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mercredi 3 juillet 2019

Et si on les mettait tous au chômage ? (13 mai 2016)

Transcription de ma vidéo YouTube : https://youtu.be/ryEhEZhWg3c



Ce que je vais vous dire est tellement évident que j'ai presque honte de faire cette vidéo Et pourtant, aucun homme politique n'en parle. Les médias n'évoquent jamais cette possibilité. Tout le monde passe à côté de ce truc énorme qui est juste sous notre nez. Personne ne semble remarquer que, techniquement, grâce aux nouvelles technologies, on n'a plus besoin d'intermédiaires pour nous représenter. Tous ces gugusses pompeux qui décident à notre place sont périmés, has-been, redondants, juste des parasites inutiles. C'est ça la vraie révolution numérique et pas ce qu'on essaie de nous vendre. Se servir d'Internet uniquement pour regarder des vidéos, acheter des bidules sur Amazon, partager avec le monde entier, en 140 caractères, ce qu'on a mangé au petit-déjeuner ou, plus trivialement, déclarer ses impôts ou payer ses amendes, c'est comme utiliser un module Soyouz pour élever des poules. Ça peut aussi servir à ça, mais on passe carrément à côté de la chose la plus positive qu'Internet a à nous offrir : la démocratie. C'est peut-être plus évident pour moi que pour d'autres, parce que je suis informaticien et que j'ai des compétences techniques, mais je vous assure que tous les outils existent permettant de mettre sur pied, en quelques mois, c'est à dire largement avant les prochaines élections, un système de gouvernance réellement démocratique et sans intermédiaires, inutiles, surpayés et inefficaces voire, et c'est plus grave, corrompus Et si on le faisait ? Même si vous n'êtes pas informaticiens, réfléchissez un peu. Combien de fois avez-vous débattu sur des forums, des réseaux-sociaux, voté sur des sites, collaboré à des wikis, pétitionné, créé des comptes et des identifiants, reçu des confirmations par mail... tout cela en temps réel. Vous voyez bien que c'est possible. Sérieusement, est-ce que nous allons encore continuer avec ce système d'un autre âge, soi-disant "démocratique" qui conduit, inévitablement, à mettre sur le trône élyséen un pantin insignifiant qui fait 10% des inscrits, au premier tour, et qui va tranquillement s'asseoir sur ses promesses une fois élu, qui va se consacrer, prioritairement, à ses intérêts propres et à ceux de ses copains, en oubliant l'intérêt de la France, quand il ne travaille pas carrément contre-elle, et qui se réveillera, avec de nouvelles fausses promesses, quelques mois avant les prochaines élections. Nous n'élisons jamais le meilleur pour gouverner, mais le meilleur pour se faire élire. C'est à dire, le plus menteur. Ce n'est même pas de leur faute, c'est structurel ! Pour eux, nous sommes des "casse-toi pauv' con" ou des "sans-dents". A vous de choisir, selon votre camp, si vous avez un. On ne peut pas faire grand-chose contre les moustiques, mais on peut éradiquer l'homme politique, en tant qu'espèce, de la surface de la planète car, si nous mettons en place une véritable démocratie, ça ne s'arrêtera certainement pas à la France. Une nouvelle fois, cocorico, notre pays a la possibilité de rayonner dans le Monde et d'être le fer de lance d'une révolution qui peut tout changer. Bon, je sais ce que vous allez me dire : il y a déjà pléthore de vidéos sur YouTube de gens bien intentionnés qui en ont marre et qui dénoncent le système, lancent des concepts, proposent des idées, souvent intéressantes, mais qui, au bout du compte, ne débouchent sur rien que sur une débauche d'énergie peu efficace tandis, qu'en attendant, le système continue son petit bonhomme de chemin mortifère. Ce que je vous propose, c'est concret. C'est un truc que vous pourrez, non pas toucher, mais voir marcher. C'est la possibilité de lancer, très rapidement, la plus grosse révolution du 21e siècle. Une révolution sans sang versé et sans armes, mais plus puissante que tout ce qui a jamais été fait jusqu'ici. Une révolution à laquelle vous pouvez participer, quelles que soient vos opinions politiques, votre race, votre religion, vos orientations sexuelles, votre philosophie, que vous soyez riche ou pauvre, jeune ou vieux, instruit ou non, que vous passiez vos nuits debout ou à veiller... du moment que vous croyez en la démocratie, la vraie ! Si on ne fait pas cette révolution pacifique, il risque de s'en produire une autre, qu'on ne maîtrisera pas, et qui pourrait être beaucoup plus sanglante. Et le sang, ce n'est pas la même chose à la télé, dans les jeux vidéo, que quand c'est le vôtre ou celui de vos enfants. Une révolution ce n'est pas viril, romantique, ou exaltant ... C'est généralement une boucherie dégueulasse, point. Pour éviter ça, il faut juste que nous soyons convaincus, et c'est là que se situe la véritable difficulté, que nous sommes des grands-garçons et des grandes-filles capables de nous gouverner nous-mêmes. Ceux qui nous dirigent, tout en prônant le "vivre-ensemble", font tout ce qui est en leur pouvoir pour nous diviser et nous persuader du contraire. Et apparemment, ça marche. Peut-être même que, vous-aussi, vous pensez que, collectivement, nous sommes des veaux, comme dirait l'autre, et que tout ça ne peut déboucher que sur une effrayante ochlocratie. C'est ce conditionnement qui sera le principal obstacle au projet. Ça et les faux démocrates qui n'ont que ce mot à la bouche, mais qui sont prêts à tout jeter aux orties, si leurs idées ne sont pas majoritaires. Soyez-en persuadés, même si vous n'avez pas fait l'ENA, surtout si vous n'avez pas fait l'ENA, vous valez mieux, 100 fois mieux, que n'importe lequel de ces pantins, et notre intelligence collective les surpasse de très, très, très loin. Croyez-moi, il n'y a aucun complexe à avoir. En fait, c'est mon intime conviction que, si au lieu de ces incapables factuels, nous avions installé, pendant toutes ces décennies, des chèvres à l’Élysée, les choses ne seraient pas forcément pires, et en plus on aurait du fromage. Sans compter qu'il y a des fonctionnaires qui sont payés pour s'occuper de l'intendance et faire le gros du travail. Il y a, bien sûr, quelques difficultés à surmonter, mais dans leur majorité, elles ne sont pas techniques. Comment faire en sorte d'être informés de manière honnête pour pouvoir décider en connaissance de cause ? Gros sujet ! Comment faire en sorte que les résultats soient infalsifiables ? Comment seront traités les minorités dans un système de vote majoritaire ? "On a autre chose à faire que de passer notre temps d'en voter des lois..." etc., etc., exceptions etc. Sur ce dernier point, je vous rassure, vous ne participez que si (ou quand) ça vous intéresse. C'est aussi ça la démocratie. J'ai des propositions concrètes pour toutes ces questions et beaucoup d'autres, et je serai très heureux de les partager et de les enrichir avec vous, à l'occasion d'autres vidéos, qui leur seront spécifiquement consacrées, si vous décidez de me suivre dans cette aventure. Mais il faut procéder par ordre et je ne veux pas alourdir, inutilement, cette vidéo, ou noyer le message avec des considérations secondaires. Il s'agit, avant tout, de se mettre d'accord sur le principe. La seule excuse qui nous reste pour déléguer le pouvoir à des gens qui nous trahissent systématiquement, c'est la fainéantise. C'est vrai que c'est plus confortable de se laisser porter et de rouspéter, une fois tous les cinq ans, que de mouiller sa chemise de temps en temps et de s'impliquer. On peut même carrément démissionner, pourquoi pas, et s'abstenir. Mais, pour ceux qui l'ignoreraient, l'abstention, non seulement ils s'en moquent, mais ça les arrange. Même s'ils sont élus avec 5% des voix, du moment qu'ils sont élus... Mais bon, je respecte toutes les opinions et libre à vous de vous en remettre à Mélenchon et sa 6ème république, d'espérer que Le Pen, même si elle était élue, aurait suffisamment de députés pour appliquer son programme, que Hollande aura subitement vu la lumière et va faire ce qu'il n'a pas fait pendant cinq ans, que Sarkozy va enfin sortir son karcher, toujours dans son emballage d'origine, que Juppé va lâcher son déambulateur et montrer ses muscles face à des Poutines et autres Trump et, pourquoi pas, les Verts, L'UPR, le NPA, debout la France, la ligue communiste révolutionnaire... Je me demande lequel de ces preux chevaliers va nous sauver en 2017 ? A présent, passons aux choses sérieuses, car il faut que ça bouge, et que ça bouge vite. Il est évident qu'on ne peut pas tout changer d'un coup, car il faut rester pragmatique. Notre but est d'améliorer les choses et pas, de foutre le bordel. Il faut donc commencer par remplacer... ce qui est facile à remplacer. La première étape est donc de mettre en place un système informatique, indépendant, permettant de proposer, discuter et voter des lois. On peut le tester, le roder et faire en sorte qu'un prototype soit prêt rapidement. Comme on ne pourra plus, dès lors, rejeter l'idée d'un revers de main, sous prétexte qu'elle serait utopique, tout candidat qui refuserait de l'adopter admettrait, de fait, qu'il n'est pas un démocrate, avec les conséquences qu'on imagine, et qu'on espère, sur ses chances d'être élu. On pourrait même envisager notre propre candidat, si le projet rencontrait trop de résistance. Candidat dont le mandat consisterait à organiser un référendum dès son élection, pour modifier la constitution et mettre en place le système, idéalement, en lieu et place de l'assemblée nationale et du sénat et, a minima, si une transition s'avérait nécessaire, en doublon provisoire, avec pouvoir de proposition et droit de veto. Nous pourrions ainsi, en douceur, mettre au chômage la totalité de nos députés et offrir à nos sénateurs une retraite bien méritée, tout en prenant la main sur l'exécutif sorti des urnes, quel qu'il soit. C'est pas beau ça ? Ensuite, c'est vous, c'est nous, qui déciderons ce que nous ferons à partir de là. On peut même imaginer appliquer le système à tous les échelons : mairies, départements, régions... Encore une fois, on verra les détails dans d'autres vidéos. Pour l'instant, tout ce que je vous demande, si le concept vous plaît, si vous êtes d'accord sur le principe, c'est de liker cette vidéo et de la diffuser au maximum. Pas besoin de sortir de l'ENA pour comprendre que, si nous ne faisons rien et laissons faire les mêmes, nous allons droit dans le mur, la banqueroute généralisée et (ou) la guerre civile. Si on repart pour un tour en 2017, on est cuits ! Même dit avec l'accent de Toulouse, ce n'est pas une chose réjouissante. Pour éviter cela, il faut que nous soyons des millions, et très vite. C'est le nombre de vues et de likes de cette vidéo qui nous permettra de nous compter et qui nous donnera le poids nécessaire pour que cette idée ne soit pas un concept, éthéré et mort-né, de plus, dans les limbes d'Internet. Croyez-moi, à presque 55 balais, je me passerais bien de me lancer dans une croisade dans laquelle je n'ai rien à gagner, avec comme seule perspective, beaucoup de travail et, probablement, quelques ennuis, si la mayonnaise prend, car, derrière les hommes politiques, il y a ceux qui les achètent à bon compte et qui n'ont pas forcément envie que ça s'arrête. Mais, compte tenu de l'urgence, étant donné que personne ne fait rien, qui pourrait être efficace à temps, et que j'aime ce pays, je considère, à mon modeste niveau, que je dois, au moins, essayer de faire quelque chose. Pour autant, je ne suis pas un idéaliste ou un doux rêveur qui se contente de nourrir une idée qui triomphera peut-être dans 30 ans. Je veux du rationnel et de l'efficace et je le veux maintenant, parce que demain il sera peut-être trop tard. Tout ça pour dire que je ne vais pas consacrer à ce projet les prochains mois de ma vie si vous n'êtes pas suffisamment nombreux à y croire, à le soutenir et à vouloir prendre en main votre destinée. En outre, on ne peut pas se prétendre démocrate et insister contre l'avis de la population. Si je lance cette idée, c'est simplement parce que je sais qu'elle est, techniquement, réalisable. J'espère qu'à présent son évidence vous saute aux yeux comme elle saute aux miens. Libre à vous de l'adopter ou non, de vous l'approprier, de la partager, de la faire vivre. La balle est dans notre camp et le pouvoir de changer les choses et de prouver, à la caste prétentieuse qui nous dirige, que, collectivement, nous ne sommes pas les veaux qu'ils imaginent est dans votre index. Quand je vous disais que les outils existent ! Sans chercher plus loin, regardez ce que, potentiellement, vous pouvez faire avec une simple page YouTube. Vous êtes à un clic de lancer LA révolution du 21e siècle et, peut-être, d'assurer une vie meilleure à vous, vos enfants et vos petits-enfants. Un petit clic qui peut changer le Monde. Likez et partagez. Qu'est-ce que vous avez à perdre ? Ça ne remet en cause, ni vos opinions, ni celles de ceux à qui vous enverrez le lien. Râler, c'est bien. Agir, c'est mieux. Commençons la révolution numérique.

samedi 5 septembre 2015

Migrants ou envahisseurs ?


La seule différence c’est que les uns ont des fusils, les autres pas, mais au bout du compte le résultat est le même. Avis aux cons qui les accueillent avec des couvertures. Le glissement sémantique orchestré : "clandestins > sans papiers > migrants > réfugiés" pour désigner la même chose prouve, s’il en était encore besoin, à quel point les médias sont pourris et travaillent à notre destruction en tant que peuple. Le sentiment d’appartenance audit peuple pouvant générer des solidarités et des résistances incompatibles avec le mondialisme et ses délires "droit-de-l’hommistes" et universalistes qui sont l’arbre qui cache la forêt d’un capitalisme féroce et sans éthique qui se fout de tuer des millions d’enfants partout dans le monde au nom de la liberté pourvu que ça rapporte.

A cet égard, la photo du gamin échoué sur la plage afin de nous forcer, par l’émotion et la culpabilité, à accepter encore plus d’envahisseurs est particulièrement dégueulasse et pue la manipulation médiatique :
  • Il n’y a personne autour du macchabée (mise en scène ?).
  • Quand quelqu’un se noie en mer, il coule et ne remonte à la surface qu’au bout de plusieurs jours passablement boursoufflé, étape qu’a sautée apparemment le malheureux gamin.
  • Ce dernier a été enterré dans son pays d’origine, pourtant quitté à cause des persécutions. Un peu comme si les juifs étaient retournés en Allemagne nazie en 1940 pour enterrer leurs morts. Il s’agit là d’une forme de persécution particulièrement tolérante.
  • Dans la seconde on connaissait son pédigrée complet.
  • Je pourrais continuer longtemps, mais le seul fait de savoir BHL à la manœuvre suffit à comprendre empiriquement (Kosovo, Libye, Syrie, Ukraine…) qu’on est en train de se faire entuber. Sans compter qu’on ne l’a pas trop entendu sur les photos du même acabit d’enfants palestiniens transformés en Rubik’s cubes sur les plages de Gaza.
Les Hongrois, si critiqués par Catherine Deneuve, laquelle n’a pas pour autant proposé de mettre à la disposition des gentils migrants-envahisseurs quelques-uns de ses biens immobiliers, les Hongrois, donc, ont raison. Leur seule erreur a été de ne pas aller jusqu’au bout de la logique et d’électrifier la clôture.

J’entends déjà bêler les moutons prêts au suicide collectif au nom de la solidarité humaine à sens unique : "mais il y aurait des morts !!!" Et alors ? Il faudrait même les accueillir avec des mitraillettes. Avant de dire que c’est inhumain, il suffit de penser qu’en tuer quelques centaines leur ferait comprendre qu’entre risquer de mourir chez eux (pour ceux, pas la majorité, qui sont vraiment en danger) et être sûrs de mourir chez nous, il vaut mieux rester chez eux. Le problème serait réglé en une semaine et, compte tenu de toutes ces morts évitées dans les naufrages et autres camions, au final on aurait sauvé des vies. Et oui, c’est la charité chrétienne qui tue, là où un raisonnement froid mais cohérent épargnerait des vies et des souffrances.

C’est un peu comme dans un avion. Quand les masques à oxygène tombent, il faut suivre les consignes et mettre d’abord le sien avant de s’occuper de l’enfant qui est à côté, car sinon, si on perd connaissance pendant l’opération, on meurt tous les deux alors que, dans le premier cas, on peut sauver l’enfant. Je n’ai rien contre aider les migrants, mais il faut d’abord se mettre en sécurité, c’est-à-dire s’occuper de nous, sinon on va tous crever. C’est du bon sens élémentaire.

Mais bon, grâce à la télé, la culpabilisation permanente sur les colonies et la Shoah et notre "éducation nationale" qui aurait mieux fait de rester "instruction publique" nous voilà éduqués à renier Descartes et à n’être plus que des roseaux ressentants à défaut de pensants.

Même le FN se ramollit en cédant au système au moment où les évènements lui donnent raison et en sacrifiant la liberté d’opinion d’un Jean-Marie Le Pen sur l’autel de la bien-pensance judéo LGBT maçonnique, arme de prédilection de l’oligarchie mondialiste pour détruire les nations par leurs racines. On nous oblige désormais à choisir un camp, même si on n’en a rien à f…. On est soit sioniste ("l’avant-garde de la République" selon Manuel Valls), soit antisémite puisque toujours selon Manuel Valls, "l’antisionisme est la nouvelle forme de l’antisémitisme" ; soit "pro LGBT", soit homophobe ; soit heureux d’accueillir des millions d’envahisseurs, soit raciste ou xénophobe…

Pendant ce temps, le président saute des actrices, le premier ministre assiste à des matchs de foot en famille aux frais de la princesse, le chômage augmente, l’insécurité explose, la liberté d’expression n’existe quasiment plus et les PAYSans, comme le PAYS tout court, dont ils sont l’émanation et le symbole, crèvent la gueule ouverte laissant, pour le futur, le "champ" libre au merdes transgéniques américaines qui vont venir, à crédit, remplir nos assiettes grâce aux accords de libre échange qui sont passés dans notre dos. 

Alors franchement, un enfant sur une plage…

mardi 5 mai 2015

Tu quoque mia filia !



L’exclusion de Jean-Marie Le Pen, prend pour prétexte trois aspects de ses déclarations qui lèvent des questions de fond auxquelles le FN ne peut répondre sans perdre une partie de son électorat. Pour autant, s’il n’y répond pas, il risque d’en perdre encore davantage.

Le premier point concerne la retraite à 60 ans, le volet social et étatiste qui rebutent tous ceux qui, comme Jean-Marie Le Pen, sont encore englués dans un schéma droite-gauche dépassé et refusent tout pragmatisme en matière économique. Or, si le nouveau FN, et c’est là sa seule avancée positive, a développé de la sorte son volet social, ce n’est pas par idéologie ou par humanisme, mais simplement parce que, sans pouvoir d’achat, l’économie coule et que, sans contrôle de l’État, les grosses entreprises jouent contre l’intérêt national au profit de leurs actionnaires. Pareil pour la retraite, qui, si on la poussait à 100 ans demain, loin de résoudre quoi que ce soit, ferait simplement que l’on paierait de vieux chômeurs à la place de vieux retraités.

Le deuxième aspect qui a été relevé concerne la négation de la république version maçonnique (on est loin d’Athènes) en tant que système de gouvernement sacré et indépassable. Lorsque l’on sait (merci Marion Sigaut) que ladite république prétendument issue de 1789 trouve ses sources en Angleterre et est à la base de l’idéologie du capitalisme mondial qui, déjà, maquillait derrière des discours populistes la volonté de casser toutes les protections sociales de l’époque (garantie du prix du grain, congrégations professionnelles, éducation gratuite par l’église…) pour mettre en place la spéculation sur les produits alimentaires, le travail des enfants dès cinq ans, la fin de toute protection sociale etc. on peut comprendre que tout le monde ne soit pas inconditionnellement républicain.
Entre patriote et républicain, le FN doit choisir ses priorités. Tous les républicains ne sont pas patriotes, loin s’en faut et beaucoup de patriotes ne sont pas républicains. De mon point de vue, c’est de patriotes dont la France a besoin et en exclure certains au prétexte qu’ils seraient royalistes, communistes, anarchistes, pétainistes ou même fascistes revient à se priver de combattants acharnés prêts à donner leur vie pour une juste cause, commune qui plus est.

Enfin, pour franchir encore une étape dans l’échelle de ces tabous que nul n’a le droit de transgresser dans notre beau pays qui met rarement en pratique les concepts qu’il défend, le FN va devoir s’expliquer quant à sa position sur la religion de la Shoah et le fait qu’une élite juive s’arroge le droit de décréter ce qu’il est licite de dire ou de penser, le droit de décréter ce qui est drôle non, quels sont les gentils et les méchants, ce qui est sacré ou ne l’est pas. Quand, il y a seulement quelques jours, Elkabbach, lequel n’est pas spécialement auvergnat, intime quasiment l’ordre à Marine Le Pen d’aller visiter un camp de concentration ou de s’infliger le film de neuf heures « Shoah » ; là où Jean-Marie Le Pen aurait, en substance, répondu que sa Shoah il pouvait se la carrer dans son trou de balle, Marine se contente de ramper comme une serpillière et de dire « peut-être que j’irai !». La pauvre n’a toujours pas compris qu’il n’y a aucune limite à la soumission qu’on lui demande en échange de l’accès aux médias et que, même si elle coupe son père un petits morceaux avant de le donner aux cochons, se coiffe d’une kippa et ferme les yeux sur la Palestine, on continuera à la traiter comme une pestiférée et à lui envoyer les Femen lui pourrir ses manifestations.

Le courage, dans cette situation, ne consiste pas à poignarder dans le dos un vieil homme dont on n’hésite pas, par ailleurs, à faire du patronyme son fonds de commerce, mais bien à tenir tête à un système qui corrompt systématiquement tous ceux qui baissent leur garde ou font des concessions sur leurs principes et leur honneur. Comment peut-elle en permanence reprocher à ses adversaires de la diaboliser sur la base de soi-disant « valeurs » polymorphes et jamais définies tout en éjectant son propre père au nom de « valeurs » tout aussi floues ?

Si le FN devient un parti comme les autres il n’est plus qu’un faux espoir, un miroir aux alouettes, qui canalise les mécontentements pour les empêcher encore un peu de s’épandre dans la rue, le temps nécessaire pour que notre société soit totalement détruite.

mardi 14 avril 2015

Marion Maréchal, nous voilà....partis.


Depuis qu’elle est apparue en politique, j’ai toujours vu du potentiel dans Marion Maréchal. Une partie de ce potentiel résidant dans le fait qu’elle n’avait pas encore eu le temps d’être pervertie par les calculs politiciens et qu’issue d’une forme de népotisme, elle n’avait pas eu à passer par un système qui ne laisse généralement arriver au-dessus du panier que les crabes les plus pourris.

Cela en faisait un ovni politique et un espoir pour beaucoup.

Malheureusement, en refusant le ticket avec Bruno Gollnish suggéré par son grand-père pour les régionales, elle a achevé l’émasculation du FN. Elle a refusé cette flamme qui lui était donnée en héritage, croyant à tort que couper les ponts avec le passé facilitera l’ascension vers le pouvoir. Il n’est qu’à voir de quelle façon Benoit Hamon a balancé à Philippot au sujet de JMLP : « vous n’avez même pas la reconnaissance du ventre ! » pour comprendre que sa trahison et son reniement seront désormais autant reprochés au FN que ses soi-disant racines qui ne seront, de toutes façons, jamais oubliées.

Même ses pires détracteurs admettent le courage et la constance de JMLP avec un respect qu'ils parviennent difficilement à dissimuler. Quand les temps seront vraiment difficiles, les gens chercheront un rocher auquel se raccrocher pour faire face à la tempête ; un tronc aux racines profondes solidement ancrées dans le sol. En coupant lesdites racines, Marion Maréchal démontre qu’elle reste une gamine influençable ou mal conseillée et vient de saborder, sans le savoir, le destin d’exception qui était écrit pour elle en échange d’une carrière de femme politique ordinaire.

Désormais, même si je ne voterai pas pour l’UMPS, les jours d’élection j’irai à la pêche, comme une majorité de français. L’a-plat-ventrisme médiatique du FN lui permettra peut-être d’obtenir quelques voix UMP de plus en cas de report, mais je ne suis pas sûr que cela puisse compenser celles perdues auprès de tous ceux qui, comme moi, sont écœurés par autant de lâcheté et d’arrivisme et ne voient pas l’intérêt de porter au pouvoir des gens qui ont déjà juré allégeance au système.

vendredi 10 avril 2015

Ce qui se joue au FN


A l’aulne des évènements récents qui secouent le FN et loin des analyses superficielles dont on nous abreuve, il me semble utile d’aller au fond des choses et de prendre la mesure des véritables enjeux de ce qui est bien plus qu’une simple querelle de famille.

La vérité c’est que nous sommes scotchés dans les années 30, non pas par le massacre des juifs, mais par la religion de la SHOAH qui en est née. Une religion qu’on ne peut remettre en cause sous peine de blasphème. On reproche à JMLP de revenir sans arrêt à la 2ème guerre mondiale, alors qu’au contraire il ne fait que pointer du doigt cet enlisement qui nous empêche d’aller de l’avant. Ce n’est pas lui qui nous abreuve de documentaires, de films, d’émissions, de discours politiques, d’associations, de procès, de lois, de dîners du CRIF, de pleurnicheries journalistiques tous axés sur la SHOAH et le « devoir de mémoire ».

Cette religion de fait, imposée à tous, a détruit, tel le SIDA, notre système immunitaire. La phobie paranoïaque de l’antisémitisme a nourri un antiracisme hors sol et sans limite, a banni le nationalisme du champ de la réflexion politique. Nos globules blancs (forcément racistes) sont détruits laissant pénétrer par des membranes frontalières particulièrement poreuses des corps étrangers dont beaucoup sont mortifères. Contrairement à ce que l’on nous chante, sauf exceptions immédiatement montées en épingle, le continent Africain (car c’est principalement de lui qu’il s’agit) ne nous envoie pas ses élites, ni même ses forces vives avides de travailler et de construire, mais son surplus d’acculturés parasitaires qui se répandent comme autant de métastases pompant les quelques aides sociales que notre organisme malade est encore capable de produire.

Traiter les symptômes, sans traiter les causes de la maladie et renvoyer d’urgence les victimes de la SHOAH dans le même sac historique que les morts de la Saint-Barthélemy qui, eux, reposent en paix sans nous faire ch..., ne peut conduire qu’à un échec, les mêmes causes entraînant les mêmes effets.

La carotte du pouvoir agitée devant le nez de Marine Le Pen en échange de toujours plus de compromissions et d’allégeances à la nouvelle religion d’état, lui a fait perdre de vue l’essentiel. Et c’est cet essentiel que lui rappelle JMLP qui lui est un politique (peut-être le dernier) et non un politicien.

Ce n’est pas un hasard si le symbole du Front National est une flamme. Tant que cette flamme subsistera, il y aura un espoir. C’est cette même flamme qui a fait que lorsque tout semblait perdu, quelque part, toujours, quelqu’un s’est levé et, à l’instar de Jeanne d’Arc, a rallumé l’éclat de notre Pays. C’est cette flamme qui sera irrémédiablement détruite si un FN perverti arrive au pouvoir et, par pleutrerie ou compromission, échoue à redonner son âme à la France.

C’est cette même flamme que s’empresseront de gommer du logo ceux qui poussent au changement de nom, le remplaçant, comme pour celui de l’Élisée, par un graphisme en forme de Bozo le clown.

C’est parce que les premiers chrétiens sont morts, dignement, les bras en croix, agenouillés dans l’arène, dévorés vifs par des lions, que le christianisme a forcé l’admiration et s’est répandu comme il l’a fait.

Le fait pour les cadres du FN de subir stoïquement les crachats journalistiques à longueur d’interviews perd tout son impact et son sens si au bout du compte, à la moindre accusation d’antisémitisme, ils font pipi sur eux et se recroquevillent. Le but n’est pas de gagner les élections, mais de sauver la France. L’un n’empêche pas l’autre, à condition de ne pas se renier.

Qui pourrait être cet homme extra-ordinaire (au sens propre) capable de se lever et de porter haut cette flamme ? Certainement pas Marine Le Pen qui vient de démontrer qu’elle est on ne peut plus ordinaire et dont le manque de vision et de grandeur saute à présent aux yeux. Certainement pas un Philippot qui, comme tout bon énarque, ne voit dans les masses qu’une plèbe manipulable. Bruno Gollnish est quelqu'un d'absolument admirable, mais s’il ferait un excellent premier ministre, combinant courage politique, intelligence et intégrité, il lui manque ce charisme qui permet, même à ceux qui n’ont pas la culture suffisante pour reconnaître sa valeur, de la ressentir instinctivement.

La seule, à mon sens, de qui le destin factuellement extra-ordinaire (plus jeune députée de l’histoire de notre république), la maturité politique incroyable pour son âge (je me rappelle comment j’étais à 25 ans), les convictions solidement ancrées, la capacité de travail hors norme (que reconnaissent même ses adversaires à l’assemblée nationale), la beauté physique et le côté flamboyant pourraient faire un symbole et un espoir non pas seulement pour la France mais pour le monde entier, c’est Marion Maréchal.

Je pense que Jean-Marie Le Pen, en visionnaire qu’il est, l’a compris depuis longtemps et, comme il l'a toujours fait, il se battra jusqu'au bout.