Ce blog est parfois au second degré, merci de ne pas tout prendre littéralement et d'en tenir compte si vous devez laisser des commentaires.

jeudi 16 avril 2015

Pour qui votait on? Madame.

source image :https://www.contrepoints.org/2015/03/22/201943-le-vote-obligatoire-est-une-tres-mauvaise-idee-en-plus-detre-insultant

On nous amuse pour la énième fois avec le vote obligatoire.

Ça ne résoudra rien, le fond du problème étant que l'idée même de démocratie est une escroquerie. A fortiori, la démocratie représentative qui consiste à voter pour des gens qu'on nous a présélectionnés et qui, une fois en place, n'ont pas d'obligation de résultat, ne sont pas révocables et n'ont plus aucun compte à nous rendre. En outre, on élit généralement ceux qui sont les plus doués ... pour se faire élire. Or, homme politique et politicien sont deux métiers différents, le meilleur parleur n'étant généralement pas le meilleur faiseur.

La démocratie, quelle que soit sa forme, repose sur le fantasme idéologique d’une égalité entre les individus lesquels sont censés disposer par décret du discernement nécessaire à décider de leur destinée (pourquoi pas ?) mais aussi de celle des autres ce qui est plus problématique. Si nos dirigeants étaient vraiment démocrates ils auraient tiré leur révérence et laissé les gens décider entre eux en proposant et votant les lois directement depuis leur PC ou leur portable. La chose pourrait marcher à condition que les votes ne soient pas anonymes et soient recoupables à tout moment afin d'éviter la fraude. Mais si l'informatique est plébiscitée pour payer l'impôt, personne n'envisage qu'elle pourrait remplacer très facilement les partis politiques, les élus et les cohortes de parasites qui vivent dans leur sillage comme autant de  mouches sur une m... euh, sur un pot de confiture.

Si l'on veut vraiment s'entêter dans cette voie, plutôt que d’envisager le vote obligatoire dans le but d'attirer vers les isoloirs une population immigrée qui vote peu et dont on espère que les bulletins n'iraient pas dans l'escarcelle du FN, on ferait peut-être mieux de réfléchir à un permis de voter basé sur des tests élémentaires de logique, de culture générale et des QCM relatifs à la compréhension de textes en français.

Donner le droit de vote à des cons objectifs (nous sommes tous des cons relatifs) aboutit à Hollande au pouvoir et, avant lui, à Sarkozy, lequel se prépare d'ailleurs activement à passer la seconde couche, grâce à ses thuriféraires qui, il faut bien le reconnaitre, en tiennent une bonne.
 
Mais, même confronté à des gens capables d’avoir un raisonnement honnête et de bon sens, le système démocratique s’effondre déjà de lui-même sous le poids des intérêts contradictoires. Imaginons une alliance démocratique entre la Chine et le Liechtenstein… On voit ce que pourraient donner les résultats des votes, surtout dans un système parlementaire dans lequel le pouvoir dépend du nombre de sièges à l’assemblée : « 1 milliard de voix pour, 0,01 voix contre. La résolution est adoptée! »

Il est dont clair, à minima, qu’une démocratie ne peut se concevoir qu’à l’échelle de groupes ayant une culture et des intérêts communs : la nation pour la France, les cantons pour la Suisse etc. En revanche, parler de démocratie à l’échelon européen est un non-sens, alors que la chose serait envisageable pour les États-Unis qu’on lui compare à tort.

La démocratie telle qu’on nous la vend est facteur de chaos, détruisant l’ordre naturel des différentes structures qu’elle infecte. Il y avait, pour prendre pour exemple la plus petite communauté possible, un ordre établi dans les familles avec le pater familias en haut de la chaine alimentaire. Elles sont à présent devenues « démocratiques », chacun ayant voix au chapitre, avec pour conséquence, leur explosion en vol : hommes émasculés, enfants rois capricieux, pleurnichards et inadaptés, familles monoparentales, femmes névrosées et solitaires… Tout ce beau monde cherchant à combler le gouffre de sa misère affective dans une addiction consumériste délétère et des réseaux sociaux artificiels…

C'est un peu comme la Libye :  c'était pas parfait avant la démocratie mais depuis on regrette un peu Mouammar quand même.

En fait, la démocratie est aussi totalitaire que les autres formes de gouvernement, l'hypocrisie en plus. Essayez de dire : « Je renonce à la médecine, à l’électricité, à la police, à l’eau courante et a la société; du coup je ne paie plus d'impôt et je revendique mon petit lopin de terre que j'ai payé et sur lequel je fais ce que je veux ». Si vous voulez être SDF, aucun problème, mais si vous réclamez le droit à la propriété individuelle inaliénable, sans lequel nous sommes des esclaves et la démocratie n'a aucun sens, vous verrez alors  la réaction de la « démocratie ».

mardi 14 avril 2015

Marion Maréchal, nous voilà....partis.


Depuis qu’elle est apparue en politique, j’ai toujours vu du potentiel dans Marion Maréchal. Une partie de ce potentiel résidant dans le fait qu’elle n’avait pas encore eu le temps d’être pervertie par les calculs politiciens et qu’issue d’une forme de népotisme, elle n’avait pas eu à passer par un système qui ne laisse généralement arriver au-dessus du panier que les crabes les plus pourris.

Cela en faisait un ovni politique et un espoir pour beaucoup.

Malheureusement, en refusant le ticket avec Bruno Gollnish suggéré par son grand-père pour les régionales, elle a achevé l’émasculation du FN. Elle a refusé cette flamme qui lui était donnée en héritage, croyant à tort que couper les ponts avec le passé facilitera l’ascension vers le pouvoir. Il n’est qu’à voir de quelle façon Benoit Hamon a balancé à Philippot au sujet de JMLP : « vous n’avez même pas la reconnaissance du ventre ! » pour comprendre que sa trahison et son reniement seront désormais autant reprochés au FN que ses soi-disant racines qui ne seront, de toutes façons, jamais oubliées.

Même ses pires détracteurs admettent le courage et la constance de JMLP avec un respect qu'ils parviennent difficilement à dissimuler. Quand les temps seront vraiment difficiles, les gens chercheront un rocher auquel se raccrocher pour faire face à la tempête ; un tronc aux racines profondes solidement ancrées dans le sol. En coupant lesdites racines, Marion Maréchal démontre qu’elle reste une gamine influençable ou mal conseillée et vient de saborder, sans le savoir, le destin d’exception qui était écrit pour elle en échange d’une carrière de femme politique ordinaire.

Désormais, même si je ne voterai pas pour l’UMPS, les jours d’élection j’irai à la pêche, comme une majorité de français. L’a-plat-ventrisme médiatique du FN lui permettra peut-être d’obtenir quelques voix UMP de plus en cas de report, mais je ne suis pas sûr que cela puisse compenser celles perdues auprès de tous ceux qui, comme moi, sont écœurés par autant de lâcheté et d’arrivisme et ne voient pas l’intérêt de porter au pouvoir des gens qui ont déjà juré allégeance au système.

vendredi 10 avril 2015

Ce qui se joue au FN


A l’aulne des évènements récents qui secouent le FN et loin des analyses superficielles dont on nous abreuve, il me semble utile d’aller au fond des choses et de prendre la mesure des véritables enjeux de ce qui est bien plus qu’une simple querelle de famille.

La vérité c’est que nous sommes scotchés dans les années 30, non pas par le massacre des juifs, mais par la religion de la SHOAH qui en est née. Une religion qu’on ne peut remettre en cause sous peine de blasphème. On reproche à JMLP de revenir sans arrêt à la 2ème guerre mondiale, alors qu’au contraire il ne fait que pointer du doigt cet enlisement qui nous empêche d’aller de l’avant. Ce n’est pas lui qui nous abreuve de documentaires, de films, d’émissions, de discours politiques, d’associations, de procès, de lois, de dîners du CRIF, de pleurnicheries journalistiques tous axés sur la SHOAH et le « devoir de mémoire ».

Cette religion de fait, imposée à tous, a détruit, tel le SIDA, notre système immunitaire. La phobie paranoïaque de l’antisémitisme a nourri un antiracisme hors sol et sans limite, a banni le nationalisme du champ de la réflexion politique. Nos globules blancs (forcément racistes) sont détruits laissant pénétrer par des membranes frontalières particulièrement poreuses des corps étrangers dont beaucoup sont mortifères. Contrairement à ce que l’on nous chante, sauf exceptions immédiatement montées en épingle, le continent Africain (car c’est principalement de lui qu’il s’agit) ne nous envoie pas ses élites, ni même ses forces vives avides de travailler et de construire, mais son surplus d’acculturés parasitaires qui se répandent comme autant de métastases pompant les quelques aides sociales que notre organisme malade est encore capable de produire.

Traiter les symptômes, sans traiter les causes de la maladie et renvoyer d’urgence les victimes de la SHOAH dans le même sac historique que les morts de la Saint-Barthélemy qui, eux, reposent en paix sans nous faire ch..., ne peut conduire qu’à un échec, les mêmes causes entraînant les mêmes effets.

La carotte du pouvoir agitée devant le nez de Marine Le Pen en échange de toujours plus de compromissions et d’allégeances à la nouvelle religion d’état, lui a fait perdre de vue l’essentiel. Et c’est cet essentiel que lui rappelle JMLP qui lui est un politique (peut-être le dernier) et non un politicien.

Ce n’est pas un hasard si le symbole du Front National est une flamme. Tant que cette flamme subsistera, il y aura un espoir. C’est cette même flamme qui a fait que lorsque tout semblait perdu, quelque part, toujours, quelqu’un s’est levé et, à l’instar de Jeanne d’Arc, a rallumé l’éclat de notre Pays. C’est cette flamme qui sera irrémédiablement détruite si un FN perverti arrive au pouvoir et, par pleutrerie ou compromission, échoue à redonner son âme à la France.

C’est cette même flamme que s’empresseront de gommer du logo ceux qui poussent au changement de nom, le remplaçant, comme pour celui de l’Élisée, par un graphisme en forme de Bozo le clown.

C’est parce que les premiers chrétiens sont morts, dignement, les bras en croix, agenouillés dans l’arène, dévorés vifs par des lions, que le christianisme a forcé l’admiration et s’est répandu comme il l’a fait.

Le fait pour les cadres du FN de subir stoïquement les crachats journalistiques à longueur d’interviews perd tout son impact et son sens si au bout du compte, à la moindre accusation d’antisémitisme, ils font pipi sur eux et se recroquevillent. Le but n’est pas de gagner les élections, mais de sauver la France. L’un n’empêche pas l’autre, à condition de ne pas se renier.

Qui pourrait être cet homme extra-ordinaire (au sens propre) capable de se lever et de porter haut cette flamme ? Certainement pas Marine Le Pen qui vient de démontrer qu’elle est on ne peut plus ordinaire et dont le manque de vision et de grandeur saute à présent aux yeux. Certainement pas un Philippot qui, comme tout bon énarque, ne voit dans les masses qu’une plèbe manipulable. Bruno Gollnish est quelqu'un d'absolument admirable, mais s’il ferait un excellent premier ministre, combinant courage politique, intelligence et intégrité, il lui manque ce charisme qui permet, même à ceux qui n’ont pas la culture suffisante pour reconnaître sa valeur, de la ressentir instinctivement.

La seule, à mon sens, de qui le destin factuellement extra-ordinaire (plus jeune députée de l’histoire de notre république), la maturité politique incroyable pour son âge (je me rappelle comment j’étais à 25 ans), les convictions solidement ancrées, la capacité de travail hors norme (que reconnaissent même ses adversaires à l’assemblée nationale), la beauté physique et le côté flamboyant pourraient faire un symbole et un espoir non pas seulement pour la France mais pour le monde entier, c’est Marion Maréchal.

Je pense que Jean-Marie Le Pen, en visionnaire qu’il est, l’a compris depuis longtemps et, comme il l'a toujours fait, il se battra jusqu'au bout.

mardi 10 février 2015

Espèce de Charlie !


Jusqu’à ce jour, la quintessence de la connerie humaine tenait, tout entière, dans un qualificatif aux consonances d’onomatopée : le bobo. Ce fameux « bourgeois bohème » que, contrairement au Français moyen dont tout le monde parle mais que l’on ne voit jamais, on croise, hélas, un peu trop souvent. À ne pas confondre avec le Bonobo qui ne pense pas plus tout en copulant davantage et qui a, au moins, l’excuse d’être un singe.

Le bobo, nourri au « touche pas à mon pote » commence à avoir quelques doutes quand le pote en question se balade avec une Kalashnikov en criant des « Allah Akbar » qui limitent un peu le côté sympa des échanges interculturels. Il ne sait pas pourquoi, mais «United Colors of Decapitation » lui plaît moins que les jolies affiches de Benetton lesquelles sont, par ailleurs, rééditées, chaque année, à l’occasion des photos de classe de ses enfants qui payent peu à peu son déclassement social progressif en ne parvenant plus à se garder d’une trop grande promiscuité dans des écoles privées hors de prix.

Mais le bobo ne peut pas voter FN car sa religion gaucho-droits-de-l’hommiste le lui interdit. Le FN c’est le diable, les bruits de bottes sur le pavé, la fin du monde suivie de la damnation éternelle. C’est un parti qui a plein de pédés pour faire croire qu’il n’est pas homophobe, plein de juifs pour faire croire qu’il n’est pas antisémite, des noirs et des musulmans pour faire croire qu’il n’est pas raciste, qui est gouverné par une femme pour faire croire qu’il n’est pas sexiste, qui veut réintroduire le référendum et la proportionnelle pour faire croire qu’il est démocrate et qui dit, comme Georges Marchais avant lui, que l’immigration ce n’est pas bien pour les travailleurs… Va de retro…

Alors, le bobo mue. Il suffit de prononcer le mot magique « padamalgam » et le voici Charlie, défilant la larme à l’œil derrière son président, une poignée de criminels de guerre et quelques ministres incompétents.
C’était l’arnaque du siècle, dans laquelle sont tombés 3 millions de gogos dont certains n’avaient même pas l’excuse d’être de gauche : s’identifier à un journal de merde qui a toujours insulté ceux qui ne pensaient pas comme lui et, au nom de la liberté d’expression, au lieu de les virer, marcher comme un seul homme derrière ceux qui sont responsables de l’immigration massive, du communautarisme et de l’explosion de l’insécurité.

Certains, dès le lendemain, ont eu une sensation bizarre en essayant de s’asseoir mais beaucoup, hélas, n’ont toujours rien compris.

Charlie -Charlot, la nuance est subtile et je prends le pari que le premier va, sous peu, détrôner « bobo » dans le top 10 des insultes visant à qualifier les zombies politiques et autres veaux qui, l’œil rivé sur l’épouvantail FN, broutent tranquillement leur foin sans la moindre conscience de l’abattoir qui les attend.

dimanche 8 février 2015

Quand le Doubs est dur


Pas de troisième député FN. La république est sauvée, la France, peut-être même le Monde.

Il est clair que les sympathisants UMP qui, non seulement ont permis au parti socialiste de retrouver sa majorité à l’assemblée, mais qui, en plus, se font railler par des vainqueurs clamant, sourire aux lèvres, que le conglomérat hétéroclite de Nicolas Sarkozy est le grand perdant de cette élection, doivent avoir un peu mal au cul.

Alors qu’élire un troisième député frontiste n’aurait eu que peu de conséquences, ils perdent les scories de crédibilité qu’il leur restait en renforçant, dans un réflexe pavlovien anti FN, ceux qui nous conduisent droit vers le gouffre tout en validant de façon magistrale le concept d’UMPS.
À ce rythme, avec son air con et sa vue basse, le vaillant redresseur de courbe du chômage, l’homme qui combat en scooter à trois roues, avec le succès que l’on connaît, son ennemi déclaré, la finance sans visage et sans nom, est bien parti pour un second mandat.

Ce qui m’attriste, ce n’est pas tant la défaite du FN que l’insondabilité de la bêtise d’une partie de mes cons citoyens lesquels lancés à trois cents à l’heure vers un précipice dans une voiture sans volant ont peur d’utiliser le FreiN.
Tous ces gens qui se croient Charlie mais qui sont Charlot, ceux qui entendent en permanence des bruits de botte qui n’existent pas, sans jamais voir venir ni les souliers vernis qui jouent au foot avec leur postérieur ni les godemichés géants en forme de sapin de Noël qu’on leur impose en suppositoire.

Ce serait certes défoulatoire de les traiter de crétins, mais du fait d’avoir dit qu’ils étaient UMP, on friserait le pléonasme, comme l’avait pressenti Guy Mollet en 1956 avec sa célèbre phrase « la droite la plus bête du monde ».

jeudi 15 janvier 2015

Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font.


Je ne suis pas religieux, même pas croyant, mais j’ai une culture catholique et ce verset (Luc 23)  m’est instantanément venu à l’esprit quand j’ai appris la mise en garde à vue de Dieudonné. Certains m’objecteront qu’au contraire, les abjections sur pattes, sans âme et sans honneur, qui nous gouvernent, savent parfaitement ce qu’elles font ; je pense pour ma part que leur bêtise et leur étroitesse d’esprit (complètement décorrélées de ce Q.I. hypothétique censé, à tort, aller de pair avec la notion d’élite) sont bien réelles et ne doivent pas être sous-estimées.

Pour toute personne qui dispose non seulement de quelques neurones, mais aussi des synapses nécessaires à les relier entre eux, le commentaire de Dieudonné « je me sens Charlie Coulibaly » non seulement n’est pas une apologie du terrorisme, mais est une synthèse brillante au second, voire au troisième degré et au-delà, de toutes les interrogations posées à la fois par ces actes barbares, les réactions qu’ils ont suscitées,  la récupération qui en a été faite, l’aliénation du peuple par l’émotion et les contradictions d’une liberté d’expression à géométrie variable.

Ce condensé d’interrogations profondes et salutaires aurait sa place non pas dans un tribunal, mais comme sujet de philosophie au baccalauréat.

Il est quand même curieux que le résultat de 3 millions de personnes défilant pour la liberté d’expression soit la mise en prison d’un humoriste pour délit supposé d’iconoclasme.
Tandis que les actes : violences, vols, viols, meurtres, comptes en Suisse, fraudes fiscales, falsifications de comptes de campagne et autre abus de biens sociaux font l’objet de toutes les indulgences, la parole, elle, juste de l’air qui passe entre les lèvres, est sanctionnée, selon le propriétaire desdites lèvres, avec une implacabilité qui force l’admiration.

Comment, en ces temps d’homophilie galopante, peut-on encore trouver, y compris et surtout parmi les plus enthousiastes et ceux qui, au lieu de lutter contre le chômage, se pâment à la perspective de nouvelles réformes sociétales que personne n’a demandées, autant de culs serrés.

La liberté d’expression devrait être totale, la seule chose susceptible d’être condamnée étant la diffamation, point barre !
Pour ne vexer personne, je vais parler de Schtroumpfs.
Si je dis : « je n’aime pas les Schtroumpfs ! » c’est une opinion personnelle donc : liberté d’expression. Même si je dis : « Il faut tuer les Schtroumpfs ! » c’est toujours une opinion personnelle donc : liberté d’expression. Si je dis : « les Schtroumpfs sont bêtes ! » sauf à le prouver, ce qui, en raison de l’article défini, ne me semble pas réaliste, c’est diffamatoire donc : interdit.
De la même façon, quand Closer, preuves à l’appui, oute Philippot, ce n’est pas de la diffamation donc : autorisé.

Les paroles des uns pourront heurter les autres et vice versa, mais la liberté est à ce prix. Quant à ceux qui jugent que les paroles peuvent être des incitations à la haine, ce qui revient à dire que les gens sont des crétins incapables de faire la part des choses,  la logique voudrait, non pas que l’on sanctionne ou limite lesdites paroles, mais que, dans la mesure où l’on part du principe que les gens sont assez cons pour se laisser influencer, l'on s'interroge plutôt sur l’opportunité de leur laisser le droit de vote.

S’il est vrai, hélas, qu’il y a en France, répartis dans des partis politiques qui ont pour objet principal d’empêcher de réfléchir, suffisamment de cons de bonne volonté pour empêcher la remise en cause d’un système inique et mensonger, il y en a quand même moins que ce que pensent nos élites et nos énarques.

samedi 10 janvier 2015

Connerie Hebdo


Il est des jours où l’étendue de la connerie humaine donne envie de pleurer.

Charlie Hebdo était un journal de merde au bord de la faillite, subventionné par le système, et qui abritait une bande de nuisibles et de faux subversifs, à des années-lumière d’un Choron ou d’un Cavanna. Ces quasi fonctionnaires passaient leur temps à produire des dessins scatologiques et gratuitement outranciers à l’encontre de deux des religions du livre (si j’ai bonne mémoire il y en a pourtant trois) et de tout ce qui combat l’ordre établi, du FN à Dieudonné. De quoi donner un orgasme à Manuel Valls.

Des parasites pervers n’ont pas à devenir des saints juste parce qu’ils sont morts, même si l’on peut déplorer, humainement en tout cas, des actes d’une violence inacceptable qui sont pourtant le lot quotidien de beaucoup de pays dans le monde sans jamais émouvoir personne entre le fromage et le dessert.

Ces nouveaux martyrs étaient autant le symbole de la liberté d’expression qu’Angela Merkel est celui de la féminité et Hollande celui de l’intelligence. Je doute que si l’attentat s’était produit dans les locaux du journal « Minute » il se serait trouvé autant de thuriféraires pour manifester au nom d’une « liberté d’expression » qui n’est plus, dès lors, que la liberté de penser comme eux.

L’exclusion, de fait, du FN des rangs des moutons bêlants qui n’ont pas compris que manifester contre l’islamisme, sans lutter contre ses causes, a à peu près autant d’effets que manifester contre la pluie, ne fait que corroborer ce triste constat.

Qu’autant de gens, dans un réflexe pavlovien navrant, puisse répondre comme un seul homme à l’invitation d’un pseudo « ennemi de la finance » lequel ne recueille d’ordinaire le soutien que d’un pour cent de la population et défiler aux côtés de tout ce que la France et l’étranger compte comme traîtres et pourritures, pompiers pyromanes dont l’action délétère, depuis des décennies, est à l’origine de la situation tant dans l’Hexagone qu’hors de nos frontières, m’enlève mes dernières illusions sur la capacité de notre pays à pouvoir se redresser un jour.

Charlie hebdo était de la même texture que ces excréments dont il barbouillait allègrement, au sens propre, dans ses dessins, tous ceux avec lesquels il n’était pas d’accord. Je laisse ceux qui arborent, parfois naïvement, « je suis Charlie » sur quelque partie que ce soit de leur anatomie ou de leurs vêtements, décoder tout seuls la signification profonde et odorante de cette affirmation et se demander pourquoi, de tous les slogans qu’on aurait pu trouver pour canaliser une indignation légitime on leur a choisi et imposé celui-là.

Je ne suis pas Charlie.

lundi 24 novembre 2014

SORAL GATE

Je suis profondément navré (au sens littéral du terme) par le « Soral Gate » aux relents Strauss-Kahnniens qui secoue actuellement le landernau numérique et qui risque fort de sonner le glas d’une tentative louable mais naïve d’associer la carpe et le lapin dans un combat unitaire contre un ennemi commun.

L’affaire en elle-même, pour sordide qu’elle soit, ne me concerne pas, sinon en raison de ses conséquences prévisibles. Je dirais juste que j’ai suffisamment d’heures de vol en DAO pour savoir que si la photo du nu (peu) "artistique" incriminé est un montage, c’est particulièrement bien fait, ce qui n’est pas généralement la marque de fabrique de ceux qui utilisent ce genre de méthode (quand on prend les gens pour des cons, il semble superfétatoire de faire, en plus, dans la finesse). J’espère me tromper, mais la mollesse, dans sa défense, d’un Soral qu’on a connu plus réactif, donne à penser qu’il y a, pour le moins, une part de vérité dans ce qui lui est reproché et que, comme beaucoup, incrédule au début, j’ai d’abord pris pour un simple canular (non pas en raison de la nature des faits, mais de la naïveté que cela suppose).

Il ne faut pas pour autant jeter le bébé avec l’eau du bain et cela n’invalide en rien ses analyses qui demeurent brillantes et que nul, à ce jour, à ma connaissance, n’a pu contrer de façon argumentative, logique et factuelle. Les deux seules critiques que j’ai toujours eues à son encontre, et les faits semblent me donner raison, sont son comportement et ses conclusions sur la «réconciliation».

Cette habitude déplorable de frapper sous la ceinture en évoquant la vie privée des gens (« j’ai couché avec ta femme », « il s’est vanté d’être l’amant de Marine », « sa femme se faisait prendre en levrette dans des films », ...) ne saurait être justifiée que lorsque lesdites personnes trompent les gens en faisant spécifiquement leur fonds de commerce de leur exemplarité morale, ou lorsque ladite vie privée touche de près ou de loin à la pédophilie. Dans ces cas, ce serait même un devoir. En revanche, le recours mesquin à ces procédés pour des raisons d’égo ou de représailles expose son auteur, en boomerang, à cette « justice immanente » que Soral évoque souvent en oubliant qu’il peut la subir  comme les autres.

Concernant la main tendue aux maghrébins (le côté musulman n’étant, selon moi, pour la France en tout cas, qu’une circonstance aggravante d’une « non miscibilité » factuelle et pas le fond du problème), j’ai déjà essayé et j’ai pu constater, empiriquement que, dès qu’ils sont en position de force, même s'ils n'ont pas, il est vrai, le monopole de la pratique, ils mordent sans une once d’hésitation la main qui les a secourus. Cela m’est arrivé deux fois et cela ne m’arrivera pas trois. Il y a très certainement des exceptions, mais, au cas particulier, je pose une question : « qui sont ceux qui, après avoir utilisé sans réserves ni limitations la locomotive Soral pour se mettre sur les rails, lui crachent actuellement dessus dans une unité confondante ?  Avec qui font-ils front commun dans ce lynchage ?»

Dans ces conditions continuer à prôner la « réconciliation » avec les Magrébins relèverait au mieux du masochisme, au pire de l’escroquerie. En revanche des alliances honnêtes et ponctuelles avec eux et toutes les autres minorités restent envisageables lorsqu’à l’instar d’un Kemi Seba (qui lui, a été exemplaire quant à ses commentaires sur cette affaire) ils prôneront sincèrement le retour au pays, prendront leur destin en main et laisseront leur mentalité d'assistés parasites au vestiaire.

Je vais être franc ("français" vient de là), tant que les intérêts de la France ne sont pas en jeu, Israël peut massacrer autant de palestiniens qu’il le veut, ce n’est pas mon problème et si demain, à l’inverse, ledit Israël était rayé de la carte ça ne m’empêcherait pas non plus de reprendre du dessert, de même si Ebola ramenait la population de l’Afrique au niveau de la Principauté de Monaco.

Je n’en tirerais, cela va sans dire, aucune satisfaction non plus. Parallèlement, il est évident que l’immense majorité des gens concernés par les différentes exterminations citées se foutent comme de leur première chemise de la survie de la France et des Français, et c’est normal. D’ailleurs, contrairement à moi, ils peuvent le dire, chez eux, sans que des concitoyens débiles poussent des cris de vierge effarouchée au nom des droits de l’homme.

Je comprends ce que Soral a essayé de faire avec son association et ça valait le coup d'être tenté, mais ça n'a pas marché. De toute façon, de même que, dans un incendie, le danger immédiat, ce n’est plus celui qui a jeté l’allumette, mais le feu lui-même, notre principal ennemi à cet instant T, ce n’est pas le Maghrébin islamiste, la rappeur noir, le juif manipulateur ou autre cliché de ce genre, mais bien le bobo lobotomisé, avec droit de vote, qui scie la branche sur laquelle il est assis et rêve d’un pays multiculturel ou tout le monde il est beau et tout le monde il est gentil mais dans lequel il n’y aura pas trop de noirs dans l’école de ses enfants et où sa fille ne se convertira pas à l’Islam en épousant un musulman au chômage...

C'est lui qu'il va falloir secouer d'urgence pour le faire descendre de son nuage délétère si nous voulons survivre  et, dans cette optique, un Zemmour est, aujourd'hui, plus pertinent qu'un Soral.
 

jeudi 2 octobre 2014

Soral vs Chauprade


En introduction, je soulignerai que je n’ai aucune qualification particulière me donnant autorité pour trancher dans ce débat, mais comme tout bon Français qui se respecte j’ai des avis sur tout, même quand je n’y connais rien. A ma décharge, quand je vois les conneries que disent et que font les pseudos spécialistes, les politiques et autres énarques, tout scrupule que j’aurais pu avoir en tant que politologue et psychologue du dimanche est instantanément annihilé par le constat de la médiocrité, l’hypocrisie et l’incompétence ambiante.

Je précise également que je ne hais ni n’adule aucun des deux, même si je dois avouer que cela me demande un effort de passer outre leurs personnalités détestables pour me focaliser sur leurs analyses qui sont autrement plus intéressantes. Pour les curieux, chez Soral, je n’aime pas le côté « bombe émotionnelle prête à exploser » et le petit garçon terré en lui toujours prompt à cafter ("j’ai couché avec la femme de Guillon", "Chauprade s’est vanté d’être l’amant de Marine LePen"… la liste est malheureusement longue). Il y a une différence entre être taquin et être mesquin. Je veux bien admettre que ça peut séduire les rescapés du Karcher fantôme des banlieues qui partagent ce type de comportement et que si, dans un jeu, on est le seul à respecter les règles on a toutes les chances de perdre et que donc, pragmatiquement, la chose se justifie. Il n’en demeure pas moins que ça ne le grandit pas. Pareil, au passage, pour Dieudonné qui a une certaine propension à outer ses quenelliers et les foutre dans la merde, juste par ce que ça l’arrange.

Quant à Chauprade, il donne l’impression, à l’inverse, d’être totalement incapable d’empathie. Le genre à transformer les gens en statistiques et à appuyer sans état d’âme sur le bouton rouge si on lui donne les codes. Ses discours sonnent faux et  il boit les applaudissements d’une façon outrancière, visiblement imbu de lui-même à un degré rendant improbable la réalisation d’une auto-critique salutaire,  comme en atteste par ailleurs sa propension à étaler, en guise d’argument, son parcours comme autant de titres de gloire.

Ce qui précède n’enlève rien, loin s’en faut, à la qualité de leurs analyses et bizarrement, je suis d’accord avec les deux, et le fait que Chauprade admette comme acquise la légitimité d’Israël, validant de fait le droit du sol qu’il fustige par ailleurs, prouve juste que c’est un faux-cul, mais n’invalide pas pour autant le reste de son discours.

Pour bien résumer la situation je vais schématiser ça sous forme d’histoire.

Imaginons que nous sommes dans notre maison, tout va bien les enfants dorment, on regarde TF1. Les fenêtres sont ouvertes car notre voisin monsieur Union Européenne nous interdit de les fermer et comme on est gentils on ne dit rien. Tout d’un coup, une main anonyme, jette un essaim d’abeille dans la maison.

-Soral : Il faut poursuivre le salaud qui a fait ça ! Il ne devrait pas être trop difficile à trouver car, en courant il a tombé sa kipa.

-Chauprade : On s’en fout, la priorité c’est les abeilles. Il faut virer les abeilles.

-Soral : On s’en fout. Elles sont là, on ne peut plus rien y faire. Si on les laisse tranquille et qu’on leur laisse un petit coin, certaines pourront même faire du miel et chanter la marseillaise. Il faut poursuivre l’autre salaud pour pas qu’il nous jette un autre essaim.

Chauprade : Mais il y a des gamins qui dorment ! On fait quoi si elles les piquent. Il faut virer les abeilles. On ne va pas commencer à trier entre les gentilles et les méchantes, ce sont des abeilles et elles n’ont pas vocation à vivre dans la maison. En plus je n’ai pas envie de passer le reste de ma vie, chez moi, à marcher sur la pointe des pieds pour ne pas les énerver.

Soral : Tu es un traitre, hier tu disais que tu aimais les abeilles.

Chauprade : Oui, mais dehors, dans leur environnement naturel. Je vais aller à la synagogue demander s’ils ont des fumigènes.

Soral : Ca va pas ? Ce sont eux qui nous ont envoyé les abeilles.

Chauprade : On s’en fout, la priorité c’est de virer les abeilles et si pour ça je dois m’allier avec le diable, je le ferai. Surtout que quand elles sortent butiner en Syrie, elles reviennent vachement agressives.

Soral : et tu feras quoi quand ils balanceront un autre essaim et te factureront les fumigènes ? En plus si on met des fumigènes, nous aussi on sera obligés de sortir de la maison.

Je pourrais continuer comme ça longtemps, mais le lecteur aura compris ma démarche. Au fond il est simplement question de savoir si on veut La France, ou Une France. Bien sûr l’idée d’une France immuable est une absurdité, mais il doit y avoir une continuité et si l’on arrive à une France à majorité Afro-Maghébine et Musulmane c’est qu’il y a eu une rupture de continuité.

Ce n’est pas cette France que je veux, indépendamment des qualités objectives que l’on pourra toujours reconnaître à tel ou tel individu. Je suis pour la diversité et, à ce titre, une France Blanche d’essence Catholique, comme définie par De Gaulle, même peuplée par des veaux, participe de cette diversité alors qu’un pays métissé vaguement musulman et de culture américano-hamburger supplémentaire n’apportera rien de plus à l’humanité.

A cet égard le « conflit de civilisations » qu’on nous vend est une escroquerie (surtout le s à civilisation). Si on libère la parole, supprime le droit du sol et le regroupement familial, qu’on coupe les aides sociales, les allocations, qu’on permette aux employeurs de pouvoir embaucher qui ils veulent selon les critères qu’ils veulent, si on interdit tout vêtement ou comportement religieux ostentatoire, la circoncision (avec examen médical systématique dans les écoles), qu’on oblige l’utilisation de prénoms Français et qu’on recycle les mosquées en gymnases… les rats quitteront le navire et ceux qui resteront s’intègreront sans faire de vagues. C’est extrême, mais notre survie est en jeu. En outre il existe des Pays où ces gens pourront vivre selon leurs préceptes s’ils ne sont pas contents...

Pour autant il serait vain de lutter contre la pourriture par le bas du pays sans lutter contre la pourriture par le haut et sur ce point Chauprade ferait bien de prendre Soral d’un peu moins haut.

mardi 10 juin 2014

Il n'y a pas que l'antisémitisme dans la vie


On nous bassine encore avec l’antisémitisme. Je pensais que le problème majeur de la France c’était le chômage, mais non, si l’on en croit les médias et les politiques, c’est l’antisémitisme. Le dernier chiffon rouge agité par Jean-Marie Le Pen a encore fait charger les bêtes à cornes.

En réalité, la question de l’anti-quoi-que-ce-soit  se résume à une question d’article défini ou non. Si l’on commence une phrase par LES juifs..., LES musulmans..., LES Schtroumpfs... quoi que l’on puisse dire après on a tout faux et c’est normal. A l’inverse si l’on commence la même phrase par DES juifs... ou Des musulmans... on ne peut rien nous reprocher, sauf à affirmer qu’il existe des groupes humains qui soient exempts de salauds, de menteurs, de malhonnêtes et donc supérieurs aux autres, ce qui est au minimum discriminatoire.

Toute la société et tous les groupes humains fonctionnent selon un système de pyramide avec les 1% du sommet qui siphonnent les autres et concentrent l’argent, le pouvoir et sont foncièrement pourris. Concernant les juifs qui ne représentent qu’un pour cent de la population et dont on ne devrait logiquement jamais entendre parler, ils comportent en leur sein 1% de pourriture avec une capacité de nuisance, comme tous les autres groupes. Malheureusement ce 1% de 1% représente un pourcentage à deux chiffres dans les médias, la finance et la politique, sans que cette disproportion énorme  ne choque personne à part, peut-être, Jean-Marie Le Pen. C’est pour cette raison, la chose étant, aux yeux de ces 1% de 1%, obsessionnelle, que l’antisémitisme, dont tous les chômeurs et tous ceux qui sont dans la M... se foutent royalement et qui n’est en rien responsable de notre situation économique, reste la préoccupation N°1 des médias et des politiciens.

Si la presse n’était pas là pour nous le rappeler 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, le matin au réveil on s’inquiéterait de la météo, des fins de mois difficiles, des notes des enfants à l’école, du chômage, de la pollution, de la faim dans le monde, de l’insécurité, mais certainement pas de l’antisémitisme (terme qui n’aurait par ailleurs un sens que si le 1% de 1% de la population potentiellement concernée était sémite, ce qui n’est généralement pas le cas).

Bizarrement, les musulmans, qui sont bien plus nombreux que ce que l’on essaie de nous faire croire, fonctionnent, eux, selon une autre logique et la tête de la pyramide est délocalisée dans quelques émirats, ce qui explique que bien que, dans la vraie vie, ils  constituent un pourcentage à deux chiffres, ils ne sont quasiment pas représentés dans les médias et la politique et que, quand ils le sont symboliquement, et que l’on gratte un peu, on se rend compte parfois que derrière le patronyme coloré on trouve dans les faits un juif maghrébin.

Par contre, comme ils sont nombreux, que le pourcentage de racailles reste le même que dans les autres groupes et qu’ils subissent, en outre, une pression culturelle et social(ist)e de nature à exacerber ce trait de caractère, on assiste à une nuisance émanant, ce coup-ci, du bas de la pyramide.
En résumé si on se plaint des grandes gueules du haut, on est antisémite et si on se plaint d’être agressé dans la rue ou d’être nargué par des gens dont la tenue vestimentaire est une affirmation permanente du refus de s’intégrer à notre culture et de leur volonté de la remplacer par la leur, on est raciste.

Le problème de fond vient du fait que ces deux religions dépassent le seul domaine spirituel et sont également intrinsèquement des systèmes politiques dont les préceptes et les visées sont incompatibles avec un état qui se veut laïc. Ceux, et c’est certainement la majorité, qui se sentent Français avant d’être Juif ou musulman ne sont évidemment pas à mettre dans le même sac. En raison de l’existence d’Israël et du sionisme, sont également concernés par un semblable phénomène des juifs non religieux, voire des non-juifs inconditionnels de l’état hébreu, à qui on laisse quelques miettes du gâteau.

On aurait un ministre des affaires étrangères avec la double nationalité américaine ou russe, tout le monde pousserait des hauts cris, mais nous sommes tellement conditionnés par les médias qu’on peut avoir des ministres, voire des présidents ayant dans les faits ou potentiellement (de par la loi du retour) la double nationalité israélienne (ou à la marge algérienne ou marocaine) sans que ça ne choque personne y compris quand la politique qui est menée au moyen orient va, bizarrement, dans le sens opposé des intérêts de la France.

Je suis régulièrement le blog de Jean-Marie Le Pen et il est évident que ce qu’il voulait dire c’est que par manque de temps aujourd’hui (il venait d’habiller pour l’hiver Madonna et Noah) il allait se payer une autre fournée d’artistes donneurs de leçons une prochaine fois. Il est clair, par contre, qu’au cours du visionnage avant diffusion, la chose n’a pu lui échapper, non plus qu’à d’autres, et que le fait qu’elle n’ait pas été coupée au montage est pour le moins taquin.