Ce blog est parfois au second degré, merci de ne pas tout prendre littéralement et d'en tenir compte si vous devez laisser des commentaires.

lundi 9 août 2021

Roast de MACRON façon Raymond DEVOS (09 Août 2021)

 Ma chaîne YouTube étant de nouveau censurée la vidéo sur odysee :https://odysee.com/@LaMiteDansLaCaverne:4/RaymondDevos:3

AVERTISSEMENT : Le sketch comportant pas mal de jeux de mots phonétiques, il n'est pas toujours évident de les transcrire à l'écrit.

Macron est fou, il parle de 4eme vague. Moi dès que quelqu’un dit « vague » je me méfie. Comment faire confiance à quelqu’un qui divague. S’il divague, je me dis, il est cinglé. Surtout que la vague est précise, puisque c’est la quatrième. Encore une vague vague, je comprendrais, mais là quand on divague avec une vague précise, je suis désolé mais je n’ai pas confiance. Sans compter qu’on nous dit que les comorbidités c’est lié à l’obésité, à la graisse. Certes quand on dit « graisse », c’est moins grave que quand on dit « vague », mais comme tout ça vise à endiguer l’épidémie et que quand on dit « vise » ce n’est jamais bon, surtout quand on digresse et qu’on divague, je me méfie. Je me méfie s’autant plus que quand Macron dit faire quelque chose, il a tendance à le faire immédiatement, alors que quelqu’un de normal quand il diffère, il remet à plus tard, mais lui il ne diffère pas ce qu’il dit faire quand il divague, qu’il digresse et qu’il divise. Il est fou, je vous dis.
Je voudrais bien être élogieux à son égard, mais la seule façon serait de traiter la femme de ce tyran de « vielle bique » parce que dans ce cas, en accOlant les deux (j’insiste sur le « o »), façon « brangélina », pour Brad Pitt et Angélina jolie, on aurait « Tyran-Bique » et quand quelqu’un est dit « Tyran-byque », forcément c’est élogieux. Difficile, hélas, d’être dithyrambique autrement, d’autant que ce type est glauque. Pas juste parce qu’il a épousé sa maîtresse à tous les sens du terme, mais parce qu’il salit tout ce qu’il touche. Avant quand je parlais de ma chronique sur YouTube, il n’y avait aucun moyen de faire un jeu de mot avec, maintenant, il suffit que je rajoute « sa femme » et on a  « ma chronique sa femme », chose dont je doute, mais que je viens, malgré-moi, de visualiser, vision qui va me hanter jusqu’à ce que le covid m’emporte, comme quoi ce n’est pas forcément une mauvaise chose. Il n’en demeure pas moins qu’à cause de Macron ma chronique est irrémédiablement salie.
Ça reste entre nous, mais je connais quelqu’un qui bosse à l’Elysée et il parait que Macron est fou de Coca-cola. Il n’y a que ça dans son frigo, au point que quand il pisse, il pisse du coca-cola. Alors j’ai demandé à mon ami si ce n’était pas un problème, et il me répond : « le problème ce n’est pas le coca out, c’est le coca IN ». Du coup à tous ceux qui pensaient que tout ce que dit Macron c’est de la poudre aux yeux, je dis : « ça peut monter jusqu’aux yeux, mais ça vient de plus bas ». Il ne neige pas que sur yesterday, pour ceux qui ne verraient pas de quoi je parle. Au point que quand Macron a quelqu’un dans le nez, on se demande comment il reste encore de la place, même si le sien a tendance à s’allonger faisant qu’il se rit des problèmes érectiles : ce n’est plus Pinocchio, c’est pinoc…. Mais bon, je digresse. En tout cas, c’est mieux pour lui d’avoir un nez long car les Nérons ont tendance à mettre le feu (surtout s’il y a des roms autour) et, dans son cas, se serait mettre le feu… aux poudres, ce qui n’est jamais bon, surtout avec le pass sanitaire qui risque de faire que les gens très pass trépassent.
A ce propos, j’ai fait un rêve bizarre. J’étais bien au chaud devant ma cheminée en train de fantasmer sur Agnès Buzin en nuisette quand j’entends frapper. Je vais ouvrir et qui je vois, transi par le froid ? : le covid. Il me dit, en tremblant : « pardon, mais on dit LA covid ». Alors je lui réponds, « 1) je ne suis pas un collabo et 2) avec tous ces picots, ça m’étonnerait ». Il me rétorque : « Mais je m’identifie comme virus femelle ». Bon, là, je dois avouer qu’il m’a pris de court. « C’est à quel sujet », lui-dis-je. « Je suis venu vous vendre des vaccins ». Il était ridicule avec ses picots tout malingres, alors j’ai rigolé : « Tu ne m’intimides pas, corona, j’ai de l’Ivermectine et je suis plus grand que toi ». Il me fixe, sort une fronde de sa poche et commence à la faire tournoyer avec un regard haineux. « Tu n’as jamais entendu parler de Covid et Goliath ?» qu’il me dit. « Vaccine-toi ou je te crève ! »
C’est là que j’ai remarqué qu’il manquait un bout à un de ses picots, un peu comme une bougie qu’on aurait découpée à la scie égoïne, dans tous les cas une histoire de « cire qu’on scie ». Du coup, je me suis dit que la partouze géante à Wuhan avec des Français, des Américains, des Chinois, un pangolin et une chauvesouris, n’avait peut-être pas eu lieu un samedi. En réalisant que ce n’était peut-être pas non plus un hasard que delta soit la seule lettre de l’alphabet grec en forme de triangle, comme possédé par une forme irrépressible de complotisme judéo-maçonnique, complètement en transes, j’ai sorti un exemplaire dédicacé de Mein Kampf que je ne savais même pas que j’avais, en hurlant : « Qui, qui ??? » (du nom d’un petit chien que j’avais dans le temps) et, à ma grande surprise, le variant a été consumé par les flammes ne laissant derrière lui qu’un prospectus Pfizer à moitié calciné.
C’est là que je me suis réveillé, en sueur, moins terrifié par le virus que par l’idée que mon subconscient puisse devenir antisémite à l’insu de mon plein gré. Un antisémitisme d’autant plus injustifié que, si on cherche bien, parmi tous les protagonistes derrière cette folie vaccinale (et c’est pareil avec la presse et les médias) je suis sûr qu’on peut en trouver qui ne sont pas d’origine hébraïque, dont le conjoint ou les enfants ne le sont pas non plus ou qui n’ont pas de conflit d’intérêts avec une société quelconque dirigée par des membres du peuple élu. Par exemple…, par exemple…
Moïse m’est alors apparu, preuve que je dormais encore et m’a immédiatement rassuré : « l’antisémitisme serait de faire l’amalgame entre le juif ordinaire (lequel se fait piquouzer tout comme vous) et l’élite juive qui le pique et se fout de son sort comme de sa première Kippa. Ça se ressemble, comme une puce et un prépuce, mais l’homme a kippa qui pas piqua et l’homme a kippa qui piqua, ça n’a rien à voir. Les juifs sont des gens très bien, mais certains ont une façon particulière de raisonner. Par exemple, ils se réclament eux-mêmes comme différents, tout en se plaignant ensuite d’être traités différemment. Du coup, donner du pouvoir par les hommes à ceux, parmi eux, qui n’ont toujours pas compris ce qu’être élu de Dieu signifie, ceux qui confondent « Yahvé » et « Yahvé qu’à piquer », c’est comme ajouter de la nitro à la glycérine, ou nourrir un Gremlin après minuit. Le pouvoir corrompt toutes les élites, mais eux ça les rend carrément fous. Si (raison pour laquelle s’y installer était prématuré) c’est malheureusement compliqué, en Israël, de ne pas avoir une élite juive, il n’y a aucune raison, en revanche, que la vôtre le soit, en France, sauf à considérer que vous êtes 67 millions d’incapables. Je dis ça, je dis rien. » Sur ce, il a sorti de sa poche une baie de canneberge et, sous prétexte que c’était un fruit amer rouge, l’a ouvert en deux avant de disparaître. C’est là que je me suis vraiment réveillé… en tout cas, j’espère.
Du coup, si refuser le vaccin c’est antisémite, on comprend mieux pourquoi ils en ont fait une usine à gaz, car c’est toujours mieux qu’une chambre. D’autant que si on mettait tous les variants dans une chambre on pourrait s’apercevoir que tout ça n’est qu’une "chambre des covids".

lundi 2 août 2021

Un homme arrêté pour des guillotines en carton. A-T-ON LE DROIT DE FAIRE ALLUSION A LA GUILLOTINE? (02 Août 2021)

 Transcription de ma vidéo YouTube :https://youtu.be/C81r1GYeg-s

 


Bonjour !
Suite à l’arrestation d’une personne ayant placé devant des centres de vaccination, ce que pour ma part (à partir du moment où on nous a imposé, sous ce même prétexte : un sapin en forme de Plug Anal, place Vendôme et un vagin géant à Versailles) je considère simplement comme des œuvres d’art en forme de guillotines (les listes d’élus ayant encensé la déclaration de guerre de Macron agrafées dessus n’étant, dès lors, qu’une légère touche artistique supplémentaire) la question se pose de savoir si la menace de la guillotine est pénalement sanctionnable, d’autant que certains s’alarment que de plus en plus de gens y fassent référence durant les manifestations.

Il est malheureusement délicat de répondre, du fait que les textes sont plus fluides que la sexualité d’Emmanuel Macron et que les juges disposent en la matière d’une latitude d’interprétation aussi large que les crevasses fessières de Brigitte sans lotion hydratante, ce qui est déjà, en soi, un véritable scandale. Cette flexibilité que le conseil constitutionnel (dont la trahison ne date pas d’aujourd’hui) n’aurait jamais dû laisser passer est délibérée, le système n’aimant pas que l’on trouve des failles dans ses lois liberticides en matière d’expression (lesquelles ont pourtant tendance à s’effondrer, façon mariage face à un excès de flatulences nocturnes, si on pousse leur logique schiappienne jusqu’au bout). 

Il se donne ainsi les moyens de les tordre, selon que vous serez Benalla ou misérable, en changeant les règles du jeu en cours de partie, voire en trichant, plutôt que d’accorder une petite victoire à ceux qu’il considère comme des adversaires. Même avant d’avoir poussé la farce jusqu’à avoir un binôme, excusez du peu : ministre de l’intérieur prédateur sexuel et ministre de la justice amnésique fiscal, on n’est plus, en effet, depuis longtemps (à supposer qu’on l’ait jamais été) dans le cadre d’une vraie justice dont le but serait de défendre les gens, mais dans celui d’un système mafieux dont le but est de défendre la république. 

On comprend mieux, dès lors, pourquoi la petite délinquance (qui ne met pas cette dernière en danger, voire sert d’auxiliaire pour terroriser les moutons et les garder dans un état de sidération propre à faciliter la tonte) bénéficie d’un laxisme vis-à-vis duquel certains s’interrogent en regard du côté impitoyable, en revanche, de la même justice lorsqu’un desdits moutons se révolte qu’il s’agisse de Gilets-jaunes, de baffeurs de présidents ou de partisans de l’auto-défense. Donc, peu importe que, sur le fond, vous ayez raison ; incapable d’accepter qu’il soit midi à midi du moment que c’est Hitler qui le dit (ce dernier, personnifiant tout ce qui n’est pas d’accord avec le système, ayant toujours tort par définition) on tordra le raisonnement jusqu’à ce que vous soyez coupable allant, si ce que vous avez dit ne suffit pas, jusqu’à vous reprocher ce que le tribunal estimera que vous avez pensé, puisque, encore une fois, nous ne sommes pas (en ce qui concerne la liberté d’expression en tout cas) face à une institution qui rend la justice, mais face à un système qui se défend et défend ses privilèges, le juge lui-même en faisant partie et, conscient d’être susceptible de se retrouver dans une charrette en cas de basculement de l’opinion, étant totalement partial d’un point de vue tant idéologique que politique. Il n’y a, en effet, pas plus de différence entre un républicain de gauche et un républicain de droite qu’entre un pédophile de gauche et un pédophile de droite et donc, de fait, tout jugement par un juge républicain d’un prévenu qui, souvent sans le savoir, ne l’est pas, ne l’est plus ou l’est trop (façon Robespierre) est une décision intrinsèquement politique.

Pourtant, contrairement à l’envoi d’une balle dans une enveloppe, par exemple, ce qui constitue une menace directe, personnelle et immédiate incontestable, la menace de guillotinage est indiscutablement symbolique et présuppose un basculement du pouvoir, une révolution, et ne saurait s’interpréter que comme : « quand il y aura une révolution et que la décapitation sera légale, je n’oublierai pas la saloperie que vous venez de faire (en vous croyant à l’abri derrière le paravent du système actuel que vous auriez tort de croire éternel) et je soumettrai, en bonne et due forme, votre nom au tribunal populaire qui sera chargé de faire le ménage qui s’impose, avec l’aval de tous. »

Sous réserve de l’interprétation souveraine des tribunaux (et encore une fois, c’est là tout le problème) sauf à réinstituer le crime de lèse-majesté, il n’y a rien d’illégal dans cela au sens où la menace, conditionnelle par essence, ne pourrait prendre effet que si elle entrait dans le cadre de la loi, dans un futur par ailleurs hypothétique. En outre, elle s’appuie sur les antécédents décapitatoires mêmes du système mafieux de gouvernement actuel lequel ne peut contester la validité de la requête sans se renier lui-même.

Ce qui effraie, là-dedans, ce n’est pas tant la menace en elle-même (encore une fois éminemment symbolique) que le fait de savoir que quelqu’un a noté votre nom et que (la jurisprudence de Nuremberg faisant qu’il n’est plus possible de dire : « je n’ai fait qu’exécuter les ordres ») l’illusion de sécurité et de dilution de responsabilité procurée par la collaboration avec le système s’effondre du fait que ledit système lui-même est en danger. S’il laisse passer ça, la peur par laquelle il règne risque de changer de camp et une bonne partie de sa meute de chiens de le lâcher, d’où son intransigeance en la matière. Il n’y a rien de plus insupportable, en effet, pour quelqu’un qui collabore par souci de sécurité personnelle, quelqu’un prêt à tuer père et mère et à renoncer à la moindre once de liberté pour un peu de sécurité et trois miettes de privilèges, que de réaliser que ladite sécurité est non seulement illusoire, mais que s’il est repéré, il se met irrémédiablement en danger et qu’à partir de ce moment, retourner sa veste comme il le fait habituellement, en soufflant toujours dans le sens du vent, ne sera plus une option et ne le sauvera pas. C’est ce même instinct de survie qui fait que beaucoup sont devenus résistants juste à temps pour ne pas être tondus à la libération.

C’est la raison pour laquelle on assiste, tant dans les médias que dans la sphère politique, à une hystérisation croissante de ceux qui (QUI ?) sont déjà jusqu’au cou dans la compromission car, projetant sur les autres leurs propres haines et turpitudes, ils savent qu’on a les noms et pensent qu’en cas de basculement, il n’y aura ni pardon, ni oubli. Il est vrai qu’internet ayant rendu l’oubli impossible et que la capacité de pardon étant inhérente à un catholicisme qu’ils se sont appliqués à dénaturer et à détruire, on peut comprendre leur inquiétude.

Mais, sans aller jusqu’à la décapitation laquelle, par ailleurs, n’est pas forcément la pire des exécutions, il est clair que nous sommes trop gentils avec Macron en exigeant une démission qui dépend de lui (et que l’on peut toujours attendre) au lieu d’innover, comme nos compatriotes confinés des Antilles, et de scander « Macron en prison » ce qui, là, en revanche, dépend entièrement de nous.

Ma chaîne a encore été bloquée 7 jours sous un prétexte foireux. Merci de cliquer sur tous les machins en bas, tant que ça dure et à bientôt … j’espère.

samedi 24 juillet 2021

Chanson du Vaccin (24 juil. 2021)

 Lien de la vidéo sur Odysee (je suis temporairement à nouveau bloqué sur Youtube :https://odysee.com/@LaMiteDansLaCaverne:4/ChansonDuVaccin:5


Les paroles de la chanson sur l'air de Tico-Tico no  fuba  (chanson tombée dans le domaine public):

Tous les jours on nous ment
Ils sont incompétents
Ou bien ils ont un agenda
Qu’on connait pas
Il n’ya pas de logique
Ils veulent juste qu’on se pique
Quand ya plus de morts, on compte les cas
Malades ou pas
Ceux qui sont vaccinés
Ne sont pas protégés
Si les non vaccinés
Les mettent en danger
D’abord fallait 2 doses
Puis 3, puis 4, ils osent
Mais ça marche pas
Pour delta, epsilon lambda.
Z’ont confiné sans que ça fasse de différence
Nos libertés toujours sont mises dans la balance
Où est-ce qu’elles sont les données prouvant l’efficacité
Des restrictions et des jauges millimétrées?
Ces vaccins ne sont pas des vaccins ordinaires
Ils réécrivent notre réponse immunitaire
Si le virus vient à muter et contourne leur procédé
C’est open bar sur les cobayes vaccinés
Faudra être upgradé
Comme un vulgaire PC
A chaque variant
Faudra payer pour exister
Car une fois muté
A force de le trafiquer
D’un truc bénin
Ils auront fait un assassin.
C’est pour ça qu’ils nous piquent
Quitte à oser la trique
Avant qu’on voie
Que le vaccin ne marche pas
Quitte à faire risquer
Aux gosses pas en danger
Une thrombose et plein d’autres joyeusetés
Tant qu’ils y sont ils vont nous mettre en esclavage
Pass sanitaire obligatoire avec chantage
On pourra plus se déplacer ou même acheter à bouffer
Voire se soigner à moins que l’on soit vacciné
D’autant qu’un pass, faut pas croire mais ça se périme
Ça n’empêchera pas les confinements en prime
Mais c’est pas grave on peut voter
Pour des gens présélectionnés
Pour nous donner une illusion de liberté
Tout mort qu’a le covid
Il est mort du covid
Tout mort qu’a le vaccin
Circulez ya pas de lien
Double standard constant
Hier c’était noir c’est blanc
Et aujourd’hui on diabolise les soignants
Et puis l’ivermectine
L’hydroxychloroquine
Ça coûte rien
C’était pas bon pour le vaccin
Principe de précaution
Mais pour pfizer ça non
Là franchement je crois qu’on nous prend pour des cons
Y’en a qui trouvent qu’on est trop nombreux sur la Terre
Qu’aimeraient bien qu’on finisse tous au cimetière
Le rivotril pour les vieux ça les a pas dérangé
Libre à vous de croire qu’ils sont bien intentionnés
Je ne suis pas sûr qu’ils veuillent que tout ça s’arrête
Que vienne enfin le temps du bilan et des comptes
Alors plutôt que nous libérer comme au Texas où les Anglais
Ils nous vaccinent pour que ça ne s’arrête jamais.
Et puis pendant ce temps
Bienvenue aux migrants
Sur nos chômeurs on va gratter un peu d’argent
Tremblez, pliez les genoux
Battez-vous entre vous
Nous dit Macron Qui aime le peuple et la nation
Tous ceux qu’avaient prédit
Ce qui s’passe aujourd’hui
Ils étaient tous des complotistes on nous a dit
Tout ça c’est pour notre bien
On ferme des lits c’est rien
Portez votre masque, tenez-vous loin
Tout ira bien

mardi 20 juillet 2021

Justification de la DICTATURE par la DEMOCRATIE. COMMENT ON NOUS ENTUBE (et comment l'éviter) (20 Juil. 2021)

 Transcription de ma vidéo YouTube :https://youtu.be/eVKhT1dAoNk

 

 Bonjour!

Nous en sommes arrivés à ce paradoxe qu’on justifie la dictature au nom de la démocratie et Gilles-William Goldnadel, ceinture noire 8ème dan (sans compter les prémolaires) en sophisme et en manipulations sémantiques m’a servi sur un plateau et celui de RMC un parfait exemple de cette manipulation face à un Philippot qui, tel un jeune Jedi contre un vieux maître Sith a dû se remémorer la fable du PhilipPOT de Terre contre le supPOT d’enFER.

Ma chaîne étant actuellement sur un siège éjectable, comme ceux qui me suivent le savent, je ne prends pas le risque d’une violation forcément patriarcale de copyright en vous passant ce morceau d’anthologie, mais je vous mets le lien dans la description (c’est à 9mn 40).

Dans la plus pure tradition du Judo, sensei Goldnadel commence par tirer vers lui Phillipot en disant être partiellement d’accord, puis lui bloque la jambe par un « mais » suivi d’une affirmation qu’il est dangereux de contester sur les ondes à savoir, textuellement, que : « Les pires détracteurs d’Israël considèrent que c’est un Pays démocratique ». Une fois son adversaire tétanisé, conscient d’avoir un révolver médiatique pointé sur un organe qui, dans son cas, ne sert pas à la reproduction, il ne reste plus à notre brave avocat, dont parfois on apprécierait que son pays n’exporte que la version végétale, qu’à placer sa hanche sous le centre de gravité et à dérouler son sophisme déguisé en raisonnement logique et que l’on peut condenser en : « Puisque, c’est une démocratie et que, quand j’y vais, je dois montrer mon QR code, c’est donc que le pass sanitaire, c’est démocratique ». Ippon, belote et dix de der plus quinte floche, ou quinte de toux pour rester dans le registre covid. Oignon Macron ! (ou « ail » si vous préférez).

Je ne vais pas m’étaler sur le sophisme qui est assez classique. On part d’une prémisse biaisée mais affirmée avec suffisamment de force et d’aplomb pour la déguiser en évidence, le tour de passe-passe consistant, avant que l’interlocuteur ait le temps de réaliser qu’on lui a fait passer une description subjective pour une réalité intrinsèque, à détourner son attention par un « Donc » qui le focalise sur la démonstration logique qui va suivre. Là c’est encore plus tordu puisque le message s’adresse aux auditeurs et que, pour qu’il passe, on utilise l’intimidation implicite et le temps contraint pour empêcher l’interlocuteur lequel, s’agissant de Philippot, n’est pas dupe, de relever la chose.

C’est comme si l’on disait : J’affirme que Jack est hétérosexuel. Bon, c’est vrai qu’il aime beaucoup les petits garçons DONC j’en déduis que la sodomie de petits garçons est un acte hétérosexuel…. Vous comprenez le principe lequel s’applique à la totalité des déclarations gouvernementales sur le virus. La première prémisse est toujours fausse ou « bien biaisée » (contrairement à certaines ministres) et parfois même, la seconde aussi.

Par ailleurs, comme là on n’est plus en seconde division, mais carrément dans la « Champion’s League », non seulement on a droit à un raisonnement inversé, le même qu’utilise Macron, tendant à faire accroire que c’est le caractère supposément démocratique d’un pays qui détermine si ses actes sont démocratiques ou non alors que c’est, au contraire, le caractère démocratique desdits actes qui seul permet de déterminer si un pays à une dimension démocratique, mais, cerise sur le gâteau, la prémisse de Goldnadel contient un double Mensonge. Sachant que, contrairement aux croyances, répéter 100 fois un mensonge en fait une vérité médiatique, le premier, qui participe de son combat acharné, infatigable, permanent et patriotique pour son pays, consiste à vendre Israël (qu’il arriverait à placer dans la conversation même dans un débat sur la sexualité des doryphores) comme une démocratie, avec le même aplomb et la même certitude que s’il parlait de la gravité terrestre ou du fait que l’eau mouille plus que Brigitte Macron. Le second, beaucoup plus insidieux, sans lequel le premier ne serait pas possible et qui est à l’origine de la plus grande manipulation de l’histoire de l’humanité, consiste à nous faire croire que la démocratie existe.

Tout système de gouvernement ayant une vocation parasitaire et tout peuple une tendance à se débarrasser du fardeau décisionnel contre une promesse de sécurité qui l’affranchit d’avoir à se poser des questions qui le terrifient, ce que l’on qualifie, à tort, de démocratie et qui a plus à voir avec la notion de liberté qu’avec le système électoral lui-même (lequel ne garantit absolument rien) outre une absence criante de Marlène Schiappa, véritable marqueur de civilisation, se distingue d’un pays qui n’en est pas une par le fait que, si vous n’êtes pas contents, au moins on vous laisse, magnanimement, partir. Depuis le corona, qui sert de prétexte à limiter considérablement les déplacements à l’étranger, cette différence s’est considérablement réduite. Par ailleurs, la démocratie n’aurait de sens qu’en période de paix et d’opulence. Attendez qu’une guerre survienne, contre un adversaire réel ou imaginaire, et vous allez voir si on va vous demander votre avis pour quoi que ce soit dans les pays qui s’en réclament. C’est d’autant plus vrai avec un Macron particulièrement martial qui est passé de la guerre contre le terrorisme à celle contre le Corona, mais qui se bat surtout contre le gaulois réfractaire.  Si l’on voulait sortir du concept creux qu’on nous vend, il faudrait plutôt voir la démocratie comme un idéal utopique vers lequel on peut, au mieux, tendre, et qui, telle la conjugaison d’un préservatif aimanté et d’une épouse amatrice de lentilles, demande un effort de tous les instants juste pour rester dans la bonne direction. 

Elle ne se satisfait pas de la définition du dictionnaire, n’est pas un diplôme délivré une fois pour toutes et encore moins une médaille auto-attribuée, sinon bienvenue en République populaire démocratique de Corée, petit nom de la Corée du Nord. Par ailleurs, non seulement il faudrait déjà vouloir collectivement vivre en démocratie, mais cela ne serait pas possible partout, ni pour tout le monde, le concept même, étant totalement incompatible avec un autre concept illusoire utilisé, lui aussi, pour manipuler les gens : celui d’égalité. Il faudrait donc, et c’est facile à démontrer, pour s’en revendiquer, que certaines conditions soient remplies au préalable.

Même dans l’hypothèse farfelue selon laquelle les politiciens tiendraient leurs promesses, donner le droit aux gens de choisir tous les cinq ans parmi une liste de candidats que, par le biais de filtres divers, on a gentiment présélectionnés pour eux après s’être bien assurés qu’ils ne remettent pas en question la république et acceptent les règles édictées par ce même système que certains d’entre eux dénoncent d’un ton martial, ne suffirait pas, en effet, à faire d’un pays une démocratie. Imaginez (et toute ressemblance avec un conseil des ministres est purement fortuite) que vous laissiez s’auto-gérer démocratiquement une classe de moyenne section de maternelle et qu’il se trouve une boite d’allumettes dans ladite classe. Vous aurez ensuite tout loisir d’expliquer aux pompiers que c’était une erreur que de laisser certains choix à des individus qui n’ont pas la maturité suffisante pour que le système soit viable. Mais si l’on exclut, à juste titre, les enfants, pourquoi, de l’autre côté du spectre, devrait-on laisser l’escroquerie du droit de vote aux personnes séniles ? Sans compter les fous et tous ceux qui ne sont pas capables de sens commun ? 

Un sens commun (ou bon sens) qui, s’il n’est pas proportionnel, loin s’en faut, au niveau d’intelligence (des individus très intelligents en étant totalement dépourvus et des gens à l’apparence très simple en étant largement dotés) exige toutefois un seuil minimum qu’on peut situer entre le singe et le Castaner, pas forcément dans cet ordre. Les individus qui sont incapables de comprendre ce qui leur arrive et ce à quoi ils s’engagent étant les plus à même de se laisser embobiner pour aller se faire tuer pour rien dans quelque bourbier à l’autre bout du Monde, l’armée américaine s’est vite rendue compte que ces individus, dont le pourcentage n’était, du coup, pas négligeable, incapables de maîtriser l’usage basique d’armes de plus en plus sophistiquées, étaient plus dangereux pour les autres soldats que l’ennemi, qu’ils étaient sujets à des crises de violence imprévisibles et que, faute d’être capables de conceptualiser, ils compromettaient toutes les missions auxquelles ils participaient. Elle a donc, suivie en cela par de nombreuses armées de par le Monde, instauré un test de QI au moment du recrutement. 

Il est à noter que ce QI minimum, pourtant très bas, correspond au QI moyen de certains pays que je ne nommerai pas et qui, cerise sur le kouglof, nous envoient généreusement, en nombre, la mauvaise extrémité de leur courbe de Gauss. Certes on m’objectera, probablement à raison, que le test de QI est biaisé en termes de calcul d’intelligence pure car il favorise, notamment, les gens issus de civilisations occidentales ou asiatiques et un certain type de raisonnement et que, coincé dans le désert australien, dans lequel je ne survivrai pas une demi-journée, les aborigènes que je serais amené à rencontrer me considèreraient certainement comme un débile mental. Justement, raison de plus pour en déduire que cela fait de l’exigence d’un QI minimum le meilleur outil connu pour déterminer quels sont ceux qui ont le type d’intelligence spécifique adapté à une vie harmonieuse dans nos sociétés sans laquelle aucune démocratie n’est possible. Il est donc clair que tout adepte de l’ouverture sans contrôle des frontières n’est pas un démocrate qu’il soit un gauchiste humaniste ou un milliardaire en quête de main d’œuvre bon marché, les uns se nourrissant des autres dans une fausse alternance Gauche-droite. Il en résulte que, même au sein de notre propre population, sauf à devoir appeler les pompiers comme en moyenne section de maternelle (laquelle, au moins, ne les caillasse pas) la démocratie n’est pas pour tout le monde. Même les grecs, inventeurs du concept, prémonitoirement concomitant avec un goût prononcé pour la sodomie, n’accordaient le privilège du vote et du débat sur l’agora qu’à une partie de leur population.

Cela choque déjà probablement certains, mais ce n’est pas fini car, outre un minimum d’intelligence et de bon sens, encore faut-il en avoir le souhait et en être foncièrement capable. De la même façon que, si une personne qui a, au départ, un métabolisme qui ne la prédispose pas à l’embonpoint, à force de mauvaises habitudes alimentaires finit en Gérard Larcher (qui n’est pas une flèche) ou en Emmanuel Lechypre et que, si elle fait des enfants après, ces derniers seront alors, eux-aussi, plus susceptibles de prendre du poids, des siècles d’un type de comportement donné finissent par se traduire par des caractéristiques génétiques et culturelles spécifiques à l’image du «Gaulois réfractaire » ; ce que l’on appelle l’atavisme. Des milliers d’années de culture tribaliste ne peuvent pas être gommées en quelques décennies pour installer la « démocratie », une des raisons pour laquelle cette entourloupe n’arrive pas à s’implanter dans certaines parties du globe, sinon sous forme de caricature. 

Pour rebondir de façon taquine sur l’affirmation de Goldnadel, les Hébreux étant, selon eux en tout cas, la plus vielle tribu du Monde, il se pourrait que leur conception de la démocratie puisse diverger la nôtre. D’autant qu’ils sont aussi largement une théocratie et que, là encore, toutes les religions, notamment celles qui ont des prétentions politiques et s’ingénient à codifier les actes les plus triviaux de la vie courante, ne sont pas forcément compatibles avec un processus démocratique, en tout cas, tel qu’on peut le concevoir chez nous.

De même qu’il ne saurait y avoir d’atome sans noyau, il n’y a pas de pays viable sur la durée sans, à minima, un socle ethnico-culturel cohérent. En dehors d’abjections comme la prétention de réduire l’humain à un QR code susceptibles de réunir au-delà, l’absence d’intérêts et objectifs communs sur les autres aspects essentiels de la vie génèrent tôt ou tard des conflits, comme actuellement en Afrique du Sud, l’absurdité sémantique et conceptuelle du « vivre ensemble » confirmant que, passé les 10 centimètres, on ne peut plus faire passer un plug anal pour un suppositoire. Imaginez un conglomérat fictif entre la Chine et le Lichtenstein. En démocratie, à la majorité, est-ce que vous pensez que les intérêts du Lichtenstein seraient souvent pris en compte s’ils étaient contradictoires avec ceux des Chinois ? Il en résulte que la cohabitation de blocs trop différents conduit généralement, à terme, à une scission brutale, comme en Yougoslavie, d’où la nécessité, sans pour autant tomber dans certains abus et un « purisme » qui n’a jamais de fin, à agir pour conserver ce socle cohérent quand on a la chance d’en avoir un. Pour l’instant, par l’immigration massive et l’accueil inconditionnel du migrant, on part dans la direction opposée.

Une fois qu’on a un socle cohérent de gens qui ont des intérêts communs ainsi que la volonté et la capacité de vivre en démocratie, encore faudrait-il qu’ils soient instruits (et non éduqués) de façon à apprendre à raisonner, à suffisamment maitriser les nuances de leur propre langue pour les prémunir contre les manipulations et les malentendus, à comprendre le pourquoi des règles de la société et à pouvoir les critiquer si elles se trouvent faussées ou corrompues. Si on regarde l’évolution de notre système éducatif qui n’est plus qu’une machine à fabriquer des républicains confus jusqu’à leur identité sexuelle, hédonistes et obéissants, on court, là encore, à la vitesse d’un écologiste devant un moteur diésel, dans la direction opposée.

Même si ces conditions étaient réalisées, nul ne peut prendre de bonnes décisions si l’information qu’il reçoit est biaisée, tronquée, partielle et partiale voire carrément mensongère, ce qui est le cas avec une presse et des médias monocordes aux mains d’oligarques souvent inféodés à des intérêts étrangers et qui fonctionnement de concert avec leurs pantins gouvernementaux.

Enfin, alors que, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, la technologie nous permettrait de mettre en place le principe de subsidiarité et de voter directement, à tous les niveaux, nos lois et règlements (ou au contraire de les abroger) sans avoir à passer par l’intermédiaire d’élites parasitaires qui sont dans la trahison permanente, on leur confère, au contraire, toujours plus de pouvoir et on augmente leur nombre par des strates gouvernementales toujours plus nombreuses et toujours plus éloignées de la populations qu’elles sont supposées représenter.

Je passe sur la souveraineté et l’Europe que certains mettent en avant, mais qui n’est qu’une conséquence facilement remédiable si on résout le reste.

Une fois démystifié le concept trompeur de démocratie et, avec lui, celui de l’égalité (sachant que la liberté, qu’on scande un peu vite dans les cortèges, devient, elle aussi, un concept totalement arbitraire dès lors qu’elle commence là où s’arrête celle des autres et que, faute d’égalité, certains de ces autres en ont plus que nous) tout mouvement de contestation efficace ne peut s’appuyer que sur 2 choses : un noyau ethnico-culturel cohérent, qui n’est rien d’autre que la France véritable et le seul point qui permet de le dépasser : l’affirmation de l’humain (qui n’est pas un QR code). 2 choses à même de réconcilier vaccinés et non-vaccinés, en dépit des efforts du gouvernement pour les monter les uns contre les autres. Une France, par ailleurs, qui n’a vocation à exclure personne, Goldnadel inclus, parmi ceux qui ont compris que cette réalité organique, qu’il ne sert à rien de nier, est leur dernière chance (tant qu’ils sont une minorité et luttent pour le rester) de vivre dans un pays pacifié qui ne ressemble pas à celui qu’ils ont quitté pour des raisons que, parfois, ils oublient un peu vite sachant que, dans le cas contraire, on est amenés à se demander pourquoi ils s’obstinent à souffrir ici si leur autre pays est un tel paradis.

En arrivant à focaliser sur la négation de l’humain qui, contrairement aux revendications sociales et démocratiques des gilets jaunes est un concept imperméable aux divisions classiques, tout en asseyant, ce qui serait sinon une armée de Spartacus, sur un socle millénaire, matérialisé par une mer de drapeaux nationaux, régionaux et autres tenues folkloriques et qui parle à tous ceux qui ont conscience que la Macronie n’est plus la France, un socle qui, tel l’ail les vampires, sur la durée, s’il y a érosion, contrairement, là aussi à ce qui s’est passé pour les gilets jaunes, fera fuir les mauvais éléments qui détestent la France profonde et sclérosent les mouvements qu’ils infiltrent plutôt que les bons qui les font grossir, Philippot, dont, tout en n’ayant aucun doute sur la sincérité de l’engagement, pour des raisons que j’ai déjà expliquées, je suis loin d’être un Fan, a abattu, on est obligés de le reconnaître, un boulot considérable et fait un sans-faute stratégique.

A la condition expresse de veiller à conserver cette mer de drapeaux bleu blanc rouge dans les cortèges, comme au tout début des Gilets-Jaunes (dont il convient d’apprendre des erreurs) et tant que le mot France sera prononcé dans les discours, le mouvement à, et ce n’est pas un optimiste qui vous dit ça, une chance non nulle, non seulement de perdurer et de croître, mais, au-delà du pass sanitaire qui n’est qu’un symptôme, d’arriver à provoquer ce basculement de l’opinion, que nos élites craignent autant que Marlène Schiappa les pèse-personnes ou que Castex les peignes .

Pour autant, le fait que les policiers ne soient pas soumis audit pass sanitaire démontre, s’il en était encore besoin, que Macron, qui n’est que la conclusion logique de tout ce que je viens d’évoquer, est prêt à recommencer à tabasser les Français tandis que les médias, rompus à l’exercice, ont déjà commencé à minimiser les chiffres et à diaboliser les manifestants lesquels, ayant osé toucher à la marque déposée de l’étoile jaune, sont forcément, comme les gilets jaunes avant eux qui en avaient usurpé la couleur, antisémites. Il faut donc se méfier de tous ceux qui, tel un Mélenchon, ayant encore une fois manqué le train, cherchent à monter en marche et appellent à la division. 

Idem pour des Goldnadels et autres Zemmours (lequel avait probablement piscine) qui, en d’autres circonstances, et c’est tout à leur honneur, se font les chantres du patriotisme mais qui, tout en ayant parfaitement compris la nécessité (pour Israël en tout cas) d’une cohérence ethnico-culturelle, semblent craindre, de façon aussi injustifiée qu’irrationnelle, si s’appliquait ici ce qu’ils prônent là-bas, de devenir nos palestiniens et de se retrouver sur un strapontin éjectable en partance pour Tel-Aviv. Je ne vois pas d’autre explication pour expliquer, s’agissant de personnes intelligentes, certaines crises d’hystérie et retournements de veste dès que, d’un mouvement populaire (qu’au début parfois ils soutiennent) ressurgit, autrement que pour taper sur les musulmans, cette France éternelle et organique dont les cendres couvent encore. Une France organique, capable de rassembler autour d’elle (et au-delà d’elle) tous ceux qui l’aiment. Une France organique qui saute aux yeux, même sur ces écrans qui ont remplacé notre réalité et, bon sang, que ça fait du bien.

Merci à tous ceux, d’accord ou non, qui ont fait l’effort d’écouter jusqu’au bout et à bientôt… j’espère.

mercredi 14 juillet 2021

Réaction à MACRON. FERMETURE de la CHAINE.(14 juil. 2021)

  Transcription de ma vidéo YouTube :https://youtu.be/YYTffYqVKyg

Bonjour,
Ma chaîne a été bloquée une semaine et va probablement être bientôt fermée. Avant de vous expliquer pourquoi, actualité oblige, une petite réaction rapide aux annonces d’Emmanuel Macron.

Sauf à ce que le hasard fasse passer cette pitoyable caricature dans la rue, sous vos fenêtres situées aux 6eme étage et que vous vous preniez à rêvasser sur les conséquences d’une chute malencontreuse d’un des pots de géraniums qui les décorent (ce que, par respect pour les géraniums, je vous conseille d’éviter) il ne sert à rien de s’énerver contre ce pathétique individu à la suite de son coup de bluff désespéré. Car c’est bien d’un coup de bluff dont il s’agit, coup de bluff s’appuyant sur une logorrhée de mensonges éhontés débités sans même sourciller, ce qui force quand-même un peu l’admiration, de la même façon que l’on admire l’opiniâtreté du bousier, cet insecte qui pousse devant lui une gigantesque boule de merde contre vents et marées. 
 
Il faut bien comprendre qu’il y a le feu au lac et que si le nombre de vaccinés n’est pas suffisant, d’ici à la fin de l’année, pour maintenir l’illusion de l’efficacité de la vaccination et de l’action publique dans le déroulement de l’épidémie et justifier le contrôle préventif des foules, le risque est grand que l’exécutif aie des comptes à rendre avant les élections jusqu’auxquelles il doit à tout prix tenir et éviter des débordements populaires susceptibles de s’accompagner, pour lui et ses sbires, d’une coupe légèrement dégagée derrière les oreilles. 
 
Il lui faut absolument éviter que, confrontée sans couverture vaccinale importante, à un taux de mortalité ridicule, l’inanité de ladite vaccination de masse finisse par sauter aux yeux comme une représentation en 3d de Rocco Siffredi, d’autant qu’elle est réalisée avec un type spécifique de substance médicamenteuse expérimentale à l’efficacité au mieux partielle et discutable, qui n’a de vaccin que le nom, ne bénéficie que d’une autorisation provisoire et dont les fabricants se sont exonérés de toute responsabilité et ce, contre un type spécifique, lui aussi, de maladie, peu léthale, qui a autant à voir avec la tuberculose ou la polio que Brigitte Macron avec une figue… avant séchage. La dialectique absurde du gouvernement pour justifier l’efficacité du vaccin contre un virus qui ne concerne qu’une infime minorité de la population revient à dire : « j’ai mis des épouvantails à pangolin dans mon jardin et c’est vachement efficace car je n’ai aucun pangolin». 

Par ailleurs, dès janvier, les premiers vaccinés repartiront sur un nouveau cycle enculatoire et, quittant le camp du bien, se retrouveront automatiquement dans le camp du mal avec un pass sanitaire périmé, rejoignant dans l’infamie et la vindicte populaire ceux qui ne se seront pas encore fait vacciner, ce qui deviendra totalement ingérable. Les naïfs qui avaient accepté 2 piquouzes en croyant pouvoir reprendre une vie normale après ne sont pas forcément prêts à signer pour 3 voire quatre piquouzes annuelles, à vie, dont les effets cumulés sont inconnus et dont il est désormais avéré qu’elles ne protègent, au mieux, que partiellement contre un virus en constante mutation qui, de toutes façons, fait courir un risque quasi-nul à l’immense majorité d’entre eux. D’autant qu’on va désormais leur demander de vacciner aussi leurs enfants pour lesquels le ratio bénéfices-risques est carrément défavorable, ces derniers ayant plus de chances d’être transformés en légumes à cause du vaccin que de succomber à la bébête à cornes.
 
Libre à vous de croire Macron et de gober que le petit Paradis sur terre qu’il nous a décrit, avec une croissance de 6% en 2021, correspond à une réalité quelconque, auquel cas vous êtes encore sur la liste du Père-Noël et de la petite souris des dents. Un Macron qui, sauf aide de ladite petite souris et d’une version dudit vaccin en suppositoire, n’a pas les moyens de vacciner par la force des millions de récalcitrants dans des délais contraints. Sa seule chance est de les affoler par le chantage pour qu’ils se précipitent d’eux-mêmes dans les centres et que leur nombre diminue assez pour constituer une minorité suffisamment faible pour qu’elle puisse être maltraitée sans que le reste de la population ne bouge. 
 
Sachant qu’avant qu’une loi soit applicable, il faut qu’elle soit votée et publiée, il est urgent d’attendre et de ne pas tomber dans le panneau, d’autant que, même si le conseil d’état et le conseil constitutionnels sont largement à sa botte, ils seront contraints, à minima, de sauver les apparences et de retoquer un petit peu les textes qui seront adoptés, occasionnant des délais supplémentaires que Macron ne peut pas se permettre. 
 
De plus, jusqu’à présent, le personnel médical mécontent continuait à travailler, même en grève, ne voulant pas avoir sur la conscience les morts que des arrêts de travail éventuels occasionneraient dans un système déjà au bord de la rupture. Dans la mesure où c’est l’état qui leur interdit de travailler s’ils ne sont pas vaccinés et prend la responsabilité morale des conséquences, certains choisiront, dans un premier temps, de quitter leur travail, et même si ce nombre est faible, c’est un nombre que des services déjà en carence ne peuvent pas se permettre, ce qui va encore augmenter les tensions. 
 
La solution est donc, pour les plus timorés, de trainer les pieds jusqu’à ce que la chose soit vraiment et légalement obligatoire (d’autant que, même au pire des cas, une affluence soudaine est plus à même de gripper la machine qu’un étalement) et, pour les plus courageux et déterminés, de pratiquer la désobéissance civile en s’organisant pour se passer de tous les commerces et services qui leur seront inaccessibles et que Macron ne peut pas se permettre de voir fermer les uns après les autres. 
 
Encore une fois, il s’agit d’une course contre la montre et il suffit de tenir quelques mois sachant que, sauf à tomber dans le panneau, comme tous ceux qui ont fait sauter doctolib par tranche de 17.000 moutons à la minute, le temps joue contre Macron et ses commanditaires, d’où ce coup de bluff désespéré, sous forme d’électrochoc, qui est une véritable déclaration de guerre irréversible (aux conséquences que l’on ne mesure pas encore) envers tout individu ayant encore deux sous de bon sens ou des illusions sur la démocratie, les deux allant rarement ensemble.

Comme je vous le disais au début, j’ai été bloqué pendant une semaine par Youtube d’où le retard de la vidéo que je poste en même temps que celle-ci. Il est donc possible que, dans un avenir très proche, je ne puisse plus rien poster pour une période bien plus longue sans que j’aie les moyens de vous en informer, voire que cette chaîne disparaisse comme une promesse électorale au lendemain des élections. 
 
Si vous appréciez mon contenu, je vous conseille donc de conserver quelque part les liens de mes autres chaînes qui figurent en description et sur lesquelles, par ailleurs, vous trouverez l’intégralité de mes vidéos. J’ai dû en effet mettre en privé la majorité d’entre-elles sur Youtube.
La raison en est qu’après m’avoir laissé tranquille un petit moment, les élections s’approchant, ledit Youtube qui participe à un ménage qui ne va faire que s’intensifier, a recommencé à me chatouiller entre le scrotum et le périnée. La tactique consiste à striker d’anciennes vidéos datant de plus de 3 ans au prétexte qu’elles ne correspondent pas aux standards de bienpensance d’aujourd’hui. Généralement, quand ils commencent comme cela, pour l’avoir déjà expérimenté et être passé plusieurs fois au bord de la suppression de chaîne, la chose se limite rarement à une seule vidéo et quand, comme moi, on en a plusieurs centaines et que chacune d’elles est potentiellement une bombe à retardement, autant dire que pas besoin de tirer les cartes pour réaliser que transporter de la nitroglycérine dans une bouteille d’Orangina ne peut pas bien se terminer. 
 
J’ai donc immédiatement mis en mode privé la majorité d’entre-elles, notamment celles de traduction de charmantes jeunes dames, sachant, par ailleurs, que si moi j’ai des avertissements en raison de soi-disants « appels à la haine » pour ces simples traductions, les vidéos originales continuent leur petite vie à l’étranger comme si de rien n’était, sans que YouTube ne s’en insurge, démontrant, s’il en était encore besoin, la place de la France sur l’échelle de la liberté d’expression. J’en profite, pour répondre à ceux qui m’ont interrogé à juste titre, pour vous signaler que, suite à un petit cafouillage de ma part, dans la précipitation, la vidéo de présentation de la chaîne qui n’était visible que sur la page d’accueil est passée un moment en mode public et a été présentée comme une nouvelle vidéo ce qui a pu en perturber certains.
 
Le côté positif est que si, pendant une semaine donc, ma dernière vidéo n’a été publiée que sur mes autres chaînes sur d’autres plateformes elle a cumulé un total de plusieurs milliers de vues ce qui commence à se rapprocher de ce que je fais sur youtube que, par ailleurs, si j’étais complotiste, je soupçonnerais de bloquer tant mes vues et mon nombre d’abonnés que ma visibilité. Si la progression continue, il est donc possible que la suppression probable de la chaîne ne signifie pas pour autant la fin de la mite dans la caverne.
 
Pour autant, il faut garder à l’esprit que toutes ces plateformes sont en grave danger car beaucoup n’ont pas un modèle économique viable et les autres, telles Bittube et Odysee, ont un modèle basé sur les crypto-monnaies et que, justement, le système lance une vaste offensive contre ces dernières qu’il cherche à s’accaparer, les expurgeant au passage de l’anonymité qui est leur principal intérêt, aidé en cela par de nombreux scandales, tombant on ne peut plus à propos, ayant entraîné la ruine de nombreux porteurs escroqués par les intermédiaires qui leurs permettent de vendre ou d’acheter lesdites crypto-monnaies dont les cours ont été passablement secoués proportionnellement à la baisse de confiance des gens.
 
Dans tous les cas, tant que je suis présent sur cette plateforme, je vous encourage à vous abonner et liker le contenu car Youtube, même s’il fonctionne, lui-aussi, sur le principe de la chambre d’écho étanche, ne proposant aux gens que des contenus qui vont dans leur sens, reste encore, hélas, la meilleure façon de toucher, notamment par les partages et par les centres d’intérêts transversaux comme l’humour, un public qui ne s’est pas encore posé certaines questions. De plus, Youtube est plus pratique pour gérer les commentaires, permet une meilleure qualité de streaming et reste la seule plateforme qui propose des sous-titres, ce qui est important pour les personnes souffrant de problèmes d’audition ou ceux qui ont du mal avec l’accent toulousain. A ce propos, je vous rappelle que vous pouvez trouver la totalité des transcriptions de mes vidéos sur mon blog qui figure également en description.
 
Dans tous les cas, et quoi que l’avenir nous réserve, je ne saurais vous dire à quel point j’ai apprécié vos encouragements, votre soutien, la pertinence et l’humour de vos commentaires et le fait de savoir que, dans un Monde qui sombre inexorablement dans la folie la plus totale, il reste encore quelques miraculés capables de constater que l’eau ça mouille et que 2 + 2 ça fait 4. Merci encore à tous et à bientôt…. J’espère.


 

jeudi 8 juillet 2021

J’ai testé LE SITE LE PLUS CENSURÉ de FRANCE (08 juil. 2021)

 Ma chaîne étant temporairement bloquée par YouTube le lien de la vidéo sur odysee : https://odysee.com/@LaMiteDansLaCaverne:4/test:6


La vidéo étant illustrée d'un certain nombre de dessins ou de gags visuels, je vous encourage à la visionner avant ou après avoir lu la transcription 

Bonjour,
Comme aurait dit Devos : rien c’est rien, mais trois Aryens c’est déjà quelque chose, il ne faut donc jamais sous-estimer le nazisme car c’est extrêmement contagieux. Même l’équipe de France n’est plus à l’abri depuis que Dieudonné a lancé le concept du nazi noir. La preuve, elle n’est arrivée « aryen ». Probablement un effet secondaire de la vaccination. Une contagiosité extrême donc qui surpasse les variants du corona dont, après le delta, l’epsilon et le lambda commencent déjà à faire parler d’eux. La bonne nouvelle c’est qu’il n’y a que 24 lettres dans l’alphabet grec, on devrait donc bientôt en voir la fin. 

Fort heureusement, l’état, plus efficace contre ledit nazisme que contre le corona, veille et le site « démocratie participative » sur lequel certains sadiques, désireux de me voir effectuer un numéro de funambulisme au-dessus d’un champ de mines, m’ont demandé mon avis dans les commentaires, est le plus censuré de France. J’espère que vous avez tous votre diplôme non pas du, mais DE second degré, car vous allez en avoir besoin. 

En ce qui les concerne, la censure intervient carrément au niveau des fournisseurs d’accès internet, faisant que le site doit constamment changer d’adresse. Autant dire que la possibilité que vous tombiez dessus par hasard est aussi négligeable que les chances d’une cacahuète de conserver son intégrité physique après avoir glissé, durant un banquet, sur la chaise du replet Lechypre (lechybre étant plus en adéquation avec sa tête de nœud) lequel, plutôt que de maigrir afin de diminuer ses comorbidités, en appelle carrément, sur les plateaux télé, à envoyer la police pour obliger les autres à se faire vacciner. La dernière chance pour notre cacahuète reste un repli stratégique dans l’espace inter fessier, réification de la république. Dès lors, même si faible, la possibilité devient non nulle. Imaginons, par exemple, que vous utilisiez le navigateur « Brave » qui permet d’aller sur le darknet, que vous ouvriez une fenêtre de navigation privée avec « Tor » et avec raison, que vous saisissiez dans le bon ordre 56 caractères alphanumériques suivis de « .onion » et là, horreur, vous vous retrouvez, totalement par hasard, devant l’abomination des abominations.

Vous vous dites probablement : il exagère. Et bien non, vous êtes encore loin du compte si vous pensiez que le summum de la subversion c’était des sites gentillets comme Fdesouche ou Boulevard Voltaire, lesquels décochent leurs flèches avec l’arc républicain dans lequel ils se situent encore, ou même le très honni site de Soral, « égalité et réconciliation » nom qui, contrairement à « démocratie participative », n’est même pas ironique, en faisant un repère de doux idéalistes auxquels tout ce que l’on peut reprocher c’est leur côté taquin. Avec démocratie participative, on monte de plusieurs «CRAN»s, ou plusieurs «CRIF»s si vous préférez, atteignant presque le niveau de violence verbale de ces sites antifas ou communautaires qui appellent au meurtre à longueur de journée dans l’indifférence générale et en écriture inclusive, sauf que là ce n’est pas pour la bonne cause envers les gens qui pensent mal, le Français qui se dit « de souche » ou le mâle blanc hétérosexuel et que c’est donc inexcusable. Comme dirait un ami vitrier : « à la réflexion, ce côté miroir me glace ».

Outre une émission hebdomadaire sous forme de podcast (qu’il vaut mieux éviter d’écouter l’été dans les quartiers sensibles, si vous n’avez pas la clim dans votre voiture) on trouve sur le site un certain nombre de rubriques ou sont collectées et commentées, façon brosse métallique sur des hémorroïdes, des actualités sélectionnées. Plus subversif encore, un guide racial des villes qui pointe sur un forum intitulé benoitement : « Europe, écologie, les bruns ». Titre qui a dû provoquer un mini-orgasme chez celui qui l’a trouvé et confirme une propension à une certaine forme d’humour iconoclaste et potache pour le seul plaisir d’agiter l’équivalent d’un chiffon rouge devant un taureau franquiste en 1936. 

Le site est hébergé aux Etats-Unis sous la protection du premier amendement qui fait, en raison de cette liberté inadmissible de la parole que, comme chacun le sait, ceux qui prennent l’escalier le samedi y sont poursuivis par des hordes sanguinaires. Les animateurs, pour certains exilés à l’étranger et qui devisent tranquillement, comme s’ils commentaient la météo, en maniant des termes et des concepts qui leurs seraient facturés 200 000€ la minute s’ils passaient devant la 17eme chambre, poussent parfois très loin la réflexion, et au-delà de la provocation, développent tout un argumentaire. Dès lors, dans un monde logique et rationnel, dans lequel les gens considérés comme suffisamment intelligents pour voter, seraient également considérés suffisamment intelligents pour se faire leur propre opinion sur les choses, plutôt que de d’être prompts à verser une toupie de ciment éponyme en criant à la haine, cela se traduirait, en face, par un effort intellectuel pour leur apporter la contradiction. Mais comme on prend les gens pour des cons influençables, ce qui revient à admettre que les élections sont une escroquerie, on assiste, au contraire, à l’interdiction pure et simple du site, au prétexte qu’ils serait la cause d’une problématique, alors qu’ils n’en est que la conséquence, résultat d’un antiracisme qui, à force de voir des nazis partout alors qu’il n’y en avait plus, et ce afin de discréditer tous ceux qui alertaient contre les dangers d’une immigration incontrôlée, a fini par en créer. C’est d’autant plus déplorable que, à ce stade, même à supposer que la finalité des médias ne serait pas de parachever notre descente collective vers l’idiocratie absolue, les toutous du système, incompétents et grassement payés pour jouer les perroquets sur des sujets auxquels ils ne connaissent rien, même s’ils le voulaient, sont trop intellectuellement limités pour débattre. Raison pour laquelle, par comparaison, un Zemmour est dans la position confortable du brochet dans un bocal de poissons rouges et n’a aucune envie d’aller affronter des poissons sauvages à la Soral.

Avant d’entrer plus dans les détails, je tiens, afin de bien clarifier mon appartenance au camp du bien, à préciser qu’ayant pas mal bourlingué, l’esprit de Nadine Morano est entré en moi dès ma prime jeunesse. Non seulement j’ai eu des amis noirs, mais de toutes couleurs, religions et orientations sexuelles et si je ne généralise jamais, une des raisons, probablement, avec son audience limitée, pour laquelle cette chaîne est toujours là en dépit des sujets épineux qu’elle aborde, ce n’est pas simplement par souci d’éviter les ennuis judiciaires, mais juste parce que, quelle que soit la problématique évoquée, il me vient toujours à l’esprit l’image de quelqu’un, bien concret et réel, que j’ai connu ou apprécié qui ne rentre absolument pas dans la caricature (même si, hélas, j’en connais aussi qui vont carrément au-delà, la réalité dépassant parfois la fiction). De toutes façons, cette approche individuelle n’est simplement pas pertinente et ne sert qu’à nous vendre des sophismes en essayant de nous faire admettre que, parce qu’on a trouvé une chèvre carnivore (et non, bande de rustres, je ne parle pas d’Anne Hidalgo) il faut se méfier de toutes les chèvres ou, à l’inverse, que l’existence d’un lion végétarien ferait qu’il faudrait arrêter de craindre les lions. 

En fait, quelle que soit sa valeur, tout individu s’inscrit dans une (ou plusieurs) entités plus grandes, et ces entités, souvent en concurrence, peuvent être nocives pour d’autres, indépendamment des qualités individuelles de ceux qui les composent. Si l’on n’a pas compris ça, on se retrouve aussi désemparé face à la problématique qu’une somnambule à forte poitrine qui se réveillerait en nuisette dans le bureau de Gérald Darmanin. C’est normalement le rôle des états que de contingenter et de raisonner non plus en termes d’individus, mais de flux. Si c’est la forêt qui est un problème, tout nouvel arbre qu’on importe ne va faire que l’accroître, de même que, pour régler ledit problème, il n’y a d’autre solution que de couper suffisamment d’arbres pour qu’ils ne constituent plus une forêt. Peu importe qu’il s’agisse de bons ou de mauvais arbres, le résultat étant le même. Si l’état, entité non humaine par nature, ne joue plus ce rôle forcément inhumain de protecteur qui est la seule justification à son existence, et n’offre plus à des citoyens sécurisés le luxe de conserver leur humanité et de pouvoir baser leur jugement, de façon objective, sur les qualités individuelles des gens auxquels ils sont confrontés (autant dire que Lechypre est out), il ne faut pas s’étonner que lesdits citoyens, contraints, par leur instinct de survie, de contingenter eux-mêmes à un niveau qui n’est pas fait pour ça, se retrouvent en proie à une contradiction permanente en regard du miroir que leur tend (en Occident et en Occident seulement) leur propre humanité, chose qui ne peut générer que frustration et violence. Les images antinomiques dont nous bombardent les médias sont là, en effet, pour nous diviser et obliger chacun à choisir son camp fratricide en fonction de ses dissonances cognitives. La première étape pour régler le problème posé par un potentiel doctorant en physique moléculaire qui fait brûler vive son épouse en pleine rue, après l’avoir poignardée, aggravant incidemment le problème du réchauffement climatique, c’est d’accepter les cadavres d’enfants morts sur les plages avec lesquels on nous manipule, en reprenant tranquillement des frites. Mais certains, pour avoir médiatiquement trempé, pendant des décennies, dans le mensonge d’un humanisme béat dont le problème principal tient au fait qu’il n’est pas universel, préfèreront mourir dans le déni et se battre contre leurs compatriotes qui eux, veulent survivre, plutôt que de l’admettre.
Mais bon, revenons à nos moutons.

Il existe une variété de singes qu’on appelle les nasiQUEs, même si c’est leur nez qui est long, d’où le nom. Cette congruence phonétique explique peut-être pourquoi les nazis tout court sont obsédés par les appendices nasaux des gens qu’ils ont dans le nez. C’est le cas de Démocratie Participative, très focalisée sur lesdits appendices, comme on va le voir, et qui, consciente qu’être un bon Aryen n’est pas toujours un compliment, a remplacé ce dernier par le Celte et se réclame, sans complexe, de cette idéologie. N’écoutant que mon courage, afin d’apporter ma contribution à la lutte contre la bête immonde, je vais donc vous spoiler volontairement la philosophie du site pour que vous ne soyez pas tentés d’y aller. Qui aurait regardé Star Wars si la trilogie avait commencé par « Luke, je suis ton père et Leia est ta sœur ? »  

Gardez toutefois à l’esprit que les termes employés et les affirmations sont les leurs, pas les miennes, que je n’ai peut-être pas tout compris et que, bien sûr, je condamne tout ça avec tout plein de véhémence. Je tiens d’ailleurs plusieurs seaux de vomi à la disposition de la justice, pour attester à quel point j’ai été révulsé par les propos inadmissibles qui sont tenus sur un site dont même le code HTML suinte la haine. [Borborygme de dégout + bruits de chasse d'eau] On dirait que ma femme vient de vider les seaux. Toujours est-il que si on demande à ces haineux revendiqués "Qui, QUI ???", autant vous dire qu’ils ont la réponse, n’hésitant pas à sombrer sans complexe dans la caricature exutoire dans le but évident de faire bisquer certains individus. 

Selon eux, il existerait un groupe tribal de personnes dont la malfaisance serait proportionnée à la taille de leur appendice nasal (je n’exagère pas), groupe réellement persuadé que dieu a voté pour lui au cours d’une élection dont le reste de l’humanité n’a pas plus reçu les professions de foi que lors des dernières régionales, qui vouerait une haine viscérale à l’homme blanc européen (obstacle à l’accomplissement de sa destinée vétérotestamentaire) concurrent qu’il chercherait à détruire par la perversion et la fourberie, façon David contre Goliath, le nombre ne lui étant pas favorable. De ce travail de sape lequel, dimension vétérotestamentaire oblige, s’étalerait sur des siècles, seraient nés : la république, la maçonnerie, l’union Européenne, le communisme, le boomer égoïste, le métrosexuel végan, la féministe hystérique et la communauté de l’alphabet dont le but ultime serait la légalisation de la pédophilie et la sexualisation des enfants dans les écoles. 

Tout ce petit monde décadent, dont la vacuité serait illustrée par sa fascination pour les trous, que ce soit son nombril, sa vulve ou le trou de balle des autres, atteindrait l’extase lorsqu’on le confronterait au trou ultime, le vide intellectuel (présenté comme sidéral) d’un autre groupe tribal de personnes généreusement dotées, elles aussi, en appendice nasal (je vous l’avais dit, ça les obsède), mais ce coup-ci en largeur plus qu’en longueur. Le trait est tellement exagéré qu’on s’imagine presque ceux qui traversent la Méditerranée chanter, en hommage à Michel Lebb, réminiscence d’une époque où une certaine forme d’humour dégoutant était encore autorisée : « c’est nous les gars de la narine ». Un groupe au QI présenté, donc, comme limité, à la dentition exubérante et au fort taux de mélanine auquel le premier groupe (qui lui, prônerait la pureté raciale pour lui et le mélange pour les autres) voudrait qu’on se métisse. Des individus décrits avec volupté comme simiesques, en accord avec la vision tant d’Hitler que de Voltaire, et qui, selon le site, tireraient vers le bas tout ce qu’ils touchent n’ayant, par ailleurs, que 2 fonctions préprogrammées : la copulation avec consentement facultatif et le tortillage de fesses au son des tams-tams qui ont, peu à peu, remplacé la musique occidentale, toujours sous l’égide de la première communauté (laquelle, outre l’ensemble des médias, tiendrait l’industrie de ladite musique qu’elle s’ingénierait à pervertir comme tout le reste). 

La fascination pour ce groupe ethnique serait telle que même les pseudos nationalistes tomberaient en pamoison quand l’un d’entre eux tient un discours patriote, validant ainsi l’immigration qu’ils critiquent par ailleurs. Une fascination qui atteindrait son paroxysme auprès des féministes lesquelles, tout en pratiquant un génocide de masse sous forme d’avortement de petits blancs (avortement mis en place par une représentante de la première communauté), ne trouvant pas assez virils les mâles qu’elles ont-elles-mêmes castrés, se mueraient en ...utes à ...ègres ou à ...ougnoules (je vous épargne les consonnes). Les ...ougnoules étant un autre groupe au QI à peine plus élevé (toujours selon le site) relevant d’une morale qui n’est pas la nôtre et qui ne saurait pas contrôler ses pulsions et sa violence laquelle se retournerait souvent, rubrique faits divers, contre lesdites féministes, notamment ces quinquas d’un quintal qui font leur marché de saucisse au Maroc et s’étonnent qu’une fois sa carte de séjour en poche leur mari de 25 balais les largue après les avoir transformées en punching-ball. Des féministes et autres droit-de-l’hommiste décrites comme en quête d’une dose de testostérone, des baffes qui vont avec et de séances de copulation non respectueuse, sachant que la progéniture (généralement à problèmes) qu’elles accumulent ensuite, souvent issue de pères différents, est prise en charge par la collectivité. 

Par collectivité, il faut comprendre, toujours selon eux, le petit blanc qui bosse, se fait « allahouakbarer », subit la dictature sanitaire et qui, contrairement aux autres, n’a pas le droit de revendiquer sa propre communauté et le désir de vivre parmi les siens dans son propre pays; le point commun de tous ces autres groupes étant de vivre à ses crochets que ce soit sous forme d’impôts, de retraites, d’aides, de subventions, de redevance télé et d’allocations diverses. Voilà, vous étiez prévenus. 

Je pense avoir à peu-prés résumé la chose, sachant, pour ceux que j’ai pu choquer, que j’ai considérablement édulcoré le vocabulaire, le site s’ingéniant à exploiter à fond le côté cathartique que certains, qui se sentent brimés dans leur liberté d’expression, pourraient ressentir, en utilisant jusqu’à la caricature les termes les plus insultants et discriminants possibles pour décrire ce que les bien-pensants appellent « l’autre » et qu’on nous oblige à aimer inconditionnellement et surtout unilatéralement. 

Sans même évoquer Aimé Césaire ou plus modestement Greg-Toussaint, cas individuels qui, comme je l’ai dit, ne sont pas forcément pertinents pour invalider l’appartenance à une entité, mais suffisent pour invalider la généralisation absurde sur la base de la seule couleur de peau, on pourrait leur objecter que quand on voit les morphotypes de ceux qui torchent le cul des petits vieux dans les Ehpads, qui livrent les colis qu’on commande sur Amazon etc. il est évident qu’il n’y a pas QUE le petit blanc qui bosse et qu’à contrario, outre les zadistes et autre punks à chien, sans compter les nationalistes qui tels des Conversano font ouvertement le choix du parasitisme et se vantent de toucher le RSA, les étrangers (dont, par contre, on pourrait se demander de quel droit eux le touchent) n’ont pas le monopole du suçage par le bas des finances publiques, l’aspiration principale se faisant, de toutes façons, par le haut. Pourquoi toutes ces aspirations m’évoquent-elles Marlène Schiappa ? Aucune idée. 

Au final tout cela est du cirque, toutes les positions, qu’elles soient racistes ou antiracistes, étant biaisées et nécessitant une dose de mauvaise foi dont personne d’intelligent n’est dupe. Dès lors que la froide logique n’est plus une option dans ce monde de l’émotion, le sacrifice d’un bouc émissaire s’avère inéluctable et la question n’est plus de savoir qui a raison mais, l’individu étant en quête de survie avant d’être en quête de vérité, lequel des récits palliatifs qui s’affrontent est le plus à même d’assurer notre survie collective.

Donc, en conclusion, soucieux de ne pas faire l’apologie de la haine, je vous exhorte, même si vous avez vos deux doses de vaccin (surtout si vous avez vos deux doses de vaccin) à ne pas y aller.
Pour ma part, j’essaie d’occuper, à mon modeste niveau, l’intégralité du petit espace que ladite censure nous laisse, l’abandonner par l’auto-censure étant la meilleure façon pour qu’il se réduise encore. L’espérance de vie de cette chaine est donc la même que celle du canari dans la mine et, que vous soyez d’accord ou non avec mes propos, le jour où elle ne sera plus là, cela voudra dire que cet espace aura été perdu pour vous aussi.
Merci à tous pour votre soutien, et à bientôt… j’espère.

samedi 26 juin 2021

ULTRAVIOLENCE : Sans blague!!! (26 juin 2021)

 Transcription de ma vidéo YouTube :https://youtu.be/I9o5qSRUXlk

 

Bonjour !
Parfois la réalité dépasse non plus la fiction mais carrément « l’affliction ». Désormais, offrir des fleurs à une militante LG « hébétée » (pour le coup) Alice « patin » Cofin qui se caractérise moins par son amour des femmes que par sa haine affichée des hommes c’est, selon les médias et Mélenchon, une agression. Peut-être les prémices d’un nouveau délit de phytophobie, sachant, et je suis assez d’accord, qu’effectivement, couper de pauvres fleurs qui n’ont rien demandé, pour ça, ça frise le sadisme. Mais bon il est logique que si elle n’aime pas « l’épine », elle craigne aussi la rose.

Dans la même veine, selon les mêmes (et l’ensemble d’une classe politique qui se sent visiblement concernée, à commencer par le récipiendaire) une baffe au président c’est de l’ultra-violence. Je ne parle pas de la baffe électorale qu’il vient de se prendre, mais de la giflette symbolique, par une main probablement pas désinfectée au gel hydroalcoolique et pleine de coliformes fécaux (surtout si c’était prémédité) voire de résidus de spermatozoïdes, toutes choses susceptibles, par ailleurs, de déjà se trouver au point d’impact en quantités conséquentes ; un acte qui ne mérite, pour autant, ni le qualificatif ni les sanctions, pour une fois rapides et exemplaires, qui s’en sont suivies. 

Les gens qui y voient de l’ultraviolence, si on leur retourne leur fièvre superlative sont des ultracons qui justifient à eux seuls l’invention de la cédille qui, en les transformant en « ultraçons », aurait le mérite de les rendre inaudibles. Si c’est ça l’ultraviolence, on risque de bientôt manquer de superlatifs pour les autres joyeusetés qui, couteau ou tard, s’abattent sur des citoyens certes ordinaires et éminemment remplaçables et remplacés, mais quand-même. Sans même parler des violences policières, orientées vers une seule partie de la population, policiers qui eux, dictature sanitaire oblige, n’ont pas le temps de perdre la main, contrairement à des dizaines de Gilets Jaunes et plus récemment à un jeune infortuné à l’occasion d’un des nombreux heurts qui ont émaillé la fête de la musique, laquelle, visiblement, n’était autorisée que dans la cour de l’Elysée ou, libéralisme économique oblige, dans des lieux payants. 

Ce combo-permanent de violence exotique impunie et de violence policière impitoyable contre ceux qui réalisent qu’ils n’ont jamais signé le contrat-social qu’on leur impose ne serait donc, en comparaison, que de la micro-violence, voire de la nano ou de la pico-violence qui ne mérite même pas l’encre pour en parler à la rubrique des sans-dents écrasés. Vous me direz que si on manque de superlatifs, on pourra toujours inventer des ultralatifs, ultralaxatifs pour logorrhée verbale, lesquels, faute de pouvoir chanter ses louanges, permettraient au moins de chanter les langes d’un Macron qui se fait dessus. La baffe devenant alors un crime d’alèse majesté.

Certains me diront que ça n’a rien à voir et que la tarte pas tatin délivrée à ce pantin hautain qui l’a atteint à Tain et au teint, lequel s’en est vu passablement rougi, c’est un manque de respect envers la fonction présidentielle. Comme si l’on pouvait baffer une fonction fût-elle totalement en dérive plutôt que dérivée partielle (les matheux comprendrons). C’est l’homme qui se fait baffer, jamais la fonction car, contrairement à ce que l’on nous vend, si quelqu’un doit respecter ladite fonction, c’est en premier lieu le président lui-même et c’est de ce respect que découle celui du peuple qui, lui, doit se gagner, sachant que, depuis l’abolition de la monarchie, on n’est plus dans le droit divin. 

Imaginons, et par les temps qui courent, je suis hélas obligé de préciser que c’est de la fiction (en tout cas j’espère) qu’on apprenne que Macron sodomise des bébés dans la cour de l’Elysée avant de les jeter en l’air en criant « pool » pour que Brigitte les tire au fusil. Qui, entre lui et celui qui, éventuellement, le réduirait en pulpe pour ça, ne respecterait pas la fonction présidentielle ?  (Qui, Qui ?). On voit bien que le raisonnement ne tient pas. Par ailleurs Macron aurait tort de se plaindre car un président qui se respecte, ça ne se baffe pas, certes, mais ça s’assassine. De Gaulle n’a jamais été baffé ou enfariné, mais, comme d’autres, il a eu sa tentative d’assassinat. Je précise que c’est juste un constat historique, absolument pas une incitation quelconque à l’intention de quelque Ravaillac en herbe à agresser Macron au prétexte que sa poule serait un vieux pot dans lesquels, parait-il on fait la bonne soupe. Mais bon, c’est délicat car du coup, si je demande à respecter le président, c’est un appel au meurtre et si je demande à ne pas le respecter, à la prochaine baffe ou projection de cacatov, je risque de me retrouver devant un juge dont je serais présomptueux de parier sur le sens de l’humour, car devinez qui est dans la liste des abonnements YouTube sulfureux du baffeur Damien Tarel ... (Qui, Qui ?).

Inutile de vous dire que, vu le contexte, j’ai brûlé tout ce qui était compromettant chez moi : Mein Kampf, le Kâma-Sûtra, même l’annuaire téléphonique car, honnêtement, il y avait des noms passablement suspects dedans…. C’est d’autant plus râlant que c’étaient des collectors que j’avais trouvés sur le bon coin : le Kâma-Sûtra était dédicacé par l’abbé Pierre et Mein-Kampf surligné par Anne Frank au Stabilo. Bon j’admets, je me suis peut-être fait avoir sur ce coup-là.
Je tiens, toutefois, à ce que les choses soient claires, je n’ai jamais dit qu’il fallait baffer Macron, j’ai juste parlé une ou deux fois de décapitation. Mais je veux bien admettre que se balader avec une guillotine ce n’est pas pratique et que ça minimisait les chances que ledit macron se précipite vers le perpétrateur (en courant, qui plus est, histoire de montrer qu’il est jeune et dynamique). De plus, une guillotine ça se confisque, alors que les mains non ; ou alors se serait sacrément ironique car les seuls qui pourraient rencontrer le gérontophile à voile et à hydrogène ce serait d’anciens Gilets-jaunes dont notre leader suprême pourrait dire : « finalement, ils sont moignons tout plein ».

Des Gilets jaunes dont on oublie un peu vite qu’ils sont la conséquence d’un certain nombre de problématiques qui n’ont fait, depuis, qu’empirer de manière exponentielle façon mouche empalée sur UN maxi-cône (et non UNE, rien à voir, dès-lors, avec Schiappa) et qui seront d’autant plus visibles quand la couche de neige covidienne qui, pour l’instant, recouvre tout de sa blancheur immaculée (ce n’est pas un gros mot) aura fondu et nos comptes en banque avec, compte tenu de l’inflation qui redevient galopante et de la nouvelle flambée des prix des carburants sans compter, dès le premier juillet, la TVA de 20% sur les produits de moins de 22€ achetés en ligne. 

L’abstention record de presque 70% aux régionales, laquelle a touché autant que les autres le RN, devenu, à force de renoncements, un parti de parasites alimentaires comme les autres (je vous renvoie à ma vidéo prémonitoire sur le sujet), devrait les inquiéter car, la nature ayant horreur du vide, quand les gens ne croient plus en la solution politique, il est à craindre qu’ils ne deviennent inventifs ou ne ressortent de vielles recettes décapitatoires. D’ailleurs, si j’en juge par ce que je vois autour de chez moi, les radars semblent recommencer à inspirer des peintres amateurs, signe que la braise couve encore. Mais au lieu d’en tirer les leçons qui s’imposent, chose que par ailleurs, n’ayant pas le pouvoir réel, ils n’ont pas les moyens de faire, on va tenter de nous refourguer un vote par internet qui, sauf à être public et assumé, comme je le prône depuis des années, et serve à voter non pour des partis, mais directement nos lois, permettra toutes les manipulations, le secret du vote étant une des failles majeures aboutissant à la perversion du système. Il est même fort possible qu’ils finissent par rendre ledit vote obligatoire et, pourquoi pas, qu’il soit fusionné avec le Piss-Sanitaire.

La force du système, raison pour laquelle il parvient à se maintenir contre les règles de la gravité, tel le coyote du dessin animé qui dépasse le bord de la falaise, mais ne tombe que lorsqu’il regarde en bas, c’est que, même lorsqu’il semble au bord de l’implosion, étant entièrement fondé sur le diviser pour régner, il lui suffit de trouver une nouvelle ligne de fracture et les gens s’écharpent entre eux plutôt que de se retourner contre lui.  Sans compter que les anciennes fractures ne disparaissent pas pour autant et que tout se cumule, le propre des fanatiques étant de ne jamais se remettre en question : quand le communisme ne fonctionne pas, c’est juste qu’il faut plus de communisme, quand l’Europe ne fonctionne pas, c’est qu’il faut plus d’Europe, quand le libéralisme ne fonctionne pas c’est qu’il faut plus de libéralisme, quand on a mal aux fesses, c’est juste qu’il faut plus de vaseline. Sur l’avant-dernier aspect, le libéralisme et les trahisons de la droite, je vous renvoie à une vidéo de Tatiana Ventôse (je vous mets le lien dans la description) qui, pour le coup, est excellente, même si, bien qu’elle cite quelques noms, elle ne va pas jusqu’à dire qui tire les ficelles (Qui, Qui ?). 

Dans la même veine,  le Covidisme, devenu une idéologie de la soumission et dont les différentes mesures ont la pertinence d’un désodorisant parfum bouse marine à 0% de matière grasse, est un trait de génie en ce sens qu’il permet, par la trouille, le mensonge et la coercition de créer une ligne de division supplémentaire au sein des opposants, même les plus déterminés, entre ceux qui réfléchissent et ceux (pourtant indispensables au moment de faire nombre) qui, tels des pendules arrêtées donnant l’heure juste deux fois par jour, bien que se trouvant, presque par hasard, du bon côté, ont des motivations aussi hétéroclites qu’irrationnelles qui les rendent facilement retournables. 

Comme, par ailleurs, les médias sont depuis longtemps perdus et qu’Internet, ne nous masquons pas la face, est tombé à son tour, ne laissant subsister que quelques chambres d’écho étanches qui ne touchent jamais les masses, qui n’ont pas le droit de nommer les problèmes et dans lesquelles les rares personnes encore éveillées dépensent leur énergie de manière stérile, la folie ambiante ne va faire que croitre jusqu’à ce qu’elle soit rattrapée par cette réalité qu’elle s’obstine à nier, que nous prenions collectivement conscience du précipice sous nos pieds aussi insondable que la connerie de nos politiques sauf pour un proctologue et que nous nous crashions dans une apothéose cataclysmique atteignant enfin, dans la mort, cette égalité mythique qu’on utilise pour nous vendre tout ça.

Car vraiment on joue avec le feu. Vingt-trois résidents d’un Ehpad de Pontonx-sur-l’Adour dans les Landes, ayant reçu leur deuxième dose de vaccin en février ont été contaminés par le variant delta. Si l’on rajoute les flambées de contamination dans les pays les plus vaccinés du Monde tels Israël et la Grande-Bretagne, la preuve est faite que le vaccin immunise autant contre le corona que BFM contre la connerie. Ce qu’il fait c’est que les personnes contaminées sont moins nombreuses à être hospitalisées et que les autres deviennent des porteurs sains. La conséquence logique de cette stratégie des vaccins dits « à fuites » façon Brigitte Macron sans Pampers 3eme âge, c’est que des souches, mortelles pour des non vaccinés, lesquelles ont normalement tendance, du fait de tuer leur hôte prématurément, à s’effacer au profit de souches plus bénignes, vont désormais pouvoir proliférer chez lesdits vaccinés et que, dès lors, il faudra, pour pouvoir survivre à un virus devenu 100% mortel, que tout le monde se vaccine tous les ans, avec de surcroit des vaccins à ARN messager non testés qui, outre les effets secondaires immédiats parfois fatals qu’ils provoquent chez certains, sont potentiellement des bombes biologiques, transmissibles aux générations futures. 

Le plus ironique c’est que ceux, nombreux, qui se sont vaccinés par altruisme en croyant protéger les autres vont devenir, à l’inverse, le principal vecteur de contamination et assurer une rente confortable aux labos ainsi qu’un levier de contrôle définitif aux états. Tout ça pour, je le rappelle, une maladie qui au départ ne tuait pas plus qu’une mauvaise grippe saisonnière et principalement en se comportant comme la goutte qui fait déborder un vase, de toutes façons destiné à déborder à brève échéance, chez des personnes ayant des comorbidités et qui agissait comme un rattrapage naturel du fait qu’il n’y avait pas eu d’épidémie virulente de ladite grippe les années précédentes. Nos dirigeants sont des assassins.
Alors franchement, s’en tirer avec une petite baffe et avoir le culot de parler d’ultraviolence c’est vraiment prendre les gens pour des cons. 

Merci d’avoir écouté jusqu’au bout et à bientôt… j’espère.

mercredi 9 juin 2021

MELENCHON - PAPACITO : 2 malhonnêtetés qui font un GROS MENSONGE! (09 Juin 2021)

 Transcription de ma vidéo YouTube : https://youtu.be/2kLpr5Ik_MQ

 


 Bonjour, une petite vidéo rapide pour faire un point sur un sujet d’actualité.

Sauf à avoir vécu les dernières décennies dans une grotte avec beaucoup d’écho ce qui, allez savoir pourquoi, avec quelques buissons devant, m’évoque Marlène Schiappa, les affirmations de Mélenchon sur le côté saisonnier des Allah Akbar attentatoires sont difficilement contestables pour tout observateur attentif avec plus de mémoire à long terme qu’un poisson rouge trépané atteint d’Alzheimer ou qu’un homme politique (ce qui revient au même), au point que je m’étonne qu’en plus des baromètres et autres hydromètres personne n’ait encore inventé le décapitomètre.
Il faut croire que les intelligences artificielles ne sont pas encore tout à fait prêtes à dominer le monde.

Sauf à être malhonnête (et sans avoir pour autant à extrapoler sur les raisons et les causes) c’est de toute évidence un phénomène répétitif objectivement observable telles la pluviométrie ou les chutes de neiges, phénomènes météorologiques auquel on essaie, pendant le dernier essorage de notre lavage de cerveau médiatique quotidien, d’associer lesdits attentats qui deviennent ainsi, une fatalité qu’on peut certes déplorer et condamner, mais en raison de laquelle nos politiques n’ont plus à craindre d’être décapités eux-mêmes, par leur propre population pour, non seulement ne pas s’attaquer au causes, mais carrément refuser de les définir. 

Par ailleurs, dans une immense majorité des cas, terroristes ne rimant pas toujours avec idiot (surtout quand ils réussissent, ce qui n’est pas forcément évident pour les grosses opérations, à ne pas confondre avec des attaques au couteau dont, vu la facilité avec laquelle ces derniers vous décapitent de l’enseignant, tout amateur de cuisine qui s’en voit des pierres pour découper un simple poulet, aimerait bien avoir la marque), les incohérences et certains faits sont plus ou moins troublants, tels les papiers d’identités oubliés sur le tableau de bord des véhicules, en passant par un tueur à moto d’abord décrit comme trapu et aux yeux bleus, avant que ne se construise une version officielle qui élague tout ce qui ne cadre pas dans le cas de Mohammed Merah (dont les liens avec la DGSE ne sont même pas cachés), sans même revenir sur l’ordre donné aux 8 militaires de l’opération sentinelle, armés d’armes de guerre et se trouvant à proximité de ne pas intervenir pendant le massacre du Bataclan ou le fait qu’en dépit de nombreux moyens technologiques pour incapaciter les terroristes, ces derniers sont le plus souvent tués avant d’avoir pu parler.

Autant de faits, donc, de nature à lever 2 - 3 interrogations, le complotisme se trouvant éventuellement dans les réponses, mais jamais dans les questions, d’autant que des choses comme le réseau Gladio sont parfaitement reconnues, admises et documentées.


Se poser des questions est un signe d’intelligence et ce qui a permis à l’humanité d’avancer, mais à présent qu’on est en Marche, probablement à reculons, on valorise plutôt le moutonisme, l’acceptance et la connerie qui sont les pierres angulaires du citoyen modèle et masqué, tel que rêvé (et malheureusement souvent obtenu) par nos dirigeants.

Le problème reste que si, raison pour laquelle il se fait littéralement écharper, le doigt mélenchonesque que contrairement à d’autres ce dernier s’est sorti du cul (d’où son côté odorifère) pointe dans une direction indéterminée qui inquiète certains, il ne dénonce personne ce qui, certes, serait un suicide politique, mais aussi une preuve de courage. Dès lors, sa seule motivation ne peut être que de dédouaner le bouc émissaire islamiste ou musulman ce qui, dans le langage politique, depuis que quelqu’un semble avoir donné le feu vert, revient de plus en plus au même. 

Il oublie, ce faisant, un peu vite que « bouc émissaire » ne veut pas dire innocent et que si tous les musulmans ne sont pas des terroristes, faute de moyen fiable de distinguer le bon grain de l’ivraie, ils le sont tous potentiellement et force est de constater que tous les attentats récents sont commis par des musulmans ou des gens qui se revendiquent de cette religion d’amour et de paix. Dans un pays laïc, l’appartenance à une religion est laissée au libre choix de l’individu et à partir du moment où il s’en réclame, les commentaires d’autres adeptes disant ce n’était pas un vrai croyant sont nuls et non avenus. C’est là (outre le fait de ne pas aller jusqu’au bout de la démarche en arrêtant son doigt) que se trouve la malhonnêteté intellectuelle de Mélenchon que Papacito lui renvoie dans les gencives, en s’extrayant des concepts idéalistes et en le confrontant à la réalité.

Il est clair que dans un pays où, pour ne pas choquer on ne dit plus « égorgement » mais « coup de couteau circulaire au niveau de la gorge » commis non par un « terroriste musulman » mais par un « assaillant » souvent « déséquilibré » le pauvre, montrer les dégâts que l’on peut faire avec un couteau ou un fusil de chasse calibre 12-70 à 170 grains, qui est ce qui se fait de mieux depuis l’obsolescence du menhir d’Obélix pour dégommer du sanglier, peut choquer. Surtout lorsqu’on remplace le sanglier par un métrosexuel végan élevé au lait de soja, fut-ce sous la forme d’un mannequin dont, obnubilé par les inscriptions sur le T-Shirt dont on l’avait affublé, personne n’a relevé qu’il était noir. Je dis-ça, je dis rien. Jusque-là, la vidéo de Papacito n’est rien moins qu’une baffe salvatrice pour éveiller quelqu’un qui perd conscience où le calmer en cas de crise d’hystérie. 

D’autant que, comme le démontrent les tremblements compulsifs de Mélenchon qui y voit, à mon sens à tort, un appel au meurtre quelconque, il met le doigt sur la seule chose qui effraie les politiciens et la sphère médiatique : la violence physique, en tout cas quand ce sont eux qui en sont victimes. Raison pour laquelle, ladite violence est taboue dans nos sociétés (des fois que ça donnerait des idées à certains) et que pour se préparer à cette éventualité, on n’hésite plus à confiner, une fois pris le pli du covid, des villages entiers dès qu’un soi-disant « forcené » de nos campagnes se révolte avec un fusil afin de pouvoir éliminer par la suite, sans témoin, les cas qui deviendront de plus en plus nombreux de Gaulois plus que réfractaires. 

Le problème c’est que la vidéo de Papacito se focalise sur la romance islamo-gauchiste dont Mélenchon semble affligé, mais fait l’impasse totale sur le doigt baladeur et odorant dont tout le monde craint, à tort, vu le personnage, qu’il finisse un jour par s’arrêter sur quelqu’un. Dès lors cette vidéo, elle aussi est malhonnête et n’a pour but que de refocaliser les gens qui auraient eu tendance à suivre le doigt vers la guerre civile franco-musulmane qu’on nous concocte patiemment depuis déjà des années par une immigration massive totalement injustifiée et injustifiable et un laxisme tout aussi inacceptable à l’égard des populations allogènes.

En fait le gros mensonge que ces deux manipulateurs nous cachent par leurs demi-vérités, c’est qu’il s’agit d’un jeu de billard à 3 bandes et que ceux qui tiennent le manche ne sont ni musulmans, ni Gilets-jaunes. N’étant pas suicidaire non plus, je vais garder mon doigt au chaud, mais il est facile de voir qui est le plus monté au créneau dans cette affaire pour taper sur Mélenchon, qui tel Icare, s’est approché beaucoup plus du soleil sur ce coup-là que Papacito.

Sur ce, je retourne dans ma caverne, n’oubliez pas de liker, de vous abonner et de commenter et à bientôt… j’espère.