Ce blog est parfois au second degré, merci de ne pas tout prendre littéralement et d'en tenir compte si vous devez laisser des commentaires.

vendredi 21 octobre 2022

LOLA – Circulez, ya rien à voir ! (21 oct. 2022)

   Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/RiclK_1i0N4

Bonjour ! 

Passé une certaine taille, le padamalgam en suppositoire commence à devenir efficace même contre l’homophobie masculine. Quand, dans un de ces élans de confraternité et de partage dont on a perdu l’habitude dans nos sociétés occidentales individualistes, on viole à 3 une femme en pleine rue, c’est padamalgam. Quand plutôt que de monter bêtement le chauffage, on se réchauffe écologiquement en tabassant à 10 un élève handicapé dans une école, c’est padamalgam. Quand dans le souci de réduire son indice carbone, on viole, égorge, torture et emballe façon Tupperware une gamine de 12 ans, c’est encore padamalgam. Moi, je n’ai pas peur des amalgames et je vous le dis sans ambages : l’écologie tue ! 

Pour le reste, ce n’est que pure coïncidence que dans cette escalade, tel Darmanin d’une administrée nécessiteuse, de l’échelle de l’horreur (laquelle détourne les projecteurs de milliers d’autres cas moins médiatiques, mais tout aussi sordides), ceux qui subissent, avec ingratitude, une forme spécifique d’enrichissement culturel s’avèrent être majoritairement des mal dotés en mélanine (forcément privilégiés) tandis que, même en remontant très loin dans le dattier ou bananier généalogique des exploités discriminés qui les enrichissent, on a quelques difficultés à trouver un lien avec le cousin par alliance de la tante au second degré de Jeanne d’Arc (la vraie, pas celle du Puits du Fou). Il ne s’agit donc assurément que d’une anomalie statistique et nul doute que bientôt, histoire de rééquilibrer les choses, des hordes de nazis à béret sur la tête et baguette à 1 euro 50 sous le bras, vont envahir les rues et sacrifier rituellement Danièle OBONO à l’issue d’un gang bang… sans la bouche au vu d’un certain flou sur ses pratiques alimentaires.

Dans le cas de la petite Lola, au demeurant championne de France d’aérobic, on nous pousse, nous aussi, au grand écart, mais intellectuel : le fait qu’elle ait été égorgée comme un mouton pendant l’Aïd et recouverte d’inscriptions, n’ayant, bien sûr, absolument rien à voir avec un meurtre rituel motivé par des croyances en la magie noire et autres billevesées culturelles qui ne sont pas les nôtres. Il s’agit simplement d’un meurtre gratuit, ce qui, dans une période où tout augmente, relève presque du civisme et ne remet donc nullement en cause les fondements du « vivre ensemble », ou du « vivre avec », on ne sait plus très bien. Les complotistes diront que sur ses vidéos Tiktok et Instagram la jeune femme supposée avoir perpétré le meurtre n’a l’air ni SDF ni déséquilibrée, mais où irions-nous si on commençait à douter des versions officielles. 

D’ailleurs, tout cela est secondaire et, dans les heures qui ont suivi les faits, de Macron à Darmanin, on a twitté allègrement sur les choses vraiment importantes comme le ballon d’or de Benzema ou des évènements culturels, en omettant cet incident bénin ; oubli dont on peut déduire avec une quasi-certitude que la victime n’avait probablement pas d’arrière-grands-parents qui ont beaucoup souffert. De même (et je me répète d’une vidéo sur l’autre), encore une fois, où est Sandrine Rousseau ? Peut-être que si la (ou les) responsables avaient pris Obono au mot et mangé la morte, grillée sur un barbecue, on aurait eu droit à un peu d’indignation tweetesque. 

Comme d’habitude (ou presque) la personne arrêtée faisait l’objet d’une OQTF (obligation de quitter le territoire français) document qui lui a probablement été fort utile un jour de gastro-entérite. Les mèmes qui auraient un orgasme médiatique et hurleraient au racisme si un blond aux yeux bleus transformait en sashimis une femme voilée, accusent de récupération ceux qui font un lien entre cette affaire (et toutes les autres) et la gestion déplorable de l’immigration qui fait qu’on vient de rapatrier de Syrie 15 épouses de djihadistes et leurs 40 enfants auxquels à en croire Éric Ciotti ou Marion Maréchal, il suffirait d’imposer l’uniforme à l’école pour en faire des descendants putatifs de Vercingétorix. 

Certes il y a de véritables charognards politiques qui dépassent les bornes et je ne parle pas d’Élisabeth éponyme qui est à deux doigts de porter un col roulé de l’utérus, mais de ceux, notamment dans l’entourage d’un Z qui ne veut pas dire Zorro, qui sont allés jusqu’à déposer le nom Lola avec quelques dièses autour. Pour autant, comme on ne peut récupérer que quelque chose qui existe et dont personne ne fait rien, le concept même de récupération est avant tout une escroquerie intellectuelle pour justifier un deux poids deux mesures permanent selon qu’on appartient au camp du bien autodésigné ou non ; le fait pour Macron de faire une pirouette à 180° et de recevoir la famille de la victime à l’Élysée, avec un air constipé de circonstance, n’ayant, bien sûr, rien à voir avec de la récupération. Mais pourquoi s’en priverait-il puisque ça fonctionne dans un pays tombé tellement bas au niveau raisonnement que j’ai dû récemment expliquer patiemment à une femme à moustache d’un mètre 80 pourquoi un poulet aux hormones, tant qu’il ne pond pas d’œufs, est libre de couver des Kinder-surprise si ça l’amuse, mais ne saurait exiger des autres d’être appelé une poule. 

C’est une évidence que la criminalité a existé avant l’immigration de masse et qu’il y a toujours eu des Landru et des Petiot, mais les faits étaient suffisamment rares pour justifier la une des journaux et leurs auteurs suffisamment complexes dans leur psychopathie pour faire de leur vie un roman apte à remplir des pages entières, alors que ces coups de couteau monotones, pour un mauvais regard ou une cigarette, qui sont devenus notre lot quotidien, même en donnant la marque du couteau et la météo du jour ne laissent plus matière qu’à quelques lignes à la rubrique des chiens écrasés par des voitures électriques ; parfois un paragraphe quand on décapite à l’opinel (le padamalgam n’étant pas la seule raison de la discrétion médiatique). J’omets volontairement, entre les deux, les simples fournisseurs de réseaux pédophiles pas forcément français à la Emile Louis qui sont déjà le produit d’une globalisation du crime. 

Nous sortons quand même, et je l’ai connu dans ma jeunesse, d’une période où les rues étaient devenues sûres tant pour le Français moyen que pour la téméraire en minijupe lesquels pouvaient sortir quand bon leur semblait et aller partout sur le territoire avec une chance de survie plus que raisonnable. Donc oui, l’immigration de masse fait une différence en matière de criminalité. Ne serait-ce que parce que, contrairement à nos criminels (pour lesquels on n’a guère le choix) les leurs on peut les éviter. On me rétorquera, et c’est vrai, que si l’on considère qu’il n’y a parmi eux ne serait-ce qu’un pour cent d’individus non intégrables et potentiellement dangereux (ce qui est, à mon sens, une fourchette basse) empêcher d’entrer ou faire repartir les 99% qui restent semble particulièrement injuste et disproportionné.

Mais est-ce moins injuste, sachant que ces derniers ont, pour la plupart, un autre pays, que d’exposer nos enfants qui eux n’ont pas cette chance et sont encore plus nombreux à près de 200 000 criminels supplémentaires (sur une base de 1 pour cent) ; sans compter tous les problèmes que charrie le multiculturalisme comme les quasi-émeutes dans les collèges, non pour exiger (à la grande déception de Pap Ndiaye) encore plus de cours sur la théorie du genre et le devoir de mémoire, mais pour, entre autres revendications, réclamer le droit au port (avec un T) de l’abaya. 

La raison d’être d’un Pays est justement de choisir dans ce genre de situations et précisément de choisir les siens. Un choix qui doit fonctionner dans les deux sens. Quelqu’un qui choisit un pays se devant de le faire complètement et n’ayant pas vocation à avoir une double, voire une triple nationalité et autant d’allégeances qu’elles soient religieuses ou culturelles. Le fait même que nous ayons des gens qui se considèrent eux-mêmes comme des Français de papier prouve que la république, laquelle encourage ce genre de pratique, n’est pas un pays et certainement pas la France. 

Donc plutôt qu’une lutte horizontale contre ceux qu’on a fait entrer, il faudrait commencer par viser ceux qui ouvrent la porte avec, en premier lieu, un Emmanuel Macron qui, pas à une contradiction près, après nous avoir saignés à coup de 49.3, avec l’assentiment du RN et de la NUPES qui n’ont pas les couilles de signer une motion de censure ensemble, a pour projet de remplir nos campagnes, privées de chauffage, de ressortissants africains dont la résistance au froid, comme chacun le sait, est proverbiale. Si c’est le genre de raisonnement qui vous donne mal à la tête oubliez, car, petit clin d’œil cosmique, après l’essence, la pénurie du jour c’est le paracétamol. Dans d’autres pays, comme en Angleterre on vire les incapables quand ils font n’importe quoi avec le budget, mêmes si, gage d’excellence, on avait pourtant misé sur une femme prête, selon ses dires, à appuyer sur le bouton nucléaire et qui s’était entourée du premier gouvernement sans homme blanc de l’histoire britannique. Qu’est-ce qui a bien pu foirer ? On avait pourtant coché toutes les cases. Cela restera pour toujours un mystère. 

Sinon, côté troisième guerre mondiale, ceux qui changent les couches de Biden veulent à tout prix une victoire symbolique avant les élections de mi-mandat afin de justifier tous les milliards dépensés en Ukraine, quitte, selon certaines rumeurs, à faire sauter un barrage hydro-électrique, au mépris de toutes les conventions internationales et ils sont prêts à sacrifier autant de chair à canon ukrainienne que nécessaire pour cela. Peu importe que ça ne serve à rien, un hiver à -20 degrés avec des installations électriques au trois quarts détruites et un nouveau front de 900 kilomètres sur le point de s’ouvrir sur la frontière biélorusse, rendant une victoire de l’amateur de piano à queue Zelinsky à peu près aussi probable que l’hétérosexualité du compagnon de Jean-Michel Trogneux. 

Si vous avez apprécié ce contenu, vous pouvez cliquer sur tous les trucs en bas et si vous ne l’avez pas apprécié, c’est sympa d’avoir écouté jusque-là. Merci à tous pour votre soutien, vos commentaires et vos partages et à bientôt… j’espère.

mercredi 12 octobre 2022

Si vous avez déjà perdu un proche, ça vous parlera peut-être (12 oct. 2022)

  Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/nrlmZr-Rb8w

Bonjour!

À l’instar de notre balance commerciale, ce qui restait de ma mère, est décédé, ces jours-ci, à l’issue d’un Alzheimer qui avait fortement diminué son indice carbone. Alzheimer c’est un peu l’évolution à l’envers, vous passez de l’homme à l’animal avant de finir à l’état végétal avec, de temps à autre, sinon ce ne serait pas drôle, des petits flashs de conscience pour bien vous rendre compte de la situation. L’entourage est condamné à assister, impuissant, à cette descente aux enfers et à voir ses souvenirs de l’être cher souillés façon Joconde aspergée d’un seau d’excréments. C’est un peu comme la France qui, peu à peu, oublie ce qu’elle a été et se liquéfie inexorablement en un tiers-monde multiculturel. Feu mon père, en comparaison, a gagné au loto avec son cancer pourtant pas spécialement indolore, trouvant la force, dans ses derniers instants, de lancer une ultime vanne en prenant la pose d’un cadavre dans un cercueil et en articulant avec un dernier sourire « C’est bien comme ça ? Je n’ai pas encore l’habitude ». Au moins, je sais de qui je tiens mon sens de l’humour. 

Même si, question de survie, j’avais déjà fait mon deuil depuis longtemps, le décès d’un proche, a fortiori votre dernier parent vivant, dernier paravent entre soi et la confrontation avec le fait que désormais on est le suivant sur la liste, est une de ces étapes qui amènent à faire une pause au milieu du chaos, à faire un peu d’introspection et à s’interroger sur le sens de la vie, d’où cette vidéo, un peu à la « campagnol » (pour ceux qui connaissent) et donc sensiblement différente du format habituel, mais je crois que nous avons tous besoin, par les temps qui courent, de cette petite pause et de cette réflexion. 

Par ailleurs, hormis la troisième guerre mondiale, les viols, agressions de rues et coups de couteau habituels, les pénuries d’essence (en attendant les coupures d’électricité et de téléphonie mobile), une inflation à deux chiffres, le compteur Linky qui arrête à distance les ballons d’eau chaude, les box Internet qu’on va vous couper la nuit, Macron qui porte un col roulé et Obono qui nous invite au cannibalisme, il ne se passe pas grand-chose dans l’actualité. 

Comme ma mère était croyante, j’ai eu l’occasion, en vue de la préparation de l’office religieux, de discuter avec un prêtre et, ce dernier étant de la vielle-école, ce que j’appréhendais comme un pensum nécessaire dans ce parcours du combattant qui suit généralement un décès, s’est avéré être un échange plutôt enrichissant. Je me suis rendu compte que même lui était contaminé par cette idée absurde et relativement récente que le but de l’homme est d’être heureux. Le but de l’homme, en tout cas occidental, est de bâtir quelque chose qui lui survive et il aspire avant tout à la stabilité nécessaire à pouvoir faire des plans, se projeter dans l’avenir et fonder une famille. Le bonheur n’est qu’un sous-produit de basse intensité de cette stabilité, tellement discret que faute de discipline pour prendre le temps de s’arrêter et de l’observer, on ne le remarque que quand il n’est plus là, quand on réalise, par exemple, que tandis que nous étions occupés à des choses qui nous semblaient importantes, les enfants sont subitement passés des couches-culottes en deuxième année de BTS sans qu’on sache comment. De même, le bonheur d’être jeune qu’on ne réalise que quand on est vieux, le bonheur d’avoir quelque chose dans son assiette qu’on ne réalise que quand elle est vide, le bonheur d’avoir du chauffage que, grâce à Macron, on va tous réaliser bientôt… 

Ce qu’on confond avec le bonheur c’est la jouissance, laquelle, elle, est de haute intensité et à la portée du premier imbécile venu (ce qui inclut 99% de notre classe politique). Une jouissance addictive et particulièrement destructrice que les intoxiqués aspirent à être continue et que le système nous vend comme la raison même de l’existence du consommateur que nous sommes avec le pouvoir d’achat pour toute transcendance. Dès lors, comment ceux qui croient encore en un dieu, comme, par exemple, les musulmans, pourraient-ils cohabiter avec ceux qui ne croient qu’au pouvoir d’achat, a fortiori sous la bannière factice de la laïcité, concept franco-français incompréhensible pour le reste de la planète. 

Quand on perd un être cher, il peut être réconfortant de croire au paradis, concept auquel pour ma part je n’adhère pas, mais qui fait de l’idée d’un paradis sur terre technologique (qu’on nous promet pour demain et qu’on nous vend sous le nom de « progrès ») une hérésie. Notre vie, si l’on peut et doit apprécier ses petits moments de magie (lesquels se révèlent à qui sait les voir), est avant tout une succession d’épreuves qui nous polissent, un système de filtrage à base de boues (pour rester poli) supposé débarrasser nos âmes des perturbateurs endocriniens pour qu’elles ressortent pures de l’autre côté, façon Darmanin après un non-lieu. Si l’on adhère à l’idée de paradis, il est donc vital que le Monde reste imparfait pour continuer à jouer son rôle de forgeur d’âmes et de caractère et même si, encore une fois, ce n’est pas ma conception, on ne peut que constater le niveau impressionnant de décadence et de faiblesse morale, physique et intellectuelle collective auquel nous ont conduit seulement quelques décennies de ce que macron qualifie « d’abondance ». 

Une conception de « mal nécessaire » que défendait l’église d’avant les droits de l’homme et qui était la seule réponse possible à la contradiction apparente de ce dieu d’amour qui nous prenait nos êtres chers tout en rendant la vie facile à quelques pourritures qui, elles, devenaient centenaires ; réponse qui, accessoirement, sans invalider pour autant ce qui précède, contribuait à faire que les exploités acceptent leur condition qui rapportait beaucoup en échange de la promesse du paradis qui, elle, ne coûtait rien. 

De même, il n’y a pas de paradis sans don de soi, ou plutôt d’oubli de soi et d’un nombril sacralisé, pour en ouvrir les portes ; que ce don se matérialise par des actes ou des espèces. Un don qui ne saurait être qu’individuel et d’humain à humain. Le fait de le collectiviser et de l’impersonnaliser sous le prétexte, à minima présomptueux, de construire un monde meilleur et de placer au centre un homme universel, est, d’un point de vue religieux, là encore, sinon une hérésie, une contradiction. Un état, ou une association n’ont pas vocation à être généreux et les entités non humaines qu’ils sont, à être sentimentales. L’amour ne se collectivise pas. L’amour ne se numérise pas. 

Selon ce principe, un individu qui enjambe son prochain (à savoir le SDF au pied de son immeuble) pendant qu’il accueille un lointain qu’il ne connaît pas (c’est-à-dire toute la misère du monde) aux frais de la collectivité, si paradis il y a, ne le gagne pas. Surtout si l’on considère que ce que paye un migrant aux passeurs pour venir suffirait à acheter un aller en avion en première classe, chose qui soulèverait un tantinet moins de compassion parmi ceux qui n’arrivent plus à se payer un plein. Par ailleurs, il lui faudrait alors montrer patte blanche et se soumettre à une multitude de contrôles tandis que s’il arrive en nageant et en rampant, validant ainsi notre sentiment de supériorité et un paternalisme pour le coup réellement raciste, alors toutes les portes s’ouvrent et les questions disparaissent. Ce n’est pas pour rien que certains nous haïssent et nous méprisent. 

Après une discussion animée sur l’œcuménisme à sens unique, Vatican 2 et mai 68, nous avons justement évoqué l’amour et la haine. Là encore, il avait cette conception de deux choses totalement distinctes plutôt que des faces d’une même pièce, l’amour étant, selon lui, le don ultime de Dieu. Je lui ai alors suggéré que Dieu, quoi qu’on mette dedans, nous faisait cadeau de la pièce entière qu’il plaçait en équilibre sur la tranche et que le but n’était pas de tomber dans la facilité en la faisant basculer d’un côté ou de l’autre, le saint et le monstre étant également libérés de leur humanité et de la corvée d’avoir à faire des choix, mais de la conserver ainsi en acceptant nos parts nécessaires d’ombre et de lumière. Je lui ai rappelé les marchands du temple et le fait qu’il y a forcément une hiérarchie dans les commandements de sorte que, s’il appartient à l’individu, lorsqu’il est attaqué, de choisir de se sacrifier au nom de sa foi plutôt que d’exercer la violence, dès lors qu’il est question de protéger ceux qu’on aime « tu ne tueras point » entre en contradiction avec un principe supérieur et devient relatif, sans quoi tendre l’autre joue, tout autant que la haine aveugle, nous voue à l’autodestruction. 

Il m’a objecté Gandhi et je lui ai rétorqué que si d’autres n’avaient pas fait le sale boulot rendant la position des Anglais (les vrais, pas ceux du stade de France) intenable et qu’en lieu et place desdits Anglais et de leur souci d’image purement occidental, il y avait eu un Gengis Khan, sa tête aurait fini au bout d’une pique et qu’on n’en aurait plus entendu parler. La non-violence, pas plus que la violence, n’est une solution universelle et la façon saine de survivre sans tomber dans la fourberie (qui elle aussi, peut-être efficace, mais n’ouvrira pas la porte du paradis) est de rechercher la force que seule peut donner la foi, la détermination ou l’adhésion à un but qui nous dépasse. Une force que l’église, autocastrée en tombant d’un seul côté et en sortant du spirituel pur, a, à mon sens, perdue en route. 

Tandis que, visiblement ravi d’être un peu titillé et de pouvoir revisiter ses fondamentaux, il prenait des notes en vue de son homélie, je lui faisais remarquer qu’en partant du postulat que le bien et le mal existent, il serait terriblement efficace (parce que logiquement absurde), lorsqu’on cherchait le bien, d’édicter des lois contre l’amour, lois qui ne feraient que le renforcer tellement il fait partie de nous. De la même façon et pour la même raison, n’est-ce pas servir le mal que de pondre des lois contre « la haine », quoi qu’on puisse entendre par là ? 

Avant qu’il puisse me répondre, comme ces temps-ci ça meurt beaucoup, nous avons dû, un peu à regret, arrêter là la conversation, le rendez-vous suivant piaffant depuis un bon moment devant la porte du presbytère. Dans tous les cas, j’en ai retiré la réalisation que ma mère était de ces gens, capables de temps à autre, de faire une pause pour apprécier ce qu’elle avait et qu’elle n’avait jamais été, quand elle était elle-même, une simple passagère de sa propre vie, ce qui m’a un peu réconforté et que je vous souhaite à tous.

dimanche 2 octobre 2022

VIOLS DE RUE – OÙ EST SANDRINE ROUSSEAU ? (2 oct. 2022)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube https://youtu.be/w_CCTqzHtVg

Bonjour ! 

Récemment, à Nantes, à même un trottoir visiblement trop élargi par les féministes, une jeune femme a eu le pipeline explosé, à l’américaine, par non pas « Afrique-du-Nord-stream » 1 et 2, mais par 3 ressortissants soudanais dont je doute que l’intention ait été de détruire l’économie allemande (et, avec elle, celle de l’Europe, condamnée ainsi à être l’éternelle vassale des USA) coupant court à toute tentation de renégociation avec les Russes, en cas d’émeutes ; la paix étant peu profitable au complexe militaro-industriel. 

Certes, l’enrichissement culturel dont je parle n’a duré qu’une petite heure de rien du tout laquelle, théoriquement, ne permet guère plus de 10800 va-et-vient enthousiastes. C’est peut-être comme cela, d’ailleurs, que nos ancêtres ont découvert le feu. À peine de quoi donc, générer un léger sentiment d’insécurité ; d’autant que la victime laquelle, manque de chance, est tombée sur trois brebis galeuses non représentatives des migrants (en lieu et place des meutes d’Aryens à croix gammées qui, généralement, commettent ce genre de forfait) a insisté pour qu’on ne fasse pas d’amalgame. Une heure donc, le temps que la police dont, selon le maire de Nantes, « ce n’est pas le travail d’empêcher les viols », arrive avec, je suppose, un ou deux seaux d’eau froide. Une police qui, par la bouche d’un de ses représentants, s’est épanchée sur les ondes et le sort de ces malheureux, désemparés (façon Marlène Schiappa devant un pèse-personne) en raison du choc culturel à la vue d’effrontées qui les narguent en se déplaçant seules. 

Probablement que les coups subis (sans amalgame) par la lady de Nantes (dans l’esprit Henri IV) visaient en fait à écraser un culicidé qui menaçait sa joue délicate, qu’ils l’ont délestée (toujours sans amalgame) de son téléphone pour la protéger des ondes et que le but de l’opération de ramonage était simplement de la réchauffer à pas cher (avec juste ce qu’il faut d’amalgame) en réponse patriotique au col roulé de Bruno Lemaire qu’on n’ose imaginer dans la Doudoune entrouverte d’Élisabeth Borne, les deux nous prenant, visiblement, pour des élèves de grande section de maternelle. Face à tant de civisme, il est, apparemment, des Légions d’honneur qui se perdent. 

La seule fois où j’ai assisté à une scène similaire sur un trottoir, il s’agissait d’une meute de chiens, agglutinés autour de la bergère allemande du voisin qui s’était échappée en quête d’amalgame. Devant sa taille, les plus petits, dont le mien (auquel je n’ai plus jamais reparlé depuis), en étaient réduits à s’approprier une patte chacun contre laquelle ils se frottaient hystériquement, avec un air très con, comme si, même eux, quelque part, se rendaient compte du côté pathétique de l’acte. Même Darmanin, dans un sursaut de dignité humaine, a, j’espère, la décence élémentaire de fermer la porte de son bureau quand il promet de rendre un service. Idem, je suppose, pour tous les faux-culs donneurs de leçons de la France Insoumise et des écologistes qui, ces derniers temps (mais gardons-nous des amalgames) semblent victimes, eux aussi, d’une vague de darmanite aiguë. « Les cons ça viole en escadrille », aurait dit feu Chirac. 

Mais dans le cas qui nous occupe, visiblement, misère sexuelle (conséquence du fait d’être en bas de la chaîne alimentaire) aidant, un nouveau pas, petit pour le condom et grand pour l’humanité, a été franchi en direction du progrès. On ne s’en rend pas forcément compte, car la chose ressemble furieusement aux pratiques de l’homo erectus, mais lui n’avait pas les trottoirs. Les droits-de-l’homme (escroquerie justifiant l’immigration « de charité » -contre bonne conscience - défendue par les féministes aux frais du contribuable) finissent donc, au bout du compte, comme c’était prévisible, par détruire les droits… de la femme. Droits fragiles qui se fissurent avec le vernis d’une civilisation qui prétend faire d’elle un homme comme les autres dans un total mépris de sa nature et de ses aspirations profondes d’où, peut-être, le nombre non négligeable d’amatrices de padamalgam qui semble, inconsciemment, pressé qu’on les lui retire. 

Dans tous les cas, même si tout le monde n’est, bien sûr, pas à amalgamer dans le même panier, dans un pays où (selon une note de l’INSEE du mois de juillet) 40% des naissances sont d’ores et déjà issues de l’immigration, il faut être inconscient pour continuer à importer massivement des populations issues de cultures différentes auxquelles on n’a aucun travail à donner, dont 80%, selon une étude suédoise, retourne en vacances dans son pays d’origine et dont un pourcentage restant à déterminer (surtout pas d’amalgame) est apparemment totalement incapable de réfréner les pulsions de son cerveau reptilien. Des individus qu’on espère peu représentatifs et qui, faute de la capacité d’appréhender les conséquences de leurs actes, n’ont peur de rien, de sorte que même Léa Salamé, remake des dents de la mer à elle toute seule, n’est plus forcément à l’abri de se voir, un jour, imposer une fellation sur bitume. Autant dire qu’à ce niveau de prise de risque, tout espoir est perdu pour l’humanité. 

Car non, il ne s’agit malheureusement pas d’un cas isolé, ni même d’un cas rare, comme vous en convaincra un petit tour sur FdeSouche qui, certes, moins pointilleux que moi sur le pas d’amalgame, a tendance à être orienté dans ses sélections de faits divers, mais qui ne les invente pas pour autant. En attendant que les prochaines victimes expérimentent l’amour de l’autre, la tête dans une bouse de vache (toujours sans faire d’amalgame) et ce, grâce à Macron, lequel ne se pose jamais la question de savoir si cette immigration est nécessaire et qui, plutôt que d’y mettre fin, veut la répandre dans les campagnes, force est de constater que les individus pétris de romantisme adeptes de cette nouvelle pratique citadine (et bientôt contadine), individus que, pour le cas qui nous intéresse, j’appellerai Marcel, Maurice et Pierre-André afin de ne pas faire le jeu de l’extrême droite, sont tous issus d’un continent que je ne citerai pas pour la même raison. No pasaran ! 

Peut-être que si je fais un peu de mansplaining on entendra enfin Sandrine Rousseau ou Rokhaya Diallo dont l’indignation sélective semble assujettie à des équilibres délicats me conduisant à me demander ce qui se passerait dans leur tête si une femme transgenre au teint pâle devenue homme circoncis à kippa violait une femme fortement mélaninée militante du Rassemblement National une année bissextile un jour de ramadan. De même qu’il a été démontré que si on traumatise un rat (en l’électrocutant tout en émettant une odeur particulière), ses descendants sursauteront (comme Brigitte quand on l’appelle Jean-Michel) dès qu’on leur fera sentir la même odeur (phénomène à cheval entre l’atavisme et l’épigénétisme), il est plus que probable que nos gènes transmettent beaucoup plus que de simples caractéristiques physiques et qu’on n’efface pas des siècles, voire des millénaires, d’une culture et d’un comportement donnés avec un stage citoyen sur l’inclusivité et trois drapeaux arc-en-ciel. D’ailleurs, chez les humains, certains se crispent toujours, à la moindre odeur de gaz, 80 ans après la mort de leur arrière-grand-père et d’autres, présent sur le territoire depuis 5 générations, ne se considèrent toujours pas comme Français, d’où l’intérêt d’une immigration le plus cohérente possible. 

Il est donc urgent d’apprendre de nos erreurs et de refermer la porte qui a été ouverte dès 1791 par l’acceptation, à côté de la communauté nationale, non d’individus, ce qui ne posait et ne pose toujours pas de problème, mais bien (du fait d’avoir toléré le consistoire et plus tard le CRIF) d’une autre communauté (que je ne nommerai pas). Une brèche par laquelle se sont, ensuite, engouffrées toutes les autres. La communauté nationale ne saurait, par définition, en tolérer d’autres, peu importe comment elles se comportent. Résultat, nous vivons dans un pays où ça ne choque personne que tuer quelqu’un parce qu’il est prépuçophobe, racisé ou partisan de « l’anus » dei constitue une circonstance aggravante et donc s’avère plus grave que de tuer un Français lambda ce qui, en regard du principe d’égalité, pose un sérieux problème, la vie des uns n’étant pas supposée valoir plus que celle des autres. La discrimination, seule arme permettant de lutter contre le communautarisme est interdite, dans le seul sens qui serait-utile, envers les gens qui ne sont pas français ou uniquement français, rendant le concept même de pays sans objet. 

Chacun pourtant, peut admettre facilement qu’il serait judicieux de discriminer, par exemple, les psychopathes lesquels (je ne vise personne) ne devraient pas avoir le droit d’être présidents. Dans la même veine, lorsqu’un classement nous place désormais entre la Malaisie et le Brésil et juste avant l’Afrique du Sud en matière d’insécurité dans les grandes métropoles, une forme de discrimination devrait s’imposer, devant la montée de ladite insécurité « sentimentale », ne serait-ce qu’au nom de ce principe de précaution quasi religieux qui a justifié des vaccinations de masse forcées avec un produit expérimental, y compris sur des gamins, des confinements discutables et la mise à sac d’une partie de l’économie. Un principe de précaution qui, soudainement, s’évapore comme notre balance commerciale, devant les notions foireuses et élastiques (propres au seul occident) de racisme et d’antisémitisme qui sont (en dépit d’une distinction arbitraire soigneusement entretenue) les côtés pile et face d’une même pièce. 

Il en découle que les figures juives médiatiques anti-immigration véhémentes d’un côté et les immigrationnistes « antisionistes » des mêmes médias de l’autre, à l’instar de tous ceux qui, d’une façon ou d’une autre, nous font croire qu’on peut éliminer un des deux côtés sans éliminer la pièce sont, de ce point de vue, des escrocs ou des idiots. Personne dans la sphère politico-médiatique n’ayant les cojones d’aborder la problématique dans sa globalité et sa complexité par crainte d’excommunication, en attendant que, dans pas trop longtemps, le niqab devienne obligatoire, la vie va devenir compliquée pour les femmes fortes et indépendantes qui ont eu la naïveté de remplacer la protection d’un homme qu’elles ont contribué à castrer par celle de l’état dont, actuellement, pour celles qui n’auraient pas compris l’escroquerie, le bras séculier est quand même Gérald Darmanin. Mais, encore une fois, pas d’amalgame. 

Si vous avez apprécié ce contenu, vous pouvez cliquer sur tous les trucs en bas et si vous n’avez pas apprécié, c’est sympa d’avoir écouté jusque-là. Merci à tous pour votre soutien, vos commentaires et vos partages et à bientôt… j’espère.

mardi 20 septembre 2022

En France on n’a pas de pétrole, mais on a … des migrants. (20 sept. 2022)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube https://youtu.be/brjBO2A2dX8


La vidéo comportant quelques gags visuels, je vous conseille de la visionner avant de lire la transcription.

Bonjour ! 

[Sonnerie « Macron enculé… »] « Pardon ! » 

Si Macron ne nous a pas pris pour des cons, on peut supputer que désormais il va donner l’exemple, ne prendra plus qu’une douche par semaine (froide) en hurlant « prend ça, Poutine! » et qu’il va concomitamment drastiquement baisser la température à l’Élysée cet hiver, ne serait-ce que pour éviter que, faute de bains au lait d’ânesse (ou, à défaut, de Sandrine Rousseau), des effluves moins suavéolents encore que l’odeur de formol habituelle n’émanent de la première dame, car même les transpirent. Première dame, dont je m’inquiète pour la santé en ces temps de restrictions extrêmes. Certes, pour se réchauffer elle pourra toujours… 

[sonnerie « ...Enculé ! Macron… »] « Ahh ! ». 

Elle pourra toujours… boire du thé, mais, compte tenu de son âge, son espérance de vie (que ce soit avec un thé ou avec un e) me semble bien compromise. D’un autre côté, elle est un peu comme un chat qui peut être à neuf queues ou avoir neuf vies, reste à savoir combien il lui en reste. Je parle des vies bien entendu, même si avec un thé ça peut créer la confusion avec les queues surtout vis-à-vis des futurs congelés (en un ou deux mots, selon qu’ils auront voté Macron ou non). 

Son époux, passé de la pompe à chaleur à pomper du migrant, source d’énergie quasiment illimitée, a finalement décidé, dans un de ces élans de créativité qui le caractérisent, d’implicitement partager avec les populations rurales l’idée qui visiblement le taraude pour avoir chaud cet hiver : dormir en sandwich entre 2 migrants. En d’autres termes, le concept novateur du migrant chauffant. Dans le doute, mettez-en trois, même si le budget iPhone, sneakers Reebok Vintage et survêtement Adidas risque un tantinet d’obérer les économies de chauffage ; sauf si lesdits migrants vous donnent l’astuce pour toucher de la CAF, en toute légalité (comme en atteste le relevé dont la véracité, confirmée par cet organisme, a enflammé les réseaux sociaux) près de 6000€ mensuels en faisant la grasse matinée. 

J’extrapole peut-être, mais le migrant chauffant est la seule explication logique qui me vient à l’esprit pour justifier la loi annoncée pour 2023 destinée à répandre jusqu’au moindre petit village, le vivre ensemble, l’enrichissement culturel ainsi que l’entente cordiale et non violente entre les peuples autour des valeurs de la république. L’argument massue étant que, par cette injection de sang neuf en suppositoire, les écoles rurales, dont mon petit doigt me dit que la cantine deviendra rapidement végétarienne, seront redynamisées par l’afflux de futurs Voltaires et autres futurs étudiants en ingénierie quantique qui parviendront à l’excellence grâce à l’enseignement intensif des heures les plus sombres (non corrélées aux coupures électriques et encore moins de gaz) par des hommes en jupe qui leur expliqueront comment changer de sexe. 

C’est certainement une aubaine pour qui veut ouvrir une coutellerie artisanale à proximité et autres marchands de tissus au mètre, sans compter que, plutôt que les barbes, on pourra raser l’église semi-désaffectée du village pour construire une mosquée, chose qui contribuera à relancer l’industrie du bâtiment ; surtout s’il faut reconstruire plusieurs fois comme à Alger où l’on s’est rendu compte au bout de 2 ans qu’un de ces chefs-d’œuvre du génie architectural local pointait vers le Pas-de-la-Case au lieu de la Mecque, d’où, peut-être, par suite d’erreurs de routage, le score sans précédent du Front National. 

Le sport ne sera pas oublié avec les rodéos (non-urbains pour le coup) tandis que les mamies un peu trop sédentaires seront initiées gratuitement au footing nocturne, voire diurne comme celle de 89 ans agressée à Cannes qui ne pourra plus marcher sans, par des suiveurs enthousiastes aux penchants macroniens en ce qui concerne les pots d’un âge respectable et la bonne soupe qu’on est supposé y faire. Si les mamies courent trop vite, à l’instar de la main, elle aussi courante, déposée contre Adrien Quatennens de LFI, pour avoir confondu son épouse avec une bouteille d’Orangina, il y a fort à parier que l’état, peu désireux de mettre en danger le cheptel caprin environnant, fournira gratuitement aux nouveaux arrivés des voitures électriques pour augmenter leurs chances d’insérer 20 centimètres de sentiment d’insécurité dans le postérieur de quelque chanceuse récipiendaire. 

Des véhicules électriques qu’ils utiliseront peut-être également pour faire comme en Suède, où, selon une étude, les quatre cinquièmes d’entre eux retournent courageusement en vacances dans ces pays horribles qu’ils ont fuis au péril de leur vie. Probablement parce qu’ils n’étaient pas sûrs d’avoir coupé le gaz avant de partir et que si, en France, cette crainte sera bientôt superfétatoire, faute de dirigeants brillants comme les nôtres, leur robinet restera, lui, approvisionné dans leur lointain pays. Je parlais de la Suède laquelle, à la surprise générale, a su tirer suffisamment tôt, lors des dernières élections, l’enseignement de ses erreurs en matière d’immigration non compatible pour renverser la vapeur avant que ce ne soit irréversible sans passer par un bain de sang et démystifier l’escroquerie selon laquelle « vouloir survivre c’est être d’extrême droite ». Escroquerie qui nous est vendue par nos élites au sein desquelles quelques allergiques aux prépuces, paranoïaques, heureusement non représentatifs de leur communauté, même s’ils prétendent parler en son nom, et qui voient, dans la survie même des nations (sauf apparemment l’Ukraine et Israël) le terreau d’un nouvel holocauste. 

Toujours est-il que les rats des villes ne font pas aisément des rats des champs et qu’il y a fort à parier que nombre de migrants chauffants, telles des gazelles autour d’un point d’eau, retourneront camper en centre urbain à proximité de CAF, dans des tentes toutes neuves, comme sur les allées Jules Guesde à Toulouse, avec, au milieu de ce qui, vu du ciel, ressemble à un jeu de Go qui a mal tourné, une pierre blanche incarnée par un député LFI, là par solidarité, et probablement atteint d’un double glaucome sous ses lunettes de soleil au point de ne voir, autour de lui, que de « jeunes Toulousains ». 

Un autisme partagé par feu la Reine d’Angleterre, réfractaire à l’adrénochrome de synthèse (lequel avait tendance à lui bleuir les mains) et qui a laissé derrière elle un paradis woke et multiculturel où, d’un côté des pédophiles comme Epstein et autres Savile entrent à Buckingham comme des twerkeurs à l’Élysée, tandis que, de l’autre, des gangs de Pakistanais violent des mineures à grande échelle sous le regard pudique d’une police effrayée d’être taxée de racisme. Histoire de finir en apothéose, son dernier acte a été d’adouber avec l’enthousiasme d’un Darmanin sous viagra dans les vestiaires du concours Miss France, une Première ministre qui s’enorgueillit d’avoir nommé le premier cabinet sans chasse d’eau de l’histoire Britannique où aucun poste important n’est occupé par un homme blanc. Soit elle n’avait aucun pouvoir auquel cas c’était un parasite, soit elle était complice, comme en témoignent certains de ses discours sur le vivre-ensemble. 

Dans les deux cas, un sac poubelle dans une décharge publique, avec peut-être deux ou trois gardes en uniforme… pour lui pisser dessus, aurait amplement suffi en guise de funérailles nationales. Nul doute que son successeur, lequel exige que ses lacets soient repassés et deux centimètres exactement de dentifrice sur sa brosse à dents, par ailleurs copain de feu le plus grand pédophile de l’histoire britannique et de toute l’engeance de Davos, va redresser la situation. On y croit, comme on a cru au Brexit. 

En attendant, tout ce cirque permet de détourner l’attention des masses qu’on rendra responsables de ce qui leur pend au nez et ailleurs. Le gouvernement fait n’importe quoi sur le Covid ? Les méchants sont les non-vaccinés. Le gouvernement fait n’importe quoi en matière d’écologie ? Les méchants sont les gilets jaunes coupables d’avoir besoin d’une voiture pour survivre. Le gouvernement fait n’importe quoi en matière d’énergie ? Les méchants sont ceux qui ne coupent pas le wifi ou le chauffage. Le gouvernement pousse à la troisième guerre mondiale ? Les méchants sont ceux qui n’arborent pas un drapeau ukrainien sur leur profil. Le gouvernement fait n’importe quoi en matière d’immigration ? Les méchants sont les étroits d’esprit qui ne supportent pas qu’on les poignarde. 

Bien sûr, selon les médias, tous ces méchants, coupables d’avoir des doutes absurdes sur l’infaillibilité et les bonnes intentions du gouvernement, sont d’immondes fascistes, complotistes et antisémites, à deux doigts crochus d’immoler au diesel des bébés mélaninés transgenres sur des autels Ikea, en invoquant Hitler et Poutine en occitan. Le plus triste, c’est que ça marche à tous les coups. 

Si vous avez apprécié ce contenu, vous pouvez cliquer sur tous les trucs en bas et si vous n’avez pas apprécié, c’est sympa d’avoir écouté jusque-là. Merci à tous pour votre soutien, vos commentaires et vos partages et à bientôt… j’espère.

jeudi 8 septembre 2022

Fin de « l’abondance » et folie à tous les étages (08 sept. 2022)

  Transcription de ma vidéo sur YouTube  https://youtu.be/5In9Br43800

Bonjour ! 

Pour régler nos problèmes énergétiques, il suffirait de transformer Brizitte en Fée électricité. Selon les médias russes, elle aurait déjà la baguette, et les sous-entendus de Trump concernant le dossier « President of France », trouvé chez lui par le FBI, ne vont pas dans le sens contraire, pas plus que la propension, aux plus hauts sommets de l’état, à faire placer en garde à vue toute personne s’approchant d’un peu trop près de l’affaire, la dernière en date étant Éric Verhaeghe… Excusez-moi, quelqu’un frappe à la porte ! Je reviens dans 48 heures. 

Une autre façon de produire de l’électricité serait d’exploiter le mouvement de tous ces gens qui, en ce moment, se retournent dans leur tombe, comme J.R.R. Tolkien (si l’on en croit Elon Musk dans un de ses tweets) après la diffusion de la prélogie du seigneur des Anneaux d’Amazon, pleine de diversité, d’elfes noirs, de femmes invincibles et de brillants dialogues sur la flottabilité des cailloux, mais dénuée d’histoire, de rythme, de suspens et du moindre souci de continuité et de cohérence tant avec les films qu’avec les bouquins. 

Même de Gaulle, en mouvement perpétuel depuis Chirac (et en accélération constante depuis) a dû passer Mach 5 en écoutant le dernier discours de Macron. Ce dernier nous fait carrément du Coluche : « écrivez-nous de quoi vous avez besoin, on vous expliquera comment vous en passer ». En verbiage macronien cela devient : « la meilleure énergie, c’est celle que l’on ne consomme pas ! », dicton aisément transposable aux politiciens. 

Donc, plutôt que de rouvrir le robinet qu’il a lui-même fermé (par des sanctions débiles dont nous n’avions pas les moyens et sans consulter personne), il fait comme s’il s’agissait d’une fatalité impossible à régler par un petit coup de fil à Poutine et un mea culpa public (ce qui ne sera plus possible si on attend trop) tout ça parce que : « les valeurs de la république ». Comme s’il s’agissait d’un malheureux concours de circonstances, indépendant de sa volonté ; un peu comme si, après avoir attrapé une crampe au bras droit en étendant son linge, il avait dû courir après son chien qu’un soir de beuverie il aurait nommé « Heil Hitler ». Ce sont des choses qui arrivent ! Je connais quelqu’un qui a appelé le sien « Alla-ouah-kbar », ce qui reste moins risqué que d’appeler sa fille « Blanche » en Nouvelle-Angleterre autour du stade de France lequel a encore été envahi (durant un concert de Booba cette fois) par des ressortissants mélaninés de la perfide Albion, sans que personne n’ait eu la courtoisie de prévenir Darmanin qui, du coup, n’a pas réagi. 

Macron, notre antigaspi ressuscité (pour ceux qui ont connu le glorieux slogan « on n’a pas de pétrole, mais on a des idées »), prêt à multiplier les pains (par police interposée) du haut de la croix qu’il a fait sur l’abondance (la nôtre, pas la sienne) et la couronne d’épines (écrivez- le comme vous voulez) sur la tête (mais si, Messi), nous menace de rationnement si on ne baisse pas le chauffage. Sachant que, pendant le premier confinement, alors que les enfants peaufinaient leur autisme et leurs tendances suicidaires, qu’une grande partie de l’industrie était à l’arrêt et les autos au garage, on n’est arrivés péniblement qu’à 8% de baisse de consommation d’énergie, même en économisant sur les drones de la police, il nous prend vraiment pour des cons en nous faisant croire qu’on pourra arriver à 10 en tournant le thermostat, même jusqu’à n’avoir plus besoin de frigo. 

En fait, ce mensonge est juste destiné à pouvoir nous vendre, quand les inévitables coupures de courant et de gaz arriveront, que ce sera de notre faute de la même façon que, par un tour de passe-passe, le covid (organisme intelligent capable de comprendre qu’il pouvait sévir à partir de 21 h et pas dans le métro, mais qu’on n’avait pas informé qu’il y avait un vaccin) est devenu de la faute de ces non-vaccinés qui sodomisent des pangolins les soirs de pleine lune. Par ailleurs, comble du foutage de gueule, solidarité européenne oblige, le même Macron qui, à défaut de gaz, s’est pris un vent en Algérie (laquelle avait déjà refourgué son surplus à l’Italie) nous a engagés, toujours sans nous consulter, à en fournir à l’Allemagne, sur les faibles réserves qui nous restent, au détriment de l’industrie française.

 Comme si cela ne suffisait pas, c’est toujours Macron qui a fermé Fessenheim ce qui ne l’a pas empêché d’augmenter la quantité de térawatts que l’état oblige EDF à fournir, au prix du nucléaire, à ses concurrents quitte, comme c’est le cas quand la moitié de ses centrales sont à l’arrêt, à devoir acheter ailleurs ce qui manque, beaucoup plus cher, au prix du gaz, pour le revendre à perte auxdits concurrents, le tout, à présent qu’EDF est en faillite (on se demande pourquoi) renfloué tous les ans, sur nos impôts, à coups de milliards et d’emprunts que, toujours Macron, a trouvé judicieux d’indexer sur l’inflation alors qu’il pouvait emprunter en fixe à taux zéro. Quelques milliards de plus dans la poche des copains. 

Quel était l’intérêt, au départ, de ce mécanisme débile, sinon de se soumettre au fanatisme européen et de permettre auxdits copains parasites (qui sauf électricité statique quand leurs poils se touchent durant une sodomie, n’ont jamais produit le moindre milliwatt) de se goinfrer, au passage, sur une électricité produite en totalité par EDF, détournant vers la poche d’actionnaires passifs des bénéfices qui servaient à investir dans les infrastructures et à entretenir le parc nucléaire, chose que ladite EDF n’a plus les moyens de faire, comme chacun peut désormais le constater. Tout cela sans que cette soi-disant concurrence, inutile dans ce domaine, car artificielle, n’ait fait baisser les tarifs, ne serait-ce que d’un iota (ou d’un Jean-Michel Trogneux, encore plus intangible), bien au contraire. 

Les optimistes diront que Macron, au moins, contrairement au nouveau Premier ministre à ovaires du Royaume-Uni, ne déclare pas ouvertement qu’il est prêt à appuyer sur le bouton nucléaire, le téton turgescent pointé en direction du Kremlin. Pendant ce temps, Sandrine Rousseau, focalisée sur les choses importantes, déçue de ne pas pouvoir déconstruire les hommes pour qu’ils en viennent à aimer le goût et l’odeur de leurs propres excréments, permettant ainsi d’envisager un circuit fermé alimentaire hautement écologique, s’en prend aux barbecues trop virils tandis que Darmanin essaie de nous faire croire que l’iman Hassan Iquioussen, qu’il connaît très bien, avec qui il a déjà déjeuné et qui a même acheté une de ses maisons à son oncle a fui le pays pour éviter qu’on ne l’expulse (ce qui est déjà très con sur le principe) et qu’en conséquence il lance un mandat d’arrêt européen pour qu’on puisse ramener ledit imam en France afin de pouvoir l’expulser (ce qui est encore plus con). 

La réalité, derrière ce cinéma, supposé nous faire croire que l’état agit face aux coups de couteaux, viols et agressions dont la progression semble s’indexer sur l’inflation, c’est que, selon BFMTV, vis-à-vis du seul Maroc, au premier semestre 2021 (année creuse), la France a émis 3.301 OQTF qui n’ont permis que 80 expulsions alors que, dans l’autre sens, sur les 24.191 visas demandés, 18.579 ont été accordés. Transformé en problème de robinets, Darmanin nous dit en substance : « sachant qu’une baignoire de 0,12 m3, aux trois-quarts pleine, se remplit au rythme d’un litre toutes les trente secondes et que, grâce à moi, elle fuit de 1 cl toutes les heures, en combien de temps la baignoire sera-t-elle complètement vide ? » 

Mais bon, si vos gonades ou vos ovaires se congèlent cet hiver, si votre facture d’électricité est plus élevée que votre salaire ou que votre retraite, ce sera de votre faute, exactement comme quand des femmes, forcément aguicheuses, se font violer pour ne pas être couvertes de la tête aux pieds avec un sac à patates informe sur lequel on tolère, avec mansuétude, quelques trous pour respirer. Ce sera de votre faute, même si vous vous inclinez tous les soirs devant un poster de BHL et que vous affichez 3 seringues et plein de petits drapeaux ukrainiens sur vos réseaux sociaux parce que vous ne voulez pas concevoir (alors que même Ségolène Royal s’en rend compte avec « bravitude ») que non seulement le gouvernement et les médias vous mentent, mais qu’ils travaillent contre vous. 

Un aveuglement en partie lié au fait que vous savez trop bien ce qu’impliquerait une prise de conscience et que, en espérant, pour certains, être morts avant (ce qui, au rythme où vont les choses, n’est jouable que si vous êtes en phase 4 d’un cancer de la prostate, indépendamment de votre identité de genre), vous voulez retarder le moment inéluctable, où sous peine de vous faire broyer, il vous faudra risquer de perdre la totalité des miettes que ces traîtres vous laissent et sortir dans la rue, non pas pour manifester comme des moutons, mais pour les virer à coup de pied aux fesses, et ce, au péril de votre vie, car vous savez très bien, depuis Mirabeau, qu’ils ne partiront que par la force des baïonnettes et, depuis les gilets jaunes, de quelles atrocités ils sont capables pour pouvoir continuer à nous sucer la moelle. 

Si vous avez apprécié ce contenu, vous pouvez cliquer sur tous les trucs en bas et si vous n’avez pas apprécié, c’est sympa d’avoir écouté jusque-là. Merci à tous pour votre soutien, vos commentaires et vos partages et à bientôt… j’espère.

dimanche 28 août 2022

Pourquoi l’homme enceint était inévitable (28 août 2022)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube  https://youtu.be/OTS_CeBWlb4

Bonjour ! 

Il y a quelques années, un certain Boris Le Lay avait débordé de la casserole en manifestant son désarroi devant le concept de « Celte noir », désarroi qui lui a valu les ennuis judiciaires que l’on sait lesquels l’ont conduit à s’expatrier au Japon, probablement en quête d’un Japonais bleu à pois verts. Dès lors qu’il est communément admis, sous peine de risquer d’aller faire du karting en prison, que n’importe qui peut être Français à partir du moment où il est administrativement reconnu comme tel, pourquoi un individu administrativement reconnu comme un homme, ne pourrait-il pas être enceint ? Ce n’est que le prolongement de la même logique. 

Certes certains diront qu’un père sans paire, c’est le moindre mâle, surtout qu’il peut être mère, (voire maire) et qu’alors la fille au père (qui est aussi la mère) pouvant aussi être au pair au bord de la mer, on s’y perd (surtout quand on est mère) ce qui peut rendre amer le père, la paire, la mère ou le maire (avec ou sans paire), même si l’amer chez un père est toujours mieux que l’acide d’une mère de vinaigre, vinaigre qui reste préférable, pour un père déjà sans paire, à pas de vie du tout. 

Nonobstant, quand on l’observe bien, le concept d’égalité n’existe pas dans la nature et, de même que certaines opinions mathématiques sur des comptes ronds ne sont pas des opinions, mais des délits, ladite nature n’ayant pas de représentant légal, c’est donc ce que décrète la loi de la république qui prévaut. Une république qui, sauf à saper ses fondements et son triptyque, se doit, par conséquent, sous peine de reconnaître qu’elle est basée sur un mensonge, d’aller autant que possible à l’encontre des lois naturelles. Dès lors, si vous vous vous introduisez, avec les précautions d’usage, une jolie plume multicolore dans le sphincter anal, que vous vous considérez comme un oiseau et que vous êtes administrativement reconnu comme tel, vous êtes donc un oiseau. Point barre. Il ne vous reste plus alors qu’à vous élancer majestueusement du haut d’un immeuble en remuant les bras très très, mais alors très très vite et en faisant cui-cui. 

Peut-être même qu’un jour, avec beaucoup de persévérance et d’opiniâtreté, si vous couvez assez longtemps ce qui sortira dudit sphincter et que vous y croyez assez fort, vous serez l’heureux parent 1 de quelque chose, même si ce quelque chose n’ira pas forcément à l’école, comme dirait Dieudonné, incarnation d’un autre concept républicain particulièrement novateur : le « Nazi noir » ; concept qui n’a fait moufter personne et à côté duquel, pourtant, l’homme enceint, c’est du pipi de chat transgenre. 

Je ne comprends pas trop les féministes qui s’insurgent contre l’idée même d’homme enceint, sachant que l’égalité qu’elles se sont fourvoyées à réclamer à cors et à cris, plutôt que du respect et de la reconnaissance, ne peut passer que par l’éradication des différences. Deux poulets plumés seront plus semblables entre eux qu’avec leurs plumes sur le dos et ils atteindront l’égalité parfaite quand ils seront transformés en escalopes de 125 grammes sous cellophane. Au prétexte d’être l’égale de l’homme, tout dans le féminisme pousse la femme à en devenir un. Mais même en travaillant, en ne faisant plus d’enfants, en buvant, en se tatouant, en s’adonnant au sexe récréatif (idéalement avec d’autres femmes à cheveux roses et bleus sur la partie pas rasée du crâne), en cassant la figure (dans les films et séries seulement) à des hommes deux fois plus lourds qu’elle, en se laissant pousser les poils et en cessant totalement d’être une femme, elle peine à devenir un homme à menstruations comme les autres. 

La féministe qui n’a toujours pas compris qu’une fois que le barrage a cédé pour des choses qui pouvaient sembler désuètes, raisonnables et évidentes, il n’y a plus aucun moyen d’empêcher qu’il ne se vide totalement, plutôt que d’être reconnaissante, n’est pas contente non plus quand c’est l’homme qui fait l’effort de devenir une femme et que, par exemple, la police en vient à expulser des femmes lesbiennes de la marche des fiertés au Pays de Galles parce que leur présence « provoquait une confrontation » avec des hommes biologiques qui s'identifient comme des femmes transgenres. Je n’invente rien et je comprends mieux pourquoi les gens qui viennent en Europe revendiquent le droit d’asile, conscient, eux, qu’ils y vont tout droit… à l’asile. 

La conclusion logique du féminisme et de l’égalitarisme républicain est donc la déconstruction à la Sandrine Rousseau (dont le compte Twitter parodique compte désormais plus d’abonnés que l’original), c’est-à-dire la destruction et de l’homme et de la femme dans un brouillard transsexuel, post sexuel et finalement asexué avec, en bout de course, un implant numérique qui ramènera notre identité à un simple numéro, parfaitement égalitaire. Mais c’est toujours mieux que de faire des gosses et de les regarder grandir avant de choyer ses petits-enfants, surtout quand on peut, à la place, remplir ses placards de trucs inutiles et vieillir avec un chat castré (ou plusieurs selon l’importance du vide à combler) en regardant des comédies romantiques de couples mixtes sur Netflix. De toute façon, qu’importe puisque, comme la mise au travail des femmes, souvent au SMIC, fait qu’elles ne peuvent plus jouer pleinement leur rôle de ciment de la cellule familiale et ne peuvent pas davantage s’occuper de parents âgés que la solitude et l’isolement poussent vers la sénilité précoce, tout le monde finit en EHPAD à 3000€ par mois (en échange, encore une fois, du privilège de bosser au SMIC), là encore dans une parfaite égalité légumière et incontinente. 

Pour autant, cette enfoirée de nature ayant horreur du vide, l’homme blanc, pourtant suffisamment civilisé pour être avant tout un protecteur si on lui laisse ses testicules, après castration démocratique n’arrive plus à alimenter certains fantasmes émoustillants et nécessaires, mais supposés rester à ce stade. Même refoulé aux fins fonds de l’inconscient de la féministe intersectionnelle 3.4 version bêta, le besoin d’être confronté ponctuellement à de la testostérone pour se sentir véritablement femme explique alors cette compulsion maladive d’en importer massivement de la brute (à tous les sens du terme) en ouvrant la porte à des populations polygames qui, niveau enceintes, ont le Dolby Surround au minimum.

Populations auxquelles mon petit doigt me dit qu’expliquer le concept d’homme enceint (et même de féminisme) rendra, par comparaison, l’enculage de mouches sans vaseline aussi aisé que le récent enrichissement culturel à fort contraste chromatique d’une réfugiée ukrainienne en pleine rue et en plein jour. Vidéo devenue virale, sauf dans les sphères féministes, preuve noir sur blanc, si j’ose dire, qu’il n’est pas bon de mélanger fantasmes et réalité laquelle, faute du vernis civilisationnel adéquat, devient vite cauchemardesque. Un cauchemar qu’on n’arrive plus à étouffer dans les recoins de la presse régionale et à camoufler derrière ce chef-d’œuvre de novlangue qu’est le mot « féminicide ». 

Fort heureusement, il reste des femmes fortes, comme Sana Marin le Premier ministre finlandais, qui vont pleurer à la télé (parce que privilège féminin quand même) quand elles se font poisser à se trémousser en soirée en état d’ébriété en faisant l’éloge de la cocaïne. Comme si la politique avait encore quelque chose à voir avec cette conception patriarcale désuète de la vocation et du don total de soi à son pays et à l’intérêt supérieur de la nation alors qu’il s’agit simplement d’un boulot comme un autre où l’on fait ce que l’on veut de son temps libre, comme du jet-ski, dès lors qu’on a rempli son quota de 38 heures par semaine. Un nouveau principe fondateur que les élues écologistes françaises se sont empressées, en solidarité, de graver dans le marbre en trémoussant le résultat flasque de leur surconsommation énergétique sur des musiques exotiques, mais en oubliant, honte à elles, de convier le moindre homme enceint à monter sur scène. 

Si vous avez apprécié ce contenu, vous pouvez cliquer sur tous les trucs en bas et si vous n’avez pas apprécié c’est sympa d’avoir écouté jusque-là. Merci à tous pour votre soutien et à bientôt… j’espère.

dimanche 21 août 2022

Peut-on encore se révolter en France ? (21 août 2022)

Transcription de ma vidéo sur YouTube  https://youtu.be/bjZUsWS9Yf4

Bonjour ! 

Pour qu’un peuple se révolte, il faut d’abord qu’il y ait un peuple. Comme nous l’ont appris des décennies de cohabitation harmonieuse avec des supporters anglais, sous supervision de supporters auvergnats d’équipe A (et non des kippas) dans ce havre de quiétude et de paix qu’est devenue la France, il est futile de s’entêter à placer une méduse, un des rares animaux dépourvus d’anus, sur un char de GayPride, fût-il en forme de radeau. On ne définit pas le peuple administrativement, c’est lui qui s’auto-identifie charnellement comme tel, instinctivement, en fonction de points communs ethniques, spirituels et culturels et d’atavismes résultant du sang et des larmes des générations qui l’ont précédé et qui en font quelque chose d’unique. 

Il est irresponsable de ne pas en tenir compte avec pour résultat les Peuls qui sont massacrés au Mali dans l’indifférence générale, les Palestiniens qui se font expliquer la démocratie à coups de bombes au phosphore et ces mi-grands mineurs non accompagnés à calvitie précoce qui, trop foncés pour être racistes sous peine de court-circuiter les rares fils qui ne se touchent pas encore dans le cerveau de Sandrine Rousseau, s’adonnent néanmoins entre eux, avec enthousiasme, au redécoupage ethnique à la machette dès que la place est libre entre deux rodéos urbains. Si les peuples s’identifient (et donc automatiquement discriminent) c’est que c’est la condition sine qua non à leur survie en tant que tels. Si un peuple n’y parvient plus, parce qu’on le lui a interdit ou qu’on l’a conditionné au suicide collectif au nom de l’antiracisme pour éviter un nouvel holocauste avec, comble de l’horreur, modernité oblige, des fours à catalyse, à chaleur tournante ou à micro-ondes, il est mort, comme le petit chat des Femmes Savantes … (ou non, si l’on inclut Marine laquelle en a beaucoup). 

Plus le sentiment d’unité est fort, moins la quantité d’énergie (et donc de violence) nécessaire à pouvoir renverser la table est élevée. On peut alors imaginer des formes de résistances passives à la Gandhi voire une grève générale laquelle n’est envisageable qu’avec les solidarités adéquates (impossibles en mode diversité) sans lesquelles on ne saurait tenir sur la durée. Une simple marche vers le centre « officiel » du pouvoir de millions de personnes déterminées à étreindre Macron avec amour suffirait alors à faire décoller un hélicoptère de l’Élysée au mépris de l’indice carbone. En outre, plus la marée humaine est importante, moins le gouvernement, courageux, mais pas téméraire, peut prendre le risque d’une répression sanglante. Plus le peuple est uni, plus son seuil de tolérance envers les abus est faible, moins il est sensible aux divisions artificielles idéologiques et sociétales qu’on essaie de lui imposer et plus il est capable de se sacrifier au nom de principes et d’idéaux qui le dépassent. 

Aujourd’hui, les poilus de 14 s’épileraient à la brosse métallique tandis que leur majeur aurait une crampe ; personne, et c’est compréhensible, n’ayant plus envie de se sacrifier pour ce Wokistan multiculturel dans un EHPAD soixante-huitard à ciel ouvert que la république a fait de la France. Cette indifférence nauséeuse incapacitante est d’ailleurs un des buts recherchés par le système et explique les insultes et provocations constantes d’un Macron qui cherche à nous écœurer de nous-mêmes. 

Il faut alors descendre très bas dans le répulsif pour espérer trouver un dénominateur commun qui pourrait provoquer une unité dans la révolte ; surtout quand on pense que ledit Macron a pu impunément, outre ses insultes et son mépris, commettre des actes de haute trahison et de trafic d’influence, des mutilations, des meurtres de personnes âgées au Rivotril et qu’il a pu démolir l’économie et les bases de la société tout en œuvrant pour la troisième guerre mondiale par ses positions en Ukraine. Il a pu le faire en gardant aux lèvres cette grimace (évocatrice de l’extase d’une personne ternaire ascendant crevette se faisant refiler la variole du singe par King Kong) qui lui tient lieu de sourire artificiel, pendant que les gens continuaient à regarder Netflix et qu’une partie d’entre eux a même trouvé judicieux de le réélire. Je ne sais pas ce que contient le fameux dossier « President of France » trouvé chez Trump par le FBI, mais même s’il s’avérait que Brigitte ait un chromosome Y coincé entre sa perruque et ses prothèses mammaires, je ne pense pas que cela suffise à secouer l’inertie ambiante. 

Il faudrait descendre encore plus bas dans le sordide au risque de trouver la preuve que l’enfer existe ou du pétrole pour les plus optimistes. À ce stade, la seule chose qui pourrait, peut-être, provoquer un front unitaire serait (sous réserve qu’une totale omerta médiatique ne vienne pas couvrir les faits) que ledit Macron soit coupable de pédophilie avec sacrifice rituel d’enfants à la brosse à dents électrique ; et encore, à condition que les enfants en question soient issus de familles musulmanes afro-maghrébines, la solidarité des quartiers, contrairement aux autochtones, même sur ces principes, ne jouant que si leur groupe ethnicoreligieux est directement menacé. 

J’entends dire que les gens bougeront quand les frigos seront vides de ces merdes chimiques aromatisées cancérigènes qu’on leur refourgue comme de la nourriture pour masquer le fait qu’il n’y en a déjà plus pour tout le monde depuis longtemps. C’est un raisonnement d’Occidental. Il faut garder à l’esprit que les populations allogènes présentes sur notre territoire ont mis en place des systèmes de solidarité et d’entre-aide dont les autochtones (seul groupe auquel on interdit tout réflexe communautaire et de se regrouper entre-soi) ne bénéficient plus et qui les rendent beaucoup plus résilients que nous. Par ailleurs, ils ont instauré toute une économie parallèle faite de travail à la « personne de couleur » et de trafic de vitamines pour président dynamique. De plus, pour beaucoup, la conquête du pays par l’Islam (qui passe par la mise à genoux économique de la France) ou la revanche contre l’ancien pays colonial (qui passe par la mise à genoux économique de la France) sont prioritaires sur leurs intérêts personnels et s’accommodent très bien de l’agenda mondialiste (qui passe par la mise à genoux économique de la France). 

Même si certains sont tout ou partiellement intégrés et sont susceptibles de réagir comme les autres Français face aux problématiques de pouvoir d’achat, ils seront freinés par l’inertie de leur dynamique de groupe et ils sont, de toute façon, loin d’être majoritaires. Il en résulte mathématiquement, raison pour laquelle le système en importe toujours davantage, que plus la part d’Allogènes, avec ou sans papiers, augmente, plus le pourcentage de la population susceptible de se révolter en raison d’un frigo vide ou d’une inflation à 3 chiffres, diminue. 

Pour autant si, comme c’est hélas largement probable, une catastrophe économique sans précédent fait basculer dans la pauvreté une partie des bobos, des boomers et d’une jeunesse au cerveau complètement lavé par l’éducation, les réseaux sociaux sous contrôle et les médias de masse, la gifle peut être suffisante pour retourner une partie du Boboïstan et, à défaut de soutien, au moins garantir la neutralité des groupes allogènes ne serait-ce que pour ne plus voir la tronche d’Élisabeth Borne laquelle pourtant, par pur esthétisme, me fait reconsidérer mes positions sur le voile intégral. Il y aura alors une fenêtre de tir à ne pas louper sous peine de sombrer dans la guerre civile et le chaos qui s’en suivront quand lesdits Allogènes, comme ils le font partout ailleurs en situation de crise, commenceront à piller les magasins et aller se servir, en bandes organisées, dans les frigos (à pédales faute d’électricité) des autochtones lesquels, eux, ont perdu le réflexe de se regrouper. 

Même si la masse critique de gens mécontents capables de se révolter physiquement était alors atteinte, il n’en reste pas moins que le système a méthodiquement éloigné des centres de pouvoir (fortifiés en Boboïstans de centre-ville derrière une épaisse ceinture allogène) la part de la population susceptible de se soulever non sous forme de bronca, comme les quartiers, mais bien dans le but de le renverser. Cela rend quasi impossibles les déversements spontanés de millions de personnes dans la rue, d’autant qu’il a les moyens de contrôler les transports, bloquer les voies d’accès et rendre les déplacements rédhibitoirement onéreux pour les gens qui auraient le plus de raisons de bouger. Tout ce qui était dangereux, des agriculteurs aux chasseurs a été neutralisé par la corruption de leurs organisations syndicales. 

Le tandem des frères ennemis « NUPES-RN » qui sonne comme « no pasaran » tombe à pic pour maintenir l’apathie populaire en donnant l’illusion que Macron n’a plus le pouvoir, mais hors quelques diatribes et enculages de mouches à visée médiatique, il se garde bien de remettre en cause les fondamentaux. On attendra longtemps un renversement par le parlement comme en Italie. Pas de regret à avoir, car Giorgia Meloni, celle qui pourrait remplacer Mario Draghi, dans une vidéo en plusieurs langues (pour mieux montrer ses dispositions aux gâteries), s’est empressée de donner tous les gages au système tant sur la dette que sur la lutte contre le racisme et l’antisémitisme ou encore l’Union européenne et l’euro qui, avec un atlantisme béat, qu’elle revendique également, sont les cases à cocher pour être adoubé et être sûr que rien ne change. 

Une révolte peut bouillir longtemps, mais le passage à l’acte, s’il veut renverser le pouvoir, se doit d’être bref, la dynamique qui la porte résistant très mal au passage du temps d’autant plus quand elle n’a pas le contrôle du narratif. Le système a retenu la leçon des gilets jaunes qui ont failli réussir grâce à l’effet de surprise, mais ont été victimes du fait que ledit système, tout en ne se privant pas, lui, de l’usage de la force, a réussi à imposer, dans l’inconscient collectif, la non-violence (laquelle, mal comprise et mal pratiquée, n’est qu’une forme de lâcheté) comme une des pseudovaleurs républicaines. Une manifestation pacifique, sur un parcours réglementé, avec retour à la maison avant Hanouna, c’est échanger zéro risque contre zéro efficacité tout en se donnant l’impression d’avoir fait quelque chose et en permettant au système de faire de ces promenades encadrées la preuve frauduleuse que nous sommes en démocratie. 

Quand on a perdu la possibilité de la marée humaine spontanée, la détermination d’aller jusqu’au bout, c’est-à-dire jusqu’à la mort qui va avec, que ce soit la sienne où celle de ceux qui détiennent le pouvoir, que ce soit par idéal ou parce qu’on n’a plus rien à perdre, est la seule chose qui fait peur au système, mais il s’agit-là de violence potentielle, comme celle qui émane d’un rhinocéros, même quand il paît tranquillement de l’herbe et qui ne se manifestera que si on le provoque en refusant de reconnaître le rapport de force et de céder ou de s’enfuir. Elle n’a rien à voir avec la violence systémique, les pillages et destructions de vitrines et mobiliers urbains qui sont un signe de bêtise profonde souvent importée de pays qui, contrairement à une époque où l’occident les vidait sans vergogne de leur matière grise et de leur force de travail, depuis plusieurs décennies et souvent de façon totalement assumée, se débarrassent désormais chez nous de leur surplus de QI à 75 et de leurs cas sociaux irrécupérables lesquels s’ajoutent aux quelques nervis d’extrême gauche instrumentalisés qui vivent dans l’illusion d’avoir le monopole de la révolution et cherchent la prise du pouvoir par le chaos, un tas de ruines étant nécessaire, dans leur imaginaire, à construire un monde meilleur sur ses cendres. 

Se pose alors la question de la différence entre la révolte, probable à court ou moyen terme et la révolution qui est sa suite logique sans laquelle son résultat sera, au mieux, aussi éphémère qu’une promesse présidentielle après un rail de coke. Si l’on commence déjà à parler révolution, c’est-à-dire à s’interroger sur l’après-Macron et identifier les vrais causes et coupables de la situation afin de ne pas répéter les mêmes erreurs, compte tenu de décennies d’abrutissement des masses à marche forcée, c’est la discorde assurée entre les différentes forces nécessaires à ladite révolte. On peut donc faire cette économie, car autant les précédentes révolutions étaient idéologiques et nécessitaient ce travail préalable de conditionnement, autant les suivantes seront organiques et consacreront simplement le retour du réel et de l’acceptation des lois naturelles, ce qui, sauf avènement d’un pouvoir fort et déterminé à faire un ménage sans gants et sanglant (mais avec des burnes) pourrait se traduire, compte tenu des rapports de force et de l’impossibilité du « vivre ensemble » qu’implique l’oxymore lui-même, à minima, car malheureusement on en est là, par des partitions du territoire, en tout cas, dans un premier temps. 

Si vous avez apprécié ce contenu, vous pouvez cliquer sur tous les trucs en bas et si vous n’avez pas apprécié c’est sympa d’avoir écouté jusque-là. Merci à tous pour votre soutien et à bientôt… j’espère.

mercredi 10 août 2022

Bilan de Macron sur l’air de la Marche Turque (si vous arrivez à suivre)(10 Août 2022)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube https://youtu.be/DCFeLCTDys8


 Texte de la chanson :

Le nez de Macron
Est crochu et long
Je n’insinue rien c’est une simple constatation
C’est pratique dirait-t-on
Ça facilite l’aspiration
Parfois de farine
Dans une cuisine
De la neige aussi
Quand l’hiver de froid nous transi
D’autant plus que sans chauffage cette année on est mal partis
Plus de pétrole, bonjour les restrictions
Et c’est bête en plus y a l’inflation
Mais Lemaire a dit que les sanctions
Mettraient Poutine en génuflexion
Peut-être qu’il est con
Je pose la question
Quels sont les critères pour être ministre de Macron ?
Darmanin ou Montchalin
Ça rime avec cré…
C’est pas grave l’essence à 2 euros
McKinsey ça vaut bien nos impôts
En Uber on ira au boulot
Merci Macron pour tous ces cadeaux
Que ça t’en touche une
Sans que l’autre burne
Se soit déplacée plus que les Français vers les urnes
Merci pour l’information
Mais on s’en bat le ….
Quand y aura plus de pain on n’achètera pas des brioches
Et c’est pas Darmanin qui pourra sauver tes balloches
A côté des autos, la clim à fond qui tournent à vide
Fait tourner l’hélico, en cas de tentations biocides
Ya eu Benalla, ses faux passeports ses passe-droits
La vente d’Alstom, l’infâme traité de Marrakech signé au nom des droits de l’homme
Puis McKinsey avant Uber, ton patrimoine plein de mystères puis Arabelle et ses turbines nucléaires
Puis les éborgnés, les amputés, les confinés, le Rivotril pour les ainés, les soignants, les pompiers virés
Et puis encore les financements pas retrouvés, les lois contre la liberté, 700 milliards de dettes que t’as rajoutés
L’école saccagée, l’opération barkhane ratée, les humiliations répétées, les tables en Russie trop allongées
L’hôpital flingué, Notre-Dame pas élucidée, des millions de doses jetées et Pfizer qui s’est bien sucré,
Producteurs laitiers au libre-échange sacrifiés, filière ovine qu’on assassine, la dette pas restructurée et sur l’inflation indexée,
Sans jamais avoir profité, des taux d’intérêts négatifs, maintenant on est en calcifs
Comme un petit chien, sur les sous-marins australiens et pour l’Ukraine comme un pantin encore tu suis les Américains
Le stade de France, ses supporters anglais en transes, au taux de mélanine boosté que c’est beau la diversité.
Je ne parle même pas de tous les gens autour de toi, violeurs, menteurs et harceleurs à qui la justice fait des fleurs, des petits commerces ruinés, des mistrals russes pas livrés, et des conseils scientifiques sous secret défense bien pratique
Quand y aura plus de pain on n’achètera pas des brioches
Et c’est pas Darmanin qui pourra sauver tes balloches
Le truc à perruque
Aux faux airs d’eunuque
Qui fait des papouilles aux personnes mineures qu’il éduque
Qui dépense notre pognon
A refaire la décoration.
Des t-shirts floqués
« j’suis noir et pédé »
Qu’on a vu twerker sur le perron de l’Élysée
Vraiment tu sais plus quoi faire
Pour nous traîner dans la poussière
Ton rêve de donner à l’Allemagne
Notre droit de véto à l’ONU
Toujours prêt à sabler le champagne
Chaque fois que la France l’a dans le cul
J’oubliais black-rock
Avec qui tu troques
Corruption en haut et par le bas coups de couteau
Rajoute trois éoliennes car ça manque au tableau.
Bizarre que la nouvelle assemblée
N’essaie pas de te destituer
Préférant jouer les trublions
Tout en assurant ses positions
Tout le monde est content
Au chaud sur son banc
Et pendant ce temps y a chaque jour plus de migrants
Surtout pas d’affolement on a tout notre temps.
Quand y aura plus de pain on n’achètera pas des brioches
Et c’est pas Darmanin qui pourra sauver tes balloches
A côté des autos, la clim à fond qui tournent à vide
Fait tourner l’hélico, en cas de tentations biocides
Ça finira comme au Sri-Lanka dans la piscine
A moins que Vladimir poutine
Fasse un tir d’essai sur l’Elysée
Il sera pardonné
En plus de ça même aux Pays-Bas les fourches sortent
Il souffle un vent de révolte
Peut-être qu’à force de se faire em…plumer
On peut toujours rêver

samedi 30 juillet 2022

Exclusif la maladie que Macron nous cache + en prime l’affaire Uber pour les nuls (30 juil. 2022)

  Transcription de ma vidéo sur YouTube :https://youtu.be/4HvoHj4asn0

 Macron a avoué « Ça m’en touche une sans bouger l’autre ». Il est vrai que l’ectopie testiculaire est un problème sérieux. Il s’agit d’un testicule en position anormale, parfois même d’un testicule oscillant, dit "testicule ascenseur" qui, contrairement à un banquier d’affaires, ne redescend dans la bourse que de façon intermittente et se trouve, selon les jours, tantôt en position normale, tantôt en position inguinale, entre l'abdomen et le scrotum. L’ectopie testiculaire, ou cryptorchidie, est un vice-caché permettant d’annuler une vente en matière d’animaux de compagnie, mais, hélas, pas une élection présidentielle. Par ailleurs, elle augmente les risques de cancer et de stérilité ce qui pourrait expliquer certaines choses, peu important, dès lors, que l’être à perruque qui accompagne notre leader gérontophile ait des ovaires fictifs ou momifiés, les résiduels mécanismes naturels de défense de l’espèce humaine ayant, dans un dernier sursaut, préemptivement protégé les âmes sensibles de la vue répugnante du fruit des entrailles présidentielles. 

Mais gardons-nous de toute supputation ; peut-être le grand écart testiculaire évoqué est-il une simple métaphore pour nous indiquer qu’il est à l’aise avec Uber, « Uber à l’aise » étant bien sûr sans rapport avec le tube des années 30 « Deutschland über Alles » de sinistre mémoire. Pour comprendre l’affaire, il faut garder à l’esprit que le Macron ministre et avant lui, le Macron conseiller de l’Élysée, n’avaient qu’un but : utiliser les moyens de l’état pour se constituer des réseaux aux frais des contribuables (comme le fameux dîner à Las Vegas payé avec nos sous et donc plus personne ne parle) et donner des gages à ceux susceptibles de soutenir médiatiquement le futur candidat compulsivement tactile et de lever des fonds pour sa campagne électorale. « Cher ennemi de François Hollande, avec moi au pouvoir la France sera sans-culotte certes, mais littéralement, avec, en prime, des bas résille en lieu et place du bonnet phrygien » ; chose qu’un autre Bonnet, plus connu sous le nom de Soral, illustrerait par une métaphore particulièrement efficace à défaut d’être élégante : « elle fera les pipes et le café ». Il va sans dire que la première des deux activités se voit mécaniquement facilitée si, pour quelque raison, aucun décalottage préalable ne s’avère nécessaire et que toute ressemblance avec une Marlène Schiappa existante ou ayant existé ne pourrait-être que fortuite. 

Le Macron ministre, après un certain nombre de rencontres officieuses avec des dirigeants d’Uber, a détricoté la réglementation jusque-là protectrice, pour permettre à la société de s’implanter en France, sauf pour ce qui est de sa domiciliation fiscale (faut pas pousser non plus) introduisant, non seulement la loi de la jungle dans le secteur des VTC, mais ouvrant la porte à ce qu’on appelle depuis « l’ubérisation de la société », créant une nouvelle catégorie de travailleurs pauvres jetables (des « gilettes jaunes » en quelque sorte) sans couverture sociale, congés ou droit au chômage. La presse, tenue par quelques milliardaires, ne faisant pas son boulot et se gardant de creuser en ce qui concerne les conflits d’intérêts et les financements des campagnes, l’amateur de béret et de chant choral ne sera pas plus inquiété qu’un surmulot LGBT en trottinette dans la capitale un jour de GayPride. 

Après qu’un feu de forêt, une canicule, un nouveau variant ou une MST simiesque aura distrait les poissons rouges, l’affaire rejoindra dans les oubliettes Alstom, McKinsey, les turbines Arabelle (rachetées au double du prix de vente par EDF) et autres broutilles. Sans compter le fait d’avoir cramé 600 milliards pour rien pendant la crise sanitaire provoquée, non par le virus, mais par les mesures ubuesques prises par Macron lui-même et, surtout, de ne pas avoir profité des taux négatifs pour restructurer la partie de la dette indexée sur l’inflation, véritable bombe à retardement, qui va nous péter au visage comme Gérard Larcher après un cassoulet aux truffes. Sauf, peut-être, dans le cas de notre première dame, il faut appeler un chat, un chat et Macron n’est rien d’autre qu’un traître et un maffieux qui, chiure de mouche sur le tas de fumier, se moque, en plus, ouvertement de nous du haut de son immunité pénale. 

Après le mois d’août, le mois de septembre lui va être dur. Il va falloir payer l’addition de la servilité du caniche à testicule baladeur qui, comme une bonne partie de ses alter ego européens, nous suicide, sur commande de l’état profond américain, par des sanctions débiles dont nous n’avons pas les moyens contre la Russie, pour soutenir le gouvernement maffieux d’un pays qui ne fait partie ni de l’UE, ni de l’OTAN et qui bombarde sa propre population depuis une décennie ; le tout au nom de grands principes à géométrie variable que le camp du bien a allégrement violés en Syrie, Libye, Irak et autres Kosovo, mais (ce qui n’est pas sans rappeler le sketch des inconnus sur le bon chasseur) c’est le camp du bien. 

Bien sûr, après le gilet jaune et le non-vacciné, le prochain paria de la société et le responsable des coupures d’électricité et des testicules congelés qui vont s’en suivre cet hiver sera, non pas le gouvernement, mais le facho antisémite qui aura oublié d’éteindre le wifi et qui sera dénoncé par son compteur Linky ou par les lavés du cerveau avec triple essorage qu’on croise encore par 40° à l’ombre, tout seuls dans leur voiture, avec un masque sur la tronche. Petite question qui me turlupine : sachant qu’EDF est en faillite, que la moitié de notre parc nucléaire est à l’arrêt, que la centrale près de chez moi a visiblement elle aussi des problèmes, mais que, pour maintenir la production, personne ne veut l’arrêter pour vérifier et qu’on s’est privés du pétrole et du gaz russe, est-ce que cet hiver le gouvernement va : 

A) admettre qu’il s’est trompé et faire machine arrière, 

B) exploiter à fond des centrales en mauvais état en priant qu’il ne se passe rien ? 

Je crains de connaître la réponse. L’hiver, non seulement sera froid, mais il risque d’être nucléaire. Pourquoi ledit parc nucléaire serait-il en meilleur état que l’hôpital, l’école, la justice, la police, l’armée, la sécurité urbaine, les ponts, notre domaine forestier, notre flotte de canadairs ou le sphincter anal de Gabriel Attal (ce qui n’a rien à voir) ? Ce n’est pas parce que, cocorico, nous venons de pulvériser le record européen en dépassant les 60% de notre PIB en dépenses publiques que nous pourrions avoir l’outrecuidance d’exiger des infrastructures en bon état, un minimum de sécurité et de protection sociale. 

Il faut bien comprendre que les quelques miettes non spoliées par l’escroquerie de la dette, les cadeaux fiscaux, les gaspillages (moyennant commissions juteuses) et les injections dans la bourse et les poches des milliardaires doivent encore sustenter, même si parfois ces chiffres se cumulent, 20 millions de retraités (dont un nombre croissant d’immortels bénéficiant du bon air du bled), 6 millions de fonctionnaires, 20 millions de voltaires en devenir et autres supporters anglais plus, incidemment, les chômeurs, bénéficiaires du RSA et les quelques mineurs et étudiants à taux de mélanine modéré non déjà inclus dans la dernière catégorie. 

En attendant, pendant que les yachts et les jets privés continueront allégrement à cramer du carburant et que les véhicules de fonction continueront à tourner à vide pendant des heures sur le parking de l’Élysée pour que la clim soit à la bonne température à la sortie du conseil des ministres, pour le péquin moyen ce sera : limitations de vitesses, nouveaux radars tenant compte du freinage, plus de clim ou de chauffage dans les magasins, arrêt de l’éclairage public la nuit (probablement dans l’intention louable de rendre plus difficiles les attaques au couteau), subventions pour que les migrants, toujours plus nombreux, et les quartiers sensibles puissent se chauffer plutôt que s’échauffer et explosion des prix pour les autres qui en seront réduits à la déforestation sauvage et à ressortir les poêles à bois des greniers, le tout avec une inflation à deux chiffres et sans aucun espoir d’amélioration à l’horizon. 

Suggestion aux députés RN et NUPES : remettre dans la constitution le crime de haute trahison, enlevé par Sarkozy (allez savoir pourquoi ?) assorti de la peine de mort par méthode à faible indice carbone, comme l’écartèlement par 4 chevaux, par exemple, ou à défaut, par 4 moutons rescapés de l’Aïd (pour le devoir de mémoire) même si ça dure un peu plus longtemps. 

Ce sera tout pour aujourd’hui. Pour ceux qui en veulent davantage, pensez à aller de temps en temps sur mon autre chaîne « la caverne de la mite » dont le lien figure en description et où je poste des choses un peu moins politiques. Si vous avez apprécié ce contenu, vous pouvez cliquer sur tous les trucs en bas et si vous n’avez pas apprécié c’est sympa d’avoir écouté jusque-là. Merci à tous pour votre soutien et à bientôt… j’espère.

jeudi 7 juillet 2022

Députés obsédés, remaniement, fusillades, G7, fin du woke… (07 juil. 2022)

  Transcription de ma vidéo sur YouTube : https://youtu.be/D3P5YbNNyTw

Bonjour ! 

L’attitude de Macron au G7 fait qu’on l’imagine très bien introduire son pénis dans une taupinière et hurler « j’encule la Terre ! », si je peux me permettre cette métaphore « enfilée ». De là à mettre sur le compte de l’orgasme provoqué par son présidentiel organe titillant le point G7 de Gaïa (ou le cul d’une taupe) l’effondrement meurtrier d’un glacier italien, il y n’y a qu’un pas que je ne franchirai pas la catastrophe ayant eu lieu dans les Dolomites qui n’ont aucun rapport, surtout pas physique, avec les Sodomites. 

En tous les cas, peu importent les diplômes qu’il a (ou prétend avoir), ce type est d’évidence un crétin boursouflé au nombril tellement disproportionné qu’il pourrait fusionner avec son trou de balle pour peu que ce dernier s’avère aussi distendu que ce que suggèrent d’ignobles mauvaises langues irrespectueuses des valeurs de la république. 

Toujours est-il que son docu-fiction « 3 jours au G7 », remake façon Netflix de loft story, avec Von der La Hyène en lieu et place de Loana, Trudeau cul en petite chemise et Biden en mode zombie, aura au moins eu le mérite de montrer aux naïfs qui mettaient encore sur le compte d’hypothétiques hémorroïdes internes leur difficulté croissante à s’asseoir, que ledit G7 n’est rien d’autre qu’un petit manège de fête foraine où de mauvais acteurs font semblant de diriger quelque chose, en tournant dans le vide le volant de leur petit camion de pompier ou de leur petit « navion », tout en essayant d’attraper le pompon médiatique. À ce stade on aurait statistiquement plus de chances de s’en sortir en confiant les manettes à des clampins pris au hasard dans la rue, fussent-ils des supporters anglais mutants de Seine Saint-Denis. 

Pendant que le Titanic est dirigé par des capitaines de pédalo qui ont fini par croire à leurs propres mensonges et que l’excédent budgétaire allemand, sur lequel reposait intégralement la crédibilité de l’euro, vient de s’effondrer (telle une érection devant un nu de Brigitte Macron) sous le poids des sanctions suicidaires contre une Russie qui, elle, n’a jamais rentré autant d’argent, les gens dotés de plus de deux neurones sont déjà dans les chaloupes depuis longtemps. N’acceptent plus d’aller dans le poste de pilotage que quelques médiocres, des prédateurs sexuels, des mis en examen passés ou à venir et Marlène Schiappa (seulement accusée de harcèlement auditif) et qu’ils ont été obligés de reprendre, même en période de soldes, faute de candidats. Simple concours de circonstances, je suppose, ce petit tour de passe-passe lui aura permis de rempiler pour 5 ans sans avoir à passer par la case législatives comme ses petits camarades, sachant qu’une défaite c’est toujours dur à avaler, même pour elle. 

Abad, quant à lui, a finalement dû passer la main, ce qui, dans son cas, frise l’exploit technique. Passage de main qui, à l’inverse, est justement ce qui est reproché à une autre ministre Chrysoula Zacharopoulou, gynécologue de profession laquelle fait également l’objet de plaintes, non pour offense prénominale à Éric Zemmour, mais pour viol de patientes, la parité étant visiblement prise très au sérieux par le gouvernement. Elle, en revanche, reste en poste, probablement tant qu’on n’a pas retrouvé sa montre, de même que Darmanin (porte quoi) lequel, en récompense de sa gestion magistrale de la finale de la ligue des champions, l’ultra-malin n’étant pas une option dans son cas, devra se contenter de l’Ultra-marin, héritant d’un ministère étendu à l’outre-mer qu’il fallait bien punir pour avoir voté RN. 

Pendant ce temps, la présidence de la commission des finances de l’assemblée est confiée au très chaste Éric coquerel (« cock raide » pour les intimes bilingues) visé par une plainte pour non-anticipation divinatoire de l’éclosion future du mouvement MeToo, preuve qu’on peut être de gauche et l’avoir bien droite. Un second député LFI étant, paraît-il, sur la sellette pour des faits similaires. Outre le fait que les députés ont naturellement vocation à s’assembler, si l’on veut comprendre le phénomène, il convient de prendre en compte certaines réalités anthropomorphiques. 

Par exemple le fait que strictement la même phrase prononcée par un Brad Pitt ou un Darmanin sera perçue par une même récipiendaire, dans un cas comme un compliment, dans l’autre comme une agression sexuelle, la charmante créature ayant ses propres impératifs biologiques dont celui trouver les meilleurs gènes possibles pour son éventuelle progéniture dans le peu de temps imparti par son horloge biologique laquelle s’accélère parallèlement à une perte croissante d’attractivité et un rétrécissement des choix disponibles. Devant cette inégalité d’accès aux faveurs féminines, les plus défavorisés utilisent les moyens à leur disposition pour compenser leurs handicaps : devenir riche, acquérir du pouvoir ou du prestige, la ruse, le mensonge, le chantage, les piqûres de GHB, voire la force physique pure pour les plus désespérés. Sachant, pour en avoir côtoyé quelques-uns, que l’accès aux femmes (ou aux hommes) est la motivation première de beaucoup d’hommes politiques, lesquels compensent par un pouvoir dont ils abusent ce que la nature ne leur a pas donné, la liste ne peut donc que s’allonger, elle aussi, si j’ose dire. 

Cela se vérifie également à l’étranger où, par exemple, le ministre du logement anglais a dû démissionner pour allégations d’attouchements sexuels sur deux hommes, chose dont Boris Johnson était au courant avant de le nommer et n’a pas tenu compte, scandale qui a conduit, ces jours-ci, à la démission de 2 autres ministres pour dénoncer cette complicité tacite. Autant je peux comprendre le MeToo des femmes, autant le « MeTouche » non consenti entre hommes, surtout dans ce genre de circonstances, est traditionnellement supposé se régler par un pain dans la tronche plutôt que sournoisement et à retardement devant les tribunaux. Par ailleurs, c’est pédagogique. 

Côté RN, c’est plutôt ce risque-là puisque le seul détenteur de deux testicules à temps plein et a minima parmi les 6 vice-présidents de l’assemblée est Sébastien Chenu (mais encore vert) fondateur non de Vélib, même si, allez savoir pourquoi, il m’évoque le tour de France, mais de GayLib. Un minimum de 5 femmes donc, auquel s’ajoute la présidente, Yaël Braun-Pivet, surnommée Braun-Pivert depuis qu’elle occupe le perchoir, également du sexe qui, heureusement pour elle, dispense de la circoncision, de même que notre Premier ministre. Des esprits retors y verront une simple compensation au fait que, selon certaines rumeurs abjectes (que l’intéressée s’obstine à ne pas éteindre une fois pour toutes en publiant une flopée de photos de famille) la première Dame, qui pourtant exsude la féminité par tous les pores de sa peau qu’elle a fort gros, serait un homme. 

Il n’en demeure pas moins que nous sommes face à un processus de féminisation qui s’accélère. Ce n’est pas forcément une mauvaise chose en soi, mais s’il est évident que certaines femmes peuvent exceller à des postes nécessitant des qualités plutôt masculines, la majorité les fuit de sa propre initiative, même dans les pays comme la Suède où l’on essaie de modifier les comportements dès le plus jeune âge. Donc, quand toute une profession initialement occupée majoritairement par des hommes, car fondée sur des valeurs d’autorité et de sacerdoce, bascule et devient attirante pour les femmes c’est qu’elle a fondamentalement changé (changement par ailleurs initié par les hommes eux-mêmes du fait d’une vie trop facile leur ayant fait perdre de vue les équilibres fondamentaux). Une fois que l’autorité a été remplacée par la « compassion », si cette autorité était fondamentale à son bon fonctionnement, il y a fort à parier que ladite profession ne remplira plus vraiment sa fonction initiale. On l’a vu avec l’éducation, on l’a vu avec la justice, c’est en cours dans la police et l’armée et on le voit avec la politique. 

La nature ayant horreur du vide, l’autoémasculation de l’homme occidental, le seul à répondre favorablement aux sirènes féministes et le seul disposé à protéger les femmes, s’accompagne d’une montée en puissance de l’Islam et autres cultures Africaines qui ramènent, elles, les droits desdites femmes à l’âge des cavernes. Même aux États-Unis qui sont le fer de lance de toutes les idéologies hors-sol, du jour au lendemain on se retrouve avec un droit à l’avortement désormais limité, voire interdit, dans plus de 21 états, en attendant le tour du mariage homosexuel examiné prochainement par la Cour suprême ; le wokisme, tout comme le féminisme intégriste dont il est l’extension, payant ainsi le prix pour n’avoir pas su s’arrêter avant d’aller au bout de ses contradictions et de sombrer dans la folie au plus grand détriment des minorités qu’il était supposé défendre. 

Une folie qui fait que la consommation de psychotropes augmente de façon exponentielle notamment chez les jeunes lesquels sont les plus exposés aux pertes de repères, avec pour conséquence une recrudescence de fusillades par des déséquilibrés mentaux qui prennent ces produits, que ce soit aux États-Unis dans l’Illinois (un des états US les plus restrictifs en matière de port d’armes), au Danemark où le port d’armes est interdit et même en France où ça canarde à tout va. L’interdiction de port d’armes est un leurre qui revient à condamner le pénis dans un viol, détourne l’attention des véritables causes du problème (il n’y a pas de bains de sang en Suisse où les gens ont pourtant le droit d’être armés) et non seulement empêche les citoyens de se protéger, y compris contre les dérives de leur propre gouvernement, mais donne un avantage considérable aux criminels qui demandent rarement la permission pour s’armer d’autant qu’un pourcentage important de toutes les armes déversées par l’OTAN, aux frais des contribuables, dans ses guerres incessantes se retrouve en soldes sur le marché noir. 

Quoi qu’il en soit, le wokisme est en train de se fracasser sur le mur des réalités annonçant un violent mouvement de balancier dans le sens inverse qu’une intensification de la répression envers les « mal-pensants » ne suffira pas à arrêter. Pour preuve, les cinémas se vident et Disney et Netflix sont en train de plonger, tout le monde en ayant plein le cul de « non-Blanche-Neige et les 7 personnes non genrées à croissance écoresponsable », d’avoir à expliquer à leur gosse de 4 ans ce qu’est un transsexuel à la fin d’un dessin animé, des vampires et des loups-garous homosexuels, du remplacement de toutes les franchises existantes par des versions féminisées, racisées et inclusives plutôt que d’en créer de nouvelles, des elfes noirs, des répliques aussi absurdes que moralisatrices et de la prévalence du souci de cocher des cases sur l’envie de raconter une bonne histoire. 

Tout ça est allé trop loin sachant qu’en termes de transgression, il ne reste plus guère que la pédophilie et l’inceste au catalogue. Inconsciemment, tels des animaux qui sentent collectivement venir une catastrophe, alors que la domination physique des États-Unis se casse les dents contre la Russie, soutenue par la Chine et la plus grande partie du Monde, et que, de fait, l’emprise idéologique de ses « élites » se trouve subitement arrêtée dans son expansion (y compris sur son propre territoire) une partie croissante de l’humanité semble se mettre en mode survie et revenir aux fondamentaux, le métrosexuel en trottinette électrique et le genderfluide végan n’étant pas forcément les mieux adaptés pour affronter, a minima, la fin d’une civilisation, au pire, la fin du Monde. 

Si vous avez apprécié ce contenu, vous pouvez cliquer sur tous les trucs en bas et si vous n’avez pas apprécié c’est sympa d’avoir écouté jusque-là. Merci à tous pour votre soutien et à bientôt… j’espère.