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mardi 24 août 2021

Dieudonné Philippot Talibans... (24/08/2021)

  Ma chaîne YouTube étant de nouveau censurée la vidéo sur odysee :https://odysee.com/@LaMiteDansLaCaverne:4/dieudonn%C3%A9-philippot:e

 

Dieudonné était le 14 août à la manifestation de Philippot lequel aurait certainement préféré qu’il soit « mpas-là mpas-là » que « Mbala Mbala ». L’humoriste cultivant ses comorbidités, il était difficile de le manquer d’autant qu’il s’était placé à un endroit stratégique et était sensiblement moins discret que Dupont-Moretti sur ses déclarations fiscales. La chose ayant été filmée, on aurait pu s’attendre à des tweets hystériques des naziphobes communautaires, aux gros titres de la presse et à ce que ledit Philippot lequel a, jusqu’à présent, fait un sans-fiotte… sans- faute stratégique soit proprement étrillé par la meute journalistique qui se voyait servir sur un plateau l’occasion de l’associer (et l’ensemble des manifestants avec lui) à la bébête immonde qui monte, qui monte. Pourtant silence radio de part et d’autre. 

Cet accord tacite est d’autant plus étonnant que l’hystérie autour du « qui ? » est devenue telle qu’après Cassandre Fristot et sa pancarte dont même la sœur de BHL admet (en termes certes moins crus) que pour y voir de l’antisémitisme il faut avoir des capacités de contorsion intellectuelles qui sortent l’autofellation du registre des objectifs inatteignables, des préfets à la langue râpeuse et hypertrophiée en sont à faire des articles 40 pour des losanges jaunes et des S dont la graphie évoquerait, même si pas similaire, celle utilisée par le convivial moustachu à frange qui a remplacé le Diable dans la religion shoahtico-républicaine.  J’imagine donc que le slogan « CRSS SS » qu’employaient les afficionados de Cohn-Bendit en mai 68 et auxquels lesdits CRSS répondaient par : « étudiants ian ian », était antisémite et que, devoir de mémoire oblige, on devrait parcourir les images d’archives et sanctionner lourdement les individus immondes s’étant livrés à de telles bassesses.

D’aucuns me diront qu’il se pourrait que, hasard du calendrier, l’auguste présence dieudonnesque ait simplement été éclipsée par la victoire éclair, en tongs qui plus est, sur la plus grande armée du Monde, des méchants talibans antivax lesquels ont tendance à expérimenter pour voir si, en leur mettant une plume dans quelque orifice polyvalent, certains individus non-binaires ont la capacité de s’envoler vers l’arc-en-ciel quand on les jette des immeubles. Une méconnaissance des règles de base de l’aérodynamique que partagent leurs compatriotes qu’on a vu se jeter d’avions en vol et qui pousserait les plus complotistes d’entre-nous à s’interroger sur la capacité de ces gens à être pour quelque chose dans les attentats par avions kamikaze du 11 septembre 2001 qui leur ont valu, en représailles, l’introduction en suppositoire de la démocratie dont le point d’orgue aura été le drapeau arc-en-ciel flottant fièrement, sur une hampe rigide, au frontispice de l’ambassade américaine. Un drapeau coloré qui n’est, hélas, pas resté longtemps, les Afghans étant notoirement chromophobes et dépourvus de fibre artistique. La chose est d’autant plus regrettable que, même si certains se sont goinfrés avec les gisements de lithium et les champs de coca, ledit drapeau aura coûté, prélevé dans la poche collective des autres (au bénéfice des copains du complexe militaro-industriel) la broutille d’un milliard tous les 3 jours pendant 20 ans.

Certains homophobes feront perfidement remarquer qu’avec une fraction de cette somme on aurait pu régler la faim dans le Monde et qu’il en serait resté assez pour financer les retraites occidentales jusqu’à ce que les derniers boomers aient le sens civique de passer l’arme à gauche aux alentours du cinquième Mandat d’Emmanuel Macron. Un Macron qu’ils auront réélu en boucle, jusqu’à leur dernier souffle covidé, avec un taux de participation de 10%, jusqu’à ce que, la démographie aidant, on soit enfin mûrs pour un Mohammed Ben quelque-chose, élu pour son féminisme notoire et ses positions inclusives. Peut-être la transition sera-t-elle assurée par un mandat plus bancaire qu’électoral (avec RIB pour le coup) d’un Gabriel Attal IBAN.

Des talibans qui, de toutes façons, sont cuits. En effet, sauf à ce que notre gouvernement nous ait menti (soutenu, en cela par un « sous-pape » - pour le coup à injection - qui voit, tant dans l’accueil de meurtriers brûleurs de cathédrales que dans l’acceptation de ce pseudo-vaccin expérimental, un acte d’amour) un régime sans distanciation sociale, sans vaccin ni confinement ou autre pass sanitaire, ne peut qu’être décimé par cette terrible maladie responsable, à ce jour, en pleine 4eme vague, de 3% des 1500 morts toutes causes confondues que connaît, quotidiennement, notre pays de 67 millions d’habitants. Si l’on considère, qu’en outre, une majorité de ces 3% serait, de toutes façons, morte d’autre-chose à très court terme, que la grippe est bizarrement aux abonnés absents depuis le début de l’épidémie (de cas), de même que la dengue (pas schiappa, mais la maladie respiratoire aux Antilles) et que les morts par vaccination ne sont ni comptabilisés, ni autopsiés, on pourrait relativiser, façon Einstein (ou Pointcarré) et en déduire que l’énergie E déployée par le gouvernement sur les masses M à la vitesse C de la lumière au carré pour les obliger à se vacciner est, pour le moins, suspecte. D’autant plus suspecte que si micro-réduction de la population il y a, elle sera vite compensée, en dépit des paroles verbales de notre guide suprême, par un flot d’ingénieurs nucléaires Afghans qui vont d’autant plus respecter nos femmes qu’elles sont déjà masquées par le gouvernement et que, parfois, le bas de leurs minijupes n’étant pas si éloigné géographiquement de la zone où le voile s’arrête, on n’est plus qu’à quelques centimètres d’un compromis acceptable avec la religion d’amour et de paix.

Compromis qui permettra peut-être d’éviter la dyslexie de ceux qui, maîtrisant mal notre langue, confondent maladroitement voiler et violer la face. Fort heureusement pour eux, nos juges compréhensifs, tout imprégnés d’un féminisme à géographie variable, sont peu enclins à sanctionner durement ceux dont la vocation première est de nous enrichir culturellement, pour une simple faute d’orthographe. Par ailleurs, dernière trouvaille de la secte vaccinolâtre, ceux qui seront malgré tout condamnés par quelque reliquat de patriarcat toxique pourront bénéficier d’une remise de peine s’ils acceptent le saint liquide. En cas de récidive, les victimes auront ainsi la consolation d’avoir été violées par un détenteur de Pass sanitaire lequel décidément permet vraiment d’entrer partout.

Mais revenons à ce mutisme étonnant quant à la présence de l’humoriste dont, bien que ne faisant, soi-disant, plus rire personne on est obligé d’interdire les spectacles pour l’empêcher de remplir des zéniths avec les gens auxquels (nul n’est parfait) il n’a pas encore réussi à refourguer des assurances fruitières ou de la crypto-monnaie sculptée à la main dans la jungle africaine. Une autre explication serait que sa seule présence pose une question à laquelle les deux camps n’ont pas plus envie d’avoir la réponse que de décorer leur chambre avec un poster de Brigitte Macron en bikini ou pire, sans bikini.
Force est de constater que Philippot (dont le poster en bikini aurait un succès tout aussi modéré) et dont chaque semaine supplémentaire de manifestation fait grossir la chaine YouTube, le nombre d’adhérents à son parti et la popularité, même si parfaitement conscient que, si l’abcès n’est pas crevé, le mouvement connaîtra le même destin que les gilets jaunes, semble peu désireux d’être pris au mot quant à sa proposition de donner la parole à toutes les bonnes volontés. 

Notre constitution est plus violée qu’une journaliste de CNN qui aurait manqué l’avion à Kaboul, on veut injecter, à des enfants et des femmes enceintes qui ne risquent pourtant rien, une mixture expérimentale aux effets secondaires immédiats avérés et aux effets dans le temps inconnus ; mixture abusivement requalifiée de vaccin et dont l’efficacité est plus que relative ; le tout servant, par ailleurs, de prétexte à la mise en place (qui deviendra, comme toutes les pertes de droits, irréversible) du contrôle numérique des populations. Considérer qu’en dépit de tout cela, la motivation globale des gens auxquels il reste quelques neurones en état de fonctionnement, resterait tellement faible que les pancartes politiquement incorrectes et les personnalités clivantes devraient être considérées comme « contre-productives » revient à admettre qu’on a déjà perdu. La stratégie qui en découle étant de viser à gonfler la grenouille des manifestations avec des gens inconsistants dans l’espoir que le gouvernement sera impressionné, quand elle sera aussi grosse que Gérard Larcher ou Emmanuel Lechypre, et cèdera avant qu’elle n’implose à la moindre évocation de violence ou référence à « l’extrême droite ». Autant croire à la petite souris des dents.

Il faut bien comprendre que le système n’a que deux armes de division : la carotte de la distribution de miettes et d’avantages provisoires aux égoïstes jouisseurs à la vue courte (fruits de la perte de notre compas moral) et dont le nombril est l’horizon indépassable et le bâton des suites judiciaires envers les hérétiques « antimites » ou polyphobes, selon des critères polymorphes décrétés arbitrairement. Un bâton qui ne fonctionne que tant qu’il cible des individus isolés pour en faire des exemples en traquant les pronoms interrogatifs, les fontes de caractères semi-crématoires et les polygones couleur jonquille, sans que les autres, tels des gnous attaqués par des hyènes, ne réagissent. Une méthode qui perdrait toute efficacité face à une foule qui ne serait plus dupe devant le ridicule de la chose, aurait conscience du véritable rapport de force et démultiplierait avec humour les pancartes subversives privant le système de son principal outil de division. 

Il n’est pas de bon augure que Philippot, dont par ailleurs tant le discours que les actions ne méritent aucun reproche sur les autres aspects, préfère faire évacuer lesdites pancartes par son service d’ordre et jouer la montre pour gonfler la grenouille, ce qui, et j’espère me tromper, revient à amener doucement les manifestants, si implosion il y a, vers l’impasse de la voie des urnes, rejoignant en cela l’objectif du système. Du coup, outre le souhait évident dudit système d’éviter que le créneau « patriote » puisse être occupé par un mâle blanc hétéro non communautaire, cette convergence d’intérêt pourrait expliquer la présence médiatique dudit Philippot, quand d’autres, tels le trémoussant Asselineau qui dit pourtant la même chose et ne symbolise pas non plus la masculinité toxique, ne sont jamais invités.

Macron, en effet, à lui-aussi intérêt à jouer la montre pendant quelques précieux mois durant lesquels la roulette russe du pseudo vaccin sera posée de façon toujours plus autoritaire sur la tempe des gens. Il serait, en effet, gênant et potentiellement décapitatoire qu’il subsiste un groupe témoin de non-vaccinés suffisamment important pour attribuer avec certitude au saint liquide les effets secondaires massifs éventuels qui pourraient survenir. Si, entre-temps, les manifestations s’essoufflent, Youpi !!! le Pass sera entériné et, dans le cas contraire, il suffira de reculer provisoirement pour donner aux gens l’illusion d’avoir gagné quelque chose. La chose devrait suffire à dégonfler la grenouille, les poissons rouges se focalisant alors sur les présidentielles dont, pure coïncidence, la date a été, par ailleurs, avancée. 

Il est en tout cas peu intéressant, pour les partis concernés, d’emballer la mécanique en adressant la présence de Dieudonné (laquelle passe les grands mots à l’épreuve de la réalité), de tendre ainsi un miroir aux manifestants et de leur poser la question qui fâche : « êtes-vous un vrai mouvement révolutionnaire ou juste des gnous qui renâclent, éternellement piégés par le système dans cette forme de snobisme consistant à dire : je suis d’accord pour manifester, mais pas avec n’importe qui » ?
Dans le second cas la capacité de dilatation anale du Français moyen aura pulvérisé un nouveau record, dans le premier, la seule solution qui restera aux sbires du système sera la fuite façon aéroport Afghan, l’alternative étant de tirer sur la foule en admettant au grand jour être non seulement une dictature, ce qui en soit n’est pas la fin du Monde, mais une dictature malveillante ce qui est une tout autre histoire. Les gens sont trop gentils et ont le défaut de croire que tout le monde pense comme eux, en particulier les élites, ce qui les emmène à douter que ces dernières puissent commettre les horreurs dont les complotistes les accusent. En revanche, si l’on se fait violence et qu’on essaie de penser comme un psychopathe, on réalise qu’une autre option du système reste, avant que les choses ne dégénèrent, de sacrifier un ministre (Castex a la gueule de l’emploi) dont l’effroyable assassinat par les méchants antivax, justifiera que s’applique la loi martiale jusqu’à l’entourloupe électorale.

Allez savoir pourquoi, je suis toujours privé de YouTube par la censure démocratique donc n’oubliez pas de vous abonner à mes autres chaines et à bientôt … j’espère.

lundi 9 août 2021

Roast de MACRON façon Raymond DEVOS (09 Août 2021)

 Ma chaîne YouTube étant de nouveau censurée la vidéo sur odysee :https://odysee.com/@LaMiteDansLaCaverne:4/RaymondDevos:3

AVERTISSEMENT : Le sketch comportant pas mal de jeux de mots phonétiques, il n'est pas toujours évident de les transcrire à l'écrit.

Macron est fou, il parle de 4eme vague. Moi dès que quelqu’un dit « vague » je me méfie. Comment faire confiance à quelqu’un qui divague. S’il divague, je me dis, il est cinglé. Surtout que la vague est précise, puisque c’est la quatrième. Encore une vague vague, je comprendrais, mais là quand on divague avec une vague précise, je suis désolé mais je n’ai pas confiance. Sans compter qu’on nous dit que les comorbidités c’est lié à l’obésité, à la graisse. Certes quand on dit « graisse », c’est moins grave que quand on dit « vague », mais comme tout ça vise à endiguer l’épidémie et que quand on dit « vise » ce n’est jamais bon, surtout quand on digresse et qu’on divague, je me méfie. Je me méfie s’autant plus que quand Macron dit faire quelque chose, il a tendance à le faire immédiatement, alors que quelqu’un de normal quand il diffère, il remet à plus tard, mais lui il ne diffère pas ce qu’il dit faire quand il divague, qu’il digresse et qu’il divise. Il est fou, je vous dis.
Je voudrais bien être élogieux à son égard, mais la seule façon serait de traiter la femme de ce tyran de « vielle bique » parce que dans ce cas, en accOlant les deux (j’insiste sur le « o »), façon « brangélina », pour Brad Pitt et Angélina jolie, on aurait « Tyran-Bique » et quand quelqu’un est dit « Tyran-byque », forcément c’est élogieux. Difficile, hélas, d’être dithyrambique autrement, d’autant que ce type est glauque. Pas juste parce qu’il a épousé sa maîtresse à tous les sens du terme, mais parce qu’il salit tout ce qu’il touche. Avant quand je parlais de ma chronique sur YouTube, il n’y avait aucun moyen de faire un jeu de mot avec, maintenant, il suffit que je rajoute « sa femme » et on a  « ma chronique sa femme », chose dont je doute, mais que je viens, malgré-moi, de visualiser, vision qui va me hanter jusqu’à ce que le covid m’emporte, comme quoi ce n’est pas forcément une mauvaise chose. Il n’en demeure pas moins qu’à cause de Macron ma chronique est irrémédiablement salie.
Ça reste entre nous, mais je connais quelqu’un qui bosse à l’Elysée et il parait que Macron est fou de Coca-cola. Il n’y a que ça dans son frigo, au point que quand il pisse, il pisse du coca-cola. Alors j’ai demandé à mon ami si ce n’était pas un problème, et il me répond : « le problème ce n’est pas le coca out, c’est le coca IN ». Du coup à tous ceux qui pensaient que tout ce que dit Macron c’est de la poudre aux yeux, je dis : « ça peut monter jusqu’aux yeux, mais ça vient de plus bas ». Il ne neige pas que sur yesterday, pour ceux qui ne verraient pas de quoi je parle. Au point que quand Macron a quelqu’un dans le nez, on se demande comment il reste encore de la place, même si le sien a tendance à s’allonger faisant qu’il se rit des problèmes érectiles : ce n’est plus Pinocchio, c’est pinoc…. Mais bon, je digresse. En tout cas, c’est mieux pour lui d’avoir un nez long car les Nérons ont tendance à mettre le feu (surtout s’il y a des roms autour) et, dans son cas, se serait mettre le feu… aux poudres, ce qui n’est jamais bon, surtout avec le pass sanitaire qui risque de faire que les gens très pass trépassent.
A ce propos, j’ai fait un rêve bizarre. J’étais bien au chaud devant ma cheminée en train de fantasmer sur Agnès Buzin en nuisette quand j’entends frapper. Je vais ouvrir et qui je vois, transi par le froid ? : le covid. Il me dit, en tremblant : « pardon, mais on dit LA covid ». Alors je lui réponds, « 1) je ne suis pas un collabo et 2) avec tous ces picots, ça m’étonnerait ». Il me rétorque : « Mais je m’identifie comme virus femelle ». Bon, là, je dois avouer qu’il m’a pris de court. « C’est à quel sujet », lui-dis-je. « Je suis venu vous vendre des vaccins ». Il était ridicule avec ses picots tout malingres, alors j’ai rigolé : « Tu ne m’intimides pas, corona, j’ai de l’Ivermectine et je suis plus grand que toi ». Il me fixe, sort une fronde de sa poche et commence à la faire tournoyer avec un regard haineux. « Tu n’as jamais entendu parler de Covid et Goliath ?» qu’il me dit. « Vaccine-toi ou je te crève ! »
C’est là que j’ai remarqué qu’il manquait un bout à un de ses picots, un peu comme une bougie qu’on aurait découpée à la scie égoïne, dans tous les cas une histoire de « cire qu’on scie ». Du coup, je me suis dit que la partouze géante à Wuhan avec des Français, des Américains, des Chinois, un pangolin et une chauvesouris, n’avait peut-être pas eu lieu un samedi. En réalisant que ce n’était peut-être pas non plus un hasard que delta soit la seule lettre de l’alphabet grec en forme de triangle, comme possédé par une forme irrépressible de complotisme judéo-maçonnique, complètement en transes, j’ai sorti un exemplaire dédicacé de Mein Kampf que je ne savais même pas que j’avais, en hurlant : « Qui, qui ??? » (du nom d’un petit chien que j’avais dans le temps) et, à ma grande surprise, le variant a été consumé par les flammes ne laissant derrière lui qu’un prospectus Pfizer à moitié calciné.
C’est là que je me suis réveillé, en sueur, moins terrifié par le virus que par l’idée que mon subconscient puisse devenir antisémite à l’insu de mon plein gré. Un antisémitisme d’autant plus injustifié que, si on cherche bien, parmi tous les protagonistes derrière cette folie vaccinale (et c’est pareil avec la presse et les médias) je suis sûr qu’on peut en trouver qui ne sont pas d’origine hébraïque, dont le conjoint ou les enfants ne le sont pas non plus ou qui n’ont pas de conflit d’intérêts avec une société quelconque dirigée par des membres du peuple élu. Par exemple…, par exemple…
Moïse m’est alors apparu, preuve que je dormais encore et m’a immédiatement rassuré : « l’antisémitisme serait de faire l’amalgame entre le juif ordinaire (lequel se fait piquouzer tout comme vous) et l’élite juive qui le pique et se fout de son sort comme de sa première Kippa. Ça se ressemble, comme une puce et un prépuce, mais l’homme a kippa qui pas piqua et l’homme a kippa qui piqua, ça n’a rien à voir. Les juifs sont des gens très bien, mais certains ont une façon particulière de raisonner. Par exemple, ils se réclament eux-mêmes comme différents, tout en se plaignant ensuite d’être traités différemment. Du coup, donner du pouvoir par les hommes à ceux, parmi eux, qui n’ont toujours pas compris ce qu’être élu de Dieu signifie, ceux qui confondent « Yahvé » et « Yahvé qu’à piquer », c’est comme ajouter de la nitro à la glycérine, ou nourrir un Gremlin après minuit. Le pouvoir corrompt toutes les élites, mais eux ça les rend carrément fous. Si (raison pour laquelle s’y installer était prématuré) c’est malheureusement compliqué, en Israël, de ne pas avoir une élite juive, il n’y a aucune raison, en revanche, que la vôtre le soit, en France, sauf à considérer que vous êtes 67 millions d’incapables. Je dis ça, je dis rien. » Sur ce, il a sorti de sa poche une baie de canneberge et, sous prétexte que c’était un fruit amer rouge, l’a ouvert en deux avant de disparaître. C’est là que je me suis vraiment réveillé… en tout cas, j’espère.
Du coup, si refuser le vaccin c’est antisémite, on comprend mieux pourquoi ils en ont fait une usine à gaz, car c’est toujours mieux qu’une chambre. D’autant que si on mettait tous les variants dans une chambre on pourrait s’apercevoir que tout ça n’est qu’une "chambre des covids".

lundi 2 août 2021

Un homme arrêté pour des guillotines en carton. A-T-ON LE DROIT DE FAIRE ALLUSION A LA GUILLOTINE? (02 Août 2021)

 Transcription de ma vidéo YouTube :https://youtu.be/C81r1GYeg-s

 


Bonjour !
Suite à l’arrestation d’une personne ayant placé devant des centres de vaccination, ce que pour ma part (à partir du moment où on nous a imposé, sous ce même prétexte : un sapin en forme de Plug Anal, place Vendôme et un vagin géant à Versailles) je considère simplement comme des œuvres d’art en forme de guillotines (les listes d’élus ayant encensé la déclaration de guerre de Macron agrafées dessus n’étant, dès lors, qu’une légère touche artistique supplémentaire) la question se pose de savoir si la menace de la guillotine est pénalement sanctionnable, d’autant que certains s’alarment que de plus en plus de gens y fassent référence durant les manifestations.

Il est malheureusement délicat de répondre, du fait que les textes sont plus fluides que la sexualité d’Emmanuel Macron et que les juges disposent en la matière d’une latitude d’interprétation aussi large que les crevasses fessières de Brigitte sans lotion hydratante, ce qui est déjà, en soi, un véritable scandale. Cette flexibilité que le conseil constitutionnel (dont la trahison ne date pas d’aujourd’hui) n’aurait jamais dû laisser passer est délibérée, le système n’aimant pas que l’on trouve des failles dans ses lois liberticides en matière d’expression (lesquelles ont pourtant tendance à s’effondrer, façon mariage face à un excès de flatulences nocturnes, si on pousse leur logique schiappienne jusqu’au bout). 

Il se donne ainsi les moyens de les tordre, selon que vous serez Benalla ou misérable, en changeant les règles du jeu en cours de partie, voire en trichant, plutôt que d’accorder une petite victoire à ceux qu’il considère comme des adversaires. Même avant d’avoir poussé la farce jusqu’à avoir un binôme, excusez du peu : ministre de l’intérieur prédateur sexuel et ministre de la justice amnésique fiscal, on n’est plus, en effet, depuis longtemps (à supposer qu’on l’ait jamais été) dans le cadre d’une vraie justice dont le but serait de défendre les gens, mais dans celui d’un système mafieux dont le but est de défendre la république. 

On comprend mieux, dès lors, pourquoi la petite délinquance (qui ne met pas cette dernière en danger, voire sert d’auxiliaire pour terroriser les moutons et les garder dans un état de sidération propre à faciliter la tonte) bénéficie d’un laxisme vis-à-vis duquel certains s’interrogent en regard du côté impitoyable, en revanche, de la même justice lorsqu’un desdits moutons se révolte qu’il s’agisse de Gilets-jaunes, de baffeurs de présidents ou de partisans de l’auto-défense. Donc, peu importe que, sur le fond, vous ayez raison ; incapable d’accepter qu’il soit midi à midi du moment que c’est Hitler qui le dit (ce dernier, personnifiant tout ce qui n’est pas d’accord avec le système, ayant toujours tort par définition) on tordra le raisonnement jusqu’à ce que vous soyez coupable allant, si ce que vous avez dit ne suffit pas, jusqu’à vous reprocher ce que le tribunal estimera que vous avez pensé, puisque, encore une fois, nous ne sommes pas (en ce qui concerne la liberté d’expression en tout cas) face à une institution qui rend la justice, mais face à un système qui se défend et défend ses privilèges, le juge lui-même en faisant partie et, conscient d’être susceptible de se retrouver dans une charrette en cas de basculement de l’opinion, étant totalement partial d’un point de vue tant idéologique que politique. Il n’y a, en effet, pas plus de différence entre un républicain de gauche et un républicain de droite qu’entre un pédophile de gauche et un pédophile de droite et donc, de fait, tout jugement par un juge républicain d’un prévenu qui, souvent sans le savoir, ne l’est pas, ne l’est plus ou l’est trop (façon Robespierre) est une décision intrinsèquement politique.

Pourtant, contrairement à l’envoi d’une balle dans une enveloppe, par exemple, ce qui constitue une menace directe, personnelle et immédiate incontestable, la menace de guillotinage est indiscutablement symbolique et présuppose un basculement du pouvoir, une révolution, et ne saurait s’interpréter que comme : « quand il y aura une révolution et que la décapitation sera légale, je n’oublierai pas la saloperie que vous venez de faire (en vous croyant à l’abri derrière le paravent du système actuel que vous auriez tort de croire éternel) et je soumettrai, en bonne et due forme, votre nom au tribunal populaire qui sera chargé de faire le ménage qui s’impose, avec l’aval de tous. »

Sous réserve de l’interprétation souveraine des tribunaux (et encore une fois, c’est là tout le problème) sauf à réinstituer le crime de lèse-majesté, il n’y a rien d’illégal dans cela au sens où la menace, conditionnelle par essence, ne pourrait prendre effet que si elle entrait dans le cadre de la loi, dans un futur par ailleurs hypothétique. En outre, elle s’appuie sur les antécédents décapitatoires mêmes du système mafieux de gouvernement actuel lequel ne peut contester la validité de la requête sans se renier lui-même.

Ce qui effraie, là-dedans, ce n’est pas tant la menace en elle-même (encore une fois éminemment symbolique) que le fait de savoir que quelqu’un a noté votre nom et que (la jurisprudence de Nuremberg faisant qu’il n’est plus possible de dire : « je n’ai fait qu’exécuter les ordres ») l’illusion de sécurité et de dilution de responsabilité procurée par la collaboration avec le système s’effondre du fait que ledit système lui-même est en danger. S’il laisse passer ça, la peur par laquelle il règne risque de changer de camp et une bonne partie de sa meute de chiens de le lâcher, d’où son intransigeance en la matière. Il n’y a rien de plus insupportable, en effet, pour quelqu’un qui collabore par souci de sécurité personnelle, quelqu’un prêt à tuer père et mère et à renoncer à la moindre once de liberté pour un peu de sécurité et trois miettes de privilèges, que de réaliser que ladite sécurité est non seulement illusoire, mais que s’il est repéré, il se met irrémédiablement en danger et qu’à partir de ce moment, retourner sa veste comme il le fait habituellement, en soufflant toujours dans le sens du vent, ne sera plus une option et ne le sauvera pas. C’est ce même instinct de survie qui fait que beaucoup sont devenus résistants juste à temps pour ne pas être tondus à la libération.

C’est la raison pour laquelle on assiste, tant dans les médias que dans la sphère politique, à une hystérisation croissante de ceux qui (QUI ?) sont déjà jusqu’au cou dans la compromission car, projetant sur les autres leurs propres haines et turpitudes, ils savent qu’on a les noms et pensent qu’en cas de basculement, il n’y aura ni pardon, ni oubli. Il est vrai qu’internet ayant rendu l’oubli impossible et que la capacité de pardon étant inhérente à un catholicisme qu’ils se sont appliqués à dénaturer et à détruire, on peut comprendre leur inquiétude.

Mais, sans aller jusqu’à la décapitation laquelle, par ailleurs, n’est pas forcément la pire des exécutions, il est clair que nous sommes trop gentils avec Macron en exigeant une démission qui dépend de lui (et que l’on peut toujours attendre) au lieu d’innover, comme nos compatriotes confinés des Antilles, et de scander « Macron en prison » ce qui, là, en revanche, dépend entièrement de nous.

Ma chaîne a encore été bloquée 7 jours sous un prétexte foireux. Merci de cliquer sur tous les machins en bas, tant que ça dure et à bientôt … j’espère.