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dimanche 28 avril 2024

Comment en est-on arrivés là… (29/04/2024)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube : https://youtu.be/17TAO9Vg4yo

Bonjour !

Brigitte n’a toujours pas retrouvé son album photo et en dehors de l’avalanche habituelle de vols, viols, agressions, destructions, incendies, coups de couteau, tirs à l’arme automatique, home-jackings et énième délestage subreptice d’ordinateurs contenant des données sensibles de sécurité qui font ressembler les prochains JO à un défi TikTok pour terroristes en herbe, le tout dans un contexte de « boom » économique à prendre au sens onomatopéique grâce à notre Mozart de la finance, il ne s’est rien passé de transcendantal cette semaine. Le réchauffement climatique se fait un peu attendre, les oiseaux chantent et les missiles volent un peu partout sur la planète tandis que les Palestiniens s’obstinent à se faire humainement massacrer en dépit de la courageuse occupation de Sciences Po supposée régler le problème. 

Plutôt que d’en être réduit à supputer sur le revolver ensorcelé de Kendji Girac qui, après que ce dernier se soit tiré à bout portant une balle dans la poitrine, a ouvert la porte de la caravane et est parti tout seul se planquer dans un buisson, à titre exceptionnel, pas de vidéo humoristique cette semaine, mais plutôt un rappel sérieux des raisons profondes de l’effondrement généralisé que nous connaissons et que nous finissons (c’est le but recherché) par perdre de vue à force d’avoir le nez dans la soupe (pour être poli) dont les médias nous abreuvent. 

Au début, l’être humain, comme toutes les espèces, était inscrit dans un cycle naturel avec un régime plutôt carnivore agrémenté de cueillettes diverses. Il savait combien de bouches les ressources environnantes, non gérées par des énarques, lui permettaient de nourrir et, avec l’aide bienveillante des tigres à dent de sabre, il régulait sa population en conséquence. Il aurait pu rester dans cet état comme nombre de peuplades d’Afrique ou les Indiens d’Amérique, sans jamais construire une maison à deux étages, vivant en clans ou en tribus et contraint à une forme de nomadisme avec, pour conséquence, de disparaître un jour, comme d’autres espèces telles que les mammouths et les éléphants du PS, sur une Terre de toute façon elle-même condamnée à mourir à terme, au fur et à mesure que le soleil se refroidit. 

Dans l’intervalle, il aurait bénéficié, à l’échelle d’une vie de Sandrine Rousseau, d’un sentiment de pérennité et d’une existence, certes spartiate et non déconstruite, mais écologique avec des contraintes simplement limitées au minimum nécessaire et la possibilité de quitter le groupe pour aller où bon lui semblait si tel était son souhait, à ses risques, mais dans une totale liberté, les impôts fonciers, la TVA et la lutte contre l’antisémitisme n’ayant pas encore été inventés. 

Las ! il a découvert le cercle vicieux de l’agriculture et, avec, la sédentarité et les surplus agricoles qui, outre la spéculation et l’argent, ont généré les villes et la civilisation, elle-même concomitante à la science dont l’intérêt collectif majeur n’est pas la perspective d’un nouvel iPhone ou la quête futile, sur une planète avec date de péremption, de l’immortalité individuelle à base d’implants d’intelligence artificielle dans le sphincter anal, mais bien qu’elle permet d’envisager, un jour, de quitter ladite planète pour aller en polluer d’autres et donc lui survivre, seule chose qui distingue vraiment l’homme de l’animal dont nul ne sait vraiment ce qu’il pense. 

Cela a déclenché une course contre la montre en constante accélération, la contrepartie de l’agriculture étant la déforestation, l’appauvrissement et l’érosion des sols par la diminution, notamment, des troupeaux de ruminants sauvages qui d’ordinaire les nourrissent et les régénèrent, la perturbation du cycle de l’eau et la promotion de quelques espèces végétales comme le blé ou le maïs passés du rôle de compléments à celui de source principale d’alimentation avec, pour conséquences, nombre de maladies dégénératives (l’organisme humain n’étant pas optimisé pour la consommation quasi exclusive d’hydrates de carbone végétaux, a fortiori transformés). 

L’autre conséquence néfaste, liée à la diminution des variétés de culture disponibles (qui plus est limitées à des espèces saisonnières monopolisant les terres) était qu’il suffit d’une année de mauvaise récolte pour déclencher des famines, d’où la nécessité d’aller piquer ce qui manque ailleurs et, à l’inverse, d’empêcher ailleurs de venir piquer ce qui manque chez nous. Il en est résulté l’émergence de castes de guerriers venant renforcer le nombre croissant de bouches à nourrir improductives, déjà pléthoriques de par la nécessité d’entretien et d’administration des cités, de sorte que chacun sache à combien de centimètres de la clôture vicinale planter ses arbres fruitiers, sans parler des strates gouvernementales et législatives nécessaires à la gestion des conglomérats de dites villes, transformés en nations où en pays. 

À cela s’ajoutait le besoin croissant de main-d’œuvre et de serviteurs pour les nouvelles castes de dirigeants et donc la création de l’esclavage, au sens littéral dans un premier temps (et encore aujourd’hui en Afrique et au Moyen-Orient), puis salarié. Pour éviter une révolte, en attendant l’invention des moyens modernes de surveillance et de contrôle, des élections et des perturbateurs endocriniens, il fallait faire évoluer le sentiment inné de transcendance face à l’immensité de l’Univers, qu’on tentait de masquer derrière des murs, vers des religions aujourd’hui politiquement superfétatoires qui, à la fois, légitimaient le pouvoir en place et relativisaient les souffrances en promettant un monde meilleur, créant encore une couche supplémentaire de bouches improductives à nourrir sous forme de clergés et autres religieux. 

L’agriculture n’étant pas un système viable sur la durée et les guerres de proximité pour les calories ne suffisant plus, elle a été complétée par l’exploration de la planète et l’accaparement des richesses importées du moindre recoin de notre sphère. Pendant ce temps, la population continuait de croître et au moment, couronné par des guerres mondiales à répétition, où l’on touchait à l’impasse, on a réalisé qu’on pouvait utiliser la science et l’industrie pour résoudre provisoirement le problème en en créant d’autres plus gros et qu’il était possible de bouffer du pétrole sous forme d’engrais. 

À ce stade, soit le pétrole est abiotique comme le laisse supposer la découverte d’hydrocarbures sur Titan, un satellite de Saturne qui n’a, a priori, pas été piétiné par beaucoup de dinosaures et donc se renouvelle, ce que l’on nous cache pour des raisons spéculatives, soit il provient bien de dinosaures cosmonautes et cette parenthèse touche alors à sa fin et à la nôtre. Face à cette perspective, la première option est de diminuer drastiquement la population pour laisser la planète guérir pendant qu’on bouffe des insectes, ce qui, plutôt que la lutte ridicule contre le CO2 et l’injection de produits expérimentaux aux masses confinées, passe par le féminisme qui a prouvé qu’il peut être collectivement mortifère et qui consiste en gros à apprendre aux femmes à lire, de sorte qu’elles trouvent d’autres moyens que la maternité pour combler leur propension biologique à s’ennuyer, ce qui se traduit, inévitablement, par une baisse drastique de la natalité dans les pays où le QI moyen est suffisant, chose qui était le cas des pays européens entrés tous seuls sur la voie de l’autorégulation. 

Malheureusement pour cette option, si le reste du monde ne suit pas, on assiste à l’enrichissement culturel que nous connaissons lequel n’a, bien sûr, rien à voir avec la dégringolade constante de la France depuis qu’il s’est intensifié et qui permet d’envisager avec sérénité l’avenir de notre parc nucléaire qui ne fera pas boum, à terme, quand son entretien et son fonctionnement seront assurés par cette nuée d’ingénieurs expérimentés qui arrive sur nos côtes à la nage. 

L’autre option est de renoncer à cette manne céleste à la façon du Royaume-Uni où un Premier ministre indien suprémaciste a décidé de renvoyer le surplus de migrants vers le Rwanda, idée géniale, particulièrement dissuasive si le gars vient du Pakistan, mais qui n’a de sens collectif, à long terme, que si c’est justifié par un but supérieur à atteindre. Un but comme la reprise de la course contre la montre vers l’espace laquelle a été abandonnée depuis le mensonge américain (jusqu’à preuve du contraire) de l’homme ayant marché sur la lune, qu’il n’était pas question que l’on dévoile (même si un film avec Scarlett Johansson est en préparation sur le sujet), raison pour laquelle, pragmatiques, on a simplement tourné les satellites vers la terre pour l’espionner au lieu de scruter l’Univers. Une direction vers laquelle Elon Musk (qui a peut-être pris la mesure de la situation) avec son programme spatial, nous force à regarder à nouveau. Toujours est-il que ce but ne pourra être atteint que par des civilisations à fort développement technologique et donc à fort QI. 

En comparaison (hors, provisoirement, certains pays sous-peuplés et dotés d’énormes réserves, comme la Russie, qui peuvent, un temps, prolonger l’illusion), les autres combats, notamment souverainistes, ne sont rien d’autre que la défense des petits intérêts individuels qui, outre le fait que ce n’est pas viable sur la durée (les 30 glorieuses étant une simple parenthèse dans l’effondrement en marche) et même s’il est vital, sur le court terme, d’empêcher son pays de se muer en fosse septique reliée aux égouts du monde entier, ne soulèvera aucun enthousiasme si cela se résume, au bout du compte, à la quête futile d’un bonheur artificiel qui fait que notre vie, consacrée en gros à bosser, bouffer et baiser, même en l'agrémentant de quelques jeux vidéo et autres réalités virtuelles, n’a pas plus d’intérêt ni d’impact que celui d’une colonie de bonobos. Il en découle que lorsque l’on s’extirpe du bruit perpétuel qu’on appelle aujourd’hui musique, mis en place pour nous empêcher de nous retrouver seuls face à nos pensées, collectivement, peu nous chaut de crever, d’autant qu’on n’a rien à léguer à nos enfants en transition de genre quand on en fait encore. 

Conscients du problème, certains ont essayé au cours des siècles de créer du collectif avec des idéaux qui certes dépassent l’individu, mais n’arriveront jamais à la cheville de celui consistant à se libérer de la planète et d’aller conquérir l’univers. Entre autres, un idéal religieux lequel a été prégnant chez nous tant qu’il y avait un combat à mener (en gros les croisades) et qui aboutit toujours à des impasses comme, actuellement, Israël Palestine. D’autres ont tenté l’idéal nationaliste qui a trouvé son paroxysme avec le national-socialisme qui devait durer mille ans, ce qui n’était déjà pas si mal, mais les mondialistes en ont décidé autrement. Puis l’idéal mondialiste, justement, qui ne peut aboutir, du fait que le combat fédérateur qu’il propose est autophage contre ses propres peuples dont, par définition, il nie les spécificités et les différences et dont, pire, les élites corrompues qui prétendent le diriger n’en sont pas, leur médiocrité sautant aux yeux et n’imposant le respect (et encore moins la volonté de sacrifice à la cause) à personne. 

Les seuls vestiges des civilisations passées sont des monuments plus ou moins en ruines, témoins de leur souci prétentieux de transcender les siècles, mais la plus belle cathédrale, à côté des chutes du Niagara ou du grand canyon, perd vite de sa superbe d’autant qu’elle est (semble-t-il) à la merci d’un mégot de cigarette. Certes, un peu comme Fort Alamo, il y a une beauté dans les combats perdus d’avance et les dépassements tant individuels que collectifs, mais qui se rappelle le beau château de sable une fois la vague passée ? D’aucuns diront que c’est justement le provisoire qui est l’essence de la beauté, mais en dehors de quelques esthètes, pas plus que l'organisation des JO, ce n’est pas ça qui activera l’élan collectif qui est la véritable force de l’humanité et qui est indispensable pour réaliser quelque chose d’extraordinaire sans lequel nous sommes collectivement condamnés à mourir et le souvenir de tous ceux qui nous ont précédés avec. 

Sauf à ce que l’intelligence artificielle, inclusive et non offensante, tributaire d'une électricité faillible, puisse prendre le relais, cela n’arrivera pas sans l’arrêt d’urgence, y compris par la force, des brassages massifs de populations, niveleurs dans l’uniformité et souvent par le bas, et ce afin que nous puissions exploiter au mieux, dans l’intérêt de tous et en collaboration par les voies numériques amplement suffisantes, les qualités spécifiques, non altérées, voire optimisées, de chaque groupe ethnique et culturel, c’est-à-dire la véritable diversité. 

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dimanche 21 avril 2024

R.I.P. Philippe, Mélenchon censuré, Soral en Prison et autres news… (22/04/2024)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube : https://youtu.be/g765vK-HkS4

Bonjour ! 

Le mourir ensemble étant la conclusion logique au vivre ensemble, je suis un peu déçu par le manque d’enthousiasme nauséabond d’extrême droite face aux hécatombes quotidiennes qui attestent pourtant de la réussite complète de l’opération. Un des derniers exemples est un certain Philippe dont les photos de la « tête cassée » inversée en « casse-tête » pulpeux, à la hache et à la barre de fer (photos qu’on a pu voir, un temps, sur X) ont jeté un léger doute sur le côté taquin et bon enfant des individus sans caractéristiques particulières identifiables qui l’ont gratuitement (d’où le syntagme « cons sans gains ») culturellement enrichi, le prenant, semble-t-il à tort, pour un usager d’un site glauque dont les membres font souvent l’objet de « guets appends » pour « gays tapés » ou amateurs de très jeunes filles à l’instar, dans un tout autre domaine, du pyromane de chambre à coucher Baptiste « pas net », logiquement pressenti pour porter la flamme olympique, puis récusé pour avoir déclaré la sienne à des utilisatrices de tampons mini. 

Dans tous les cas, la chose ne se reproduira plus puisqu’en cet anniversaire des 5 ans de la combustion spontanée de Notre-Dame de Paris, on n’a pas « mégoté » sur les moyens : de la marche suspectement blanche aux banderoles « plus jamais ça ! » écrit au marqueur bien épais afin que cela soit encore plus dissuasif. Pour être bien sûrs, on a même bétonné la procédure avec des nounours et des bougies pouvant faire fonction de plugs anaux, des dessins d’arcs-en-ciel pour rester dans le ton, sans oublier les fleurs à l’efficacité éprouvée contre les moustiques, tandis que le maire local s’est livré aux danses rituelles et autres psalmodies d’incantations d’usage dont les redoutables « padamalgam » et « sélextrèmdroat » avec, pour effet, que, depuis, il s’est arrêté de pleuvoir. Et si, pour quelque raison incompréhensible, cela ne suffisait pas, Gabriel Attal (dont les 100 jours d’auguste présence à la tête de nœud de l’exécutif ont remis le pays sur (or)bite) n’a pas hésité à brandir la menace (au bout d’un nombre de meurtres restant à déterminer) d’une mention dans le dossier scolaire pouvant compromettre l’obtention du CAP, du Brevet ou du Bac, voire barrer la route sur parcoursup aux prestigieuses écoles d’ingénieurs auxquelles, c’est bien connu, tous ces individus standard et indiscriminables se destinent. 

Dans la nature, la discrimination est obligatoire. J’ai connu une poule progressiste qui ne voulait pas discriminer les renards et les rats au prétexte que les renards, d’après les autres renards, étaient tout à fait urbains et que les rats eux, ne tarissaient point d’éloges sur leurs congénères. Intégrer autant d’individus de bonne compagnie pour les renards ou pour les rats ne pouvait donc qu’être profitable quand on est une poule. Elle a d’ailleurs fini par convaincre tout le poulailler et, depuis… j’achète mes œufs au supermarché. 

C’est plus compliqué au sein d’une même espèce, surtout depuis que les races n’existent pas et qu’on est tous égaux, frères en humanité et majoritairement gentils (sauf les nazis, les Russes, les… mais bon c’est l’idée générale) et que c’est justement parce que la majorité des gens sont des gens très bien que c’est mal de discriminer, chose qui serait aussi absurde que de refuser de prendre l’avion s’il était porté à notre connaissance que 10%, voire moins, des moteurs étaient défectueux. 

Comme nous sommes tous identiques et indistinguables les uns des autres, il est aisé de commettre des bourdes. Pour prendre mon cas personnel, par exemple, il s’avère que mon épouse à un tic, de ceux que l’on trouve mignons au début, mais qui vous poussent au divorce après quelques années de mariage : elle mange avec des baguettes. Au bout de 20 ans, n’y tenant plus, j’ai fini par lui demander pourquoi et elle m’a avoué, comme ça, de but en blanc, qu’elle était Japonaise. J’aurais pu m’en douter de par sa propension à faire sagement la queue et à laisser les toilettes publiques propres, mais, a minima, elle aurait pu quand même porter un kimono de temps en temps ou faire comme d’autres qui au bout de 5 générations ne sont toujours pas intégrés, mais qui dans 5 de plus se comporteront en vrais Français qui écouteront du rap, feront le ramadan et n'auront pas la lumière à tous les étages malgré un sabir « ampoulé » de 300 mots de vocabulaire. 

En attendant, afin de pouvoir distinguer les gens les uns des autres, il faudrait inventer des signes vestimentaires distinctifs, un peu comme les maillots de foot sans lesquels un match Japon-Zimbabwe virerait au casse-tête, sans même parler d’un France-Zimbabwe sachant que même avec les maillots…, mais je m’égare. L’avantage au fait que les races et donc les atavismes n’existent pas c’est qu’on peut rêver à un biopic de Martin Luther King avec Gérard Depardieu ce qui, j’en suis sûr, ne gênerait absolument personne et, pourquoi pas, Aya Nakamura dans « Blanche de Castille the musical », d’autant que si, en la matière, une blanche vaut deux noires, une ronde valant deux blanches, on retomberait plus ou moins sur nos pattes. Sinon le casting n’est pas encore clos pour le rôle de Brigitte Macron puisque, c’est officiel, l’individu sous la perruque aura droit à une série de 6 épisodes intitulée « Brigitte : une femme libre ». Je me demande lequel des deux artistes susmentionnés aura le rôle. 

Mais bon, si la majorité des gens sont gentils, il y a quand même quelques inévitables méchants et pour éviter qu’on ne discrimine injustement ladite majorité à cause des exceptions, afin de distinguer les deux catégories, on a inventé des mots. Par exemple : il y a l’Islam pour les gentils et l’islamisme pour les méchants. Généralement, les musulmans ont la courtoisie de porter des barbes ou des vêtements exotiques afin qu’on les reconnaisse et la différence est alors très facile à faire : si dans la rue l’un d’entre eux arrive à votre niveau et qu’il ne se passe rien, c’est un gentil ; s’il crie « Allah akbar ! » et vous plante avec un couteau (surtout à « lisse lame »), c’est un méchant. 

On me dira que cette distinction ne marche pas pour les Juifs et c’est normal, déjà parce qu’ils sont tous gentils par définition républicaine, et parce que si on avait gardé « judaïsme » pour les méchants palestinovores, ça n’aurait laissé que « juda » pour les gentils ce qui, outre le fait que le concept de juif « gentil » peut prêter à confusion, serait un peu connoté quand même. Vous me direz que ça n’a ni queue ni tête et il est vrai que côté queue, il manque un bout et que quand on regarde la tête on se dit : « tiens, c’est là qu’ils l’ont mis ! ». Ceci dit, même chez eux, si l’on veut vraiment chipoter, on peut trouver des méchants, comme le très belliciste Glucksmann made in CIA et assistant de dictateur amateur de tortures à ses heures perdues, gonflé à 2 chiffres dans les sondages ou encore ces quelques binationaux épars au sein d’une élite autoproclamée non représentative qui, depuis 50 ans, nous poussent à ouvrir les frontières ici (tout en applaudissant aux murs dressés chez eux) et appellent sans cesse à toujours plus de lois liberticides dont Mélenchon, après les avoirs utilisées à outrance pour faire taire les « fachos », s’insurge, à juste titre par ailleurs, lorsqu’elles lui sont appliquées à lui et que ses conférences sur la Palestine s’en trouvent interdites. Des lois qui nous empêchent non seulement de nous défendre, mais de simplement nommer les problèmes et dont les instigateurs, à présent qu’ils ont chaud aux fesses, parce qu’on les a écoutés, se sentent une âme de Charles Martel…stein et poussent des hauts-crifs qui tuent face à la menace islamique (et surtout pas ethnique des fois qu’on les mettrait dedans) façon Zemmour, lequel, avant de courir se lamenter devant le mur dédié à cet usage, essayait de nous convaincre qu’en dépit de la possession énergivore de deux frigos, s’appeler Éric plutôt que Moïse en avait fait un Français pur porc, de la même façon que le prénom Corinne aurait pu transmuter Hapsatou Sy en Valérie Hayer, preuve qu’on ne fait pas une omelette fût-elle aux hayer, sans casser les œufs à tout le monde. 

On retrouve aussi ce concept de gentils et de méchants concernant les migrants venus d’Afrique, les gentils étant les migrants tout court et les méchants, les migrants sous OQTF dont seulement 6,9% sont exécutées. Là encore, aucun moyen de les distinguer du reste de la population si ce n’est, et ce n’est pas systématique, des baskets de luxe et des iPhones neufs. Toujours est-il que si vous êtes une mamie de 80 ans que vous en croisez un, seul ou en groupe, et qu’il ne se passe rien, c’est un gentil ; s’il vous viole, c’est sûrement un OQTF et si vous survivez ce sera très compliqué de porter plainte compte tenu du fait, encore une fois, qu’il n’aura aucune caractéristique particulière qui permettra de le distinguer d’un auvergnat de base. 

Après, il y a aussi le gentil « djeun » et son double maléfique la racaille, que là encore, rien ne distingue du reste de la population, d’autant qu’il a généralement la carte magique plastifiée qui transforme n’importe quel individu en Français label rouge. Seul moyen de le reconnaître : il peut avoir entre 7 et 35 ans, un début de calvitie, il est dépourvu de prénom journalistique et, généralement, se déplace en bande. Si votre gamin rentre vivant de l’école, c’est qu’il a croisé des gentils… ou des méchants trop occupés à cramer une bibliothèque, à faire du rodéo urbain ou à dealer de la drogue. Mais rassurez-vous, dès demain, il aura une autre chance à la roulette russe, probablement encore un coup de Poutine. 

Heureusement que dans ce monde compliqué tout en nuances, il y a de vrais méchants sans ambiguïté qui permettent d’étalonner la machine judiciaire et de recalibrer l’échelle des peines comme le vil Alain Soral condamné à 40 jours de prison ferme pour avoir traité une enrobée saphique revendiquée de grosse lesbienne ou encore Marc Doyer capturé, au saut du lit, par 15 policiers pour avoir, dans un texto au président, émis un doute quant à la volumétrie de son biceps de boxeur et fait un peu de prospective quant à l’issue d’un hypothétique combat dans le noble art contre Vladimir Poutine. Mais bon, si l’Iran et Israël continuent leur concours pour savoir qui a la plus circoncise, et que les USA continuent à distribuer des milliards de fausse monnaie pour subventionner toutes les boucheries en cours, tout cela n’aura, de toute façon, bientôt plus « guerre » d’importance. 

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dimanche 14 avril 2024

Vous n’êtes pas prêts pour cette chanson… (15/04/2024)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube :https://youtu.be/0IGssBM4TLw

 

 

[Couplet] 

Une femme habite, habite, à l’Élysée 
Ya des drapeaux, drapeaux, à l’Élysée 
Que cette femme à peine hisse, oui à peine hisse. 
Parfois l’attente est dure, mais faut qu’elle pisse 
Alors elle entrave l’eau, trave l’eau, en transes 
Vers quelques seaux d’eau mis, partout en France 
Et elle flatule dessus, croyant, débile 
Que comme des ricochets, les pets d’eau filent.
 
Ne vous fiez pas à ce, qui transparaît 
Et qui bien trop aidé, ment sans arrêt. 
Ya des gens qui tôt gagnent, mais qui tard « loosent » 
Et ça va se savoir, jusqu’à Toulouse. 
Dur d’être transparent, pour ses enfants 
Quand ce qu’elle nous transmet, elle s’en défend 
Si elle est translucide, elle comprendra 
Que de ses transactions, elle répondra 
 

 [refrain] 

Mais rendez-nous Bayard et Jeanne d’arc 
Marre des politicards et des énarques 
Aliénor d'Aquitaine et Duguesclin 
Des femmes féminines et des mecs bien.
 

 [Couplet] 

Et que dire du conjoint, vraiment très joint 
Qui fait que l’État pète, mais par ses soins. 
Celui qui prône l’œcuménique ailleurs, 
Dans les bras de valeureux tirailleurs 
Et qui son disque dur, très SATA, nique 
Le nez dans la farine, en mode panique. 
Ya des contenus et, des contenants 
Y en a même des tas : fioles et récipients. 
 
Encore eût-il fallu, que le sussent les gens : 
La valeur n’attend point, des dirigeants 
Le nombre des années, confer Attal 
Introduit à jamais, dans les annales 
Entre autres par Séjourné, qui pour lui plaire 
S’enfile dix lattés, façon Le Maire. 
En plus ils sont tous moches, ce n’est plus drôle 
Ça commence à bien faire, les cageots fols 

[refrain] 

Mais rendez-nous Bayard et Jeanne d’arc 
Marre des politicards et des énarques 
Aliénor d'Aquitaine et Duguesclin 
Des femmes féminines et des mecs bien.

dimanche 7 avril 2024

Désolé, mais quelqu’un devait le dire… (08/04/2024)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/82IbTFzgj24

Bonjour ! 
Même si certains les confondent, il y a une différence subtile de nature entre la merde et le chocolat : si vous mettez trop peu de chocolat dans un gâteau, de l’avis général, ce ne sera plus vraiment un gâteau au chocolat, en revanche, si vous y incorporez ne serait-ce qu’un gramme de merde, tout le monde considérera que c’est un gâteau à la merde et, hormis quelques accros « Hobbits » membres de la communauté de l’anus et coutumiers des matières fécales résiduelles (dont, peut-être, le mystérieux « Gabriel Anal » évoqué par Pascal Praud dans une de ses interventions), personne ne se battra pour en manger. 
 
Fort de cette considération métaphysique, je laisse chacun déterminer le pourcentage de merde d’importation nécessaire à contaminer l’ensemble du gâteau migratoire que, nonobstant son caractère enrichissant, de moins en moins de monde a envie de déguster au propre, particulièrement ceux qui « dégustent » au figuré, dont un nombre croissant de gens eux-mêmes issus de ladite immigration. En effet, nous avons beau tous être égaux et disposer de ce bout de carton plastifié magique qui transforme instantanément un Inuit en Manchot, Ardéchois ou Séquano-Dionysien, par je ne sais quelle sorcellerie mystérieuse, dès que l’on frôle le Saint-Graal des 100% de diversité républicaine, partant du principe que « où il y a de l’allogène il n’y a pas de plaisir », l’autochtone, d’ordinaire poignardable à merci, subit un « sentiment » d’évaporation précoce et, la nature ayant horreur du vide, ô scandale, à leur tour, les immigrés ou leur descendance ne sont plus en sécurité en France. Un peu comme si, en important massivement des gens issus d’autres cultures et d’autres religions, ces derniers allaient se comporter ici comme chez eux, ce qui est droits-de-l’hommiquement absurde. 
 
Un homme avisé empreint des valeurs de la république verra lui, clairement, la patte nauséabonde de l’extrême droite (manipulée par les Russes) derrière les lynchages quotidiens de jeunes dans, ou à proximité, d’établissements scolaires. Certains veinards s’en sortent juste défigurés comme cette adolescente de Tours tabassée par cinq représentantes du sexe « faible » âgées de 11 à 15 ans dépourvues de toute caractéristique ethnique méritant d’être mentionnée, d’autres, à un peu moins bon compte, comme Samara qui a fini dans le coma, lynchée par une vingtaine de supporters anglais majoritairement mineurs dont, on suppose, Kévin et Matéo, ou encore Shamseddine, tabassé à mort par 5 individus, là encore majoritairement mineurs et d’origine journalistiquement indéterminée. Tout cela, et la liste est loin d’être exhaustive, en moins d’une semaine. 
 
Outre le fait que les effets des cours d’empathie mis en place par notre actuel Premier ministre lors de son passage éclair à l’éducation nationale semblent se faire un peu attendre (mais je suis optimiste) on notera un comportement caractéristique de meute s’acharnant sur un individu isolé, acte de bravoure et sens de l’honneur que l’on retrouve aussi chez les antifas et autres activistes wokes, comme quoi certaines alliances pouvant sembler absurdes (voire contradictoires) d’un point de vue idéologique ont quand même un fondement anthropologique, tout ce beau monde partageant un haut quotient intellectuel, ce qui, hélas réduit d’autant leur part individuelle. À ce niveau d’excellence, on ne saurait exclure que ces incidents ne soient en fait que de simples différends entre partisans de Spinoza et de Descartes sur la corporalité de l’âme. Un nivellement par le haut que l’on comprend d’autant mieux que le dernier des aspirants prof kamikazes admis en 2023 à Créteil a obtenu une moyenne fulgurante de 4,05 sur 20, amplement suffisante pour enseigner la théorie du genre, mais peut-être un peu juste pour étudier Aya Nakamura dans le texte. L’éducation nationale ayant tendance à mouiller ses draps c’était « apprendre ou alèser ». 
 
Cette forme d’autodestruction endogène d’allogènes génère une erreur 404 chez ceux qui prônent l’antiracisme et l’invasion migratoire dans l’hexagone tout en revendiquant, pour certains, le droit de massacrer du bébé palestinien chez eux, « hamas » de corps forcément terroriste. D’une manière générale, les réactions ont l’intensité de la vie sexuelle de Nicole Belloubet dans un monde non perverti, de Sandrine Rousseau qui hurle timidement au sexisme en passant par Emmanuel Macron, pudique, qui n’a pas souhaité s’exprimer à chaud sur des enquêtes en cours (n’est pas Nahel qui veut) tandis que le maire de Viry-Châtillon, qui a versé de vraies larmes devant les caméras, se dit « choqué par cette ultraviolence » sortie d’on ne sait où et probablement en lien avec un Saint-Esprit à forte libido à cause duquel, et j’ai personnellement pu constater ce genre de miracles, des mères célibataires en HLM pondent un gosse tous les ans avec la régularité d’un métronome sans ébranler la foi des contrôleurs de la CAF. 
 
On sent que tout est sous contrôle et que ce n’est pas parce que les victimes et les coupables sont issus de l’immigration que, sauf à être un immonde facho, on devrait aboutir à la conclusion absurde que tout cela a quelque chose à voir avec … l’immigration. D’ailleurs (et cela va ravir les vils « rentiers » titulaires d’un livret A que le gouvernement a dans le collimateur) on apprend que, convaincus qu’il n’y a, effectivement, aucun lien, des dizaines d’institutions publiques culturelles, des établissements scolaires, la Villa Médicis et les hôpitaux de Marseille, entre autres, reversent une partie de leurs subventions (issues de nos impôts) pour financer le nouveau bateau de SOS Méditerranée à 27 millions d’euros lequel aura pour noble tâche de sauver des migrants à flottabilité modérée à 2 kilomètres des côtes Libyennes et de les mettre en sécurité chez nous. La mise à flot étant prévue pour 2025-2026, ce sera malheureusement trop tard pour espérer booster, par titulaires d’OQTF interposés, les performances des coureuses féminines aux JO. 
 
Des JO et des bas si l’on en juge par l’aperçu à l’occasion de l’inauguration du centre aquatique olympique, à Saint-Denis, qui devait coûter 67 millions, mais a atteint (premier record pulvérisé) les 174,5 tout en s’avérant, oups, finalement trop petit pour accueillir les 15000 personnes nécessaires pour être aux normes olympiques et ne pourra donc pas recevoir les compétitions de nage. Qu’à cela ne tienne, Macron l’a inauguré quand même, et nonobstant un des plongeurs qui s’est magistralement cassé la figure, une grosse fuite d’eau et des infiltrations (probablement liées à la sécheresse et au réchauffement climatique), tout s’est formidablement bien passé avec une chorégraphie digne du club Med à son apogée, assortie d’une longue séquence (que seuls quelques rétrogrades auront trouvée malaisante) entre un individu à barbe dont je n’aurai pas la présomption homophobe de déterminer le genre et un enfant devant lequel il termine à genoux, mais (sauf à ce qu’il soit extrêmement précoce) à distance raisonnable de la zone pubienne. Vivement la cérémonie d’ouverture. 
 
D’ici là cependant, il peut se passer bien des choses comme Brigitte retrouvant son album photo ou la Russie donnant suite à sa laconique remarque : « Nous espérons que la France n’est pas impliquée dans les attentats de Moscou »... Par ailleurs, bien que nous détenions de nouveau le record mondial des prélèvements obligatoires, comme, grâce aux compétences de Bruno Le Maire, lui-même sous la houlette du Mozart de la finance, le fruit de ce racket semble s’évaporer dans un mystérieux trou noir dilaté comme jamais, faute de sous, nos brillants économistes envisagent de faire durer nos centrales nucléaires encore plusieurs mandats de Gérard Larcher. Certes, un rapport de l’ASN datant de l’été dernier affirme qu’un certain nombre de pièces essentielles au fonctionnement des réacteurs sont fragilisées par le vieillissement, mais auditionné ce 4 avril, la personne en charge de la direction du parc pour EDF se dit « optimiste » quant à la faisabilité et c’est tant mieux, car, comme chacun le sait, l’optimisme est un facteur clé en matière de sécurité nucléaire. 
 
Heureusement que, grâce aux vertus « arrêtatoires » de nos montagnes, en cas d’incident totalement imprévisible, le nuage radioactif a de fortes chances de rester confiné à l’hexagone, car la fin du monde avant ChatGPT 6 et juste au moment où un chirurgien indien annonce s’apprêter à expérimenter une greffe d’utérus sur une personne trans, ce serait un peu dommage. 
 
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lundi 1 avril 2024

Les actualités que vous avez manquées (01/04/2024)

  Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/Gy_l5XxH_7A

Bonjour ! 

J’ai rêvé qu’une fille à papa, nous dirons donc au père, était chez moi au pair et que cette fille au père au pair était aussi à paire et donc très amère que son père refuse qu’un chirurgien sa fille au père au pair à paire opère et, faute de repères, s’était donc coupée de son père à défaut de sa paire et que c’est pour cela, d’ailleurs, qu’elle était au pair. 

Du coup, je me suis réveillé, moi aussi en « transes », réalisant que, du fait qu’une femme habite, vit et demeure à l’Élysée, certains paradigmes ont changé. Du dictateur fantasmé à la Staline « Petit père du peuple », nous sommes passés au Macron réel, plutôt « petite paire » dont on n’est même pas sûr qu’elle lui appartienne, lequel, tout aussi nocif, fantasme déjà pour 2027, par proposition de député interposée, sur une élection présidentielle non plus au suffrage universel, mais par un collège de grands électeurs. 

Après tout, si nous continuons à le prendre gentiment par les urnes plutôt que par les burnes, fort de son électorat d’EHPAD en expansion, il n’y a aucune raison qu’il baisse la voilure ou diminue la vapeur, d’autant qu’il est plutôt versatile sur les moyens de propulsion. 

Ayant parfaitement intégré que le bon peuple, tel le chat de feu Chirac (qu’on imagine fasciné par le mouvement du testicule droit, célèbre pour être capable de bouger sans perturber le gauche) ne peut se focaliser que sur une idée à la fois et un évènement après l’autre ; tout en faisant de nos attentes le même usage qu’Israël des injonctions de l’ONU (visiblement rédigées sur du papier triple épaisseur en ouate de cellulose), il amuse les félidés que nous sommes, comme avec un jouet laser. 

Que ce soit avec des biceps outrageusement photoshopés (façon Popeye nourri aux épinards transgéniques radioactifs) et qui fondent visiblement, en bras de chemise, sous le soleil brésilien, des déclarations guerrières sur l’air de « on n’a pas tous les jours 20 tanks », mais on peut envoyer des troupes, le tout ponctué de multiples voyages inutiles, à l’abri et aux frais des Gaulois réfractaires occupés à digérer le dernier étron qu’il leur aura laissé avant de se carapater façon fuite urinaire de Valérie Hayer (pour ceux qui suivent la campagne). 

Qu’allait donc-t-il faire au Brésil, à promettre un milliard que nous n’avons pas ? Dès lors, le fait d’avoir payé une place en classe affaire à 3000€ sur un avion de ligne pour y poser et faire suivre 2 de ses costumes oubliés, que contrairement à nous, il avait peur de froisser, en deviendrait presque anodin. Je passe sur la séquence « Brokeback Mountain », main dans la main avec Lula et l’apothéose quand, infoutu d’apprendre 3 mots par cœur, il a utilisé en guise de prompteur la paume d’un militaire dépité, tendue face à lui, lors de la remise de la Légion d’honneur à un Kayapo (et à plumes) à plateau labial, pratique fort heureusement peu répandue en France et qui aurait considérablement freiné l’ascension de Rachida Dati. Une décoration octroyée en récompense des actions de l’impétrant pour la défense de son identité (ceux qui sont poursuivis pour avoir des velléités de faire pareil en France apprécieront). 

Une identité républicainement diversifiée chez nous pour le bonheur de tous avec encore une gamine de 13 ans décédée ce 27 mars après un viol collectif par des individus à prénoms confidentiels pour ne citer que cela parmi une explosion de faits divers passés au second plan de la campagne d’un coup de baguette magique, de même que le hold-up du siècle (camouflé en déficit et en incompétence), de sorte que pendant qu’il nous amuse avec ses écrans de fumée, de scandale en scandale et d’élection en élection, il gagne le temps nécessaire à accomplir ce pour quoi il est vraiment là, à savoir dépecer littéralement la France en travaillant à l’indépendance et de l’Alsace-Lorraine et de la Corse ainsi que démanteler ce qui restait de notre influence sur le continent africain, comme illustré, une nouvelle fois, par la demande du tout nouveau président du Sénégal (rétrograde cumulant deux premières dames dépourvues de testicules) aux forces françaises de quitter le pays, sans pour autant que l’appel de la CAF dans les brumes de l’aube au détour d’un point d’eau, soit couvert par les tam-tams de l’indépendance. Une mission de destruction qui serait incomplète sans le saccage de notre agriculture et de notre économie vendue, comme Alstom, à des puissances étrangères ou encore la perversion de nos valeurs morales, de sorte que, situé entre Attila et Attali, où il passe, l’herbe, quand il ne la fume pas, ne repousse jamais. 

Bien évidemment, vous n’êtes pas obligés de croire le complotiste assumé que je suis, adhérent à une version méconnue du platisme, le « brigitto-platisme » lequel concerne non pas la planète, mais notre première « dame » à bonnet variable. 

Toujours est-il que, subissant la tactique des mille entailles, le con plus ou moins tribuable n’a pas fini de suivre le doigt qui le balade que déjà, il est attaqué ailleurs, comme avec la proposition de supprimer les APL pour économiser 14 milliards d’euros par an, déjà chassée, dans sa fenêtre d’attention, par le clou suivant : la nouvelle réforme « globale » de l'assurance chômage qui réduirait la durée d'indemnisation de 18 à 12 mois maximum. Rien, bien sûr, sur les fausses cartes vitales, le coût des subventions aux associations immigrationnistes type « SOS Méditerranée », de l’Europe ou des optimisations fiscales et autres aides à fonds perdu à des entreprises écologiques bancales. Quant à un audit sérieux des dépenses publiques…circulez, il n’y a rien à voir. 

Pendant ce temps, rongé par le termite macronien, le bateau coule. Les enseignants, hélas majoritairement irrécupérables et qui votent toujours à 80% pour quelque parti immigrationniste et européiste (pléonasme), déplorent amèrement les conséquences des causes qu’ils vénèrent, ne parvenant plus à inculquer la théorie du genre (ainsi qu’accessoirement le français, les maths et les usages vestimentaires) à une jeunesse sans caractéristiques identifiables, mais mystérieusement réfractaire au projet pédagogique républicain ; au point que le proviseur du lycée Maurice Ravel, situé dans le 20e arrondissement de Paris, a été menacé de mort sur les réseaux sociaux après avoir demandé à une élève de retirer son voile et a dû être exfiltré pour « convenances personnelles ». Le foutage de gueule n’ayant pas pris, la ministre, au nom en forme de question dont chacun intuite la réponse à savoir, Nicole « Belloubet », a donc ressuscité rien moins que « Bioman » avec une « force mobile scolaire » forcément multicolore, prête à intervenir, en cas de décapitation, pour passer la serpillière et éteindre les amalgames, sachant que, pendant que la France se voile, l’Arabie Saoudite « dévoile » sa première candidate à Miss Univers, nouvelle qui, sans que cela choque la moindre féministe, a reçu un accueil pour le moins mitigé sur les réseaux sociaux hexagonaux.

Sorti de la même boîte à idées relevée en unité de soins psychiatriques (et ce n’est pas un poisson d’avril), le ministère de la Justice lance un appel aux Français pour accueillir « des mineurs suivis par la protection judiciaire de la jeunesse », ceux qui, comme dans les Deux-Sèvres, et non les deux chèvres (et tant mieux pour les pauvres bêtes) ne se retrouvent pas, bien évidemment, déjà hébergés dans une résidence pour personnes âgées, chose qui ne peut que bien se terminer. 

Dans le même ordre d’idée de la France « en marche » vers le précipice afin de mourir préalablement à sa « renaissance » sous forme d’ectoplasme européen (si j’ai bien compris « notre projet »), le ministre polonais de la Défense annonce que : « Les forces armées polonaises rejoindront la coalition internationale mise en place par la France pour soutenir la préparation et la sécurité des Jeux olympiques d’été 2024 ». Cela met tout de suite en confiance et nul doute que l’interaction du supporter anglais avec le soldat polonais sera particulièrement enrichissante, tout cela ne pouvant, là encore, que bien se passer. 

Il ne subsiste guère que les pessimistes de la DGSI, pour imaginer qu’une cérémonie d’ouverture dans un espace urbain insécurisable pourrait tenter d’improbables terroristes imperméables à l’esprit Coubertin. Mais bon, en suivant les recommandations du gouvernement et en mangeant 5 fruits et légumes par jour, ça devrait le faire. 

Comme aurait dit feu mon père : « après un jour de l’an terne, on aurait aimé, rien qu’une fois, un jour de Pâques beau, sans qu’une cloche quelconque vienne nous casser les… œufs. » 

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