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jeudi 14 octobre 2021

ZEMMOUR est arrivé-é-é ♫ (14 oct. 2021)

 Transcription de ma vidéo sur Youtube :https://youtu.be/EQgfM3AsqqM

Bonjour !
Un de mes avertissements vient d’expirer donc je tente un subreptice retour en espérant que, comme aujourd’hui je ne parle ni de vaccin, ni de CO2, ni de pédophilie Epsteinienne, Saint YouTube, pour une fois, m’illuminera de sa grâce bienveillante. Dans tous les cas, je vous invite à consulter régulièrement mes chaînes odysee et autres, figurant en description, sur lesquelles pas mal d’entre vous m’ont déjà rejoint et où je poste davantage de contenu sans avoir l’impression de marcher sur des œufs, au milieu d’un champs de mine, entouré se zombies assoupis. Mais le combat pour la liberté d’expression doit se mener là où elle est menacée, donc je n’abandonne pas YouTube pour autant et je vous encourage à vous abonner et à vérifier si vous l’êtes toujours (car ils sont un peu taquins) afin de soutenir la chaîne.
Sans transition, comme dirait un transphobe, passons au sujet du jour: la Zemmourite encéphalique spongiforme ovine.
Zemmour est devenu aussi incontournable que Gérard Larcher sans bicyclette et il a droit à la même couverture merdiatique que Macron en 2017. Sauf à être aussi naïf qu’un prisonnier sous la douche qui ne se demande pas pourquoi, d’un coup, il y a 10 savonnettes par terre, le plan qui se cache derrière sa promotion par le système est relativement limpide. Dans un premier temps, il s’agit de repolariser l’échiquier politique en unissant la droite souverainiste et de créer ainsi un effet repoussoir suffisant pour sortir quelques cons de gauche, mal à l’aise dans une posture trop rationnelle pour eux, du « tout sauf Macron » afin d’assurer la victoire de l’éborgneur de Gilets Jaunes. 
Pour que la chose passe mieux, la vaseline sera produite en extirpant le gras pléthorique de l’incapable peroxydée, diplômée en élevage félin qui, si elle gagne tous ses débats contre son chat, n’a plus les moyens de jouer le rôle, pour lequel on la sort de sa sieste à chaque période électorale, consistant à maintenir l’illusion d’une issue ultérieure par les urnes en cas de défaite. La subtilité consiste à faire perdre Zemmour, devenu le diable entre les deux tours, avec une marge suffisamment étroite pour repousser la révolte populaire à 2027, en dépit du carnage qui se prépare ; les mougeons, pour être passés si près de la victoire, gobant, encore un coup, que la prochaine fois sera la bonne.
Quand ça ressemble à un canard et que ça fait coin-coin, même avec un collier d’épagneul breton, on reste sceptique quand ça prône l’ouverture de la chasse. Bien sûr, il parle uniquement de chasse aux lapins, pas aux canards, mais une fois qu’on a le fusil en main, canard ou lapin, comme diraient les inconnus : « le mauvais chasseur il tire, le bon chasseur… il tire aussi, mais c’est un bon chasseur ».  Si le côté pile d’une pièce de fausse monnaie passe son temps à dénoncer le côté face en s’imaginant que ça va bien se passer pour lui, il y a comme une faille dans le raisonnement.
Il faut croire que sur 67 millions d’habitants on n’est pas foutus de trouver un Français qui serait crédible, avec un béret et une baguette sous le bras, pour sauver la France et, face à un tel désert de vocations, probablement que, si on creuse un peu, on se rendra compte que Jeanne d’Arc s’appelait en fait Hapsatou et qu’elle était bi-sexuelle avec un penchant pour les moutons. Le juge qui l’a condamnée s’appelait Cauchon et si, dans ce Cauchon-là, comme dans le Zemmour, tout n’est pas bon, dans le polémiste, tout n’est pas, pour autant, mauvais non plus.
Même si les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent, c’est déjà bien de mettre certains sujets sur la table et de dresser de bons constats quand l’ensemble des autres candidats, taxables, lui, d’antisémitisme au moindre dérapage, se noie dans le politiquement correct, tel un string taille 36 entre les fesses de Marlène Schiappa.
L’ostracisé omniprésent, et c’est tout à son honneur, s’est engagé à supprimer les lois liberticides, sans lesquelles il n’y aurait pas d’omerta sanitaire, dont la loi Gayssot, deux syllabes qu’on pourrait appliquer à des Asselineau et autre Philippot qui, contrairement à lui, s’obstinent à ne pas vouloir comprendre que les traités n’engagent que les faibles, ce qui explique pourquoi l’Australie et les US ont trouvé une autre utilité au contrat des sous-marins avant de tirer la chasse et que même la Hongrie et la Pologne, qui sont pourtant bénéficiaires et plus tributaires que nous de l’U.E., arrivent à lui faire un doigt d’honneur. Il est donc évident que, compte-tenu de notre pouvoir de nuisance et du fait que, si l'on cesse d’en être un des moteurs, ladite Europe est cuite comme un mâle blanc solvable dont l’épouse demande le divorce, on peut récupérer, d’un claquement de référendum, une bonne partie de notre souveraineté. Pourquoi dès-lors perdre des voix et se compliquer la vie en se soumettant, culotte baissée, à la procédure de l’article 50, d’autant plus inextricable que, contrairement aux Anglais, on n’a pas qu’un pied dans le marécage.  Sans compter que les jours du machin sont comptés. 
Inutile de se comporter comme le gars à qui son docteur annonce qu’on va lui amputer la main et qui, après avoir claqué la porte et consulté plusieurs spécialistes qui lui disent tous la même chose, au bord du désespoir, se tourne vers un marabout qui s’esclaffe : « N’importe quoi ! Bien sûr que non, il ne faut pas amputer !  Tapez 3 fois dans vos mains ! Vous voyez, c’est tombé tout seul ! ».
Je suis plus sceptique sur sa notion « d’assimilation » sachant que, sans même entrer dans les dynamiques de masses qui font que, dépassé un certain dosage, une crêpe au rhum devient un rhum à la crêpe, même avec de la bonne volonté, on ne peut pas s’assimiler au néant quand toutes les continuités historiques, religieuses, morales et ethniques ont été désagrégées au nom de cette même république qu’il vénère. Même en ne conservant que ceux qui bossent, appeler tout le monde Marcel risque de ne pas suffire.
Je ne vais pas rentrer dans le détail de toutes les options à ce rasage gratis pour demain que propose Zemmour, étant plus concerné par ce dont il ne parle pas.
Quid d’un Glass Steagall act (la dissociation entre les banques de dépôt et d’investissement) qui, en empêchant lesdites banques de se renflouer de leurs déboires en bourse en piquant l’argent sur les comptes bancaires, prouverait qu’il n’est pas simplement un autre agent de Rothschild ?
Est-ce qu’il serait prêt à s’engager sur le fait que la suppression de certaines prestations sociales à des étrangers, qui n’ont jamais bossé, ni cotisé, servira à garantir le maintien, voire l’amélioration de la couverture pour les autres et ne sera pas directement englouti dans le remboursement de la dette ? 
Enfin, cerise sur le gâteau, juste pour le principe, question que personne ne lui posera jamais : serait-il prêt à déclarer qu’en cas de conflit, bien sûr improbable, avec Israël, si l’affrontement devenait inévitable et que le seul qui aurait une petite chance de survie serait le premier qui appuierait sur le bouton nucléaire, il appuierait dessus et le ferait suffisamment vite ?
Certains lui reprochent de rester vague, sur le terrain qui l’est tout autant, des catalogues de mesurettes qui tiennent lieu de programme politique aux autres acteurs de la pièce de théâtre, oubliant qu’un président est là pour donner un cap, pas pour gérer des tableaux Excel. Quoi qu’on pense de lui, Zemmour a une vision. Une vision à une jambe, certes, mais une vision quand-même.
Vous me direz : « OK, il met des choses dans le débat public et il promet beaucoup, mais tout ça c’est du flan puisque, si on t’écoute, sa défaite est déjà programmée ».
Le problème avec le plan du système, c’est qu'Éric, un peu viking par son prénom, pourrait gagner. A force de favoriser la médiocrité dans la classe politique, les autres sont trop nuls et, surtout, il est trop bon pour transformer ses défauts en qualités. Il a un nom improbable ? Il en garde le Z de Zorro. Il est de confession juive ? C’est le seul qui peut dire certaines choses sans se faire traiter d’antisémite. Il est petit ? C’est le nouveau Napoléon. Il ne ressemble à rien, ce qui empêche son discours de mâle alpha de séduire l’électorat féminin n’ayant pas encore sombré dans le féminisme 2.0? Pas de soucis, une photo sur Paris Match et quelques rumeurs de circonstances de « baisers volés », et c’est Brad Pitt. Si l’on ajoute ses qualités de débateur, sa culture indéniable qui atteste d’un intérêt véritable pour la France, soit par amour, soit par volonté stratégique de connaître l’adversaire, même si un président, que je ne nommerai pas, trafiquait encore les résultats, dans les grandes villes, comme en 2017, il n’en reste pas moins que, sur un malentendu, ça pourrait marcher.
S’il est élu, c’est échec et mat. D’un côté, il lui sera difficile de ne pas tenir une petite partie de ses promesses, en tout cas celles qui ne lui vaudraient pas de finir comme Kennedy, d’où l’intérêt de lui en extirper un maximum. On obtiendra toujours plus avec lui qu’avec tous les autres réunis (surtout si on récupère l’essentiel, à savoir : la liberté d’expression). De l’autre, s’il s’assied sur lesdites promesses, la voie des urnes étant totalement déconsidérée, il ne bénéficiera plus de la soupape de ses prédécesseurs et la cocotte va exploser. 
J’ai beau tourner ça dans tous les sens, sachant que même réélu avec 90% d’abstention Macron se pavanerait comme si de rien n’était et que, comme je vais l’expliquer dans une prochaine vidéo sur Odysee, une révolution populaire est hautement improbable tant que trop de mougeons croient encore à la farce démocratique, Zemmour, représente, malgré tout, à ce jour, la moins pire des solutions, à condition qu’il gagne et oblige ainsi le système à abattre sa dernière carte.
Merci pour votre soutien, pensez à cliquer sur tous les trucs en bas, et à bientôt… j’espère.


vendredi 1 octobre 2021

DÉGOÛTS & DES COULEURS (1 oct. 2021)

Ma chaîne YouTube étant toujours censurée la vidéo sur odysee :https://odysee.com/@LaMiteDansLaCaverne:4/couleurs:3


 Bonjour !
Je vais faire court car j’ai ce que l’on appelle, de façon ignominieusement raciste, le blocage de la page blanche.  Je n’ai plus envie de rire, même jaune, car au fond de moi, je broie du noir, littéralement vert de rage tellement je vois rouge de ne plus voir la vie en rose face à ma peur bleue de l’avenir, lequel me semble très gris. J’ai l’impression de m’être fait marron à m’époumoner pour rien, violet par manque d’oxygène et de me retrouver chocolat à toujours passer à l’orange, à deux doigts de la suppression de chaîne. Bref, j’en vois de toutes les couleurs, ce qui me rend un peu chromophobe et quand j’apprends que les Suisses, abusés par un arc-en-ciel aux allures sympathiques, ont voté le mariage triste avec le même entrain que les écologistes ont plébiscité Sandrine Rousseau, laquelle, passée à un poil pubien de la victoire, déconstruit ses compagnons sans passer par la case prison, cela me conforte dans ma conviction que, hélas, la démocratie est toxique, dépassé un certain niveau de conditionnement et de destruction du bon sens élémentaire. 

Comme je m’évertue à le dire depuis des années : un couple homo ça n’existe pas, pas plus qu’un couple de chaussures. Dans les deux cas, il s’agit d’une paire et l’utilisation erronée du mot couple pour l’ensemble donne la fausse impression d’une inégalité entre un vrai couple, forcément hétéro et une paire homosexuelle. Le mariage, projet de vie contractuel, lequel, par ailleurs, n’a rien à voir avec l’amour qui est, au mieux, la cerise sur le gâteau, c’est pour les couples et l’on peut imaginer, par exemple, un « pariage » pour les paires, actant qu’il s’agit de deux choses fondamentalement différentes, ce qui coupe court à l’entreprise de désagrégation de la famille et autres absurdités du style : parent 1 et parent 2. C’est effrayant comme il suffit de tordre le sens d’un mot pour foutre en l’air toute la société. 

De même, quand les règles harmoniques ne sont plus respectées et qu’il n’y a plus de mélodie, en gros si vous ne pouvez pas le siffloter, ce n’est plus de la musique, pareil pour l’art en général. Ne pas utiliser les mots appropriés, voire ne pas en inventer de nouveaux pour toutes ces formes de dégénérescence à le même effet que de considérer les frites comme des légumes. En bouffant, au passage, toutes les subventions, ces sous-produits finissent par remplacer lesdits légumes dans l’assiette, tout en donnant, sur le papier, bonne conscience. Ensuite, on se demande, avec un l’air ingénu de la vierge-Marie apprenant sa condition : d’où vient l’obésité d’un côté, et la connerie ambiante de l’autre. Pareil pour le pseudo vaccin, qu’on nous inflige actuellement, qui n’a de commun avec un véritable vaccin que le terme dont la définition a, par ailleurs, été changée par le CDC à cette occasion. On est d’abord passé d’une « suspension de micro-organismes atténués ou tués visant à la prévention, le traitement ou l’immunisation contre des maladies infectieuses » qui était la définition du dictionnaire médical, à « une préparation visant à immuniser contre une maladie spécifique » puis, finalement, face à une efficacité plus que relative en ce qui concerne l’immunité à « une préparation visant à stimuler la réponse immunitaire face à certaines maladies ». Mais, pour le grand public, c’est toujours un vaccin et il n’y a aucune différence de nature entre celui contre la polio et cette substance expérimentale dont toute critique, depuis le 29 septembre, vaut, de façon systématique, une exclusion de la plateforme YouTube. 

De la même façon, ce godemiché géant, qu’on nous fait passer depuis des années pour un thermomètre à chaque fois qu’on nous l’introduit entre les fesses, en nous disant : « c’est pour votre bien ». C’est ainsi que, « pour notre bien », le porte-mensonge du gouvernement vient d’annoncer que la possibilité du pass sanitaire sur un claquement de doigt sera prolongée jusqu’à cet été, chose que ma boule de cristal complotiste avait prédit depuis que le mot pass a été prononcé pour la première fois. Pendant ce temps, Macron (contre lequel aucun vaccin n’a encore été trouvé) met en place une « commission pour mesurer les dangers du numérique sur la cohésion nationale et nos institutions afin de mieux y faire face ». Comprenez : « Il est temps de finir le ménage sur internet. La parole du gouvernement, lequel ne ment jamais, est sacrée, comme une vache en Inde ou Marlène, chez nous, pour peu qu’elle ait des cornes ce que seul son con plus ou moins joint peut confirmer.» 

Pour couronner le tout, l’euro numérique, dès 2022, pourrait signifier la fin de l’argent liquide, l’impossibilité de retirer ses sous des banques et le parachèvement du contrôle total sur nos vies, sachant que chaque dépense sera enregistrée et que si on n’a pas acheté un dentifrice écologique, qu’on a mis du diesel dans sa voiture ou qu’on est abonné à « Rivarol » ou à « faits et documents », il suffira d’un clic pour nous rendre SDF. Pendant ce temps, on expérimente, grandeur nature, dans les endroits entourés d’eau d’où les gens ne peuvent pas s’échapper, comme l’Australie ou l’Angleterre, qui le degré de tolérance face à une tyrannie Orwellienne, qui les réactions au conditionnement aux pénuries diverses, comme l’essence. Bref, une convergence, à toute vitesse, des tyrannies sanitaires, économiques et climatiques… pour les peuples, tandis que les élites, vaccinées à l’eau distillée, se baladent sans masques, que l’Europe exempte de taxes le kérosène pour les jets privés et qu’on essaie de nous faire croire, une dernière fois, au mirage électoral en trumpisant Éric Zemmour lequel (il faut au moins lui reconnaître ça) s’est engagé à supprimer toutes les loi liberticides (y compris la loi Gayssot) ce qui, sur le papier, si je croyais encore à tout ce cirque et n’étais pas convaincu que les promesses n’engagent que ceux qui y croient, le rendrait le moins pire des candidats, à mes yeux. 

Le pire, dans tout ça, c’est que Greta Thunberg, venue à la rame jusqu’en Allemagne pour se plaindre qu’on ne retourne pas assez vite à l’éclairage à la bougie, à désormais 18 ans et qu’elle pourrait bien faire son apparition, aux côtés d’Agnès Buzin, récemment recyclée par Macron en directrice exécutive de l’académie de l’OMS, dans ces cauchemars érotiques qui parfois me réveillent la nuit et dont il m’arrive de vous faire part. En plus d’une gousse d’ail, d’un exemplaire de Mein Kampf et d’un crucifix il va falloir, désormais, que j’accroche une bombonne de CO2 au-dessus de mon lit.
Avant de vous suicider, n’hésitez pas à liker, partager et à laisser vos dernières paroles pour la postérité sous forme de commentaire. 

Pour tous les autres, à bientôt… j’espère.

samedi 25 septembre 2021

Débat MELENCHON ZEMMOUR. Réaction à chaud. (25/09/2021)

    Ma chaîne YouTube étant toujours censurée la vidéo sur odysee :https://odysee.com/@LaMiteDansLaCaverne:4/Melenchon-Zemmour:4


 Bonjour,
Il faut bien reconnaître que l’amateur de fellations iodées Zemmour, faute de décalottée (pour des raisons techniques), s’est pris une petite déculottée face à l’amateur de beurettes au petit déjeuner Mélenchon, la couleur schtroumpfienne de leur organe buccal étant probablement la seule chose qui les a empêchés de se tirer la langue à la fin, ce qui aurait conclu à merveille un débat surréaliste durant lequel l’escroquerie covidienne et les limitations de nos libertés n’ont même pas été évoquées.
En résumé, ce qui menace la France, c’est l’Islam et le CO2. Une absurdité du CO2 à laquelle souscrit également Zemmour car cela lui permet de défendre le nucléaire dont l’émission nulle de ce gaz (qui représente 0,04% de l’atmosphère) est le seul aspect positif, les bénéfices économiques s’effondrant si l’on ajoutait le coût de traitement des déchets et de la démolition des centrales aux coûts d’exploitation et la fable de « l’indépendance énergétique », à la merci d’une matière première non produite en France, faisant doucement rigoler. Le pire étant que son seul argument pour balayer, d’un revers de la main, Three Mile Island, Tchernobyl et Fukushima c’est qu’il n’y a pas eu d’accident en France, comme il n’y en avait pas eu aux USA, en Ukraine et au Japon … avant qu’il n’y en ait un. Outre le fait que, s’il n’y a pas eu d’accident, il y a eu pas mal d’incidents et qu’on est passés, au moins une fois, à deux doigts de la catastrophe, même le résultat d’un coït hypothétique entre Schiappa et Castaner pourrait comprendre l’absurdité de son raisonnement.
Par ailleurs quand le récit apocalyptique de Mélenchon décrivait une France que l’utilisation intensive du diesel dans les Renault Clio aurait transformé en un mix de Sahara, au centre, et d’Atlantide sur les bords (avec Bordeaux sous l’eau), Zemmour n’a même pas eu le réflexe de lui demander si l’Afrique serait mieux lotie et, dans le cas où les gens passeraient de noirs à calcinés, comment il comptait faire pour éviter que quelques milliards d’entre eux ne viennent prendre le frais chez nous. Malheureusement comme, pour lui, l’immigration c’est l’Islam et qu‘avoir une vision plus large du problème irait à l’encontre de son narratif du Jihad, il s’est laissé complètement traîner dans la farine sur l’aspect écologique dont il se fout et qui, dans son esprit, se limite à dénoncer, à juste titre, l’escroquerie des éoliennes.
Sur le social pareil. Aucun des deux n’a évoqué le fait qu’avec une partie de l’argent magique dépensé pendant la pandémie de décisions débiles, on aurait pu financer la retraite à 60 ans jusqu’à ce que tous les boomers aillent manger leurs pissenlits bio par la racine et que le système retrouve son équilibre. Comme le fait remarquer Mélenchon, faire travailler des vieux pendant que les jeunes sont au chômage produit des coûts sociaux et de santé qui bouffent tout le bénéfice de l’opération. Chose que ne veut pas voir Zemmour ce qui lui aurait permis de répliquer que la retraite à 60 ans n’est possible que si on ne verse pas des prestations sociales à la moitié de la planète et, là où Mélenchon a, au moins, compris la nécessité de l’autonomie alimentaire et la décorrélation du temps de travail avec la productivité et où Zemmour a bien pris la mesure du déclassement de la France, les deux s’embourbent dans leurs modèles économiques respectifs de croissance et de décroissance verte alors que le fond du problème reste qu’on ne produit plus rien de tangible dans une société de services superfétatoires et de bits informatiques énergivores et que, si le marronnier du financement des retraites est juste une escroquerie pour maintenir les gens en esclavage dans la peur du lendemain, le véritable problème n’est pas de distribuer aux gens 2000€ par mois ou même un revenu universel, ce qui, on l’a vu avec le covid, ne pose aucun problème, mais que ces rentes vaillent encore quelque chose. Que va-t-il se passer, en effet, quand ceux qui produisent des choses tangibles et de la nourriture, au fur-et-à-mesure que (les ressources mondiales diminuant) ils en auront de plus en plus besoin pour eux, et à partir du moment où la suprématie militaire américaine se sera totalement effondrée, ne voudront plus les échanger contre de la monnaie de singe et que tout ce qui est vendable dans le pays aura été vendu ?  (tâche à laquelle s’emploie sans relâche le grand liquidateur placé par Rothschild à la tête de l’état).
Là où Zemmour a marqué quelques points c’est sur la libanisation du pays à moyen terme qui, pour ceux qui ont des yeux et observent ce qui se passe (et s’est toujours passé) ailleurs, est beaucoup plus crédible que la créolisation mélenchonienne, lequel n’ose pas prononcer le mot métissage. Un Mélenchon qui ne veut pas voir que, déjà que la chose pose des problèmes avec les gens issus de cultures et d’ethnies fongibles, comme sa seule déplorable présence et celle d’Hidalgo et autres Valls en témoignent, c’est totalement ingérable avec des gens issus, non seulement d’un autre pays, mais carrément d’un autre continent avec, de surcroît, un socle ethnique et culturel souvent aux antipodes.
Un Mélenchon qui s’est permis un petit « Qui ? Qui ? » sur la partie concernant la sécurité, en regard du trafic d’armes et de drogue, auquel Zemmour n’a apporté aucune réponse, se contentant de déplorer, certes à juste titre, les égorgements, l’essor de séances d’acupuncture non sollicitées au couteau de cuisine et les têtes qui roulent.
Le pire, c’est que ce débat sera, de loin, le meilleur auquel il nous sera donné d’assister durant toute la campagne, compte-tenu de la culture et de la maîtrise de notre langue des deux intervenants et qu’on ne peut plus, à partir de là, que s’enfoncer dans la médiocrité et le foutage de gueule jusqu’à ce que les médias impriment, à force de matraquage, dans le cerveau des masses, qui sera la marionnette qui nous mènera à l’abattoir en 2022.
Merci pour votre écoute et à bientôt … j’espère.

jeudi 23 septembre 2021

A propos du débat HINDI - ROCHEDY (23/09/2021)

   Ma chaîne YouTube étant toujours censurée la vidéo sur odysee :https://odysee.com/@LaMiteDansLaCaverne:4/hindi-rochedy:3

Bonjour,
Dans la vie, il y a des hauts et débats comme celui sous forme de concours de « dites », opposant Julien Rochedy - dont j’ai été heureux d’apprendre que les ancêtres arpentaient déjà nos contrées quand les bouses de dinosaures étaient encore fraîches (reléguant Clovis au rang de migrant Belge) - et un Youssef Hindi, pas en reste, que sa foi musulmane n’empêche pas de se voir en descendant de Saint-Thomas d’Aquin. Face à tant de légitimité, de part et d’autre, à parler au nom de la France, on se demande si les gynécologues mâles ne sont pas une aberration. Les deux, même si souvent pertinents dans leur domaine, visiblement plus documentalistes que penseurs, se jetant au visage des références littéraires accusant l’autre de ne pas les avoir lues, démontrant (comme quoi l’excès peut nuire, même dans l’érudition) que s’ils peuvent construire, vu de loin, un semblant de poule en empilant les lego conceptuels des autres, cette poule, telle Marlène Schiappa ayant trouvé un couteau, ne pondra jamais de quoi faire une omelette. 
A leur décharge, ce qui ferait un bon titre pour le prochain roman de ladite Marlène, les débats d’aujourd’hui, discipline à part entière qui ne présage pas plus des qualités humaines ou des capacités de gouvernance de ceux qui y excellent qu’une paire de seins sur une miniature de vidéo signifie qu’on ne va pas se retrouver devant le monologue d’un gros chauve à lunettes, s’inscrivent tout à fait dans la société du spectacle qui les a pervertis pour, sauf quand ils sont le vecteur involontaire de transmission d’idées subversives, occuper du temps de cerveau disponible avec un combat d’égos, d’images, et de postures. A moins que l’un des protagonistes soit vraiment très mauvais, façon Marine plus à « la peine » que « Le Pen » imitant la gestuelle de Travolta dans Pulp Fiction version Dalida, en dehors des girouettes indécises et de quelques touristes afghans tombés dessus par hasard depuis un avion en vol et dont les idées seront plus embrouillées à la fin qu’au début, ces combats de boxe avec la langue ne changent l’avis de personne.
Sauf peut-être pour une petite minorité déjà perturbée par la visite de Macron et la corvée de poubelles qui l’a précédée, on imagine mal, en effet, selon le même principe, les supporters de Marseille se mettre un jour à soutenir le PSG, même après un score de 10 à zéro en leur défaveur. Le but est moins de faire avancer le Schmilblick que d’occuper de l’espace cognitif, la notoriété se monnayant toujours, à terme, sous une forme ou une autre, les pauvres, une des raisons pour lesquelles ils le sont, étant toujours prompts à ouvrir leur portefeuille en échange de paroles verbales réconfortantes et de promesses de lendemains meilleurs. Par ailleurs, si ces pugilats verbaux sont moins intéressants que l’autopsie du chat de Brigitte Macron, c’est que la médiatisation des débats présidentiels a totalement dénaturé un exercice, jadis viril et se terminant parfois par des duels véritables, pour en faire un concours de non-violence et de langue de bois. 
Le vainqueur est désormais celui qui garde son calme, l’électeur moyen, devenu frileux et féminisé, étant peu enclin à confier le bouton nucléaire à un excité, même honnête, lui préférant toujours une pourriture hypocrite, mais rassurante, d’autant plus sereine qu’elle considère la chose comme le jeu qu’elle est devenue, se soucie autant du sort du pays que notre première dame des tampons hygiéniques, n’a aucun amour propre et sait qu’elle n’appuiera jamais sur ledit bouton, même s’il le fallait, non par excès de conscience, mais parce qu’elle bosse pour l’adversaire chose qui rend, vis-à-vis dudit adversaire, la dissuasion nucléaire aussi efficace qu’un sens interdit sur une petite culotte à Kaboul. Ceci explique en partie que le caca nerveux Macronien sur l’affaire des sous-marins australiens ait autant d’effet qu’un pet de kangourou sur une toile cirée. 
Ne confondant pas passionné et impulsif, je n’ai rien contre un saine colère et les accrochages virils, mais là, Rochedy a donné, dès le début, un ton belliqueux de façon tout à fait gratuite et surjouée au débat, empêchant ce dernier de muter en conversation, ce qui aurait été beaucoup plus productif au cas particulier, compte-tenu d’un tronc commun indéniable, les deux rivalisant ensuite de mauvaise foi dans un parfait dialogue de sourds, sans qu’un animateur, pas assez neutre pour être efficace dans le recadrage, n’arrive à éviter que ça parte dans tous les sens façon Benjamin Griveaux atteint de parkinson sur une machine à laver en marche, ce qui l’a certainement rendu sourd lui aussi. Benjamin Griveaux qui, au passage, ce n’est pas une blague, s’est récemment reconverti en animateur télé.
Le problème avec les vieux chênes millénaires comme la France c’est qu’ils ont tendance à produire des glands. Si des pénuries diverses se font sentir dans des domaines plus ou moins essentiels, il y a en revanche, paradoxalement, pléthore de glands auxquels vient s’ajouter le gland remplacement. C’est le fameux cycle des hommes forts forgés dans l’adversité qui produisent des civilisations solides dans lesquelles leurs enfants, élevés dans l’opulence et à l’abri deviennent des fiottes (qui aiment trop les glands) puis des dégénérés, dont des féministes hystériques (qui elles ne les aiment pas), conduisant à la chute desdites civilisations jusqu’à ce qu’un nouveau cycle, non menstruel, recommence.
Il y a donc bien sûr, et sur ce point Rochedy a raison, des influences extérieures à notre chêne millénaire ou dépendantes de cycles ou d’évolutions profondes, lesquelles se meuvent dans des temporalités qui dépassent le battement de cil d’une vie humaine et qu’on aurait tort de confondre avec ceux qui en tirent profit quand on désigne des coupables. Ceux qui soufflent, voire flatulent, dans le sens du vent ne sont en effet pas responsables de la tempête. Selon lui, et là non plus il n’a pas tort, même en l’absence de ceux qui se sentent visés par le « qui » de Cassandre au point d’intenter des procès, il y a des arbres qui meurent et des civilisations qui s’effondrent. Il en conclut donc que dénoncer le « qui », c’est regarder le doigt au lieu de la lune, ce en quoi, en revanche, il a totalement tort. 
On ne peut pas grand-chose certes, contre les tempêtes, mais de même que la goutte d’eau fait déborder le vase, ceux qui poussent dans le sens du vent peuvent faire la différence quant à savoir si l’arbre sera déraciné ou non et sera toujours là quand ladite tempête sera remplacée par une brise agréable ou que le vent changera de direction et, contre eux, on peut faire quelque chose dans une temporalité qu’on maîtrise. Par ailleurs, même si l’action était futile, ce que je ne crois pas, si un cancéreux en phase terminale a des morpions est-ce qu’on va rester les bras croisés au prétexte qu’au bout du compte, même si on l’en débarrasse, ça ne fera aucune différence ? En outre, les problèmes se cumulant, les conséquences peuvent être plus graves que les causes et si quelqu’un profitant du vent de la tempête allume un incendie qui devient foudroyant, c’est ce dernier qui devient prédominant pour l’arbre.
Le plus grand foutage de gueule de ces dernières années a été le discours de François Hollande et sa tirade sur « l’ennemi sans nom et sans visage ». En réalité des noms et des visages, il y en a et une fois que ces gens sont désignés, ils commencent à faire sous eux. C’est pourquoi la question du QUI est fondamentale et qu’on aurait tort d’y voir une question d’antisémitisme ; si ce n’est que ce dernier sert de paravent à ceux, loin d’être tous juifs, qui se cachent derrière et que dépasser ce tabou est la seule façon de les exposer à la lumière.
Selon Rochedy, le « qui » est contre-productif. Ça a pu être le cas pendant les gilets jaunes, eux-aussi taxés d’antisémites, mais la configuration est différente. D’abord, les gens qui manifestent savent précisément pourquoi et ont acté, dès le départ, que le combat serait long, ce qui fait que les « Qui » ne sont pas de nature à les démobiliser. Par ailleurs le nombre de manifestations à travers la France fait que les antifas n’ont pas les effectifs pour pourrir le mouvement et que, grâce à des gens comme Philippot qui offrent, à Paris et ailleurs, des espaces protégés et font que, depuis le début, les torchons et les serviettes ne se mélangent pas, personne ne se sent assimilé à quelque pancarte que ce soit compte tenu du large spectre de sensibilités dans les manifestations et du nombre d’options disponibles. 
Il est clair que le « qui » peut encore faire figure d’épouvantail auprès du mougeon BFMTVvore de base, dans une perspective électorale, mais qui croit encore aux élections ? En revanche, il peut être absolument dévastateur si l’on vise une bascule de l’opinion, sachant que la majorité silencieuse suit toujours et que, signe révélateur, les 2 manifs organisées à ce jour en faveur du pass sanitaire ont été aussi fournies que le haut du crâne de Jean Castex preuve que la majorité prête à agir, c’est-à-dire celle qui compte, n’est pas du côté que nous vend le gouvernement. Dans tous les cas, tout bon chasseur qui ne veut pas rentrer à la maison avec une vache dans la besace sait qu’il vaut mieux viser une cible précise avant de tirer.
Tous les pays ne se valent pas et, quand on s’abstrait de l’aspect affectif, patrimonial et culturel, qui suffit à certains, la France a comme seul intérêt qu’en raison d’une alchimie délicate elle compte parmi ce nombre infinitésimal de chênes qui portent le gui. Ce gui du génie, de l’invention et de l’équilibre entre science, spiritualité et humanité qui la rend à la fois unique et indispensable si l’on veut que ladite humanité atteigne son plein potentiel, ce qui commence par survivre. Une humanité qui, sans cet objectif civilisationnel, même d’un point de vue religieux, ne serait qu’un ramassis d’orang-dégoutants supérieurs que guette le sort du dodo qui ne s’est jamais réveillé. 
La légitimité à parler se base donc moins sur une ancienneté et des critères de pureté qui feraient qu’Hitler se serait suicidé pour n’être pas assez blond et que les Auvergnats du sud seraient en guerre civile contre ceux du nord que sur le fait d’avoir compris et de promouvoir : qu’on ne peut préserver l’indispensable singularité française si on laisse le pays devenir un bout de terre avec des gens indifférenciés dessus, que, à l’instar de toutes allégeances étrangères qu’elles soient politiques ou religieuses, l’islam (comme le judaïsme et d’autres) lui est toxique dépassé un seuil très bas et qu’on doit tout faire pour que la France redevienne majoritairement authentique. 
Dans son cas cela implique : très, très, très majoritairement blanche. Non en important des blancs d’ailleurs, ce qui en ferait une simple question de couleur de peau et reviendrait à tenter de fabriquer du Français de synthèse en reconstituant du lait avec du plâtre, mais en augmentant la natalité de ceux qui s’y trouvent encore (en inversant la discrimination positive), tout en remigrant les allogènes excédentaires et en arrêtant d’en importer de nouveaux. Pas sûr malheureusement que cela soit encore possible compte-tenu des dynamiques démographiques actuelles et sûrement pas en démocratie. Une position que l’on peut appliquer à d’autres pays, lorsqu’on est soucieux de préserver de la vraie diversité et qui peut être défendue, en toute légitimité, par des gens de toutes origines capables d’avoir, souvent plus hélas que certains Français suicidaires dits « de souche », une vision globale. 
Vision qui n’est pas celle d’un Zemmour, auquel cas, je ne verrais aucun problème avec ses prétentions présidentielles même si sur 67 millions d’habitants on pourrait trouver quelqu’un qui ne serait pas ridicule avec un béret sur la tête et une baguette sous le bras. Certes, il est prolixe sur l’Islam auquel il circonscrit à tort l’immigration, mais je n’ai pas souvenir de l’avoir entendu sur les aspects négatifs du judaïsme, notamment au sein des élites et sur l’implication de ces dernières dans l’immigration de masse et SOS racisme, ou faire des parallèles entre le hallal et le casher, sans le précédent duquel le premier ne serait pas possible, entre le talmud et les hadiths, le voile et la kippa etc. etc. 
Un Zemmour que, tant les financements que les positions sur le pass sanitaire ne distinguent pas, par ailleurs, particulièrement des plus médiatiquement bruyants de ses coreligionnaires et dont, en cas de conflit nucléaire, peu probable certes avec Israël, je ne suis pas sûr qu’il appuierait sur le bouton. Je ne parle même pas de du fait qu’il reste coincé sur un mythe assimilatoire qui a fait long feu, devenu, par la loi du nombre, impossible, et essaie de vendre que transformer Mohammed en Jean-Pierre aura un impact quelconque sur des gens qui, pas plus que lui, n’ont renoncé à leur religion et leur adhésion communautaire. 
Le seul point positif c’est que quand les gauchistes, telle la pseudo humoriste de France Inter dont le prénom rime avec vaseline, font la seule chose qu’ils savent faire et qui leur tient lieu de pensée politique, à savoir dessiner des petites moustaches sur les affiches, le court-circuit neuronal qui s’en suit est jouissif à observer. Affiches qui par ailleurs, jouent à fond sur le Z de Zorro, bien implanté dans notre subconscient collectif pour donner une image de sauveur, ce qui est bien vu d’autant qu’il avait lui-aussi une petite moustache. Si on avait le temps, on pourrait considérer, comme Rochedy, que certains débats, dont l’immigration, doivent être mis sur la table, peu importe qui les porte du moment qu’ils y sont, sachant comme le projette Hindi, qui une fois sorti des pinaillages insipides, reste très bon en matière de prospective, il aurait au moins le mérite de nous débarrasser de la verrue plantaire qu’est devenue Marine Le Pen, même si c’est pour nous refourguer, sous une autre forme, le clivage stérile « gauche-droite ». Le problème c’est qu’on n’a pas le temps.
Merci à tous pour votre soutien et votre écoute et à bientôt… j’espère.

mardi 14 septembre 2021

FOLIE SANS LIMITES (14 sept 2021)

  Ma chaîne YouTube étant de nouveau censurée la vidéo sur odysee :https://odysee.com/@LaMiteDansLaCaverne:4/cassandre:d


Bonjour,
Comme aurait pu dire Coluche : « Macron, c’est un mec, il dit tellement de la merde, que ses morpions ont migré autour de la bouche ». Je me suis fait la même réflexion après l’allocution ubuesque rendant hommage à Samuel Paty (trop tôt) photo de Mc Fly et Carlito en main. Lesdits morpions, outre le fait de pouvoir bénéficier de vacances à la neige à chaque éternuement, ayant des chances non nulles de faire, dans leur nouvelle résidence, des rencontres pelviennes issues de la diversité, voire d’avoir, par le bouche-à … oreilles, des nouvelles d’un Benalla que tout le monde, et surtout la justice, a oublié.

Une justice qui a mis plus de 2 ans à juger Zemmour avant de le relaxer au motif légitime que les propos virils et viraux qui lui étaient reprochés ne visaient pas l’ensemble des migrants ; justice dont on attend la décision début octobre quant à Cassandre Fristot, convoquée, elle, par comparaison, à une vitesse à enlever tout complexe à un lapin atteint d’éjaculation précoce. Pourtant, les noms inscrits sur sa pancarte n’étaient pas, non plus, tous israélites (ni désignés comme tels) n’en déplaise à ceux qui semblent s’être reconnus dans le mot « traître » et les petites cornes sur le Q (je parle bien sûr de la lettre de l’alphabet) ce qui a motivé leur plainte. 

Une bonne occasion de vérifier si, comme le dit Orwell, certains sont plus égaux que d’autres et si l’on peut encore critiquer les gens pour ce qu’ils font, indépendamment de ce qu’ils sont et de ce que l’on est soi-même. La pancarte en question n’aurait eu, en effet, aucun sens si la charmante damoiselle avait remplacé Salomon par Enrico Macias, Michel Drucker ou Patrick Bruel, lui aussi relaxé, au passage, pour des faits susceptibles de le qualifier, selon les critères actuels, pour le poste de ministre de l’intérieur. Si les associations qui s’engraissent dessus, à rendre jaloux le postérieur de Marlène Schiappa, voulaient vraiment lutter contre leur gagne-pain, à savoir l’antisémitisme, elles poursuivraient les brebis galeuses qui ternissent l’image de leur communauté en s’abritant derrière plutôt que ceux qui les dénoncent.

Il faut bien comprendre que c’est cette soi-disant « lutte contre l’antisémitisme » lequel symbolise le mal dans la religion républicaine (ce qui justifie qu’elle passe avant l’emploi, la santé, l’éducation, la sécurité, le logement, les services publics, la fiscalité et autres sujets secondaires dans la liste des priorités) qui a servi de prétexte pour enfoncer le premier clou du cercueil de la liberté d’expression qui est aussi celui de la liberté, tout court. Depuis, beaucoup d’autres ont suivi, plantés par des gens de plus en plus marteaux, ce qui les prédestinait quand même un peu à planter des clous. A partir du moment où l’on tolère des énormités du genre « ce n’est pas une opinion, c’est un délit » dont un sophisme équivalent pourrait être « ce n’est pas un homme, c’est un contribuable » on accepte que l’état nous dicte ce que l’on doit penser et on met le doigt dans un engrenage qui ne s’arrête jamais.

Nous sommes désormais dans une situation où, non seulement on ne peut plus rien dire, à part « faites-vous vacciner », mais où même notre silence, forcément coupable, matérialisé par l’absence criante de tweets enflammés pour pousser tout le monde, y compris les gosses, à devenir des cobayes, peut nous être reproché. Pour les conformistes dont on sait, par définition, dans quel camp ils auraient été pendant la guerre… jusqu’à la veille de la libération, oubliant que, contrairement aux paroles verbales du passé, les paroles twittesques sont éternelles, le salut réside dès lors, dans l’excès de zèle et la répétition psittacique et agressive de tous les mantras, souvent contradictoires, qu’on nous assène, au détriment du bon sens, de la logique et, par conséquence, de notre santé mentale collective. 

Il y a en commun entre la folie individuelle et collective que, tel le nombre pi ou le nombre de lettres que l’on peut accoler derrière le sigle LGBT, elles n’ont pas de limite. Quand je dis qu’ils sont fous, ce n’est pas, comme ils le font eux-mêmes, dans l’inversion accusatoire et le modèle soviétique, sur la base des opinions, dans le seul but de faire taire l’opposant, mais en regard de leurs actes et de leurs conséquences ; surtout lorsqu’ils produisent l’effet contraire à celui soi-disant recherché, ce qui n’empêche jamais d’en remettre une pampers au prétexte que, si ça ne marche pas, c’est qu’on n’en a pas fait assez. Israël, seul pays en capacité de tuer plus de 6 millions de juifs et de battre le triste record honteusement détenu par quelqu’un d’autre, parle déjà de 4eme dose. Si on n’arrête pas les fous, ils ne s’arrêteront pas d’eux-mêmes. Encore une fois, il n’y a, par définition, pas de limite à la folie et, plus grave, on n’en guérit jamais totalement. 

On est quand même dans un Monde où un député Allemand a fait interner son épouse car elle tenait des propos critiques envers la vaccination. Autre exemple de course folle vers le précipice, j’ai reçu, pas plus tard qu’hier, une lettre administrative totalement en écriture inclusive réalisant que, là-aussi, on est passé du retrait de l’homosexualité de la liste des maladies mentales au pacs, puis au mariage homo, puis à la PMA, à la GPA, à la négation de la famille traditionnelle devenue parent 1 et parent 2, à l’abaissement de la majorité sexuelle puis à l’éducation des enfant des maternelles aux principes LGBT… Sexualisation des enfants, souvent justifiée au moyen de la psychanalyse freudienne, qui finira par aboutir à la légalisation de la pédophilie, voire pire, car il n’y a pas de limites, à la pédophilie obligatoire, au prétexte que le traumatisme, chez lesdits enfants, sera moins consécutif à des actes qu’on leur aura fait croire être normaux qu’à la réalisation, plus tard, que ce n’était pas le cas ; traumatisme qui, selon une logique imparable, pourrait être évité si la pratique était généralisée. 

La consolation est que cela ne concernera que les enfants rescapés d’un avortement semi-industriel dont les limites sont, là-aussi, constamment repoussées, au point que bientôt, le tas de cellules pourra dire « maman ». C’est à se demander à quoi servent la pilule, désormais remboursée jusqu’à 25 ans (histoire de dissuader les femmes de faire des enfants à l’âge où elles sont en meilleure condition pour cela), les préservatifs, les stérilets et autres pilules du lendemain. Certes, les accidents ça arrive (même si un pénis pénètre rarement quelque part par accident) et rien n’est jamais fiable à 100% (à part l’abstinence, sauf peut-être pour les Marie, une fois tous les 2000 ans) et, dans certains cas, la chose est parfaitement justifiée (qui voudrait avoir un mini Manuel Valls). Pour autant, à part un dilettantisme criminel, je ne vois pas ce qui pourrait expliquer l’avortement, tous les ans, de l’équivalent de Bordeaux, de Nantes ou de Montpellier. D’autant que la population autochtone décroit et que c’est dans ses rangs que l’hécatombe est la plus importante. 

Il est vrai que statistiquement, plus on a de rapports sexuels plus on a de chance de faire des enfants et qu’à l’instar du pass sanitaire, quand on se croit, à tort, protégé, on a tendance à oublier qu’on se livre à un acte de reproduction sachant que, là aussi, on est passé du « trop rigide » au « sans limites ». En gros, de la position du missionnaire une fois par an les années bissextiles et de la négation de l’orgasme féminin, au sexe de loisir et au porno généralisé avec des pratiques toujours plus extrêmes, sur un nombre considérable de femmes dans un nombre considérable de vidéos, nombre suffisant pour en faire une nouvelle norme dans l’esprit des adolescents. Pratiques, consistant (liste non exhaustive) sans même utiliser un tableur pour les calculs, à faire pénétrer concomitamment un maximum d’organes masculins dans divers orifices et, désolés pour ceux qui sont à table, à convaincre ces dames de profiter goulûment des valeurs nutritionnelles de tous les fluides  éjaculatoires ayant transité dans lesdits conduits. Nul n’a encore songé à profiter de la dilatation pour introduire une go-pro à l’intérieur préférant s’en tenir à divers ustensiles plus ou moins vibrants, à une large variété de fruits et légumes, pour les écolos, quand ce n’est pas des animaux, du cheval à l’anguille en passant par nos amis les chiens, le tout accessible d’un seul clic par tout écolier de maternelle supérieure qui apprendra ainsi, s’il se considère encore comme un homme d’ici-là, à respecter plus tard suffisamment les femmes pour songer à faire de l’une d’entre-elles la mère de ses enfants.

Idem pour les délires écologistes avec, en attendant de généraliser ça à tout le Pays si Anne Hidalgo était élue, l’ensemble de Paris en zone trente faisant, outre de rendre les véhicules plus polluants, que des cyclistes et même des coureurs à pieds s’amusent à se faire flasher alors que, déjà, pointent à l’horizon des limitations à 20 Kms à l’heure à certains endroits de Toulouse avec, en perspective, sinon des vitesses négatives comme pour les taux d’intérêts, l’interdiction pure et simple des véhicules, lesquels permettent encore, liberté intolérable, à des dissidents antivaxx (et donc antisémites) d’aller où ils veulent quand ils le veulent.  Je pourrais hélas continuer à l’infini sachant qu’encore une fois tout vient, en France en tout cas, les leviers étant différents d’un pays à l’autre, de la Shoah, sacralisée par la loi Gayssot, la loi Pleven et l’article 24 de la loi sur la liberté de la presse, lois que ne parle plus d’abroger Marine Le Pen 2.0 qui, tout sourire, façon poilu de 14 qui part à la guerre la fleur au fusil, inscrit « libertés chéries » façon « peace and love » sur une affiche bucolique prouvant, qu’encore une fois, elle n’a rien compris au film.

Quand on nous demande, en adoptant une terminologie religieuse, de « croire » aux chambres à gaz, cela n’a rien à voir avec lesdites chambres à gaz (ni avec les soirées cassoulet-saucisses). Avant tout, on nous demande de croire, point (ou point Godwin si vous préférez), quel que soit le sujet. On comprend mieux, dès lors, pourquoi si l’on refuse, on est taxé d’antisémite (même si le sujet n’a aucun rapport) ou de complotiste, ce qui revient au même. En fait, il faut comprendre « blasphémateur ». Un professeur toulousain ayant mis en garde ses élèves quant aux risques potentiels liés à l’injection d’une substance expérimentale, qualifiée abusivement de vaccin pour tromper les gens, a été suspendu pour, selon la presse « apologie du complotisme », délit qui n’existe pas, mais on n’est plus à ça près, et qui illustre le parallèle, conscient ou non, y compris lexical, dans l’esprit des adeptes de la secte républicaine.

La laïcité et même la science sont devenues des religions comme les autres, avec la même finalité, à savoir : l’acceptation de l’esclavage aujourd’hui contre la promesse d’une meilleure vie demain, que ce soit dans l’au-delà où dans une utopie technologique et transhumaniste. D’ailleurs, si les tentatives précédentes ont échoué, notamment en 2009 avec le H1N1 et l’épisode du milliard en vaccins dépensé, pour rien, par Roselyne Bachelot, rétrospectivement petite joueuse et qui même sans vaccin en tient une sacrée dose, c’est que cette pandémie de cas et de mauvaises décisions politiques n’aurait jamais pu être mise en place, certes sans un état de délabrement suffisamment avancé de l’hôpital, mais surtout, sans le niveau technologique adéquat, les smartphones, les QR codes, la vidéo conférence, le cloud, les Gafas… Il s’agit, rien moins que d’une épidémie technologique, autre engrenage qui ne s’arrête jamais et qui fait que, dès lors qu’une technologie de flicage existe, elle sera utilisée.

Pour ceux qui ne verraient toujours pas le lien entre toutes ces lois « anti-discrimination » et la situation actuelle, il convient de rappeler qu’un pays est toujours, a minima, la conséquence d’une discrimination entre ceux qui sont dedans et ceux qui sont dehors et que, sans discrimination, il n’y a donc plus de pays. Certains pourraient arguer que s’il n’y a plus de pays, il ne peut plus y avoir d’holocauste, d’où leur mondialisme forcené et que donc, strictement calqué sur la folie covidienne et réciproquement, on devrait sacrifier les 99% qui ne risquent rien pour protéger 1% de la population d’un danger, au mieux, potentiel. Un danger d’autant moins probable que l’existence même d’Israël, même si se réalisaient les pires craintes d’un BHL sous champignons hallucinogènes, offrirait, de nos jours, l’alternative d’une Aliyah obligatoire vers la terre promise, certes discutable, mais respectueuse de l’indice carbone et moins propice à aggraver le réchauffement climatique que la version culinaire du passé qu’on ne peut, bien sûr, que réprouver.

Il n’en demeure pas moins que nos compatriotes hébraïques, de par l’attitude d’une minorité d’entre eux et sa propension médiatique et twittesque à se discriminer elle-même en clamant sa différence, courent le risque de constituer un bouc émissaire pratique, lequel a déjà fait ses preuves, par le passé, un peu partout de par le Monde. Dans une période trouble qui, comme l’explique René Girard et comme cela a toujours été le cas dans l’histoire, aura forcément recours à un bouc émissaire (qui n’a jamais été synonyme d’innocent) pour parvenir, sur son dos, à faciliter une réconciliation populaire, certains, au lieu de se faire discrets, agitent le chiffon rouge et s’excitent sur des pancartes. Pas sûr que ce soit une bonne idée.

Merci pour votre soutien et à bientôt… j’espère.

mardi 24 août 2021

Dieudonné Philippot Talibans... (24/08/2021)

  Ma chaîne YouTube étant de nouveau censurée la vidéo sur odysee :https://odysee.com/@LaMiteDansLaCaverne:4/dieudonn%C3%A9-philippot:e

 

Dieudonné était le 14 août à la manifestation de Philippot lequel aurait certainement préféré qu’il soit « mpas-là mpas-là » que « Mbala Mbala ». L’humoriste cultivant ses comorbidités, il était difficile de le manquer d’autant qu’il s’était placé à un endroit stratégique et était sensiblement moins discret que Dupont-Moretti sur ses déclarations fiscales. La chose ayant été filmée, on aurait pu s’attendre à des tweets hystériques des naziphobes communautaires, aux gros titres de la presse et à ce que ledit Philippot lequel a, jusqu’à présent, fait un sans-fiotte… sans- faute stratégique soit proprement étrillé par la meute journalistique qui se voyait servir sur un plateau l’occasion de l’associer (et l’ensemble des manifestants avec lui) à la bébête immonde qui monte, qui monte. Pourtant silence radio de part et d’autre. 

Cet accord tacite est d’autant plus étonnant que l’hystérie autour du « qui ? » est devenue telle qu’après Cassandre Fristot et sa pancarte dont même la sœur de BHL admet (en termes certes moins crus) que pour y voir de l’antisémitisme il faut avoir des capacités de contorsion intellectuelles qui sortent l’autofellation du registre des objectifs inatteignables, des préfets à la langue râpeuse et hypertrophiée en sont à faire des articles 40 pour des losanges jaunes et des S dont la graphie évoquerait, même si pas similaire, celle utilisée par le convivial moustachu à frange qui a remplacé le Diable dans la religion shoahtico-républicaine.  J’imagine donc que le slogan « CRSS SS » qu’employaient les afficionados de Cohn-Bendit en mai 68 et auxquels lesdits CRSS répondaient par : « étudiants ian ian », était antisémite et que, devoir de mémoire oblige, on devrait parcourir les images d’archives et sanctionner lourdement les individus immondes s’étant livrés à de telles bassesses.

D’aucuns me diront qu’il se pourrait que, hasard du calendrier, l’auguste présence dieudonnesque ait simplement été éclipsée par la victoire éclair, en tongs qui plus est, sur la plus grande armée du Monde, des méchants talibans antivax lesquels ont tendance à expérimenter pour voir si, en leur mettant une plume dans quelque orifice polyvalent, certains individus non-binaires ont la capacité de s’envoler vers l’arc-en-ciel quand on les jette des immeubles. Une méconnaissance des règles de base de l’aérodynamique que partagent leurs compatriotes qu’on a vu se jeter d’avions en vol et qui pousserait les plus complotistes d’entre-nous à s’interroger sur la capacité de ces gens à être pour quelque chose dans les attentats par avions kamikaze du 11 septembre 2001 qui leur ont valu, en représailles, l’introduction en suppositoire de la démocratie dont le point d’orgue aura été le drapeau arc-en-ciel flottant fièrement, sur une hampe rigide, au frontispice de l’ambassade américaine. Un drapeau coloré qui n’est, hélas, pas resté longtemps, les Afghans étant notoirement chromophobes et dépourvus de fibre artistique. La chose est d’autant plus regrettable que, même si certains se sont goinfrés avec les gisements de lithium et les champs de coca, ledit drapeau aura coûté, prélevé dans la poche collective des autres (au bénéfice des copains du complexe militaro-industriel) la broutille d’un milliard tous les 3 jours pendant 20 ans.

Certains homophobes feront perfidement remarquer qu’avec une fraction de cette somme on aurait pu régler la faim dans le Monde et qu’il en serait resté assez pour financer les retraites occidentales jusqu’à ce que les derniers boomers aient le sens civique de passer l’arme à gauche aux alentours du cinquième Mandat d’Emmanuel Macron. Un Macron qu’ils auront réélu en boucle, jusqu’à leur dernier souffle covidé, avec un taux de participation de 10%, jusqu’à ce que, la démographie aidant, on soit enfin mûrs pour un Mohammed Ben quelque-chose, élu pour son féminisme notoire et ses positions inclusives. Peut-être la transition sera-t-elle assurée par un mandat plus bancaire qu’électoral (avec RIB pour le coup) d’un Gabriel Attal IBAN.

Des talibans qui, de toutes façons, sont cuits. En effet, sauf à ce que notre gouvernement nous ait menti (soutenu, en cela par un « sous-pape » - pour le coup à injection - qui voit, tant dans l’accueil de meurtriers brûleurs de cathédrales que dans l’acceptation de ce pseudo-vaccin expérimental, un acte d’amour) un régime sans distanciation sociale, sans vaccin ni confinement ou autre pass sanitaire, ne peut qu’être décimé par cette terrible maladie responsable, à ce jour, en pleine 4eme vague, de 3% des 1500 morts toutes causes confondues que connaît, quotidiennement, notre pays de 67 millions d’habitants. Si l’on considère, qu’en outre, une majorité de ces 3% serait, de toutes façons, morte d’autre-chose à très court terme, que la grippe est bizarrement aux abonnés absents depuis le début de l’épidémie (de cas), de même que la dengue (pas schiappa, mais la maladie respiratoire aux Antilles) et que les morts par vaccination ne sont ni comptabilisés, ni autopsiés, on pourrait relativiser, façon Einstein (ou Pointcarré) et en déduire que l’énergie E déployée par le gouvernement sur les masses M à la vitesse C de la lumière au carré pour les obliger à se vacciner est, pour le moins, suspecte. D’autant plus suspecte que si micro-réduction de la population il y a, elle sera vite compensée, en dépit des paroles verbales de notre guide suprême, par un flot d’ingénieurs nucléaires Afghans qui vont d’autant plus respecter nos femmes qu’elles sont déjà masquées par le gouvernement et que, parfois, le bas de leurs minijupes n’étant pas si éloigné géographiquement de la zone où le voile s’arrête, on n’est plus qu’à quelques centimètres d’un compromis acceptable avec la religion d’amour et de paix.

Compromis qui permettra peut-être d’éviter la dyslexie de ceux qui, maîtrisant mal notre langue, confondent maladroitement voiler et violer la face. Fort heureusement pour eux, nos juges compréhensifs, tout imprégnés d’un féminisme à géographie variable, sont peu enclins à sanctionner durement ceux dont la vocation première est de nous enrichir culturellement, pour une simple faute d’orthographe. Par ailleurs, dernière trouvaille de la secte vaccinolâtre, ceux qui seront malgré tout condamnés par quelque reliquat de patriarcat toxique pourront bénéficier d’une remise de peine s’ils acceptent le saint liquide. En cas de récidive, les victimes auront ainsi la consolation d’avoir été violées par un détenteur de Pass sanitaire lequel décidément permet vraiment d’entrer partout.

Mais revenons à ce mutisme étonnant quant à la présence de l’humoriste dont, bien que ne faisant, soi-disant, plus rire personne on est obligé d’interdire les spectacles pour l’empêcher de remplir des zéniths avec les gens auxquels (nul n’est parfait) il n’a pas encore réussi à refourguer des assurances fruitières ou de la crypto-monnaie sculptée à la main dans la jungle africaine. Une autre explication serait que sa seule présence pose une question à laquelle les deux camps n’ont pas plus envie d’avoir la réponse que de décorer leur chambre avec un poster de Brigitte Macron en bikini ou pire, sans bikini.
Force est de constater que Philippot (dont le poster en bikini aurait un succès tout aussi modéré) et dont chaque semaine supplémentaire de manifestation fait grossir la chaine YouTube, le nombre d’adhérents à son parti et la popularité, même si parfaitement conscient que, si l’abcès n’est pas crevé, le mouvement connaîtra le même destin que les gilets jaunes, semble peu désireux d’être pris au mot quant à sa proposition de donner la parole à toutes les bonnes volontés. 

Notre constitution est plus violée qu’une journaliste de CNN qui aurait manqué l’avion à Kaboul, on veut injecter, à des enfants et des femmes enceintes qui ne risquent pourtant rien, une mixture expérimentale aux effets secondaires immédiats avérés et aux effets dans le temps inconnus ; mixture abusivement requalifiée de vaccin et dont l’efficacité est plus que relative ; le tout servant, par ailleurs, de prétexte à la mise en place (qui deviendra, comme toutes les pertes de droits, irréversible) du contrôle numérique des populations. Considérer qu’en dépit de tout cela, la motivation globale des gens auxquels il reste quelques neurones en état de fonctionnement, resterait tellement faible que les pancartes politiquement incorrectes et les personnalités clivantes devraient être considérées comme « contre-productives » revient à admettre qu’on a déjà perdu. La stratégie qui en découle étant de viser à gonfler la grenouille des manifestations avec des gens inconsistants dans l’espoir que le gouvernement sera impressionné, quand elle sera aussi grosse que Gérard Larcher ou Emmanuel Lechypre, et cèdera avant qu’elle n’implose à la moindre évocation de violence ou référence à « l’extrême droite ». Autant croire à la petite souris des dents.

Il faut bien comprendre que le système n’a que deux armes de division : la carotte de la distribution de miettes et d’avantages provisoires aux égoïstes jouisseurs à la vue courte (fruits de la perte de notre compas moral) et dont le nombril est l’horizon indépassable et le bâton des suites judiciaires envers les hérétiques « antimites » ou polyphobes, selon des critères polymorphes décrétés arbitrairement. Un bâton qui ne fonctionne que tant qu’il cible des individus isolés pour en faire des exemples en traquant les pronoms interrogatifs, les fontes de caractères semi-crématoires et les polygones couleur jonquille, sans que les autres, tels des gnous attaqués par des hyènes, ne réagissent. Une méthode qui perdrait toute efficacité face à une foule qui ne serait plus dupe devant le ridicule de la chose, aurait conscience du véritable rapport de force et démultiplierait avec humour les pancartes subversives privant le système de son principal outil de division. 

Il n’est pas de bon augure que Philippot, dont par ailleurs tant le discours que les actions ne méritent aucun reproche sur les autres aspects, préfère faire évacuer lesdites pancartes par son service d’ordre et jouer la montre pour gonfler la grenouille, ce qui, et j’espère me tromper, revient à amener doucement les manifestants, si implosion il y a, vers l’impasse de la voie des urnes, rejoignant en cela l’objectif du système. Du coup, outre le souhait évident dudit système d’éviter que le créneau « patriote » puisse être occupé par un mâle blanc hétéro non communautaire, cette convergence d’intérêt pourrait expliquer la présence médiatique dudit Philippot, quand d’autres, tels le trémoussant Asselineau qui dit pourtant la même chose et ne symbolise pas non plus la masculinité toxique, ne sont jamais invités.

Macron, en effet, à lui-aussi intérêt à jouer la montre pendant quelques précieux mois durant lesquels la roulette russe du pseudo vaccin sera posée de façon toujours plus autoritaire sur la tempe des gens. Il serait, en effet, gênant et potentiellement décapitatoire qu’il subsiste un groupe témoin de non-vaccinés suffisamment important pour attribuer avec certitude au saint liquide les effets secondaires massifs éventuels qui pourraient survenir. Si, entre-temps, les manifestations s’essoufflent, Youpi !!! le Pass sera entériné et, dans le cas contraire, il suffira de reculer provisoirement pour donner aux gens l’illusion d’avoir gagné quelque chose. La chose devrait suffire à dégonfler la grenouille, les poissons rouges se focalisant alors sur les présidentielles dont, pure coïncidence, la date a été, par ailleurs, avancée. 

Il est en tout cas peu intéressant, pour les partis concernés, d’emballer la mécanique en adressant la présence de Dieudonné (laquelle passe les grands mots à l’épreuve de la réalité), de tendre ainsi un miroir aux manifestants et de leur poser la question qui fâche : « êtes-vous un vrai mouvement révolutionnaire ou juste des gnous qui renâclent, éternellement piégés par le système dans cette forme de snobisme consistant à dire : je suis d’accord pour manifester, mais pas avec n’importe qui » ?
Dans le second cas la capacité de dilatation anale du Français moyen aura pulvérisé un nouveau record, dans le premier, la seule solution qui restera aux sbires du système sera la fuite façon aéroport Afghan, l’alternative étant de tirer sur la foule en admettant au grand jour être non seulement une dictature, ce qui en soit n’est pas la fin du Monde, mais une dictature malveillante ce qui est une tout autre histoire. Les gens sont trop gentils et ont le défaut de croire que tout le monde pense comme eux, en particulier les élites, ce qui les emmène à douter que ces dernières puissent commettre les horreurs dont les complotistes les accusent. En revanche, si l’on se fait violence et qu’on essaie de penser comme un psychopathe, on réalise qu’une autre option du système reste, avant que les choses ne dégénèrent, de sacrifier un ministre (Castex a la gueule de l’emploi) dont l’effroyable assassinat par les méchants antivax, justifiera que s’applique la loi martiale jusqu’à l’entourloupe électorale.

Allez savoir pourquoi, je suis toujours privé de YouTube par la censure démocratique donc n’oubliez pas de vous abonner à mes autres chaines et à bientôt … j’espère.

lundi 9 août 2021

Roast de MACRON façon Raymond DEVOS (09 Août 2021)

 Ma chaîne YouTube étant de nouveau censurée la vidéo sur odysee :https://odysee.com/@LaMiteDansLaCaverne:4/RaymondDevos:3

AVERTISSEMENT : Le sketch comportant pas mal de jeux de mots phonétiques, il n'est pas toujours évident de les transcrire à l'écrit.

Macron est fou, il parle de 4eme vague. Moi dès que quelqu’un dit « vague » je me méfie. Comment faire confiance à quelqu’un qui divague. S’il divague, je me dis, il est cinglé. Surtout que la vague est précise, puisque c’est la quatrième. Encore une vague vague, je comprendrais, mais là quand on divague avec une vague précise, je suis désolé mais je n’ai pas confiance. Sans compter qu’on nous dit que les comorbidités c’est lié à l’obésité, à la graisse. Certes quand on dit « graisse », c’est moins grave que quand on dit « vague », mais comme tout ça vise à endiguer l’épidémie et que quand on dit « vise » ce n’est jamais bon, surtout quand on digresse et qu’on divague, je me méfie. Je me méfie s’autant plus que quand Macron dit faire quelque chose, il a tendance à le faire immédiatement, alors que quelqu’un de normal quand il diffère, il remet à plus tard, mais lui il ne diffère pas ce qu’il dit faire quand il divague, qu’il digresse et qu’il divise. Il est fou, je vous dis.
Je voudrais bien être élogieux à son égard, mais la seule façon serait de traiter la femme de ce tyran de « vielle bique » parce que dans ce cas, en accOlant les deux (j’insiste sur le « o »), façon « brangélina », pour Brad Pitt et Angélina jolie, on aurait « Tyran-Bique » et quand quelqu’un est dit « Tyran-byque », forcément c’est élogieux. Difficile, hélas, d’être dithyrambique autrement, d’autant que ce type est glauque. Pas juste parce qu’il a épousé sa maîtresse à tous les sens du terme, mais parce qu’il salit tout ce qu’il touche. Avant quand je parlais de ma chronique sur YouTube, il n’y avait aucun moyen de faire un jeu de mot avec, maintenant, il suffit que je rajoute « sa femme » et on a  « ma chronique sa femme », chose dont je doute, mais que je viens, malgré-moi, de visualiser, vision qui va me hanter jusqu’à ce que le covid m’emporte, comme quoi ce n’est pas forcément une mauvaise chose. Il n’en demeure pas moins qu’à cause de Macron ma chronique est irrémédiablement salie.
Ça reste entre nous, mais je connais quelqu’un qui bosse à l’Elysée et il parait que Macron est fou de Coca-cola. Il n’y a que ça dans son frigo, au point que quand il pisse, il pisse du coca-cola. Alors j’ai demandé à mon ami si ce n’était pas un problème, et il me répond : « le problème ce n’est pas le coca out, c’est le coca IN ». Du coup à tous ceux qui pensaient que tout ce que dit Macron c’est de la poudre aux yeux, je dis : « ça peut monter jusqu’aux yeux, mais ça vient de plus bas ». Il ne neige pas que sur yesterday, pour ceux qui ne verraient pas de quoi je parle. Au point que quand Macron a quelqu’un dans le nez, on se demande comment il reste encore de la place, même si le sien a tendance à s’allonger faisant qu’il se rit des problèmes érectiles : ce n’est plus Pinocchio, c’est pinoc…. Mais bon, je digresse. En tout cas, c’est mieux pour lui d’avoir un nez long car les Nérons ont tendance à mettre le feu (surtout s’il y a des roms autour) et, dans son cas, se serait mettre le feu… aux poudres, ce qui n’est jamais bon, surtout avec le pass sanitaire qui risque de faire que les gens très pass trépassent.
A ce propos, j’ai fait un rêve bizarre. J’étais bien au chaud devant ma cheminée en train de fantasmer sur Agnès Buzin en nuisette quand j’entends frapper. Je vais ouvrir et qui je vois, transi par le froid ? : le covid. Il me dit, en tremblant : « pardon, mais on dit LA covid ». Alors je lui réponds, « 1) je ne suis pas un collabo et 2) avec tous ces picots, ça m’étonnerait ». Il me rétorque : « Mais je m’identifie comme virus femelle ». Bon, là, je dois avouer qu’il m’a pris de court. « C’est à quel sujet », lui-dis-je. « Je suis venu vous vendre des vaccins ». Il était ridicule avec ses picots tout malingres, alors j’ai rigolé : « Tu ne m’intimides pas, corona, j’ai de l’Ivermectine et je suis plus grand que toi ». Il me fixe, sort une fronde de sa poche et commence à la faire tournoyer avec un regard haineux. « Tu n’as jamais entendu parler de Covid et Goliath ?» qu’il me dit. « Vaccine-toi ou je te crève ! »
C’est là que j’ai remarqué qu’il manquait un bout à un de ses picots, un peu comme une bougie qu’on aurait découpée à la scie égoïne, dans tous les cas une histoire de « cire qu’on scie ». Du coup, je me suis dit que la partouze géante à Wuhan avec des Français, des Américains, des Chinois, un pangolin et une chauvesouris, n’avait peut-être pas eu lieu un samedi. En réalisant que ce n’était peut-être pas non plus un hasard que delta soit la seule lettre de l’alphabet grec en forme de triangle, comme possédé par une forme irrépressible de complotisme judéo-maçonnique, complètement en transes, j’ai sorti un exemplaire dédicacé de Mein Kampf que je ne savais même pas que j’avais, en hurlant : « Qui, qui ??? » (du nom d’un petit chien que j’avais dans le temps) et, à ma grande surprise, le variant a été consumé par les flammes ne laissant derrière lui qu’un prospectus Pfizer à moitié calciné.
C’est là que je me suis réveillé, en sueur, moins terrifié par le virus que par l’idée que mon subconscient puisse devenir antisémite à l’insu de mon plein gré. Un antisémitisme d’autant plus injustifié que, si on cherche bien, parmi tous les protagonistes derrière cette folie vaccinale (et c’est pareil avec la presse et les médias) je suis sûr qu’on peut en trouver qui ne sont pas d’origine hébraïque, dont le conjoint ou les enfants ne le sont pas non plus ou qui n’ont pas de conflit d’intérêts avec une société quelconque dirigée par des membres du peuple élu. Par exemple…, par exemple…
Moïse m’est alors apparu, preuve que je dormais encore et m’a immédiatement rassuré : « l’antisémitisme serait de faire l’amalgame entre le juif ordinaire (lequel se fait piquouzer tout comme vous) et l’élite juive qui le pique et se fout de son sort comme de sa première Kippa. Ça se ressemble, comme une puce et un prépuce, mais l’homme a kippa qui pas piqua et l’homme a kippa qui piqua, ça n’a rien à voir. Les juifs sont des gens très bien, mais certains ont une façon particulière de raisonner. Par exemple, ils se réclament eux-mêmes comme différents, tout en se plaignant ensuite d’être traités différemment. Du coup, donner du pouvoir par les hommes à ceux, parmi eux, qui n’ont toujours pas compris ce qu’être élu de Dieu signifie, ceux qui confondent « Yahvé » et « Yahvé qu’à piquer », c’est comme ajouter de la nitro à la glycérine, ou nourrir un Gremlin après minuit. Le pouvoir corrompt toutes les élites, mais eux ça les rend carrément fous. Si (raison pour laquelle s’y installer était prématuré) c’est malheureusement compliqué, en Israël, de ne pas avoir une élite juive, il n’y a aucune raison, en revanche, que la vôtre le soit, en France, sauf à considérer que vous êtes 67 millions d’incapables. Je dis ça, je dis rien. » Sur ce, il a sorti de sa poche une baie de canneberge et, sous prétexte que c’était un fruit amer rouge, l’a ouvert en deux avant de disparaître. C’est là que je me suis vraiment réveillé… en tout cas, j’espère.
Du coup, si refuser le vaccin c’est antisémite, on comprend mieux pourquoi ils en ont fait une usine à gaz, car c’est toujours mieux qu’une chambre. D’autant que si on mettait tous les variants dans une chambre on pourrait s’apercevoir que tout ça n’est qu’une "chambre des covids".

lundi 2 août 2021

Un homme arrêté pour des guillotines en carton. A-T-ON LE DROIT DE FAIRE ALLUSION A LA GUILLOTINE? (02 Août 2021)

 Transcription de ma vidéo YouTube :https://youtu.be/C81r1GYeg-s

 


Bonjour !
Suite à l’arrestation d’une personne ayant placé devant des centres de vaccination, ce que pour ma part (à partir du moment où on nous a imposé, sous ce même prétexte : un sapin en forme de Plug Anal, place Vendôme et un vagin géant à Versailles) je considère simplement comme des œuvres d’art en forme de guillotines (les listes d’élus ayant encensé la déclaration de guerre de Macron agrafées dessus n’étant, dès lors, qu’une légère touche artistique supplémentaire) la question se pose de savoir si la menace de la guillotine est pénalement sanctionnable, d’autant que certains s’alarment que de plus en plus de gens y fassent référence durant les manifestations.

Il est malheureusement délicat de répondre, du fait que les textes sont plus fluides que la sexualité d’Emmanuel Macron et que les juges disposent en la matière d’une latitude d’interprétation aussi large que les crevasses fessières de Brigitte sans lotion hydratante, ce qui est déjà, en soi, un véritable scandale. Cette flexibilité que le conseil constitutionnel (dont la trahison ne date pas d’aujourd’hui) n’aurait jamais dû laisser passer est délibérée, le système n’aimant pas que l’on trouve des failles dans ses lois liberticides en matière d’expression (lesquelles ont pourtant tendance à s’effondrer, façon mariage face à un excès de flatulences nocturnes, si on pousse leur logique schiappienne jusqu’au bout). 

Il se donne ainsi les moyens de les tordre, selon que vous serez Benalla ou misérable, en changeant les règles du jeu en cours de partie, voire en trichant, plutôt que d’accorder une petite victoire à ceux qu’il considère comme des adversaires. Même avant d’avoir poussé la farce jusqu’à avoir un binôme, excusez du peu : ministre de l’intérieur prédateur sexuel et ministre de la justice amnésique fiscal, on n’est plus, en effet, depuis longtemps (à supposer qu’on l’ait jamais été) dans le cadre d’une vraie justice dont le but serait de défendre les gens, mais dans celui d’un système mafieux dont le but est de défendre la république. 

On comprend mieux, dès lors, pourquoi la petite délinquance (qui ne met pas cette dernière en danger, voire sert d’auxiliaire pour terroriser les moutons et les garder dans un état de sidération propre à faciliter la tonte) bénéficie d’un laxisme vis-à-vis duquel certains s’interrogent en regard du côté impitoyable, en revanche, de la même justice lorsqu’un desdits moutons se révolte qu’il s’agisse de Gilets-jaunes, de baffeurs de présidents ou de partisans de l’auto-défense. Donc, peu importe que, sur le fond, vous ayez raison ; incapable d’accepter qu’il soit midi à midi du moment que c’est Hitler qui le dit (ce dernier, personnifiant tout ce qui n’est pas d’accord avec le système, ayant toujours tort par définition) on tordra le raisonnement jusqu’à ce que vous soyez coupable allant, si ce que vous avez dit ne suffit pas, jusqu’à vous reprocher ce que le tribunal estimera que vous avez pensé, puisque, encore une fois, nous ne sommes pas (en ce qui concerne la liberté d’expression en tout cas) face à une institution qui rend la justice, mais face à un système qui se défend et défend ses privilèges, le juge lui-même en faisant partie et, conscient d’être susceptible de se retrouver dans une charrette en cas de basculement de l’opinion, étant totalement partial d’un point de vue tant idéologique que politique. Il n’y a, en effet, pas plus de différence entre un républicain de gauche et un républicain de droite qu’entre un pédophile de gauche et un pédophile de droite et donc, de fait, tout jugement par un juge républicain d’un prévenu qui, souvent sans le savoir, ne l’est pas, ne l’est plus ou l’est trop (façon Robespierre) est une décision intrinsèquement politique.

Pourtant, contrairement à l’envoi d’une balle dans une enveloppe, par exemple, ce qui constitue une menace directe, personnelle et immédiate incontestable, la menace de guillotinage est indiscutablement symbolique et présuppose un basculement du pouvoir, une révolution, et ne saurait s’interpréter que comme : « quand il y aura une révolution et que la décapitation sera légale, je n’oublierai pas la saloperie que vous venez de faire (en vous croyant à l’abri derrière le paravent du système actuel que vous auriez tort de croire éternel) et je soumettrai, en bonne et due forme, votre nom au tribunal populaire qui sera chargé de faire le ménage qui s’impose, avec l’aval de tous. »

Sous réserve de l’interprétation souveraine des tribunaux (et encore une fois, c’est là tout le problème) sauf à réinstituer le crime de lèse-majesté, il n’y a rien d’illégal dans cela au sens où la menace, conditionnelle par essence, ne pourrait prendre effet que si elle entrait dans le cadre de la loi, dans un futur par ailleurs hypothétique. En outre, elle s’appuie sur les antécédents décapitatoires mêmes du système mafieux de gouvernement actuel lequel ne peut contester la validité de la requête sans se renier lui-même.

Ce qui effraie, là-dedans, ce n’est pas tant la menace en elle-même (encore une fois éminemment symbolique) que le fait de savoir que quelqu’un a noté votre nom et que (la jurisprudence de Nuremberg faisant qu’il n’est plus possible de dire : « je n’ai fait qu’exécuter les ordres ») l’illusion de sécurité et de dilution de responsabilité procurée par la collaboration avec le système s’effondre du fait que ledit système lui-même est en danger. S’il laisse passer ça, la peur par laquelle il règne risque de changer de camp et une bonne partie de sa meute de chiens de le lâcher, d’où son intransigeance en la matière. Il n’y a rien de plus insupportable, en effet, pour quelqu’un qui collabore par souci de sécurité personnelle, quelqu’un prêt à tuer père et mère et à renoncer à la moindre once de liberté pour un peu de sécurité et trois miettes de privilèges, que de réaliser que ladite sécurité est non seulement illusoire, mais que s’il est repéré, il se met irrémédiablement en danger et qu’à partir de ce moment, retourner sa veste comme il le fait habituellement, en soufflant toujours dans le sens du vent, ne sera plus une option et ne le sauvera pas. C’est ce même instinct de survie qui fait que beaucoup sont devenus résistants juste à temps pour ne pas être tondus à la libération.

C’est la raison pour laquelle on assiste, tant dans les médias que dans la sphère politique, à une hystérisation croissante de ceux qui (QUI ?) sont déjà jusqu’au cou dans la compromission car, projetant sur les autres leurs propres haines et turpitudes, ils savent qu’on a les noms et pensent qu’en cas de basculement, il n’y aura ni pardon, ni oubli. Il est vrai qu’internet ayant rendu l’oubli impossible et que la capacité de pardon étant inhérente à un catholicisme qu’ils se sont appliqués à dénaturer et à détruire, on peut comprendre leur inquiétude.

Mais, sans aller jusqu’à la décapitation laquelle, par ailleurs, n’est pas forcément la pire des exécutions, il est clair que nous sommes trop gentils avec Macron en exigeant une démission qui dépend de lui (et que l’on peut toujours attendre) au lieu d’innover, comme nos compatriotes confinés des Antilles, et de scander « Macron en prison » ce qui, là, en revanche, dépend entièrement de nous.

Ma chaîne a encore été bloquée 7 jours sous un prétexte foireux. Merci de cliquer sur tous les machins en bas, tant que ça dure et à bientôt … j’espère.

samedi 24 juillet 2021

Chanson du Vaccin (24 juil. 2021)

 Lien de la vidéo sur Odysee (je suis temporairement à nouveau bloqué sur Youtube :https://odysee.com/@LaMiteDansLaCaverne:4/ChansonDuVaccin:5


Les paroles de la chanson sur l'air de Tico-Tico no  fuba  (chanson tombée dans le domaine public):

Tous les jours on nous ment
Ils sont incompétents
Ou bien ils ont un agenda
Qu’on connait pas
Il n’ya pas de logique
Ils veulent juste qu’on se pique
Quand ya plus de morts, on compte les cas
Malades ou pas
Ceux qui sont vaccinés
Ne sont pas protégés
Si les non vaccinés
Les mettent en danger
D’abord fallait 2 doses
Puis 3, puis 4, ils osent
Mais ça marche pas
Pour delta, epsilon lambda.
Z’ont confiné sans que ça fasse de différence
Nos libertés toujours sont mises dans la balance
Où est-ce qu’elles sont les données prouvant l’efficacité
Des restrictions et des jauges millimétrées?
Ces vaccins ne sont pas des vaccins ordinaires
Ils réécrivent notre réponse immunitaire
Si le virus vient à muter et contourne leur procédé
C’est open bar sur les cobayes vaccinés
Faudra être upgradé
Comme un vulgaire PC
A chaque variant
Faudra payer pour exister
Car une fois muté
A force de le trafiquer
D’un truc bénin
Ils auront fait un assassin.
C’est pour ça qu’ils nous piquent
Quitte à oser la trique
Avant qu’on voie
Que le vaccin ne marche pas
Quitte à faire risquer
Aux gosses pas en danger
Une thrombose et plein d’autres joyeusetés
Tant qu’ils y sont ils vont nous mettre en esclavage
Pass sanitaire obligatoire avec chantage
On pourra plus se déplacer ou même acheter à bouffer
Voire se soigner à moins que l’on soit vacciné
D’autant qu’un pass, faut pas croire mais ça se périme
Ça n’empêchera pas les confinements en prime
Mais c’est pas grave on peut voter
Pour des gens présélectionnés
Pour nous donner une illusion de liberté
Tout mort qu’a le covid
Il est mort du covid
Tout mort qu’a le vaccin
Circulez ya pas de lien
Double standard constant
Hier c’était noir c’est blanc
Et aujourd’hui on diabolise les soignants
Et puis l’ivermectine
L’hydroxychloroquine
Ça coûte rien
C’était pas bon pour le vaccin
Principe de précaution
Mais pour pfizer ça non
Là franchement je crois qu’on nous prend pour des cons
Y’en a qui trouvent qu’on est trop nombreux sur la Terre
Qu’aimeraient bien qu’on finisse tous au cimetière
Le rivotril pour les vieux ça les a pas dérangé
Libre à vous de croire qu’ils sont bien intentionnés
Je ne suis pas sûr qu’ils veuillent que tout ça s’arrête
Que vienne enfin le temps du bilan et des comptes
Alors plutôt que nous libérer comme au Texas où les Anglais
Ils nous vaccinent pour que ça ne s’arrête jamais.
Et puis pendant ce temps
Bienvenue aux migrants
Sur nos chômeurs on va gratter un peu d’argent
Tremblez, pliez les genoux
Battez-vous entre vous
Nous dit Macron Qui aime le peuple et la nation
Tous ceux qu’avaient prédit
Ce qui s’passe aujourd’hui
Ils étaient tous des complotistes on nous a dit
Tout ça c’est pour notre bien
On ferme des lits c’est rien
Portez votre masque, tenez-vous loin
Tout ira bien

mardi 20 juillet 2021

Justification de la DICTATURE par la DEMOCRATIE. COMMENT ON NOUS ENTUBE (et comment l'éviter) (20 Juil. 2021)

 Transcription de ma vidéo YouTube :https://youtu.be/eVKhT1dAoNk

 

 Bonjour!

Nous en sommes arrivés à ce paradoxe qu’on justifie la dictature au nom de la démocratie et Gilles-William Goldnadel, ceinture noire 8ème dan (sans compter les prémolaires) en sophisme et en manipulations sémantiques m’a servi sur un plateau et celui de RMC un parfait exemple de cette manipulation face à un Philippot qui, tel un jeune Jedi contre un vieux maître Sith a dû se remémorer la fable du PhilipPOT de Terre contre le supPOT d’enFER.

Ma chaîne étant actuellement sur un siège éjectable, comme ceux qui me suivent le savent, je ne prends pas le risque d’une violation forcément patriarcale de copyright en vous passant ce morceau d’anthologie, mais je vous mets le lien dans la description (c’est à 9mn 40).

Dans la plus pure tradition du Judo, sensei Goldnadel commence par tirer vers lui Phillipot en disant être partiellement d’accord, puis lui bloque la jambe par un « mais » suivi d’une affirmation qu’il est dangereux de contester sur les ondes à savoir, textuellement, que : « Les pires détracteurs d’Israël considèrent que c’est un Pays démocratique ». Une fois son adversaire tétanisé, conscient d’avoir un révolver médiatique pointé sur un organe qui, dans son cas, ne sert pas à la reproduction, il ne reste plus à notre brave avocat, dont parfois on apprécierait que son pays n’exporte que la version végétale, qu’à placer sa hanche sous le centre de gravité et à dérouler son sophisme déguisé en raisonnement logique et que l’on peut condenser en : « Puisque, c’est une démocratie et que, quand j’y vais, je dois montrer mon QR code, c’est donc que le pass sanitaire, c’est démocratique ». Ippon, belote et dix de der plus quinte floche, ou quinte de toux pour rester dans le registre covid. Oignon Macron ! (ou « ail » si vous préférez).

Je ne vais pas m’étaler sur le sophisme qui est assez classique. On part d’une prémisse biaisée mais affirmée avec suffisamment de force et d’aplomb pour la déguiser en évidence, le tour de passe-passe consistant, avant que l’interlocuteur ait le temps de réaliser qu’on lui a fait passer une description subjective pour une réalité intrinsèque, à détourner son attention par un « Donc » qui le focalise sur la démonstration logique qui va suivre. Là c’est encore plus tordu puisque le message s’adresse aux auditeurs et que, pour qu’il passe, on utilise l’intimidation implicite et le temps contraint pour empêcher l’interlocuteur lequel, s’agissant de Philippot, n’est pas dupe, de relever la chose.

C’est comme si l’on disait : J’affirme que Jack est hétérosexuel. Bon, c’est vrai qu’il aime beaucoup les petits garçons DONC j’en déduis que la sodomie de petits garçons est un acte hétérosexuel…. Vous comprenez le principe lequel s’applique à la totalité des déclarations gouvernementales sur le virus. La première prémisse est toujours fausse ou « bien biaisée » (contrairement à certaines ministres) et parfois même, la seconde aussi.

Par ailleurs, comme là on n’est plus en seconde division, mais carrément dans la « Champion’s League », non seulement on a droit à un raisonnement inversé, le même qu’utilise Macron, tendant à faire accroire que c’est le caractère supposément démocratique d’un pays qui détermine si ses actes sont démocratiques ou non alors que c’est, au contraire, le caractère démocratique desdits actes qui seul permet de déterminer si un pays à une dimension démocratique, mais, cerise sur le gâteau, la prémisse de Goldnadel contient un double Mensonge. Sachant que, contrairement aux croyances, répéter 100 fois un mensonge en fait une vérité médiatique, le premier, qui participe de son combat acharné, infatigable, permanent et patriotique pour son pays, consiste à vendre Israël (qu’il arriverait à placer dans la conversation même dans un débat sur la sexualité des doryphores) comme une démocratie, avec le même aplomb et la même certitude que s’il parlait de la gravité terrestre ou du fait que l’eau mouille plus que Brigitte Macron. Le second, beaucoup plus insidieux, sans lequel le premier ne serait pas possible et qui est à l’origine de la plus grande manipulation de l’histoire de l’humanité, consiste à nous faire croire que la démocratie existe.

Tout système de gouvernement ayant une vocation parasitaire et tout peuple une tendance à se débarrasser du fardeau décisionnel contre une promesse de sécurité qui l’affranchit d’avoir à se poser des questions qui le terrifient, ce que l’on qualifie, à tort, de démocratie et qui a plus à voir avec la notion de liberté qu’avec le système électoral lui-même (lequel ne garantit absolument rien) outre une absence criante de Marlène Schiappa, véritable marqueur de civilisation, se distingue d’un pays qui n’en est pas une par le fait que, si vous n’êtes pas contents, au moins on vous laisse, magnanimement, partir. Depuis le corona, qui sert de prétexte à limiter considérablement les déplacements à l’étranger, cette différence s’est considérablement réduite. Par ailleurs, la démocratie n’aurait de sens qu’en période de paix et d’opulence. Attendez qu’une guerre survienne, contre un adversaire réel ou imaginaire, et vous allez voir si on va vous demander votre avis pour quoi que ce soit dans les pays qui s’en réclament. C’est d’autant plus vrai avec un Macron particulièrement martial qui est passé de la guerre contre le terrorisme à celle contre le Corona, mais qui se bat surtout contre le gaulois réfractaire.  Si l’on voulait sortir du concept creux qu’on nous vend, il faudrait plutôt voir la démocratie comme un idéal utopique vers lequel on peut, au mieux, tendre, et qui, telle la conjugaison d’un préservatif aimanté et d’une épouse amatrice de lentilles, demande un effort de tous les instants juste pour rester dans la bonne direction. 

Elle ne se satisfait pas de la définition du dictionnaire, n’est pas un diplôme délivré une fois pour toutes et encore moins une médaille auto-attribuée, sinon bienvenue en République populaire démocratique de Corée, petit nom de la Corée du Nord. Par ailleurs, non seulement il faudrait déjà vouloir collectivement vivre en démocratie, mais cela ne serait pas possible partout, ni pour tout le monde, le concept même, étant totalement incompatible avec un autre concept illusoire utilisé, lui aussi, pour manipuler les gens : celui d’égalité. Il faudrait donc, et c’est facile à démontrer, pour s’en revendiquer, que certaines conditions soient remplies au préalable.

Même dans l’hypothèse farfelue selon laquelle les politiciens tiendraient leurs promesses, donner le droit aux gens de choisir tous les cinq ans parmi une liste de candidats que, par le biais de filtres divers, on a gentiment présélectionnés pour eux après s’être bien assurés qu’ils ne remettent pas en question la république et acceptent les règles édictées par ce même système que certains d’entre eux dénoncent d’un ton martial, ne suffirait pas, en effet, à faire d’un pays une démocratie. Imaginez (et toute ressemblance avec un conseil des ministres est purement fortuite) que vous laissiez s’auto-gérer démocratiquement une classe de moyenne section de maternelle et qu’il se trouve une boite d’allumettes dans ladite classe. Vous aurez ensuite tout loisir d’expliquer aux pompiers que c’était une erreur que de laisser certains choix à des individus qui n’ont pas la maturité suffisante pour que le système soit viable. Mais si l’on exclut, à juste titre, les enfants, pourquoi, de l’autre côté du spectre, devrait-on laisser l’escroquerie du droit de vote aux personnes séniles ? Sans compter les fous et tous ceux qui ne sont pas capables de sens commun ? 

Un sens commun (ou bon sens) qui, s’il n’est pas proportionnel, loin s’en faut, au niveau d’intelligence (des individus très intelligents en étant totalement dépourvus et des gens à l’apparence très simple en étant largement dotés) exige toutefois un seuil minimum qu’on peut situer entre le singe et le Castaner, pas forcément dans cet ordre. Les individus qui sont incapables de comprendre ce qui leur arrive et ce à quoi ils s’engagent étant les plus à même de se laisser embobiner pour aller se faire tuer pour rien dans quelque bourbier à l’autre bout du Monde, l’armée américaine s’est vite rendue compte que ces individus, dont le pourcentage n’était, du coup, pas négligeable, incapables de maîtriser l’usage basique d’armes de plus en plus sophistiquées, étaient plus dangereux pour les autres soldats que l’ennemi, qu’ils étaient sujets à des crises de violence imprévisibles et que, faute d’être capables de conceptualiser, ils compromettaient toutes les missions auxquelles ils participaient. Elle a donc, suivie en cela par de nombreuses armées de par le Monde, instauré un test de QI au moment du recrutement. 

Il est à noter que ce QI minimum, pourtant très bas, correspond au QI moyen de certains pays que je ne nommerai pas et qui, cerise sur le kouglof, nous envoient généreusement, en nombre, la mauvaise extrémité de leur courbe de Gauss. Certes on m’objectera, probablement à raison, que le test de QI est biaisé en termes de calcul d’intelligence pure car il favorise, notamment, les gens issus de civilisations occidentales ou asiatiques et un certain type de raisonnement et que, coincé dans le désert australien, dans lequel je ne survivrai pas une demi-journée, les aborigènes que je serais amené à rencontrer me considèreraient certainement comme un débile mental. Justement, raison de plus pour en déduire que cela fait de l’exigence d’un QI minimum le meilleur outil connu pour déterminer quels sont ceux qui ont le type d’intelligence spécifique adapté à une vie harmonieuse dans nos sociétés sans laquelle aucune démocratie n’est possible. Il est donc clair que tout adepte de l’ouverture sans contrôle des frontières n’est pas un démocrate qu’il soit un gauchiste humaniste ou un milliardaire en quête de main d’œuvre bon marché, les uns se nourrissant des autres dans une fausse alternance Gauche-droite. Il en résulte que, même au sein de notre propre population, sauf à devoir appeler les pompiers comme en moyenne section de maternelle (laquelle, au moins, ne les caillasse pas) la démocratie n’est pas pour tout le monde. Même les grecs, inventeurs du concept, prémonitoirement concomitant avec un goût prononcé pour la sodomie, n’accordaient le privilège du vote et du débat sur l’agora qu’à une partie de leur population.

Cela choque déjà probablement certains, mais ce n’est pas fini car, outre un minimum d’intelligence et de bon sens, encore faut-il en avoir le souhait et en être foncièrement capable. De la même façon que, si une personne qui a, au départ, un métabolisme qui ne la prédispose pas à l’embonpoint, à force de mauvaises habitudes alimentaires finit en Gérard Larcher (qui n’est pas une flèche) ou en Emmanuel Lechypre et que, si elle fait des enfants après, ces derniers seront alors, eux-aussi, plus susceptibles de prendre du poids, des siècles d’un type de comportement donné finissent par se traduire par des caractéristiques génétiques et culturelles spécifiques à l’image du «Gaulois réfractaire » ; ce que l’on appelle l’atavisme. Des milliers d’années de culture tribaliste ne peuvent pas être gommées en quelques décennies pour installer la « démocratie », une des raisons pour laquelle cette entourloupe n’arrive pas à s’implanter dans certaines parties du globe, sinon sous forme de caricature. 

Pour rebondir de façon taquine sur l’affirmation de Goldnadel, les Hébreux étant, selon eux en tout cas, la plus vielle tribu du Monde, il se pourrait que leur conception de la démocratie puisse diverger la nôtre. D’autant qu’ils sont aussi largement une théocratie et que, là encore, toutes les religions, notamment celles qui ont des prétentions politiques et s’ingénient à codifier les actes les plus triviaux de la vie courante, ne sont pas forcément compatibles avec un processus démocratique, en tout cas, tel qu’on peut le concevoir chez nous.

De même qu’il ne saurait y avoir d’atome sans noyau, il n’y a pas de pays viable sur la durée sans, à minima, un socle ethnico-culturel cohérent. En dehors d’abjections comme la prétention de réduire l’humain à un QR code susceptibles de réunir au-delà, l’absence d’intérêts et objectifs communs sur les autres aspects essentiels de la vie génèrent tôt ou tard des conflits, comme actuellement en Afrique du Sud, l’absurdité sémantique et conceptuelle du « vivre ensemble » confirmant que, passé les 10 centimètres, on ne peut plus faire passer un plug anal pour un suppositoire. Imaginez un conglomérat fictif entre la Chine et le Lichtenstein. En démocratie, à la majorité, est-ce que vous pensez que les intérêts du Lichtenstein seraient souvent pris en compte s’ils étaient contradictoires avec ceux des Chinois ? Il en résulte que la cohabitation de blocs trop différents conduit généralement, à terme, à une scission brutale, comme en Yougoslavie, d’où la nécessité, sans pour autant tomber dans certains abus et un « purisme » qui n’a jamais de fin, à agir pour conserver ce socle cohérent quand on a la chance d’en avoir un. Pour l’instant, par l’immigration massive et l’accueil inconditionnel du migrant, on part dans la direction opposée.

Une fois qu’on a un socle cohérent de gens qui ont des intérêts communs ainsi que la volonté et la capacité de vivre en démocratie, encore faudrait-il qu’ils soient instruits (et non éduqués) de façon à apprendre à raisonner, à suffisamment maitriser les nuances de leur propre langue pour les prémunir contre les manipulations et les malentendus, à comprendre le pourquoi des règles de la société et à pouvoir les critiquer si elles se trouvent faussées ou corrompues. Si on regarde l’évolution de notre système éducatif qui n’est plus qu’une machine à fabriquer des républicains confus jusqu’à leur identité sexuelle, hédonistes et obéissants, on court, là encore, à la vitesse d’un écologiste devant un moteur diésel, dans la direction opposée.

Même si ces conditions étaient réalisées, nul ne peut prendre de bonnes décisions si l’information qu’il reçoit est biaisée, tronquée, partielle et partiale voire carrément mensongère, ce qui est le cas avec une presse et des médias monocordes aux mains d’oligarques souvent inféodés à des intérêts étrangers et qui fonctionnement de concert avec leurs pantins gouvernementaux.

Enfin, alors que, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, la technologie nous permettrait de mettre en place le principe de subsidiarité et de voter directement, à tous les niveaux, nos lois et règlements (ou au contraire de les abroger) sans avoir à passer par l’intermédiaire d’élites parasitaires qui sont dans la trahison permanente, on leur confère, au contraire, toujours plus de pouvoir et on augmente leur nombre par des strates gouvernementales toujours plus nombreuses et toujours plus éloignées de la populations qu’elles sont supposées représenter.

Je passe sur la souveraineté et l’Europe que certains mettent en avant, mais qui n’est qu’une conséquence facilement remédiable si on résout le reste.

Une fois démystifié le concept trompeur de démocratie et, avec lui, celui de l’égalité (sachant que la liberté, qu’on scande un peu vite dans les cortèges, devient, elle aussi, un concept totalement arbitraire dès lors qu’elle commence là où s’arrête celle des autres et que, faute d’égalité, certains de ces autres en ont plus que nous) tout mouvement de contestation efficace ne peut s’appuyer que sur 2 choses : un noyau ethnico-culturel cohérent, qui n’est rien d’autre que la France véritable et le seul point qui permet de le dépasser : l’affirmation de l’humain (qui n’est pas un QR code). 2 choses à même de réconcilier vaccinés et non-vaccinés, en dépit des efforts du gouvernement pour les monter les uns contre les autres. Une France, par ailleurs, qui n’a vocation à exclure personne, Goldnadel inclus, parmi ceux qui ont compris que cette réalité organique, qu’il ne sert à rien de nier, est leur dernière chance (tant qu’ils sont une minorité et luttent pour le rester) de vivre dans un pays pacifié qui ne ressemble pas à celui qu’ils ont quitté pour des raisons que, parfois, ils oublient un peu vite sachant que, dans le cas contraire, on est amenés à se demander pourquoi ils s’obstinent à souffrir ici si leur autre pays est un tel paradis.

En arrivant à focaliser sur la négation de l’humain qui, contrairement aux revendications sociales et démocratiques des gilets jaunes est un concept imperméable aux divisions classiques, tout en asseyant, ce qui serait sinon une armée de Spartacus, sur un socle millénaire, matérialisé par une mer de drapeaux nationaux, régionaux et autres tenues folkloriques et qui parle à tous ceux qui ont conscience que la Macronie n’est plus la France, un socle qui, tel l’ail les vampires, sur la durée, s’il y a érosion, contrairement, là aussi à ce qui s’est passé pour les gilets jaunes, fera fuir les mauvais éléments qui détestent la France profonde et sclérosent les mouvements qu’ils infiltrent plutôt que les bons qui les font grossir, Philippot, dont, tout en n’ayant aucun doute sur la sincérité de l’engagement, pour des raisons que j’ai déjà expliquées, je suis loin d’être un Fan, a abattu, on est obligés de le reconnaître, un boulot considérable et fait un sans-faute stratégique.

A la condition expresse de veiller à conserver cette mer de drapeaux bleu blanc rouge dans les cortèges, comme au tout début des Gilets-Jaunes (dont il convient d’apprendre des erreurs) et tant que le mot France sera prononcé dans les discours, le mouvement à, et ce n’est pas un optimiste qui vous dit ça, une chance non nulle, non seulement de perdurer et de croître, mais, au-delà du pass sanitaire qui n’est qu’un symptôme, d’arriver à provoquer ce basculement de l’opinion, que nos élites craignent autant que Marlène Schiappa les pèse-personnes ou que Castex les peignes .

Pour autant, le fait que les policiers ne soient pas soumis audit pass sanitaire démontre, s’il en était encore besoin, que Macron, qui n’est que la conclusion logique de tout ce que je viens d’évoquer, est prêt à recommencer à tabasser les Français tandis que les médias, rompus à l’exercice, ont déjà commencé à minimiser les chiffres et à diaboliser les manifestants lesquels, ayant osé toucher à la marque déposée de l’étoile jaune, sont forcément, comme les gilets jaunes avant eux qui en avaient usurpé la couleur, antisémites. Il faut donc se méfier de tous ceux qui, tel un Mélenchon, ayant encore une fois manqué le train, cherchent à monter en marche et appellent à la division. 

Idem pour des Goldnadels et autres Zemmours (lequel avait probablement piscine) qui, en d’autres circonstances, et c’est tout à leur honneur, se font les chantres du patriotisme mais qui, tout en ayant parfaitement compris la nécessité (pour Israël en tout cas) d’une cohérence ethnico-culturelle, semblent craindre, de façon aussi injustifiée qu’irrationnelle, si s’appliquait ici ce qu’ils prônent là-bas, de devenir nos palestiniens et de se retrouver sur un strapontin éjectable en partance pour Tel-Aviv. Je ne vois pas d’autre explication pour expliquer, s’agissant de personnes intelligentes, certaines crises d’hystérie et retournements de veste dès que, d’un mouvement populaire (qu’au début parfois ils soutiennent) ressurgit, autrement que pour taper sur les musulmans, cette France éternelle et organique dont les cendres couvent encore. Une France organique, capable de rassembler autour d’elle (et au-delà d’elle) tous ceux qui l’aiment. Une France organique qui saute aux yeux, même sur ces écrans qui ont remplacé notre réalité et, bon sang, que ça fait du bien.

Merci à tous ceux, d’accord ou non, qui ont fait l’effort d’écouter jusqu’au bout et à bientôt… j’espère.