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jeudi 7 juillet 2022

Députés obsédés, remaniement, fusillades, G7, fin du woke… (07 juil. 2022)

  Transcription de ma vidéo sur YouTube : https://youtu.be/D3P5YbNNyTw

Bonjour ! 

L’attitude de Macron au G7 fait qu’on l’imagine très bien introduire son pénis dans une taupinière et hurler « j’encule la Terre ! », si je peux me permettre cette métaphore « enfilée ». De là à mettre sur le compte de l’orgasme provoqué par son présidentiel organe titillant le point G7 de Gaïa (ou le cul d’une taupe) l’effondrement meurtrier d’un glacier italien, il y n’y a qu’un pas que je ne franchirai pas la catastrophe ayant eu lieu dans les Dolomites qui n’ont aucun rapport, surtout pas physique, avec les Sodomites. 

En tous les cas, peu importent les diplômes qu’il a (ou prétend avoir), ce type est d’évidence un crétin boursouflé au nombril tellement disproportionné qu’il pourrait fusionner avec son trou de balle pour peu que ce dernier s’avère aussi distendu que ce que suggèrent d’ignobles mauvaises langues irrespectueuses des valeurs de la république. 

Toujours est-il que son docu-fiction « 3 jours au G7 », remake façon Netflix de loft story, avec Von der La Hyène en lieu et place de Loana, Trudeau cul en petite chemise et Biden en mode zombie, aura au moins eu le mérite de montrer aux naïfs qui mettaient encore sur le compte d’hypothétiques hémorroïdes internes leur difficulté croissante à s’asseoir, que ledit G7 n’est rien d’autre qu’un petit manège de fête foraine où de mauvais acteurs font semblant de diriger quelque chose, en tournant dans le vide le volant de leur petit camion de pompier ou de leur petit « navion », tout en essayant d’attraper le pompon médiatique. À ce stade on aurait statistiquement plus de chances de s’en sortir en confiant les manettes à des clampins pris au hasard dans la rue, fussent-ils des supporters anglais mutants de Seine Saint-Denis. 

Pendant que le Titanic est dirigé par des capitaines de pédalo qui ont fini par croire à leurs propres mensonges et que l’excédent budgétaire allemand, sur lequel reposait intégralement la crédibilité de l’euro, vient de s’effondrer (telle une érection devant un nu de Brigitte Macron) sous le poids des sanctions suicidaires contre une Russie qui, elle, n’a jamais rentré autant d’argent, les gens dotés de plus de deux neurones sont déjà dans les chaloupes depuis longtemps. N’acceptent plus d’aller dans le poste de pilotage que quelques médiocres, des prédateurs sexuels, des mis en examen passés ou à venir et Marlène Schiappa (seulement accusée de harcèlement auditif) et qu’ils ont été obligés de reprendre, même en période de soldes, faute de candidats. Simple concours de circonstances, je suppose, ce petit tour de passe-passe lui aura permis de rempiler pour 5 ans sans avoir à passer par la case législatives comme ses petits camarades, sachant qu’une défaite c’est toujours dur à avaler, même pour elle. 

Abad, quant à lui, a finalement dû passer la main, ce qui, dans son cas, frise l’exploit technique. Passage de main qui, à l’inverse, est justement ce qui est reproché à une autre ministre Chrysoula Zacharopoulou, gynécologue de profession laquelle fait également l’objet de plaintes, non pour offense prénominale à Éric Zemmour, mais pour viol de patientes, la parité étant visiblement prise très au sérieux par le gouvernement. Elle, en revanche, reste en poste, probablement tant qu’on n’a pas retrouvé sa montre, de même que Darmanin (porte quoi) lequel, en récompense de sa gestion magistrale de la finale de la ligue des champions, l’ultra-malin n’étant pas une option dans son cas, devra se contenter de l’Ultra-marin, héritant d’un ministère étendu à l’outre-mer qu’il fallait bien punir pour avoir voté RN. 

Pendant ce temps, la présidence de la commission des finances de l’assemblée est confiée au très chaste Éric coquerel (« cock raide » pour les intimes bilingues) visé par une plainte pour non-anticipation divinatoire de l’éclosion future du mouvement MeToo, preuve qu’on peut être de gauche et l’avoir bien droite. Un second député LFI étant, paraît-il, sur la sellette pour des faits similaires. Outre le fait que les députés ont naturellement vocation à s’assembler, si l’on veut comprendre le phénomène, il convient de prendre en compte certaines réalités anthropomorphiques. 

Par exemple le fait que strictement la même phrase prononcée par un Brad Pitt ou un Darmanin sera perçue par une même récipiendaire, dans un cas comme un compliment, dans l’autre comme une agression sexuelle, la charmante créature ayant ses propres impératifs biologiques dont celui trouver les meilleurs gènes possibles pour son éventuelle progéniture dans le peu de temps imparti par son horloge biologique laquelle s’accélère parallèlement à une perte croissante d’attractivité et un rétrécissement des choix disponibles. Devant cette inégalité d’accès aux faveurs féminines, les plus défavorisés utilisent les moyens à leur disposition pour compenser leurs handicaps : devenir riche, acquérir du pouvoir ou du prestige, la ruse, le mensonge, le chantage, les piqûres de GHB, voire la force physique pure pour les plus désespérés. Sachant, pour en avoir côtoyé quelques-uns, que l’accès aux femmes (ou aux hommes) est la motivation première de beaucoup d’hommes politiques, lesquels compensent par un pouvoir dont ils abusent ce que la nature ne leur a pas donné, la liste ne peut donc que s’allonger, elle aussi, si j’ose dire. 

Cela se vérifie également à l’étranger où, par exemple, le ministre du logement anglais a dû démissionner pour allégations d’attouchements sexuels sur deux hommes, chose dont Boris Johnson était au courant avant de le nommer et n’a pas tenu compte, scandale qui a conduit, ces jours-ci, à la démission de 2 autres ministres pour dénoncer cette complicité tacite. Autant je peux comprendre le MeToo des femmes, autant le « MeTouche » non consenti entre hommes, surtout dans ce genre de circonstances, est traditionnellement supposé se régler par un pain dans la tronche plutôt que sournoisement et à retardement devant les tribunaux. Par ailleurs, c’est pédagogique. 

Côté RN, c’est plutôt ce risque-là puisque le seul détenteur de deux testicules à temps plein et a minima parmi les 6 vice-présidents de l’assemblée est Sébastien Chenu (mais encore vert) fondateur non de Vélib, même si, allez savoir pourquoi, il m’évoque le tour de France, mais de GayLib. Un minimum de 5 femmes donc, auquel s’ajoute la présidente, Yaël Braun-Pivet, surnommée Braun-Pivert depuis qu’elle occupe le perchoir, également du sexe qui, heureusement pour elle, dispense de la circoncision, de même que notre Premier ministre. Des esprits retors y verront une simple compensation au fait que, selon certaines rumeurs abjectes (que l’intéressée s’obstine à ne pas éteindre une fois pour toutes en publiant une flopée de photos de famille) la première Dame, qui pourtant exsude la féminité par tous les pores de sa peau qu’elle a fort gros, serait un homme. 

Il n’en demeure pas moins que nous sommes face à un processus de féminisation qui s’accélère. Ce n’est pas forcément une mauvaise chose en soi, mais s’il est évident que certaines femmes peuvent exceller à des postes nécessitant des qualités plutôt masculines, la majorité les fuit de sa propre initiative, même dans les pays comme la Suède où l’on essaie de modifier les comportements dès le plus jeune âge. Donc, quand toute une profession initialement occupée majoritairement par des hommes, car fondée sur des valeurs d’autorité et de sacerdoce, bascule et devient attirante pour les femmes c’est qu’elle a fondamentalement changé (changement par ailleurs initié par les hommes eux-mêmes du fait d’une vie trop facile leur ayant fait perdre de vue les équilibres fondamentaux). Une fois que l’autorité a été remplacée par la « compassion », si cette autorité était fondamentale à son bon fonctionnement, il y a fort à parier que ladite profession ne remplira plus vraiment sa fonction initiale. On l’a vu avec l’éducation, on l’a vu avec la justice, c’est en cours dans la police et l’armée et on le voit avec la politique. 

La nature ayant horreur du vide, l’autoémasculation de l’homme occidental, le seul à répondre favorablement aux sirènes féministes et le seul disposé à protéger les femmes, s’accompagne d’une montée en puissance de l’Islam et autres cultures Africaines qui ramènent, elles, les droits desdites femmes à l’âge des cavernes. Même aux États-Unis qui sont le fer de lance de toutes les idéologies hors-sol, du jour au lendemain on se retrouve avec un droit à l’avortement désormais limité, voire interdit, dans plus de 21 états, en attendant le tour du mariage homosexuel examiné prochainement par la Cour suprême ; le wokisme, tout comme le féminisme intégriste dont il est l’extension, payant ainsi le prix pour n’avoir pas su s’arrêter avant d’aller au bout de ses contradictions et de sombrer dans la folie au plus grand détriment des minorités qu’il était supposé défendre. 

Une folie qui fait que la consommation de psychotropes augmente de façon exponentielle notamment chez les jeunes lesquels sont les plus exposés aux pertes de repères, avec pour conséquence une recrudescence de fusillades par des déséquilibrés mentaux qui prennent ces produits, que ce soit aux États-Unis dans l’Illinois (un des états US les plus restrictifs en matière de port d’armes), au Danemark où le port d’armes est interdit et même en France où ça canarde à tout va. L’interdiction de port d’armes est un leurre qui revient à condamner le pénis dans un viol, détourne l’attention des véritables causes du problème (il n’y a pas de bains de sang en Suisse où les gens ont pourtant le droit d’être armés) et non seulement empêche les citoyens de se protéger, y compris contre les dérives de leur propre gouvernement, mais donne un avantage considérable aux criminels qui demandent rarement la permission pour s’armer d’autant qu’un pourcentage important de toutes les armes déversées par l’OTAN, aux frais des contribuables, dans ses guerres incessantes se retrouve en soldes sur le marché noir. 

Quoi qu’il en soit, le wokisme est en train de se fracasser sur le mur des réalités annonçant un violent mouvement de balancier dans le sens inverse qu’une intensification de la répression envers les « mal-pensants » ne suffira pas à arrêter. Pour preuve, les cinémas se vident et Disney et Netflix sont en train de plonger, tout le monde en ayant plein le cul de « non-Blanche-Neige et les 7 personnes non genrées à croissance écoresponsable », d’avoir à expliquer à leur gosse de 4 ans ce qu’est un transsexuel à la fin d’un dessin animé, des vampires et des loups-garous homosexuels, du remplacement de toutes les franchises existantes par des versions féminisées, racisées et inclusives plutôt que d’en créer de nouvelles, des elfes noirs, des répliques aussi absurdes que moralisatrices et de la prévalence du souci de cocher des cases sur l’envie de raconter une bonne histoire. 

Tout ça est allé trop loin sachant qu’en termes de transgression, il ne reste plus guère que la pédophilie et l’inceste au catalogue. Inconsciemment, tels des animaux qui sentent collectivement venir une catastrophe, alors que la domination physique des États-Unis se casse les dents contre la Russie, soutenue par la Chine et la plus grande partie du Monde, et que, de fait, l’emprise idéologique de ses « élites » se trouve subitement arrêtée dans son expansion (y compris sur son propre territoire) une partie croissante de l’humanité semble se mettre en mode survie et revenir aux fondamentaux, le métrosexuel en trottinette électrique et le genderfluide végan n’étant pas forcément les mieux adaptés pour affronter, a minima, la fin d’une civilisation, au pire, la fin du Monde. 

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mercredi 22 juin 2022

(Dés)assemblée Nationale. À quoi s’attendre… (22 juin 2022)

  Transcription de ma vidéo sur YouTube :https://youtu.be/1Oj6gb8P7Po


 

Bonjour ! 

Il ne faut pas bouder les petits plaisirs de la vie : victime du mauvais œil, Castaner, éliminé, a perdu la main. « À la bonne heure ! » diraient certains, « à l’éborgneur ! » diraient les autres. Blanquer est retourné à Ibiza, Laetitia Avia va devoir se remettre à sa diète taxivore pour survivre et plusieurs ministres ou anciens ministres ont été battus. Comme la nature a horreur du vide et que le réservoir à conneries médiatique doit constamment être alimenté pour distraire les foules, bienvenue à Sandrine Rousseau ou au mousticophile shampooiné Aymeric Caron. Deux femmes de ménage ne seront pas de trop dans ce contexte, la très pâle Lisette Pollet, élue RN de la Drôme, dont personne ne parle (allez savoir pourquoi) et la très pétulante Rachel Kéké dont je ne veux pas me moquer d’autant qu’elle a eu, par le passé, des sympathies pour ledit RN sur Facebook et que les gens pas trop sectaires, à la France Insoumise, méritent d’être préservés comme une espèce protégée. Mais comment résister, quand on aime jouer avec les mots, à la tentation de dire que Kéké est un peu coco sur les bords, qu’après avoir récuré le caca des chiottes et bien qu’un peu cucul par moment, elle va nous faire coucou depuis les bancs de l’assemblée où, à une voyelle près, elle aurait pu faire résonner deux fois la question interdite dans l’hémicycle tout en évoquant l’organe principal de réflexion d’un Darmanin ou d’un autre ministre, violeur sans les mains, lui (avec désormais une troisième plaignante déclarée) tous deux largement réélus, hélas, tout comme Olivier Véran. 

Mais passons à l’analyse sérieuse de la tempête dans un verre d’eau qui secoue la sphère politico-médiatique, façon Benjamin Griveaux éliminant la dernière goutte dans une vespasienne avec une pensée compatissante pour Damien Abad. Pendant que Mélenchon mettait en place l’HERPES (« Hétéroclite Ensemble Résiduel » me semblant plus pertinent que « Nouvelle Union »), avec un Zemmour dans le nez à défaut d’un petit blanc sec, Narine Le Pen, refusait, elle, toute alliance. Mieux, son CDD d’épouvantail électoral ayant été renouvelé jusqu’en 2027, elle partait tranquillement en vacances deux semaines observer, probablement, des accouplements de chats hétéronormés dans le Metaverse. Mélenchon a vendu, lui, du rêve et de l’espoir aux scieurs de branche sur laquelle ils sont assis qui le suivent, à la fois dupes et nupes alors que l’adipeuse « a dit peu » sinon qu’il était légitime que le président élu, lequel, coïncidence, a la main sur l’épée de Damoclès judiciaire qui pend au-dessus de sa tête peroxydée, ait une majorité. Dans ces circonstances, 89 députés, non pas grâce, mais en dépit du boulet Marine, première étonnée de ce résultat (preuve qu’il ne s’agit pas là d’un coup de génie politique), c’est inespéré, laissant accroire à certains que se trémousser sur des airs de Dalida fonctionne un peu comme la danse de la pluie, une pluie de députés dans ce cas-là. Devant de tels scores que « Le Pen Hisse en élections », Marine 2027, on y croit ! 

Ironie à part, de même que ce n’est pas l’essence qui monte, mais l’euro qui s’effondre, le RN n’a pas fait exploser le plafond de verre, il est juste passé dessous, personne n’ayant peur d’un loup sans dents, sans griffes et sans testicules qui a adhéré, de surcroît, sans restriction, aux valeurs délétères du ténia républicain lequel essaie de se faire passer pour la France et qui, lui aussi, se complaît dans les sous-produits de l’intestin grêle, voire du gros colon, n’en déplaise aux indigénistes. Face à un HERPES agressif qui a agité l’escroquerie épouvantesque d’un Mélenchon premier ministre, focalisant l’attention des médias et des caméras, la mollesse et la nullité de la femme à chats ont été perçues comme rassurantes, en comparaison, pour la minorité des 46% de détenteurs de carte d’identité française, inscrits sur les listes, qui votent encore. Plus encore, Marine peut remercier, celui qui, pour avoir vu Brigitte en petite tenue, voire carrément sans, n’a plus peur de rien en ce bas monde et est allé, courageusement, faire la bise à Zelinsky à Kiev. Macron n’a, en effet, absolument rien fait d’autre depuis sa réélection alors que l’inflation a explosé, entre les deux tours, façon prothèse mammaire à portée de main de Jean-Jacques Bourdin, couplée avec des pénuries qui commencent à se voir dans les rayons des supermarchés (notamment le beurre et l’huile juste au moment où les matières lubrifiantes nous seraient le plus nécessaires), situation sur laquelle sa responsabilité devient écrasante, même aux yeux des plus naïfs. Dans ces circonstances, seulement 89 sièges, il n’y a pas forcément de quoi pavoiser. 

C’est bon pour les finances de la boutique familiale, certes, mais ce n’est pas ça qui va sauver la France. Pire, cela va donner l’illusion que la tactique du rognage de testicules retournés en moule républicaine pour rentrer dans le moule républicain, est payante alors même que la situation se dégrade à la vitesse du cours du bitcoin (je vous avais prévenu) et que, à un certain point, le réel faisant son retour inévitable dans l’équation, le loup édenté transgenre, s’il ne s’est pas totalement décrédibilisé d’ici là, non content de bloquer la route à une véritable force de changement, apparaîtra comme une option peu séduisante pour des gens confrontés au double problème d’un frigo vide et de fractures ethnico-culturelles que les situations de pénuries rendront de plus en plus violentes. Violences qui ne se limiteront pas aux prises d’assaut de ces derniers jours de piscines et autres centres nautiques par des hordes de « jeunes » supposés, sauf à être raciste, être physiologiquement indiscernables du Berrichon moyen. 

Par ailleurs, fini le terrorisme du pauvre à l’opinel (autre signe de l’effondrement économique). Qui aurait pu imaginer que les armes supposées avoir été envoyées par l’Europe et les USA en Ukraine seraient déjà disponibles sur le darknet à prix d’ami ? (les soldes commencent ce mercredi)? 30 000 dollars seulement le lance-missile, soit un sixième du montant puisé dans les poches du contribuable pour l’acheter. Il n’y a pas encore, hélas, au catalogue, nos canons Caesar, derniers fleurons de la technologie française dont notre armée a été dépouillée d’un bon quart, parce que les droits de l’homme. Ces canons (au moins deux selon les rumeurs) ont plutôt été récupérés (intacts et avec leur mode d’emploi) par les Russes lesquels doivent probablement remercier Macron pour le transfert technologique. 

Tout ça, une nouvelle fois, aux frais d’un contribuable qui, lui, n’a même plus les moyens d’acheter ne serait-ce que du carburant, mais qu’il se rassure, l’Union européenne a trouvé la parade à la hausse des prix de l’essence, puisque, dès 2035, la vente de voitures autre que 100% électrique sera interdite. Comment personne n’y avait-il pensé avant ? Bien sûr, analogie du pain et de la brioche, le gilet jaune qui n’aura pas les moyens de se payer de l’électrique pourra se rabattre sur les quelques exceptions prévues, notamment les petites séries comme les Lamborghini. Sinon, les moteurs thermiques restent également autorisés pour les jets privés et les Yachts. 

Mais revenons aux élections. Entre un HERPES dont l’union n’a pas tenu 24 heures, une fois les postes obtenus, et un RN qui a renoncé à tout, la seule difficulté véritable, tant pour Macron que pour ses pseudos oppositions, sera de faire bosser leur armée d’alimentaires auxquels on avait fait miroiter un petit boulot peinard et bien-payé avec présence facultative. En effet, les hémicycles vides et les votes en catimini à deux heures du matin ça va devenir compliqué, ce qui compte, désormais, avec le rapport de forces actuel, étant moins le nombre de députés élus que celui de députés présents lors des votes au risque de perdre toute crédibilité. Le Guinness piaffe déjà, attendant impatiemment la première goutte de transpiration jamais versée dans l’hémicycle hors panne de climatisation. 

Il est donc clair que, sous réserve de limiter les députés fantômes, sous peine de voir ses projets avorter (ce qui la fout mal quand on s’appelle renaissance), Macron n’a pas plus besoin de majorité absolue que Brigitte (dont on attend toujours les photos d’adolescence ou de jeune maman) de tampons hygiéniques. S’il le voulait, il pourrait compter sur le soutien sans failles de l’HERPES dès qu’il s’agira de plus d’immigration et de wokisme et s’appuyer sur ce qui reste de LR pour tout ce qui touche à davantage de casse sociale. Mais il devrait procéder un coup à droite, un coup à gauche, le « en même temps » n’étant plus possible dans cette configuration, pas plus que les cacas nerveux de style monarchique. Il va donc, dans un premier temps, essayer de racler le fond de la fosse septique et voir s’il trouve suffisamment de traîtres pour parvenir à la majorité absolue. Manque de chance, le principal réservoir de cette engeance, les LR, estimant avoir plus à gagner en négociant au coup par coup, a décliné (mais ça peut toujours changer) toute offre de pacte de gouvernement. 

En cas d’échec, son ego risquant d’avoir des problèmes avec la notion de compromis, et les lenteurs qui en découlent menaçant de l’empêcher de respecter le calendrier qui lui est imposé par ceux qui l’ont mis en place pour procéder à la destruction du Pays à marche forcée, tout en continuant, dans l’intervalle, à nous ruiner par ses positions à l’international et à œuvrer en direction de la troisième guerre mondiale, il pourrait simplement laisser s’aggraver, un temps, la situation politique et, sous prétexte de blocage et d’ingouvernabilité, prononcer une dissolution, façon bandes de vidéosurveillance au stade de France, dès que le vernis de la NUPES, laquelle ne peut pas refaire le coup de l’union deux fois, sera totalement dissipé et que le Rassemblement National aura déçu ses électeurs, ce qui ne saurait tarder. 

Il minimiserait les risques, dès lors (faute d’adversaire crédible) d’aggraver encore sa défaite, comme ce serait le cas, s’il dissolvait aujourd’hui, chose qui serait légalement possible (contrairement à ce que j’entends dire ici et là), le délai d’un an à respecter s’appliquant uniquement entre deux dissolutions. Une autre difficulté majeure reste que face à cette épée de Damoclès dissolvante, un certain nombre de députés, peu désireux de se retrouver, dans cette hypothèse, fort dépourvus, face à leurs électeurs, quand la bise sera venue, pourraient être tentés de montrer leurs muscles et de faire semblant de défendre la veuve et l’orphelin, voire d’avoir une conscience, ce qui pourrait lui compliquer la tâche dans son jonglage droite-gauche. 

Cette situation inédite, qui risque de ne pas durer longtemps, fait que si LFI proposait le RIC et que le RN soutenait (dans l’autre sens, ça ne marcherait pas pour cause de sectarisme imbécile), à condition de profiter du momentum et de le faire tout de suite, les chances de réussir seraient non nulles, d’autant que, quel meilleur moment pour refiler la patate chaude au peuple, que quand tout le système se casse la gueule, de sorte qu’on puisse ensuite lui mettre sur le dos la responsabilité de la catastrophe. Il n'en demeure pas moins que, perdus pour perdus, si cette opportunité n’est pas saisie, d’aucuns pourront mesurer la longueur réelle de l’objet contondant introduit dans leur fondement par ceux qui prétendent les défendre. 

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lundi 6 juin 2022

Les Anglais du 93, Valls Out, Amber Heard et autres billevesées... (06 juin 2022)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube :https://youtu.be/sh6wjFGcmXM

 

Bonjour!

Quand certains mentent, ils ont le nez qui s’allonge, chez Gérald Darmanin (de jardin) ce n’est pas le nez, comme certaines infortunées ont pu en faire l’expérience en subissant le ministre non point « de » mais « à » l’intérieur. Même si ces braves dames avaient eu les Anglais, Gérald qui ne respecte pas les règles, d’une manière générale, les aurait vaillamment repoussés comme il les a repoussés durant l’attaque-surprise de la perfide Albion sur le stade de France bientôt rebaptisé « stade final de la décrépitude de la France ». 

Si l’on en croit le ministre, ces vils réfractaires aux cuisses de grenouilles, ruminant vraisemblablement leur revanche pour avoir été boutés par une certaine Jeanne AUSECOURS hors de l’espace Schengen se sont apparemment secrètement massés dans le 93 durant des décennies, troquant l’Earl Grey accompagné d’un nuage de lait et de scones contre du thé à la menthe avec des cornes de gazelles, et ce, dans le seul but, non de donner, mais de prêter le change (en raison de la présence dans le lot de quelques Écossais, lesquels porteraient un kilt sous leur djellaba, doublant le mystère quant à savoir ce qu’il y a dessous). Certes, l’apparition récente de cornemuses dans les mosquées aurait pu nous alerter, mais nous n’y avons vu que du feu. À grand renfort de machines à bronzer, voire de cirage, ils ont fait disparaître leurs taches de rousseur, ont été jusqu’à apprendre l’arabe et, quand personne ne s’y attendait, ils ont vicieusement lancé leur attaque, escaladant les grilles avec une aisance confirmant l’épidémie de variole du singe. Ce n’est certainement pas une coïncidence si cet acte innommable a été perpétré juste avant le Jubilé de la Reine Élisabeth (dont j’ai appris récemment, je ne blague pas, qu’elle descendrait de Mahomet) laquelle était vraisemblablement dans le coup. Peut-être même figurait-elle parmi le chiffre astronomique de … 6 personnes poursuivies par la justice sur la flopée relâchée (même si interpellée en flagrant délit) et dont notre brave ministre répugne à divulguer la nationalité. 

Il s’en est fallu de peu que l’attaque réussisse, d’autant que, pendant ce temps, des hordes de migrants déguisés en Anglais rouquins, portant des tenues rouges qui leur allaient comme un hooli-gant, poussant même le vice jusqu’à exhiber des billets d’entrée pour donner, eux aussi, le change, tentaient de pénétrer dans le stade, incompréhensiblement, par l’entrée principale. Fort heureusement, les hommes du préfet Lallement n’ont pas été dupes, même face aux plus roublards grimés en enfants ou en femmes enceintes, et les ont gazés comme de vils gilets jaunes. Il en allait de l’honneur de la France. 

Quand finalement vaincus, les Anglais, qui, réminiscence de la bataille de Fontenoy, se sont « tirés les premiers », ont tenté de se replier, une armée de patriotes, probablement d’extrême droite, tout en leur prodiguant des massages corporels particulièrement fair-play compte tenu des circonstances et interprétés par des médisants comme des coups et des attouchements sexuels, les ont aimablement escortés jusqu’à la station de métro la plus proche, les délestant de leurs effets personnels pour faciliter leur marche et confisquant leurs portables susceptibles de contenir des photos stratégiques qui ne pouvaient tomber aux mains de l’ennemi. Rien que de plus normal. Certains Espagnols (qui se trouvaient-là on ne sait trop pourquoi) ont subi le même traitement faisant que les journaux hispaniques se sont joints aux tabloïds britanniques pour salir notre brave ministre et laisser courir le bruit qu’il existerait en France des zones de non-droit où régnerait la loi de la jungle et qu’en dépit de sa liane grimpante Darmanin ne serait pas Tarzan. 

Ces ragots sans fondement sont d’autant plus ineptes qu’il est évident que la faute de ce fiasco incombe à Vladimir Poutine lequel a imprimé des centaines de milliers de faux billets d’entrée et en a inondé l’Angleterre grâce à des missiles hypersoniques pour se venger qu’on lui ait retiré l’organisation de la finale de la ligue des champions, menace qui a failli le dissuader d’envahir l’Ukraine. Certains individus de mauvaise foi allant même jusqu’à prétendre qu’en Russie, qui pourtant n’a pas la chance d’avoir à sa tête un Emmanuel Macron, l’organisation aurait, par quelque miracle, été meilleure. Ils se gausseront moins quand Paris accueillera les Jeux olympiques en 2024, Anne Hidalgo ayant déjà annoncé qu’elle allait planter des arbres sur les autoroutes en diminuant par deux leur superficie afin de créer une ceinture verte autour de la capitale. Et dire que, sots que nous sommes, nous avons manqué une occasion unique de l’élire présidente. 

Pour en revenir à Saint-Denis, Jack Lang, profitant du soudain rayonnement de la ville à l’international la propose, sans rire, comme capitale européenne de la culture. Il est vrai que l’excellence est à portée de main depuis que, pour inculquer les valeurs de la république et l’écriture inclusive à ces Anglais en kamis et abayas (sauf jours de piscine où c’est burkini), faute de volontaires pour perdre littéralement la tête, l’éducation nationale recrute quiconque a un niveau Bac à sable plus 3 (sans plus s’embarrasser d’examens et concours superfétatoires) sur la base d’un simple entretien de 30 minutes, histoire d’être sûrs que ces nouveaux aspirants hussards de la république soient au moins ricrac sur les fondamentaux : alphabet inclusif, accueil des migrants et inutilité des mathématiques… une fois qu’on sait compter jusqu’à 6 millions. 

Tandis que, conséquence de sanctions stupides envers la Russie, imposées contre nos intérêts à nos dirigeants par l’état profond « américain », les prix grimpent comme des Anglais au stade de France, que certains rayons se vident dans les supermarchés tels les gonades de Damien Abad dans quelque belle qui boit, dormant et qu’ en sus de la hausse des tarifs de l’électricité (programmée pendant que les gens qui le peuvent encore seront en vacances estivales) on parle d’un rattrapage, supplémentaire donc, de 8%, on perçoit enfin, dans un tout autre domaine, les premiers signes de réaction face à la folie ambiante qui s’est emparée du Monde occidental et se reconnaît à son absence de limites. 

Passons ainsi de la guerre de Cent Ans à la guerre de sentant pas bon avec le procès d’Amber, pas de Normandie pour le coup (même si elle a pris un peu de gras) et de Johnny Depp. Chose qui aurait été incroyable, il y a encore un an, Amber Heard, Amber-lificotée dans ses contradictions, bien que de sexe féminin, a été reconnue capable de mentir, portant un coup fatal au credo du mouvement #MeToo. Pire, contrairement à ce qui se passe généralement quand une femme ment dans le but d’extirper des sous à un homme solvable (les migrants pouvant féminicider sans provoquer la moindre réaction féministe) elle a été condamnée à verser rien moins que 10 millions de dollars à Johnny Deep. Autant dire que, comme sa carrière est morte, elle est dans de beaux draps. Espérons que cette fois elle ne déféquera pas dedans. 

Ce qui (autre signe que les gens en ont marre qu’on les prenne pour des cons) nous amène naturellement à Manuel Valls, fantasme inassouvi de tout coléoptère coprophage qui se respecte, lequel, pendant que notre avenir se décide à Davos, a été éliminé au premier tour de la farce démocratique des législatives par les Français de l’étranger qui votent plus tôt qu’en métropole pour raisons logistiques. Sans relation, le cours de l’action des vins de champagne a fait un bond sur le marché secondaire, plusieurs semi-remorques ayant été aperçus rien qu’aux abords du domicile de Dieudonné Mbala Mbala. Même pas bon joueur, ce résidu de non vraie sceptique a supprimé son compte Twitter et on attend toujours la réaction d’Elon Musk. 

Par ailleurs, dans la même veine des réactions contre le foutage de gueule des parasites politiques, Marine Le Pen s’est prise sur la tête un des nombreux « euh ! » qu’elle a enchaînés durant le débat de second tour et Jean-Michel Blanquer, candidat non point à Ibiza comme on aurait pu s’y attendre, mais dans le Loiret, s’est pris de la chantilly sur la fraise, de la vraie, pas de la Griveaux, ce qui, en Macronie, même avec de l’allégée, constitue apparemment « des violences volontaires aggravées » justifiant une comparution immédiate, contrairement à ces simples taquineries potaches que sont le passage à tabac, les violences sexuelles et les vols, perpétrés sur des Britanniques et pas que, sous les yeux d’une police occupée à regarder ailleurs quand ce n’était pas à gazer les victimes. Bienvenue en France. 

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vendredi 27 mai 2022

Habemus Pap(am) (Pap Ndiaye, variole du singe, Uvalde, Sandrine Rousseau et autres billevesées...)(27 mai 2022)

Transcription de ma vidéo sur YouTube :https://youtu.be/e-BIQ_thcG8

 


Bonjour ! 

D’ordinaire, peu me chaut ce qui se passe sous la couette entre personnes consentantes, après tout chacun est libre de sentir ce qu’il veut, mais au bas mot et même à l’haut mot, après les pangolins et les chauves-souris, de grâce ne nous rajoutez pas les singes. Pour l’instant, les 7 cas déclarés de la variole simiesque en France sont des hommes qui ont supposément, voire suppositoirement, utilisé leur anus (ou celui de quelque autre primate à pouces opposables) de manière physiologiquement inadéquate, pourtant, au lieu de simplement rajouter aux gestes barrières «ne vous enculez pas! (sauf en cas d’extrême urgence, comme une élection)» ce qui est quand même plus facile que de tousser dans son coude, la nouvelle ministre de la Santé, encore une Brizitte, nous parle déjà de vaccins. 

Heureusement, et je vous demande de lire le texte en même temps que je parle, les cas sont pour l’instant, chez ces braves gars, ces gars bons (Gabon), bénins (Bénin) même s’ils pleurent beaucoup et rient très mal, ah, oui! (Érythrée Malawi), ce qui bon an Mali, surtout s’ils l’ont reçu d’un ami bi (Namibie) finissant saoul dans Maurice (Soudan Maurice) tendrait à confirmer le lien avec l’Afrique. Certes, les personnes infectées n’ont pas voyagé récemment, mais soit c’est le réchauffement climatique qui fait que les gens bronzent, soit il n’y a jamais eu autant de ressortissants Africains y compris en zones rurales, même si aucun média ne fait le rapprochement, préférant prudemment l’homophobie au racisme. 

Macron qui prend un malin plaisir à jeter sur la place médiatique des nonos polémiques pour occuper Twitter pendant qu’il continue tranquillement à déconstruire la France, n’a rien trouvé de mieux, même si bien sûr ça n’a rien à voir, que de faire coïncider avec cette nouvelle épidémie l’arrivée d’un ministre de l’éducation d’origine sénégalaise. Après une dévoreuse de taxi et quelqu’un qui ne sait pas mettre un masque, espérons que, cette fois-ci, on pourra enfin lutter contre le racisme systémique (si tel est l’objet, mais j’en doute) en mettant en avant une personne de couleur pour ses compétences. 

Pap Ndiaye, contrairement à ce que j’ai immédiatement pensé, n’a aucun lien de parenté avec Sibeth, ce qui veut dire qu’il y a suffisamment de Ndiaye en France pour constituer un des premiers cas d’homonymie entre ministres de deux quinquennats successifs. Soit il s’agit d’une aberration statistique, soit il se pourrait que l’on soit quand même déjà un chouïa plus grand-remplacés que ce que certains ne se l’imaginent. Bon après, deux Dupont ce ne serait pas forcément mieux, surtout s’ils sont Moretti. Et puis avec Dupond et Dupont au gouvernement on pourrait faire Tintin concernant nos chances de crédibilité à l’international. Par ailleurs, il y a encore bien pire, en matière d’homonymie, puisque Sandrine Rousseau se voit opposer une autre Sandrine Rousseau dans sa circonscription, c’est presque un vol d’identité et s’agissant de Rousseau je ne pouvais point ce « vol taire ». 

Toujours est-il que le piège macronien se referme et que je vois déjà fondre sur moi le strike Youtubesque sachant que, si je veux critiquer son gouvernement, j’ai le choix entre me moquer d’un handicapé qui viole sans les mains ou d’un individu que, pour ne pas prononcer de mot qui fâche, je qualifierai de « particulièrement repérable par drone dans un camp de neige naturiste à La Mongie ». Au moins, la semaine dernière, avec Élisabeth Borne, à partir du moment où le stein de Bornstein avait sauté à la francisation, c’était moins délicat. 

Bien sûr, le problème avec Pap, ce n’est pas sa couleur (d’ailleurs j’ai été accepté en ami sur les réseaux sociaux par l’amie noire de Nadine Morano, donc je suis clean de ce côté-là), mais le fait qu’il soit, paraît-il, à fond dans la mouvance indigéniste, ce qui consiste à s’auto discriminer en mettant en avant, soi-même, ses origines pour, ensuite, traiter de racistes ceux qui lui en feraient le reproche. Autant dire qu’on n’est pas près de revoir « nos ancêtres les Gaulois » dans les manuels scolaires, à moins que Vercingétorix, revu par Netflix, ne devienne une femme trans africaine à moustache élevée par 2 papas genderfluides. 

Toujours est-il que Pap n’est pas rancunier puisque sa compagne n’est nulle autre que l’arrière-petite-fille du général Mangin, l’homme qui a eu la brillante idée des tirailleurs sénégalais, surtout sachant que, quand le jeune Pap avait 3 ans, ne voilà-t-il pas, ironie de l’histoire, que son père Sénégalais se tire ailleurs. Au moins ne l’a-t-il pas appelé pop, pip, pup ou pep (fort heureusement il n’y a que 6 voyelles dans notre belle langue). Pap, ça fait de suite plus sérieux (si je m’appelais Pap, le nom de ma chaîne serait « la mitre dans la caverne ») et quand on monte dans la hiérarchie (ministre de l’Éducation quand même) il y a des gens qui se retrouvent sous Pap, il y a même des sous Pap de sécurité pour assurer sa protection, chose dont il n’aurait pas eu besoin si, j’avais oublié les consonnes, il s’était appelé « Pan! ».

Ce qui nous amène à la nouvelle tuerie hebdomadaire dans une école au Texas. Malheureusement, cette fois le tueur n’est pas un suprémaciste blanc et a sévi principalement dans sa communauté, ce qui limite les récupérations de part et d’autre, et on ne peut que déplorer que des enfants aient, une nouvelle fois, péri de façon aussi violente, surtout que ledit tueur, s’il avait été plus malin, aurait pu parvenir au même résultat, sans y laisser sa vie et de façon plus propre, en distribuant des Kinder Schoko Bons à la salmonelle. 

Pour revenir à Pap, toujours est-il donc que son père ne l’a pas appelé PAN, probablement par considération pour sa mère ; la flûte de pan nous aurait pourtant un peu changés du pipeau de son prédécesseur, le blanc qu’erre … à Ibiza. En tous les cas, si comme je le subodore, son diminutif c’est « P », il doit pas mal se faire postillonner dessus dans l’intimité. Bon j'arrête là, d'autant que, dans les faits, je n’ai rien contre lui, pas plus que contre tous ces alimentaires, pantins insignifiants qui défilent dans ce théâtre de marionnettes (ou malhonnêtes) et qu’on aura oubliés sitôt le rideau fermé. C’est juste que depuis la réélection de Macron je déprime un peu et que j’ai tendance à broyer du noir, j’espère que ça ne se voit pas trop. 

Sur ce, je retourne au jardin, car mes tomates ne s’arroseront pas toutes seules. Pour ceux qui trouveront que c’est un peu court, vous pouvez aller voir sur mon autre chaîne « la caverne de la mite » dont le lien figure en description et où je poste des choses moins politiques, ma dernière vidéo sur l’avenir d’Tnternet. Si vous avez apprécié ce contenu, vous pouvez cliquer sur tous les trucs en bas et si vous n’avez pas apprécié c’est sympa d’avoir écouté jusque-là. 

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mardi 17 mai 2022

Macron dépasse les bornes (Borne, eurovision, Ukraine, Buffalo et autres billevesées...)(17 mai 2022)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube :https://youtu.be/zMB088HWdAA

Bonjour ! 

L’Ukraine a gagné l’Eurovision, comme quoi les bombes, en plus d’aider à courir plus vite, aident aussi, visiblement, à mieux chanter, Zelensky étant indubitablement un maître chanteur, même s’il s’agit de chantage affectif. C’est le vote du public qui a fait la différence prouvant, une fois encore, la pertinence du cocktail « démocratie – bourrage de crâne » pour gérer une idiocratie sachant que si le nombre de physiciens moléculaires (non-macronistes) parmi ceux qui regardent ce spectacle reste à déterminer, on franchit encore un nouveau palier avec ceux, parmi eux, prêts à dépenser 99 cts en SMS, hypocritement limités à 20 par personne, pour voter. 

Selon cette même logique, il n’y a pas de raison que l’Ukraine ne gagne pas également le tour de France et le concours de la plus grosse tomate, celui de la plus grosse courge revenant à Ursula Von der Leyen présidente de la Commission européenne, instance que j’appelle affectueusement la grosse commission eu égard à ce qu’elle produit. Ursula, laquelle suscite chez moi une vocation nouvelle afin de créer une variété OGM de courges juste pour lui donner son nom, s’acoquine avec d’autres cucurbitacées longues et autres plus courtes, dont les Premières ministres respectives de la Finlande et de la Suède pour chatouiller Poutine, preuve que rajouter une couche de féminisme à la démocratie, façon sandwich aux nouilles, est toujours une bonne idée. Un Poutine qui n’a pas spécialement pour habitude de bluffer et qui, comme pour l’Ukraine, a pourtant bien dit depuis longtemps ce qu’il ferait si certaines lignes rouges, dont l’adhésion à l’OTAN des pays concernés, étaient franchies. TANT va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse, mais quand, inversement, les cruches vont à l’O-TAN, il vaudrait mieux qu’elles se cassent… ailleurs. 

Bien-sûr, Macron qui pour 5 ans supplémentaires aura le Brigitte et le couvert aux frais des cons plus ou moins tribuables approuve avec enthousiasme, y voyant peut-être une opportunité pour que la France, seule puissance nucléaire européenne et donc, tactiquement, la première qu’il convient de préemptivement neutraliser en cas de conflit, remporte enfin l’eurovision à titre posthume. Comme si cela ne suffisait pas, grâce à des sanctions d’autant plus imbéciles que pendant ce temps l’Arabie Saoudite génocide tranquillement au Yémen avec des armes françaises et dans des proportions bien supérieures sans que cela n’émeuve personne, on se prive des exportations du premier producteur mondial de blé, les récoltes du 5e exportateur, à savoir l’Ukraine, sont compromises et le second producteur mondial, à savoir l’Inde, vient de déclarer qu’il interdit les exportations, en raison de la sécheresse. 

Certains faisant de l’oseille avec du blé, on rajoute un peu de spéculation au mix et vous avez la recette pour une famine à court terme en Afrique, le caractère sanguin, voire consanguin des populations de certains pays se traduisant par des émeutes, non que nous ferions forcément mieux ici dans la même situation, d’autant qu’après cette élection où nous n’avons rien gagné, on se sent aussi un peu « cons sans gains ». Ces émeutes annonceront une vague migratoire sans précédent qui finira de nous mettre au tapis du fait qu’on aura ruiné notre monnaie (laquelle a perdu toute crédibilité avec la saisie des fonds russes) faisant qu’il ne nous sera plus possible de vivre à crédit tout en subissant une inflation à deux, voire trois chiffres, provoquée par nos fins stratèges, toujours prompts à se tirer un obus dans le pied.

Mais pas de panique, puisque, c’est officiel, nous avons une femme Premier ministre. Certes si on enlève le carré hermès et les escarpins on cherche un peu sa féminité et elle se comporte avec la rigidité d’un homme, mais elle n’a pas le chromosome Y, youpi ! Désireux d’apporter ma contribution personnelle au progrès, je propose donc à la communauté LGBTQIA+ une nouvelle lettre pour leur collection : le F, comme haut Fonctionnaire, créature servile et asexuée qui se comporte de la même façon quelle que soit son identité de genre. Bon, après les images sont trompeuses et peut-être que si je la voyais en burkini bien sexy dans une piscine grenobloise, où les écologistes ont autorisé cet apport de germes supplémentaires dans l’eau, je changerais d’avis. Comme de toute façon, c’est Macron qui choisit, il aurait été naïf de s’attendre à autre chose qu’une personne dont la méno n’est plus en pause, mais en arrêt total et définitif, ou d’espérer quelques courbes sensuelles. 

Le fait que nous soyons passés, dans l’imaginaire collectif mondial, de Brigitte Bardot à Brizitte, dont on attend toujours les photos de ses jeunes années, ou à défaut, compte tenu de son âge, les daguerréotypes, qui seuls pourraient faire taire une rumeur dont la crédibilité croît proportionnellement à cette inexplicable photophobie, en dit long sur notre déclin. De nombreux adolescents ayant de la peine à s’exciter sur le poster d’un homme qui se déguise en femme ou d’une femme qui ressemble à un homme, on assiste dans les pays où lesdits ados ont le luxe d’avoir une chambre pour accrocher lesdits posters, à une chute drastique de la libido et de la natalité, alors que du temps de Brigitte Bardot… Bref, il en allait du devoir et de l’honneur de la France de mettre un top model à Matignon, encore une occasion manquée. 

À défaut de douceur et de sensualité, il n’en reste pas moins que, sur le papier, Élisabeth Borne sera anatomiquement désavantagée pour nous la mettre profond, mais prudence, car elle a quand même été ministre de l’insertion tout court et pas « de l’insertion professionnelle » comme on aurait pu s’y attendre. Je ne crois pas que c’était simplement pour faire des économies de cartes de visite. D’ailleurs elle a pris sa part dans la mise à pied des soignants non vaccinés. Pendant un temps elle s’est déportée à gauche, marchant sur les traces d’un père déporté en 42, mais cette étiquette a pris du mou après son passage à la RATP où, comme partout où elle est passée, elle a favorisé la casse sociale. Un père, par ailleurs originellement Russe, mais upgradé à Polonais, par Wikipédia, la nuit qui a suivi sa nomination à Matignon. 

Sa page ne dit pas si elle a un lien de parenté avec Émile Borne l’inventeur du jeu éponyme, mais là où certains dépassent les bornes, elle se contente de se dépasser elle-même, ce qui a ses avantages. Pour autant, l’avalanche de catastrophes, conséquences du mandat précédent, qui vont tomber sur notre être collectif font que je ne donne pas cher de ses chances de survie politique, voire de survie, tout court. Contrairement à Patrick Hernandez, elle est plutôt "borne borne borne borne to be dead". 

À propos de dead, un méchant nazi d’extrême droite antisémite, arborant le même symbole que le gentil bataillon Azof ukrainien et que, pour être trop proche, question couleur, de 255 255 255 en RGB, on ne qualifiera pas, lui, de déséquilibré mental, même s’il était en suivi psychiatrique et connu de la CIA pour des menaces antérieures de tueries dans son école, vient confirmer à ceux qui en doutaient encore, en tuant plein de gens à Buffalo, USA, que la vraie menace c’est l’extrême droite et le nationalisme. La vidéo, encore visible sur odysee, de cet acte immonde que je condamne vivement, vous prouvera, par ailleurs, qu’on peut tuer10 personnes à l’XM-15 dans un supermarché sans verser une seule goutte de sang et sans abîmer une seule boîte de conserve à l’arrière-plan, ce qui est, quand même, plus respectueux de l’environnement que les sanglantes décapitations avec un simple couteau de cuisine aussi efficace qu’une lame de guillotine de 40 kilos. 

Je n’en dirai pas davantage refusant de réveiller l’immonde complotiste qui sommeille en moi et de donner à YouTube une excuse supplémentaire pour censurer la chaîne. Si vous avez apprécié ce contenu, vous pouvez cliquer sur tous les trucs en bas et si vous n’avez pas apprécié c’est sympa d’avoir écouté jusque-là. Merci à tous pour votre soutien et à bientôt… j’espère.

vendredi 6 mai 2022

VALLS de retour, petites culottes, législatives et autres billevesées… (6 mai 2022)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube :https://youtu.be/3j2KLLdHm7M

Bonjour ! 

Macron la Baffe semble décidé à monter, entre autres, avec Manuels Valls, une amicale des victimes d’un jeu de paume particulier, plus éloigné du fameux serment du jeu de paume que du fumeux jeu de serrement de paumes : le jeu de la paume sincèrement dans la gueule. Autant d’occasions manquées, aurait dit Ravaillac conscient que chez cet illuminé, rien pourtant, contrairement à Henri IV, ne relie « l’ampoule au plot ». Un Henri IV grand amateur et pratiquant assidu, pour l’anecdote, du fameux jeu de paume, le vrai. 

Quelle meilleure façon de montrer son mépris du peuple qu’en investissant, pour les législatives, la seule personne qui suscite autant, sinon plus, d’aversion que lui, de surcroît dans la circonscription imaginaire des Français de l’étranger, laquelle échappe totalement au contrôle populaire. Même les Catalans, pour le coup, rapides, n’en ont pas voulu. C’est là que l’on voit que nous sommes vraiment cuits, même si les mots crus me manquent pour qualifier cette immonde engeance sous le ministère duquel, pendant qu’il consacrait son énergie à lutter contre Dieudonné, nous avons eu Charlie Hebdo, le Bataclan et la Promenade des Anglais où les tampons n’ont pas été hygiéniques. 

Le Lucky Luke des girouettes, qui tourne plus vite que le vent, et qui après avoir planté des arbres pour la Palestine, voyant que ce n’était pas porteur, a mis tellement d’enthousiasme dans l’autre sens que seule sa rigidité naturelle l’a empêché de se circoncire avec les dents. Certes, si on lui en donne l’opportunité, l’éternel lié à ce que l’on sait, seul politicien dont on peut dire « il fait du travail, Manuel » à condition de ne pas omettre la virgule, fera du zèle à pied, à cheval et en voiture et même du zèle en skis pour l’Ukraine. Si on le lui demande, il confinera, piquousera et censurera à tout va de sa main tremblante que lui envie benjamin Griveaux, mais il semble évident que ce n’est pas la seule raison du retour en grâce du pestiféré de la politique et il est plus que probable que Macron ait besoin de chiens à lancer, non seulement contre les futurs gilets jaunes, mais aussi contre un nouvel adversaire qui se lève là où on ne l’attendait pas. 

Je ne dis pas que Mélenchon va réussir son pari qui reste, selon-moi, une grosse escroquerie, en revanche, par son renoncement à la continuité d’une France millénaire (pour ne pas dire sa détestation) son positionnement pour la rupture islamique de cette continuité et en faveur de l’immigration extraeuropéenne, parachevé par l’investiture d’un Taha Bouhafs dont les « tahabous » en matière de laïcité sont du même niveau que les « tahabous » af...ghans en matière de tests aérodynamiques des homosexuels en mode planeur, il a fait prendre conscience à des populations peu impliquées politiquement jusque-là (dans l’attente que se présente la possibilité d’un vote communautaire), qu’elles n’ont plus besoin d’attendre, car elles ont déjà leur champion soumis, chose qui fait pousser des « CRIFs » d’effroi dans le camp opposé. 

À force de s’être épandus sur Twitter et ailleurs, hélas avec succès auprès des moutons naïfs, sur les dangers, pour tout ce qui porte une kippa, d'une « extrême droite » dont une partie ne sait pourtant plus quoi faire et qui purger pour démontrer sa judéophilie et dont l’autre est présidée carrément par un Juif revendiqué, les fanatiques de la chasse à l’antisémitisme au microscope moléculaire ont, non seulement éloigné du pouvoir les seules forces qui auraient pu freiner le torrent migratoire, et qui partent divisés pour les législatives, mais aussi favorisé un courant sur lequel ce type de chantage n’a absolument aucune prise. Certes, à leur décharge, avec les dernières déclarations de Sergueï Lavrov le ministre des affaires étrangères russes (qu’on sent bien chaud pour ouvrir les archives classifiées sur la Seconde Guerre mondiale) et ses affirmations selon lesquelles Hitler aurait été un peu juif sur les bords, on ne sait plus à qui se fier, d’autant que si, du coup, être anti-Hitler, c’est aussi être antisémite, circoncise ou non, le serpent risque fort de se mordre la queue. 

Toujours est-il que Mélenchon, qui est en train de fédérer tout ce qui reste de la gauche, laquelle a bien compris où se situaient les réservoirs de voix, s’est transformé en porte d’entrée, soudainement grande ouverte dans la sphère politique des intérêts communautaires qui pourront se manifester franco de port (avec un T) et d’emballage. Il est à parier que bientôt certains mots comme « sionisme » et « Mossad » soigneusement évités, jusque-là, dans un hémicycle pas assez représentatif, vont fuser comme des pétards le 14 juillet portés par l’accroissement prévisible de la diversité parlementaire. 

Paradoxalement, cette alliance de la carpe genderfluide et du lapin hallal va aboutir, à terme, à l’éradication de la partie woke du binôme et c’est la gauche qui, sociétalement, portera alors des valeurs plus traditionnelles auxquelles la droite française, Marine Le Pen en tête, à totalement renoncé, telle la remise en cause de l’avortement comme un droit, ainsi que, selon des fuites, la Cour suprême américaine se propose de le ratifier, laissant à chaque état le droit de légiférer. La pénétration étant rarement un acte accidentel (sauf à nager à reculons dans la mer en bord de plage naturiste) et les moyens de contraception étant ce qu’ils sont, rien ne justifie que, depuis la loi de la si morne Veil, une fois déduits les viols et autres malformations congénitales, nous ayons perdu chaque année 200.000 Français grâce auxquels l’immigration aurait pu être superfétatoire. 

Comme je le répète souvent, l’état est une entité par définition inhumaine dont le rôle et la justification sont justement de prendre des décisions inhumaines privilégiant l’intérêt général sur l’intérêt particulier, et ce pour décharger les citoyens d’avoir à accomplir cette tâche à leur niveau, afin qu’eux puissent conserver leur humanité. Il ne sait pas être humain, il n’est pas fait pour ça et lorsqu’il s’y essaie, sacrifiant à la moraline et l’émotion, non seulement il fait le contraire de ce pourquoi il existe en faisant passer l’intérêt individuel avant l’intérêt général, mais le résultat, d’un point de vue humain justement, est toujours une catastrophe. Que ce soit quand la photo d’un gamin sur une plage déclenche une déferlante migratoire délétère; quand pour protéger, essentiellement, des personnes en fin de vie avec des comorbidités, on impose à toute la population (y compris les enfants), un produit expérimental sans recul sur les effets secondaires; que ce soit quand, en réaction à quelques cas dramatiques, de personnes désespérées victimes d’avortement avec des aiguilles à tricoter, on en arrive à une boucherie; d’autant que la pression sociale en raison de la « honte » qui retombait sur la famille en cas de grossesse hors mariage et qui restait le principal moteur de ces actes désespérés n’était plus d’actualité chez nous (avant d’être réintroduite par certaines cultures allogènes.) 

Avec la prolongation du délai à 14 semaines sous un Macron lequel, probablement pris de remords, renomme son parti « Renaissance », on est fondés à se demander où cela va s’arrêter et si arriver à dire « maman » restera à jamais une limite suffisante et indépassable. Mais, même sans entrer dans le débat moral, sachant qu’en dehors de considérations purement religieuses, il est évident qu’il existe des cas dans lesquels la chose est justifiée, force est de constater que la transformation d’une lourde responsabilité (comme diraient Schiappa et Spiderman) en droit, voire en commodité, a eu pour conséquence qu’un nombre croissant de femmes repousse à après la conception la réflexion angoissée quant à savoir si leur partenaire est le bon et si elles ne peuvent pas trouver mieux. 

L’ex-compagne d’Olivier Véran, pas vraiment sans-culotte, a eu au moins la sagesse de réfléchir avant et de trouver quelqu’un d’autre pour la féconder, d’où l’utilité des 3000 € par mois en petites culottes aux frais d’un contribuable qu’elle n’a même pas gratifié d’un selfie de remerciement. Somme pleinement justifiée si la chose a pu permettre d’éviter la prolifération de petits Vérans dans notre pool génétique commun. Il n’en demeure pas moins que, lorsque l’état se défausse, cette forme d’hypergamie, amplifiée par les perturbations hormonales et émotionnelles que le fait d’être enceinte impose à la gent féminine, crée un état d’esprit peu propice à des décisions sereines qu’il s’agisse d’avorter ou de garder l’enfant avec l’explosion, à l’inverse, du phénomène des mères célibataires, parfois multirécidivistes, elles-aussi, avec plusieurs enfants de pères différents. 

En additionnant les deux, on peut évaluer à un pourcentage à deux chiffres les femmes en âge de procréer qui prennent la chose à la légère jusqu’à ce que la nature vienne leur rappeler pourquoi, aussi injuste que la chose puisse paraître, elles ne peuvent pas se comporter comme des hommes en la matière. La finalité sous-jacente et le prétexte, derrière ces décisions, souvent arbitraires, reste la recherche du bonheur, culte par lequel la société nous manipule et au nom duquel, au final, beaucoup de femmes, une fois sevrées de leur fièvre consommatrice de produits inutiles supposés combler le vide, se retrouvent plus malheureuses que les générations qui les ont précédées et ne finissaient pas, elles, après un court passage sur Instagram, en réceptacle scatologique pour émir dépravé à Dubaï, harmonisant ce qui rentre dans leur bouche avec ce qui, généralement, en sort dans les stories qu’elles postent.

Leurs grand-mères et arrière-grand-mères avaient elles, intuitivement compris que le bonheur, contrairement à l’euphorie passagère avec laquelle on le confond (et qui, elle, est synthétisable en laboratoire) ne gravite pas autour du nombril et de l’excitation, mais se manifeste, au contraire, par une sensation continue de basse intensité (sinon elle serait soporifique) que, sauf à être particulièrement à l’écoute, on ne remarque que quand elle disparaît. Cette sensation naît d’une sorte d’insouciance qui peut être soit le produit d’une inconscience (voire d’une bêtise) crasse, soit, au contraire, la résultante d’un mode de vie, d’action et de pensée, indissociable d’un environnement propice et sécurisé âprement gagné et permettant la réalisation d’aspirations profondes telles que l’accomplissement personnel dans la transmission et le partage. Tout ce que Macron s’emploie à détruire. 

Le seul choix que nous laisse le système, c’est le bonheur par la bêtise et l’abandon (pour ceux qui le peuvent encore) jusqu’à ce que la réalité nous rattrape. 4 milliards de doses de bonheur ont ainsi été commandées par l’Union européenne qui n’attendent que la fin des législatives pour nous immuniser définitivement contre l’esprit critique. 

Dans un autre genre, j’ai posté une nouvelle vidéo avec quelques conseils pour se préparer à ce qui nous pend au nez, sur ma seconde chaîne « la caverne de la mite » où j’aborde des sujets, plus éclectiques, plus conventionnels et moins susceptibles de censure. Si vous voulez m’encourager, n’hésitez pas à y faire un tour et, pourquoi pas, à vous y abonner. Je vous mets le lien dans la description. 

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jeudi 28 avril 2022

ON EST FOUTUS… mais c’est pas grave ! (28 avril 2022)

  Transcription de ma vidéo sur YouTube :https://youtu.be/VQdnoUhi3V0

Bonjour ! 

Notre être collectif a choisi le suicide par intromission anale (voire, sous peu, vacci-anale les doses ayant déjà été commandées, avant les élections, pour le mois de mai). Avant on appelait ça le supplice du pal, aujourd’hui, de peur d’être taxé d’homophobie, on appelle ça l’ouverture à l’autre. 5 ans de Macron, cette fois en roue libre, sans les mains et sans selle, lâchant complètement les pédales, (sauf celle qu’on sait, mais qu’on n’a pas le droit de dire) et les perdant totalement au passage. 

En face on avait pourtant du lourd (même au figuré) : une éleveuse de chats, incollable sur Dalida et qui a pondu beaucoup de « euh ! » pendant le débat se faisant visiblement dessus d’où son surnom Le Pen des pisses. Bizarrement, cela n’a pas suffi à enthousiasmer les foules de boomers masqués, inquiets qu’on les prive de leur élixir de la vie éternelle et encore moins les dissonants cognitifs de gauche lesquels (trompés par un Mélenchon dont il suffit de faire pivoter les trois dernières lettres du prénom pour connaître la nature profonde, qui incapable d’ingurgiter assez de viagra pour se motiver à être sous-Marine, a préféré être sous-marin de Macron dans l’affaire) ont courageusement refusé le RIC et la retraite à 60 ans, joueront les castors comme un seul homme aux législatives et ressortiront avec enthousiasme de la partie intime dans laquelle le gérontophile les leur avait carrées, leurs pancartes « Macron salaud le peuple aura ta peau » pour les 5 ans qui viennent. 

5 ans pendant lesquels, la menace d’extrême droite peroxydée dont ils ont sauvé la France, tout en touchant sa petite rente, somnolera mollement histoire d’être en pleine forme pour remettre le couvert en 2027, 2032, 2037 et plus si la France existe encore. Elle n’a d’ailleurs même pas augmenté ses scores si l’on considère qu’elle termine au même niveau que celui annoncé avant son débat calamiteux de 2017. Compte tenu de la capacité du système à fabriquer des cons centrés et l’accroissement façon casquette du préfet Lallement du Grand Remplacement compensant largement le décès progressif des boomers quintuples dosés, on sait donc déjà parfaitement à quoi s’attendre à l’avenir. 

Nos compatriotes de gauche, qui sont ce qui reste après avoir retranché d’eux-mêmes « patriotes » au mot, ont cette particularité de ne jamais apprendre non plus. À chaque élection, un coup de Marx et ça repart. Un Marx que souvent ils n’ont pas lu et qui n’avait pas perçu que le capital n’est qu’un épiphénomène, le véritable poison étant d’accepter le pouvoir de l’illusion, certains diraient du Malin, sur la réalité. Certes, la matérialisation du concept d’argent sous forme de billets donnant l’illusion qu’il a une existence propre fait partie du problème, mais c’est aussi le cas de l’introduction du virtuel dans le réel qu’essaie de nous fourguer Zuckerberg avec son metaverse, de l’illusion de l’État providence, ouvert qui plus est au Monde entier, du sigle LGBTQQI2SAA fois le carré du cosinus de ma grand-mère discriminatoirement confiné dans un alphabet homophobe de 26 lettres seulement, des artifices vestimentaires mettant en exergue la féminité débordante de Brigitte Macron etc. etc. etc. 

Autant de choses que Marx, à son époque ne pouvait anticiper, les lois de la nature conduisant inévitablement à un effondrement de tout système qui fait interagir l’illusoire illimité avec le réel limité. D’ordinaire, ces effondrements se résolvent par la guerre qui remet les compteurs à zéro. Depuis l’ère atomique, que Marx ne pouvait anticiper non plus, la guerre a changé de forme et s’est cantonnée aux bombardements réguliers de petits pays secondaires et au pillage continu des populations par le camp du bien. Mais, désormais, cela ne suffit plus. La seule dette publique mondiale (non incluses celle des entreprises, de certaines collectivités et des ménages) a dépassé les 300 000 milliards de dollars soit, convertie en billets de 1 dollar, une petite liasse de 33 millions de kilomètres de haut équivalent à la moitié de la distance moyenne jusqu’à Mars qui est aussi le dieu de la guerre. La guerre, même nucléaire, est donc inévitable si on laisse faire les entités qui nous gouvernent, car même le grand Reset qu’ils ont en tête, consistant à siphonner les comptes en banque de ceux (dont la majorité a voté pour Macron) qui en ont encore un, non seulement ne suffira pas, mais sera trop long à mettre en place face à l’imminence du prochain effondrement. Donc, un grand merci à tous ceux qui, avec Macron, ont choisi la guerre. 

Certains, se disant accélérationnistes s’en réjouissent, s’imaginant que l’effondrement généralisé marquera le début d’une renaissance « ordo ab chaos ». Il faut bien comprendre que nous ne sommes plus, malheureusement, dans la situation de l’Empire romain, qui s’est effondré laissant la planète intacte prête à voir l’éclosion de nouvelles civilisations. Rien ne repousse après un hiver nucléaire auquel s’ajouterait l’explosion d’un nombre indéterminé de centrales beaucoup plus dévastatrice que les frappes militaires, ne permettant au mieux que la survie de quelques fourmis et de Manuel Valls. Ne commettez pas l’erreur de croire que les mêmes qui n’hésitent pas à recourir au suicide économique par les sanctions contre la Russie et qui ont déjà à leur actif Hiroshima et Nagasaki, hésiteront à sauter le pas, encore moins avec un Biden, mix d’Al Capone et d’Al Zheimer à la tête du bloc occidental. 

Autant dire que les débats autour de l’ineptie que l’on appelle « pouvoir d’achat », maintenu à crédit, sont à des années lumières des enjeux véritables qui passent à des kilomètres au-dessus de la tête d’une majorité d’électeurs, effrayée y compris par le RIC qu’elle considère revenir à donner des allumettes à une classe de maternelle, et qui a préféré, dans sa grande sagesse, confier lesdites allumettes et le destin du pays directement à un pyromane, certes plus « nez long » que Néron (d’où sa propension à aspirer les poudres autant qu’à y mettre le feu). Il va en résulter un climat insurrectionnel à côté duquel le quinquennat précédent semblera aussi serein que les amygdales de Marlène Schiappa avant qu’elle n’ait expérimenté pour écrire ses livres, l’état finissant par atteindre le point critique où la violence croissante qu’il va déployer pour mater la contestation cessera d’avoir un effet dissuasif et où il ne pourra plus maintenir le moindre faux-semblant de démocratie. 

En admettant que, par je ne sais quel miracle, on puisse encore décorréler le sort de la France de celui du bloc occidental, ce qui n’aurait pu se faire qu’en envoyant Macron pratiquer son activité préférée chez les Grecs, on est en droit de se demander ce que l’on essaie de sauver au juste. Force est de constater, en effet, n’en déplaise à un Zemmour, que la majorité des suicidaires qui ont voté pour le McKinseyphile n’est pas issue de l’immigration et que les territoires d’outre-mer ont voté plus intelligemment que la métropole, preuve qu’avant d’être tués de l’extérieur, les Français l’ont été de l’intérieur victimes, depuis les lumières, d’une idéologie mortifère qui a achevé l’église en 1905, entériné le nationalisme comme étant un danger après 1945, terminé notre américanisation en mai 68 et toléré le camembert au lait pasteurisé dès les années 50. Le grand remplacement de notre essence profonde a donc précédé de plusieurs décennies celui de la population lequel, sinon, n’aurait jamais été possible. 

C’est normalement à l’état, entité par définition inhumaine supposément immune au pathos (et qui ne remplit plus son rôle si elle cesse de l’être) qu’il incombe de gérer impitoyablement les flux en amont en tenant compte, non seulement des qualités propres des individus qui souhaitent entrer sur le territoire Français, mais également des caractéristiques collectives des groupes auxquels ils appartiennent et de leur compatibilité, en tant que groupes, avec le substrat national auquel ils sont supposés s’intégrer. Si ce tri n’est pas fait en amont de peur de faire mourir d’indigestion quelques poissons en méditerranée, c’est le citoyen français (lequel, ayant perdu ses mécanismes naturels de défense, n’est dans l’âme ni xénophobe ni raciste) qui se voit contraint, s’il veut survivre, d’avoir des a priori ethniques et culturels au niveau individuel alors qu’il n’aspire qu’à apprécier objectivement les personnes qu’il côtoie (dans l’espace supposément protégé que constitue la France) en fonction de leurs qualités personnelles et intrinsèques. Il en découle un profond malaise renforcé par le fait que toute tentative individuelle de pallier, sur ce point, les carences de l’état est impitoyablement sanctionnée par ce dernier, ce qui rend la situation encore plus ubuesque et ne peut que culminer, à terme, là aussi, dans une explosion de violence. 

Un pays c’est avant tout un peuple, ce peuple n’est plus que l’ombre de lui-même, on peut donc considérer que la France est morte, même si le cadavre bouge encore. Seule subsiste une petite étincelle qu’on retrouve dans cet esprit français, souvent identifié par cette impertinence caractéristique qui ramène l’humain, quel que soit son statut, à sa qualité de chiure de mouche, mais d’essence divine quand même et qui aspire donc à être autre chose. Une impertinence, traquée par des lois liberticides, des tribunaux plus dénués d’humour que les monarques les plus absolus de jadis et mise à mal par la limitation du vocabulaire général à quelques centaines de mots, vidés de tout sens et de toute nuance. L’excellence française, directement impactée par le changement de substrat de population et l’absence d’un environnement serein et apaisé, a en effet, malheureusement pour elle, pour caractéristique première de rendre encore plus visible la médiocrité des élites lesquelles, dès lors, la combattent d’autant plus férocement, en commençant par l’école qui au lieu de détecter, former et favoriser les locomotives concentre ses efforts sur les wagons au nom de l’égalité. Les médiocres ayant tendance à s’entourer de plus médiocres qu’eux, le mouvement ne fait que s’accélérer jusqu’à l’idiocratie et au suicide collectif auquel nous assistons, impuissants. 

On a pu noter une petite résurgence de cet esprit français sous forme de mèmes, les images tentant de pallier les carences lexicales, mais ils sont impitoyablement traqués sur les réseaux sociaux, façon femen dans une mosquée ou une synagogue, chose qui pourrait changer, seule lueur d’espoir dans cet avenir glauque, avec le rachat de Twitter par Elon Musk. 

Certains essaient de nous vendre que si la démocratie n’a pas marché, c’est qu’il n’y a pas assez de démocratie et attendent vos dons pour continuer le combat par les urnes. Personnellement, il y a déjà quelques années, j’ai démarré cette chaîne en mettant en évidence que la démocratie n’était envisageable qu’avec des électeurs correctement formés et informés, titulaires d’un certificat d’aptitude obtenu après des tests basiques de logique et de compréhension de texte, qu’elle était, de toute façon, inadaptée aux périodes de crise, car trop lente à la détente, que la seule manière de contourner ce problème était une démocratie directe par vote électronique en temps réel et que la seule façon d’éviter toute triche était de supprimer le secret du vote lequel doit être assumé et traçable, ce système permettant, dès lors, de se passer de l’ensemble des parasites et partis politiques, raison pour laquelle, même si techniquement réalisable, ce qui pourrait être le plus grand changement de paradigme de l’histoire ne verra probablement jamais le jour. 

À ce stade, sauf à ce que Macron n’ait pas la majorité aux législatives ce qui (compte tenu des illusions des gauchistes abusés par l’escroc Mélenchon et de l’intention du RN de tuer reconquête pour maintenir sa rente) relèverait du miracle, le seul espoir, à défaut d’un missile hypersonique sur l’Élysée, sera de canoniser Ravaillac et de lui adresser une fervente prière. Comme il ne sert à rien de se rendre malade pour des choses sur lesquelles on n’a aucun impact, c’est le moment de vous aérer, de vous changer les idées et de profiter de votre famille et de vos proches. Pour ma part, j’ai démarré une nouvelle chaîne « la caverne de la mite » dont je vous ai mis le lien en description et où je posterai tout ce qui me passe par la tête et qui ne parle pas de politique. Pour l’instant, afin de tester le concept, j’y ai mis un conte pour enfants que j’avais écrit pour ma fille, suivront des choses aussi variées qu’éclectiques touchant de nombreux domaines. Cela n’intéressera pas forcément la plupart d’entre vous, mais si vous souhaitez m’encourager, n’hésitez pas à vous y abonner.

Tant que vous y êtes, n’oubliez pas de cliquer sur tous les machins en bas et à bientôt… j’espère.

lundi 18 avril 2022

Second tour. Analyse express. (18 avril 2022)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube :https://youtu.be/9owCmpfSZl0

 


Malheureusement, la France est comme une Schiappa sans tête qui continue à courir. Macron l’a déjà tuée, mais elle ne le sait pas encore. Comme pire que mort, même Marine Le Pen, dans sa nullité crasse, ne sait pas faire, cela rend tragi-comique l’hystérie de second tour des quelques castors à queue plate plus ou moins mutilée qui, tout en l’ayant épargnée au premier, appellent (désormais que Macron a l’adversaire qu’il voulait) à faire barrage à la bébête immonde qui monte, qui monte tel un Darmanin sous viagra. 

Les cloches sonnent dès le lundi de Pâques nous vendant, une nouvelle fois, les bruits de bottes résonnant sur le pavé (à défaut de raisonner dans le pois chiche qui leur tient lieu de cerveau) l’air constipé par la peur non que Marine gagne, mais qu’elle puisse faire quelque chose de bien qui fasse exploser l’épouvantail qui leur tient lieu de doctrine politique. On imagine déjà ces hordes de chats-bottés, élevés à cette fin par la trémousseuse peroxydée, déferler sur la France et imposer le fascisme à coup de RIC, de référendum et d’abandon du Pass sanitaire. On sent déjà le retour du machisme triomphant incarné par la première femme présidente de la République, l’exploitation des masses par la baisse de la TVA et la retraite à 60 ans avec, en ligne de mire, la guerre inévitable provoquée par des rapports pacifiés avec la Russie. 

En face, à l’inverse, il y a aussi de grands esprits pour s’imaginer qu’elle va nous sauver. Au mieux, peut-on espérer prendre l’escalier plutôt que l’ascenseur pour aller au fond de l’abîme façon Valérie détresse, sachant que le tsunami qui arrive, à l’instar d’un nu de Jean-Michel Trogneux, va être absolument terrifiant et qu’au lieu de profiter de l’opportunité passagère des absurdes intérêts négatifs pour alléger la dette et améliorer les infrastructures, Macron n’a fait qu’exploser la première et accélérer la décrépitude des secondes, nous laissant complètement à poil en rase campagne. 

Un mandat de plus lui permettrait certes, outre d’éviter temporairement d’aller se faire déconstiper en prison, de dépecer le cadavre et d’empêcher que rien, jamais, ne puisse repousser sur la terre brûlée qu’il va laisser, mais même en cas de victoire de la tortureuse de pèse-personne tabagique, ça reste tout bénef pour le système, car c’est alors elle qui va se prendre le Tsunami en pleine poire ; dès lors on vendra aux poissons rouges amnésiques que ce qui leur arrive est de la faute de « l’extrême droite » et c’est sa tête à elle qui finira sur une pique. Face c’est nous qui perdons, pile c’est eux qui gagnent. 

L’élection de 2017, dans laquelle la girouette supersonique a été lamentable, était celle qu’il ne fallait pas louper, car c’est elle qui a permis à Macron de casser la dynamique qui s’amorçait après Trump et le Brexit et qui aurait pu orienter le Monde dans une autre direction quand il était encore temps. En 2022, une nouvelle dynamique se redessine au plan international, mais les choses vont trop vite pour que, tel le smartphone de benjamin Griveaux qui n’a pu éviter sa destinée pégueuse, même si Marine avait une colonne vertébrale, des velléités de changement et les moyens de sa politique, ce qui fait beaucoup de si, elle ait le temps d’accomplir quoi que se soit, contre vents et marées qui plus est, pour peser suffisamment au moment précis où le basculement va s’opérer. 

Il faut bien comprendre que, chez nous, tout au moins, les pantins politiques n’ont aucun pouvoir, sauf un pouvoir de nuisance s’ils vont dans la direction voulue par le système et que Macron, accro à cette illusion de puissance, fait du zèle en soufflant dans le sens du vent plus que ce qu’on lui demande quitte à nous plonger dans un totalitarisme totalement innovant en ce sens que même le nazisme n’avait pas pour finalité la destruction de son propre peuple et de son pays. 

Au mieux, avec Marine, pourra-t-on espérer, et ce n'est déjà pas si mal, éviter de se prendre un missile hypersonique dans les gencives et renouer des rapports privilégiés avec la Russie qui pourront atténuer les pénuries sans précédent qui s’annoncent et qui vont frapper ce qui jadis fut la France et qui n’est plus, hélas, immigration incontrôlée et lavage de cerveau médiatique obligent, qu’un bout de Terre avec des gens dessus. 

Donc, personnellement, et sans illusions aucune, entre deux incapables, je vais choisir celle qui n’a pas pour projet la dilution du pays et qui, au moins, propose le RIC et l’arrêt de la folie sanitaire, ne serait-ce que pour effacer le sourire suffisant insupportable de la tête à claques hallucinée qui squatte l’Élysée avec sa moitié photophobe et qui, cette fois, n’aurait plus de limites dans son délirium s’il était réélu.

mercredi 13 avril 2022

L’algorithme YouTube peut-il avoir un orgasme? Première tentative. (13 avril 2022)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube :https://youtu.be/K7RrKjJZclU

 

Bonjour !

Ce qui suit n’a strictement rien à voir avec le blocage temporaire de ma chaîne par YouTube et leur dernier avertissement qui me place, une nouvelle fois et jusqu’au 7 juillet, sur un siège éjectable. C’est simplement que j’étais aveuglé par la haine, mais que j’ai enfin vu la lumière. 

Emmanuel Macron est le plus grand président de la cinquième république, une des sept merveilles du Monde dont l’éclat ne pâlit que devant la beauté de sa délicieuse épouse qui est une femme et exsude la féminité par tous les pores de sa peau. Grâce à lui et aux conseils avisés de McKinsey, notre pays connaît une prospérité sans précédent. Il nous a sauvés d’un virus terrible et mortel grâce à un vaccin particulièrement efficace. Vivement la cinquième dose et que les foudres d’Allah (parce que oui, Allah c’est bien !) s’abattent sur les inconscients antisémites qui refusent de protéger nos anciens et de faire porter un masque à leurs enfants, bref sur tous ces obscurantistes d’extrême droite qui refusent la science.

Et non, il n’y a pas de conflits d’intérêts en médecine et tous les médecins qui sont en première ligne sur les plateaux télé, souvent bénévolement et au prix de durs sacrifices, méritent plus nos applaudissements à 20 heures tous les soirs que certains soignants indignes qui ont refusé de se faire vacciner, mettant en danger la survie de l’humanité. Par ailleurs, il n’y a pas assez de personnes de confession israélite dans les médias, il y a trop de mâles blancs de plus de 50 ans et le pays souffre d’un manque de diversité chronique. Il n’y a pas assez de migrants issus d’autres cultures et d’autres continents et si possible (sachant que, non, les races n’existent pas !) avec des caractéristiques physiques qui rompent la monotonie de ces masses à la peau claire qui s’entassent dans le métro aux heures de pointe. 

Il n’y a pas de problème d’immigration ! Plus on accueille de migrants, plus le pays s’enrichit, car ils rapportent plus que ce qu’ils nous coûtent. Le sentiment d’insécurité, n’est que ça : un sentiment et plus la diversité augmente dans un quartier, plus la paix, la quiétude et l’harmonie s’installent entre personnes de bonne volonté qui tous bénéficient de l’enrichissement culturel réciproque. Et s’il y a quelques personnes issues de l’immigration dans les prisons, c’est en raison des contrôles d’identité au faciès, encore trop nombreux, tandis que, comme nous le montrent les affiches des campagnes d’information du gouvernement, les skinheads à la peau diaphane peuvent agresser les femmes issues de la diversité en toute impunité. À cause de ces enfoirés de skinheads les violences faites aux femmes ont augmenté au point de devoir inventer le mot féminicide. Il faut que ça cesse. 

La France, rance et rabougrie, repliée sur elle-même est un modèle dépassé. Elle doit se dissoudre dans l’Europe dont tous les pays ont des intérêts communs et vont aller harmonieusement dans la même direction. Et non, Bill Gates et une poignée de milliardaires ne sont pas en train de piller les richesses et de mettre en place un nouvel ordre mondial basé sur leurs délires mégalomaniaques, l’ennemi c’est Poutine, dictateur fou et avide de sang qui a envahi, juste parce qu’il avait mal digéré son petit déjeuner, un pays peuplé de Bisounours et de gentils nazis qui n’avait rien à se reprocher. 

Les Américains sont nos amis et font tout ce qui est en leur pouvoir pour garantir la sécurité et la prospérité de l’Europe. Grâce aux sanctions, nous allons faire plier Poutine, privé de camembert, tandis que l’arrêt du robinet du gaz et du pétrole n’aura sur nous que de faibles répercussions, car nous avons le meilleur président du Monde et un ministre de l’économie hors du commun. 

Enfin, je me considère dorénavant comme politiquement fluide et mon pronom est : ØĘ¥Ѿ∑ꙮꚄ 

Si vous voulez noyer sous un torrent d’injures méritées toutes les vidéos dont YouTube, dans sa grande clairvoyance, a protégé les personnes influençables des idées toxiques qu’elles véhiculaient, et je m’en excuse profondément, vous pouvez les visionner, à vos risques et périls, sur mes chaînes secondaires figurant en description. Afin d’encourager ma réhabilitation, vous pouvez également faire votre devoir citoyen en cliquant sur tous les machins en bas. 

À bientôt… j’espère.

lundi 4 avril 2022

La véritable histoire de Brigitte Trognon et Emmanuel Macreux, LA SUITE (derniers rebondissements) (4 avril 2022)

 Transcription de ma vidéo sur Youtube :https://youtu.be/ai2HmYpnexk

Oyez, oyez ! Gentes Dames et Gentilshommes, Damoiselles et Damoiseaux et, s’il s’en trouve, Damoi-IELs. Je m’en vais, céans, vous conter la suite des onéreuses aventures de Brizitte Trognon et Emmanuel Macreux qui régnaient, non point en poussant, mais carrément en tyrans, sur un de ces anciens pays du continent européen effacés, depuis, à la gomme arabique en raison de leur côté pompe Afrique. 

Dans l’opus précédent, dont le lien figure en description, je vous avais narré en détail les déboires de la reine Brizitte, atteinte de photophobie sélective contrainte de jeter en pâture à la plèbe de rares représentations peu convaincantes de sa personne, retouchées de surcroît par quelque stagiaire muni d’une version pirate érythréenne de Photoshop pour MS-Dos. 

La chose avait piqué, tels des poils de barbe dont on pouvait décerner les pores, la curiosité d’une petite lapine qui, après avoir enquêté, eût tôt fait de réaliser que la reine Brizitte n’était que mystère : certes, Miss Univers n’était point à sa portée, mais tout de même. Ladite lapine, était parvenue, fournissant foison d’éléments pour étayer sa thèse, à la conclusion que la Reine n’était point Dame Brizitte (laquelle n’aurait nullement existé), mais bien son frère Jean-Michel, mystérieusement évaporé, sans qu’un rapport eût pu être établi avec le réchauffement climatique, moins prégnant à l’époque. 

La petite lapine se dit alors qu’après tout l'algarade latente la tente, et elle attente à la tante (et non à la tente) sans attente. C’est ainsi que l’on apprend que Jean-MiMi (pour les intimes), aurait eu une première vie et 3 loupiots dans une contrée lointaine, avant que de refaire surface en tant que Dame Brizitte et de s’inventer un faux époux de même patronyme que le nouveau conjoint de la mère de ses enfants (conjoint dont ces derniers auraient pris le nom). Par cet artifice, Jean-Michel/Brizitte pouvait, dès lors, se faire passer, non plus pour le père, mais pour la mère de sa propre marmaille. 

C’est là qu’il aurait séduit le futur roi (mineur dont il chatouilla le bassin houiller) moins pubère, en ces temps, que ne le racontait l’officiel narratif. En outre, Jean-Michel étant plus âgé que son alter ego Brizitte, la différence d’âge entre le futur roi et sa maîtresse (dans toutes les acceptions non capillaires du terme) eût été alors de 32 printemps selon cette hypothèse, lorsqu’elle croqua le petit-écolier et fourra le petit prince au chocolat. Quoi qu’il en fût, IEL montra certainement ses fesses à l’enfant qui, visiblement, « l’aima ce cul-là », un doute subsistant, dès lors, quant à savoir lequel des deux était, selon l’expression consacrée, passé sous la verge de l’autre. Sieur Macao, l’homme au 55 fillette ou Maistre Bénalla détenaient peut-être la réponse. 

Toujours est-il que celui qui, bien plus tard, devait donner tout son sens à l’expression « conseil en or » était alors dans une tranche d’âge qui, compte tenu de la prolongation récente du délai de prescription sur les actes pédophiles, exposait la reine, jusqu’aux 48 printemps de son époux, à plusieurs années de prison. En tout cas, si l’on en croit Dame Isabelle Ferreira, retrouvée suicidée à 100 lieues (ou 400 kilomètres) de chez elle (le prix du carburant l’ayant visiblement empêchée d’aller plus loin) avant, destinée cruelle, d’avoir pu fournir aux journalistes qu’elle avait contactés et qui l’attendaient dans la direction opposée, les éléments en sa possession pour étayer ses allégations. 

On aurait pu croire que ces divers concours de circonstances auraient suffi à éviter, non point les tapettes, mais « Que » l’État pète, tout n’étant souvent qu’une histoire de « QUE ». La populace ayant gobé tant les vaccins qui ne vaccinent point que le récit des gentils nazis ukrainiens, Brizitte la pensait suffisamment crédule pour aller jusqu’à lui envoyer des fleurs en cas d’opération de la prostate ; d’autant qu’elle était parvenue, par le biais d’intimidations diverses sur ses proches, à faire taire la petite lapine avant les présidentielles, évitant qu’elle passe en mode « Lapine en élection ». Mais c’était mal connaître le Gaulois réfractaire. 

En effet, la reine, un jour qu’elle accompagnait son époux en visite officielle sur le continent africain afin de rencontrer les futurs habitants du royaume, avait sottement laissé échapper qu’en ces temps reculés où coulait encore dans ses veines la sève de la jeunesse et où, dans le lointain, on entendait les râles des derniers dinosaures, elle aurait traversé les dunes du Sahara, les bourses vides, d’où l’expression « transsaharien », ou presque, puisqu’elle avait eu suffisamment pour estudier à Alger, ville connue pour sa bonne humeur, tel que le scandaient régulièrement les thuriféraires de balle-au-pied hurlant « Alger rit » sur les Champs-Élysées ; thuriféraires empreints d’une chaleur fervente qui, las, se propageait parfois aux calèches en stationnement. 

Or, ne voilà-t-il pas qu’il s’était trouvé des personnes indélicates pour prétendre que Reine Brizitte eût également travesti la vérité, et pour arguer que, s’ils n’avaient point trouvé de trace d’une Brizitte dans les registres de l’Université locale, y figurait en bonne place un Jean-Michel doté du même nom propre, tellement propre par ailleurs que l’adage « si ça nettoie, c’est donc ton frère » ne tarda point à gazouiller de plus belle. Un Jean-Michel dont la domiciliation à Alger, à l’époque, selon le politologue Morad EL HATTAB, eût été confirmée par quelque parchemin en sa possession, afférent au recensement militaire.

 En tous les cas, et c’est cela le plus troublant, toujours point de photographies de Brizitte jeune ou avec ses enfants en bas-âge qui eussent pu pourtant facilement invalider une thèse devenant chaque jour de moins en moins complotiste. 

- Ô, ma mie, ma Jean-Mie, se lamenta le Roi, dans quelle situation vous êtes-vous mis ou mise ? 

- Ce n’est point moi, mon doux ami...be , qui ai 50 affaires aux fesses, entre le McKinseyGate, l’AlgérieGate, le PfizerGate, le PatrimoineGate, l’AlstomGate, l’ArenaGate, le BénallaGate… (sans même parler du BillGate). Vous aussi, à ce rythme, c’est le cachot qui vous gate. 

- C’est justement pour surseoir à ce funeste destin, ô ma mie, ma jean-Mie, que McKinsey m’a conseillé de solliciter un second mandat. 

- Et il fut gratuit, ce conseil ? 

- Que nenni, 10 millions d’écus. Une broutille, sachant qu’au préalable ils m’avaient conseillé de leur demander conseil et que ce conseil-là, lui, fût gratuit. Il est heureux que les gueux ignorent que McKinsey ne représente réellement que 1 % des dépenses de conseil entre 2018 et 2020, loin derrière Eurogroup et Capgemini. 

- Mon cher Ami...be, vous allez me faire regretter de n’avoir point cédé à vos caprices et de vous avoir refusé l’iPhone que vous m’aviez réclamé pour Noël en même temps que le marteau piqueur à piston, vous eussiez demandé à Siri, cela eût quand même été moins onéreux. Reprendrez-vous du thé ? 

- Attendez, je demande à McKinsey. 

- Vous voyez, mon Ami, que vous abusez ! Tout cela va fort mal se terminer. 

- Mais ne vous affolez point ô ma mie, ma Jean-Mie ! Mon Fidel Castré, comme dirait le Sieur Trudeau. Si d’aventure je n’étais point réélu, il me suffira d’agresser Poutine avec votre âge deux fois canonique, une bonne guerre nucléaire réglant promptement nos affaires. 

- « Cat Power! », cria le chat botté qui passait par-là. Moi, je vote Marine, car elle aime les chats et ça me botte même si elle est à 7 lieues de comprendre quoi que ce soit à quoi que ce soit. 

- Cela me va très bien, sourit le roi. Je salive à l’idée du prochain débat. Tant que vous ne me mettez pas Zemmour, tout me va. 

- Je ne saurais voter Zemmour, dit le chat. 

- Vous m’en voyez fort aise, mais pourquoi donc, questionna le roi ? 

- Parce qu’il ne s’appelle point Le Pen. C’est comme vous avec Omo, même si ça ne lave pas bien, vous n’aimez point changer de marque. 

Le roi sera-t-il réélu ? La guerre nucléaire aura-t-elle lieu ? Le chat botté a-t-il eu une relation homosexuelle avec un des chats de Marine Le Pen ? C’est ce que vous saurez dans le prochain épisode.