Ce blog est parfois au second degré, merci de ne pas tout prendre littéralement et d'en tenir compte si vous devez laisser des commentaires.

lundi 12 janvier 2026

2026 : encore une année de M… (12/01/2026)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube : https://youtu.be/QxUE1CNUzms

Bonjour !
Cela devient difficile de faire des jeux de mots sur l’actualité. Si par exemple je dis qu’à Crans-Montana ceux qui n’ont pas monté l’escalier ont fini par « des cendres » ou qu’ils ont commencé dans un bar et terminé en « boîte », cela serait de mauvais goût. Au-delà du drame, quand le premier réflexe, face à des flammes, est de sortir son téléphone et de poster sur les réseaux, on est contents que l'Homo erectus n’ait pas encore bénéficié d’une couverture 5G digne de ce nom, sinon tout ce qui resterait de nous serait des selfies sur fond de molaires en gros plan de tigres à dents de sabre, en tout cas, si l’on en croit la théorie de la sélection naturelle de Darwin. 
 
On regarde, hélas, aussi, avec la même distanciation, l’immigration de masse à travers les écrans, avec cette fausse impression que ce que l’on voit en 16:9 ne peut pas nous atteindre, un peu comme les balles et explosions au cinéma ou les éjaculations des films pornos. Au programme, actuellement, la lutte pour leur survie des paysans, sur écran OLED, avec un soutien massif à coup de likes lesquels, c’est sûr, font toute la différence. Des agriculteurs qui n’ont toujours pas compris qu’attendre quoi que ce soit des politiques, c’est comme demander une augmentation au chat de son patron. 
 
Aller jusqu’à l’Assemblée nationale en tracteur relève certes de l’exploit, mais faute d’être allé jusqu’au bout en y mettant le feu et en rameutant tous ceux qui veulent foutre en l’air un système délétère, sachant, à leur décharge… y compris de fumier, que contrairement aux CRS dont c’est Nicolas qui paie l’équipement, sacrifier leur tracteur signifierait une mort économique immédiate, cela n’aura servi à rien sinon à indiquer à l’état quelles failles renforcer pour que la chose n’arrive plus. 
 
Au bout du compte, l’accord Mercosur sera quand même signé à la majorité qualifiée, Meloni ayant juste fait semblant de tergiverser le temps de négocier en coulisses (et elle est « trop bonne » en coulisse) quelques milliards qu’elle va utiliser pour calmer ses agriculteurs. Pendant ce temps les nôtres n’auront rien tandis que Macron fait son cinéma tout en sachant pertinemment que plus personne n’écoute ce qui sort de son sphincter buccal (les « opposants » d’opérette étant trop minoritaires pour bloquer quoi que ce soit) et que sa signature a la même importance qu’un préservatif durant un enrichissement culturel anal sur personne grabataire : avec ou sans on se fera quand même enc… Mais je m’égare.

Au plan international, l’avis de la France, diluée dans la fosse à purin européenne qui (de même que les fumeux « souverainismes » gay friendly qu’on nous vend) n’aurait de sens que sur une base ethnique et culturelle, est à peu près aussi pertinent qu’un « joyeux Noël » de Sarah Knafo. Une Sarah Knafo prise en tenaille aux municipales parisiennes, façon Gaza à l’envers, entre Chikirou et Dati qui ont plus de puissance de feu. Une situation d’autant plus délicate que ses adversaires, elles, pour peu qu’on vise mal, même dans un couloir, on a une chance de tirer à côté. Je suis probablement vieux jeu, mais tant qu’à mettre des femmes partout on pourrait envisager de cloner Brigitte Bardot qui au moins incarnait la France sans laquelle, en dépit de son port de tête de danseuse, elle n’aurait pas été Bardot de même que, sans elle, la France n’est plus vraiment la France.

C’est important l’incarnation, surtout pour les ongles. Il suffit de regarder notre équipe de Foot pour regretter l’époque où les sportifs devaient avoir un emploi à côté et étaient essentiellement nourris, logés et surtout blanchis.
Le fils de Zidane, par exemple, a préféré incarner l’Algérie, laquelle s’est piteusement fait sortir de la Coupe « à Fric » des Nations ce qui, au moins, nous a épargné 5% de plus d’augmentation sur nos primes d’assurances le jour de la finale. Mais il faut lui reconnaître qu’à la fin du match il a préféré les coups de poing au coup de boule paternel, signe d’un début d’assimilation. Encore quelques générations et ses descendants seront capables, sinon de donner la patte, au moins de serrer la main à leurs opposants. 

Heureusement, tout n’est pas perdu puisqu’il nous reste encore une Brigitte nationale, même si davantage mammairement aléatoire, question volumétrie, et que, pour quelque mystérieuse raison, nul n’a jamais vue en véritable décolleté. Peut-être de peur qu’à défaut de belle plante, certains ne voient que les « platebandes »… allégation qui, si on fait une pause transphobe au milieu, pourrait nous valoir, comme pour 10 péquins tirés au hasard, une condamnation en première instance. Elle est même passée à la télé pour se plaindre et lancer l’opération pièces jaunes sans que personne ne l’interroge sur les 2 millions desdites pièces distribués aux copains l’an dernier.

Toujours est-il qu’en France on a encore le droit de croire que la terre est plate, mais pas Brigitte. Faute de preuve, il faut donc avoir la foi, comme pour Jésus, mais sans les seins. Pour un pays laïque, force est de constater que le nombre de croyances obligatoires commence, paradoxalement, à avoir des faux airs de Sainte Trinité, que ce soient les chambres à flatulences, le vaccin expérimental sans effets secondaires et Brigitte dépourvue de toute chose qui rime, le tout réchauffé, j’ai failli oublier, par les vaches qui pètent… plus pour très longtemps d’ailleurs au rythme où on les abat. Un enthousiasme décimatoire qui pourrait peut-être expliquer la récente vague de froid.

Tout un narratif inlassablement martelé par les médias, notamment de Delphine Ernotte « de frais », passablement mise à mal par Charles Alloncle dans le cadre de la commission d'enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public, au point que le gouvernement a dû lui donner un coup de pouce en se trompant de doigt, en imposant une suspension et en tentant de modifier les règles du jeu.

Mais bon, il y a déjà longtemps que ce n’est plus en France que les choses se passent, Macron ayant consciencieusement détruit tout semblant de crédibilité qui pouvait nous rester à l’international. On est donc condamnés, impuissants, à regarder l’hégémon américain, partant du principe qu’on n’encule pas les poules sans casser des œufs, tirer ses dernières cartouches en pillant ses vassaux, dont nous, pour tenter de retarder l’échéance d’un effondrement inéluctable, tandis que Trump devient, chaque jour davantage, sa propre caricature. 
 
Après la transformation de Gaza en terrain de pétanque homologué, le kidnapping de Maduro et le chantage fait au Vénézuéla ne font que confirmer ce que je dis depuis des années : le droit international, y compris les traités européens, ne servent qu’à faire tenir les faibles tranquilles, les forts s’asseyant dessus dès que ça les arrange et tous les autres ayant subitement piscine. Si demain Trump confirmait ses velléités d’annexer le Groenland, même un Asselineau torse nu brandissant un article 50 ne pourrait pas l’en empêcher.

Un peu comme, quand on est poursuivi par un lion il suffit d’être plus rapide que sa belle-mère, dans ce jeu, il ne s’agit pas forcément d’être le plus fort, mais le plus déterminé, ce qui explique que personne n’emmerde la Corée du Nord qui, par ailleurs, ne se mêle pas officiellement des affaires des autres alors que tout le monde piétine Macron qui, lui, ne peut pas s’empêcher d’ouvrir sa grande gueule. Il n’en demeure pas moins que, comme tous les pays occidentaux, les USA ont trop consommé de soja OGM pour rester fonctionnellement virils. 
 
Non seulement, comme dans toute société qui donne le choix aux femmes, cela fait que la natalité, qui est la clé de l’homogénéité des peuples, seul principe durable d’unité, s’effondre, ouvrant la voie à un remplacement darwinien par d’autres qui n’ont pas ces pudeurs (de sorte, que si on ne fait rien, au bout du compte, non seulement lesdites femmes perdront quand même leurs droits, mais en plus la civilisation qui les leur a donnés), mais cela va aussi de pair avec une grande sensiblerie médiatique aux images dégoulinantes. 
 
En cas d’envoi de troupes au sol, des réseaux sociaux saturés de soldats US transformés en ketchup dans le cadre d’une guerre asymétrique par les guérilléros vénézuéliens de l’ELN par exemple, seraient du plus mauvais effet, notamment avant les midterms. Bombarder du ciel et occuper sont deux choses totalement différentes, nuance qui explique pourquoi la première puissance du Monde a pu se faire botter le cul, entre de nombreux autres, par des Afghans caprophiles en pantoufles.

Toujours est-il que, au fur et à mesure que la compétition pour les ressources s’intensifie, les hypocrisies tombent ouvrant la voie sinon vers la troisième guerre mondiale, au moins à un accord tacite pour se servir dans sa zone d’influence respective, une des raisons pour lesquelles les protestations de la Russie et de la Chine se résument, pour l’instant, à des paroles verbales, dans cette même course aux qualificatifs indignés caractéristique de nos politiques face à un égorgement quelconque quand ils se sentaient encore vaguement tenus d’intervenir sur le sujet. 
 
La musique risque toutefois de changer quand Israël, dans son délire religieux, va attaquer l’Iran, si on en juge par l’envoi massif préventif de matériel militaire par la Russie, y compris, semble-t-il, des SU-35 qu’elle pourrait lui refourguer à cette occasion et des systèmes Iskander, tandis que la chine s’active à attaquer par l’économie en sabotant, à la base, toute chance de retour sur investissement sur les sommes hallucinantes déversées par les USA dans l’intelligence artificielle qui est la seule chose qui masque encore, de façon encore plus artificielle que ladite intelligence, la catastrophe économique et génère un semblant de croissance.

Bref, 2026 que je voudrais tant vous souhaiter bonne est, hélas, bien partie pour être une année de merde.