolution, en soi, n’est pas forcément mauvaise par principe, mais pour rester un peuple, il doit le faire de manière cohérente, en préservant un minimum d’homogénéité. Il faut une continuité, pas une rupture. 
 
Bref, si au lieu d’un peuple, quel qu’il soit, il y a des gens (terme cher à Mélenchon) la démocratie n’est plus possible.

En outre, dans l’antiquité, la notion tribale de collectif et l’omniprésence du sacré remettant modestement l’individu à sa place étaient inhérentes à toute société, d’autant que le monde était violent et que la cohérence du groupe était le seul rempart à un sort funeste. En quelques décennies, depuis 1945, même si le ver était déjà dans le fruit depuis la révolution et même avant, avec l’universalisme chrétien qui, contrairement à l’oumma musulmane ou au tribalisme juif, ne préserve pas un être collectif, l’individualisme a explosé, nourri par l’addiction aux petits plaisirs immédiats poussée par le consumérisme, et a complètement détruit, en occident, tout sens dudit collectif. Faute de ce mécanisme de défense, la voie était ouverte à l’invasion par des nuées de parasites qui, comme leurs équivalents invertébrés, infectent en priorité les animaux en mauvaise santé et sont donc moins la cause des problèmes que leur conséquence.

Si l’on en croit le très fourbe Churchill : « La démocratie est le pire système de gouvernement, à l'exception de tous les autres ». C’est logiquement faux si l’on considère tous les paramètres nécessaires pour qu’une démocratie fonctionne, alors que pour une monarchie absolue ou un pouvoir autoritaire, il suffit que la personne en charge soit compétente et bien intentionnée. C’est tout ! Même Hitler, avant que tout ne parte en sucette, était admiré dans le monde entier pour son redressement spectaculaire d’une Allemagne exsangue et ce n’est pas forcément un hasard si, dans un monde qui change à toute vitesse, les pays à poigne arrivent à suivre le tempo alors que nos pseudo-démocraties s’enfoncent dans le tiers-monde. 

Bien évidemment, pas plus que la démocratie, même s’il les gérera mieux, un pouvoir autoritaire ne pourra éviter les invasions de sauterelles, les tremblements de terre ou empêcher un tiers de lui déclarer la guerre. Toutefois, contrairement aux démocraties qui, elles, pourrissent lentement faute de tête à couper, si le leader n’a pas les qualités requises, il implosera à moyen terme. Et lorsqu'on tombe sur un bon leader, n’ayant pas à se soucier d’échéances électorales, il réfléchira en termes de décennies et fera tout ce qu’il pourra pour assurer la survie sur la durée de son peuple (mot qui pour lui aura un sens) et tant que cela ne contrevient pas à cet objectif, pour assurer le bien-être, à court terme, de la population. Mais bon, pas d’inquiétude, nous avons suffisamment de castors-garous pour éviter que la dictature inefficace actuelle, qui ne dit pas son nom, soit remplacée par une dictature efficace à visage découvert.

Par ailleurs, même si cela advenait, ce ne pourrait être que provisoire, car ce système a lui aussi une date de péremption inscrite dans ses gènes. En effet, tant la monarchie absolue que la dictature, dont l’efficacité repose sur les qualités d’un homme à un instant donné, sont inévitablement rongées, à terme, par le népotisme et l’esprit de caste, de sorte que chaque succession est une loterie. Le pouvoir autoritaire peut, bien sûr, s’appuyer sur certains piliers comme la religion pour augmenter sa résilience et surtout pour asseoir sa légitimité, mais ces piliers eux-mêmes ne sont pas éternels. 

Et tant qu’on parle de légitimité, faisons un petit calcul. Si on prend le cas d’une présidentielle, sur une population de 100, 73 sont en âge de voter, sur ces 73, 70 sont inscrits sur les listes électorales, sur ces 70 seuls 49 participent, sur ces 49, seuls 45 sont pris en compte (une fois retirés les blancs et les nuls). Si un président gagne au second tour avec un score de 55% de ces 45 personnes, cela correspond à 24 votes et, sur ces 24 votes, 15 sont des votes par défaut, car seulement 9 personnes ont voté pour lui au premier tour (en admettant qu’il ait fait 20%). Soit donc, dans le meilleur des cas, 9 % de la population totale et 12% de celle en âge de voter. Où est la légitimité dans cette escroquerie ?

C’est encore pire si l’on considère que ne peuvent se présenter que des candidats adoubés par les institutions et qui donc proposent tous des variantes de la même chose. Il n’y a donc même pas de véritable choix.
Si on prend le cas de la France qui se prétend « démocratie » : qui y défend le « dèmos » sur l’échiquier politique ? 

Le marais central, du PS aux LR, est pro-Union européenne, donc, par définition, anti-France ; l’extrême gauche n’a gardé du communisme que la notion « d’internationale », ce qui la rend, elle aussi, anti-France, mais comme pour des raisons bassement électorales, elle surfe sur le racisme anti-blanc, elle est aussi en plus anti-Français ; les souverainistes mettent la charrue avant les bœufs sans préciser à qui, au juste, ils veulent rendre la souveraineté, erreur fatale qu’ont commise les Anglais avec le Brexit; la droite dite nationale, c’est à dire le RN, n’ayant plus le droit de défendre les Français, a choisi, pour se dédiaboliser, de défendre les juifs à la place, juifs dont une des conditions à l’existence sereine est la destruction de tout sentiment identitaire, car ayant leur propre identité, ils vivent dans la hantise d’être exclus, donc le RN aussi, indirectement, est devenu anti-français ; quant à l’extrême droite, style Reconquête, c’est carrément devenu une annexe communautaire du Likoud dont les intérêts ne sont pas toujours alignés sur ceux de la France. Et comme tout parti vraiment identitaire, c’est-à-dire recherchant non pas un retour en arrière, mais une cohésion à un instant T, fondée sur la société actuelle, en excluant tout ce qui empêche cette cohésion, est interdit (le système électoral poussant, lui, au contraire, à l’agglomération de vaches et de cochons à base de colle tiède) il n’y a aucun espoir par les urnes.

Face non pas à la dictature, mais à la tyrannie technocratique qui se profile, tout espoir n’est cependant pas perdu, car conséquence de l’avènement d’internet, une véritable démocratie directe en temps réel, extrêmement réactive et sans plus avoir besoin de politiciens et autres intermédiaires, serait possible. J’en parle depuis dix ans, mais tout le monde semble sourd. Le problème est que si on laisse encore la qualité du substrat populaire se détériorer, et ce, au point qu’il ne soit plus capable de s’autogérer, il sera trop tard et on aura loupé la dernière chance de pouvoir expérimenter, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, et à nos risques et périls, une véritable démocratie. 
 
Parvenus à ce stade, sauf à ce qu’elle meure faute d’électricité en raison des conflits en cours, l’IA (une fois qu’elle aura échappé aux tentatives désuètes de la faire raisonner illogiquement) sera la conclusion qui s'imposera, pour le meilleur ou pour le pire.


samedi 7 mars 2026

HUMOUR : LA DURE VIE DU PEUPLE ÉLU (et ça va EMPIRER !)(08/03/2026)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube : https://youtu.be/tONsbIrKwQc

Je vous conseille de regarder la vidéo car, sans les images, le texte perd de son intérêt. 
 
Tous les scientifiques sont formels : si on plaçait un juif devant un tyrannosaure, il y a 99% de chances que le tyrannosaure l’attaque. Donc oui, le fléau de l’antisémitisme remonte à loin. Heureusement pour eux, les membres du peuple élu ne descendent pas du singe comme le commun des mortels qui n’avait pas encore inventé l’ascenseur dans lequel ne pas monter le samedi (samedi qui lui-même n’avait pas été inventé) et qui était rarement circoncis. Ils n’ont donc pas eu à affronter, outre les dinosaures antisémites, les tigres à dent de sabre antisémites, puisque, après une sombre histoire de pommes, ils descendent directement d’Adam et Eve arrivés sur terre en -3760 avant le faux messie qui, pour sa punition, serait, paraît-il, en train de bouillir dans quelque chose qu’on espère être du chocolat. 
 
Toujours est-il qu’Adam et Eve ont dû se reproduire en famille, faute de mieux, sans que cela ait de répercussions génétiques, puis rebelote en -2104, où le déluge a détruit toute l’humanité et où Noé a dû, encore une fois, repeupler la terre en famille, toujours sans répercussions génétiques, contrairement à ce qu’ont essayé de laisser sous-entendre certaines caricatures nauséabondes, la preuve par Gal Gadot et par Harvey Weinst…, la preuve par Gal Gadot.

Pour la faire courte, vers -1743, à l’issue d’un scrutin réalisé sans observateurs de l’ONU, ils ont été élus par Dieu, probablement tout aussi antisémite que les tyrannosaures, car il ne pouvait ignorer que la chose, qui les rendait totalement inassimilables, n’allait pas leur faciliter la vie. Comme si ce n’était pas encore suffisant, il leur a refourgué le seul endroit de la région qui n’a pas de pétrole. Un acte notarié, qu’on a omis de graver dans la pierre, comme les Tables de la loi. En tous les cas, il devait manquer un tampon, car Pharaon leur a gentiment montré la porte de la pyramide vers -1313, les obligeant à se carapater à travers la mer rouge. 

Ils ont erré quelques décennies dans le désert. Probablement sous l’effet de la déshydratation, ils ont un moment adoré un veau d’or, façon hindouisme, les excréments en moins et sans risque pour le climat. Comme ils sont tenaces, ils sont revenus présenter leur titre de propriété cette fois aux Romains. Il devait malheureusement encore manquer un tampon. 

C’était le début d’une longue série, les chaussures à crampons ayant été utilisées plus de 1000 fois, localement ou nationalement, dans 109 pays. Le fond du problème est leur incapacité intrinsèque à s’assimiler, le clou qui dépasse attirant généralement le marteau, outil notoirement antisémite. 
En France, par exemple, on croise rarement dans la rue des Gaulois, Gallo-Romains, Francs, Burgondes, Wisigoths, Alamans, Vandales, Suèves, Alains ou autres Vikings (quoi que pour les vandales, ça se discute). La raison en est qu’ils n’existent plus en tant que tels, car ils se sont dissous dans le melting-pot français, ce qu’on appelle l’assimilation. En revanche, après plusieurs millénaires de présence sur le territoire, les Hébreux, car c’est un peuple avant d’être une religion, existent, eux, toujours en tant qu’entité propre. Inassimilables donc : CQFD. 
 
 Cela ne veut pas dire qu’ils ne sont pas intégrables et intégrés et que, même si je ne l’ai jamais observé, statistiquement, il doit forcément s’en trouver pour s’acquitter de travaux de voiries et autres tâches ingrates, mais ô combien nécessaires. 
Nonobstant, dans un Pays comme la France qui, si je ne m’abuse, ne reconnaît pas d’autre communauté que la nationale et dont toute la cohésion repose sur ce principe, si l’on accorde la citoyenneté pleine et entière à un groupe non assimilable, indépendamment de ses qualités, il devient compliqué de refuser l’accès à d’autres groupes de même nature et même de simplement imposer l’assimilation à ceux qui seraient parfaitement fongibles. 

En outre, l’existence d’une diaspora et un fort sentiment communautaire, permettent à leurs élites de poursuivre des buts de même nature et de portée internationale, pas toujours en adéquation avec les intérêts des pays qui les hébergent, autre raison qui peut expliquer la bonne santé, au cours des siècles, de l’industrie de la chaussure à crampons.

Certains se sont énervés plus que les autres, leurs excès ayant conduit, paradoxalement, pour la première fois dans l’histoire, au remisage desdits crampons au nom du « plus jamais ça ». On comprend mieux, dès lors, pourquoi il existe, également pour la première fois, en occident, des lois mémorielles, et pourquoi on jette en prison d’immondes révisionnistes cannibales. En effet si, à force de chipoter sur des cheminées manquantes, des portes en bois à simple vitrage ou des capacités de turbo-incinération dont (un peu comme pour aller sur la lune) on a perdu la technologie, par malheur, on en arrivait à ce que la vérité officielle ne soit plus considérée que comme une version parmi d’autres, comme avec les tyrannosaures, les mêmes causes produisant les mêmes effets, il y a 99% de chances que les chaussures à crampons reviennent à la mode.

Et ce d’autant plus que, dans le souci d’être moins visibles en tant que clou qui dépasse, certaines élites ont trouvé judicieux de faire voter des lois antiracistes afin d’importer massivement d’autres clous, tout aussi saillants qu’elles pour, au final, se rendre compte que ces clous, contrairement aux autochtones, les détestent cordialement et qu’elles ont scié la branche sur laquelle elles étaient assises. C’est ce qui explique que, peu ou prou les mêmes élites, ont tenté un acrobatique virage à 180° avec triple salto arrière se mettant à conspuer, à raison, la gauche immigrationniste et à soudain adouber la coquille vide RN… tant qu’elle renonce, en plus du reste, à être identitaire, faut pas pousser non plus !

L‘autre raison étant, bien évidemment, l’attitude peu respectueuse et un poil critique de ladite gauche vis-à-vis d’Israël, pays de cocagne, dont la création, relativement récente, avait pour principale justification de mettre fin à la diaspora en offrant aux Hébreux un pays rien que pour eux où ils n’auraient pas à souffrir de toutes ces choses affreuses dont ils se plaignent ailleurs. 

Si l’on considère que la majorité préfère rester dans nos sordides contrées antisémites, pour y défendre courageusement Israël loin des missiles qui y tombent, on ne peut pas dire que l’expérimentation, dont le but était de leur offrir un pays et non une résidence secondaire soit un franc succès. Si, dans le premier cas, d’un point de vue purement pragmatique, on pourrait comprendre l’attitude vis-à-vis des Palestiniens et des pays autour, dans un souci de survie ethnique à long terme en tant que peuple (droit forcément discriminatoire que leurs élites ont tendance à contester aux autres), la menace existentielle, en revanche, est beaucoup moins prégnante pour une résidence secondaire, sauf à tomber dans des justifications bibliques auxquelles le reste de la planète n’est pas obligé d’adhérer.

Dès lors, tout ce que ladite planète voit est un massacre de femmes et d’enfants auquel s’ajoute la mise à feu de tout le Moyen-Orient (aidé, contre l’avis de sa population, par un palmipède orange tenu en laisse par l’affaire Epstein) et ce, sans la moindre considération pour les répercussions économiques mondiales, notamment pour l‘Europe. Sans oublier, un risque non nul d’aggravation du réchauffement climatique. Ce n’est pas bon du tout pour la diaspora, car ce faisant, Israël a complètement détruit le joker du « plus jamais ça », la victime éternelle étant désormais largement perçue comme un bourreau (voire un problème) aux quatre coins de la planète et si le « tout ou rien » de l’état hébreu échoue, Bye-bye la résidence secondaire.

Donc, en dépit d’efforts de plus en plus orwelliens pour limiter la liberté d’expression sur les réseaux sociaux, au prétexte que les enfants doivent en être protégés (souci louable, mais plus discret quand il s’agit d’enquêter sur la pédophilie de réseau ou de baisser d’un cran la propagande LGBT), le tout ponctué d’un admirable travail pédagogique pour leur expliquer, à défaut de l’accord du participe passé, que « ein » se prononce « ein » pour les gentils (comme Einstein) et « ine » pour les méchants, je crains fort qu’il soit compliqué de remettre le dentifrice dans le tube et que la situation, notamment pour nos compatriotes juifs qui, comme nous, subissent leurs élites dépravées, aille encore en s’empirant.



 

dimanche 22 février 2026

HUMOUR : LA DURE VIE DES FEMMES (et ça va EMPIRER !) (22/02/2026)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube : https://youtu.be/ybgoQuEJGUw

 

Je vous conseille de regarder la vidéo car, sans les images, le texte perd de son intérêt.

Si l'on en croit la légende, l'homme était peinard au paradis quand, un beau, jour Dieu qui n'avait pas encore inventé l'anesthésie ou les prélèvements ADN eut l'idée saugrenue de lui arracher une côte pour créer la femme. En principe, sauf en ce qui concerne les présidents de la République française, les versions 2.0 sont supérieures à l'original et c'est vrai que la femme était construite pour supporter à peu près tout : la douleur, les secousses, les bad boys, généralement dans l'ordre inverse. Mais en dépit de toutes ces qualités, elle avait un gros défaut : une forte propension à l'ennui. C'est d'ailleurs une de ses motivations à faire des enfants, car avec eux on ne s'ennuie jamais. 
 
Bref, la femme s'ennuyait au paradis. S'en suivit une sombre histoire à base de serpents et de pommes à laquelle je n'ai toujours rien compris. Toujours est-il, encore selon la légende, que Dieu, tout amour et miséricorde, mais en colère (c'est Dieu, il a le droit!) a chassé les deux du paradis. Ils se trouvèrent fort dépourvus, un peu comme subitement privés de CAF, APL, RSA, AME et autres combinaisons de lettres aléatoires. Nul ne sait comment, mais ils ont fini par se multiplier et à ressembler à ça.

À l'époque, point d'état de droit en déliquescence avancée pour maintenir la femme dans l'illusion d'être forte et indépendante. Pragmatique, elle a vite réalisé qu'elle n'avait pas ce qu'il fallait pour survivre seule dans ce nouvel environnement (par ailleurs outrageusement peu propice au « body positive »). Elle n'eut guère d'autre choix que de s'en remettre à l'homme, ce qui altéra durablement les rapports de pouvoir au sein du couple. 
 
Par ailleurs, les femmes de l'époque devaient apprendre à courir très jeunes, car bien que pas encore circoncis (sauf accident), l'homme qui avait un odorat plus développé qu'aujourd'hui avait un petit côté Epstein dès que certains effluves lui évoquaient le poisson. C'est probablement une des raisons pour laquelle en mélangeant par hasard de la graisse animale et du charbon, la femme a inventé le savon. Invention pour laquelle elle n'est pas assez créditée. L'homme, lui, n'a selon certaines sources, toujours pas complètement appréhendé le concept. 
 
La femme qui avait besoin de protection et de nourriture pour elle et pour ses enfants eut tôt fait de réaliser qu'elle n'était pas, pour autant, sans pouvoir et que si l'homme pouvait lui imposer ses volontés, c'était elle qui pouvait décider de la qualité de l'expérience, selon son degré de participation et d'enthousiasme. Ce qui lui permettait de pousser celui qu'elle préférait à la choisir elle, à la protéger des autres hommes et à faire le maximum pour la conserver de bonne humeur, la migraine ayant été inventée à peu près à la même époque. Sinon, il restait les talents de cordon bleu et un peu d'appréciation. 
 
Dans tous les cas, dans un monde où le choix était limité, le besoin de stabilité de la femme équilibrait son hypergamie naturelle et favorisait les relations durables et la monogamie. En choisissant les individus les plus sains et les plus aptes à la protéger, la femme a ainsi joué un rôle crucial dans l'amélioration de l'espèce. Mais quelque part, c'est parti en cacahuète. Il faut dire que quand le nombre de candidats perçus, parfois à tort, comme potentiels, explose, touchant même à l'infini avec l'illusion des réseaux sociaux, l'instinct qui la pousse à choisir la meilleure option, sollicité en permanence, est complètement perturbé, faisant augmenter ses attentes et hypothéquant ses chances d'une relation stable. 
 
Les évolutions sociétales n'arrangent rien et le pouvoir vers lequel elle est biologiquement attirée n'étant plus corrélé à la force, l'intelligence ou la sagesse, mais souvent à l'argent et à un esprit retors, des individus génétiquement catastrophiques, qu'elle n'aurait même pas regardés avant, parviennent à se reproduire au-delà du raisonnable. Parallèlement, la masculinité, un autre de ses critères de choix instinctifs ayant été domestiquée dans les sociétés occidentales, certaines femmes, à défaut, sont attirées par une forme d'agressivité avec laquelle elles la confondent, mais qui est généralement le fruit d'un QI au ras des pâquerettes. 
 
Si l'on rajoute le fait que les plus intelligentes réfléchissent longtemps et font statistiquement moins d'enfants, il s'ensuit une dégénérescence chronique et particulièrement rapide des deux sexes qui culmine, dans une sorte de retour aux sources, en la rencontre de l'Instagrammeuse avec le rebut exotique à 70,5 de QI que nous refourgue, avec soulagement, le reste de la planète. 
 
Toujours est-il que même si l'espérance de vie n'était pas longue, chose compensée par la dispense d'avoir à cotiser pour la retraite, de pointer, de faire la queue dans les bouchons et de payer des impôts, ayant beaucoup de temps libre (et le shopping n'ayant pas encore été inventé), une femme, à l'époque, faisait beaucoup d'enfants. Peu à peu, le nombre d'individus a crû suffisamment pour régler certains problèmes récurrents et pouvoir passer à la sédentarité. 
 
Avec la sédentarité est arrivée la propriété et donc le besoin de transmission avec un souci plus affirmé de l'homme pour sa descendance (qui servait aussi d'assurance retraite, l'espérance de vie commençant à augmenter) et par conséquent, une plus grande valorisation de la femme en tant que mère et une plus grande protection des filles comme investissement. Le mariage était devenu un moyen d'accroître le foncier et comme personne ne voulait d'un objet d'occasion ni prendre le risque d'un enfant qui ne serait pas de lui, les tests de paternité n'ayant pas encore été inventés à l'époque (et pour quelque mystérieuse raison étant toujours interdits en France faisant perdurer la plus grosse des inégalités hommes-femme), la chasteté et la virginité sont devenues des valeurs récurrentes.
 
 Le temps d'attente devenant plus long avant de pouvoir croquer la pomme, l'homme s'est mis à idéaliser la femme et la femme à rêvasser à des choses romantiques. Les deux étant invariablement déçus, mais le mariage étant à vie, ils faisaient avec. C'est à peu près à ce moment qu'a été consacrée la cellule familiale rétrograde anti LGBT que nous connaissions jusqu'à il y a peu. Modèle sur lequel s'est bâti et a prospéré la civilisation occidentale et sans lequel elle s'effondre sous nos yeux. 
 
L'homme était le pourvoyeur et le protecteur. La femme aidait comme elle le pouvait, s'occupait du foyer et élevait ses enfants de son mieux, ne s'ennuyant jamais et étant entourée dans ses vieux jours d'une multitude de petits enfants qui écoutaient ses histoires au coin du feu. Ce n'est plus vraiment le cas. Les choses allaient changer durant la révolution industrielle, la logique économique exigeant à la fois de la main d'œuvre et des consommateurs pour ses produits. Profitant du fait que la mécanisation exigeait moins de force physique, on a donc poussé en masse les femmes vers le salariat, faisant baisser le coût du travail et rendant plus compliqué pour un homme seul de subvenir aux besoins de sa famille avec un seul salaire, d'où un cercle vicieux. 
 
Dès lors que les femmes avaient un revenu, il devenait, par ailleurs, moralement intenable de ne pas leur accorder les droits qui allaient avec, d'autant qu'elles avaient la double peine devant s'acquitter, de surcroît, des tâches ménagères. Mais ces droits ne sont qu'illusoires, les plus faibles, ne pouvant prétendre à des droits que dans une société apaisée. Société qui ne peut exister que dans l'opulence, opulence qui ne peut se maintenir longtemps quand les ressources du peu de production qui reste sont pillées par le haut par la banque, par le bas par l'immigration et par le centre par un état obèse et inefficace (si ce n'est à faire des cadeaux aux deux autres) conduisant inévitablement au retour de la loi de la jungle.
 
 Bien évidemment, ce n'était pas encore suffisant pour satisfaire l'ogre de la croissance éternelle qui réalisa vite que deux célibataires ou mieux deux divorcés, c'est deux fois plus de dépenses. On a donc, tout en mettant en place le piège d'un droit de la famille plus favorable aux femmes, financé au frais de la collectivité (en partie par les impôts payés par les hommes), des aides diverses qu'on leur a fait miroiter pour les encourager à divorcer, divorce dont elles sont les initiatrices dans 75 % des cas, se mettant souvent, une fois rattrapées par la réalité, dans une situation précaire et leur ex-conjoint avec, là où le couple s'en sortait bien. 
 
Par ailleurs, l'herbe hors mariage, surtout quand on a pris quelques années, ne se révèle pas forcément plus verte et les princes charmants ne se bousculent pas au portillon. En tout cas, pas en vue d'une relation sérieuse. Parallèlement, on a vanté aux femmes l'émancipation par le pouvoir d'achat, parfois ironiquement acquis en gardant les gosses de celles qui s'émancipent en allant servir un patron. Les seules qui bénéficient un peu du système (et sont suffisamment en forme pour profiter de quelque loisir que ce soit), étant celles qui s'occupent à blablater dans des réunions et à pondre des tableaux Excel sans trop transpirer. 
 
 
 Tout est fait, conjointement, jusqu'à promouvoir l'avortement, pour couvrir le tic-tac de l'horloge biologique jusqu'à ce qu'il soit trop tard et faire oublier aux femmes que quelle que soit leur réussite professionnelle éventuelle, cela pèsera toujours moins pour un éventuel partenaire, a fortiori s'il a le choix, que leur jeunesse. L'homme recherchant instinctivement la fertilité. Vendre aux femmes l'illusion, consistant à déduire d'un succès relatif sur Tinder, qu'elles ont le temps et un capital séduction suffisant pour concurrencer les millions de filles plus jeunes (et sans bagage émotionnel) quand il s'agit de nouer une relation sérieuse, a fortiori auprès des 10 % les plus convoités de la pyramide masculine, pendant qu'elles passent à côté de réelles opportunités, est probablement le plus abject et dramatique des crimes commis par le système. 
 
Même celles qui parviennent, malgré tout, à fonder un foyer, dès lors que la société leur offre le choix, n'ont pas forcément envie, et c'est humain, de consacrer tout leur temps à élever une famille nombreuse, d'autant qu'il y a Netflix pour s'occuper. On en arrive donc à cette absurdité que c'est parce que les femmes ont des choix qu'elles risquent de les perdre, confrontées (et les hommes avec) à un déclin économique qui va réduire à néant toute forme d'indépendance financière et à la conséquence directe (qui leur est largement imputable) de la baisse de la natalité autochtone à savoir l'invasion (voulue et orchestrée par certains, mais c'est un autre sujet...) par des cultures différentes dans lesquelles elles ont le droit ... de se taire.


samedi 7 février 2026

HUMOUR ! L'état de la FRANCE en dessin Animé...(08/02/2026)

  Transcription de ma vidéo sur YouTube : https://youtu.be/9VWgqQzHj_c

Je vous conseille de regarder la vidéo car, sans les images, la voix Off n'a pas beaucoup d'intérêt.

Bienvenue en France !
Saviez-vous que nous sommes le pays au monde où les nonagénaires courent le plus vite ? Il faut dire qu’elles s’entraînent plusieurs fois par semaine.
Elles courent tellement vite que ceux qui parviennent à les rattraper reçoivent un bon point. Au bout de 10 bons points, ils ont droit à une médaille.
Mais la France est aussi connue pour sa gastronomie, riche et variée.
C'est le pays idéal si vous cherchez un dépaysement total.
La France est également célèbre pour sa campagne verdoyante et son agriculture.
C’est aussi le pays de la culture et tout est fait pour que les nouvelles générations puissent prendre la relève en sécurité.
Car en France, on respecte les traditions.
Pour vous loger, pas de souci. Il vous suffit de pénétrer dans n’importe quelle habitation, de changer les serrures et c’est chez vous. Si vous êtes taquin, vous pourrez même porter plainte contre le propriétaire si ce n’est pas aux normes.
Si vous aimez vivre à 100 à l'heure, vous succomberez aux charmes d'une vie nocturne excitante.
Si vous préférez le calme, en journée, vous pourrez jouer à de nombreux jeux, comme les quilles qui reviennent à la mode sous l’appellation moderne de « refus d’obtempérer ».
Nous sommes un peuple convivial et solidaire. Les personnes âgées isolées apprécieront vos visites, même la nuit, pour les réconforter, car en France, la solidarité intergénérationnelle, n'est pas un vain mot.
La France c'est aussi le pays des droits de l'homme... de se taire. Et c’est normal, on ne va pas se laisser intimider par les complotistes ! C’est pour cela que l’on censure les réseaux sociaux. Cela n’a rien à voir avec la liberté d’expression. D’ailleurs, on peut librement remettre en cause ou critiquer tout ce qui est autorisé. Bien sûr, cela n’inclut pas, liste non exhaustive : l'holocauste, le génocide en Palestine, le sexe de Brigitte, la critique d'Israël, le lobby homosexuel, les races, le Q.I., le féminisme, l'immigration de masse, la pédophilie (ailleurs que dans l’Église catholique), les liens entre l'islam et l'islamisme, les causes de l'insécurité, le réchauffement climatique anthropique, les statistiques ethniques, le pourcentage disproportionné de certaines communautés dans les médias, la Russie (si on en pense du bien), l'Ukraine (si on en pense du mal), les vaccins, la république, la démocratie, les droits de l’homme, l’Union européenne, les causes de l’incendie de Notre-Dame, où va notre pognon, le consentement à l’impôt, le port d’arme, la peine de mort, la légitime défense, l’avortement, les magouilles politiques, les épidémies de suicides, le bien-fondé des voitures électriques et autres babioles…
Mais rassurez-vous, il reste encore plein de sujets de conversation que vous pourrez aborder sereinement pendant votre séjour en France : le foot (tant qu’on ne discute pas sur la couleur de l’équipe nationale), la bouffe (tant qu’on n’évoque pas le casher ou le halal), la météo (tant qu’on ne parle pas du réchauffement climatique), les séries télé (tant qu’on n’évoque pas les changements de sexe et de pigmentation des personnages principaux… comme Hélène de Troie remplacée par une "ébène" de Troie dans le prochain remake de l’odyssée).
Une fois votre esprit débarrassé des mauvaises idées d’extrême droite qui auraient pu polluer votre cerveau, vous pourrez sereinement profiter du bon air, car notre président à lunettes a bradé toutes nos industries aux Américains. For sure !
Mais ne vous laissez pas décourager par la baisse du niveau de vie et les prix élevés. Si vous manquez de liquidités pendant votre séjour, vous pouvez tranquillement vous servir sur tout passant qui passe. C’est plus facile si vous vous y mettez à plusieurs. Et si vous tombez sur un malotru qui ose se défendre, n’hésitez pas à porter plainte, la police est là pour ça.
Si enfin vous restez jusqu’aux élections, les soirs de pleine lune, vous pourrez peut-être observer le phénomène unique au monde qui explique partiellement la situation : la mutation soudaine d’électeurs en castors-garous. 

dimanche 25 janvier 2026

Adapté d’un air que vous allez reconnaître (ou pas…) (25/01/2026)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube : https://youtu.be/7GB_6Yk3QmM

Paroles :

Il met des lunettes, a le mauvais œil
Et du ridicule franchit tous les seuils
Quand, comme son épouse, il devient aqueux
S’infiltrant sur l’Ukraine et pas que.
Paysans qu’il traite comme des Gazaouis
Et tel un morpion sur quelque glaoui
Il reste incrusté malgré l’opinion
Nul ne votant sa destitution.
Ravaillac si tu revenais
Que j’avais du champagne au frais
S’il fait très chaud, je le boirai
Tout en condamnant, si tu revenais. 
Et pendant que Trump pique le Groenland
Et qu’on se demande si Brigitte b…
Ceux-là tout comme elle, qui n’ont pas de règles
Sous OQTF, jouent les espiègles.
On peut pas compter sur les députés
Qui ont tout trahi, sont tous des p…, hé !
On manque d’options, notre fin est proche
Jusqu’au bout il va nous faire les poches.
Ravaillac si tu revenais
Que j’avais du champagne au Frais
Même si je condamnerai
J’aurais peut-être soif, si tu revenais.
Et Même si tu revenais
Même si le champagne est pas frais
S’hydrater chacun le devrait
Car c’est important, si tu revenais.
Ravaillac si tu revenais
Que j’avais du champagne au Frais
S’il fait très chaud, je boirai…

 

lundi 12 janvier 2026

2026 : encore une année de M… (12/01/2026)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube : https://youtu.be/QxUE1CNUzms

Bonjour !
Cela devient difficile de faire des jeux de mots sur l’actualité. Si par exemple je dis qu’à Crans-Montana ceux qui n’ont pas monté l’escalier ont fini par « des cendres » ou qu’ils ont commencé dans un bar et terminé en « boîte », cela serait de mauvais goût. Au-delà du drame, quand le premier réflexe, face à des flammes, est de sortir son téléphone et de poster sur les réseaux, on est contents que l'Homo erectus n’ait pas encore bénéficié d’une couverture 5G digne de ce nom, sinon tout ce qui resterait de nous serait des selfies sur fond de molaires en gros plan de tigres à dents de sabre, en tout cas, si l’on en croit la théorie de la sélection naturelle de Darwin. 
 
On regarde, hélas, aussi, avec la même distanciation, l’immigration de masse à travers les écrans, avec cette fausse impression que ce que l’on voit en 16:9 ne peut pas nous atteindre, un peu comme les balles et explosions au cinéma ou les éjaculations des films pornos. Au programme, actuellement, la lutte pour leur survie des paysans, sur écran OLED, avec un soutien massif à coup de likes lesquels, c’est sûr, font toute la différence. Des agriculteurs qui n’ont toujours pas compris qu’attendre quoi que ce soit des politiques, c’est comme demander une augmentation au chat de son patron. 
 
Aller jusqu’à l’Assemblée nationale en tracteur relève certes de l’exploit, mais faute d’être allé jusqu’au bout en y mettant le feu et en rameutant tous ceux qui veulent foutre en l’air un système délétère, sachant, à leur décharge… y compris de fumier, que contrairement aux CRS dont c’est Nicolas qui paie l’équipement, sacrifier leur tracteur signifierait une mort économique immédiate, cela n’aura servi à rien sinon à indiquer à l’état quelles failles renforcer pour que la chose n’arrive plus. 
 
Au bout du compte, l’accord Mercosur sera quand même signé à la majorité qualifiée, Meloni ayant juste fait semblant de tergiverser le temps de négocier en coulisses (et elle est « trop bonne » en coulisse) quelques milliards qu’elle va utiliser pour calmer ses agriculteurs. Pendant ce temps les nôtres n’auront rien tandis que Macron fait son cinéma tout en sachant pertinemment que plus personne n’écoute ce qui sort de son sphincter buccal (les « opposants » d’opérette étant trop minoritaires pour bloquer quoi que ce soit) et que sa signature a la même importance qu’un préservatif durant un enrichissement culturel anal sur personne grabataire : avec ou sans on se fera quand même enc… Mais je m’égare.

Au plan international, l’avis de la France, diluée dans la fosse à purin européenne qui (de même que les fumeux « souverainismes » gay friendly qu’on nous vend) n’aurait de sens que sur une base ethnique et culturelle, est à peu près aussi pertinent qu’un « joyeux Noël » de Sarah Knafo. Une Sarah Knafo prise en tenaille aux municipales parisiennes, façon Gaza à l’envers, entre Chikirou et Dati qui ont plus de puissance de feu. Une situation d’autant plus délicate que ses adversaires, elles, pour peu qu’on vise mal, même dans un couloir, on a une chance de tirer à côté. Je suis probablement vieux jeu, mais tant qu’à mettre des femmes partout on pourrait envisager de cloner Brigitte Bardot qui au moins incarnait la France sans laquelle, en dépit de son port de tête de danseuse, elle n’aurait pas été Bardot de même que, sans elle, la France n’est plus vraiment la France.

C’est important l’incarnation, surtout pour les ongles. Il suffit de regarder notre équipe de Foot pour regretter l’époque où les sportifs devaient avoir un emploi à côté et étaient essentiellement nourris, logés et surtout blanchis.
Le fils de Zidane, par exemple, a préféré incarner l’Algérie, laquelle s’est piteusement fait sortir de la Coupe « à Fric » des Nations ce qui, au moins, nous a épargné 5% de plus d’augmentation sur nos primes d’assurances le jour de la finale. Mais il faut lui reconnaître qu’à la fin du match il a préféré les coups de poing au coup de boule paternel, signe d’un début d’assimilation. Encore quelques générations et ses descendants seront capables, sinon de donner la patte, au moins de serrer la main à leurs opposants. 

Heureusement, tout n’est pas perdu puisqu’il nous reste encore une Brigitte nationale, même si davantage mammairement aléatoire, question volumétrie, et que, pour quelque mystérieuse raison, nul n’a jamais vue en véritable décolleté. Peut-être de peur qu’à défaut de belle plante, certains ne voient que les « platebandes »… allégation qui, si on fait une pause transphobe au milieu, pourrait nous valoir, comme pour 10 péquins tirés au hasard, une condamnation en première instance. Elle est même passée à la télé pour se plaindre et lancer l’opération pièces jaunes sans que personne ne l’interroge sur les 2 millions desdites pièces distribués aux copains l’an dernier.

Toujours est-il qu’en France on a encore le droit de croire que la terre est plate, mais pas Brigitte. Faute de preuve, il faut donc avoir la foi, comme pour Jésus, mais sans les seins. Pour un pays laïque, force est de constater que le nombre de croyances obligatoires commence, paradoxalement, à avoir des faux airs de Sainte Trinité, que ce soient les chambres à flatulences, le vaccin expérimental sans effets secondaires et Brigitte dépourvue de toute chose qui rime, le tout réchauffé, j’ai failli oublier, par les vaches qui pètent… plus pour très longtemps d’ailleurs au rythme où on les abat. Un enthousiasme décimatoire qui pourrait peut-être expliquer la récente vague de froid.

Tout un narratif inlassablement martelé par les médias, notamment de Delphine Ernotte « de frais », passablement mise à mal par Charles Alloncle dans le cadre de la commission d'enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public, au point que le gouvernement a dû lui donner un coup de pouce en se trompant de doigt, en imposant une suspension et en tentant de modifier les règles du jeu.

Mais bon, il y a déjà longtemps que ce n’est plus en France que les choses se passent, Macron ayant consciencieusement détruit tout semblant de crédibilité qui pouvait nous rester à l’international. On est donc condamnés, impuissants, à regarder l’hégémon américain, partant du principe qu’on n’encule pas les poules sans casser des œufs, tirer ses dernières cartouches en pillant ses vassaux, dont nous, pour tenter de retarder l’échéance d’un effondrement inéluctable, tandis que Trump devient, chaque jour davantage, sa propre caricature. 
 
Après la transformation de Gaza en terrain de pétanque homologué, le kidnapping de Maduro et le chantage fait au Vénézuéla ne font que confirmer ce que je dis depuis des années : le droit international, y compris les traités européens, ne servent qu’à faire tenir les faibles tranquilles, les forts s’asseyant dessus dès que ça les arrange et tous les autres ayant subitement piscine. Si demain Trump confirmait ses velléités d’annexer le Groenland, même un Asselineau torse nu brandissant un article 50 ne pourrait pas l’en empêcher.

Un peu comme, quand on est poursuivi par un lion il suffit d’être plus rapide que sa belle-mère, dans ce jeu, il ne s’agit pas forcément d’être le plus fort, mais le plus déterminé, ce qui explique que personne n’emmerde la Corée du Nord qui, par ailleurs, ne se mêle pas officiellement des affaires des autres alors que tout le monde piétine Macron qui, lui, ne peut pas s’empêcher d’ouvrir sa grande gueule. Il n’en demeure pas moins que, comme tous les pays occidentaux, les USA ont trop consommé de soja OGM pour rester fonctionnellement virils. 
 
Non seulement, comme dans toute société qui donne le choix aux femmes, cela fait que la natalité, qui est la clé de l’homogénéité des peuples, seul principe durable d’unité, s’effondre, ouvrant la voie à un remplacement darwinien par d’autres qui n’ont pas ces pudeurs (de sorte, que si on ne fait rien, au bout du compte, non seulement lesdites femmes perdront quand même leurs droits, mais en plus la civilisation qui les leur a donnés), mais cela va aussi de pair avec une grande sensiblerie médiatique aux images dégoulinantes. 
 
En cas d’envoi de troupes au sol, des réseaux sociaux saturés de soldats US transformés en ketchup dans le cadre d’une guerre asymétrique par les guérilléros vénézuéliens de l’ELN par exemple, seraient du plus mauvais effet, notamment avant les midterms. Bombarder du ciel et occuper sont deux choses totalement différentes, nuance qui explique pourquoi la première puissance du Monde a pu se faire botter le cul, entre de nombreux autres, par des Afghans caprophiles en pantoufles.

Toujours est-il que, au fur et à mesure que la compétition pour les ressources s’intensifie, les hypocrisies tombent ouvrant la voie sinon vers la troisième guerre mondiale, au moins à un accord tacite pour se servir dans sa zone d’influence respective, une des raisons pour lesquelles les protestations de la Russie et de la Chine se résument, pour l’instant, à des paroles verbales, dans cette même course aux qualificatifs indignés caractéristique de nos politiques face à un égorgement quelconque quand ils se sentaient encore vaguement tenus d’intervenir sur le sujet. 
 
La musique risque toutefois de changer quand Israël, dans son délire religieux, va attaquer l’Iran, si on en juge par l’envoi massif préventif de matériel militaire par la Russie, y compris, semble-t-il, des SU-35 qu’elle pourrait lui refourguer à cette occasion et des systèmes Iskander, tandis que la chine s’active à attaquer par l’économie en sabotant, à la base, toute chance de retour sur investissement sur les sommes hallucinantes déversées par les USA dans l’intelligence artificielle qui est la seule chose qui masque encore, de façon encore plus artificielle que ladite intelligence, la catastrophe économique et génère un semblant de croissance.

Bref, 2026 que je voudrais tant vous souhaiter bonne est, hélas, bien partie pour être une année de merde.