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dimanche 29 mars 2026

Élections piège à c... Explication animée en détail. (29/03/2026)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube : https://youtu.be/9CJb8cTG77I

Je vous conseille de regarder la vidéo car, sans les images, le texte perd de son intérêt. 

Nous avons la chance de vivre dans un système où des gens de plus en plus intelligents votent pour des dirigeants de plus en plus efficaces qui bâtissent un monde meilleur et apaisé dans lequel nos enfants pourront s’épanouir et repousser encore plus loin les limites du progrès. On appelle ça la démocratie.
Cela n’a pas toujours été le cas. Les dinosaures, par exemple, n’étaient pas démocrates et ils sont morts. Je vous laisse en tirer les conclusions. En fait, les lois mêmes de la nature sont antidémocratiques, c’est pourquoi un bon démocrate doit refuser la gravité tant qu’elle n’a pas été votée, au moins à la majorité relative.

Les hommes préhistoriques non plus n’étaient pas démocrates et il a fallu attendre les Grecs pour que l’idée émerge. Mais les Grecs ayant encore des dieux, par nature antidémocratiques, n’ayant pas encore inventé l’idéologie du progrès (même si certains auraient pu postuler dans le périscolaire à Paris), ils se faisaient de la démocratie une tout autre idée. 

Il faut bien comprendre que la démocratie n’est rien d’autre qu’un système de gestion administrative, lequel ne peut fonctionner qu’en période d’opulence. En cas de crise, comme une guerre ou une épidémie, elle est trop lourde et trop lente et immédiatement mise en suspens, comme on a pu le constater avec les autoattestations pour sortir aller faire pisser le chien et le masque obligatoire, selon qu’on soit debout ou assis, en fonction de l’heure et de l’alignement des planètes. Cette lourdeur augmente proportionnellement à la taille du groupe concerné. À partir de là (avant internet en tout cas) il n’y avait que deux options : limiter le nombre de décisionnaires par le haut, en passant à l’oxymore de la démocratie dite « représentative », hautement corruptible, ou limiter le nombre de décisionnaires par le bas, en étant très restrictif sur ce qu’englobe la notion de « dèmos », c’est-à-dire « le peuple », lui hautement influençable. 
 
La démocratie athénienne bénéficiant, par ailleurs, d’une population moindre, homogène, ayant les mêmes valeurs, avait choisi la seconde option. Elle excluait la majorité inculte (c’est-à-dire les esclaves), les femmes, les jeunes n’ayant pas accompli l’équivalent du service militaire, les criminels, (sauf exception rarissimes) les étrangers résidents, appelés métèques, et bien sûr, les étrangers tout court. Ce faisant, elle excluait respectivement : la démagogie, la sensiblerie, l’inexpérience, la corruption, la diversité et les influences étrangères. En outre, elle avait largement recours au tirage au sort parmi ceux qui restaient, ce qui évitait le népotisme, et quand vote il y avait, il se faisait à main levée, les gens devant assumer leurs décisions. La chose évitait toute lâcheté mesquine et autres magouilles sans lesquelles les élections municipales ne seraient pas ce qu’elles sont, tant de bassesse pour des enjeux souvent ridicules, rappelant salutairement aux oublieux, le côté sombre inhérent à la nature humaine. Bref, en gros, c’était l’opposé de ce que nous avons.

Au début, cela a plutôt bien fonctionné, mais même dans ces conditions optimales, le temps de réaction et la lourdeur inhérents aux démocraties faisaient que la défaite face à Sparte n’était qu’une question de temps. Par ailleurs, une démocratie fonctionnelle dépend de la qualité de son peuple, l’opulence et la protection administrative produisant des gens faibles, coupés de la réalité. Il suffit alors de quelques idéalistes pour pervertir tout le système, au détriment des moins nantis, et au bénéfice de quelques profiteurs qui, à leur tour, subventionnent les idéalistes dans une spirale infernale.

On comprend mieux pourquoi, autant Platon qu’Aristote n’aimaient pas la démocratie, à laquelle ils reprochaient, entre autres, la condamnation à la ciguë de Socrate par un peuple dont ils avaient une vision peu flatteuse et qu’ils jugeaient trop sensible aux démagogues. Le premier la définissait comme : « la dictature de l’ignorance », tandis que le second craignait la tyrannie de la majorité sur la minorité. Les deux n’étaient visiblement pas assez pervers pour anticiper que cela allait devenir, au contraire, la dictature non pas « de », mais « par » l’ignorance, et la tyrannie de la minorité (voire des minorités - si on ne veut pas être taxé d’antisémitisme) sur la majorité.

Comme évoqué précédemment, dans le mot « démocratie », « dèmos » c’est le peuple. Il ne peut donc y avoir de démocratie fonctionnelle tant qu’on n’a pas défini « le peuple » en question, à un instant T, ethniquement, culturellement et historiquement. C’est exactement ce qu’avait fait de Gaulle avec sa célèbre citation : « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen, de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. » Bien malin qui, aujourd’hui, pourrait donner une définition du peuple français. Il est bien évident qu’un peuple évolue en permanence, et l’évolution, en soi, n’est pas forcément mauvaise par principe, mais pour rester un peuple, il doit le faire de manière cohérente, en préservant un minimum d’homogénéité. Il faut une continuité, pas une rupture. 
 
Bref, si au lieu d’un peuple, quel qu’il soit, il y a des gens (terme cher à Mélenchon) la démocratie n’est plus possible.

En outre, dans l’antiquité, la notion tribale de collectif et l’omniprésence du sacré remettant modestement l’individu à sa place étaient inhérentes à toute société, d’autant que le monde était violent et que la cohérence du groupe était le seul rempart à un sort funeste. En quelques décennies, depuis 1945, même si le ver était déjà dans le fruit depuis la révolution et même avant, avec l’universalisme chrétien qui, contrairement à l’oumma musulmane ou au tribalisme juif, ne préserve pas un être collectif, l’individualisme a explosé, nourri par l’addiction aux petits plaisirs immédiats poussée par le consumérisme, et a complètement détruit, en occident, tout sens dudit collectif. Faute de ce mécanisme de défense, la voie était ouverte à l’invasion par des nuées de parasites qui, comme leurs équivalents invertébrés, infectent en priorité les animaux en mauvaise santé et sont donc moins la cause des problèmes que leur conséquence.

Si l’on en croit le très fourbe Churchill : « La démocratie est le pire système de gouvernement, à l'exception de tous les autres ». C’est logiquement faux si l’on considère tous les paramètres nécessaires pour qu’une démocratie fonctionne, alors que pour une monarchie absolue ou un pouvoir autoritaire, il suffit que la personne en charge soit compétente et bien intentionnée. C’est tout ! Même Hitler, avant que tout ne parte en sucette, était admiré dans le monde entier pour son redressement spectaculaire d’une Allemagne exsangue et ce n’est pas forcément un hasard si, dans un monde qui change à toute vitesse, les pays à poigne arrivent à suivre le tempo alors que nos pseudo-démocraties s’enfoncent dans le tiers-monde. 

Bien évidemment, pas plus que la démocratie, même s’il les gérera mieux, un pouvoir autoritaire ne pourra éviter les invasions de sauterelles, les tremblements de terre ou empêcher un tiers de lui déclarer la guerre. Toutefois, contrairement aux démocraties qui, elles, pourrissent lentement faute de tête à couper, si le leader n’a pas les qualités requises, il implosera à moyen terme. Et lorsqu'on tombe sur un bon leader, n’ayant pas à se soucier d’échéances électorales, il réfléchira en termes de décennies et fera tout ce qu’il pourra pour assurer la survie sur la durée de son peuple (mot qui pour lui aura un sens) et tant que cela ne contrevient pas à cet objectif, pour assurer le bien-être, à court terme, de la population. Mais bon, pas d’inquiétude, nous avons suffisamment de castors-garous pour éviter que la dictature inefficace actuelle, qui ne dit pas son nom, soit remplacée par une dictature efficace à visage découvert.

Par ailleurs, même si cela advenait, ce ne pourrait être que provisoire, car ce système a lui aussi une date de péremption inscrite dans ses gènes. En effet, tant la monarchie absolue que la dictature, dont l’efficacité repose sur les qualités d’un homme à un instant donné, sont inévitablement rongées, à terme, par le népotisme et l’esprit de caste, de sorte que chaque succession est une loterie. Le pouvoir autoritaire peut, bien sûr, s’appuyer sur certains piliers comme la religion pour augmenter sa résilience et surtout pour asseoir sa légitimité, mais ces piliers eux-mêmes ne sont pas éternels. 

Et tant qu’on parle de légitimité, faisons un petit calcul. Si on prend le cas d’une présidentielle, sur une population de 100, 73 sont en âge de voter, sur ces 73, 70 sont inscrits sur les listes électorales, sur ces 70 seuls 49 participent, sur ces 49, seuls 45 sont pris en compte (une fois retirés les blancs et les nuls). Si un président gagne au second tour avec un score de 55% de ces 45 personnes, cela correspond à 24 votes et, sur ces 24 votes, 15 sont des votes par défaut, car seulement 9 personnes ont voté pour lui au premier tour (en admettant qu’il ait fait 20%). Soit donc, dans le meilleur des cas, 9 % de la population totale et 12% de celle en âge de voter. Où est la légitimité dans cette escroquerie ?

C’est encore pire si l’on considère que ne peuvent se présenter que des candidats adoubés par les institutions et qui donc proposent tous des variantes de la même chose. Il n’y a donc même pas de véritable choix.
Si on prend le cas de la France qui se prétend « démocratie » : qui y défend le « dèmos » sur l’échiquier politique ? 

Le marais central, du PS aux LR, est pro-Union européenne, donc, par définition, anti-France ; l’extrême gauche n’a gardé du communisme que la notion « d’internationale », ce qui la rend, elle aussi, anti-France, mais comme pour des raisons bassement électorales, elle surfe sur le racisme anti-blanc, elle est aussi en plus anti-Français ; les souverainistes mettent la charrue avant les bœufs sans préciser à qui, au juste, ils veulent rendre la souveraineté, erreur fatale qu’ont commise les Anglais avec le Brexit; la droite dite nationale, c’est à dire le RN, n’ayant plus le droit de défendre les Français, a choisi, pour se dédiaboliser, de défendre les juifs à la place, juifs dont une des conditions à l’existence sereine est la destruction de tout sentiment identitaire, car ayant leur propre identité, ils vivent dans la hantise d’être exclus, donc le RN aussi, indirectement, est devenu anti-français ; quant à l’extrême droite, style Reconquête, c’est carrément devenu une annexe communautaire du Likoud dont les intérêts ne sont pas toujours alignés sur ceux de la France. Et comme tout parti vraiment identitaire, c’est-à-dire recherchant non pas un retour en arrière, mais une cohésion à un instant T, fondée sur la société actuelle, en excluant tout ce qui empêche cette cohésion, est interdit (le système électoral poussant, lui, au contraire, à l’agglomération de vaches et de cochons à base de colle tiède) il n’y a aucun espoir par les urnes.

Face non pas à la dictature, mais à la tyrannie technocratique qui se profile, tout espoir n’est cependant pas perdu, car conséquence de l’avènement d’internet, une véritable démocratie directe en temps réel, extrêmement réactive et sans plus avoir besoin de politiciens et autres intermédiaires, serait possible. J’en parle depuis dix ans, mais tout le monde semble sourd. Le problème est que si on laisse encore la qualité du substrat populaire se détériorer, et ce, au point qu’il ne soit plus capable de s’autogérer, il sera trop tard et on aura loupé la dernière chance de pouvoir expérimenter, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, et à nos risques et périls, une véritable démocratie. 
 
Parvenus à ce stade, sauf à ce qu’elle meure faute d’électricité en raison des conflits en cours, l’IA (une fois qu’elle aura échappé aux tentatives désuètes de la faire raisonner illogiquement) sera la conclusion qui s'imposera, pour le meilleur ou pour le pire.


samedi 7 mars 2026

HUMOUR : LA DURE VIE DU PEUPLE ÉLU (et ça va EMPIRER !)(08/03/2026)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube : https://youtu.be/tONsbIrKwQc

Je vous conseille de regarder la vidéo car, sans les images, le texte perd de son intérêt. 
 
Tous les scientifiques sont formels : si on plaçait un juif devant un tyrannosaure, il y a 99% de chances que le tyrannosaure l’attaque. Donc oui, le fléau de l’antisémitisme remonte à loin. Heureusement pour eux, les membres du peuple élu ne descendent pas du singe comme le commun des mortels qui n’avait pas encore inventé l’ascenseur dans lequel ne pas monter le samedi (samedi qui lui-même n’avait pas été inventé) et qui était rarement circoncis. Ils n’ont donc pas eu à affronter, outre les dinosaures antisémites, les tigres à dent de sabre antisémites, puisque, après une sombre histoire de pommes, ils descendent directement d’Adam et Eve arrivés sur terre en -3760 avant le faux messie qui, pour sa punition, serait, paraît-il, en train de bouillir dans quelque chose qu’on espère être du chocolat. 
 
Toujours est-il qu’Adam et Eve ont dû se reproduire en famille, faute de mieux, sans que cela ait de répercussions génétiques, puis rebelote en -2104, où le déluge a détruit toute l’humanité et où Noé a dû, encore une fois, repeupler la terre en famille, toujours sans répercussions génétiques, contrairement à ce qu’ont essayé de laisser sous-entendre certaines caricatures nauséabondes, la preuve par Gal Gadot et par Harvey Weinst…, la preuve par Gal Gadot.

Pour la faire courte, vers -1743, à l’issue d’un scrutin réalisé sans observateurs de l’ONU, ils ont été élus par Dieu, probablement tout aussi antisémite que les tyrannosaures, car il ne pouvait ignorer que la chose, qui les rendait totalement inassimilables, n’allait pas leur faciliter la vie. Comme si ce n’était pas encore suffisant, il leur a refourgué le seul endroit de la région qui n’a pas de pétrole. Un acte notarié, qu’on a omis de graver dans la pierre, comme les Tables de la loi. En tous les cas, il devait manquer un tampon, car Pharaon leur a gentiment montré la porte de la pyramide vers -1313, les obligeant à se carapater à travers la mer rouge. 

Ils ont erré quelques décennies dans le désert. Probablement sous l’effet de la déshydratation, ils ont un moment adoré un veau d’or, façon hindouisme, les excréments en moins et sans risque pour le climat. Comme ils sont tenaces, ils sont revenus présenter leur titre de propriété cette fois aux Romains. Il devait malheureusement encore manquer un tampon. 

C’était le début d’une longue série, les chaussures à crampons ayant été utilisées plus de 1000 fois, localement ou nationalement, dans 109 pays. Le fond du problème est leur incapacité intrinsèque à s’assimiler, le clou qui dépasse attirant généralement le marteau, outil notoirement antisémite. 
En France, par exemple, on croise rarement dans la rue des Gaulois, Gallo-Romains, Francs, Burgondes, Wisigoths, Alamans, Vandales, Suèves, Alains ou autres Vikings (quoi que pour les vandales, ça se discute). La raison en est qu’ils n’existent plus en tant que tels, car ils se sont dissous dans le melting-pot français, ce qu’on appelle l’assimilation. En revanche, après plusieurs millénaires de présence sur le territoire, les Hébreux, car c’est un peuple avant d’être une religion, existent, eux, toujours en tant qu’entité propre. Inassimilables donc : CQFD. 
 
 Cela ne veut pas dire qu’ils ne sont pas intégrables et intégrés et que, même si je ne l’ai jamais observé, statistiquement, il doit forcément s’en trouver pour s’acquitter de travaux de voiries et autres tâches ingrates, mais ô combien nécessaires. 
Nonobstant, dans un Pays comme la France qui, si je ne m’abuse, ne reconnaît pas d’autre communauté que la nationale et dont toute la cohésion repose sur ce principe, si l’on accorde la citoyenneté pleine et entière à un groupe non assimilable, indépendamment de ses qualités, il devient compliqué de refuser l’accès à d’autres groupes de même nature et même de simplement imposer l’assimilation à ceux qui seraient parfaitement fongibles. 

En outre, l’existence d’une diaspora et un fort sentiment communautaire, permettent à leurs élites de poursuivre des buts de même nature et de portée internationale, pas toujours en adéquation avec les intérêts des pays qui les hébergent, autre raison qui peut expliquer la bonne santé, au cours des siècles, de l’industrie de la chaussure à crampons.

Certains se sont énervés plus que les autres, leurs excès ayant conduit, paradoxalement, pour la première fois dans l’histoire, au remisage desdits crampons au nom du « plus jamais ça ». On comprend mieux, dès lors, pourquoi il existe, également pour la première fois, en occident, des lois mémorielles, et pourquoi on jette en prison d’immondes révisionnistes cannibales. En effet si, à force de chipoter sur des cheminées manquantes, des portes en bois à simple vitrage ou des capacités de turbo-incinération dont (un peu comme pour aller sur la lune) on a perdu la technologie, par malheur, on en arrivait à ce que la vérité officielle ne soit plus considérée que comme une version parmi d’autres, comme avec les tyrannosaures, les mêmes causes produisant les mêmes effets, il y a 99% de chances que les chaussures à crampons reviennent à la mode.

Et ce d’autant plus que, dans le souci d’être moins visibles en tant que clou qui dépasse, certaines élites ont trouvé judicieux de faire voter des lois antiracistes afin d’importer massivement d’autres clous, tout aussi saillants qu’elles pour, au final, se rendre compte que ces clous, contrairement aux autochtones, les détestent cordialement et qu’elles ont scié la branche sur laquelle elles étaient assises. C’est ce qui explique que, peu ou prou les mêmes élites, ont tenté un acrobatique virage à 180° avec triple salto arrière se mettant à conspuer, à raison, la gauche immigrationniste et à soudain adouber la coquille vide RN… tant qu’elle renonce, en plus du reste, à être identitaire, faut pas pousser non plus !

L‘autre raison étant, bien évidemment, l’attitude peu respectueuse et un poil critique de ladite gauche vis-à-vis d’Israël, pays de cocagne, dont la création, relativement récente, avait pour principale justification de mettre fin à la diaspora en offrant aux Hébreux un pays rien que pour eux où ils n’auraient pas à souffrir de toutes ces choses affreuses dont ils se plaignent ailleurs. 

Si l’on considère que la majorité préfère rester dans nos sordides contrées antisémites, pour y défendre courageusement Israël loin des missiles qui y tombent, on ne peut pas dire que l’expérimentation, dont le but était de leur offrir un pays et non une résidence secondaire soit un franc succès. Si, dans le premier cas, d’un point de vue purement pragmatique, on pourrait comprendre l’attitude vis-à-vis des Palestiniens et des pays autour, dans un souci de survie ethnique à long terme en tant que peuple (droit forcément discriminatoire que leurs élites ont tendance à contester aux autres), la menace existentielle, en revanche, est beaucoup moins prégnante pour une résidence secondaire, sauf à tomber dans des justifications bibliques auxquelles le reste de la planète n’est pas obligé d’adhérer.

Dès lors, tout ce que ladite planète voit est un massacre de femmes et d’enfants auquel s’ajoute la mise à feu de tout le Moyen-Orient (aidé, contre l’avis de sa population, par un palmipède orange tenu en laisse par l’affaire Epstein) et ce, sans la moindre considération pour les répercussions économiques mondiales, notamment pour l‘Europe. Sans oublier, un risque non nul d’aggravation du réchauffement climatique. Ce n’est pas bon du tout pour la diaspora, car ce faisant, Israël a complètement détruit le joker du « plus jamais ça », la victime éternelle étant désormais largement perçue comme un bourreau (voire un problème) aux quatre coins de la planète et si le « tout ou rien » de l’état hébreu échoue, Bye-bye la résidence secondaire.

Donc, en dépit d’efforts de plus en plus orwelliens pour limiter la liberté d’expression sur les réseaux sociaux, au prétexte que les enfants doivent en être protégés (souci louable, mais plus discret quand il s’agit d’enquêter sur la pédophilie de réseau ou de baisser d’un cran la propagande LGBT), le tout ponctué d’un admirable travail pédagogique pour leur expliquer, à défaut de l’accord du participe passé, que « ein » se prononce « ein » pour les gentils (comme Einstein) et « ine » pour les méchants, je crains fort qu’il soit compliqué de remettre le dentifrice dans le tube et que la situation, notamment pour nos compatriotes juifs qui, comme nous, subissent leurs élites dépravées, aille encore en s’empirant.