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samedi 7 mars 2026

HUMOUR : LA DURE VIE DU PEUPLE ÉLU (et ça va EMPIRER !)(08/03/2026)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube : https://youtu.be/tONsbIrKwQc

Je vous conseille de regarder la vidéo car, sans les images, le texte perd de son intérêt. 
 
Tous les scientifiques sont formels : si on plaçait un juif devant un tyrannosaure, il y a 99% de chances que le tyrannosaure l’attaque. Donc oui, le fléau de l’antisémitisme remonte à loin. Heureusement pour eux, les membres du peuple élu ne descendent pas du singe comme le commun des mortels qui n’avait pas encore inventé l’ascenseur dans lequel ne pas monter le samedi (samedi qui lui-même n’avait pas été inventé) et qui était rarement circoncis. Ils n’ont donc pas eu à affronter, outre les dinosaures antisémites, les tigres à dent de sabre antisémites, puisque, après une sombre histoire de pommes, ils descendent directement d’Adam et Eve arrivés sur terre en -3760 avant le faux messie qui, pour sa punition, serait, paraît-il, en train de bouillir dans quelque chose qu’on espère être du chocolat. 
 
Toujours est-il qu’Adam et Eve ont dû se reproduire en famille, faute de mieux, sans que cela ait de répercussions génétiques, puis rebelote en -2104, où le déluge a détruit toute l’humanité et où Noé a dû, encore une fois, repeupler la terre en famille, toujours sans répercussions génétiques, contrairement à ce qu’ont essayé de laisser sous-entendre certaines caricatures nauséabondes, la preuve par Gal Gadot et par Harvey Weinst…, la preuve par Gal Gadot.

Pour la faire courte, vers -1743, à l’issue d’un scrutin réalisé sans observateurs de l’ONU, ils ont été élus par Dieu, probablement tout aussi antisémite que les tyrannosaures, car il ne pouvait ignorer que la chose, qui les rendait totalement inassimilables, n’allait pas leur faciliter la vie. Comme si ce n’était pas encore suffisant, il leur a refourgué le seul endroit de la région qui n’a pas de pétrole. Un acte notarié, qu’on a omis de graver dans la pierre, comme les Tables de la loi. En tous les cas, il devait manquer un tampon, car Pharaon leur a gentiment montré la porte de la pyramide vers -1313, les obligeant à se carapater à travers la mer rouge. 

Ils ont erré quelques décennies dans le désert. Probablement sous l’effet de la déshydratation, ils ont un moment adoré un veau d’or, façon hindouisme, les excréments en moins et sans risque pour le climat. Comme ils sont tenaces, ils sont revenus présenter leur titre de propriété cette fois aux Romains. Il devait malheureusement encore manquer un tampon. 

C’était le début d’une longue série, les chaussures à crampons ayant été utilisées plus de 1000 fois, localement ou nationalement, dans 109 pays. Le fond du problème est leur incapacité intrinsèque à s’assimiler, le clou qui dépasse attirant généralement le marteau, outil notoirement antisémite. 
En France, par exemple, on croise rarement dans la rue des Gaulois, Gallo-Romains, Francs, Burgondes, Wisigoths, Alamans, Vandales, Suèves, Alains ou autres Vikings (quoi que pour les vandales, ça se discute). La raison en est qu’ils n’existent plus en tant que tels, car ils se sont dissous dans le melting-pot français, ce qu’on appelle l’assimilation. En revanche, après plusieurs millénaires de présence sur le territoire, les Hébreux, car c’est un peuple avant d’être une religion, existent, eux, toujours en tant qu’entité propre. Inassimilables donc : CQFD. 
 
 Cela ne veut pas dire qu’ils ne sont pas intégrables et intégrés et que, même si je ne l’ai jamais observé, statistiquement, il doit forcément s’en trouver pour s’acquitter de travaux de voiries et autres tâches ingrates, mais ô combien nécessaires. 
Nonobstant, dans un Pays comme la France qui, si je ne m’abuse, ne reconnaît pas d’autre communauté que la nationale et dont toute la cohésion repose sur ce principe, si l’on accorde la citoyenneté pleine et entière à un groupe non assimilable, indépendamment de ses qualités, il devient compliqué de refuser l’accès à d’autres groupes de même nature et même de simplement imposer l’assimilation à ceux qui seraient parfaitement fongibles. 

En outre, l’existence d’une diaspora et un fort sentiment communautaire, permettent à leurs élites de poursuivre des buts de même nature et de portée internationale, pas toujours en adéquation avec les intérêts des pays qui les hébergent, autre raison qui peut expliquer la bonne santé, au cours des siècles, de l’industrie de la chaussure à crampons.

Certains se sont énervés plus que les autres, leurs excès ayant conduit, paradoxalement, pour la première fois dans l’histoire, au remisage desdits crampons au nom du « plus jamais ça ». On comprend mieux, dès lors, pourquoi il existe, également pour la première fois, en occident, des lois mémorielles, et pourquoi on jette en prison d’immondes révisionnistes cannibales. En effet si, à force de chipoter sur des cheminées manquantes, des portes en bois à simple vitrage ou des capacités de turbo-incinération dont (un peu comme pour aller sur la lune) on a perdu la technologie, par malheur, on en arrivait à ce que la vérité officielle ne soit plus considérée que comme une version parmi d’autres, comme avec les tyrannosaures, les mêmes causes produisant les mêmes effets, il y a 99% de chances que les chaussures à crampons reviennent à la mode.

Et ce d’autant plus que, dans le souci d’être moins visibles en tant que clou qui dépasse, certaines élites ont trouvé judicieux de faire voter des lois antiracistes afin d’importer massivement d’autres clous, tout aussi saillants qu’elles pour, au final, se rendre compte que ces clous, contrairement aux autochtones, les détestent cordialement et qu’elles ont scié la branche sur laquelle elles étaient assises. C’est ce qui explique que, peu ou prou les mêmes élites, ont tenté un acrobatique virage à 180° avec triple salto arrière se mettant à conspuer, à raison, la gauche immigrationniste et à soudain adouber la coquille vide RN… tant qu’elle renonce, en plus du reste, à être identitaire, faut pas pousser non plus !

L‘autre raison étant, bien évidemment, l’attitude peu respectueuse et un poil critique de ladite gauche vis-à-vis d’Israël, pays de cocagne, dont la création, relativement récente, avait pour principale justification de mettre fin à la diaspora en offrant aux Hébreux un pays rien que pour eux où ils n’auraient pas à souffrir de toutes ces choses affreuses dont ils se plaignent ailleurs. 

Si l’on considère que la majorité préfère rester dans nos sordides contrées antisémites, pour y défendre courageusement Israël loin des missiles qui y tombent, on ne peut pas dire que l’expérimentation, dont le but était de leur offrir un pays et non une résidence secondaire soit un franc succès. Si, dans le premier cas, d’un point de vue purement pragmatique, on pourrait comprendre l’attitude vis-à-vis des Palestiniens et des pays autour, dans un souci de survie ethnique à long terme en tant que peuple (droit forcément discriminatoire que leurs élites ont tendance à contester aux autres), la menace existentielle, en revanche, est beaucoup moins prégnante pour une résidence secondaire, sauf à tomber dans des justifications bibliques auxquelles le reste de la planète n’est pas obligé d’adhérer.

Dès lors, tout ce que ladite planète voit est un massacre de femmes et d’enfants auquel s’ajoute la mise à feu de tout le Moyen-Orient (aidé, contre l’avis de sa population, par un palmipède orange tenu en laisse par l’affaire Epstein) et ce, sans la moindre considération pour les répercussions économiques mondiales, notamment pour l‘Europe. Sans oublier, un risque non nul d’aggravation du réchauffement climatique. Ce n’est pas bon du tout pour la diaspora, car ce faisant, Israël a complètement détruit le joker du « plus jamais ça », la victime éternelle étant désormais largement perçue comme un bourreau (voire un problème) aux quatre coins de la planète et si le « tout ou rien » de l’état hébreu échoue, Bye-bye la résidence secondaire.

Donc, en dépit d’efforts de plus en plus orwelliens pour limiter la liberté d’expression sur les réseaux sociaux, au prétexte que les enfants doivent en être protégés (souci louable, mais plus discret quand il s’agit d’enquêter sur la pédophilie de réseau ou de baisser d’un cran la propagande LGBT), le tout ponctué d’un admirable travail pédagogique pour leur expliquer, à défaut de l’accord du participe passé, que « ein » se prononce « ein » pour les gentils (comme Einstein) et « ine » pour les méchants, je crains fort qu’il soit compliqué de remettre le dentifrice dans le tube et que la situation, notamment pour nos compatriotes juifs qui, comme nous, subissent leurs élites dépravées, aille encore en s’empirant.