Transcription de ma vidéo sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=byK7wf1YyZ4
Bonjour !
Si on mettait tous nos dirigeants dans un autobus et que, pour une fois, ils se taisaient, bien que ce ne soient pas des « flèches », on aurait au moins un « car coi » surtout avec Gérard « Larcher ». Enfoncer les portes ouvertes en dénonçant l’impéritie teintée d’incurie (et vice-versa) de tout ce beau monde est à peu près aussi productif que d’essayer de vider la fosse septique dudit Larcher avec une petite cuillère les jours de cassoulet aux truffes à la cantine. Toute l’énergie dépensée s’évacue stérilement dans un trou noir sans fond, façon spermatozoïdes de Gabriel Attal, et glisse comme les excuses d’un Mbappé de lapin sur une toile cirée chinoise à l’effigie du grand timonier avec l’efficacité d’une réunion de crise à l’Élysée les jours d’émeutes.
Cela commençait à affecter mon moral, j’ai donc décidé de me focaliser sur des choses plus productives et de réduire drastiquement mes vociférations youtubesques. Je tiens donc à rassurer (et à remercier) tous ceux qui m’ont adressé de gentils messages inquiets, contrairement au chat de Schrödinger ou de notre première dame, en ce qui me concerne, le doute est levé et je suis vivant. J’espère même le rester suffisamment longtemps pour que je puisse assouvir ma curiosité et mesurer jusqu’où il faudra descendre pour que les idéalistes et autres « droits-de- l’hommistes » réalisent qu’ils vont crever, et nous avec, à très court terme, voire avant même que nos braves députés n’implémentent leur nouvelle idée de taxer Internet au Gigaoctet, s’ils continuent dans un « aimez-vous les uns les autres » absolument pas réciproque, si ce n’est peut-être au sens culinaire du terme.
Toutes les pires ordures de la planète, depuis la nuit des temps, font partie du genre humain, donc accorder des droits, a fortiori celui d’être là, qui plus est sans contrepartie, à n’importe qui sur la planète sur la seule base d’être doté de pouces opposables, facilitant au demeurant les attouchements et l’onanisme en public, relève du suicide collectif pur et simple. La situation empire encore lorsqu’on rajoute une couche de sensiblerie féministe qui fait que, quand on dit « bébé crocodile » on retient « Bébé » alors que le terme important, qui fera la différence entre avoir un joli sac à main ou finir en casse-croûte, c’est crocodile. Le même principe s’applique à « bébé africain », « femme afghane » et à une foultitude d’autres binômes. Même s’il fut avéré qu’il existât de gentils lions végétariens, nul n’a envie de vérifier la théorie pendant un footing au cœur de l’Ardèche. Si vous ne considérez pas ces évidences comme irréfragables, je ne pense pas que la suite vous plaise (surtout que cela va être un peu long) et il est encore temps d’aller visionner à la place une vidéo de chats (attention quand même, certains sont élevés par Marine Le Pen).
J’admets d’autant plus volontiers que, parfois, cette position peut sembler cruelle ou injuste, que je suis moi-même contaminé, depuis la naissance, par l’irénisme ambiant, mais il n’en reste pas moins qu’on a beau s’habiller pour cacher ses poils, s’isoler pour aller aux toilettes, appeler gastronomie notre impératif de bâfrer et camoufler sous une couche de romantisme nos compulsions à forniquer, nous sommes autant soumis aux lois de la nature que le fameux scarabée qui pousse avec opiniâtreté sa grosse boule d’excréments. Des lois de la nature qui sont notoirement injustes, cruelles, discriminatoires, voire antisémites. Qui nous dit, en effet, que ledit scarabée ne fait pas un double salut nazi inversé avec ses pattes arrière tendues, symbolisant une double pénétration posthume des victimes de la Shoah, la boule évoquant leurs cendres agglomérées en postérieur géant à la colle néoprène de sorte à rendre la chose matériellement possible? Seul Alain Jacubowitz, l’inventeur du concept appliqué à la quenelle, pourrait, je pense, trancher définitivement la question. Mais je digresse.
J’ai donc levé le pied (selon un angle ne prêtant pas à confusion) et avec ce temps libre retrouvé, j’ai résolu quelques problèmes personnels, fait du sport, bricolé, révisé des langues étrangères et fait un peu mumuse avec l’intelligence dite artificielle. Une intelligence qui tombe à pic pour remplacer l’humaine, tombant non plus de Charybde en Scylla, mais de « El Mordjene » en « Tasty Crousty », la béquille numérique accélérant encore le processus, de sorte qu’après la calculatrice qui nous a désappris à compter, l’ordinateur qui nous a désappris à écrire, elle va nous désapprendre à penser avec, pour résultat prévisible, que bientôt, sans elle, la majorité de l’humanité ne saura plus comment enfiler son slip le matin.
D’un côté, pour éviter que l’économie circulaire US, entièrement portée par ce système de Ponzi ne se casse complètement la figure, ce que la débâcle Trumpiste va encore accélérer (beaucoup de démocrates ayant fait campagne sur un moratoire sur les data centers faisant que les milliers de milliards en unités de calcul commandées à crédit vont se transformer en dettes, sans fond propre pour les rembourser), on laisse sans défense toute l’infrastructure internet mondiale, face à des « essaims » d’agents IA qui font le « miel » des hackers. On a eu droit à un échantillon avec les failles PHP, gardées sous le boisseau depuis août par des irresponsables, et qui ont conduit à des fermetures en catastrophe de nombreux sites, y compris officiels, ou encore avec les attaques des systèmes de gestion du froid des enseignes alimentaires.
À l’inverse, tout est fait, en revanche, pour que le matériel nécessaire à héberger chez soi une IA locale suffisamment puissante qui rendrait caduque tout le modèle économique, et qui, chose qu’on vend aux politiques, serait, horreur, non censurée, reste hors de portée financière de l’utilisateur lambda. Et si l’on parle vidéo générative, là il faut carrément compter le prix d’une voiture, certes chinoise, mais avec les taxes, pour un petit carré d’aluminium avec une pomme dessus dont un bout semble avoir été bouffé subrepticement par Mathilde Panot en fin de carême.
Un montant qui me semble aussi exagéré que les compétences de notre Mozarella de la finance ou la féminité de madame son époux récemment déboutée de sa plainte bidon contre Candace Owens dans un complet silence médiatique. Une féminité qui sautait aux yeux quand elle se trémoussait au concert en synchronisation labiale de Céline Dion, aux côtés de notre bien-aimé Président, tous deux à peine incommodés par la fumée des commerces et mairies en flammes, l’esprit d’autant plus tranquille qu’une demi-compagnie de CRS était postée, par pur hasard, devant l’entreprise familiale à Amiens. J’ai donc également levé le pied sur les vidéos que je faisais non plus avec, mais contre Grok, les astuces de contournement d’une censure IA croissante, surtout pour l'humour non autorisé, étant démesurément chronophages, le tout pour, au final, finir shadowbanné par YouTube qui, en plus, m’a supprimé la possibilité de faire du multilangues et donc de toucher un public international.
Je vous mets quand même, à la fin, pour les curieux, une minute de la série animée que j’envisageais de faire avant que ledit GROK ne m’en écœure et que, optimiste comme une prévision budgétaire du non regretté Bruno Le maire, je prévoyais en 10 épisodes de 25 minutes.
Bref, je tiens à rassurer tous ceux qui s’inquiétaient, je vais bien. J’aimerais pouvoir en dire autant de la France, car pour suivre ce qui se dit à l’étranger, j’ai la nette impression que le tourisme va en prendre un coup. En effet, entre l’explosion de la dette et de la criminalité, l’inflation galopante, la taxomanie aiguë et l’autisme des politiques, l’apathie de la partie de la population qui continue docilement à payer, les canadairs virtuels pour éteindre les incendies, les coupures d’électricité dès que le vent souffle un peu, l’essence qui lorgne vers les 3 euros et les émeutes ethniques, présentées comme estudiantines, consistant à brûler les lycées et les attaquer aux mortiers, pour se plaindre du manque d’infrastructures, la planète entière, à commencer par la presse économique et ceux qui décident de nos taux d’intérêt, déjà supérieurs à ceux de la Grèce et des États-Unis (le plafond des 5% étant allègrement dépassé), considère notre pays comme en totale perdition.
Y compris au Japon où les youtubeurs ne comprennent pas ce qui se passe et restent perplexes devant le mystérieux champ de force qui semble protéger les produits de charcuterie ou les livres durant les pillages.
Il est absolument écœurant que le principal responsable de ce désastre (pour lequel, nonobstant les manipulations et triches éventuelles qui ne les dédouanent que partiellement, certains ont quand même voté 2 fois) sorte tranquillement de l’équation aux prochaines élections comme un œuf de poule de Yael Braun Pivet pondu sous protection policière. Qui plus est, en touchant une rente à vie et autres avantages variés (dont 2,5 millions déjà budgétés pour son futur bureau) plutôt que, et je dis ça sans appel à la haine interdit et avec beaucoup d’amour, d’être jugé, condamné et exécuté en place publique comme cela serait le cas, ne serait-ce que pour l’exemple, dans tout pays qui aurait encore un peu de bon sens. A minima, étant de nature magnanime, je veux bien transiger pour du goudron et des plumes ou une semaine, tout seul, dans un camp de migrants, recouvert de confiture.
Il est amusant de constater que, dans la salle de bal du Titanic, on s’occupe des choses vraiment importantes, par exemple l’antisémitisme supposé de Bardella quand il avait 17ans. Je rappelle à ceux qui l’auraient oublié que nous sommes au milieu du cirque Pinder électoral français, pas israélien (lequel d’ailleurs s’est terminé sur un statu quo avec Bibi fricoteur, pour l’instant, toujours en place). Il faut croire que certains apprécient que lui, quand il entend « bébé palestinien », ne retienne pas « bébé ». Je rappelle que l’antisémitisme est un concept essentiellement ethnique, car, si on est très méchant, on peut être contre les « juifs » en tant que religion ou contre les « Israéliens » en tant que nationalité, sans être antisémite et avec un amour immodéré pour les juifs laïcs français.
Sachant que si le petit-prince avait demandé à Saint-Exupéry, au lieu d’un mouton, de lui dessiner un Français de 2026, il aurait été bien embêté (d’autant qu’il n’aurait pas pu mettre ledit Français dans la caisse avec le mouton, surtout pendant l’aïd), l’équivalent vis-à-vis du peuple français de « l’antisémitisme » serait donc d’être, non pas « anti-Français », état qui reflète juste une formalité administrative, mais « anti-Gaulois » (réfractaires ou non). Force est de constater que, dans leur quasi-totalité, notre échiquier politique et les candidats à la présidentielle sont « anti-Gaulois » (en tous cas pas « pro-Gaulois » ce qui revient au même) sans que cela, contrairement à l’antisémitisme, ne disqualifie personne.
Par « Gaulois », j’entends simplement toute personne qui peut entendre à l’école « nos ancêtres les Gaulois » sans être frappé d’apoplexie. Tous les candidats fuient la dimension ethnique de la France comme un risque d’ampoule aux mains ou la peste (qui, paraît-il, reviendrait par la Russie) y compris Zemmourix (et sa compagne Knafix) qui nous vendent encore une assimilation hypocrite et impossible, sinon en sens inverse compte tenu du nouveau rapport de force (entre autres raisons) et qu’ils n’ont pas accomplis eux-mêmes. Tout ça pour ne pas risquer de s'auto-exclure de l’équation pour être certes parfaitement intégrés, mais, par définition, inassimilables sauf à se renier, en tout cas si l’on en juge par plusieurs millénaires de présence sur notre sol de leur communauté, restée parfaitement intacte avec sa pénurie de cols roulés pelviens et ses frigos en double.
Pourtant il n’est pas nécessaire d’être une baleine pour adhérer à « SOS Baleines » et d’en limiter l’accès à Ersilia Soudais… avec deux parapluies, sinon cela serait un peu mufle de ma part. Idem pour adhérer à « SOS France ». Rien n’empêcherait Zemmourix de dire : « je veux une continuité ethnique pour la France et non une cassure brusque qui n’en ferait plus qu’un territoire avec des gens dessus, avec la valeur résiduelle d’une Joconde aspergée de peinture contre le réchauffement climatique. Je veux donc protéger de toutes les communautés (y compris de la mienne) ce qui la rend unique : son peuple organique, et ce, même si, au pire, par Toutatis, cela devait m’exclure. »
Une telle abnégation, qui ferait de moi son plus fervent soutien, est hélas impossible pour tout individu prisonnier d’une logique communautaire, laquelle transcende largement la couleur de la peau, surtout s’il a des enfants de cette communauté. Je n’ai pas d’exemple de personnalités politiques issues de mélanges ou d’origines extraeuropéens qui ne vantent, au contraire, à la première occasion, l’intégration d’autant plus méritoire de quelques individus exotiques, à la représentativité plus que discutable, qui certes, réussissent, mais avec, faute de réelle assimilation organique possible, un énorme point d’interrogation sur ce que feront leurs enfants, petits-enfants et la suite de leur descendance, les secondes, troisièmes et quatrièmes générations étant souvent, pour avoir perdu leurs racines et leurs repères, plus problématiques que la première.
Pas davantage d’identitarisme chez les « souverainistes » frileux et l’ensemble des partis dits « républicains » ; la république (qu’il ne faut jamais confondre avec la France dont elle est le ténia) par son caractère universel théorique et contre nature, étant l’antithèse de l’identité. Mention spéciale pour Glucksman qui, visiblement, comme on a pu le voir en vidéo, n’a jamais pris la peine d’apprendre la Marseillaise. Cela dit, il a quand même réalisé, à pas cher, une OPA sur les fonds de campagne du PS, preuve que les gauchistes, sauf peut-être ceux qui le virent des manifestations, sont quand même un peu cons, d'autant que tout ce qu'il a de socialiste c'est que son épouse, bien qu'en retrait du journal télévisé, continue à être payée.
Le pompon revenant à Mélenchon avec son « tout blancs, tout moches » qui a réalisé l’exploit d’être à la fois anti-Gaulois et antisioniste, ce qui, selon certains, en divisant par la racine carrée de Pi au cube, équivaudrait à être antisémite. Après tout, si la nouvelle France est la nouvelle Grèce de l’Europe, il serait logique que, comme ladite Grèce qui, renouant avec sa réputation rectale antique, avait voté Tsipras en 2015, avec, à la clé, l’impossibilité de s’asseoir pour un moment et la vente à la découpe du pays par l’extrême gauche, elle soit « assez con pour voter Mélenchon » ce qui ferait un bon slogan de campagne qui rime.
Bardella, antisémite ou non (ce dont, hors cercle anal germanopratin, tout le monde se fout royalement en faisant son plein d’essence), n’est plus en lice, l’absence de bracelet électronique, devenu apparemment aussi indispensable qu’une Rolex à 50 ans, faisant douter de ses capacités de politicien. Pas vraiment de regrets, car même s’il présente mieux que la succession de nabots qui nous ont menés à l’abysse et leur reste préférable, un quart de Bardella est issu d’un autre continent, ce qui, sans être fondamentalement un problème et pouvant même payer électoralement à court terme, sapera à long terme les fondements d’une renaissance identitaire, les personnes à la tête d’un mouvement de ce type (en tout cas tel que perçu par un grand nombre extrêmement naïf de ses militants) ayant un devoir d’exemple et d’incarnation, d’autant qu’il n’y a pas encore, que je sache, pénurie de Français organiques capables.
Sur le papier (pour l’occasion "triple couche, en ouate de cellulose"), Marine le Pen remplit, elle, le cahier des charges, jusqu’au bracelet de cheville. Dommage qu’elle adhère à l’idéologie républicaine, n’ait aucune colonne vertébrale politique, soit notoirement dotée d’un immense poil dans la main qui lui sert de canne (et plus si affinités), et ressente un demi-orgasme dès qu’elle quitte sa cour de « legos » emboîtés pour s’entourer de Mahorais qu’elle semble affectionner, certes moins que ses chats, mais davantage que les Berrichons. Par pur égoïsme, en dépit de la possibilité réelle que des rebondissements judiciaires l’empêchent de se présenter au dernier moment, elle n’hésite pas, plutôt que de la jouer collectif, à prendre le risque que son parti n’ait pas de candidat.
Pour couronner le tout, elle a assisté sans broncher à une messe d’un Pape, immigrationniste partout sauf au Vatican, apparemment gratifié par Dieu d’un nodule pulmonaire, peut-être pour vouloir, à tout prix, mélanger ceux qu’il s’est ingénié à créer différents. Je me demande parfois pourquoi être allé chercher sur un autre continent une religion conçue, comme toutes celles issues du même livre, pour des contrées désertiques où les chèvres ont notoirement des soubresauts post-traumatiques à l’origine incertaine, alors que nous avions nos propres dieux locaux tout aussi inefficaces.
Pour en revenir à la femme à chats, en dépit de sa nullité crasse, comme eût dit feu son père : « au pays des aveugles, les borgnes sont rois » et, sous réserve qu’elle ferme son clapet, ait piscine (remplie, pour ceux qui ont la référence) le jour du débat et qu’elle ne soit pas déclarée inéligible, elle pourrait bien gagner par défaut. On comprend mieux pourquoi LFI, qui joue sa survie si la baudruche des bottes sur le pavé qui est son fonds de commerce, et qu’elle agite devant les naïfs, venait à se dégonfler, est déjà en pleine répétition générale des émeutes qu’elle s’apprête à déclencher si cela arrive. Je pense, au contraire, que Marine n’aurait de cesse, si elle était élue, que de donner des gages à la gauche et à certaines communautés pendant tout son mandat, rendant la vie infernale à tout identitaire sincère, sans que, pour autant, il lui en soit fait crédit, la faiblesse étant rarement récompensée, comme Trump l’a appris a ses dépens, sa servilité absurde (hors explication epsteinienne) envers Israël n’ayant pas empêché 65% des Juifs américains de voter contre lui tout en lui faisant perdre son propre électorat.
Vous l’aurez compris, et ceux qui me suivent depuis longtemps le savent, je ne crois plus aux élections, ni même à la démocratie qu’on aurait pourtant, et depuis longtemps, les moyens techniques de mettre en place sans intermédiaires ou représentants, chacun votant directement depuis son portable, chose que personne ne propose, allez savoir pourquoi. Cette fois, comme les fois précédentes, quel que soit le gagnant, cela ne fera aucune différence. Si, par quelque artifice, l’extrême centre, du parti socialiste aux républicains, parvenait à s’imposer, on aurait la même chose avec une tentative de dissolution de la France dans un magma européen grand-remplacé et ruiné au bord de l'implosion, qui subventionne des coups d'État manqués, comme en Pologne et dont on n’est même pas sûrs qu’il nous gardera, au final, quand l'Allemagne refusera de payer l'addition.
Dans le cas improbable où ce serait Mélenchon, au moins, il nous éviterait une longue agonie en accélérant le processus et nous serions rapidement mis devant le choix soit de prendre les armes pour survivre, soit de crever dans une fosse multiethnique dans laquelle nous serions du gibier.
Quant à l’émule de Dalida (sous réserve qu’on la laisse gouverner), on prendrait l’escalier plutôt que l’ascenseur et, le temps jouant contre nous, on arriverait au même résultat, mais en état de faiblesse encore plus avancé, les allogènes déjà là continuant à se reproduire et les autres continuant à entrer en nombre relativement identique si l’on voit ce qu’a fait Meloni. Dans tous les cas, un peuple, même multimillénaire, s’il n’a plus la force vitale de se battre, finit immanquablement par crever et si je suis serein c’est que, si cela arrive, peu m’importe le sort de ce qui va le remplacer.
À la décharge de Marine Le Pen, en république, où par quelque tour de magie, un délit d’opinion n’est plus une opinion, mais un délit… d’opinion, aucun « Gaulois » ou assimilable ne saurait tenir un discours ethnique et nationaliste (deux faces de la même pièce, si l’on est sérieux), sans se retrouver en prison ; avoir un peuple organique contre lui étant la hantise du système et la raison pour laquelle, encore aujourd’hui, il fait entrer par an l’équivalent d’une grande ville en populations exotiques, pas forcément aimables, quand pas carrément revanchardes, et dont, à l’exception de quelques diplômés en physique quantique et autres futurs Voltaires, le QI moyen qui ferait peur à un gastéropode anémique, est supposé contribuer à payer nos retraites dont l’âge, pourtant, mystérieusement, recule proportionnellement à la croissance du nombre d’allogènes sur notre sol.
La gauche a certes raison d’évoquer également le pillage par le haut, mais cela se corrige facilement à coups de guillotine, un remplacement de peuple, en revanche, c’est irrémédiable et la cohésion nationale, qu’il empêche et qui demande un minimum de cohérence ethnique, étant la seule condition pour relever la tête, détourner l’attention sur le social qui n’est que la conséquence, en omettant l’essentiel, est hautement irresponsable.
La farce médiatique hystérique sur l’attentat de Trappes (et après tout une « farce et à Trappes » c’est logique), attentat perpétré par un drogué schizophrène, nous montre à quel point un sursaut ethnique est la hantise de toutes les forces qui, consciemment ou non, contribuent à couler le navire. Pour autant, fou ne veut pas dire illogique, ce dont j’ai pu prendre la mesure pour avoir bossé quelques mois en hôpital psychiatrique dans ma déjà lointaine jeunesse.
Certes la violence n’est pas la solution et tous les gens intelligents vous diront que ça ne marche pas. Le danger c’est que, comme le dit le proverbe : « l’idiot du village, ignorant que la chose était impossible, la fit » et que, de plus en plus de gens, devant l’aggravation de la situation, vont y recourir. D’abord les « simples d’esprit » (qui paraît-il, ont une place au paradis), puis les désespérés et ceux qui n’ont rien à perdre, au fur et à mesure que leur nombre va être amené à croître, conduisant non pas à une guerre « civile », puisqu’il s’agit de peuples différents, mais ethnique, la gauche ne pouvant pas éternellement brouiller les cartes pour faire croire qu'il s'agit d'autre chose, en agitant la rue avec des revendications tous azimuts souvent contradictoires auxquelles, et c’est voulu, personne ne comprend plus rien.
L’état « républicain » est le principal responsable, pour empêcher les gens de se défendre (ou, pour les seuls autochtones, d’avoir leurs propres zones exclusives) sans assurer, en contrepartie, son devoir régalien de protection qui est la seule justification de son monopole de la violence.
La plupart des autres groupes sur notre sol ont une conception communautaire de la société (religieuse et/ou ethnique, voire tribale). Ces collectifs mesurent le temps différemment et pratiquent le « ni pardon ni oubli ! » que ce soit pour les croisades, la colonisation ou la destruction du temple par les Romains, évènements qui, à l’échelle collective, se sont déroulés hier et pour lesquels nous serons punissables jusqu’à la fin des temps. Il s’agit d’un concept inconnu des civilisations occidentales, a fortiori à l’ère individualiste moderne. Occident dont la seule mémoire vindicative millénaire qui me vient à l’esprit a été importée par cette religion du désert qu’est le catholicisme, et visait ceux qui ont « fait tuer Jésus ».
Il suffit de consulter des agrégateurs comme Fdesouche qui certes sont partiaux, mais n’inventent rien, pour se rendre compte que le bain de sang a déjà commencé, non seulement envers les autochtones (y compris les pompiers dont récemment un a été grièvement blessé par balle), mais également entre certains groupes ethniques violents seulement capables de s’entendre dans leur détestation de leur conception du « blanc », mais qui, une fois ce dernier expurgé d’une zone, se massacrent allègrement entre eux, sans parler de la cartellisation à la mexicaine autour du trafic de stupéfiants et de la prostitution.
À ce stade, les forces de l’ordre qui, elles-mêmes, comptent de plus en plus de victimes dans leurs rangs sont déjà dépassées, les prisons débordent et, faute de place, l’impunité est quasi totale. Les commerçants, abandonnés par les autorités, sont contraints de s’armer, des groupes de défense sont déjà en train de s’organiser, des lycées sont incendiés avec des élèves dedans et il n’y a aucune offre politique sur la table qui propose la moindre solution crédible à long terme.
Il est donc urgent, si l’on veut éviter une situation endémique et hors de contrôle sur le long terme d’admettre que, passés certains seuils, une société multiculturelle et multiethnique ne peut pas fonctionner, sinon qu’on m’en montre une. Fort de ce constat, il faudrait, au minimum, permettre l’expression d’autres offres politiques, y compris celles pour lesquelles Le Pen serait l’extrême gauche et Hitler le centre mou.
En effet, sachant que quand on promet 100, on donne au mieux 25, si 100 devenait (et je force sciemment le trait) : « il faut abattre à vue toute personne, homme, femme, membre de l’alphabet ou mineur non accompagné à calvitie précoce, en situation irrégulière ainsi que tout binational qui commet un acte crapuleux (agression, viol, cambriolage, trafic de drogue, prononciation de plus de 3 « wallah » par phrase…) », subitement, 25 ce serait, au minimum, un moratoire sur l’immigration et un début de remigration ciblée, ce qui, en comparaison, semblerait d’un coup beaucoup plus acceptable.
Si, en revanche, 100 c’est un supposé « durcissement de la politique migratoire, dans le cadre des traités européens, en fonction du réchauffement climatique et des droits des pouces opposables », je vous laisse imaginer ce que serait 25%. C’est ce que l’on appelle la fenêtre d’Overton, et bien que ce type d’offre politique n’aurait aucune chance de faire un score autre qu’asselinien, surtout dans un système démocratique où les voix des cons, demeurés, grabataires, ignares, immatures, égoïstes, communautaires et autres nuisibles ont la même valeur que celle d’un individu raisonnable, au moins elle ferait bouger ladite fenêtre et enverrait un message à la société signalant que la limite de la bienveillance est dangereusement atteinte.
Pour espérer que puisse être envisageable une remigration raisonnable, désormais proposée, sur la place publique, dans de nombreux pays européens (notamment l’Espagne qui a eu un aperçu de ce à quoi ressemble une véritable invasion comme à Ceuta), il faut donc que soit mis sur la table le concept de « démigration ». L’Algérie (one, two, three), l’avait bien fait avec « la valise ou le cercueil » d’autant que la remigration (dont les premières assises qui devaient se tenir à Paris ont été interdites cette semaine), même vers la Guyane, comme le proposent certains, c’est encore compliqué et onéreux, alors que là, toute personne au comportement nuisible repartirait à ses frais, où et comment n’étant plus notre problème. Il faudrait juste trouver des volontaires pour s’occuper des récalcitrant.e.s (histoire de massacrer inclusif) et, à la rigueur, faire de l’engrais avec pour calmer les écolos.
Encore une fois, je force le trait, mais il faut bien comprendre que la gangrène en est déjà au stade de l’amputation, chose qui, à juste titre, fait peur aux gens, que la situation ne va faire qu’empirer, en dépit de la chape médiatique, et qu’il est, malheureusement, trop tard pour la pommade que les politiciens, Le Pen comprise, nous font miroiter. Je ferais encore probablement quelques vidéos de temps en temps, si ma chaîne est toujours là, donc n’oubliez pas de cliquer sur tous les trucs en bas pour rester informés. Merci encore à tous pour votre soutien et, comme promis, un court extrait de ce à quoi vous avez échappé.

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