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dimanche 26 avril 2026

Étude sociétale humoristique, mais sérieuse. Aptitude au second degré conseillée (26/04/2026)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube : https://youtu.be/3S9qh-W3GMc 


Je vous conseille de regarder la vidéo car, sans les images, le texte perd de son intérêt.  
 
Si les Tyrannosaures avaient été LGBT, ou même simplement homosexuels, ils auraient disparu de la surface de la Terre. Mauvais exemple certes, mais qui permet de dédramatiser en rappelant que, LGBT ou pas, nos jours sont quand même comptés en tant qu’individu, civilisation et même en tant qu’espèce. Cela n’empêche pas que notre premier instinct, conditionné par la nature (et parfois oublieux du concept de ménopause), c’est la survie de ladite espèce, par la reproduction. Cela passe avant même l’instinct de survie individuel, certains animaux perdant allègrement la vie en s’accouplant. À cet instinct se superpose le conditionnement à la norme qui, elle, vise à la survie, non plus de l’espèce, mais de la civilisation. Encore un cran au-dessus, la survie de l’individu est, elle, tributaire d’une troisième couche supposée s’accommoder des deux autres et qu’on appelle le bon sens. Une société fonctionne de façon optimale quand les 3 couches s’articulent en harmonie.

La première couche, l’impératif de reproduction qui, par ailleurs, conditionne tous les aspects de nos sociétés, repose exclusivement sur la dichotomie et la complémentarité homme-femme, au sens purement biologique. C’est incontestable par tout individu rationnel. À partir du moment où l’on a compris que ce n’est pas l’utilisation de ses organes génitaux pour faire quelque chose (ou leur introduction en quelque endroit) qui détermine le caractère sexuel d’un acte, il devient évident que seules les interactions entre des organes reproductifs mâles et femelles peuvent être qualifiées sans ambiguïté de « sexualité ». 
Puisque, en suivant cette logique, « sexualité » et « hétérosexualité » deviennent totalement synonymes, on peut en déduire que ce pléonasme n’a été créé que pour donner l’illusion d’une équivalence avec diverses pratiques d’onanisme plus ou moins réciproques qui, pour aussi respectables qu’elles soient, opèrent, elles, une décorrélation mécanique totale entre l’acte et sa fonction biologique potentielle. Ce n’est donc pas parce que ça se ressemble, notamment au niveau de la résolution des tensions, que c’est la même chose.

Comme en témoignent les tétons des hommes qui ne servent strictement à rien, la division homme-femme, qui n’intervient qu’au bout de 7 semaines au niveau de l’embryon, est le résultat de processus génétiques et biochimiques extrêmement complexes. La majorité des gens s’inscrit dans une fourchette allant dans un sens ou dans l’autre, et a des attirances correspondantes à la présence ou l’absence du chromosome Y. Statistiquement, il y a donc forcément, à la marge, des individus dont les attirances ne correspondent pas à ce que devraient leur dicter leurs chromosomes. C’est un phénomène naturel qui a toujours existé et qui, s’il n’y a aucune raison particulière de le valoriser, tant qu’il n’est pas disruptif, ne saurait être vilipendé non plus. La nature étant généralement bien faite, il est même probable que la chose ait une fonction biologique propre. Elle pourrait notamment avoir celui de régulateur de population si l’on considère, c’est en tout cas mon impression, qu’elle a tendance à augmenter dans les environnements à forte densité. 
Après l’impératif de reproduction, la seconde couche de cohésion est donc la norme, qui n’est rien d’autre qu’une codification morale et une rationalisation de la première selon l’adage : « Puisque ces mystères nous dépassent, feignons d'en être l'organisateur ». 
 
Il s’agit avant tout de maintenir l’illusion d’être plus que des animaux, illusion sans laquelle aucune société n’est possible. Cette normalisation a pour effet secondaire automatique de fixer les individus qui se situent dans la fourchette biochimique basse, que ce soit côté masculin ou côté féminin, dans le schéma conventionnel, ce qui renforce la cohérence sociétale. Jusqu’à la révolution de 1789, les manquements étaient criminalisés, mais la chose n’était pas vraiment formalisée. Dans la pratique, la France a toujours fait preuve d’une relative tolérance ne devenant intransigeante que quand elle avait besoin d’un prétexte à des éliminations politiques comme pour les cathares ou les templiers. En revanche depuis ladite révolution, si la pratique a bien été décriminalisée, elle a été transformée en délit formalisé, ce qui, paradoxalement, s’est traduit, dans les faits, par une répression beaucoup plus rigoureuse et systématique. Répression qui a perduré jusqu’à l’arrivée de la gauche au pouvoir en 1981. Mitterrand et Badinter, au lieu de se contenter d’y mettre fin, ont alors volontairement ouvert la brèche vers l’excès dans l’autre sens, passant de la gauche de lutte des classes au gauchisme sociétal, dont ils ont largement contribué à répandre le virus dans tout le monde occidental.

Dans la même veine que le pléonasme « d’hétérosexualité » précédemment évoqué, a alors eu lieu un second glissement sémantique encore plus préjudiciable, mal nommer les choses étant la meilleure façon de gouverner les masses. En effet, de la même façon qu’on ne dit pas un « couple » de chaussures, en bon français, deux personnes de même sexe devraient s’appeler une « paire ». En créant le pléonasme de « couple hétérosexuel », comme s’il pouvait exister un autre type de couple, et en laissant penser, par cet abus de langage, que « couple » et « paire » c’est pareil, il devenait possible de revendiquer une égalité des droits qui n’a aucun sens, notamment eu égard aux enfants. Cela ne veut pas dire qu’il ne peut pas y avoir, par exemple, un « pariage » pour les paires, avec des droits et devoirs spécifiques, mais utiliser le terme « mariage » dans ce cas est un non-sens absolu. 

D’autant que le véritable mariage n’a jamais été interdit à quiconque, chacun étant libre de fonder un foyer avec quelqu’un du sexe opposé, y compris en étant parfaitement honnête, si son but principal est d’avoir des enfants. Dans ce cas, sauf à les considérer comme des accessoires ou des objets de désir et de consommation, ces derniers doivent passer en premier de même que leur droit inaliénable à avoir un père et une mère. En outre, il suffit de se balader dans la rue pour constater qu’en raison d’une pénurie chronique de Sydney Sweenie ou de l'équivalent masculin, beaucoup se sont contentés de ce qu’ils ont trouvé et même avec beaucoup d’imagination et en fermant les yeux (et parfois le nez), le sacrifice de part et d’autre, dans la chambre à coucher, doit probablement être, dans certains cas au moins, car l’amour a ses raisons que la raison ignore, d’intensité comparable, et eux ne se plaignent pas. 

On nous a bien sûr vendu tout ça au nom de « l’amour ». Outre le fait que la biochimie et la psychologie diffèrent sensiblement entre un couple et une paire et qu’il s’agit là encore d’une fausse égalité, la notion d’amour dans le mariage est un mirage relativement récent et pas du tout universel. Un sentiment, par essence volatil, et un contrat écrit n’ont rien à voir l’un avec l’autre, de sorte que l’on peut se marier sans être amoureux et être amoureux sans se marier. Donc cet argument ne tient pas. 
C’est, de toute façon, un débat d’arrière-garde, le mariage lui-même étant en voie rapide de disparition, en même temps que les civilisations qui se sont construites dessus.

Bien sûr, l’homosexualité n’y est pour rien et il ne s’agit pas de confondre les conséquences avec les causes. C’est la vulnérabilité et la faiblesse de la société qui entraînent les glissements progressifs et non le contraire, et c’est valable également pour l’immigration de masse. L’histoire bégayant, comme on a pu le constater chez les Grecs, dans les orgies romaines, la débauche à Versailles ou sous la République de Weimar, la normalisation de certaines pratiques a toujours été un des marqueurs précurseurs d’une fin de civilisation ou de bouleversements majeurs. En fait, à chaque fois que le collectif est effacé par l’individu lequel, une fois perverti, court après sa dose de dopamine. En effet, s’il existe une homosexualité innée marginale qui n’a jamais posé problème, avec, entre autres, le développement du chemsex, on peut pousser certains individus, y compris certains « hétéros », à une « homosexualité » perverse, voire bien pire, la puberté anale n’étant pas un concept, et c’est généralement là que les choses dérapent.

Si, par le passé, il suffisait que les élites soient corrompues pour que la civilisation s’effondre, dans une pseudo-démocratie, il faut également que la corruption atteigne les couches populaires déjà affaiblies par les concepts foireux « d’égalité » et de « droits de l’homme », ce qu’on s’est employé à faire notamment par la pornographie. C’est ce qui explique que si, jusqu’ici, le troisième niveau de cohésion après la reproduction et la norme, à savoir le bon sens individuel le plus basique, avait été peu ou prou préservé, ce dernier rempart a définitivement sauté avec l’acceptation du concept d’alphabet quantique tridimensionnel dont, mises à part les 3 premières lettres, entraînées souvent malgré elles dans l’aventure, une bonne partie du reste, non seulement n’a rien à voir avec la normalité au sens étymologique, mais n’a parfois absolument rien à voir avec l’ordre naturel non plus. 
 
Outre le fait que nombre des personnes concernées, dont la souffrance est réelle, relèvent officiellement de la psychiatrie et sont suivies médicalement à ce titre aux frais des contribuables, depuis le début, les pires perversions, de la zoophilie à la pédophilie (qui a copié leur drapeau arc-en-ciel), essaient de raccrocher leur petit wagon au train des inepties et ce n’est qu’une question de temps avant qu’elles y parviennent. Ce mirage collectif est donc, à la fois, souvent dramatique pour les personnes vulnérables (qui maintes fois sont trompées sur la cause de leur mal-être), et dangereux pour la société.

Sans sombrer dans le complotisme, la chose s’inscrit dans une continuité de destruction de l’unité ethnique occidentale, après les massacres des 2 guerres mondiales, la promotion du féminisme et de l’avortement, puis l’immigration de masse et l’explosion du narcotrafic qui l’accompagne. Un peu comme le dernier clou sur le cercueil. Derrière tous ces évènements, pur hasard, on retrouve généralement les mêmes instigateurs et financeurs. Pour autant, l’avenir ne présage rien de bon pour cette communauté artificielle, totalement manipulée pour servir de fusible. En effet, de temps en temps, le système doit faire un pas en arrière pour éviter que le peuple se révolte, en lui faisant passer un retrait pénien partiel de quelques centimètres pour une victoire, et (on peut déjà en distinguer les prémices) c’est le mouvement LGBT qui, s’il ne s’est pas déjà dissous lui-même au niveau subatomique, à force de se subdiviser, servira de premier bouc émissaire sacrificiel pour canaliser la colère.


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