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dimanche 28 novembre 2021

Le diner du CRIIF. Parodie satirique.(29 nov.2021)

  Transcription de ma vidéo sur Youtube : https://youtu.be/sYXzVBRkA_A


Bonjour ! 

Pour ceux qui nous prennent en vol, façon Nicolas Hulot faisant crier OUCH ! OUH ! AIE! AAAH ! à des jeunes femmes dans son hélicoptère, nous sommes en direct depuis le diner annuel du CRIIF (conseil représentatif des Insectes Invertis de France) où les gras et (pour ceux qui ont encore des cheveux) les teints des médias et de la politique (certains diront le gratin) se retrouvent pour crier haut et fort qu’ils ne sont ni antimites ni antilopes. 

On me signale que Jean Castex, est excusé car cas contact. Je pense que, dans son cas, on peut enlever le tact car il n’en a pas beaucoup. Il semblerait qu’il y ait un peu d’agitation à la table de Sandrine Rousseau. On m’informe que son homme déconstruit aurait été percuté par la fesse droite de Marlène Schiappa, pourtant assise deux tables plus loin, et les morceaux se seraient éparpillés sur le sol. Sandrine rousseau, qui a visiblement l’habitude, est en train de le reconstituer, semble-t-il, avec un rouleau de scotch. Il semble que, dans la précipitation, elle ait oublié un morceau au milieu de l’allée. Je ne peux malheureusement pas répéter de quel morceau il s’agit à une heure de grande écoute, mais sachez que c’est Florian Philippot et François Asselineau qui, confondant rendre service et « trop aider », habitués à avoir des membres en commun pour avoir le même programme, se précipitent, hélas en même temps, avec enthousiasme, pour le ramasser. Ouh-là-là, leurs têtes se percutent avec un bruit caractéristique d'énarques et, tandis qu’ils se battent à coup d’article 50, le morceau retombe par terre et c’est finalement Gabriel Attal qui le récupère dans sa gueule. Se rappelant qu’il a été un temps rapporteur pour le gouvernement, il se précipite à présent, en remuant la queue, vers Emmanuel Macron auprès de qui il le dépose. Un Emmanuel Macron qui le met dans sa poche, refusant visiblement de le rendre. C’est un spectacle hallucinant, Mesdames, Messieurs… et les autres. 

Brigitte Macron, visiblement vexée, lui crie : « Chéri tu as le même à la maison ! », avant, en désespoir de cause, de lui tendre un nuancier Leroy-Merlin et, réalisant que l’objet oblong en question est finalement un peu trop pâle à son goût, le président se décide enfin à le renvoyer à Sandrine Rousseau en le lui lançant par-dessus les tables. Visiblement moins doué pour le basket que pour le football, il manque son coup et la chose atterrit dans la soupière au milieu de la table où sont assis les républicains, grands amateurs de soupe. Oh, mon Dieu! N’ayant rien remarqué, Valérie Pécresse se sert une louche et, habituée aux couleuvres, avale le contenu d’un bloc, malheureusement de travers. Réalisant sa bévue, elle essaie de cracher, complètement paniquée. Xavier Bertrand, maîtrisant bien la technique, la frappe dans le dos pour l’aider, tandis que Michel Barnier s’assied carrément dessus comme sur une promesse électorale. Éric Ciotti, la voyant devenir noire, faute d’oxygène, lui assène convulsivement des coups de pied tandis que Phillipe Juvin calcule ses chances de survie sur son smartphone et que Renault Muselier, ne sachant plus quoi faire, démissionne. 

Heureusement, Éric Zemmour, qui passait par là, guère épais, pour citer Tolstoï, parvient à se faufiler pour tirer du jeu, ce qui est certainement plus gros que son épingle et sauver la situation. Après un long discours pour expliquer pourquoi c’est la faute à l’islam, il rend la pièce manquante à Sandrine Rousseau qui avoue qu’effectivement, cette partie spécifique provient d’un terroriste Afghan qu’elle a importé pour mieux le surveiller. Que d’émotions chers auditeurs. Un Éric Zemmour qui, par ailleurs, demande à ce qu’on lui remplace son steak au prétexte qu’il était à point. 

Tandis que le calme revient, on peut apercevoir un serveur courant pour transporter des tubes d’aspirine à la table d’Anne Hidalgo qui explique aux autres convives le rapport entre l’antisémitisme et le réchauffement climatique. Yannick Jadot, après deux tubes, réalise qu’effectivement, avec juste des éoliennes, Hitler n’aurait pas pu alimenter ses fours. Éric Dupont Moretti, constatant qu’à cette table ils sont tous bien socialos, s’éloigne précipitamment de peur d’être accusé, en plus du reste, d’abus de bien socialos. Gérald Darmanin, quant à lui semble avoir du mal à dissoudre lesdits cachets d’aspirine. Après un instant de réflexion, il déplace finalement son verre, réalisant que, comme tout le monde l’a remarqué à son sujet, il dissout mieux à droite. Un Gérald Darmanin par ailleurs occupé à rédiger une annonce sur le bon coin avec son smartphone. J’ai un peu de mal à lire, mais il semblerait que l’intitulé soit : « Echange coup de piston contre… coup de piston ». 

Barabara Pompili est venue également, accompagnée d’Elie Sémoun qui se dit qu’à une lettre près c’est jouable. Manuel Valls vient de faire son entrée. Il cherche une main à serrer. Il repart. Marine le Pen, un peu isolée, elle aussi, arbore un T-Shirt : « l’islam est compatible avec la république » assorti d’une robe mi-longue, sans bas, consciente que, pour elle, des bas c’est dangereux et que, à l’instar d’Alice Coffin, elle ferait mieux de donner littéralement et définitivement sa langue aux chats, ceux qu’elle élève dans son cas. On aperçoit également, dans le fond, Arnaud Montebourg, avec un individu mystérieux, peut-être ce fameux « Raymond Tada » dont il parle tout le temps. 

On me signale que Jean Lassalle fait un esclandre à l’entrée devant le prix du repas. Sans lunettes, il avait lu « pas cher » sur le carton d’invitation. Philippe Poutou quant à lui, fidèle à son patronyme, essaie désespérément d’embrasser Emmanuel Macron, confondant taille moyenne et mi-grand. Jean-Luc Mélenchon, lui aussi très impliqué dans la créolisation du pays, s’est complètement arsouillé au Rhum Negrita et, se croyant dans le bus hurle : « l’arrêt république c’est chez moi », phrase que beaucoup ont mal interprétée par le passé. Laeticia Avia, quant à elle, a préféré amener discrètement son casse-croûte dans un gros sac dans lequel elle mord régulièrement. Par ailleurs on me signale qu’un taxi abandonné bloque l’entrée du restaurant, le chauffeur ayant mystérieusement disparu. 

J’aperçois Olivier Véran, passablement éméché, lui aussi, préférant visiblement être dans un état rond que dans un état long, probablement parce que les étalons ont les mors aux dents alors qu’il les a sur la conscience. Un olivier Véran qui a tombé la chemise et fait le tour des tables pour faire tâter son biceps, ne s’arrêtant, de temps en temps, que pour vacciner une femme enceinte. Marlène Schiappa l’encourage à vacciner 2 enceintes à la fois pour lutter contre les « stéréo » types. 

On aperçoit également Albert Bourla le PDG de Pfizer arborant, lui aussi, un splendide T-Shirt. (Il fait très chaud dans la salle). Il semblerait que soit floqué, sur le devant, le mot « MOI » en gros caractères, mais je ne saurais être affirmatif car Claude Posternak, l’homme au « Qui ? Qui ? » circonscrit, écarte les bras devant. Visiblement pour qu’on ne voie pas. Un Bourla (à ne pas confondre avec « Bourre-là », pulsion à laquelle a succombé à plusieurs reprises Nicolas Hulot) en grande discussion avec la presse quant au nom le plus effrayant possible à donner au prochain variant. Après quelques hésitations, Mégatron étant déjà pris et pouvant rendre non « Decepticon », mais même « des cons, sceptiques », on s’orienterait, semble-t-il, vers Omicron. Le chien de Monsieur Bourla, visiblement perturbé par l’agitation, fait mine de s’échapper en direction de la sortie. « Thrombose, au pied ! » Fort heureusement, son maître l’a rappelé, comme vous avez pu l’entendre. Un chien très obéissant. Par contre, la moitié de la salle est à 4 pattes. 

Du coup, j’aperçois Christophe Barbier, euphorique, qui exige que l’on aille frapper chez les non-vaccinés, le « chez » étant facultatif, provoquant une érection chez Emmanuel LechyBre, euh, Lechypre. Leur joie fait plaisir à voir et ils se tapent sur l’épaule, d’où l’expression popularisée dans les années 40 et qui leur va très bien : « les gais se tapent haut. » Juste à côté un certain nombre de médecins de plateau TV partagent convivialement un succulent ragout. A non, au temps pour moi ! J’ai mal lu. Ce n’est pas du ragoût mais du Raoult, arrosé d’un pichet de vin. Pardon, désolé, nouvelle erreur de ma part, il s’agirait en fait d’un pot de vin. Je vois Martin Blachier qui tourne sur place. Quelqu’un pourrait-il fermer la fenêtre? Il y a du vent. Merci. Même lui se demande apparemment comment justifier sur les ondes la poursuite de la politique sanitaire sachant que le nombre croissant de ministres et de personnalités (supposément doublement vaccinées) qui attrapent la maladie, confirme ce que l’on savait déjà : le vaccin, pas plus que la cocaïne, n’empêchent de contracter le covid ou de le transmettre. Il n’empêche pas non plus les formes graves. Ah, désolé ! Nos fact checkers, me corrigent à l’instant : Jean Castex aurait toujours été comme cela. 

Certes, on a retrouvé la vie d’avant comme promis : le confinement comme pendant le moyen-âge, les couvre-feu et l’Ausweis, comme sous l’occupation ; l’Australie met même en place des camps comme à l’époque de l’Union Soviétique, mais je n’avais pas compris ça comme cela. Il semblerait que les nouvelles restrictions, comme les strates administratives, n’annulent jamais les précédentes : les Autrichiens multi vaccinés ont à la fois le masque, le pass et le confinement, tandis que la France en est à la troisième dose et Israël, où la quasi-totalité de la population est vaccinée, à la quatrième. A ce rythme, on va bientôt être à court de non-vaccinés à désigner du doigt pour expliquer aux naïfs pourquoi le bout du tunnel n’est toujours pas visible et que, si la vaccination n’a pas marché, c’est qu’il n’y en a pas assez. J’aperçois Greta Thunberg qui passe entre les tables pour récolter des fonds terrestres pour la préservation des fonds marins en finançant… des cours de natation pour migrants. Migrants dont certains des pays d’origine s’en sortent mieux que nous sans ce produit expérimental qu’on a rebaptisé vaccin et dont la létalité est supérieure à l’ensemble cumulé de tous les autres depuis leur invention. 

En voyant tout ce beau monde bâfrer tranquillement, je ne peux m’empêcher de penser qu’ils ne sont pas plus inquiets que ça et qu’une épidémie de cas, détectés avec des tests PCR (non fiables dans cette utilisation, selon leur concepteur même) ne veut pas forcément dire que les gens sont malades. Par ailleurs, ce virus, pour lequel on a explosé la dette, sacrifié nos libertés et injecté à des enfants des OVNIs (Objet vaccinaux non identifiés) plus sélectif qu’une simple grippe (qui elle s’attaque à tout le monde) ne tue, depuis le départ, qu’un peu plus de zéro virgule 0 pour cent de la population, très majoritairement (même avec le delta) parmi les gens en fin de vie et (ou) avec des comorbidités. Du coup, j’ai quand-même un peu l’impression qu’on nous prend pour des c… Excusez-moi un instant. Oui, OK ! On me signale que je dois rendre l’antenne… et que je suis viré.

mardi 16 novembre 2021

MACRON, enfin pubère, annonce que tout va bien en FRANCE...(16 nov. 2021)

 Transcription de ma vidéo sur Youtube : https://youtu.be/xtBaiSLFCl0

 Bonjour, 

On savait que Macron était timbré, maintenant on sait qu’il est timbré grave. En effet, si l’on se fie à sa voix à la Dark Vador lors de sa dernière allocution, soit son ectopie testiculaire est guérie, soit il est enfin sorti de la puberté. Un pubère, il fallait bien ça contre un « pus berbère », diront ceux qui, faute d’arguments, comparent médiatiquement Zemmour à une infection ou un virus à éradiquer. Quoiqu’il en soit, cette intervention est tombée à point pour ceux qui, comme moi, victimes d’un sentiment d’insécurité, d’une impression d’inflation galopante, d’une sensation de limitation de mes libertés individuelles et de l’illusion de l’implosion de la dette, ne se rendaient pas compte d’à quel point tout va bien en France. 

Devant cette divine surprise, à faire pâlir un certain maréchal, je suis resté aussi esbaudi qu’après un hypothétique débat « Le Pen - Hidalgo » sur la physique quantique, même si la première, éleveuse de chats, aurait un petit avantage conceptuel sur l’éleveuse de rats, grâce au chat de Schrödinger dont, comme le sien, nul ne sait s’il est mort ou vivant. Combien de gens prêts à sauter du 10ème étage et à rejoindre le paradis faute de savoir qu’ils y étaient déjà, ont été sauvés in extrémis par ce discours optimiste et la réalisation que la bouteille dans leur rectum n’était pas à moitié vide, mais à moitié pleine et, qu’à l’inverse, ledit rectum n’était pas à moitié plein, mais à moitié vide. Dire qu’il ne nous manque plus qu’à installer 3 minicentrales et à mettre enfin au boulot ces fainéants de chômeurs qui refusent le plein emploi (le port du masque n’empêchant pas de traverser la rue) pour que le paradis sur terre soit à notre portée. Mais, si, mais, si, diront (en un seul mot) les mystiques aux incrédules peu convaincus par le spectacle d’enfants masqués et piquouzés auxquels on apprend l’alphabet en commençant par LGBT.

Victime des fake news et du complotisme, je n’étais même pas au courant de toutes ces bonnes nouvelles, moi qui, faute d’alternative, devant mon ressenti de pénurie énergétique imminente, m’apprêtais à couper le bras de ma statuette de Napoléon, seule possibilité pour avoir un Bonaparte manchot cet hiver. Que penser dès lors de tous ces ingrats, des Gilets-Jaunes aux anti-pass, qui se sont donné le mot pour pourrir à l’aimant à baffes et à œufs la quasi-totalité de son mandat alors que, selon ses propres dires, il a tant fait pour nous. Comment osent-ils conspuer cet homme qui, tel Jésus sur la croix, ou un contribuable lambda, a tout donné à la France?

Notre protection lui tient tellement à cœur qu’il nous a confinés et transformés en porcs-épics, alors qu’il n’était même pas obligé puisque, on vient de l’apprendre par la presse mainstream, au plus fort de l’épidémie, en 2020, les cas covid n’ont représenté que 5% des admissions en réanimation, une partie de ces admissions étant en outre liée au fait que le modus operandi, contrairement à Marlène Schiappa, était en cours de rodage. De même, le chiffre de 2% seulement du total des hospitalisations pour le covid, lui aussi encore surévalué du fait du report d’une partie conséquente desdites hospitalisations pour un certain nombre d’autres pathologies moins médiatiques telles : le cancer de la prostate ou les insuffisances cardiaques. 

Véritable mère poule, même s’il est désormais de notoriété publique que le vaccin n’empêche pas la transmission et qu’on doit continuer d’appliquer les gestes barrières comme après la vie d’avant (pourtant promise par ledit vaccin) et que dans les pays moins vaccinés que nous et sans aucune restriction obligatoire (comme le Japon) les résultats sont bien meilleurs, Macron nous met quand même « En Marche » comminatoire vers la 3eme dose condition incontournable pour continuer à bénéficier du pass sanitaire, bientôt « pass vaccinal », indispensable pour l’accès permanent aux hôpitaux, cinémas et restaurants ; accès limité non par le virus, mais par… le gouvernement. Mais si, c’est logique ! En tout cas, son slogan de campagne est tout trouvé pour 2022 : « Merci, Macron ! ». 

Ne vous laissez pas abuser par ces histoires de Pfizergate et autres effets secondaires colportées par de vilains complotistes : ces injections expérimentales, pour lesquelles l’état a concédé une décharge complète de responsabilité aux fabricants et qui n’empêchent ni d’être contaminé ni de transmettre le virus, sont parfaitement sûres. C’est Olivier Véran qui l’assure, l’homme qui, tel l’enfant sortant du puits avec un polygraphe dans le cul, dit toujours la vérité. Si malgré tout vous êtes sceptiques, si vous êtes vacciné ou connaissez quelqu’un qui l’est, la prochaine fois que vous (ou lui) verrez votre médecin demandez-lui gentiment (car la médecine est devenue antiseptique) une prise de sang afin de mesurer les 5 marqueurs suivants : D-Dimères, CRP, CPK, Troponine et ferritine dont des niveaux élevés pourraient signifier que vous risquez d’avoir, dans les prochains jours, mois ou années, un sentiment de crise cardiaque ou d’embolie pulmonaire lequel n’aura rien à voir avec la vaccination. 

Comme c’est bientôt Noël on nous annonce la 5éme vague, non pas la vague migratoire non vaccinée qui se masse à la frontière polonaise, mais la vague de corona, grâce à laquelle on aura peut-être à la fois et à vie : les masques, le confinement, la vaccination trimestrielle, plus le médicament préventif (qui bouzille le foie, mais qui contrairement à l’ivermachin, se vendra très cher) annoncé par notre VRP élyséen. Si la réincarnation existe, je veux être réincarné en PDG de compagnie pharmaceutique. On ne réalise pas les sacrifices de notre président dont les symptômes allergiques aigus se manifestent à la seule vue d’un drapeau tricolore. Ce qui ne l’a pas empêché d’assister aux obsèques du dernier compagnon de la libération. Probablement parce qu’une mise en bière en vain (ce qui fait beaucoup d’alcool) aurait été dommage en période électorale. Un président, concluant lesdites obsèques par un discours obséquieux de circonstance, tout content, par anticipation, de pouvoir bientôt répandre son « en même temps » sur toute l’union Européenne dont il va enfin avoir la présidence. 

On me demande souvent : « mais qu’est-ce qu’on peut faire ? »

 Le système est ainsi fait que chaque fois qu’une action ayant un réel impact est mise en place, elle est aussitôt rendue illégale par une nouvelle loi, ce qui donne à réfléchir quant à l’efficacité des manifestations qui, elles ne le sont pas, illégales, pas plus que le droit de vote, comme l’avait judicieusement remarqué Coluche, motard pour le moins infortuné. Il est donc quelque peu naïf de chercher des pistes sur YouTube, soit parce qu’elles sont déjà illégales (auquel cas, si on laisse dire, c’est pour repérer les gens qui y adhèrent) soit parce qu’elles le deviendraient immédiatement avant même qu’un petit malin ait pu les utiliser. Autant on laisse filer la criminalité de voie de faits qui ne présente aucune menace directe pour le pouvoir en place (et l’aide à tétaniser la partie de la population qui vote pour lui tout en dégoûtant les autres des urnes) autant les mouvements de langues autres que l’anulingus sont impitoyablement sanctionnés quand ils déplacent trop d’air et des ressources importantes sont déployées pour écouter, surveiller et infiltrer tout collectif sérieux qui se mettrait en place, la leçon des gilets Jaunes ayant été bien retenue. Cela ne laisse plus guère aux plus énervés que l’exutoire d’un sabotage de bas niveau, façon guerre asymétrique, comme on a pu le voir avec les radars et autres. Sabotages d’initiative individuelle, qui ne sont pas coordonnés formellement, mais se répandent par imitation et vont, ironiquement, rejoindre les dégradations provoquées par certaines populations allogènes qui, de même que certains mouvements d’extrême gauche, pensent qu’une accélération du chaos est nécessaire à un changement de paradigme. 

Ce n’est généralement pas l’état d’esprit des nationalistes, motivés par l’intérêt général bien compris, et donc peu enclins à provoquer des destructions contre-intuitives, lesquelles (au départ, en tout cas) ne feraient qu’empirer les choses et leur vaudraient la réprobation du plus grand nombre, raison pour laquelle elles sont tolérées par le gouvernement tant que cela ne remet pas en cause trop profondément la puissance publique, façon barbecue de préfecture ou attaque de ministère au transpalette. En revanche, la hantise des politiques reste que quelqu’un de ce camp pousse le sens du sacrifice jusqu’à gratifier d’un peu plus qu’une baffe symbolique, le pantin du moment. Non que cela modifierait radicalement la donne, mais cela nuirait au retour sur investissement. Mais inutile de se voiler la face, la notion de sacrifice s’est virtualisée et la véritable question que se posent les résistants 2.0, c’est : qu’est-ce que je peux faire d’efficace qui ne me mette pas en danger ? La réponse est simple : rien. 

Certains me rétorqueront que s’agiter dans une chambre d’écho contribue, par capillarité, à répandre des idées, d’autant que l’écho, lui au moins réfléchit, et que l’approche didactique prépare l’avenir. Je crains que, même si la chose est louable et que, faute de mieux, je m’y adonne moi-même, la course contre la montre étant déjà bien engagée, on n’ait plus le temps d’essayer d’ouvrir les yeux de ceux qui croient que la police, laquelle arrive toujours après les faits, est là pour les protéger, sans réaliser que la seule protection efficace est une société cohérente ; cohérence détruite par les fondements même de la république et de ses prétendues valeurs. Les gens ont peur du chaos et on les manipule avec. Tant qu’ils pourront conserver une illusion de stabilité, non seulement ils ne feront rien, mais certains lutteront de toutes leurs forces contre ceux-là même qui essaient de faire quelque chose et ne bougeront qu’en situation de crise, quand il sera trop tard et que les choses vraiment importantes leur sauteront aux yeux comme le 45 fillette de Brigitte Macron et son ossature à la Michelle Obama, tandis que la gravité et les autres lois de la nature se rappelleront à leur bon souvenir. 

La gestion catastrophiste et catastrophique de la pandémie est moins liée à l’incapacité de nos dirigeants qu’à un désir, plus ou moins confus et désespéré, de provoquer un chaos contrôlé et progressif façon grenouille dans la casserole, plutôt que de subir le chaos inévitable qui s’annonce et qui rebattrait les cartes de façon imprévisible pour l’oligarchie en place. Certains m’objecteront que je balaie un peu vite l’élection, surtout en France, laquelle élit un roi dans une forme d’expiation tragi-comique. Election qui repose sur la croyance en l’arrivée cyclique d’un homme providentiel, pour nous sauver en exaltant notre force collective. 

Je ne dis pas qu’un homme providentiel est une impossibilité, mais pour que cela fonctionne, ce dernier doit non seulement bénéficier de circonstances exceptionnelles, s’imposer au peuple (le sauveur élu ça n’existe pas, surtout lorsque les cons ont le droit de vote) mais aussi avoir la possibilité de faire le ménage tout en étant assez puissant pour ne pas se faire éliminer. 

Si l’on prend le cas d’un Poutine, s’il a pu redresser la Russie (laquelle je le rappelle n’a pas de dette) c’est que, comme dans tous les pays communistes, la corruption était intérieure, le parti se suffisant à lui-même sur ce point, et les influences étrangères et financières encore mal implantées. Il a bénéficié d’une situation chaotique extrême qui a permis de faire passer au second plan le processus démocratique et provoqué un consensus pour que la situation s’améliore. Il a été mis en place par son prédécesseur qu’il tenait par les cojones pour l’avoir tiré d’une affaire scabreuse, contre la promesse d’une immunité pour ce dernier et avait la main sur le KGB, ce qui faisait qu’il pouvait facilement éliminer les problèmes tout en évitant de se faire trucider. Il avait donc les coudées franches, a pu travailler dans l’intérêt de la Russie, notamment en rebâtissant l’armée, en se servant des sanctions internationales pour renforcer tant le sentiment national que l’autonomie du pays (lequel avait déjà l’autonomie énergétique). Une fois les résultats obtenus et après avoir mis en avant une image virile (loin de Macron jouant au foot) en mettant au pas certains oligarques et en défendant les traditions, après avoir consolidé sa position en plaçant des hommes à lui un peu partout, il a pu alors renforcer le système démocratique, prenant le temps d’expliquer longuement son action pendant des conférences fleuves sans langue de bois, acquérant un soutien populaire qui ne s’est jamais démenti, en dépit du narratif de la presse occidentale. L’homme n’est certainement pas un saint, ses travers n’étant pas des travers saints, mais il a sauvé la Russie et l’a préparée pour le 21eme siècle, ce en quoi un saint aurait lamentablement échoué.

Comme je l’ai déjà dit, à ce jour, Zemmour est le moins pire sur le papier et avec la langue, mais même s’il était sincère et le fils putatif issu d’une union morganatique entre Napoléon et Jeanne d’Arc, voire un descendant de Louis 16 le « sire qu’on coupe » à défaut du « sire qu’on scie », face à l’état profond qui finance sa campagne, sauf à bénéficier d’une situation exceptionnellement chaotique, d’appuis de gens sincères infiltrés dans ledit état profond (ça existe) et qu’il soit piqué par une araignée radioactive, je doute qu’il soit en mesure de mettre en place les mesures radicales qui s’imposent (et qu’il évite dans ses discours) et puisse se maintenir au pouvoir pendant la trentaine d’années nécessaire pour que voit le jour une nouvelle génération capable de penser par elle-même et que crève celle, irrémédiablement perdue, de par des décennies de lavage de cerveau humaniste, rendu possible par l’affaiblissement moral résultant d’une abondance économique et d’un plein emploi éphémères couplés à un sentiment de culpabilité aussi artificiel que férocement entretenu par le business du victimaire. Des gens tout contents d’être prioritaires pour la troisième dose qui fera d’eux des centenaires et qui vont voter majoritairement pour Macron lequel les remerciera en ponctionnant leurs retraites dès le lendemain des élections.

 Concrètement la seule chose que l’on peut faire c’est de ne pas confondre réalisme et pessimisme et, sans pour autant déserter le terrain et cesser de semer des graines, plutôt que de gaspiller toutes nos forces dans les pièges énergivores qu’on nous tend ou de sombrer dans la dépression, se renforcer, se maintenir en forme et assurer ses positions en prévision des véritables combats qu’il faudra mener certainement plus tôt que certains ne le pensent. 

Merci pour votre écoute et votre soutien. N’oubliez pas de cliquer sur tous les trucs en bas et de vous abonner aussi sur mes autres plateformes, figurant en description, en prévision du couperet youtubesque qui tombera un jour où l’autre. A bientôt… j’espère.

lundi 8 novembre 2021

La féministe, les gauchistes et les élections. (08 Nov. 2021)

 Transcription de ma vidéo sur Youtube :https://youtu.be/imNEiX7buWY

 

 
Un être humain avec ovaires, amatrice de diversité 
Sortait de boite après 3 verres, titubant dans l’obscurité 
Un individu esseulé, que la presse nommera : « Jean-Pierre » 
Mineur migrant et isolé, d’un coup l’enrichit par derrière 
Attendrie de ses coups de poings, autant que par son triste sort 
Antiraciste, elle n’hurla point, féministe certes, mais sur les bords 
« C’est la faute au patriarcat, pas d’amalgame ! » - cogita-t-elle 
Lorsque son crâne se fracassa, dévoilant très peu de cervelle. 
 
L’homme était un récidiviste, connu de la maréchaussée 
Que quelque juge fort humaniste, avait laissé en liberté. 
Lecteur assidu de Voltaire, en quelques va-et-vient rageurs 
Il conclut promptement l’affaire : autre culture, autres mœurs. 
Elle gisait-là, la fesse à l’air, minijupe un brin ironique 
« Indépendante et forte et fière », lui répétait la république. 
République qui n’était pas là, faute de mâles blancs cis hétéros, 
Pour prévaloir sur la Charia ou imposer ses codes sociaux.
 
« Tout sauf Macron… mais pas Zemmour » diront pourtant certains couillons 
Bien qu’ayant lu les faits du jour, sans y voir de contradiction. 
C’est ce que le système espère, dans les deux cas c’est orchestré 
Banques de dépôt et banques d’affaires, aucun ne veut les séparer 
La retraite pas avant 100 ans, tout ça pour rembourser la dette 
Ceux qui leur donnent de l’argent, veulent un retour sur ce qu’ils prêtent 
Le système a choisi Macron, nous liquider, c’est sa mission 
Zemmour sert à faire peur aux cons, pour assurer son élection 
 
Le Z nous parle de la Nation, un peu moins de vaccination 
Lui préférant la natation, son assistante en immersion 
Macron a dit « venez m’chercher » … caché derrière des policiers 
Un éphèbe à la peau cuivrée, et le voilà émoustillé 
Les étrangers ça les excite, pas pour les mêmes raisons, ces deux 
Evitez donc de mettre trop vite, un lâche en rut avant l’hébreux.

samedi 23 octobre 2021

Le sombre avenir qui se prépare. Synthèse globale. (23 oct. 2021)

  Transcription de ma vidéo sur Youtube :https://youtu.be/EQgfM3AsqqM

Bonjour !
Un des problèmes de l’humanité c’est que, tel un chauffeur de taxi à l’approche de Laetitia Avia, nous sommes calibrés pour réagir aux menaces immédiates lesquelles déclenchent, instinctivement, l’attaque, la fuite ou la sidération. Des réflexes auxquels nous devons la survie de notre espèce à des périodes où le féminisme et l’intersexualité n’étaient pas toujours ce qui était le plus prégnant face à un tigre à dents de sabre. En revanche, les menaces à long terme laissent notre cerveau reptilien aussi indifférent qu’un pickpocket dans un camp naturiste et ce d’autant plus que la plupart des menaces qu’on nous brandit sous le nez (façon prépuce circoncis devant une femme de chambre de Sofitel) nous ont été épargnées durant un petit million d’années. 
En dehors de quelque homo-erectus refoulé, nos ancêtres auraient été aussi perplexes que peu intéressés à décrypter les subtilités de positionnement, façon Kâma-Sûtra, entre un·e·des républicain·e·s metrosexuel·e·s de droite issu·e·s de la diversité, un·e·des républicain·e·s metrosexuel·e·s de gauche issu·e·s de la diversité et un·e·des républicain·e·s metrosexuel·e·s du centre issu·e·s de la diversité ainsi que tout·e·s leurs variant·e·s. Toujours est-il que cette indifférence physiologique face aux menaces distantes explique que l’on peut avoir peur de l’avion mais, à côté, tranquillement fumer, boire, voter écologiste, mettre n’importe quoi dans son assiette sans jeter un œil sur la composition, se laisser injecter des substances diverses et regarder passer les évènements comme une vache regarde un électeur LREM qui regarde passer les trains.
Tant qu’on pense qu’il reste suffisamment de culs-de-jatte entre nous et le lion (et qu’on a de bonnes chaussures) notre pseudo rationalité prend le relais, les problèmes sont classés chronologiquement au lieu de l’être en fonction de leur importance et le court-terme prend le pas sur le long-terme. Ce phénomène explique, en partie, que la souffrance de la « sous France » ne se traduise pas par l’avènement du mythe bien pratique de la révolution « populaire » laquelle impliquerait qu’un nombre suffisant se sente menacé, immédiatement, par la même chose, en même temps et qu’une foule en colère soit capable de stratégie, auquel cas, même si je ne nie pas leur utilité, en bons ochlocrates, on ne se contenterait pas, sur la durée, de pancartes dont on a coupé le « Qui Qui », brandies, en souriant, sur des airs de Balavoine. 
Cet état naturel d’insouciance perpétuelle entre deux décharges d’adrénaline salvatrices, fait qu’il faut tout un matraquage médiatique incessant, renforcé par le port d’un masque aussi pertinent qu’un encéphalogramme de Christophe Castaner, pour nous maintenir dans l’état de peur et de stress indispensable à la gouvernance des masses ; et ce d’autant plus que ladite gouvernance ne va pas dans le sens de l’intérêt général. Dans ce cas, elle s’appelle « tyrannie » et il n’y a pas de tyrannie sans esclavage, devenu, au fil du temps : « esclavage salarié » puis, dans sa version la plus aboutie : « esclavage numérique » fait de bits qui nous acculent. L’humanité tend de plus en plus vers la ruche 5G, mais l’homme, s’il peut avoir le bourdon, n’est pas une abeille, laquelle n’a pas besoin d’être une esclave pour produire du miel.
Que ce soit la peur des attentats, du covid, du réchauffement climatique ou de la peste brune zemmouro-lepenienne, ces terreurs merdiatiques sont soigneusement sélectionnées, en fonction d’intérêts qui ne sont pas les nôtres, parmi des centaines de problématiques à fort potentiel flippant, mais dont tout le monde se fout comme d’un manspreading sur un char de Gay-Pride.  De nombreux parasites, qui, même s’ils le souhaitaient, seraient incapables de régler les vrais problèmes, se voient offrir sur un plateau des moulins-à-vent à combattre et se posent en protecteurs, d’autant plus braillards que, ne pouvant mettre la météo ou le covid en prison, on pourra accuser le contribuable. Cerise sur le gâteux (si on inclut Biden) ces hystéries collectives masquent (et dispensent d’avoir à régler) les problèmes récurrents : de bouclage de fin de mois, d’insécurité croissante, de déliquescence de la société, d’absence de finalité et de pillage organisé des caisses. 
Alors qu’une une France, bien gérée et moins diverse, pourrait être un des rares pays à pouvoir prendre doucement l’escalier au lieu de se crasher dans l’ascenseur vers la fin inéluctable des utopies civilisationnelles, pendant que Macron joue au foot, les conséquences desdits problèmes pèsent sur les seules épaules de l’individu.  Pire, la république ne pouvant tolérer qu’on acte son obsolescence, ledit individu, laissé sans solution, est, en outre, lourdement sanctionné s’il s’avise de prendre les choses en main à son niveau, par exemple en trucidant quelques importuns importés, importants pour le système afin de conserver le contribuable en état de stress (d’où l’impunité pour les uns et la rigueur pour les autres). 
Pour autant, le matraquage, au figuré, mais aussi au propre, nécessaire à entretenir les peurs et la réalité virtuelle médiatique, à un coût en matière d’image, de même que le colmatage des brèches pour garder la maîtrise du narratif. Si la capacité de dépense avec l’argent des autres est illimitée et permet de renforcer l’esclavage par la dette, les ressources mobilisables ne le sont pas. Ces efforts ne se justifiant que pour préserver une apparence de démocratie, on assiste à un glissement progressif, façon grenouille bio dans une marmite portée à ébullition, vers une tyrannie de type orwellien. Par la censure, la menace, la dénonciation érigée en vertu et l’oblitération technologique, chaque individu devient potentiellement un supplétif du système et est utilisé pour exercer un contrôle exponentiel, du fait d’un discours officiel confronté à une réalité laquelle, tel l’arrière-train de Marlène Schiappa, est chaque jour plus visible.
En effet, les gens vont se rendre compte de plus en plus que, à l’exception des lettres agglomérées autour d’un sigle LGBT en constante expansion, nous rentrons dans l’ère des pénuries : pénurie d’électricité en Chine, en Inde ou au Liban, d’engrais aux Etats-Unis, d’essence en Grande Bretagne, de micro-conducteurs partout dans le monde etc. Les prix du gaz et de l’énergie explosent (évoquant la cantine (sans pass) de l’assemblée nationale le jour du cassoulet aux truffes) et celui de la vraie nourriture s’envole. Certes, une partie de ces pénuries est orchestrée pour nous habituer à l’idée, de sorte qu’on ne réagisse pas trop violemment quand certains (qui se goinfrent déjà, au passage) confisqueront à leur profit les ressources restantes pendant qu’on roulera à vélo et qu’on s’éclairera à la bougie au nom de l’écologie. 
Pour autant, lier la chose uniquement à un modèle capitaliste devenu fou et en bout de course qui n’arrive plus à maintenir l’illusion d’abondance avec sa fausse monnaie, ou à un plan de domination des élites mondialistes ou encore au covid, médiatiquement boosté pour cacher la forêt derrière l’arbre, c’est aussi naïf que de prendre sa troisième dose d’AstraZeneca pour aller voir James Bond commettre un couillicide au cinéma. Dans les deux cas, c’est la fin d’une ère. Sauf à trouver un moyen de transformer la connerie en énergie (auquel cas l’Elysée pourra éclairer le Monde) ou qu’on nous cache quelques découvertes classées secret défense, la vérité est qu’il n’est simplement pas possible de maintenir partout une civilisation hautement technologique avec une population de 8 milliards d’habitants (la Chine à elle seule absorbe 50% de la production mondiale de cuivre). 
L’utopie du progrès qu’on nous a vendue, aboutissant au mâle déconstruit de Sandrine Rousseau, outre qu’elle nous mène en idiocratie, montre son incapacité, non seulement à assurer le confort universel sur terre qu’elle nous a fait miroiter (réduit à Netflix, des jeux vidéo et des sex-toys vibrants) mais à simplement nourrir tout le monde avec de la vraie nourriture. Je ne parle même pas de la vie éternelle transhumaniste promise implicitement quand ledit progrès s’est substitué à la religion laquelle, moins bête, la promet post mortem, les voies du seigneur étant plus impénétrables que celles de ses ouailles.
La technologie est alors détournée vers un objectif à sa portée avec les ressources disponibles : le flicage universel, indispensable à la conservation de la hiérarchie en place. Un flicage qui ne peut marcher qu’avec de l’électricité laquelle ne peut plus, dès-lors, être gaspillée à chauffer, l’hiver, des fesses improductives qui seront, de facto, éliminées, d’une façon ou d’une autre, après usage. Chauffage ou QR Code, il faudra choisir. Dans cette course handisport contre la montre, l’éradication du surplus d’esclaves salariés, occupés à ne rien produire de vital, prend trop de temps, d’autant que l’importation massive de nouveaux voltaires utilisés pour casser les pieds et l’homogénéité des autochtones (homogénéité sans laquelle il ne peut y avoir de blocs de résistances sérieux autour d’intérêts communs), bien que n’étant pas toujours des lumières, consomment autant d’électricité que ceux qu’ils remplacent. Une immigration qui doit, pourtant, encore être renforcée faute d’avoir parachevé son travail de désagrégation. 
Malheureusement pour le système, limité à un pouvoir de nuisance à condition de souffler dans le sens du vent, impossible d’aller plus vite que la musique car il reste encore un peu trop de virilité toxique dans différents pays. Nos médias épargnant, magnanimement, à nos chastes oreilles, le narratif des manifestations de plus en plus violentes à l’étranger, on parvient à minima à limiter le phénomène de contagion et on peut, dès-lors, amuser le chat en pointant le rayon laser sur la pantomime des présidentielles. Pour autant, sauf à ce que les théories les plus complotistes sur les finalités du vaccin s’avèrent aussi juste que les précédentes (qui avaient prévu : les masques, le confinement, les injections à répétition et le pass sanitaire éternel) et que survienne une hécatombe, la machine va se gripper de plus en plus vite.  La terreur climatique, avec son indice Cambronne plus que carbone, sera utilisée pour supprimer la voiture, économisant du carburant et limitant au passage les déplacements de ceux qu’on ne peut pas encore contrôler et, dans la foulée, exit aussi la maison individuelle, obstacle aux regroupements concentrationnaires.
Pendant ce temps les vrais problèmes écologiques qui sont en passe de rendre la planète inhabitable pour l’homme, et qui, malheureusement, sauf intervention divine ou d’aliens bienveillants, selon les croyances des uns et des autres, ne pourront être résolus que par des avancées scientifiques, sont traités de façon irrationnelle. Il est hélas trop tard, pour, aussi original que cela puisse paraître sur un profil Tinder, se contenter simplement de cultiver des rutabagas dans une cabane écoresponsable équipée d’un panneau solaire, d’où le scandale de focaliser les ressources qu’il nous reste sur le contrôle des masses plutôt que sur la recherche. Notamment sur le nucléaire, sachant que le sarcophage de « tout-en-béton » sur Tchernobyl (qui n’empêche pas les champignons autour d’être radioactifs) ne pourra pas être renouvelé éternellement et que des millions de litres d’eau, d’azote et de divers produits (qu’on ne sait plus comment stocker ensuite) sont toujours déversés sur Fukushima pour, simplement, contenir le problème. Problème qui, à l’instar d’une Brigitte Macron déjà guettée par la ménopause lors de ses premiers émois macroniens, n’est absolument pas réglé. 
On est fondés à se demander ce qui va se passer en cas de pénurie desdits produits, ou si la perte prévisible des compétences technologiques et de la main d’œuvre nécessaire ne permet pas de gérer les problèmes futurs : la plupart des centrales ont déjà dépassé de plusieurs décennies leur durée de vie initiale et on parle même de les recaréner histoire de refiler aux politiciens suivants la patate chaude. Problèmes qui ne sont même pas les plus sérieux, si l’on en croit certaines théories, et qui sont phagocytés par le narratif des bouleversements climatiques, certes réels, mais que j’ai du mal à imputer à ma vielle Clio diesel. Bouleversements qui sont le lot constant de la planète depuis qu’elle existe, les dinosaures, pourtant bio et écolos, s’étant gelé les testicules faute de l’arrivée salvatrice de Greta Thunderg. Pour autant, leurs conséquences sont aggravées par des décisions imbéciles qui accélèrent encore le grippage de la machine, dont la monnaie, son lubrifiant naturel, perd sa viscosité quand elle n’est plus en adéquation avec les capacités de production ; grippage qui, les gens n’aimant pas travailler pour rien, surtout quand le travail est pénible, se manifeste par des détails triviaux comme des forêts laissées à l’abandon qui ont tendance à flamber aussi bien que des cathédrales ou le non ramassage des ordures à Marseille qui, en bouchant, telle la fameuse sardine, les regards d’évacuation, provoque des inondations qui renforcent le sentiment de cataclysme écologique lequel conduit à davantage d’hystérie et de mauvaises décisions.
Il y a une quinzaine d’années, j’ai eu l’occasion de faire des audits réseaux dans la partie russophone de l’Ukraine et, comme je baragouinais un peu le russe, j’avais sympathisé avec des gens du cru. J’avais réalisé, avec effarement, qu’ils vivaient tranquillement au rythme des coupures d’électricité, qu’ils en étaient réduits à planifier la cuisson de certains plats, qu’ils sortaient mécaniquement les bougies quand lesdites coupures avaient lieu le soir et que, lorsque la pollution médiatique télévisuelle ou radiophonique s’arrêtait, des guitares apparaissaient comme par magie et qu’ils se mettaient à chanter pour continuer la soirée jusqu’à pas d’heure. J’étais là dans le cadre d’une mission, payée par l’Europe avec vos impôts, visant à moderniser les infrastructures pour amener l’Ukraine au niveau européen, mais en fait, peu à peu, force est de constater que c’est l’Europe qui descend au niveau de l’Ukraine de l’époque et que bientôt cela nous semblera tout aussi naturel de sortir les bougies que d’avoir des tanches incapables (en plus d’être corrompues) au gouvernement. 
Des tanches élues par des gens qui, conséquence de la faillite de l’éducation et d’un brassage culturel qui les incite plus à danser en tortillant du cul qu’à faire fonctionner leurs méninges, démissionnent sous le poids d’une culture millénaire devenue trop lourde à porter et qu’ils cherchent inconsciemment à détruire car elle leur rappelle constamment qu’ils ne sont plus à la hauteur de leur héritage. Ils préfèrent alors se vautrer dans la paresse intellectuelle en regardant Hanouna et Netflix plutôt que de faire les efforts d’élévation personnelle pour le mériter ce qui, je l’admets, n’est pas toujours évident après une journée crevante.  La façon dont un peuple se perçoit se voit dans ceux qu’il choisit pour le représenter parmi l’échantillon peu reluisant de bonnets blancs et de blancs benêts qui lui est proposé ; sachant que, cette fois, on a râclé les fonds d’urinoirs écoresponsables. Depuis Sarkozy, les talonnettes sont incluses dans l’enveloppe de frais de fonctionnement présidentiels et, quels que soient ses mérites, si l’on suit la courbe qui passe par Zemmour, on est partis pour Mimie Mathy en 2027.
Si l’histoire bégaye, elle ne se répète jamais à l’identique et l’anticipation et la SF en général sont un excellent complément à la culture historique, pour entrevoir l’éventail des possibles. Force est de constater que quand on combine « 1984 », « Fahrenheit 451 » et « Un bonheur insoutenable » on n’est pas loin d’un niveau correct de compréhension du monde actuel. Dans la même veine, le cycle de fondation d’Isaac Asimov permet d’analyser les phénomènes de désagrégation des empires et incite à penser au-delà de sa propre existence. Plutôt que de lutter contre l’inévitable, ce qui n’empêche pas de lutter pour sa survie individuelle, il est parfois préférable de s’interroger sur ce que l’on peut préserver dans l’optique d’accélérer le rebond après la chute… si la planète est toujours habitable. Hasard, ou non, Fondation est adapté actuellement sous forme de série américaine, malheureusement largement en-dessous des bouquins en ce sens que, sacrifiant à ce même « wokisme » qui fait que le nouveau superman est bisexuel et que, fort heureusement, son copain a un corps (et donc un anus) indestructible, elle est, ironiquement, trop concentrée sur l’impérieuse nécessité de changer le sexe et la couleur de personnages clés, donnant l’impression que tout se passe au Wakanda.
Merci pour votre écoute, pensez à cliquer sur les machins en bas, à visiter les autres plateformes, figurant en description et qui ne censurent pas, pour avoir accès à l’intégralité de mes vidéos et à bientôt … j’espère.

jeudi 14 octobre 2021

ZEMMOUR est arrivé-é-é ♫ (14 oct. 2021)

 Transcription de ma vidéo sur Youtube :https://youtu.be/EQgfM3AsqqM

Bonjour !
Un de mes avertissements vient d’expirer donc je tente un subreptice retour en espérant que, comme aujourd’hui je ne parle ni de vaccin, ni de CO2, ni de pédophilie Epsteinienne, Saint YouTube, pour une fois, m’illuminera de sa grâce bienveillante. Dans tous les cas, je vous invite à consulter régulièrement mes chaînes odysee et autres, figurant en description, sur lesquelles pas mal d’entre vous m’ont déjà rejoint et où je poste davantage de contenu sans avoir l’impression de marcher sur des œufs, au milieu d’un champs de mine, entouré se zombies assoupis. Mais le combat pour la liberté d’expression doit se mener là où elle est menacée, donc je n’abandonne pas YouTube pour autant et je vous encourage à vous abonner et à vérifier si vous l’êtes toujours (car ils sont un peu taquins) afin de soutenir la chaîne.
Sans transition, comme dirait un transphobe, passons au sujet du jour: la Zemmourite encéphalique spongiforme ovine.
Zemmour est devenu aussi incontournable que Gérard Larcher sans bicyclette et il a droit à la même couverture merdiatique que Macron en 2017. Sauf à être aussi naïf qu’un prisonnier sous la douche qui ne se demande pas pourquoi, d’un coup, il y a 10 savonnettes par terre, le plan qui se cache derrière sa promotion par le système est relativement limpide. Dans un premier temps, il s’agit de repolariser l’échiquier politique en unissant la droite souverainiste et de créer ainsi un effet repoussoir suffisant pour sortir quelques cons de gauche, mal à l’aise dans une posture trop rationnelle pour eux, du « tout sauf Macron » afin d’assurer la victoire de l’éborgneur de Gilets Jaunes. 
Pour que la chose passe mieux, la vaseline sera produite en extirpant le gras pléthorique de l’incapable peroxydée, diplômée en élevage félin qui, si elle gagne tous ses débats contre son chat, n’a plus les moyens de jouer le rôle, pour lequel on la sort de sa sieste à chaque période électorale, consistant à maintenir l’illusion d’une issue ultérieure par les urnes en cas de défaite. La subtilité consiste à faire perdre Zemmour, devenu le diable entre les deux tours, avec une marge suffisamment étroite pour repousser la révolte populaire à 2027, en dépit du carnage qui se prépare ; les mougeons, pour être passés si près de la victoire, gobant, encore un coup, que la prochaine fois sera la bonne.
Quand ça ressemble à un canard et que ça fait coin-coin, même avec un collier d’épagneul breton, on reste sceptique quand ça prône l’ouverture de la chasse. Bien sûr, il parle uniquement de chasse aux lapins, pas aux canards, mais une fois qu’on a le fusil en main, canard ou lapin, comme diraient les inconnus : « le mauvais chasseur il tire, le bon chasseur… il tire aussi, mais c’est un bon chasseur ».  Si le côté pile d’une pièce de fausse monnaie passe son temps à dénoncer le côté face en s’imaginant que ça va bien se passer pour lui, il y a comme une faille dans le raisonnement.
Il faut croire que sur 67 millions d’habitants on n’est pas foutus de trouver un Français qui serait crédible, avec un béret et une baguette sous le bras, pour sauver la France et, face à un tel désert de vocations, probablement que, si on creuse un peu, on se rendra compte que Jeanne d’Arc s’appelait en fait Hapsatou et qu’elle était bi-sexuelle avec un penchant pour les moutons. Le juge qui l’a condamnée s’appelait Cauchon et si, dans ce Cauchon-là, comme dans le Zemmour, tout n’est pas bon, dans le polémiste, tout n’est pas, pour autant, mauvais non plus.
Même si les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent, c’est déjà bien de mettre certains sujets sur la table et de dresser de bons constats quand l’ensemble des autres candidats, taxables, lui, d’antisémitisme au moindre dérapage, se noie dans le politiquement correct, tel un string taille 36 entre les fesses de Marlène Schiappa.
L’ostracisé omniprésent, et c’est tout à son honneur, s’est engagé à supprimer les lois liberticides, sans lesquelles il n’y aurait pas d’omerta sanitaire, dont la loi Gayssot, deux syllabes qu’on pourrait appliquer à des Asselineau et autre Philippot qui, contrairement à lui, s’obstinent à ne pas vouloir comprendre que les traités n’engagent que les faibles, ce qui explique pourquoi l’Australie et les US ont trouvé une autre utilité au contrat des sous-marins avant de tirer la chasse et que même la Hongrie et la Pologne, qui sont pourtant bénéficiaires et plus tributaires que nous de l’U.E., arrivent à lui faire un doigt d’honneur. Il est donc évident que, compte-tenu de notre pouvoir de nuisance et du fait que, si l'on cesse d’en être un des moteurs, ladite Europe est cuite comme un mâle blanc solvable dont l’épouse demande le divorce, on peut récupérer, d’un claquement de référendum, une bonne partie de notre souveraineté. Pourquoi dès-lors perdre des voix et se compliquer la vie en se soumettant, culotte baissée, à la procédure de l’article 50, d’autant plus inextricable que, contrairement aux Anglais, on n’a pas qu’un pied dans le marécage.  Sans compter que les jours du machin sont comptés. 
Inutile de se comporter comme le gars à qui son docteur annonce qu’on va lui amputer la main et qui, après avoir claqué la porte et consulté plusieurs spécialistes qui lui disent tous la même chose, au bord du désespoir, se tourne vers un marabout qui s’esclaffe : « N’importe quoi ! Bien sûr que non, il ne faut pas amputer !  Tapez 3 fois dans vos mains ! Vous voyez, c’est tombé tout seul ! ».
Je suis plus sceptique sur sa notion « d’assimilation » sachant que, sans même entrer dans les dynamiques de masses qui font que, dépassé un certain dosage, une crêpe au rhum devient un rhum à la crêpe, même avec de la bonne volonté, on ne peut pas s’assimiler au néant quand toutes les continuités historiques, religieuses, morales et ethniques ont été désagrégées au nom de cette même république qu’il vénère. Même en ne conservant que ceux qui bossent, appeler tout le monde Marcel risque de ne pas suffire.
Je ne vais pas rentrer dans le détail de toutes les options à ce rasage gratis pour demain que propose Zemmour, étant plus concerné par ce dont il ne parle pas.
Quid d’un Glass Steagall act (la dissociation entre les banques de dépôt et d’investissement) qui, en empêchant lesdites banques de se renflouer de leurs déboires en bourse en piquant l’argent sur les comptes bancaires, prouverait qu’il n’est pas simplement un autre agent de Rothschild ?
Est-ce qu’il serait prêt à s’engager sur le fait que la suppression de certaines prestations sociales à des étrangers, qui n’ont jamais bossé, ni cotisé, servira à garantir le maintien, voire l’amélioration de la couverture pour les autres et ne sera pas directement englouti dans le remboursement de la dette ? 
Enfin, cerise sur le gâteau, juste pour le principe, question que personne ne lui posera jamais : serait-il prêt à déclarer qu’en cas de conflit, bien sûr improbable, avec Israël, si l’affrontement devenait inévitable et que le seul qui aurait une petite chance de survie serait le premier qui appuierait sur le bouton nucléaire, il appuierait dessus et le ferait suffisamment vite ?
Certains lui reprochent de rester vague, sur le terrain qui l’est tout autant, des catalogues de mesurettes qui tiennent lieu de programme politique aux autres acteurs de la pièce de théâtre, oubliant qu’un président est là pour donner un cap, pas pour gérer des tableaux Excel. Quoi qu’on pense de lui, Zemmour a une vision. Une vision à une jambe, certes, mais une vision quand-même.
Vous me direz : « OK, il met des choses dans le débat public et il promet beaucoup, mais tout ça c’est du flan puisque, si on t’écoute, sa défaite est déjà programmée ».
Le problème avec le plan du système, c’est qu'Éric, un peu viking par son prénom, pourrait gagner. A force de favoriser la médiocrité dans la classe politique, les autres sont trop nuls et, surtout, il est trop bon pour transformer ses défauts en qualités. Il a un nom improbable ? Il en garde le Z de Zorro. Il est de confession juive ? C’est le seul qui peut dire certaines choses sans se faire traiter d’antisémite. Il est petit ? C’est le nouveau Napoléon. Il ne ressemble à rien, ce qui empêche son discours de mâle alpha de séduire l’électorat féminin n’ayant pas encore sombré dans le féminisme 2.0? Pas de soucis, une photo sur Paris Match et quelques rumeurs de circonstances de « baisers volés », et c’est Brad Pitt. Si l’on ajoute ses qualités de débateur, sa culture indéniable qui atteste d’un intérêt véritable pour la France, soit par amour, soit par volonté stratégique de connaître l’adversaire, même si un président, que je ne nommerai pas, trafiquait encore les résultats, dans les grandes villes, comme en 2017, il n’en reste pas moins que, sur un malentendu, ça pourrait marcher.
S’il est élu, c’est échec et mat. D’un côté, il lui sera difficile de ne pas tenir une petite partie de ses promesses, en tout cas celles qui ne lui vaudraient pas de finir comme Kennedy, d’où l’intérêt de lui en extirper un maximum. On obtiendra toujours plus avec lui qu’avec tous les autres réunis (surtout si on récupère l’essentiel, à savoir : la liberté d’expression). De l’autre, s’il s’assied sur lesdites promesses, la voie des urnes étant totalement déconsidérée, il ne bénéficiera plus de la soupape de ses prédécesseurs et la cocotte va exploser. 
J’ai beau tourner ça dans tous les sens, sachant que même réélu avec 90% d’abstention Macron se pavanerait comme si de rien n’était et que, comme je vais l’expliquer dans une prochaine vidéo sur Odysee, une révolution populaire est hautement improbable tant que trop de mougeons croient encore à la farce démocratique, Zemmour, représente, malgré tout, à ce jour, la moins pire des solutions, à condition qu’il gagne et oblige ainsi le système à abattre sa dernière carte.
Merci pour votre soutien, pensez à cliquer sur tous les trucs en bas, et à bientôt… j’espère.


vendredi 1 octobre 2021

DÉGOÛTS & DES COULEURS (1 oct. 2021)

Ma chaîne YouTube étant toujours censurée la vidéo sur odysee :https://odysee.com/@LaMiteDansLaCaverne:4/couleurs:3


 Bonjour !
Je vais faire court car j’ai ce que l’on appelle, de façon ignominieusement raciste, le blocage de la page blanche.  Je n’ai plus envie de rire, même jaune, car au fond de moi, je broie du noir, littéralement vert de rage tellement je vois rouge de ne plus voir la vie en rose face à ma peur bleue de l’avenir, lequel me semble très gris. J’ai l’impression de m’être fait marron à m’époumoner pour rien, violet par manque d’oxygène et de me retrouver chocolat à toujours passer à l’orange, à deux doigts de la suppression de chaîne. Bref, j’en vois de toutes les couleurs, ce qui me rend un peu chromophobe et quand j’apprends que les Suisses, abusés par un arc-en-ciel aux allures sympathiques, ont voté le mariage triste avec le même entrain que les écologistes ont plébiscité Sandrine Rousseau, laquelle, passée à un poil pubien de la victoire, déconstruit ses compagnons sans passer par la case prison, cela me conforte dans ma conviction que, hélas, la démocratie est toxique, dépassé un certain niveau de conditionnement et de destruction du bon sens élémentaire. 

Comme je m’évertue à le dire depuis des années : un couple homo ça n’existe pas, pas plus qu’un couple de chaussures. Dans les deux cas, il s’agit d’une paire et l’utilisation erronée du mot couple pour l’ensemble donne la fausse impression d’une inégalité entre un vrai couple, forcément hétéro et une paire homosexuelle. Le mariage, projet de vie contractuel, lequel, par ailleurs, n’a rien à voir avec l’amour qui est, au mieux, la cerise sur le gâteau, c’est pour les couples et l’on peut imaginer, par exemple, un « pariage » pour les paires, actant qu’il s’agit de deux choses fondamentalement différentes, ce qui coupe court à l’entreprise de désagrégation de la famille et autres absurdités du style : parent 1 et parent 2. C’est effrayant comme il suffit de tordre le sens d’un mot pour foutre en l’air toute la société. 

De même, quand les règles harmoniques ne sont plus respectées et qu’il n’y a plus de mélodie, en gros si vous ne pouvez pas le siffloter, ce n’est plus de la musique, pareil pour l’art en général. Ne pas utiliser les mots appropriés, voire ne pas en inventer de nouveaux pour toutes ces formes de dégénérescence à le même effet que de considérer les frites comme des légumes. En bouffant, au passage, toutes les subventions, ces sous-produits finissent par remplacer lesdits légumes dans l’assiette, tout en donnant, sur le papier, bonne conscience. Ensuite, on se demande, avec un l’air ingénu de la vierge-Marie apprenant sa condition : d’où vient l’obésité d’un côté, et la connerie ambiante de l’autre. Pareil pour le pseudo vaccin, qu’on nous inflige actuellement, qui n’a de commun avec un véritable vaccin que le terme dont la définition a, par ailleurs, été changée par le CDC à cette occasion. On est d’abord passé d’une « suspension de micro-organismes atténués ou tués visant à la prévention, le traitement ou l’immunisation contre des maladies infectieuses » qui était la définition du dictionnaire médical, à « une préparation visant à immuniser contre une maladie spécifique » puis, finalement, face à une efficacité plus que relative en ce qui concerne l’immunité à « une préparation visant à stimuler la réponse immunitaire face à certaines maladies ». Mais, pour le grand public, c’est toujours un vaccin et il n’y a aucune différence de nature entre celui contre la polio et cette substance expérimentale dont toute critique, depuis le 29 septembre, vaut, de façon systématique, une exclusion de la plateforme YouTube. 

De la même façon, ce godemiché géant, qu’on nous fait passer depuis des années pour un thermomètre à chaque fois qu’on nous l’introduit entre les fesses, en nous disant : « c’est pour votre bien ». C’est ainsi que, « pour notre bien », le porte-mensonge du gouvernement vient d’annoncer que la possibilité du pass sanitaire sur un claquement de doigt sera prolongée jusqu’à cet été, chose que ma boule de cristal complotiste avait prédit depuis que le mot pass a été prononcé pour la première fois. Pendant ce temps, Macron (contre lequel aucun vaccin n’a encore été trouvé) met en place une « commission pour mesurer les dangers du numérique sur la cohésion nationale et nos institutions afin de mieux y faire face ». Comprenez : « Il est temps de finir le ménage sur internet. La parole du gouvernement, lequel ne ment jamais, est sacrée, comme une vache en Inde ou Marlène, chez nous, pour peu qu’elle ait des cornes ce que seul son con plus ou moins joint peut confirmer.» 

Pour couronner le tout, l’euro numérique, dès 2022, pourrait signifier la fin de l’argent liquide, l’impossibilité de retirer ses sous des banques et le parachèvement du contrôle total sur nos vies, sachant que chaque dépense sera enregistrée et que si on n’a pas acheté un dentifrice écologique, qu’on a mis du diesel dans sa voiture ou qu’on est abonné à « Rivarol » ou à « faits et documents », il suffira d’un clic pour nous rendre SDF. Pendant ce temps, on expérimente, grandeur nature, dans les endroits entourés d’eau d’où les gens ne peuvent pas s’échapper, comme l’Australie ou l’Angleterre, qui le degré de tolérance face à une tyrannie Orwellienne, qui les réactions au conditionnement aux pénuries diverses, comme l’essence. Bref, une convergence, à toute vitesse, des tyrannies sanitaires, économiques et climatiques… pour les peuples, tandis que les élites, vaccinées à l’eau distillée, se baladent sans masques, que l’Europe exempte de taxes le kérosène pour les jets privés et qu’on essaie de nous faire croire, une dernière fois, au mirage électoral en trumpisant Éric Zemmour lequel (il faut au moins lui reconnaître ça) s’est engagé à supprimer toutes les loi liberticides (y compris la loi Gayssot) ce qui, sur le papier, si je croyais encore à tout ce cirque et n’étais pas convaincu que les promesses n’engagent que ceux qui y croient, le rendrait le moins pire des candidats, à mes yeux. 

Le pire, dans tout ça, c’est que Greta Thunberg, venue à la rame jusqu’en Allemagne pour se plaindre qu’on ne retourne pas assez vite à l’éclairage à la bougie, à désormais 18 ans et qu’elle pourrait bien faire son apparition, aux côtés d’Agnès Buzin, récemment recyclée par Macron en directrice exécutive de l’académie de l’OMS, dans ces cauchemars érotiques qui parfois me réveillent la nuit et dont il m’arrive de vous faire part. En plus d’une gousse d’ail, d’un exemplaire de Mein Kampf et d’un crucifix il va falloir, désormais, que j’accroche une bombonne de CO2 au-dessus de mon lit.
Avant de vous suicider, n’hésitez pas à liker, partager et à laisser vos dernières paroles pour la postérité sous forme de commentaire. 

Pour tous les autres, à bientôt… j’espère.

samedi 25 septembre 2021

Débat MELENCHON ZEMMOUR. Réaction à chaud. (25/09/2021)

    Ma chaîne YouTube étant toujours censurée la vidéo sur odysee :https://odysee.com/@LaMiteDansLaCaverne:4/Melenchon-Zemmour:4


 Bonjour,
Il faut bien reconnaître que l’amateur de fellations iodées Zemmour, faute de décalottée (pour des raisons techniques), s’est pris une petite déculottée face à l’amateur de beurettes au petit déjeuner Mélenchon, la couleur schtroumpfienne de leur organe buccal étant probablement la seule chose qui les a empêchés de se tirer la langue à la fin, ce qui aurait conclu à merveille un débat surréaliste durant lequel l’escroquerie covidienne et les limitations de nos libertés n’ont même pas été évoquées.
En résumé, ce qui menace la France, c’est l’Islam et le CO2. Une absurdité du CO2 à laquelle souscrit également Zemmour car cela lui permet de défendre le nucléaire dont l’émission nulle de ce gaz (qui représente 0,04% de l’atmosphère) est le seul aspect positif, les bénéfices économiques s’effondrant si l’on ajoutait le coût de traitement des déchets et de la démolition des centrales aux coûts d’exploitation et la fable de « l’indépendance énergétique », à la merci d’une matière première non produite en France, faisant doucement rigoler. Le pire étant que son seul argument pour balayer, d’un revers de la main, Three Mile Island, Tchernobyl et Fukushima c’est qu’il n’y a pas eu d’accident en France, comme il n’y en avait pas eu aux USA, en Ukraine et au Japon … avant qu’il n’y en ait un. Outre le fait que, s’il n’y a pas eu d’accident, il y a eu pas mal d’incidents et qu’on est passés, au moins une fois, à deux doigts de la catastrophe, même le résultat d’un coït hypothétique entre Schiappa et Castaner pourrait comprendre l’absurdité de son raisonnement.
Par ailleurs quand le récit apocalyptique de Mélenchon décrivait une France que l’utilisation intensive du diesel dans les Renault Clio aurait transformé en un mix de Sahara, au centre, et d’Atlantide sur les bords (avec Bordeaux sous l’eau), Zemmour n’a même pas eu le réflexe de lui demander si l’Afrique serait mieux lotie et, dans le cas où les gens passeraient de noirs à calcinés, comment il comptait faire pour éviter que quelques milliards d’entre eux ne viennent prendre le frais chez nous. Malheureusement comme, pour lui, l’immigration c’est l’Islam et qu‘avoir une vision plus large du problème irait à l’encontre de son narratif du Jihad, il s’est laissé complètement traîner dans la farine sur l’aspect écologique dont il se fout et qui, dans son esprit, se limite à dénoncer, à juste titre, l’escroquerie des éoliennes.
Sur le social pareil. Aucun des deux n’a évoqué le fait qu’avec une partie de l’argent magique dépensé pendant la pandémie de décisions débiles, on aurait pu financer la retraite à 60 ans jusqu’à ce que tous les boomers aillent manger leurs pissenlits bio par la racine et que le système retrouve son équilibre. Comme le fait remarquer Mélenchon, faire travailler des vieux pendant que les jeunes sont au chômage produit des coûts sociaux et de santé qui bouffent tout le bénéfice de l’opération. Chose que ne veut pas voir Zemmour ce qui lui aurait permis de répliquer que la retraite à 60 ans n’est possible que si on ne verse pas des prestations sociales à la moitié de la planète et, là où Mélenchon a, au moins, compris la nécessité de l’autonomie alimentaire et la décorrélation du temps de travail avec la productivité et où Zemmour a bien pris la mesure du déclassement de la France, les deux s’embourbent dans leurs modèles économiques respectifs de croissance et de décroissance verte alors que le fond du problème reste qu’on ne produit plus rien de tangible dans une société de services superfétatoires et de bits informatiques énergivores et que, si le marronnier du financement des retraites est juste une escroquerie pour maintenir les gens en esclavage dans la peur du lendemain, le véritable problème n’est pas de distribuer aux gens 2000€ par mois ou même un revenu universel, ce qui, on l’a vu avec le covid, ne pose aucun problème, mais que ces rentes vaillent encore quelque chose. Que va-t-il se passer, en effet, quand ceux qui produisent des choses tangibles et de la nourriture, au fur-et-à-mesure que (les ressources mondiales diminuant) ils en auront de plus en plus besoin pour eux, et à partir du moment où la suprématie militaire américaine se sera totalement effondrée, ne voudront plus les échanger contre de la monnaie de singe et que tout ce qui est vendable dans le pays aura été vendu ?  (tâche à laquelle s’emploie sans relâche le grand liquidateur placé par Rothschild à la tête de l’état).
Là où Zemmour a marqué quelques points c’est sur la libanisation du pays à moyen terme qui, pour ceux qui ont des yeux et observent ce qui se passe (et s’est toujours passé) ailleurs, est beaucoup plus crédible que la créolisation mélenchonienne, lequel n’ose pas prononcer le mot métissage. Un Mélenchon qui ne veut pas voir que, déjà que la chose pose des problèmes avec les gens issus de cultures et d’ethnies fongibles, comme sa seule déplorable présence et celle d’Hidalgo et autres Valls en témoignent, c’est totalement ingérable avec des gens issus, non seulement d’un autre pays, mais carrément d’un autre continent avec, de surcroît, un socle ethnique et culturel souvent aux antipodes.
Un Mélenchon qui s’est permis un petit « Qui ? Qui ? » sur la partie concernant la sécurité, en regard du trafic d’armes et de drogue, auquel Zemmour n’a apporté aucune réponse, se contentant de déplorer, certes à juste titre, les égorgements, l’essor de séances d’acupuncture non sollicitées au couteau de cuisine et les têtes qui roulent.
Le pire, c’est que ce débat sera, de loin, le meilleur auquel il nous sera donné d’assister durant toute la campagne, compte-tenu de la culture et de la maîtrise de notre langue des deux intervenants et qu’on ne peut plus, à partir de là, que s’enfoncer dans la médiocrité et le foutage de gueule jusqu’à ce que les médias impriment, à force de matraquage, dans le cerveau des masses, qui sera la marionnette qui nous mènera à l’abattoir en 2022.
Merci pour votre écoute et à bientôt … j’espère.

jeudi 23 septembre 2021

A propos du débat HINDI - ROCHEDY (23/09/2021)

   Ma chaîne YouTube étant toujours censurée la vidéo sur odysee :https://odysee.com/@LaMiteDansLaCaverne:4/hindi-rochedy:3

Bonjour,
Dans la vie, il y a des hauts et débats comme celui sous forme de concours de « dites », opposant Julien Rochedy - dont j’ai été heureux d’apprendre que les ancêtres arpentaient déjà nos contrées quand les bouses de dinosaures étaient encore fraîches (reléguant Clovis au rang de migrant Belge) - et un Youssef Hindi, pas en reste, que sa foi musulmane n’empêche pas de se voir en descendant de Saint-Thomas d’Aquin. Face à tant de légitimité, de part et d’autre, à parler au nom de la France, on se demande si les gynécologues mâles ne sont pas une aberration. Les deux, même si souvent pertinents dans leur domaine, visiblement plus documentalistes que penseurs, se jetant au visage des références littéraires accusant l’autre de ne pas les avoir lues, démontrant (comme quoi l’excès peut nuire, même dans l’érudition) que s’ils peuvent construire, vu de loin, un semblant de poule en empilant les lego conceptuels des autres, cette poule, telle Marlène Schiappa ayant trouvé un couteau, ne pondra jamais de quoi faire une omelette. 
A leur décharge, ce qui ferait un bon titre pour le prochain roman de ladite Marlène, les débats d’aujourd’hui, discipline à part entière qui ne présage pas plus des qualités humaines ou des capacités de gouvernance de ceux qui y excellent qu’une paire de seins sur une miniature de vidéo signifie qu’on ne va pas se retrouver devant le monologue d’un gros chauve à lunettes, s’inscrivent tout à fait dans la société du spectacle qui les a pervertis pour, sauf quand ils sont le vecteur involontaire de transmission d’idées subversives, occuper du temps de cerveau disponible avec un combat d’égos, d’images, et de postures. A moins que l’un des protagonistes soit vraiment très mauvais, façon Marine plus à « la peine » que « Le Pen » imitant la gestuelle de Travolta dans Pulp Fiction version Dalida, en dehors des girouettes indécises et de quelques touristes afghans tombés dessus par hasard depuis un avion en vol et dont les idées seront plus embrouillées à la fin qu’au début, ces combats de boxe avec la langue ne changent l’avis de personne.
Sauf peut-être pour une petite minorité déjà perturbée par la visite de Macron et la corvée de poubelles qui l’a précédée, on imagine mal, en effet, selon le même principe, les supporters de Marseille se mettre un jour à soutenir le PSG, même après un score de 10 à zéro en leur défaveur. Le but est moins de faire avancer le Schmilblick que d’occuper de l’espace cognitif, la notoriété se monnayant toujours, à terme, sous une forme ou une autre, les pauvres, une des raisons pour lesquelles ils le sont, étant toujours prompts à ouvrir leur portefeuille en échange de paroles verbales réconfortantes et de promesses de lendemains meilleurs. Par ailleurs, si ces pugilats verbaux sont moins intéressants que l’autopsie du chat de Brigitte Macron, c’est que la médiatisation des débats présidentiels a totalement dénaturé un exercice, jadis viril et se terminant parfois par des duels véritables, pour en faire un concours de non-violence et de langue de bois. 
Le vainqueur est désormais celui qui garde son calme, l’électeur moyen, devenu frileux et féminisé, étant peu enclin à confier le bouton nucléaire à un excité, même honnête, lui préférant toujours une pourriture hypocrite, mais rassurante, d’autant plus sereine qu’elle considère la chose comme le jeu qu’elle est devenue, se soucie autant du sort du pays que notre première dame des tampons hygiéniques, n’a aucun amour propre et sait qu’elle n’appuiera jamais sur ledit bouton, même s’il le fallait, non par excès de conscience, mais parce qu’elle bosse pour l’adversaire chose qui rend, vis-à-vis dudit adversaire, la dissuasion nucléaire aussi efficace qu’un sens interdit sur une petite culotte à Kaboul. Ceci explique en partie que le caca nerveux Macronien sur l’affaire des sous-marins australiens ait autant d’effet qu’un pet de kangourou sur une toile cirée. 
Ne confondant pas passionné et impulsif, je n’ai rien contre un saine colère et les accrochages virils, mais là, Rochedy a donné, dès le début, un ton belliqueux de façon tout à fait gratuite et surjouée au débat, empêchant ce dernier de muter en conversation, ce qui aurait été beaucoup plus productif au cas particulier, compte-tenu d’un tronc commun indéniable, les deux rivalisant ensuite de mauvaise foi dans un parfait dialogue de sourds, sans qu’un animateur, pas assez neutre pour être efficace dans le recadrage, n’arrive à éviter que ça parte dans tous les sens façon Benjamin Griveaux atteint de parkinson sur une machine à laver en marche, ce qui l’a certainement rendu sourd lui aussi. Benjamin Griveaux qui, au passage, ce n’est pas une blague, s’est récemment reconverti en animateur télé.
Le problème avec les vieux chênes millénaires comme la France c’est qu’ils ont tendance à produire des glands. Si des pénuries diverses se font sentir dans des domaines plus ou moins essentiels, il y a en revanche, paradoxalement, pléthore de glands auxquels vient s’ajouter le gland remplacement. C’est le fameux cycle des hommes forts forgés dans l’adversité qui produisent des civilisations solides dans lesquelles leurs enfants, élevés dans l’opulence et à l’abri deviennent des fiottes (qui aiment trop les glands) puis des dégénérés, dont des féministes hystériques (qui elles ne les aiment pas), conduisant à la chute desdites civilisations jusqu’à ce qu’un nouveau cycle, non menstruel, recommence.
Il y a donc bien sûr, et sur ce point Rochedy a raison, des influences extérieures à notre chêne millénaire ou dépendantes de cycles ou d’évolutions profondes, lesquelles se meuvent dans des temporalités qui dépassent le battement de cil d’une vie humaine et qu’on aurait tort de confondre avec ceux qui en tirent profit quand on désigne des coupables. Ceux qui soufflent, voire flatulent, dans le sens du vent ne sont en effet pas responsables de la tempête. Selon lui, et là non plus il n’a pas tort, même en l’absence de ceux qui se sentent visés par le « qui » de Cassandre au point d’intenter des procès, il y a des arbres qui meurent et des civilisations qui s’effondrent. Il en conclut donc que dénoncer le « qui », c’est regarder le doigt au lieu de la lune, ce en quoi, en revanche, il a totalement tort. 
On ne peut pas grand-chose certes, contre les tempêtes, mais de même que la goutte d’eau fait déborder le vase, ceux qui poussent dans le sens du vent peuvent faire la différence quant à savoir si l’arbre sera déraciné ou non et sera toujours là quand ladite tempête sera remplacée par une brise agréable ou que le vent changera de direction et, contre eux, on peut faire quelque chose dans une temporalité qu’on maîtrise. Par ailleurs, même si l’action était futile, ce que je ne crois pas, si un cancéreux en phase terminale a des morpions est-ce qu’on va rester les bras croisés au prétexte qu’au bout du compte, même si on l’en débarrasse, ça ne fera aucune différence ? En outre, les problèmes se cumulant, les conséquences peuvent être plus graves que les causes et si quelqu’un profitant du vent de la tempête allume un incendie qui devient foudroyant, c’est ce dernier qui devient prédominant pour l’arbre.
Le plus grand foutage de gueule de ces dernières années a été le discours de François Hollande et sa tirade sur « l’ennemi sans nom et sans visage ». En réalité des noms et des visages, il y en a et une fois que ces gens sont désignés, ils commencent à faire sous eux. C’est pourquoi la question du QUI est fondamentale et qu’on aurait tort d’y voir une question d’antisémitisme ; si ce n’est que ce dernier sert de paravent à ceux, loin d’être tous juifs, qui se cachent derrière et que dépasser ce tabou est la seule façon de les exposer à la lumière.
Selon Rochedy, le « qui » est contre-productif. Ça a pu être le cas pendant les gilets jaunes, eux-aussi taxés d’antisémites, mais la configuration est différente. D’abord, les gens qui manifestent savent précisément pourquoi et ont acté, dès le départ, que le combat serait long, ce qui fait que les « Qui » ne sont pas de nature à les démobiliser. Par ailleurs le nombre de manifestations à travers la France fait que les antifas n’ont pas les effectifs pour pourrir le mouvement et que, grâce à des gens comme Philippot qui offrent, à Paris et ailleurs, des espaces protégés et font que, depuis le début, les torchons et les serviettes ne se mélangent pas, personne ne se sent assimilé à quelque pancarte que ce soit compte tenu du large spectre de sensibilités dans les manifestations et du nombre d’options disponibles. 
Il est clair que le « qui » peut encore faire figure d’épouvantail auprès du mougeon BFMTVvore de base, dans une perspective électorale, mais qui croit encore aux élections ? En revanche, il peut être absolument dévastateur si l’on vise une bascule de l’opinion, sachant que la majorité silencieuse suit toujours et que, signe révélateur, les 2 manifs organisées à ce jour en faveur du pass sanitaire ont été aussi fournies que le haut du crâne de Jean Castex preuve que la majorité prête à agir, c’est-à-dire celle qui compte, n’est pas du côté que nous vend le gouvernement. Dans tous les cas, tout bon chasseur qui ne veut pas rentrer à la maison avec une vache dans la besace sait qu’il vaut mieux viser une cible précise avant de tirer.
Tous les pays ne se valent pas et, quand on s’abstrait de l’aspect affectif, patrimonial et culturel, qui suffit à certains, la France a comme seul intérêt qu’en raison d’une alchimie délicate elle compte parmi ce nombre infinitésimal de chênes qui portent le gui. Ce gui du génie, de l’invention et de l’équilibre entre science, spiritualité et humanité qui la rend à la fois unique et indispensable si l’on veut que ladite humanité atteigne son plein potentiel, ce qui commence par survivre. Une humanité qui, sans cet objectif civilisationnel, même d’un point de vue religieux, ne serait qu’un ramassis d’orang-dégoutants supérieurs que guette le sort du dodo qui ne s’est jamais réveillé. 
La légitimité à parler se base donc moins sur une ancienneté et des critères de pureté qui feraient qu’Hitler se serait suicidé pour n’être pas assez blond et que les Auvergnats du sud seraient en guerre civile contre ceux du nord que sur le fait d’avoir compris et de promouvoir : qu’on ne peut préserver l’indispensable singularité française si on laisse le pays devenir un bout de terre avec des gens indifférenciés dessus, que, à l’instar de toutes allégeances étrangères qu’elles soient politiques ou religieuses, l’islam (comme le judaïsme et d’autres) lui est toxique dépassé un seuil très bas et qu’on doit tout faire pour que la France redevienne majoritairement authentique. 
Dans son cas cela implique : très, très, très majoritairement blanche. Non en important des blancs d’ailleurs, ce qui en ferait une simple question de couleur de peau et reviendrait à tenter de fabriquer du Français de synthèse en reconstituant du lait avec du plâtre, mais en augmentant la natalité de ceux qui s’y trouvent encore (en inversant la discrimination positive), tout en remigrant les allogènes excédentaires et en arrêtant d’en importer de nouveaux. Pas sûr malheureusement que cela soit encore possible compte-tenu des dynamiques démographiques actuelles et sûrement pas en démocratie. Une position que l’on peut appliquer à d’autres pays, lorsqu’on est soucieux de préserver de la vraie diversité et qui peut être défendue, en toute légitimité, par des gens de toutes origines capables d’avoir, souvent plus hélas que certains Français suicidaires dits « de souche », une vision globale. 
Vision qui n’est pas celle d’un Zemmour, auquel cas, je ne verrais aucun problème avec ses prétentions présidentielles même si sur 67 millions d’habitants on pourrait trouver quelqu’un qui ne serait pas ridicule avec un béret sur la tête et une baguette sous le bras. Certes, il est prolixe sur l’Islam auquel il circonscrit à tort l’immigration, mais je n’ai pas souvenir de l’avoir entendu sur les aspects négatifs du judaïsme, notamment au sein des élites et sur l’implication de ces dernières dans l’immigration de masse et SOS racisme, ou faire des parallèles entre le hallal et le casher, sans le précédent duquel le premier ne serait pas possible, entre le talmud et les hadiths, le voile et la kippa etc. etc. 
Un Zemmour que, tant les financements que les positions sur le pass sanitaire ne distinguent pas, par ailleurs, particulièrement des plus médiatiquement bruyants de ses coreligionnaires et dont, en cas de conflit nucléaire, peu probable certes avec Israël, je ne suis pas sûr qu’il appuierait sur le bouton. Je ne parle même pas de du fait qu’il reste coincé sur un mythe assimilatoire qui a fait long feu, devenu, par la loi du nombre, impossible, et essaie de vendre que transformer Mohammed en Jean-Pierre aura un impact quelconque sur des gens qui, pas plus que lui, n’ont renoncé à leur religion et leur adhésion communautaire. 
Le seul point positif c’est que quand les gauchistes, telle la pseudo humoriste de France Inter dont le prénom rime avec vaseline, font la seule chose qu’ils savent faire et qui leur tient lieu de pensée politique, à savoir dessiner des petites moustaches sur les affiches, le court-circuit neuronal qui s’en suit est jouissif à observer. Affiches qui par ailleurs, jouent à fond sur le Z de Zorro, bien implanté dans notre subconscient collectif pour donner une image de sauveur, ce qui est bien vu d’autant qu’il avait lui-aussi une petite moustache. Si on avait le temps, on pourrait considérer, comme Rochedy, que certains débats, dont l’immigration, doivent être mis sur la table, peu importe qui les porte du moment qu’ils y sont, sachant comme le projette Hindi, qui une fois sorti des pinaillages insipides, reste très bon en matière de prospective, il aurait au moins le mérite de nous débarrasser de la verrue plantaire qu’est devenue Marine Le Pen, même si c’est pour nous refourguer, sous une autre forme, le clivage stérile « gauche-droite ». Le problème c’est qu’on n’a pas le temps.
Merci à tous pour votre soutien et votre écoute et à bientôt… j’espère.

mardi 14 septembre 2021

FOLIE SANS LIMITES (14 sept 2021)

  Ma chaîne YouTube étant de nouveau censurée la vidéo sur odysee :https://odysee.com/@LaMiteDansLaCaverne:4/cassandre:d


Bonjour,
Comme aurait pu dire Coluche : « Macron, c’est un mec, il dit tellement de la merde, que ses morpions ont migré autour de la bouche ». Je me suis fait la même réflexion après l’allocution ubuesque rendant hommage à Samuel Paty (trop tôt) photo de Mc Fly et Carlito en main. Lesdits morpions, outre le fait de pouvoir bénéficier de vacances à la neige à chaque éternuement, ayant des chances non nulles de faire, dans leur nouvelle résidence, des rencontres pelviennes issues de la diversité, voire d’avoir, par le bouche-à … oreilles, des nouvelles d’un Benalla que tout le monde, et surtout la justice, a oublié.

Une justice qui a mis plus de 2 ans à juger Zemmour avant de le relaxer au motif légitime que les propos virils et viraux qui lui étaient reprochés ne visaient pas l’ensemble des migrants ; justice dont on attend la décision début octobre quant à Cassandre Fristot, convoquée, elle, par comparaison, à une vitesse à enlever tout complexe à un lapin atteint d’éjaculation précoce. Pourtant, les noms inscrits sur sa pancarte n’étaient pas, non plus, tous israélites (ni désignés comme tels) n’en déplaise à ceux qui semblent s’être reconnus dans le mot « traître » et les petites cornes sur le Q (je parle bien sûr de la lettre de l’alphabet) ce qui a motivé leur plainte. 

Une bonne occasion de vérifier si, comme le dit Orwell, certains sont plus égaux que d’autres et si l’on peut encore critiquer les gens pour ce qu’ils font, indépendamment de ce qu’ils sont et de ce que l’on est soi-même. La pancarte en question n’aurait eu, en effet, aucun sens si la charmante damoiselle avait remplacé Salomon par Enrico Macias, Michel Drucker ou Patrick Bruel, lui aussi relaxé, au passage, pour des faits susceptibles de le qualifier, selon les critères actuels, pour le poste de ministre de l’intérieur. Si les associations qui s’engraissent dessus, à rendre jaloux le postérieur de Marlène Schiappa, voulaient vraiment lutter contre leur gagne-pain, à savoir l’antisémitisme, elles poursuivraient les brebis galeuses qui ternissent l’image de leur communauté en s’abritant derrière plutôt que ceux qui les dénoncent.

Il faut bien comprendre que c’est cette soi-disant « lutte contre l’antisémitisme » lequel symbolise le mal dans la religion républicaine (ce qui justifie qu’elle passe avant l’emploi, la santé, l’éducation, la sécurité, le logement, les services publics, la fiscalité et autres sujets secondaires dans la liste des priorités) qui a servi de prétexte pour enfoncer le premier clou du cercueil de la liberté d’expression qui est aussi celui de la liberté, tout court. Depuis, beaucoup d’autres ont suivi, plantés par des gens de plus en plus marteaux, ce qui les prédestinait quand même un peu à planter des clous. A partir du moment où l’on tolère des énormités du genre « ce n’est pas une opinion, c’est un délit » dont un sophisme équivalent pourrait être « ce n’est pas un homme, c’est un contribuable » on accepte que l’état nous dicte ce que l’on doit penser et on met le doigt dans un engrenage qui ne s’arrête jamais.

Nous sommes désormais dans une situation où, non seulement on ne peut plus rien dire, à part « faites-vous vacciner », mais où même notre silence, forcément coupable, matérialisé par l’absence criante de tweets enflammés pour pousser tout le monde, y compris les gosses, à devenir des cobayes, peut nous être reproché. Pour les conformistes dont on sait, par définition, dans quel camp ils auraient été pendant la guerre… jusqu’à la veille de la libération, oubliant que, contrairement aux paroles verbales du passé, les paroles twittesques sont éternelles, le salut réside dès lors, dans l’excès de zèle et la répétition psittacique et agressive de tous les mantras, souvent contradictoires, qu’on nous assène, au détriment du bon sens, de la logique et, par conséquence, de notre santé mentale collective. 

Il y a en commun entre la folie individuelle et collective que, tel le nombre pi ou le nombre de lettres que l’on peut accoler derrière le sigle LGBT, elles n’ont pas de limite. Quand je dis qu’ils sont fous, ce n’est pas, comme ils le font eux-mêmes, dans l’inversion accusatoire et le modèle soviétique, sur la base des opinions, dans le seul but de faire taire l’opposant, mais en regard de leurs actes et de leurs conséquences ; surtout lorsqu’ils produisent l’effet contraire à celui soi-disant recherché, ce qui n’empêche jamais d’en remettre une pampers au prétexte que, si ça ne marche pas, c’est qu’on n’en a pas fait assez. Israël, seul pays en capacité de tuer plus de 6 millions de juifs et de battre le triste record honteusement détenu par quelqu’un d’autre, parle déjà de 4eme dose. Si on n’arrête pas les fous, ils ne s’arrêteront pas d’eux-mêmes. Encore une fois, il n’y a, par définition, pas de limite à la folie et, plus grave, on n’en guérit jamais totalement. 

On est quand même dans un Monde où un député Allemand a fait interner son épouse car elle tenait des propos critiques envers la vaccination. Autre exemple de course folle vers le précipice, j’ai reçu, pas plus tard qu’hier, une lettre administrative totalement en écriture inclusive réalisant que, là-aussi, on est passé du retrait de l’homosexualité de la liste des maladies mentales au pacs, puis au mariage homo, puis à la PMA, à la GPA, à la négation de la famille traditionnelle devenue parent 1 et parent 2, à l’abaissement de la majorité sexuelle puis à l’éducation des enfant des maternelles aux principes LGBT… Sexualisation des enfants, souvent justifiée au moyen de la psychanalyse freudienne, qui finira par aboutir à la légalisation de la pédophilie, voire pire, car il n’y a pas de limites, à la pédophilie obligatoire, au prétexte que le traumatisme, chez lesdits enfants, sera moins consécutif à des actes qu’on leur aura fait croire être normaux qu’à la réalisation, plus tard, que ce n’était pas le cas ; traumatisme qui, selon une logique imparable, pourrait être évité si la pratique était généralisée. 

La consolation est que cela ne concernera que les enfants rescapés d’un avortement semi-industriel dont les limites sont, là-aussi, constamment repoussées, au point que bientôt, le tas de cellules pourra dire « maman ». C’est à se demander à quoi servent la pilule, désormais remboursée jusqu’à 25 ans (histoire de dissuader les femmes de faire des enfants à l’âge où elles sont en meilleure condition pour cela), les préservatifs, les stérilets et autres pilules du lendemain. Certes, les accidents ça arrive (même si un pénis pénètre rarement quelque part par accident) et rien n’est jamais fiable à 100% (à part l’abstinence, sauf peut-être pour les Marie, une fois tous les 2000 ans) et, dans certains cas, la chose est parfaitement justifiée (qui voudrait avoir un mini Manuel Valls). Pour autant, à part un dilettantisme criminel, je ne vois pas ce qui pourrait expliquer l’avortement, tous les ans, de l’équivalent de Bordeaux, de Nantes ou de Montpellier. D’autant que la population autochtone décroit et que c’est dans ses rangs que l’hécatombe est la plus importante. 

Il est vrai que statistiquement, plus on a de rapports sexuels plus on a de chance de faire des enfants et qu’à l’instar du pass sanitaire, quand on se croit, à tort, protégé, on a tendance à oublier qu’on se livre à un acte de reproduction sachant que, là aussi, on est passé du « trop rigide » au « sans limites ». En gros, de la position du missionnaire une fois par an les années bissextiles et de la négation de l’orgasme féminin, au sexe de loisir et au porno généralisé avec des pratiques toujours plus extrêmes, sur un nombre considérable de femmes dans un nombre considérable de vidéos, nombre suffisant pour en faire une nouvelle norme dans l’esprit des adolescents. Pratiques, consistant (liste non exhaustive) sans même utiliser un tableur pour les calculs, à faire pénétrer concomitamment un maximum d’organes masculins dans divers orifices et, désolés pour ceux qui sont à table, à convaincre ces dames de profiter goulûment des valeurs nutritionnelles de tous les fluides  éjaculatoires ayant transité dans lesdits conduits. Nul n’a encore songé à profiter de la dilatation pour introduire une go-pro à l’intérieur préférant s’en tenir à divers ustensiles plus ou moins vibrants, à une large variété de fruits et légumes, pour les écolos, quand ce n’est pas des animaux, du cheval à l’anguille en passant par nos amis les chiens, le tout accessible d’un seul clic par tout écolier de maternelle supérieure qui apprendra ainsi, s’il se considère encore comme un homme d’ici-là, à respecter plus tard suffisamment les femmes pour songer à faire de l’une d’entre-elles la mère de ses enfants.

Idem pour les délires écologistes avec, en attendant de généraliser ça à tout le Pays si Anne Hidalgo était élue, l’ensemble de Paris en zone trente faisant, outre de rendre les véhicules plus polluants, que des cyclistes et même des coureurs à pieds s’amusent à se faire flasher alors que, déjà, pointent à l’horizon des limitations à 20 Kms à l’heure à certains endroits de Toulouse avec, en perspective, sinon des vitesses négatives comme pour les taux d’intérêts, l’interdiction pure et simple des véhicules, lesquels permettent encore, liberté intolérable, à des dissidents antivaxx (et donc antisémites) d’aller où ils veulent quand ils le veulent.  Je pourrais hélas continuer à l’infini sachant qu’encore une fois tout vient, en France en tout cas, les leviers étant différents d’un pays à l’autre, de la Shoah, sacralisée par la loi Gayssot, la loi Pleven et l’article 24 de la loi sur la liberté de la presse, lois que ne parle plus d’abroger Marine Le Pen 2.0 qui, tout sourire, façon poilu de 14 qui part à la guerre la fleur au fusil, inscrit « libertés chéries » façon « peace and love » sur une affiche bucolique prouvant, qu’encore une fois, elle n’a rien compris au film.

Quand on nous demande, en adoptant une terminologie religieuse, de « croire » aux chambres à gaz, cela n’a rien à voir avec lesdites chambres à gaz (ni avec les soirées cassoulet-saucisses). Avant tout, on nous demande de croire, point (ou point Godwin si vous préférez), quel que soit le sujet. On comprend mieux, dès lors, pourquoi si l’on refuse, on est taxé d’antisémite (même si le sujet n’a aucun rapport) ou de complotiste, ce qui revient au même. En fait, il faut comprendre « blasphémateur ». Un professeur toulousain ayant mis en garde ses élèves quant aux risques potentiels liés à l’injection d’une substance expérimentale, qualifiée abusivement de vaccin pour tromper les gens, a été suspendu pour, selon la presse « apologie du complotisme », délit qui n’existe pas, mais on n’est plus à ça près, et qui illustre le parallèle, conscient ou non, y compris lexical, dans l’esprit des adeptes de la secte républicaine.

La laïcité et même la science sont devenues des religions comme les autres, avec la même finalité, à savoir : l’acceptation de l’esclavage aujourd’hui contre la promesse d’une meilleure vie demain, que ce soit dans l’au-delà où dans une utopie technologique et transhumaniste. D’ailleurs, si les tentatives précédentes ont échoué, notamment en 2009 avec le H1N1 et l’épisode du milliard en vaccins dépensé, pour rien, par Roselyne Bachelot, rétrospectivement petite joueuse et qui même sans vaccin en tient une sacrée dose, c’est que cette pandémie de cas et de mauvaises décisions politiques n’aurait jamais pu être mise en place, certes sans un état de délabrement suffisamment avancé de l’hôpital, mais surtout, sans le niveau technologique adéquat, les smartphones, les QR codes, la vidéo conférence, le cloud, les Gafas… Il s’agit, rien moins que d’une épidémie technologique, autre engrenage qui ne s’arrête jamais et qui fait que, dès lors qu’une technologie de flicage existe, elle sera utilisée.

Pour ceux qui ne verraient toujours pas le lien entre toutes ces lois « anti-discrimination » et la situation actuelle, il convient de rappeler qu’un pays est toujours, a minima, la conséquence d’une discrimination entre ceux qui sont dedans et ceux qui sont dehors et que, sans discrimination, il n’y a donc plus de pays. Certains pourraient arguer que s’il n’y a plus de pays, il ne peut plus y avoir d’holocauste, d’où leur mondialisme forcené et que donc, strictement calqué sur la folie covidienne et réciproquement, on devrait sacrifier les 99% qui ne risquent rien pour protéger 1% de la population d’un danger, au mieux, potentiel. Un danger d’autant moins probable que l’existence même d’Israël, même si se réalisaient les pires craintes d’un BHL sous champignons hallucinogènes, offrirait, de nos jours, l’alternative d’une Aliyah obligatoire vers la terre promise, certes discutable, mais respectueuse de l’indice carbone et moins propice à aggraver le réchauffement climatique que la version culinaire du passé qu’on ne peut, bien sûr, que réprouver.

Il n’en demeure pas moins que nos compatriotes hébraïques, de par l’attitude d’une minorité d’entre eux et sa propension médiatique et twittesque à se discriminer elle-même en clamant sa différence, courent le risque de constituer un bouc émissaire pratique, lequel a déjà fait ses preuves, par le passé, un peu partout de par le Monde. Dans une période trouble qui, comme l’explique René Girard et comme cela a toujours été le cas dans l’histoire, aura forcément recours à un bouc émissaire (qui n’a jamais été synonyme d’innocent) pour parvenir, sur son dos, à faciliter une réconciliation populaire, certains, au lieu de se faire discrets, agitent le chiffon rouge et s’excitent sur des pancartes. Pas sûr que ce soit une bonne idée.

Merci pour votre soutien et à bientôt… j’espère.