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dimanche 22 janvier 2023

GRETA, Clémentine et promenades syndicales (23 jan. 2023)

  Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/aNwLTmAKdZY

Bonjour ! 

Bonne nouvelle, la doyenne des Français et de l’humanité est morte… à 118 ans sans avoir été violée par un individu sous OQTF, une occasion manquée pour la postérité le record actuel, selon mes tablettes, n’étant que d’un modeste 96 ans, ce qui relègue à peine en division d’honneur la mamie de 78 culturellement enrichie, à Lille, ces jours-ci, par un Guinéen portant le joli prénom du prophète et tout juste sorti de prison pour agression sexuelle. Ce n’est pas comme cela qu’on va redresser une natalité qui, selon les derniers chiffres tombés mardi dernier, avec seulement 723 000 futurs esclaves salariés transgenres sans droit à la retraite nés en 2022, atteint un plus bas depuis 1945. On se demande bien pourquoi. 

Les OQTF, c’est un peu comme les bons points jadis à l’école, au bout de 10 on a droit à une image, non plus de la Sainte Vierge, mais de Brigitte sans perruque, carte qui doit mieux s’échanger chez les gérontophiles que la vignette Panini de Mbappé chez les amateurs de ballon rond. Clémentine Autain blême, même si visiblement perturbée par sa ménopause au point de déplorer la privatisation de la SNCF, a donc, elle, encore un peu de marge avant d’attirer les nostalgiques de la viande de brousse, d’autant qu’elle a l’air propre sur elle. Par ce tweet, absolument pas destiné à se la jouer prolétaire (à 7000€ par mois, sans les à-côtés) qui prend les transports en commun, mais en première (histoire de raviver la lutte des classes), certes elle a « déraillé », certes, en retour, elle en a pris plein son « arrière-train » aux allures de « locomotive », mais est-ce que pour autant elle perd la boussole et s’é-gare du nor-mal ou est-ce qu’elle a juste un train d’avance ? 

À sa décharge dirait Griveaux, la SNCF est ce que l’on appelle non un porc-épic, mais par souci d’inclusivité (façon repas végétariens à la cantine) un EPIC tout court, acronyme d’Établissement Public à Intérêt Commercial. « EPIC, EPIC et colégram, amstramgram ! » et hop, d’un coup de baguette magique (parcimonieusement lubrifiée), même si elle n’est pas privatisée sur le papier, elle se retrouve ainsi gérée comme une entreprise privée néolibérale, c’est-à-dire saucissonnée (mais en restant économiquement halal) en plusieurs entités de sorte qu’au lieu d’être obligatoirement réinvestis dans les infrastructures ou dans la qualité et la pérennité du service, les profits (2,2 milliards rien qu’en 2022) sont décorrélés et détournés comme un mineur par une prof de français vers le pot commun du tonneau des Danaïdes étatique pour abreuver tant les parasites du haut que ceux du bas, financer la guerre en Ukraine, la décarbonation de l’Afrique du Sud, la reconstruction du Pakistan ou des vols au Qatar pour aller faire des papouilles à Mbappé, sans parler de la moquette de l’Élysée. Bref pour payer à la fois le petit train-train et le grand train ce ceux qui nous gouvernent, souvent à base de rails et de coke comme au temps des locomotives à vapeur. 

C’est le fameux concept de fongibilité introduit en 2008 dans sa Loi de Modernisation de l’Économie, dite LME, par Sarkozy lequel, j’espère, sera un jour pendu par le cou à une table basse et subitement privé de ses talonnettes. Un hold-up qu’on cherche démocratiquement à étendre aux retraites à coup de 49.3 avec un report de l’âge de départ au-delà de l’espérance de vie moyenne en bonne santé et de l’espérance de vie tout court pour un tiers des gens les plus pauvres qu’on traite et retraite comme des bovins subissant la traite et la retraite jusqu’à la dernière goutte pour faire du beurre sur leur dos alors même que, pour les choses importantes, Macron n’a aucun problème à trouver 413 milliards d’argent magique pour financer la troisième guerre mondiale sous forme de budget militaire en hausse. 

Un régime des retraites qui plus est excédentaire cette année et qui avec (entre la loi Jospin et les complémentaires) un fonds de réserve cumulé de plus de 150 milliards, auxquels viendront s’ajouter, dès 2024, 24 milliards de la CADES, n’est absolument pas menacé le temps que la résorption naturelle des boomers vienne rééquilibrer les comptes. Des séniors qui, par ailleurs, probablement par civisme et solidarité, connaissent actuellement un pic exceptionnel de mortalité en dépit de trois doses de la potion supposée les rendre aussi immortels que Soros ou Schwab qui, eux, sont toujours-là et en pleine forme comme tous leurs émules, si l’on en juge par le nombre record de prostituées de luxe qui ont fait, cette année, le trajet jusqu’à Davos (probablement pour discuter du réchauffement « climax tique »). 

Une profession hélas hors de portée, même en robe moulante 100% coton biodégradable, pour Greta Thunberg, arrêtée pendant 3 minutes et 12 secondes (faut pas pousser non plus) pour avoir protesté avec les militants écologistes contre la vague de rasage de villages teutons multicentenaires soutenue, elle, par les élus écologistes, afin d’étendre les mines de charbon nécessaires à compenser la dénucléarisation de l’électricité, voulue par l’ensemble des écologistes. Je n’arrive pas à mettre le doigt dessus, mais il y a quelque chose qui me chiffonne. 

Bref, le bateau prend l’eau de partout, non seulement en Allemagne où la misogynie l’a emporté au prétexte absurde et non paritaire que dès lors qu’on ne sait pas faire la différence entre des casques et des armes lourdes, qu’on emmène son fils en vacances dans un hélicoptère de l’armée et qu’on voit la guerre en Ukraine comme « un moyen de faire des rencontres », avoir un vagin ne serait pas à elle seule, une qualification suffisante pour être ministre des armées, ou en Nouvelle-Zélande dont la Première ministre, en pleurs, a démissionné au prétexte d’épuisement. Rien à voir, bien sûr, avec les bruits qui courent depuis un petit moment sur un énorme scandale sur le point d’éclater. Ceci dit, tout espoir n’est pas perdu pour elle quand on voit qu’Agnès Buzin vient d’être graciée par la Cour de cassation, les textes qu’elle était chargée d’appliquer ayant distraitement omis de prévoir une obligation de prudence ou de sécurité. Oups ! 

Tandis que sous la pression russe les lignes de défense ukrainiennes sont en train de craquer de partout (façon petite culotte d’Aurore Berger de quand elle soutenait Fillon retrouvée dans un tiroir un jour de lessive), avec la fin de l’argent magique covidien et la multiplication des achats de pétrole qui ne passent plus par le dollar, tout ce qui, dans le camp du bien, repose sur l’énergie, est en train de déguster à commencer par les GAFAM : Google, après Microsoft, Meta et Amazon commençant à licencier à tour de bras, les intelligences artificielles leur permettant, pour l’instant, de compenser les pertes en décimant les rangs des informaticiens de bas niveau, des services modélisables et des iels à pronoms et rentabilité volatiles. 

Sentant l’eau monter, tandis que Marine Le Pen, focalisée sur les vraies priorités coupe de la canne à sucre au Sénégal, à l’appel des syndicats et des organisations de gauche, près de deux millions de personnes, soit… 1,4% de la population, dont la majorité a probablement voté Macron et recommencera sans hésiter s’il s’agit de faire barrage aux heures les plus sombres, auxquelles pourtant les restrictions électriques auraient dû l’avoir habituée, sont descendues dans la rue pour dire au dit Macron qu’elles ne sont pas contentes. Un Macron, pure coïncidence, en déplacement de l’autre côté des Pyrénées à ce moment-là et qui a pris note et de la sangria, tandis qu’Élisabeth Borne, elle, félicitait les moutons d’être restés sur le chemin balisé et de ne pas avoir fait de vagues. Ils sont visiblement morts de trouille c’est juste qu’ils le cachent par pudeur. 

Les baïonnettes invoquées par Mirabeau, selon l’endroit où on les enfonce, n’étant pas forcément dissuasives pour tout le monde, la seule chose qui les fait trembler, c’est la perspective de finir comme Louis XVI le 21 janvier 1793, il y a 230 ans et ils savent très bien que les syndicats, dont les têtes, éminemment « coupables » à tous les sens du terme, sont subventionnées pour promener le chien en laisse jusqu’à ce qu’il soit trop fatigué pour grogner avant de le ramener gentiment à la niche avec un os à ronger le plus petit possible, n’iront jamais jusque-là. Une autre variante qu’ils craignent est la purge à la libération. En fait les deux évènements qui ont été dévoyés pour asseoir leur « légitimité » et dont, bien qu’encensés dans les manuels scolaires, il est interdit de s’inspirer parce que la violence (sauf tir de LBD occasionnel) c’est mal. 

De fait, même s’ils n’ont pas hésité à confisquer les drapeaux bleu blanc rouge et les pancartes à pronoms interrogatifs en manifestation, il reste pertinent d’utiliser leur symbolique contre eux sachant qu’ils seront toujours moins à l’aise pour diaboliser ce qui les a enfantés que, par exemple, un gilet jaune. Si vous voulez vraiment qu’ils commencent à trembler, il faut donc créer le plus important, sans lequel les manifestations ne serviront à rien, à savoir une ambiance révolutionnaire, une petite musique qui monte, qui monte et s’immisce dans tous les interstice de la société et dans toutes les têtes et qui contrairement au malaise général et diffus actuel qui s’éparpille stérilement, pointe et se canalise dans une même direction, la leur, tout en faisant augmenter la pression dans la cocotte-minute. 

Comment me direz-vous ? Je ne peux parler bien sûr que des actions légales. Il faut, par exemple, que des symboles tels « 1789 » ou « les Français parlent aux Français » soient partout : en hashtag, en tête durablement des tendances Tweeter, peints et collés dans le moindre recoin possible, floqués sur des T-shirts ou des casquettes. Il faut que « Ah, ça ira » par Édith Piaf (dont il suffit de remplacer, mentalement -sinon c’est de l’appel à la haine- « les aristocrates » par « le gang à Macron » ou « les suppôts de Schwab » dans les paroles pour réaliser qu’en dehors des maîtres rien n’a vraiment changé depuis) soit numéro un sur Spotify, qu’on l’entende en sonnerie de téléphone ou sifflotée partout dans la rue ; on peut lancer une mode du bonnet phrygien, créer un peu partout, dans le monde physique et virtuel des comités de salut public… La limite c’est l’imagination, et vous allez voir que là, ils vont se liquéfier sous vos yeux. 

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lundi 16 janvier 2023

DIEUDONNÉ l’explication (et autres news) (16 jan. 2023)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/f1H0cyu_0xg

Bonjour ! 

Il paraît que 90% des enrichisseurs culturels sous OQTFesses se torchent avec. C’est déjà un progrès si l’on considère que, d’ordinaire, ils utilisent plutôt leur main gauche, au point que quand, comme plus de 120 personnes par jour en France, on se prend un coup de couteau, on est un peu soulagé, comme en Gare du Nord, quand c’est un droitier qui le porte. 6 personnes poinçonnées de petits trous, de petits trous encore de petits trous, façon Gainsbourg avec (saluons l’effort d’inventivité) cette fois un crochet, mais sans Peter pan, ni les enfants sauvages lesquels étaient visiblement occupés, dans une crèche du 9.3, à donner, pendant la sieste, une leçon de MMA à une petite tête blonde de deux ans, qui ne ressemblait plus « à rien » après (peut-être pour y avoir trop ressemblé avant). Comme quoi « aux ânes bien nés le violeur n’atteint point le nombre des camés » ou quelque chose du genre. 

À force de ne pas vouloir discriminer à « l’endroit » de certains, on discrimine à « l’envers », envers les autres, les droits de l’homme qui poignarde devenant supérieurs aux droits de l’homme qui est poignardé, sans quoi les expulsions à la catapulte depuis le port de Marseille (avec séance de ball-trap en prime) seraient licites depuis longtemps. L’homme est un être grégaire conçu pour se regrouper avec ce qui lui ressemble suffisamment pour pouvoir en anticiper le comportement chose qui lui procure le sentiment de sécurité nécessaire à son élévation. La discrimination est la condition même de notre survie collective, aussi indispensable que manger ou boire, et lorsqu’on souffre d’anorexie discriminatoire, au prétexte que ce serait raciste (la nature s’en fout) voire, par extension, antisémite (l’impact de la Shoah sur le cycle des saisons est, hélas, là encore, limité), on crève, c’est aussi simple que ça. 

La nature est peut-être nauséabondement discriminante, mais plus Dieudonné lequel, tout en haut, par-delà le soleil, a enfin aperçu la lumière. Il a demandé pardon, au grand désarroi de certains, désarroi que, franchement, je ne comprends pas : « Hier encore il était Mbala Mbala, aujourd’hui il est Mpas là, Mpas là ! Dieuprêté, nous a été repris !». Celui qui aurait pu choisir de devenir le mythique « Celte noir » cher à Boris Le Lay, a préféré ne voir que sa moitié camerounaise (pas au point toutefois d’épouser une compatriote) et n’a jamais été dans le camp nationaliste. Droit-de-l’hommiste acharné, son seul grief vis-à-vis du peuple pour lequel, selon ses propres termes, il n’a pas voté, vient du refus de financement du film de concurrence victimaire qu’il voulait faire sur la traite négrière en pointant (j’espère du doigt) que certains (et seulement certains) des armateurs des navires concernés auraient distraitement égaré leur prépuce dont, pour compenser, ils auraient porté un ersatz sur la tête. Allez savoir pourquoi, ça n’a pas plu. 

Il a donc commencé par un caca nerveux chez Fogiel, pensant qu’en face on allait céder, mais, comme il ne sait pas s’arrêter à temps, d’où probablement ses 7 enfants, ça c’est terminé en escalade qui l’a vite dépassé façon genderfluide naïf en minijupe qui s’assied sur une bite d’amarrage après intromission d’un suppositoire à la glycérine, et il s’est retrouvé privé de manne financière subventionnée. Comme il faut bien bouffer (et visiblement il ne s’en prive pas), il a alors réalisé qu’il y avait un créneau à prendre et il l’a pris. L’altruisme n’étant pas sa qualité première (ou seconde ou troisième), tel un Kä(r)cher inversé, il s’est efforcé de pomper tout ce qu’il pouvait pomper à son audience (ce que font certes tous les autres), mais en poussant le bouchon jusqu’à l’ananassurance ou sa crypto bidon, entre autres, sans toutefois atteindre les sommes qu’il aurait pu espérer s’il était resté dans le système, telle une Marina Foïs (et tant d’autres) qui, depuis des années, touche des millions par navet sans public financé sur nos impôts. 

Sa résilience, qui, par certains côtés, force l’admiration, n’a jamais eu pour combustible la défense d’une cause, mais sa propre survie et un ego, croissant proportionnellement à son embonpoint Godwin. Outre la nécessité d’un grand écart permanent, pour plaire à un public pas vraiment homogène, la niche choisie nécessite également d’être dans la surenchère constante, une surenchère qui, contrairement à la liaison transmaritale de Manuel Valls, n’est pas tenable éternellement (les vrais subversifs, et ça a failli lui arriver, finissant généralement exécutés avant d’avoir pu lasser leur audience, ce qui les sauve de cet écueil) d’autant que, si sa présence comique sur scène est inégalée, il est plutôt fainéant et limité en ce qui concerne les textes lesquels, hormis quelques traits de génie de plus en plus rares, tournent de plus en plus en rond et qui, dits par quelqu’un qui n’a pas son immense talent, ne seraient pas vraiment drôles en eux-mêmes. 

Il est visiblement fatigué, évoque des problèmes de santé et ne pourra plus tenir ce rythme très longtemps. Même s’il justifie son retournement par ce qu’il y a de plus suicidaire dans une religion catholique mal comprise, il tend la main depuis déjà longtemps, sans qu’on sache s’il veut qu’on la serre ou qu’on y laisse choir quelque obole et, espérant les deux, il vise simplement une retraite tranquille sachant que si ça ne marche pas (et qu’il en a encore la force), il fera sa pirouette habituelle, prétextant une quenelle ultra sidérale. Fenêtre de tir qui se fermera rapidement dès qu’il aura commencé à mordre Soral, seul gage qu’il pourra donner de sa sincérité, dans 5,4,3,2,1… même si certains y verront, jusqu’au point de non-retour, un jeu de rôle complice entre les deux pour lui donner de la visibilité en vue d’un coup d’éclat. 

Au moins, désormais, j’espère que, pour les naïfs, contrairement à lui, les choses sont claires. Même s’il a contribué à un questionnement salutaire, notamment au sein de la communauté juive, laquelle a pris conscience qu’une minorité, non représentative, mais très bruyante, abuse de sa judéité comme paravent pour éluder tout questionnement sur ses prédations et son népotisme, au point de finir par faire interdire des pronoms interrogatifs, ça n’est et n’a jamais été qu’un comique (sur ce point, au moins, si on l’écoute bien, il a toujours été honnête) et, ne mélangeant pas tout, s’il continue à être drôle, ce qui est, au fond, tout ce qu’on lui demande, pour ma part, je continuerai à aller voir ses spectacles, s’il en fait encore.

J’espère toutefois qu’il ne devra pas les faire à la bougie, car, bien que, grâce à Greta Thunberg, on ait eu un début d’hiver doux et qu’emmitouflés dans deux cols roulés on ait moins consommé, rendant la production française d’électricité de nouveau temporairement excédentaire, plutôt que d’en profiter pour baisser les prix, les génies qui nous gouvernent ont préféré réduire le rendement de nos centrales afin de pouvoir continuer à racheter à prix d’or la production des éoliennes. Il faut bien que les copains bâfrent. 

Heureusement, pendant que Macron offre généreusement 360 millions d’euros pour reconstruire le Pakistan (parce que les droits de l’homme), le très laxatif Pruneau Le Maire est parvenu à convaincre les énergiciens (nouveau vocable désignant les parasites qui, après avoir pris leur marge, revendent l’électricité produite par EDF et transportée par RTE qui leur est cédée pour une bouchée de pain) de plafonner leurs tarifs à 180 euros le MWh ce qui ne représente plus qu’une augmentation d’à peine… 600% par rapport à l’an dernier. J’anticipe déjà les manifestations de liesse des boulangers et autres restaurateurs. Comme les dominos tombent les uns après les autres, il ne reste plus désormais qu’à s’occuper, avec la même efficacité, des producteurs de pommes qui faute de pouvoir gagner les 1 à 2 centimes par fruit nécessaires à leur équilibre financier, sont contraints d’arracher en masse, tout autour de chez moi, en tout cas. 

« En même temps », comme dirait l’autre, une nouvelle loi, dénoncée à raison par le PDG de LIDL, fait que si les grandes surfaces et leurs fournisseurs ne parviennent pas à se mettre d’accord sur les prix d’ici le mois de mars c’est le prix proposé par le fournisseur (avec parfois des augmentations de plus de 100%) qui l’emporte. Heureusement que l’argent numérique arrive bientôt (ils y travaillent à Davos, juste en ce moment) car transporter des brouettes de billets pour faire ses courses n’a jamais été très commode, surtout s’il y a une pénurie de brouettes. Comme, malgré tout, l’état, lequel devrait (selon Roselyne Bachelot) raser les églises qu’il n’a plus les moyens d’entretenir, a besoin d’argent pour financer la guerre en Ukraine (parce que les droits de l’homme) et continuer à ouvrir la CAF au Monde entier (parce que les droits de l’homme) tout en remboursant notre dette abyssale (parce que les droits… des banquiers qui sont aussi des hommes) on va réformer les retraites. Non pas que le système ne soit pas viable, qu’il soit déficitaire (ce qui n’est pas le cas) ou véritablement en danger, mais juste pour faire des économies qui ne seront pas redistribuées aux retraités ou capitalisées pour les générations suivantes, mais jetées dans le tonneau des danaïdes précédemment cité, faisant que, dans pas longtemps, on demandera encore à ceux qui n’auront pas la décence de mourir au travail, de faire de nouveau un petit effort. En matière de finances publiques « pillons ou papillons », telle est la question, sachant que, dans les deux cas, ça vole. 

Si, comme au Brésil, certains avaient, ce jeudi, l’idée antirépublicaine, d’envahir les lieux de pouvoir, retirez-en la leçon que les satrapes s’attrapent mieux quand ils sont là, de plus ça évite de devoir transporter plusieurs fois la guillotine. Cela dit, la violence c’est mal, et ce n’est pas parce qu’à Callac il a suffi de menacer de mort le maire et quelques élus pour faire annuler le projet d’implantation d’une centaine de migrants qu’il faudrait commencer à faire ça partout. On a même des migrants à l’eurovision, puisque, sans vote, du fait du prince, la France sera représentée par une Québéco-Marocaine, qui, selon ses dires « se sent un peu Française », ce qui visiblement suffit et dont le dernier clip la montre en train de tuer une flopée d’hommes avant de s’enfuir avec un travesti (si le scrabble permet encore l’usage de ce terme). 

Sinon, côté troisième guerre mondiale, la victoire de Wagner à Soledar, brisant la ligne Maginot Ukrainienne pourrait bien provoquer une accélération du conflit, tandis que Biden risque de se voir empêtré dans le scandale des documents compromettants retrouvés à son domicile. Suite au prochain épisode. Si vous avez apprécié ce contenu, vous pouvez cliquer sur tous les trucs en bas et si vous ne l’avez pas apprécié, c’est sympa d’avoir écouté jusque-là. Merci à tous pour votre soutien, vos commentaires et vos partages et à bientôt… j’espère.

mardi 10 janvier 2023

PANTIN PANTINE c'est débile ET JE LE PROUVE! (11 jan. 2023)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/Vf9nzWYhauk

 


Bonjour ! 

Que le maire de Pantin soit un Pinocchio c’est logique. De là à renommer sa ville Pantine… il n’aurait pas osé avec Juan-Les-Pins. Du coup, je ne sais plus si je dois dire que c’est un gland ou une glande. Par ailleurs s’il avait tenté « Poupée » je n’aurais rien pu dire, mais considérer le E plutôt que l’article, comme marque du féminin est trop discriminatoire, notamment pour les pygmées qui n’ont pas besoin qu’on en rajoute. Comme vous avez insisté dans les commentaires pour que j’aborde ce non-sujet, je me suis amusé, dans ce petit hors-série, à démontrer la débilité de la démarche sous forme d’une lettre d’amour d’un marin à sa dulcinée.

J’attends LA vague, le regard dans LE vague, comme perçant LE voile que forme LA grand-voile . À mes pieds dans LA vase, LE vase de couleur que je voulais t’offrir, à toi qui aimes tant LE rose de LA rose. Je repense à LA tour, dont on a fait LE tour après que LA vapeur émise par LE vapeur qui nous y a conduits se soit évaporée dévoilant à LA fin LE fin du fin, cette vue magnifique. Tu avais plaint LE mousse qui épongeait LA mousse en nettoyant le pont. À travers LE plastique ornant le bastingage, j’admirais LA plastique de tes formes suaves. Sur LE solde de LA solde que j’ai touchée hier, j’ai prélevé LA livre pour acheter LE livre que tu désirais tant. LA somme est conséquente, LE somme que j’ai fait de nous deux réunis en valait la dépense. L’air marin est LE moule qui nous a façonnés, il sent parfois LA moule sans vouloir te vexer. Je suis à LA manœuvre, car c’est moi LE manœuvre qui bâtit notre histoire. Je suis à LA merci de tes sautes d’humeur, je dis « Bien LE merci » de me donner ton cœur. Je vois ta robe blanche évoquant LA prétexte d’un patricien romain, c’est pour moi LE prétexte de vanter ta beauté. Avec tous ces outils dont j’ai usé LE manche, là au bord de LA Manche j’ai bâti un palais. Si notre navire un jour prend de LA gîte, il sera, lui, LE gîte où panser nos blessures. Dans mon for intérieur, il y a eu de LA casse et LE casse du siècle que j’ai cru accomplir sur ton cœur verrouillé dans LE mode à LA mode d’un air indifférent a chamboulé LE cache de ma mémoire interne dans LA cache sordide où elle était enfouie. Ce cache était LE garde de mon intimité, mais j’ai baissé LA garde et me voilà défait. Là-bas dans mon palais, LA poêle sur LE poêle réchauffe mon repas. Je ne suis plus LE faune par ses sens égarés au milieu de LA faune de ceux qui te désirent. Et LE foudre de guerre, en moi s’est adouci, quand LA foudre a frappé mon cœur et mon esprit. De mes exploits LA geste ne valent pas LE geste d’à tes pieds m’accroupir et ce bouquet t’offrir.

dimanche 8 janvier 2023

UN PÉNIS sur NOTRE-DAME et ÉLECTRICITÉ X10 pour les particuliers aussi (9 jan. 2023)

  Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/1PGBhC4ctzc

Bonjour ! 
À l’occasion d’une promenade champêtre, j’ai vu une petite mouche scatophage visiblement atteinte de rectorragie aiguë déposer dans un « bzzz » de souffrance une chiure bien sanguinolente sur une bouse de vache. Je ne sais pas si c’est le côté présomptueux, mais, allez savoir pourquoi, ce petit point rouge sur une grosse merde, m’a fait penser à la légion d’honneur. Il est vrai que dans les deux cas, comme il n’est point aisé d’épingler une décoration sur la tête, on la dépose sur « les troncs ».
 
Le dévoiement de ce qu’un Dieudonné appelle poétiquement « fion de hamster » crève littéralement les yeux à l’instar de Castaner promu Chevalier (même si peu à cheval sur les principes) alors que pour « Ferrand » (même si pas maréchal) on peut voir un certain rapport d’autant qu’on lui a lâché la bride sur les mutuelles de Bretagne et qu’il était temps qu’il se remette en « selles »… ce qui nous ramène à l’étron. Dans le même « attelage » on trouve Emmanuelle « Wargon » qui hélas ne manque pas d’« R » (sinon elle suivrait son petit train-train) et je passe sur Bayrou, jadis taxé de « face de craie » avant qu’à force de trop écluser il ne vire au rouge. Comme cette « ex craie » ment, il mérite amplement son grade d’officier à l’instar de Muriel Pénicaud ou de Nicole « Belloubet » (question à laquelle, désapprouvant toute forme de muflerie, je ne répondrai pas) nommée, elle, carrément commandeur.
 
Olivier Véran, lui, n’a pas été promu. Non que sa personne ne soit pas le contraire d’une vraie sceptique, mais simplement parce que la chose n’est pas possible pour les ministres en exercice. Point d’inquiétude, son tour viendra certainement (comme Agnès Buzyn l’an dernier) en récompense de ses hauts faits d’armes tel celui de déclarer avec un regard torve de mulet sodomite transâne que : « l’État n’a pas vocation à prendre en charge tous les surcoûts liés à l’énergie ». Enfoirés de surcoûts qui n’ont, bien évidemment, rien à voir avec la politique désastreuse dudit état en matière de nucléaire, son refus de quitter le marché UE de l’énergie, le sabordage d’EDF par l’ARENH ou encore le soutien irrationnel à l’Ukraine (du joueur de piano « à queue » Zelensky) qui ne fait pourtant partie ni de l’OTAN ni de l’UE, mais pour laquelle Macron organise une conférence internationale en levant un milliard d’euros afin de s’assurer qu’elle passe bien l’hiver. 
 
« En même temps » il laisse les Français crever la gueule ouverte à moitié obstruée par leur col roulé en attendant l’estocade finale du 1er juillet 2023 avec la fin des tarifs réglementés du gaz (l’électricité suivra) pour les ménages lesquels, eux aussi, pourront goûter aux joies de voir leurs factures multipliées par le même coefficient que l’insécurité sous OQTF : aller chez LIDL devenant aussi dangereux que la ligne de front ukrainienne puisque, après une attaque au hachoir à viande le 12 décembre ayant fait 5 blessés dont 3 graves, on apprend que, ces jours-ci, une employée, actuellement entre la vie et la mort, a reçu plusieurs coups de couteau à l’abdomen d’un mineur non accompagné à calvitie précoce et en situation irrégulière ; comme quoi il y a ceux qui tirailleurs, comme Omar Sy dans son dernier navet, et ceux qui poignardent ici. 
 
Pendant que les cons se gratulent entre eux et que notre première dame (à lever l’abattant des w.c.) nous explique, face caméra, qu’il n’y a aucun pays au Monde où on est mieux qu’en France, les légions de déshonneur seconde classe que nous sommes, bientôt contraintes d’aller dans les points de deal pour trouver du doliprane et de regarder le contenu de leur assiette avec une loupe pour entretenir l’illusion d’en avoir plus, commencent à mesurer l’ampleur de la catastrophe macronienne, mais pas encore au point de faire la révolution. 
 
Excepté Dominique Anract, président de la Confédération nationale des Boulangers de France qui, lui, trouve que : « l'État a pris les mesures suffisantes pour aider les artisans » et qui, pure coïncidence, a reçu le « fion de hamster » de la main légèrement pégueuse de Macron en personne, les autres boulangers, que leur désir de faire marcher les fours et la lettre de soutien de Bardella placent désormais, pour la presse, à l’extrême droite (comme tout ce qui conteste), d’ordinaire « bonnes pâtes », une fois dans le « pétrin » s’installent sur les ronds-points. D’autres, en nombre « croissant », prennent le risque de recevoir des pains en manifestant. 
 
Manifestations qui, en deçà de 10 millions de participants selon la police (ou BFMTV qui n’a vu que quelques centaines de gilets jaunes dans les rues le 7 janvier), auront autant d’effet sur Macron qu’un plug anal de moins de 25 centimètres de long et de 15 de diamètre après consommation nasale d’un kilo de farine T45 sans grumeaux, d’autant que Brigitte laquelle, selon Roselyne Bachelot, fantasmait sur un projet de remplacement de la flèche de Notre-Dame par un phallus géant orné de deux boules dorées, ne doit pas y aller avec le dos de la cuillère. Si, à terme, il doit porter des couches, au moins il aura le « bout langé ». 
 
Contrairement à la chanson, « si quand j’avance tu recules comment veux-tu… », même si Borne a reculé sur la baisse de 40% de la durée de l’indemnisation chômage (passée en catimini durant les fêtes) l’enculerie aura quand même lieu ladite baisse ayant seulement été reportée, pas annulée, et uniquement pour mieux faire passer la pilule (pour les chanceux et le gode anal pour les autres) de la réforme inutile des retraites et pour que la plèbe continue à croire que les syndicats sont plus efficaces qu’un suppositoire contre les maux de tête et que la seule réaction populaire possible doit se faire sous la forme de manifestations bien encadrées, sur parcours balisé, avec retour à la maison à temps pour Hanouna. 
 
Heureusement que nos ministres se répandent sur les plateaux TV pour nous expliquer à quel point la France est devenue un paradis sur terre, car sinon des esprits simples pourraient s’imaginer que Macron a été placé là pour liquider le pays et que rien de positif ne pourra être entrepris tant qu’il ne partira pas. Comme d’évidence il ne partira pas de lui-même, la seule solution rationnelle, dans cette impasse, serait alors sa destitution par la force. Fort heureusement c’est interdit parce que la violence c’est mal. Mais comme on n’est jamais trop prudent, face à la perspective d’une foule se dirigeant vers l’Élysée en poussant devant elle une guillotine mal affûtée (histoire de faire durer le plaisir) - hypothèse peu probable si l’on considère le million de moutons d’abattoir massé sur les Champs-Élysées pour fêter le Nouvel An - il a non violemment commandé au trans Noël 10 millions de grenades (pour 38 millions d’euros) et rien moins que 11 nouvelles compagnies de CRS et de gendarmes (play)mobiles. Que voilà des sous bien dépensés. 
 
Incapables de concevoir que, à l’instar d’un supplicié empalé en haut de la tour Eiffel après s’être gavé de rillettes frites, les choses ne vont faire qu’empirer et dans l’impossibilité d’admettre que bientôt ils n’auront plus rien (mais que selon Schwarz, ils seront heureux), même devant le spectacle de tous ces artisans aussi surpris qu’Emmanuel la première fois où il s’est assis sur les genoux de sa prof de français d’avoir tout perdu en un claquement de doigts, beaucoup vivent toujours dans l’illusion que tout ce qu’ils possèdent ne sert pas de garantie à nos 3000 milliards d’euros de dette publique et croient naïvement que c’est encore à eux. Dès lors, ils se contentent de manifester pacifiquement pour essayer de prolonger un peu la lente agonie plutôt que de plonger dans l’inconnu d’un renversement de table par nature chaotique. 
 
Nous sommes un peu dans la situation de passagers d’un autobus conduit par un malade protégé par trois contrôleurs avec, à chaque arrêt, des gens qui le quittent et de nouveaux arrivants de plus en plus bruyants qui cassent les sièges à l’avant. Un bus qui fonce tout droit vers un précipice. Comme, malgré tout, le bus est chauffé (de moins en moins), parcimonieusement éclairé et que dehors il fait froid et qu’il y a des loups, calés dans les sièges du fond, nous préférons les restes d’une sécurité illusoire et d’un minimum de confort (même s’ils nous conduisent à une mort certaine à court terme) à la confrontation immédiate avec une réalité certes dure, mais qui nous laisse une chance. De nombreux boomers, heureusement pas tous, pensant à tort qu’ils crèveront avant que les catastrophes n’arrivent et plus concernés par un ongle incarné que par le sort de leur descendance, sont les plus réticents à se bouger les fesses alors que l’épisode du Rivotril a prouvé qu’ils seront littéralement massacrés quand, très prochainement, le point de non-retour franchi, on n’aura plus besoin de leur vote. Cela tombe bien, il y a de la place au paradis où, depuis le décès du pape émérite, on dénombre désormais un tondu et un Pelé. 
 
Sinon, le Royaume-Uni est en grève quasi générale depuis bientôt 6 mois dans de nombreux secteurs d’activités pour protester contre l’augmentation du coût de la vie, information que nos médias, probablement par pudeur, nous épargnent, de même qu’ils ont été assez discrets sur le chaos semé en Allemagne le soir du Premier de l’an par des individus discriminatoirement dotés d’une physiologie amalgamante laquelle, en d’autres temps heureusement révolus, aurait compliqué leur enrôlement dans la Waffen SS. Waffen SS dont on a visiblement, avec raison, rejeté les avancées technologiques répugnantes puisque, selon BFM, nos 198 fours crématoires n’arrivent pas à gérer la vague actuelle inexpliquée de centaines de morts supplémentaires parmi les plus de 65 ans (pourtant largement vaccinés) portant les délais d’attente jusqu’à 12 jours. 
 
Côté 3e guerre mondiale, vexé d’être un des 3 seuls présidents de la planète, avec Biden et Scholz auquel Poutine n’a pas adressé ses vœux, Macron, pour se venger et obliger l’Allemagne, qui traînait les pieds, à faire pareil, a livré des chars légers à l’Ukraine, histoire de faire durer la boucherie un peu plus longtemps, tant elle est pratique pour justifier les conséquences de son sabotage en règle du pays. Les Ukrainiens ont profité d’une immense connerie russe pour liquider un grand nombre d’appelés réuni dans un même endroit à 20 kilomètres de la ligne de front prouvant, une nouvelle fois, la nocivité des portables, mais compte tenu de tout ce qui est en train de se déployer en face, du fait qu’ils ont pratiquement épuisé leur stock de défense antiaérienne et que le sol gelé permet de nouveau le passage des blindés lourds, ils pourraient bien comprendre, à brève échéance, ce que Poutine a voulu dire, il y a quelque temps par : « les choses sérieuses n’ont pas encore commencé ». À moins que, tout comme Trump, dont les absences de réactions étaient interprétées à tort par certains optimistes comme des plans élaborés de jeu d’échecs sur un goban à cheval sur un billard à trois bandes, il soit juste dans l’incapacité morale de franchir le Rubicon et de faire à temps ce qui doit être fait. 
 
Enfin, des militants écologistes ont finalement compris qu’il était plus porteur et populaire d’asperger Matignon de peinture orange que de se coller à l’asphalte ou sur des toiles de maître. Pour les encourager, ce matin au réveil, pour sauver la planète, j’ai retenu une flatulence, mais depuis j’ai mauvaise haleine. 
 
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jeudi 29 décembre 2022

J'aurais vraiment voulu vous souhaiter une BONNE ANNÉE! (29 déc. 2022)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/7YMbJDFFprA

Bonjour ! 

Je ne comprends plus rien au réchauffement climatique : -57° (ou plutôt de force) aux États-Unis avec, pour résultat, une cinquantaine de morts qui, faute d’Élisabeth Borne pour le leur rappeler, avaient certainement oublié de mettre un col roulé voire (mais il faut être bien « logé ») un tablier lequel peut vous faire prendre jusqu’à 33° auxquels s’ajoutent encore 90 pour l’équerre ; c’est d’ailleurs à se demander pourquoi les francs-maçons en plus portent des gants. Probablement pour ne pas laisser d’empreintes… carbone. 

Déjà que par -7°, comme l’a expérimenté un malchanceux, coincé le soir du réveillon, impossible de charger une Tesla ; par ces températures les batteries des voitures électriques ont le même rendement que François Bayrou au commissariat au plan, si vous pissez en l’air vous produisez des stalactites et surtout vous prenez le risque de ne plus jamais pouvoir pisser du tout. J’avais cru comprendre que le CO2 faisait effet de serre tel un faucon. Sachant qu’un vrai, j’ai nommé le pas franc Macron, rien que pour aller au Qatar palper du Mbappé, a cramé, à lui tout seul, 480 tonnes d'équivalent « CO2 - c’est odieux », si on ajoute la clim qui a fonctionné à fond dans des stades ouverts pendant toute la coupe du Monde, les prothèses mammaires à taille variable de notre première dame devraient avoir fondu comme les avoirs de FTX (dont le PDG, extradé aux USA, est en liberté provisoire contre la modique caution de 250 millions de dollars) et toutes nos volailles rescapées d’une grippe aviaire sans précédent (avec une demi-Shoah de 3 millions déjà abattues rien qu’en France) devraient pondre des œufs durs. 

La seule explication qui me vient à l’esprit devant ces températures elles aussi « volatiles » est que les activistes ont été trop efficaces à force de se coller les mains sur l’asphalte des périphériques aux heures de pointe ou la tête sur des tableaux de maîtres. J’avoue être un peu de mauvaise foi en faisant semblant d’ignorer qu’on ne doit parler de réchauffement climatique que pendant l’été (quand il fait chaud) et que, si je m’en réfère à la presse, pendant l’hiver le terme correct est « changement climatique ». Il faudra quand même qu’on m’explique en quoi ma Clio diesel est responsable d’un – 57° surtout que je viens de changer les filtres. Cela n’empêchera pas (l’Union européenne vient d’en décider ainsi) l’ensemble des ménages qui se chauffent encore au gaz et au fioul de passer à la caisse dès 2027, avec une taxe carbone de 45 €… pour commencer et plus si affinités. 

Ne vous avisez pas de dire « Ah, les pédés ! », car Mattel a décidé d’interdire dans les règles du Scrabble une série de mots qui, bien que figurant encore dans nos affreux dictionnaires, constituent une intolérable incitation à la haine et à la discrimination. Heureusement, à condition d’aimer le vélo et de détester les mouches, pédale et tapette restent autorisés. 

Contrairement aux idées reçues, en ces temps de pénuries, même si Poutine vient de prendre un décret pour interdire sa vente aux pays (dont la France) qui ont décidé de mettre en place un plafonnement à 60 dollars le baril, ce qui manque le plus ce n’est pas le pétrole russe, mais les anciens nazis à poursuivre. Heureusement, un peu comme pour « le gaz » de schiste, en grattant on en trouve encore, comme cette ancienne secrétaire ayant exercé dans un camp de concentration, désormais âgée de 97 ans, qui a été condamnée, en Allemagne, à deux ans de prison pour avoir tué 10 000 personnes avec des fautes de frappe, soit 0,073 jour par personne. Imprudente, la cour a assorti la peine d’un sursis : prions pour qu’elle ne recommence pas… si, entre temps, elle n’a pas été analement enrichie par quelqu’un sous l’équivalent allemand d’une OQTF. 

En tout cas, magie de Noël ou trêve des confiseurs, pour la première fois depuis longtemps pas de nonagénaire violée cette semaine (juste une femme de 76 ans souffrant de la maladie d’Alzheimer, en pleine rue, à Juvisy-sur-Orge). Si toutefois (gardons-nous de tout jugement) vous êtes une mamie encore verte qui apprécierait juste qu’on demande gentiment avant, ne désespérez pas pour autant devant cette accalmie, l’Océan Viking revient après un nouveau sauvetage délicat (car nocturne) guidé seulement par des sourires de soulagement catadioptriques. 

Il paraît qu’il s’est passé un truc avec les Kurdes. Honnêtement, les seuls Kurdes qui m’intéressent ce sont les Kurdes Beaujolais (il paraît que c’est bon pour la prostate) du coup, même si j’ai compati (trois morts ce n’est pas rien), j’ai quand même repris des frites. En fait il y a deux narratifs. Le premier fait état d’un individu déposé par une mystérieuse voiture devant le siège du Conseil démocratique kurde de France (CDKF) alors que devait se tenir une réunion d’une soixantaine de femmes kurdes, finalement décalée d’une heure au dernier moment. Le tireur visait donc spécifiquement les Kurdes (10 ans, presque jour pour jour, après une fusillade similaire toujours dans le 10e arrondissement de la capitale faisant, là aussi, 3 victimes) et était parfaitement renseigné. Les Kurdes étant la tête de Turc d’un Erdogan pour le coup bicéphale, ils ont vu aussi sa main derrière, alouette, alouette et comme eux (contrairement aux gilets jaunes) ont le droit, ils ont tout cassé, non en Turquie, mais dans toute la France, blessant une cinquantaine de policiers sans une seule main arrachée ou un œil qui tombe. 

Ensuite, il y a la version pour faire plaisir à Sandrine Rousseau mettant en scène un type tellement d’extrême ultra droite radicale que s’il siégeait à l’assemblée, en partant de la position de Marine Le Pen on devrait creuser un tunnel jusqu’au stade de France juste pour qu’il puisse s’asseoir. Là plus de voiture. L’homme qui, soucieux d’éviter l’appropriation culturelle à laquelle aurait abouti l’utilisation d’une machette, avait déjà attaqué un camp de migrants au sabre et (au lieu de recevoir une médaille) avait été mis sous les verrous pour avoir frappé ses cambrioleurs en 2016, venait juste de sortir de prison en attendant son jugement dans la deuxième affaire. Devenu pathologiquement raciste et trouvant qu’il y avait trop peu d’Anglais en Seine Saint-Denis (sa première idée) il aurait finalement décidé, au fil de ses déambulations, de tuer des Kurdes pour leur propension, en Syrie, à faire prisonniers les soldats de Daech au lieu de les tuer. J’ai vu mieux sur Netflix. Par ailleurs, l’homme a dû interrompre sa garde à vue pour faire un saut en hôpital psychiatrique. 

À part ça, tout va bien. Certes l’hôpital est à la ramasse, les médecins de ville sont en grève jusqu’au 2 janvier, les boulangers mettent en masse la clé sous la porte, un nouveau conflit se prépare entre la Serbie et le Kosovo et le pangolin a encore frappé en Chine, mais peut-être que nous allons quand même arriver à 2023. Ce n’était pas gagné d’avance, car Zelensky lequel, contrairement au couple Macron n’est pas reparti des USA les queues entre les jambes, mais avec une rallonge de 45 milliards, a obtenu le déploiement sur son sol du bouclier de missiles Patriot. Logiquement Poutine a répondu en annonçant le déploiement de ses missiles RS-28 Sarmat plus connus sous le nom de Satan 2. L’engin peut atteindre 25 700 km/h avec une autonomie de 10 000 kilomètres et transporter 15 têtes nucléaires autonomes qui peuvent être sur nous en 6 minutes sans qu’il soit possible de les arrêter, avantage tactique dont il ne disposera pas éternellement, ce qui pourrait l’inciter à l’utiliser si on le chatouille trop. 

Mais ça c’est pour janvier, donc à minima, je vous souhaite à tous un bon début janvier 2023. Tous mes vœux de bonheur, santé et électricité. Si vous avez apprécié ce contenu, vous pouvez cliquer sur tous les trucs en bas et si vous ne l’avez pas apprécié, c’est sympa d’avoir écouté jusque-là. Merci à tous pour votre soutien, vos commentaires et vos partages et à bientôt… j’espère.

mardi 20 décembre 2022

Et encore, CE N'EST PAS LE PIRE ! (20 déc. 2022)

Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/IbgUELaI8aQ

Bonjour ! 

Je suis déçu. En dépit des vaches qui pètent (j’ai vérifié), alors même que les consommateurs potentiels sont déjà là, la culture de la banane, en décembre, au nord de la Loire, n’est pas encore pour cette année. L’avènement des familles mononucléaires n’étant pas de nature à compenser la fermeture de Fessenheim, chacun fait feu (entre autres) de tout bois pour lutter contre ces températures climatosceptiques. 

Un migrant marocain a, par exemple, opté pour le footing en poursuivant avec détermination (et un hachoir) les clients d’un Lidl, faisant 5 blessés, dont 3 graves. On peut dire que les autres ont eu chaud et c’est probablement pour cela qu’après de brèves restrictions pour sanctionner le refus incompréhensible du Maroc de reprendre ses physiciens quantiques sous OQTF, la situation va revenir à la normale concernant les visas attribués aux ressortissants de ce pays : Mohammed 6, France 0. Tant que nous y sommes, constatant qu’il restait encore un peu de place dans les rues les soirs de victoire des lions de l’Atlas, Darmanin, qui a interdit à quelques centaines d’argentins de fêter la leur, vient d’annoncer que nous allons aussi rouvrir les vannes avec l’Algérie. 

Rien à voir, mais une mamie de 85 ans a, elle, été bénévolement réchauffée par un jeune homme serviable entré dans sa chambre par effraction (et accessoirement par la fenêtre) finissant par oublier, le distrait, son sac à dos et ses papiers sur place. Certes, vu de l’Élysée, une fois ôtés les chrysanthèmes (parfois déposés un peu prématurément) c’est dans les vieux pots qu’on fait la bonne soupe d’où, peut-être, par mimétisme, l’explosion de ce nouveau moyen de chauffage écologique, non plus au mazout, mais OQTF, chez les dames du quatrième âge, « ultra-violées » par des gens qui, pourtant, ne sont pas des lumières. Le record à battre est, à ce jour, de 96 ans. 

Partout donc, c’est désormais le système D qui prévaut. Ici, un individu (probablement issu d’une longue lignée de bûcherons scandinaves) abat le sapin de Noël installé par une mairie (dont on suppose qu’elle n’est pas écologiste) au cri viking traditionnel de : « Allah Akbar ». Là, le feu prend dans un squat servant de lieu de deal à quelque catholique auvergnat intégriste probablement occupé à installer une crèche avec des santons…le cramé, faisant dix morts et plusieurs blessés dont, semble-t-il, pour quelques-uns, ça sent le sapin, mais pas de Noël, même si certains ont les boules et que tout le monde s’enguirlande autour des responsabilités. Un sapin autour duquel, avec un peu de chance vous pourrez trouver, dans son « sans-papier » cadeau d’emballage un des 800 traducteurs afghans évacués du 18e arrondissement de Paris pour être dispatchés aux quatre coins de l’hexagone, ce qui est déjà un challenge géométrique. Au pied dudit sapin, côté Europe, on trouve aussi 18 milliards pour l’Ukraine soit de quoi régler plusieurs fois définitivement le problème des retraites. 

Comme, en dépit du manque flagrant de diversité de l’adversaire, l’équipe de France a néanmoins perdu (mais si, Messi), Macron (dont les allers-retours au Qatar nous ont quand même coûté 500 000 €) et qui, tel un morpion amphétaminé sur une hémorroïde, légitimant à lui seul tous les interdits locaux en matière d’homosexualité, a caressé pendant de longues minutes ce pauvre Mbappé dont j’ai cru voir brièvement passer, dans le regard désespéré, l’envie de lui en coller une, se voit privé de vaseline et de popularité à « pas cher » pour faire passer ladite réforme des retraites qui sera donc introduite à sec avec (en comptant les 10 à ce jour) un onzième 49.3 rendant nos coûteuses assemblées à peu près aussi utiles qu’un tampon hygiénique bio dans le sac à main de son épouse. Entre LFI qui ne veut pas voter de motion de censure avec le RN et les LR qui ont certes mis un skinhead à leur tête, mais qui se divisent entre ceux qui veulent s’allier au palucheur sur pelouse et ceux qui veulent seulement le soutenir, autant arrêter de faire semblant, les dissoudre et utiliser l’argent pour faire rentrer plus de migrants, puisqu’il en manque encore un peu. 

Il n’y a pas, d’ailleurs, que LR qui se scinde. En l’absence (pour cause de condamnation par la justice) de leur taliban soft maison riche en bêta-carotène, à la France modérément insoumise, quand l’heure du changement arrive, le « Bompard » et, comme toujours ; les meilleurs s’en vont à l’instar de Clémentine Autain blême… de se voir piquer le poste qu’elle convoitait suite à la promotion « cane à pépé » de Sophia Chikirou, soutien très particulier de Mélenchon. Une clémentine exclue donc, comme François Ruffin, Corbières et de nombreux caciques, des instances dirigeantes. Pas mieux chez les écolos où, pour montrer qu’on peut se passer de Sandrine Rousseau, on invente le concept twittesque de « parité + » pour désigner un bureau exécutif composé de 6 hommes visiblement réfractaires au barbecue et, alléluia, de 9 femmes. 

C’était bien la peine que Science Po de chambre fasse l’effort de congédier une prof de danse pour s’être obstinée à employer justement ces termes rétrogrades d’homme et de femme au lieu de leader et de follower tels qu’on voulait les lui imposer. Par ailleurs, selon les dires de ladite prof, une de ses collègue, enseignante de piano, aurait, elle, été interpellée quant à la présence problématique d’un nombre trop élevé de touches blanches sur le clavier. Peut-être que si on coupait à « la si » cela résoudrait le problème. Pour rester dans les scissions, même le NPA scinde en deux sa cabine téléphonique. Ceux pour qui Poutou c’est l’extrême droite pouvant rejoindre le parti Révolution « Permanente » soutenu par Assa Traoré (dont la sienne n’a pas vraiment tenu) et Jean-Marc Rouillan, cofondateur du groupe armé Action Directe et visionnaire en matière d’empreinte carbone au point d’avoir été emprisonné pour l’assassinat du PDG de Renault en 1986. 

Probablement que parmi ces pacifistes, ardents défenseurs de la démocratie, se trouvera la rédaction de libération au grand complet. Après les confraternelles accolades consécutives à la victoire de nos Bleus foncés sur le Maroc (en dépit de deux pénaltys provoqués par Allah, mais refusés par l’arbitre) les esprits simples que nous sommes ont pu être induits en erreur par ces vidéos de parties de foot amicales improvisées (avec des supporters français dans le rôle du ballon) ou de la tentative de câlin groupé autour d’un Gitan arborant un drapeau bleu, blanc, rouge par des membres de la Waffen-SS (camouflés en supporters marocains pour donner le change), de la fuite en voiture de ce dernier qui s’est soldée par la mort d’un des câlineurs, le tout suivi d’un échange culturel exploratoire dans le quartier gitan de Montpellier. Libération, lui ne s’est pas fait avoir, titrant rien moins que : « Extrême droite : nuit bleue, peste brune ». 

Il est vrai que, dans un remake de Minority Report, Darmanin - Tom Cruise a mis la main sur quelques dizaines de nationalistes AVANT qu’ils ne commettent des délits, certains étant même équipés d’armes par destination telles des hampes de drapeau, des bouteilles de bière, voire une érection un peu trop prononcée. Une menace brune, si l’on s’en réfère aux bières, qui justifie donc amplement les 5000 policiers supplémentaires déployés sur les Champs-Élysées, reconduits pour Maroc - Croatie et les retweets angoissés de la France Insoumise, à commencer par le blondinet à duvet en forme de moustache, ex-vendeur de chite dans la rue et de shit chez Hanouna dont j’ai oublié le nom, mais qui, lui, fait partie des instances dirigeantes. 

Après m’être engueulé avec mon épouse qui me soutenait dur comme fer que c’était Killian Mbappé qui jouait la fée bleue dans le remake de Pinocchio de Disney, pour me changer du foot, je suis allé voir Avatar 2 au cinéma. Zut, encore des bleus ! Certes entre la 3D et les passages à 48 images par secondes on en prend plein les yeux, mais maintenant que je suis habitué, je trouve que ça manque un peu de LGBT : pas d’hommes barbus qui se lèchent mutuellement les amygdales avec un air inspiré, pas de body-positivité et personne avec des cheveux roses. Pour ce qui est de la diversité pigmentaire, c’est tout juste si on a droit, en plus du bleu, à un timide turquoise ; le patriarcat toxique est omniprésent (ce qui, bizarrement, n’empêche pas les femmes d’avoir du caractère), les familles sont rétrogradement traditionnelles et, horreur suprême, on ne voit pas d’hommes enceints. Donc si vous y emmenez vos enfants, soyez conscients que vous pourriez réduire à néant des années d’efforts de l’éducation nationale. 

Ceci dit en dehors de l’exploit technologique et technique ça reste une allégorie caricaturale du colonialisme et payer 18€, outre que ça vous prive de mixité culturelle en immersion façon « Wakanda for ever », ça fait quand même cher pour un truc qui mériterait davantage de s’appeler « voie d’eau » que « la voie de l’eau », bourré d’incohérences, avec au moins une heure inutile, des dialogues lénifiants et un scénario avec queues certes, mais sans tête, qu’on croirait écrit par un de nos nouveaux professeurs des écoles dont les jurys d’académie, selon le Figaro, déplorent les faiblesses criantes en matière de maîtrise de la langue française et en culture générale. Aucun rapport, mais le niveau en orthographe des élèves de CM2 mesuré tous les ans , en décembre, avec la même dictée depuis 1987, semble en bonne voie pour trouver le pétrole qui nous manque. On m’a toujours dit : quand on hésite, il faut « foncer ! ». En rentrant, j’ai regardé Miss France, de toute évidence, ils ont pas mal hésité. 

Si l’on considère qu’après le pétrole russe on pourrait bien se voir privé du gaz qatari (en représailles aux accusations de corruption au sein de l’UE), qu’après tout ce qui touche au verre, les fabriques de conserves et de plats cuisinés vont se mettre à leur tour en chômage technique dès 2023 en attendant de délocaliser, pour ceux qui le peuvent, vers des pays où l’électricité est moins chère et que, selon Michel Édouard Leclerc, qui avait déjà vu juste en annonçant une inflation à deux chiffres, les négociations fournisseurs pour 2023 démarrent avec des demandes supérieures à + 30% sur certains produits (tout ça en grande partie grâce à Macron, pour les poissons rouges qui auraient tendance à l’oublier), je peux peut-être encore vous souhaiter un joyeux Noël, mais « bonne année », honnêtement, ce serait malhonnête. Je vous laisse donc avec les Rois mages, même si, conséquence du réchauffement climatique, un chaud mage à Noël, ce n’est jamais très bon. 

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dimanche 11 décembre 2022

Ils veulent TUER VOS CHIENS ET VOS CHATS (12 déc. 2022)

   Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/vii3q_0RaWo

Bonjour ! 
 
Je suis outré, une femme handicapée en fauteuil roulant a sauvagement violé en plein jour, dans un parc, un jeune migrant à calvitie précoce ajoutant le détournement de mineur à son acte ignoble… Au temps pour moi, en fait c’est le contraire. 
 
Ce qui est rassurant c’est qu’on s’habitue puisqu’une nonagénaire, sur le point d’être violée elle aussi (après avoir été frappée) a eu la présence d’esprit de proposer à la personne prête à l’enrichir culturellement et sans amalgame, un billet de 50 € à la place, chose que l’individu a gentiment acceptée avant de quitter les lieux. On apprend également que des mineurs non accompagnés qui ne peuvent pas être incarcérés, sont payés 4 fois cette somme à la journée par des dealers inventifs et créateurs d’emplois pour attaquer la police quand elle s’approche trop près. Il ne reste plus à ladite police qu’à les payer 250 € pour attaquer les dealers et on résoudra plusieurs problèmes à la fois. 
 
Comme quoi, bien utilisé, le grand remplacement, même s’il n'existe pas, en dépit de toutes les villes de France submergées par une marée humaine sobre et respectueuse à l’issue de la victoire du Maroc, n’est pas forcément une mauvaise chose. Les supporters français, pudiques en dépit d’une victoire fratricide contre les Anglais de Darmanin, se sont faits, eux, plus discrets, histoire de ne pas gêner. Non seulement une équipe africaine accède à la demi-finale, mais comme un bonheur n’arrive jamais seul, voilà que les lions de l’Atlas aussi se qualifient. Peu importe qui sera irrémédiablement humilié, le match France Maroc ne peut que cimenter l’amitié et la concorde entre les peuples. Mais, fi des trivialités. Je ne sais pas si vous êtes au « courant », mais vous risquez de ne plus en avoir. 
 
Juste après que Macron, pas vraiment au jus, a annoncé qu’il ne fallait pas s’affoler, une partie de Paris, plus habituée aux blacks-in qu’au black-out, a connu des heures sombres prémonitoires, certes pas les plus sombres aux yeux de l’histoire, mais disons que repérer un migrant sous OQTF est devenu momentanément compliqué. C’était bien la peine d’installer une borne à Matignon. Une borne visiblement mal « alimentée », pas en « phase » avec le pays, mais pas « neutre » non plus, plutôt complètement à « la masse » diraient certains. Notre beau pays des lumières aux dirigeants qui n’en sont pas risque donc de s’éteindre, car à l’opposé de notre 220 volts, la connerie y est toujours continue et si l’on évoque l’alternatif, c’est au figuré pour signifier qu’on devra se chauffer à tour de rôle. Ils appellent ça des tournantes ou plus exactement des coupures tournantes, même si, dans les deux cas, il vaut mieux éviter les caves. 
 
Ce sera entièrement de notre faute parce qu’on n’aura pas éteint sa box la nuit, rien à voir avec le sabotage du parc nucléaire par Macron, le refus de prendre des mesures immédiates pour qu’EDF n’ait plus à racheter de l’électricité 10 fois plus cher que ce qu’elle lui coûte pour la revendre 10 fois moins cher à ses concurrents, ou encore le fait que Bruno Lemaire a déclaré la guerre à la Russie sans consulter personne ; Russie qu’il a effectivement mise à genoux sous le poids de l’augmentation exponentielle… de ses bénéfices, tandis que nous sommes à terre et que ledit genou écrase nos testicules collectifs. 
 
 Sous cet éclairage « intermittent », l’excuse de l’incompétence a des limites et, à ce stade, il devient évident qu’il s’agit de sabotage organisé et que nos dirigeants (lesquels à défaut d’avoir des « ampoules » pour travailler de leurs mains, ne manquent certainement pas de « culot ») servent visiblement d’autres intérêts que les nôtres, à l’instar de la vice-présidente du Parlement européen arrêtée pour corruption avec des valises de billets plein son appartement. 
 
 Macron, lui, n’a même pas besoin d’être acheté, car il est probablement tenu par des dossiers tel celui trouvé chez Trump par le FBI, dossier qui porterait sur ses mœurs sexuelles lesquelles seraient susceptibles de choquer les Français, ce qui, par les trans qui courent, n’est plus le cas de l’homosexualité ou même de ce que Brigitte pourrait avoir entre les jambes. Pour qu’un quintuple vacciné en col roulé, avec des drapeaux ukrainiens et arc-en-ciel sur son profil, soit choqué, j’espère me tromper, mais je ne vois plus guère que de la pédophilie, le viol de koalas ou des actes de barbarie. 
 
Dans tous les cas, son but est de détruire sciemment le pays. L’eau est en train de monter jusqu’à un niveau qui rime avec grenouille et tous les naïfs (pour rester gentil) - dont une bonne partie des commerçants et des artisans - qui ont voté Macron, conspué les Gilets Jaunes et collaboré sans rien dire à la dictature sanitaire, réalisent soudain, au vu de leurs factures EDF atteintes de priapisme quasi migratoire que c’est leur tour d’être sacrifiés, au nom des valeurs de la république, sur l’autel de l’idéologie globaliste des droits de l’homme et de l’économie de marché à la concurrence faussement libre et non faussée. 
 
Ce n’est pas pour autant qu’ils vont sortir dans la rue avec des fourches en arborant un gilet jaune, un bonnet rouge, voire un préservatif vert, puisque Macron, conscient que c’est LE problème des Français, vient de décider de leur gratuité ce qui, après la constitutionnalisation de l’avortement qui a tué plus de Français que les deux grandes guerres réunies, qui a justifié une immigration massive et qui est une des causes du faux problème des retraites, pourrait laisser accroire que la reproduction du Gaulois réfractaire n’est pas forcément dans ses priorités. Par ailleurs, ladite gratuité ne concerne que les gens jusqu’à 25 ans ce qui, compte tenu du nombre considérable de personnes plus âgées qui va se faire distendre le sphincter anal dans les semaines à venir, est à minima discriminatoire. Mais même si vous êtes désespérés pour régler vos factures et bien que, d’après le Washington Post les Iraniens auraient apparemment mis un contrat de 150 000$ sur la tête ébouriffée de BHL, je vous en conjure, ne cédez pas à la tentation. 
 
Heureusement Anne Hidalgo, qui a la solution à tous nos problèmes, pourra en profiter pour suggérer que l’on généralise la mise en place de ce même plan vélo qu’elle a proposé au maire de Kiev, visiblement pas assez visionnaire pour réaliser que c’était une priorité. J’espère qu’elle n’oubliera pas d’en parler si elle rédige un jour une vélobiographie. Si l’on ajoute Sandrine Rousseau qui se félicite du retrait du texte LFI sur la réintégration des soignants suspendus parce que ça aurait été voter comme le RN, on commence à se dire que les êtres biologiques à ovaires de la sphère politique ne sont pas obligés de revendiquer jusqu’à « l’ovaire dose » l’égalité avec leurs cons frères masculins y compris en matière de débilité profonde. 
 
J’en fais de mauvais rêves qui pourraient bien devenir votre réalité. Dans l’un d’entre eux, réveillé en sursaut par la vision cauchemardesque d’Élisabeth Borne en train d’ôter sa doudoune en mode striptease, je me suis retrouvé dans le noir le plus absolu. Plus de lumière, impossible d’ouvrir mes volets roulants électriques et mon réveille-matin, lui aussi éteint, visiblement n’avait, pas sonné. Je suis probablement un des derniers irréductibles à refuser d’utiliser un smartphone, mais même si j’en avais eu un, les antennes relais n’ayant que trente minutes d’autonomie, elles n’auraient pas relayé grand-chose. Impossible donc de téléphoner au travail, au SAMU ou aux pompiers si nécessaire d’autant que, comme j’ai résilié ma ligne RTC, sans électricité pas de téléphone filaire non plus et, bien sûr, par d’Internet pour envoyer un mail ou se tenir au courant de la situation. Après un passage par les toilettes où, humiliation suprême, faute d’éclairage, je fais pipi assis, je réalise que ma lampe torche sur le buffet su Salon, n’a plus de piles. Je finis toutefois par trouver une bougie dans un tiroir ainsi que quelques allumettes. 
 
Ainsi équipé je me rends dans la salle de bain dépourvue elle aussi de fenêtre, l’aération se faisant par une VMC électrique qui se déclenche en même temps que l’éclairage. J’essaie de prendre une douche froide en criant « prends ça, Poutine ! ». La bougie tombe dans la baignoire. Je suis de nouveau dans le noir. Je glisse, j’arrache le rideau et il y a de l’eau partout. Impossible également de me raser, car j’ai un rasoir électrique à fil. J’en cherche, à tâtons, un mécanique dans un tiroir et je tente un rasage à l’aveugle. Ce que je pense être la mousse à raser s’avère au final être la crème dépilatoire de mon épouse, je n’ai pas d’eau chaude et quand j’entends tomber quelque chose pouvant fort bien être une oreille, j’arrête les frais. Je m’habille en catastrophe, en espérant que mes vêtements soient à l’endroit et je suis le couloir en tenant les murs et en me cognant à cette p**** de table basse. 
 
Par un heureux hasard, le volet roulant de la cuisine n’est pas totalement fermé me baignant dans une pénombre rassurante. Je constate que mes poissons exotiques sont morts de froid dans leur aquarium et, bien sûr, impossible de me faire un café ou de griller des toasts. Pour une raison que j’ignore, dans mon rêve, ma femme est sous respirateur artificiel. Pris d’un doute, je retraverse le couloir, me recogne à cette saloperie de table et j’arrive dans la chambre. Ouf, ma moitié (plus proche du tiers) respire normalement ! Non, ce n’est pas elle, c’est le chat qui, surpris, me griffe. Ça tombe bien la nouvelle préconisation du Forum Économique Mondial, ce n’est pas une blague, est d’euthanasier les animaux de compagnie, sauf les reptiles, pour lutter contre le réchauffement climatique. 
 
Pris d’une inspiration je suis le tuyau et remonte jusqu’à la bouche de mon épouse. Zut ! Non, en fait, elle ne respire plus. Je marque une pause le temps de réaliser si c’est une bonne ou une mauvaise nouvelle, puis je décide de me rendre à pied jusqu’à l’hôpital le plus proche. Je sors en catastrophe de l’appartement, j’essaie d’appeler l’ascenseur, rien ! J’entends la voix de la voisine qui est coincée dedans et qui appelle à l’aide, car elle est claustrophobe et a oublié d’éteindre le gaz. Je ne peux rien faire pour elle, alors je descends les 7 étages dans le noir. Je loupe la dernière marche. En claudiquant, j’essaie de trouver le bouton pour ouvrir la porte, mais il ne fonctionne pas. 
 
Heureusement, il y a aussi un mécanisme manuel. Je pousse. Ça y est, je suis enfin dans la rue ! Je réalise que, dans l’obscurité, j’ai remis mon pyjama au lieu de mes vêtements. Zut ! j’ai aussi oublié mon portefeuille. Malheureusement, la porte s’est refermée derrière moi. Il se met à pleuvoir. Je tape fiévreusement les 28 premières décimales de π sur le clavier du digicode, mais rien ne se passe. Je cours sous la pluie en pyjama. Les rues sont désertes, à part quelque individu sous OQTF nonchalamment occupé à violer une grand-mère sous un abribus (à moins que ce ne soit Norman). Comme c’est mon rêve et que j’ai le droit, je passe dans une rue où des écologistes et tous les membres du gouvernement sont empalés sur des poteaux d’éoliennes. 
 
Tout d’un coup je vois plusieurs fenêtres qui s’illuminent dans l’immeuble juste en face. Ça y est, l’électricité est revenue ! J’entends une énorme explosion et je réalise, quand 75 pour cent de mon chat carbonisé atterrissent à mes pieds, que la voisine avait bien oublié de fermer le gaz et que mon grille-pain était resté enclenché. Je me retrouve donc en pyjama sous la pluie, sans papier, sans argent, sans appartement et veuf. C’est là que je me suis vraiment réveillé. 
 
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jeudi 1 décembre 2022

Bientôt un Mickey non binaire (01 déc. 2022)

  Transcription de ma vidéo sur YouTube:https://youtu.be/vBlLaCGC_nI

Bonjour ! 
 
Enfin un premier personnage principal « ouvertement » gay dans un film Disney. Ne loupez pas cette occasion unique d’expliquer à votre progéniture prépubère, mais potentiellement « non binaire hélicoïdale ascendant capricorne » (pour peu que Pap Ndiaye fasse encore un petit effort sur les programmes en maternelle) que l’extrême extrémité de son tube digestif a vocation à devenir bidirectionnelle et que, si on s’aime, c’est normal (voire romantique) de se faire éjaculer respectueusement dedans (sauf si on sort avec Pinocchio et qu’il ment beaucoup). Le nom du héros de ce chef d’œuvre n’est pas Onia comme le titre français « Avalonia » pourrait le laisser supposer « à l’oral », mais Ethan. Il était temps, Ethan étant étendard et tant mieux d’une noble cause. 
 
Malheureusement, si l’on a trouvé le moyen d’introduire, parfois sans lubrifiant (même « aqueux ») du LGBT partout lorsque les gens ne peuvent pas choisir, Disney n’a toujours pas trouvé l’astuce pour obliger les 97% d’homophobes encore rétrogradement attirés par le sexe opposé (ou peu favorables à la prévalence des droits de l’homme sur ceux de l’enfant) à payer spécifiquement pour ouvrir les yeux des leurs sur le monde merveilleux de l’arc-en-ciel et de l’inclusivité. Résultat, un flop lors de sa sortie aux USA, à remuer, par « analo(r)gie », le couteau dans la plaie de la plaie qui déplaît Sandrine Rousseau dont la candidate à la direction de son parti de « verts déters » a fait un score de Samuel Paty dans une mosquée salafiste. 
 
Mais nul doute que Disney qui perd du pognon de partout (au point, devant le mécontentement des actionnaires, d’avoir dû rappeler en catastrophe son ancien PDG, pourtant initiateur de cette inclusivité galopante), va en déduire, étant donné que sont déjà en préparation une petite sirène noire et une blanche neige pas vraiment immaculée (avec des nains qui ne seront plus des nains) que le B A BA du commerce c’est de proposer au consommateur payeur des produits dont il ne veut pas, en augmentant les doses jusqu’à ce qu’il s’habitue. Je ne désespère pas qu’un jour ils nous sortent un remake de TRON que, pour faire moderne, on pourrait appeler eTRON, avec Emmanuel Macron dans le rôle-titre et Jean-Michel Trogneux en première dame (pour le côté inclusivité). 
 
Un cran au-dessus, on trouve des pubs « BALENCIAGA » mettant en scène des enfants sur canapé tenant des ours en peluche habillés sado-maso. Il ne manque plus que le marchand de sabres à sacrifice rituel pour compléter ce remake contemporain de « bonne nuit les petits » ; d’autant que, quand on zoome, on découvre parmi les documents étalés sur une table : une décision de justice en matière de pédopornographie et des livres d’un auteur dont des œuvres représentent des petites filles nues dans des rituels occultes. Il faudrait être un immonde complotiste pour y voir autre chose qu’une simple coïncidence. 
 
Banal également le fait qu’un ressortissant (pas vraiment ressorti) congolais soit plutôt re rentré et dans le pays et dans l’intimité de deux patientes de respectivement 78 et 68 ans (violées dans un hôpital) pour terminer son périple pénien dans divers orifices d’une gamine de 12 ans, dont la moustiquaire de la chambre à coucher, par la fenêtre de laquelle il est entré, s’est avérée, de toute évidence, sous-dimensionnée. Il serait plus que temps que le gouvernement légifère sur ce problème de moustiquaires plutôt que de stigmatiser des migrants qui sont nos frères en humanité. 
 
Banal donc, si ce n’est, halte aux cadences infernales, que honteusement exploité, il a accompli à lui tout seul le boulot des 3 autres exemples de fraternité sous OQTF que j’évoquais la semaine dernière pour avoir, en toute liberté et égalitairement, vive la république, perpétré le viol d’une mamie de 96 ans, d’une gamine de 11 ans et, là encore, d’une patiente en soins intensifs à l’hôpital. Un hôpital en manque chronique de personnel (mais pas assez pour réintégrer les non-vaccinés comme en Grèce prochainement) et visiblement en (hôtel de) passe de devenir un libre-service pour futurs Voltaires en mal d’inspiration, mais pas d’aspiration à tremper leur plume et à vider leur encrier et dont on apprécierait, tant qu’à y être, qu’ils bouchassent aussi le trou de la sécurité sociale. Il n’y a bien sûr aucun rapport, mais selon un dernier sondage, 72% des Français (dont statistiquement un certain nombre d’immigrés conscients) estiment qu’il y a trop d’immigrés en France. 
 
Que fait la justice, me direz-vous ? Aveugle, mais pas achromate, elle s’occupe des choses importantes comme de poursuivre deux jeunes qui, au lieu de violer des femmes comme tout le monde, ont eu l’outrecuidance de barbouiller en blanc le visage d’une statue de Victor Hugo, visage devenu marron après restauration à l’initiative d’une municipalité écologiste. Après coup et devant le tollé, le patineur qui refait la patine a patiné en prétextant qu’il s’agissait seulement d’une étape intermédiaire. « Demain dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne et seulement la campagne, je patinerai ». Faute d’avoir été plus subtils en utilisant de la peinture noire ou mieux, en plantant un parasol devant, ces malfrats indignes, irrespectueux du progrès, de l’art et de la diversité, s’ils échappent hélas à la perpétuité, encourent rien moins que 10 ans de prison. 
 
La justice ne doit pas faiblir, car la bête immonde n’est pas morte : Twitter, que l’Union européenne menace d’interdire si la plateforme laisse parler des gens qui ne sont pas d’accord avec l’Union européenne, a, en effet, ressuscité le compte de Donald Trump lequel a invité à dîner l’infâme pendant américain du tandem Soral - Dieudonné, à savoir le désormais antisémite noir Kanye West et son copain suprémaciste blanc Nick Fuentes lequel n’y… va pas par quatre chemins ainsi que, paraît-il, la Shoah. Un pas supplémentaire vers cette dystopie cauchemardesque où un certain nombre de personnes, pourtant indispensables, se verraient exclues des médias, du cinéma, de la politique et de la finance juste parce que, selon certaines rumeurs complotistes, elles aspireraient à un gouvernement mondial, un métissage généralisé et l’élimination de 93,7 % de la population. 
 
Heureusement des « fact-checkers » veillent, pour nous protéger de la désinformation, même si cela fait un peu tache quand ils deviennent des « fact-shakers » et que l’un d’entre eux certifié par le ministère de la culture, subventionné par l’AFP, appuyé par un député LREM et qui revendique des liens étroits avec Rudy Reichstadt, directeur de ConspiracyWatch, ou bien encore Tristan Mendès France, membre de l'observatoire du conspirationnisme (lequel l’a soutenu pour une cagnotte en ligne) se fait poisser, façon smartphone de Benjamin Griveaux après usage, pour blanchiment d’information. 
 
C’est-à-dire que des informations bien biaisées (contrairement à notre Premier ministre) voire fausses, sont publiées, sur commande et selon les besoins, sur ce site supposément « de confiance » permettant ainsi aux commanditaires d’avoir une source à citer pour accréditer leurs attaques. Cette source est ensuite reprise en cascade sans vérification, jusqu’à Wikipédia, par divers médias qui se citent les uns les autres. Le procédé, aurait permis, selon France soir (dont je vous mets le lien de l’article en description), par un effet de masse artificiel, de décrédibiliser, durant le Covid 19, de soi-disant « complotistes » tels Didier Raoult ou Christian Perrone (lesquels, à ce jour, ont gagné tous leurs procès). ARN messager sur le vaccin, l’individu en question (proche selon son épouse, de Karine Lacombe) de surcroît habitué des plateaux de France info, TF1 ou encore BFM TV et dont le site « Fact and Furious » vient d’être fermé en catastrophe, faisait dans l’injonction d’injection en public, mais en privé déconseillait vivement à ses proches d’en tenir une sacrée dose et vendait, en parallèle, de faux tests covid et autres certificats médicaux. 
 
Se pose donc de nouveau la question qui fâche : qui checke les fact-checkers et à quoi servent-ils ? Chacun devrait être libre d’avoir son avis sur le fait que la planète soit, ou pas, aussi ronde que notre nouvelle ambassadrice de la francophonie et (sans vouloir mettre toutes les Yseult dans le même panier) force est de constater que lorsqu’il s’agit d’en trouver un pour débunker les mensonges du gouvernement ou les incohérences des narratifs officiels, même dans une proportion de 90 / 10 (histoire de faire semblant d’être impartial) autant chercher un Jean-Edouard ou une Marie-Blanche dans une botte d’Anglais en Seine Saint-Denis. 
 
Seine Saint-Denis où, à l’instar de Paris dans son ensemble (susceptible en raison de sa dette officielle de 7 milliards d’être mise sous tutelle) les impôts fonciers des quadrisomiques trépanés à sphincter élastique qui ont voté pour Hidalgo (et, malheureusement, aussi ceux des autres) vont augmenter de 52%. Paris, ville lumière où, en pleine interview sur CNEWS, une brave dame qui sortait du métro, sentant un truc chaud bouger dans sa manche, a enlevé précipitamment sa veste d’où est sorti, non un migrant (plutôt mi-petit) sous OQTF, mais un adorable petit rat, lequel a terminé sa course dans le cabas de ladite dame, au milieu des provisions, avant de se retirer dignement en direction du premier égout venu. Ça ne s’invente pas. 
 
7 milliards est un chiffre à la mode puisque c’est la somme qui s’est volatilisée des comptes de la Plateforme d’échange de cryptomonnaies FTX en sus des 50 milliards qu’elle a fait perdre à plus d’un million de personnes. FTX dont les actifs énormes affichés étaient en fait constitués non par des liquidités, mais par des tokens, un peu l’équivalent, en matière de crypto, de ce qu’est l’or papier aux lingots ou Mélenchon à Georges Marchais. Des tokens, totalement volatiles, émis de surcroît en quantité industrielle par une société appartenant également au même PDG, un peu comme un serpent transsexuel qui se mord la queue. Un montage qui fonctionnait comme une gigantesque machine à laver des fonds pour, notamment, le parti démocrate américain et le gouvernement ukrainien. 
 
Vous vous demanderez probablement dans quelle prison est enfermé ce personnage dont le nom, traduit en français donnerait, ça ne s’invente pas « banquier frit » ? Apparemment, il a arrosé et compromis tellement de monde qu’il est toujours en liberté à ce jour. À moins que ce ne soit pour service vomi, car, en décrédibilisant pour longtemps, les cryptomonnaies lesquelles échappaient au contrôle des gouvernements, ces derniers pourront vendre à la place l’escroquerie de la monnaie numérique, présentée comme plus fiable, en comparaison, et elle totalement sous contrôle. 
 
En revanche, le capitaine Juving-Brunet, se retrouve, lui, en détention provisoire, bien que n’ayant, à ma connaissance tout au moins, escroqué personne, et cela suite au lancement du Franc libre, une monnaie alternative techniquement innovante au niveau des billets, de surcroît très jolis, même si certaines des effigies choisies témoignent, à minima, d’une grande naïveté quant à l’appréciation de la nature du système à combattre. Autour de cette monnaie s’articule tout un écosystème comprenant entre autres : la foncière financière libre et la Banque de la France libre. Encore un qui a cru en la résistance passive et au fait que le système pourrait laisser se mettre en place quoi que ce soit susceptible de contrevenir à ses desseins ou de concurrencer ses dispositifs d’appropriation des richesses. 
 
Pour autant, le Pays des droits de l’homme et bientôt, si l’on en croit Olivier Véran, de la retraite à 65 ans sauce 49.3, n’a rien perdu de sa superbe puisqu’après avoir mis à genoux la Russie avec des cols roulés et des douches froides, elle se permet de critiquer la Chine pour ses confinements. Peut-être parce que cette dernière n’a pas pensé à laisser les gens s’autosigner une autorisation ou à dire aux enfants qu’ils allaient tuer leurs grands-parents. Mais c’est vrai qu’eux ne sont pas une démocratie. En tous les cas, nous au moins nous sommes qualifiés pour les 8e de finale de la coupe du Monde, même si nous avons été bien pâles (au figuré en tout cas) contre la Tunisie. 
 
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vendredi 25 novembre 2022

Je croyais qu’on avait touché le fond, BEN NON ! (25 nov. 2022)

   Transcription de ma vidéo sur YouTube:https://youtu.be/v2OmEfakXas

Bonjour ! 
Quelle « qatarstrophe » pour la planète : dans un défoulement collectif « qatartique » près de 13 millions d’homophobes climatosceptiques, aussi indifférents à la misère humaine que Macron aux gilets jaunes (lesquels apparemment reviennent et se refont taper dessus) ont assisté au match France-Australie, plus forte audience de l’année pour TF1. Pire, sachant Qatar, tare et demie, les buts ont été marqués par la partie la moins diverse de l’équipe ce qui nous a privés des démonstrations de liesse folkloriques habituelles. 
 
Encore plus incompréhensible, en dépit de l’ode à la diversité peinte sur leur avion et du fait d’avoir, en début de match, en soutien au mouvement LGBT, mis pudiquement leur main sur la bouche (plutôt qu’un doigt ou plus dans un endroit davantage explicite), la Mannschaft allemande se l’est fait mettre profond par des Japonais dont, mieux vaut Qatar que jamais, ce fut la seule contribution symbolique à la cause arc-en-ciel. Des Nippons par ailleurs honteusement homogènes et réactionnairement concentrés sur le ballon, plutôt que sur l’exigence élémentaire que tout le monde loue et applaudisse ceux qui, but ultime de notre civilisation, utilisent leur sphincter anal de façon récréative et progressiste. 
 
On se consolera avec la gifle qu’ont subie les climatosceptiques sachant que 97% des 234 passagers débarqués de « l’Ocean Viking » se sont évaporés en plein mois de novembre. Si ça, ce n’est pas une preuve du réchauffement climatique, je me demande ce qu’il vous faut. Sur les 6 individus que Darmanin n’a pas perdus, deux ont été renvoyés au Wakanda, à nos frais et par avion, probablement en aidant au décollage en poussant pour diminuer leur empreinte carbone. 
 
Heureusement, il en reste plein d’autres puisqu’en dépit du terrible covid19 supposé faire la pige à la grippe espagnole et ayant amplement justifié que l’on foute en l’air l’économie et qu’on injecte à nos gosses un produit expérimental, le 15 novembre (à une heure qui n’a bizarrement pas été précisée) nous avons dépassé les 8 milliards d’habitant.e.s. Comme ils ne donnent pas le chiffre, je me suis modestement permis de l’extrapoler grossièrement à partir du rapport de l’ONU avec mon petit tableur, pour en arriver à la conclusion que le type « européen » (dont presque un quart a plus de 65 ans) ne représente au mieux qu’entre 8 et 9% de la population mondiale. 
 
Avec, de surcroît, un taux de fertilité de 1,3 (les jours où Netflix est en panne et qu’il pleut), laissez tomber l’or et investissez plutôt dans de la rouquine aux yeux bleus ou de la blonde d’Aquitaine appelées à devenir plus rares qu’un médecin non octogénaire en zone rurale, d’autant (et je dis ça à l’attention des mufles et autres mâles toxiques) qu’il n’y a plus de date d’expiration puisque récemment, à Toulouse, un homme dont, par souci de padamalgam, je ne m’étendrai pas sur les caractéristiques, a violé une femme de 96 ans à son domicile. 
 
Pour faire bonne mesure, la même semaine, un « congotréslaid » était jugé pour celui d’une gamine de 11 ans. On sent poindre comme une nostalgie du journal de Tintin. A leur décharge, sans mauvais jeu de mot, le fait de viser des personnes soit prépubères soit en état non plus de « ménopause », mais carrément de « ménoarrêtdéfinitif » démontre un souci louable de ne pas davantage augmenter la population de la planète ce qui en fait presque des viols écoresponsables d’un point de vue « écopaslogique » mais presque. Le fait d’en arriver à devoir s’interroger sur ce qui est pire entre la pédophilie et la gérontophilie extrême (même si notre président lui, a déjà tranché) témoigne du franchissement d’un nouveau stade, dans l’évolution vers cet avenir radieux, pacifique, inclusif, diverse et enrichi que l’on nous promet. 
 
Mayotte, « emmaillotée » douillettement dans 50% d’enrichissement culturel comorien y est presque, elle, au nirvana. Constatant que des bandes de gamins taquins de 11 ans découpent tout ce qui bouge à la machette, qu’il y a des incendies festifs un peu partout, des prises d’otages propices aux échanges, des bus et des commerces respectueusement attaqués et que la députée locale appelle facétieusement au secours, Darmanin, honte à lui, a décidé d’envoyer l’armée avec ordre de tirer dans le tas et de rejeter à la mer la moitié de la population qui n’a rien à foutre sur l’île. 
 
Non, je plaisante, il va régler ça, comme il se doit, avec les droits de l’homme, deux juges et une dizaine de gendarmes supplémentaires tout en passant à un an au lieu de 3 mois la durée de présence sur l’île nécessaire à un Comorien illégal et polygame, pour que tous les enfants qu’il y pond deviennent automatiquement des petits Français, indistinguables du Berrichon moyen, dès qu’on leur met un béret sur la tête et une baguette sous le bras. Cela ne peut que fonctionner. 
 
Certains Français de métropole, perplexes devant la statue de Victor Hugo à Besançon avec son visage repeint couleur chocolat (en tout cas j’espère), doutent encore, inexplicablement, de la nécessité absolue d’importer toujours plus de mélanine et de partager nos ressources inépuisables avec toute la misère du Monde parce que : « les valeurs de la république ». Afin de bien leur expliquer, on nous a gratifiés d’un nouveau film courageux, empreint de cette générosité naturelle avec l’argent de la collectivité des gens qui, à l’instar de la communauté dont est issue la réalisatrice, ont beaucoup souffert. 
 
En dépit d’une publicité médiatique martelée façon enrichissement culturel de trottoir à 3 heures du matin, « les engagés », film au budget de 2,5 millions d’euros, subventionné avec nos impôts (lesquels sinon auraient bêtement servi à indemniser des chômeurs dont la durée de ladite indemnisation sera diminuée de 25% à partir du 1er février) n’a malheureusement été visionné, le jour de sa sortie, que par 1815 amateurs de Cédric Herrou et de cannabis en suppositoire, certains pingres, plutôt que d’aller au cinéma pour voir des migrants, préférant mesquinement regarder par la fenêtre. 
 
Ces mêmes radins qui rechignent à donner 22€ en échange de son nouveau CD bleu et jaune (sans que ça n’ait rien à voir avec l’Ukraine) à Maurice Benguigui (« Benzizi » pour les masseuses) lequel, pour des raisons qui m’échappent, a préféré se faire appeler Patrick Bruel. Le pauvre a été victime sur Twitter d’un concept nouveau de « génocide individuel » aux relents nauséabonds, les gens, rancuniers, lui reprochant, non comme tout un chacun ses actes répétés de torture auditive, mais ses propos sur les non-vaccinés lesquels « le saoulent » (chose qui ne l’a pas empêché de fréquenter des restaurants clandestins quand tout le monde était confiné). 
 
En attendant les capteurs de méthane intégrés aux toilettes pour estimer notre consommation de viande, le monde merveilleux promis arrive à grands pas et une nouvelle banque, au Canada cette fois, lance une carte de crédit qui relie les achats de ses clients à leurs émissions de carbone. Les riches, toujours plus riches, pourront continuer à faire comme avant en payant un peu plus et les autres, s’ils ont allumé leur chauffage un jour sur deux les années bissextiles, ont suffisamment roulé à pied, se sont mis au végétalisme et au jeûne intermittent et n’ont pas dévasté la planète en faisant trop d’enfants, auront le droit de cumuler leurs points pour aller visiter, une fois l’an, leurs proches résidant dans un lieu inaccessible à vélo ou, à Mayotte, en kwassa-kwassa. 
 
Les Parisiens quant à eux pourront s’adresser directement à Jean Castex promu PDG de la RATP. 
 
Pendant ce temps, sauf sur Twitter (que Musk, après avoir licencié quelques dizaines de milliers de censeurs progressistes indispensables, arrive à faire fonctionner avec 50 personnes réactionnaires), la lutte contre le complotisme s’intensifie. Le journal révolutionnaire « le point » a, par exemple, été empêché de publier son palmarès annuel des hôpitaux et des cliniques. Hôpitaux dans lesquels on a appris qu’une patiente en soins intensifs a été violée par un Jordanien sous OQTF lequel voulait probablement la réanimer. 
 
Un secteur hospitalier qui, en plus du paracétamol, manque désormais d’amoxicilline. Mais point d’inquiétude, le ministre a dit qu’il s’en occupait : juste le temps de bâtir des usines en France histoire de relocaliser la production et le tour est joué. Sandrine Rousseau, qui elle n’est pas complotiste a, pour sa part, réussi à caser dans le même tweet l’interdiction de la corrida (parce que tuer des taureaux c’est mal) et la sanctification de l’avortement dans la constitution (parce que tuer des bébés c’est… ???). 
 
Sinon, la NASA, tel le doigt d’un explorateur non binaire, a fait un petit tour autour de la Lune. Pour autant, si vous comptez voir une vidéo de la Terre au fur et à mesure qu’on s’en éloigne, le survol du site d’atterrissage des missions précédentes, voire quoi que ce soit en dehors d’une surface translucide et laiteuse avec moins de définition qu’avec de simples jumelles et une animation 3D (comme précisé en petit sur l’écran), il faudra visiblement leur acheter une GoPro pendant le black Friday. Rendez-vous en 2027 pour le premier alunissage, j’espère en 4K, d’une femme, peut-être genderfluide et racisée, si on a de la chance. 
 
Côté troisième guerre mondiale, Zelenskyky s’est fait taper sous son organe pianistique par à peu près tout le Monde, Biden compris, pour avoir essayé d’entraîner l’OTAN dans la guerre en instrumentalisant la chute, sur un tracteur polonais, d’un de ses missiles anti-aériens (aux sécurités mystérieusement débranchées) faussement attribué aux Russes. Désormais privée d’eau courante (en plus d’électricité) l’Ukraine détourne le gaz destiné à la Moldavie avec, pour conséquence, que Poutine ferme le robinet. Une Moldavie à laquelle la France, toujours généreuse, va donner 100 millions d’euros tandis que, probablement pour compenser les canons Caesar à 5 millions pièce (sans la peinture métallisée et les jantes alu), canons détruits par des drones à 10 000 €, elle va livrer à l’Ukraine deux de nos 12 systèmes Crotale. 
 
À ce rythme d’effeuillage de nos capacités de défense, on se prend à espérer qu’Andorre n’ait pas soudain des velléités d’expansion territoriale. Si vous avez apprécié ce contenu, vous pouvez cliquer sur tous les trucs en bas et si vous ne l’avez pas apprécié, c’est sympa d’avoir écouté jusque-là. Merci à tous pour votre soutien, vos commentaires et vos partages et à bientôt… j’espère.