Transcription de ma vidéo sur YouTube : https://youtu.be/ybgoQuEJGUw
Je vous conseille de regarder la vidéo car, sans les images, le texte perd de son intérêt.
Si l'on en croit la légende, l'homme était peinard au paradis quand, un beau, jour Dieu qui n'avait pas encore inventé l'anesthésie ou les prélèvements ADN eut l'idée saugrenue de lui arracher une côte pour créer la femme. En principe, sauf en ce qui concerne les présidents de la République française, les versions 2.0 sont supérieures à l'original et c'est vrai que la femme était construite pour supporter à peu près tout : la douleur, les secousses, les bad boys, généralement dans l'ordre inverse. Mais en dépit de toutes ces qualités, elle avait un gros défaut : une forte propension à l'ennui. C'est d'ailleurs une de ses motivations à faire des enfants, car avec eux on ne s'ennuie jamais.
Bref, la femme s'ennuyait au paradis. S'en suivit une sombre histoire à base de serpents et de pommes à laquelle je n'ai toujours rien compris. Toujours est-il, encore selon la légende, que Dieu, tout amour et miséricorde, mais en colère (c'est Dieu, il a le droit!) a chassé les deux du paradis. Ils se trouvèrent fort dépourvus, un peu comme subitement privés de CAF, APL, RSA, AME et autres combinaisons de lettres aléatoires. Nul ne sait comment, mais ils ont fini par se multiplier et à ressembler à ça.
À l'époque, point d'état de droit en déliquescence avancée pour maintenir la femme dans l'illusion d'être forte et indépendante. Pragmatique, elle a vite réalisé qu'elle n'avait pas ce qu'il fallait pour survivre seule dans ce nouvel environnement (par ailleurs outrageusement peu propice au « body positive »). Elle n'eut guère d'autre choix que de s'en remettre à l'homme, ce qui altéra durablement les rapports de pouvoir au sein du couple.
Par ailleurs, les femmes de l'époque devaient apprendre à courir très jeunes, car bien que pas encore circoncis (sauf accident), l'homme qui avait un odorat plus développé qu'aujourd'hui avait un petit côté Epstein dès que certains effluves lui évoquaient le poisson. C'est probablement une des raisons pour laquelle en mélangeant par hasard de la graisse animale et du charbon, la femme a inventé le savon. Invention pour laquelle elle n'est pas assez créditée. L'homme, lui, n'a selon certaines sources, toujours pas complètement appréhendé le concept.
La femme qui avait besoin de protection et de nourriture pour elle et pour ses enfants eut tôt fait de réaliser qu'elle n'était pas, pour autant, sans pouvoir et que si l'homme pouvait lui imposer ses volontés, c'était elle qui pouvait décider de la qualité de l'expérience, selon son degré de participation et d'enthousiasme. Ce qui lui permettait de pousser celui qu'elle préférait à la choisir elle, à la protéger des autres hommes et à faire le maximum pour la conserver de bonne humeur, la migraine ayant été inventée à peu près à la même époque. Sinon, il restait les talents de cordon bleu et un peu d'appréciation.
Dans tous les cas, dans un monde où le choix était limité, le besoin de stabilité de la femme équilibrait son hypergamie naturelle et favorisait les relations durables et la monogamie. En choisissant les individus les plus sains et les plus aptes à la protéger, la femme a ainsi joué un rôle crucial dans l'amélioration de l'espèce. Mais quelque part, c'est parti en cacahuète. Il faut dire que quand le nombre de candidats perçus, parfois à tort, comme potentiels, explose, touchant même à l'infini avec l'illusion des réseaux sociaux, l'instinct qui la pousse à choisir la meilleure option, sollicité en permanence, est complètement perturbé, faisant augmenter ses attentes et hypothéquant ses chances d'une relation stable.
Les évolutions sociétales n'arrangent rien et le pouvoir vers lequel elle est biologiquement attirée n'étant plus corrélé à la force, l'intelligence ou la sagesse, mais souvent à l'argent et à un esprit retors, des individus génétiquement catastrophiques, qu'elle n'aurait même pas regardés avant, parviennent à se reproduire au-delà du raisonnable. Parallèlement, la masculinité, un autre de ses critères de choix instinctifs ayant été domestiquée dans les sociétés occidentales, certaines femmes, à défaut, sont attirées par une forme d'agressivité avec laquelle elles la confondent, mais qui est généralement le fruit d'un QI au ras des pâquerettes.
Si l'on rajoute le fait que les plus intelligentes réfléchissent longtemps et font statistiquement moins d'enfants, il s'ensuit une dégénérescence chronique et particulièrement rapide des deux sexes qui culmine, dans une sorte de retour aux sources, en la rencontre de l'Instagrammeuse avec le rebut exotique à 70,5 de QI que nous refourgue, avec soulagement, le reste de la planète.
Toujours est-il que même si l'espérance de vie n'était pas longue, chose compensée par la dispense d'avoir à cotiser pour la retraite, de pointer, de faire la queue dans les bouchons et de payer des impôts, ayant beaucoup de temps libre (et le shopping n'ayant pas encore été inventé), une femme, à l'époque, faisait beaucoup d'enfants. Peu à peu, le nombre d'individus a crû suffisamment pour régler certains problèmes récurrents et pouvoir passer à la sédentarité.
Avec la sédentarité est arrivée la propriété et donc le besoin de transmission avec un souci plus affirmé de l'homme pour sa descendance (qui servait aussi d'assurance retraite, l'espérance de vie commençant à augmenter) et par conséquent, une plus grande valorisation de la femme en tant que mère et une plus grande protection des filles comme investissement. Le mariage était devenu un moyen d'accroître le foncier et comme personne ne voulait d'un objet d'occasion ni prendre le risque d'un enfant qui ne serait pas de lui, les tests de paternité n'ayant pas encore été inventés à l'époque (et pour quelque mystérieuse raison étant toujours interdits en France faisant perdurer la plus grosse des inégalités hommes-femme), la chasteté et la virginité sont devenues des valeurs récurrentes.
Le temps d'attente devenant plus long avant de pouvoir croquer la pomme, l'homme s'est mis à idéaliser la femme et la femme à rêvasser à des choses romantiques. Les deux étant invariablement déçus, mais le mariage étant à vie, ils faisaient avec. C'est à peu près à ce moment qu'a été consacrée la cellule familiale rétrograde anti LGBT que nous connaissions jusqu'à il y a peu. Modèle sur lequel s'est bâti et a prospéré la civilisation occidentale et sans lequel elle s'effondre sous nos yeux.
L'homme était le pourvoyeur et le protecteur. La femme aidait comme elle le pouvait, s'occupait du foyer et élevait ses enfants de son mieux, ne s'ennuyant jamais et étant entourée dans ses vieux jours d'une multitude de petits enfants qui écoutaient ses histoires au coin du feu. Ce n'est plus vraiment le cas. Les choses allaient changer durant la révolution industrielle, la logique économique exigeant à la fois de la main d'œuvre et des consommateurs pour ses produits. Profitant du fait que la mécanisation exigeait moins de force physique, on a donc poussé en masse les femmes vers le salariat, faisant baisser le coût du travail et rendant plus compliqué pour un homme seul de subvenir aux besoins de sa famille avec un seul salaire, d'où un cercle vicieux.
Dès lors que les femmes avaient un revenu, il devenait, par ailleurs, moralement intenable de ne pas leur accorder les droits qui allaient avec, d'autant qu'elles avaient la double peine devant s'acquitter, de surcroît, des tâches ménagères. Mais ces droits ne sont qu'illusoires, les plus faibles, ne pouvant prétendre à des droits que dans une société apaisée. Société qui ne peut exister que dans l'opulence, opulence qui ne peut se maintenir longtemps quand les ressources du peu de production qui reste sont pillées par le haut par la banque, par le bas par l'immigration et par le centre par un état obèse et inefficace (si ce n'est à faire des cadeaux aux deux autres) conduisant inévitablement au retour de la loi de la jungle.
Bien évidemment, ce n'était pas encore suffisant pour satisfaire l'ogre de la croissance éternelle qui réalisa vite que deux célibataires ou mieux deux divorcés, c'est deux fois plus de dépenses. On a donc, tout en mettant en place le piège d'un droit de la famille plus favorable aux femmes, financé au frais de la collectivité (en partie par les impôts payés par les hommes), des aides diverses qu'on leur a fait miroiter pour les encourager à divorcer, divorce dont elles sont les initiatrices dans 75 % des cas, se mettant souvent, une fois rattrapées par la réalité, dans une situation précaire et leur ex-conjoint avec, là où le couple s'en sortait bien.
Par ailleurs, l'herbe hors mariage, surtout quand on a pris quelques années, ne se révèle pas forcément plus verte et les princes charmants ne se bousculent pas au portillon. En tout cas, pas en vue d'une relation sérieuse. Parallèlement, on a vanté aux femmes l'émancipation par le pouvoir d'achat, parfois ironiquement acquis en gardant les gosses de celles qui s'émancipent en allant servir un patron. Les seules qui bénéficient un peu du système (et sont suffisamment en forme pour profiter de quelque loisir que ce soit), étant celles qui s'occupent à blablater dans des réunions et à pondre des tableaux Excel sans trop transpirer.
Tout est fait, conjointement, jusqu'à promouvoir l'avortement, pour couvrir le tic-tac de l'horloge biologique jusqu'à ce qu'il soit trop tard et faire oublier aux femmes que quelle que soit leur réussite professionnelle éventuelle, cela pèsera toujours moins pour un éventuel partenaire, a fortiori s'il a le choix, que leur jeunesse. L'homme recherchant instinctivement la fertilité. Vendre aux femmes l'illusion, consistant à déduire d'un succès relatif sur Tinder, qu'elles ont le temps et un capital séduction suffisant pour concurrencer les millions de filles plus jeunes (et sans bagage émotionnel) quand il s'agit de nouer une relation sérieuse, a fortiori auprès des 10 % les plus convoités de la pyramide masculine, pendant qu'elles passent à côté de réelles opportunités, est probablement le plus abject et dramatique des crimes commis par le système.
Même celles qui parviennent, malgré tout, à fonder un foyer, dès lors que la société leur offre le choix, n'ont pas forcément envie, et c'est humain, de consacrer tout leur temps à élever une famille nombreuse, d'autant qu'il y a Netflix pour s'occuper. On en arrive donc à cette absurdité que c'est parce que les femmes ont des choix qu'elles risquent de les perdre, confrontées (et les hommes avec) à un déclin économique qui va réduire à néant toute forme d'indépendance financière et à la conséquence directe (qui leur est largement imputable) de la baisse de la natalité autochtone à savoir l'invasion (voulue et orchestrée par certains, mais c'est un autre sujet...) par des cultures différentes dans lesquelles elles ont le droit ... de se taire.

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