Ce blog est parfois au second degré, merci de ne pas tout prendre littéralement et d'en tenir compte si vous devez laisser des commentaires.

mercredi 3 juillet 2019

Comment ils utilisent la loi contre nous. (13 juin 2016)

Transcription de ma vidéo YouTube : https://youtu.be/V0uhKY4P7FY



Bonjour, certains d'entre vous sont pressés et je les comprends. Une brochette de parasites, dont une grande partie a déjà fait la preuve par le passé de son inefficacité, même si j'ai d'autres mots moins gentils qui me viennent à l'esprit, est déjà, toute honte bue, sur les starting-blocks pour 2017, comptant tranquillement qu'en bons moutons que nous sommes, nous allons encore leur confier la destinée du pays. Je rassure donc tous ceux qui me demandent où en est la partie technique du projet. Même si je ne veux pas noyer les non-techniciens avec des aspects purement informatiques, je peux vous assurer que la réflexion avance pour coller, au mieux, avec le cahier des charges qui prend forme, au fur et à mesure des vidéos et de vos retours. La notion de "vote public assumé", que j'ai développé dans la vidéo sur la manipulation des votes et des sondages, semble avoir votre assentiment et permet d'envisager une solution à la fois gratuite, libre et indépendante de toute structure étatique ou infrastructures lourdes. Je vous en reparlerai lorsque ça aura un petit peu avancé. Un point et une synthèse écrite de l'ensemble du projet, que vous pourrez discuter, enrichir et amender, sera, bien sûr, à votre disposition, dès que les quelques aspects importants qui restent à considérer ont été abordés, idéalement fin juillet, début août. Tout cela me prend pas mal de temps, ce qui fait que je vais un petit peu devoir ralentir le rythme des vidéos dans l'intervalle. Même si les dernières vidéos semblent toucher plus à la sociologie et à la philosophie qu'à l'informatique, je vous assure qu'elles sont fondamentales pour définir la structure et le fonctionnement du logiciel qui sera réalisé, et que vos retours sont vitaux, car il doit convenir à vos attentes. Donc, surtout si vous êtes en désaccord, signalez-le-moi et indiquez-moi pourquoi. Comme je le répète inlassablement, on pourrait facilement proposer, discuter et voter nous-mêmes nos lois. On pourrait même mettre ça en place progressivement et en douceur. Dans un premier temps, en lieu et place de l'assemblée nationale et du sénat voire, provisoirement et à minima, si nous sommes frileux ou feignants, en doublon, en tant que troisième assemblée, avec pouvoir de proposition et droit de veto. Techniquement, c'est tout à fait faisable mais, après plusieurs millénaires durant lesquels on nous a inculqué que nous sommes des incapables qui avons besoin, pour nous diriger, d'une caste d'individus, qui vont aux toilettes comme nous, mais qui, par je ne sais quel artifice, sont réputés supérieurs, on pourrait se dire : "C'est bien joli de voter nous-mêmes nos lois, mais avons-nous les compétences nécessaires ?". Après tout, dans notre grande majorité, on n'est pas des juristes et on ne connaît rien, en tout cas pas grand-chose, à la loi. Déjà, les Suisses le font bien avec leur votation et leur referendum d'initiative populaire. Juste avec ça, on pourrait clore le débat. En outre, je vous rassure au moins sur un point, nos braves députés, dans leur large majorité, n'y connaissent guère plus que nous, même si une loi éphémère a tenté, en 2012, de leur consentir automatiquement le diplôme d'avocat sans passer d'examen, histoire de se reconvertir en cas de défaite aux élections. On n'est jamais mieux servi que par soi- même. Généralement, comme d'ailleurs au parlement européen, au congrès américain etc., les textes de loi sont soufflés et rédigés par des lobbies, ou des groupes de pression, et déposés tels quels, ou parfois avec juste un ripolinage de façade. C'est à ça que servent, notamment, les assistants parlementaires. Ensuite, les amendements se succèdent, eux-mêmes sous l'influence de ces mêmes groupes de pression, sachant qu'une virgule au bon endroit peut créer des situations avantageuses qui auront des conséquences, en espèces sonnantes et trébuchantes, pour ceux qui sont du bon côté de ladite virgule et permettront, notamment, de couler, au profit des grands groupes, les petites entreprises et artisans qui n'ont pas les moyens financiers pour s'assurer du respect juridique du déluge de normes et de textes sous lesquels on les ensevelit. Même les simples victoires idéologiques, qui ne concernent, en apparence que le sociétal, ont toujours des répercussions financières qui profitent aux uns ou aux autres. Si nous ne nous réapproprions pas la loi, quoique nous fassions, nous resterons à la merci de l'oligarchie et des puissances d'argent qui, de par le Monde, dépensent, chaque année, des milliers de milliards, en lobbying, pour la modeler selon leurs intérêts avec, pour conséquence, qu'une majorité des lois est inutile, enfonce des portes ouvertes et crée plus de problèmes qu'elle n'en résout, problème qu'on essaie, en apparence de résoudre par encore plus de lois. Ces sommes, colossales, pourraient mettre un terme à la faim dans le Monde, dans la limite du fait que l'argent ne se mange pas, et résoudre une grande partie des problèmes qui sont à la base du chaos migratoire que nous connaissons. Voter nous-mêmes nos lois privera les lobbies de leur point d'entrée principal. Rien que pour ça, ça vaut le coup. Il faudra juste faire attention à leurs tentatives de compenser la chose avec des manipulations par les médias entièrement sous leur coupe. J'en ai parlé dans la vidéo dédiée aux médias. Voyons maintenant en quoi le système est vicié à sa base. Tout le monde n'est pas familier avec les notions de spin et de boson, et c'est tout à fait normal car il n'est écrit nulle part que "nul n'est censé ignorer la physique quantique", alors que, depuis tout petit, on nous a inculqué que "nul n'est censé ignorer la loi" ("nemo censetur ignorare lege"), adage qui nous vient d'Aristote, mais qui, contrairement à ce que l'on veut nous faire croire, ne figure pas dans le code civil, tout en étant pourtant abusivement appliqué, stricto-sensu, par notre système judiciaire. Quelque chose qui est censé être connu de tous devrait être compréhensible par tous. Contrairement à la physique quantique, la loi repose, à la base, sur des principes simples et pourrait être rédigée de manière claire et accessible. Le jargon abscons utilisé n'est pas une nécessité mais un biais pervers, destiné à transformer un outil de cohésion sociale en moyen de coercition et à nous persuader, au passage, que c'est trop compliqué pour les gueux que nous sommes et qu'il vaut mieux la laisser aux mains de notre oligarchie qui la pervertit au mieux de ses intérêts immédiats. Je dis "immédiats" car, comme toute forme de virus, sont hybris et son besoin de jouissance immédiate la conduit à négliger le fait que, lorsqu'elle aura détruit l'hôte qui l'héberge, à long terme, elle ne survivra pas non plus. Même si, dans une de mes vies professionnelles, j'ai eu à faire respecter quelques milliers de textes touchant au pénal, au civil, au droit de la consommation, aux normes communautaires, à la concurrence et jusqu'au code rural, ça ne fait pas pour autant de moi un juriste, aussi n'hésitez pas à intervenir si vous l'êtes vous-même et que ce que je dis vous semble incorrect ou infondé. En outre, ma capacité d'oubli étant largement supérieure à ma capacité d'apprendre, j'ai déjà tout oublié, mais il m'en reste une conscience aiguë de la perversité de ce système qui est fait pour créer systématiquement des biais de contournement pour ceux qui ont les moyens et pour noyer les autres. La manipulation est très simple : au lieu de rester sur des grands principes et de ne légiférer que sur ce qui ne peut pas être tranché par ces principes, quitte à les reformuler afin de les rendre toujours plus pertinents, on crée, au contraire, un catalogue, qui croit, par définition, de manière exponentielle, de tout ce qui est interdit, selon des critères bien précis, ce qui fait que, et c'est là la beauté de la chose, même si une chose contrevient de toute évidence aux principes énoncés, mais qu'elle n'est pas au catalogue, ou qu'elle a été commise d'une façon non répertoriée, on peut s'en tirer à bon compte. A contrario, même si on n'a rien à se reprocher au vu desdits principes, on trouvera toujours un biais pour lancer contre nous une machine judiciaire qui, même si nous avons gain de cause au final, et ce n'est même pas évident, nous pourrira la vie et nous ruinera en procédures. Il s'agit du moyen de coercition le plus efficace dont dispose l'oligarchie pour calmer les esprits dits "rebelles". En toute chose j'essaie d'appliquer les principes d'une analyse informatique, qui n'est rien d'autre que la transcription du bon sens commun un algorithmes, ce que la loi devrait être également. Dans ma précédente vidéo, j'ai expliqué en quoi la loi n'était ni logique, ni juste, ni efficace du fait qu'elle était prétendument morale. Au delà de la loi écrite, tout le monde a un sans profond ce qui est bien ou mal pour la société et l'individu. Tout le moins a conscience des fondamentaux, en tout cas tant que tout le monde, indépendamment de ses origines, baigne dans une même culture façonnée, au cas particulier, par 2000 ans de catholicisme. Dans ce cas, quand il y a meurtre, viol ou vol, pas besoin de mille pages de gribouillages pour savoir que ce n'est pas bien. Même les criminels en ont conscience. Le problème c'est qu'en dernier recours, ce sont les juges qui déterminent ce qu'est le bon sens commun alors que ce dernier évolue et que, dans une démocratie participative, avec réactivité immédiate, on peut non seulement voter des lois, mais aussi trancher nous-mêmes les litiges dans leurs interprétations. Plus besoin de cour de cassation quand on a accès à la conscience collective. Par exemple, il y a fort à parier que la majorité d'entre-nous, contrairement aux instances actuelles, trancherait probablement que celui qui tire chez lui, la nuit, sur un cambrioleur ayant pénétré, par effraction, dans son domicile, ne devrait pas être inquiété par la justice. La loi n'est qu'une tentative, par définition imparfaite, de définir des règles de bonne conduite déterminant dans quelle société la majorité souhaite vivre, elle n'a pas vocation à aller contre cette volonté collective. Il est dangereux de laisser un tel pouvoir aux seuls juges, qui ne sont que des êtres humains, avec des opinions politiques et philosophiques (rappelez-vous le mur des cons), des ambitions de carrière et autres point d'entrée pour la corruption ou la persuasion. C'est d'autant plus vrai que l'on grimpe dans la hiérarchie et que l'on s'en remet au bon vouloir de la cour de cassation, du conseil constitutionnel, du conseil d'état, voire des instances supranationales (cour européenne, des droits de l'homme etc.) qui peuvent rejeter les pourvois pour des motifs dont elles ont parfois, à peine, à justifier, et rendre leurs avis dans des délais en totale inadéquation avec la temporalité de la vie réelle et que le commun des mortels ne peut, ni accélérer, ni ralentir. En revanche, l'oligarchie se sert de toute son influence pour repousser aux calendes grecques, ou en tout cas électorales, la présentation de l'addition de ses forfaitures, toutes ces instances étant, elles aussi, officiellement ou officieusement, politisées. Dans les faits, en revenant à un paradigme sain, on pourrait probablement, dans une société cohérente, ramener le code pénal à quelques dizaines de pages si on se contentait de définir des principes fondamentaux, et qu'à chaque jugement, on était contraints de justifier qu'une action donnée contrevient, non pas un texte, mais à un des principes énoncés. La chose étant indépendante de la partie sanctions qui pourrait s'appuyer sur un catalogue précis des préjudices, des causes aggravantes et des circonstances atténuantes permettant une échelle des peines automatique et rationnelle. L'appréciation des juges serait réduite à la qualification, les magistrats n'ayant, en revanche, plus leur mot à dire sur les sanctions, sachant, encore une fois, et ça fait toute la différence, que le dernier recours, en cas de litige, ce serait nous. Si c'est bien fait, on pourra avoir une justice simple, claire et efficace. Pas besoin de toutes ces distinctions subtiles entre le vol et le dol qui correspondent aux mêmes principes et répondent à une même question : "une personne A a-t-elle été dépossédée d'une partie de ses biens, sans contrepartie équitable, au vu du simple bon sens, au profit d'une personne B, suite à une action réalisée par cette dernière ou pour son compte ?" En se contentant de poser cette question, qui serait embarrassante pour certaines pratiques, on peut remplacer des centaines de pages de textes et quelques tonnes de jurisprudence. Il faut garder en tête qu'il n'y a pas de cas particulier, mais juste des principes mal définis qu'il convient de réajuster en permanence plutôt que de créer de la jurisprudence. Aller vers la simplicité et la clarification, plutôt que vers la complexité et l'enfumage. Il est souvent plus simple, et surtout plus efficace, quand on fait évoluer un programme informatique, de repartir à zéro plutôt que d'essayer de rafistoler un logiciel devenus obsolète et inadapté. Idéalement, on devrait pouvoir faire pareil avec la loi et toutes nos instances judiciaires. Toutefois, cela prend du temps et, dans l'intervalle, on peut déjà mettre en place un principe simple : expliquer en termes non-juridiques les buts de toute nouvelle loi, ainsi que le principe général qu'elle prétend défendre. Cette explication, une fois validée, non par des juristes, mais par notre vote collectif, devra être inscrite en préambule du texte et, en cas de contestation, rendra caduque toute interprétation ou décision prise en vertu dudit texte, si elle n'est pas conforme, au vu du sens commun, à ladite explication. En outre, comme je l'expliquais dans une précédente vidéo, le vote devrait avoir lieu en trois fois. La seconde, quelques jours après le vote initial, afin de le confirmer et d'éviter que certains se disent : "zut, si j'avais su, j'aurais voté !". Le troisième, un an après, permettant, avec le recul, de faire un bilan de l'efficacité du texte qui sera, soit définitivement validé, soit abrogé avec retour, quand c'est possible, à la situation d'origine. Ne vous laissez pas abuser par la simplicité apparente de ce que je propose et le discours ambiant, dispensé par des gens autoproclamés plus intelligents que nous, qui nous inculque que si c'est trop simple et évident, c'est simpliste et démagogique et que ça ne peut pas marcher. Gardez en tête le célèbre proverbe hindou : "l'idiot du village, ignorant que la chose était impossible, la fit." Je vous laisse y réfléchir et j'attends vos retours ainsi que vos interrogations éventuelles sur les aspects que je n'ai pas encore abordés. Dans l'intervalle, parcourez mes différentes vidéos si vous avez des questions sur un thème déjà abordé et, surtout, n'oubliez pas de partager et de liker et la vidéo initiale "Si on les mettait tous au chômage" car c'est elle qui nous permet de nous compter, sachant que 2017 s'approche et que, d'ici là, si nous ne sommes pas assez nombreux et que nous n'avons pas réussi à mettre sur la place publique l'évidence que la démocratie représentative n'a plus de raison d'être à l'heure d'internet, qui permet enfin la démocratie directe, on ne pourra rien faire et nous serons condamnés à regarder notre pays aller droit dans le mur avec, hélas, le lot de violence que tout cela ne manquera pas d'engendrer. Participez à la révolution numérique. 

Eux, c'est eux ! mais nous c'est quoi ? (7 juin 2016)

Transcription de ma vidéo YouTube : https://youtu.be/qMKn5-D-0l8



Bonjour à tous. Il est évident que, comme le cœur de ce que je propose consiste a se réapproprier la possibilité de proposer, discuter et voter nous-mêmes les lois, Je me devais de faire une vidéo qui explique comment la loi a été pervertie par l'oligarchie qui a fait d'un facteur de cohésion sociale un outil de coercition. Je vous rassure, je vais faire cette vidéo, mais pas aujourd'hui car, indépendamment de toutes les manipulations dont elle fait l'objet, et sur lesquelles je reviendrai, la loi, si on la regarde comme un problème informatique, ce que je fais pour toute chose, n'est ni logique, ni équitable, ni efficace. J'ai donc été amené à me demander pourquoi, et cela m'a emmené très loin. Beaucoup plus loin que là où j'avais envisagé d'aller en démarrant cette réflexion qui, à la base, n'était que technique. La cause en est que la loi, tout en prétendant être logique repose en fait sur des valeurs morales pour ne pas dire, religieuses. Par exemple, dans "peine de mort", ce qui est choquant, d'un point de vue logique, ce n'est pas "mort", mais "peine". Soit on est croyant, et le châtiment appartient à Dieu, soit on n'est pas croyant, auquel cas une peine aussi définitive qui ne permet pas, par définition, la réinsertion sociale, n'a aucun sens et ne peut relever que de la simple vengeance. En revanche, dans l'optique non pas de punir, mais de protéger, l'élimination, purement sanitaire, d'individus toxiques, qui tuent pour un regard ou un refus de cigarette, serait une chose parfaitement logique. Dans un monde purement logique, on relativiserait froidement et on se dirait que la perspective de sa mort n'est pas dissuasive pour celui qui, par exemple, assassine sa tante pour récupérer un héritage. Qu'en outre, ce dernier, une fois qu'il a l'argent, ne représente plus un gros danger pour la société et qu'il va, probablement, dilapider sa fortune laquelle, jusqu'à présent, dormait peut-être et, du coup, faire vivre l'économie. En revanche, toujours du même point de vue logique, un cambrioleur, même si, dans la hiérarchie des péchés capitaux, son crime est moins grave, présente, lui, un véritable problème pour la cohésion sociale. Compte-tenu, notamment, du caractère répétitif de ses actions et de ses conséquences, souvent traumatisantes, pour les victimes. Du coup l'exécution systématique de toute personne, sans tenir compte de l'âge, prise en flagrant-délit ou convaincue de cambriolage serait, pour le coup, hautement dissuasive et aurait pour conséquence probable de résoudre ou d'atténuer rapidement le problème. Je ne dis pas que c'est ce qu'il faut faire et je suis conscient que, sans compas moral, les excès dans cette voie peuvent mener très loin, surtout dans un système pyramidal confisqué par une oligarchie. Mais il faut néanmoins être conscient du fait que, si cela nous choque c'est que, que nous le voulions ou non, nous rendons la loi du haut de 2000 ans de morale catholique. Ce n'est ni bon, ni mauvais, il faut juste en avoir conscience et le prendre en considération, si l'on veut améliorer les choses. Et c'est pareil pour l'ensemble de notre société, ce qui nous amène au sujet du jour, qui saute aux yeux dès que l'on y réfléchit un peu : le déni schizophrénique de nos racines collectives, qui est à la base de tous nos fourvoiements, et fait que nous sommes incapables de regarder les problèmes par le bon bout de la lorgnette. Encore une chose à mettre sur le dos de notre oligarchie qui entretient, sciemment, la confusion entre la France et la république laquelle, parallèlement, se comporte comme une entité hors-sol, en niant ce sur quoi elle repose. Non seulement la loi, donc, mais notre société tout entière, est construite sur une montagne sédimentaire, faite de 2000 ans de christianisme et de catholicisme. Le fait que l'on a remplacé "le père, le fils et le Saint-Esprit" par "liberté, égalité, fraternité", et les 10 commandements par les droits de l'homme, est juste un glissement sémantique. Du coup, la haine, manifeste et séculaire, de certains laïcs vis-à-vis de l'église, revient à se haïr eux-mêmes. Et un peuple qui se hait, se suicide collectivement. C'est ce à quoi nous sommes en train d'assister, de la part de nos élites, en tout cas. Je précise que je ne suis pas croyant, pour ceux qui penseraient que j'essaie de défendre la religion catholique que, par ailleurs, je respecte tout à fait. Notre démocratie "représentative" et laïque a été fabriquée, sur-mesure, pour s'adapter au socle catholique qui a bâti la montagne sur laquelle elle repose. Si l'on n'a pas conscience de ça, on peut commettre l'erreur de Jaurès, et voir dans un truc franco-français, des valeurs universelles, exportables dans le reste du Monde. Partout où l'on a essayé, si le substrat n'était pas équivalent au nôtre, on s'est toujours lamentablement plantés, d'où le chaos actuel au Moyen-Orient. Essayez d'expliquer la laïcité à un Allemand, qui a un substrat protestant et une religion d’État. Il vous dira : "Ich verstehe nicht!" Vous n'aurez pas plus de succès avec un Américain, qui a un substrat évangélique et Dieu sur ses billets de banque. Ou un habitant du Moyen-Orient, dont la religion est un système politique que vous serez en train d'insulter juste en utilisant ce mot. Quant à un Japonais... Vous aurez la surprise de constater qu'ils peuvent ouvrir des yeux ronds comme des billes, et je sais de quoi je parle, car j'en ai épousé une. Ce mensonge, éhonté, de l'universalité empêche toute compréhension réelle et tout respect des autres cultures et civilisations. Il réduit à néant tous les bénéfices que nous pourrions retirer mutuellement de ces échanges. Il est même probable que c'est cette vision "droit-de-l'hommiste", empreinte d'un paternalisme qui frôle le racisme, et l'incompréhension qui en découle, qui est une des causes principales du chaos qui est en train de s'étendre sur toute la planète. Tous ces gens, et ce n'est pas un jugement de valeur, même s'ils saignent comme nous, souffrent comme nous, ont des rêves et des espoirs, comme nous, sont totalement différents dans leur façon de penser, de réagir et d'appréhender l'existence. Ils sont, comme nous le sommes nous-mêmes, façonnés par des atavismes souvent millénaires. Négliger cela revient, toutes proportions gardées, à se mettre dans la position de ces personnes qui font de l'anthropomorphisme animalier et s'étonnent de se faire bouffer, un beau jour, par ce chien à qui, pourtant, il ne manquait que la parole. Ils ont juste oublié que c'était un chien, de même que nous sommes ce que nous sommes et qu'ils sont ce qu'ils sont. Je répète, encore une fois, qu'il n'y a pas, dans mon propos, de jugement de valeur, pour ceux, et c'est triste d'en arriver-là, qui placeraient ma comparaison animalière là où elle n'a pas lieu d'être. De même, je ne dis pas, et ça a déjà été démontré par le passé, que, dans des proportions raisonnables, un accueil et une intégration réussis n'est pas possible, vous en êtes peut-être d'ailleurs vous-même l'illustration. Mais, nous ne sommes pas dans une situation normale. Le Monde, en apparence, est devenu fou et connait un chaos migratoire qui n'en est qu'à ses balbutiements, faute de traiter les causes. On peut considérer que nous avons une culture et une identité à protéger ou, au contraire, que tout ira mieux quand nous seront tous mélangés. Il ne m'appartient pas de trancher cette question. J'attire juste votre attention sur le fait que notre société tout entière repose sur un substrat spécifique et que l'apport massif de populations, qui n'ont pas la même base culturelle et religieuse, va complètement changer le terrain avec, pour conséquence, l'effondrement de tout l'édifice, avec nous dedans. Il est humain d'être sensible à la détresse de son prochain, mais tous les naufragés savent, d'instinct, qu'il vient un moment où il faut empêcher, par tous les moyens, de nouvelles personnes de monter dans le canot de sauvetage, sous peine de le voir couler et d'emporter tout le monde avec lui, peu importe que ceux qui essaient de monter soient des hommes, des femmes, des enfants, des méchants ou des gentils. Dans un bateau, les gens qui sont sur le pont supérieur, peuvent avoir l'impression, en toute bonne foi, que l'eau est encore loin et que l'on peut encore accueillir du monde. Mais ceux qui sont dans la cale, avec de l'eau jusqu'au cou, ne voient pas les choses de la même façon. Avant d'exprimer, comme il se doit, votre générosité, aux frais de la collectivité, vérifiez bien sur quel pont vous êtes. Tous ces bateaux, chargés de migrants, qui finissent au fond de la Méditerranée, en sont la parfaite illustration, au propre, ce coup-ci, et plus au figuré. Je n'ai aucune idée de ce qui va se passer, à long terme, après que l'édifice se sera effondré et que le chaos qui s'en suivra, se sera stabilisé, mais je vois très bien ce qui se passera pendant. C'est déjà en train de se passer. Si vous considérez que c'est un mal nécessaire avant des jours meilleurs, libre à vous. C'est une opinion et je respecte toutes les opinions. Mais si vous vous cachez juste la tête dans le sable, présentant, de fait, votre postérieur à qui en aura l'usage, en vous berçant de l'idée qu'un tel choc culturel va se passer en douceur, vous ne rendez service, ni à votre pays, ni à vous-même, ni à ceux auxquels vous ouvrez les bras au nom de la "laïcité", mais, en réalité, parce que vous avez été façonné par 2000 ans de valeurs du catholicisme non assumées et mal comprises. C'est valable également pour les catholiques qui se sont empreints de "laïcité", rebaptisée "œcuménisme", et qui ont oublié que leur héritage comporte aussi, tant les ordres guerriers que les croisades, et que leur Jésus, qui n'avait rien d'un eunuque dévirilisé, n'a pas chassé les marchands du temple en tendant l'autre joue. Ne vous laissez pas embobiner par les, soi-disant, "valeurs de la république", toujours évoquées mais jamais précisées, et aux contours tellement flous, qu'elles en deviennent mystérieuses, pour ne pas dire mythiques. Elles sont juste là pour nous empêcher de prendre conscience de ce que nous sommes collectivement, indépendamment de nos origines, de nos convictions ou de nos croyances, et de ce pour quoi les poilus de sont morts dans les tranchées. Poilus que notre oligarchie commémore en se pinçant le nez et en piétinant leurs tombes, car ils ne se battaient pas pour les valeurs de la république, ou contre l'antisémitisme, qui sont, visiblement, les deux seuls combats encore autorisés dans ce pays. Eux, ils se battaient pour la France éternelle et, plus trivialement, pour leur famille, leur femme et leurs enfants. Encore une fois, si ce que nous sommes ne vous plaît pas, libre à vous de vouloir le changer. Et si ça vous plaît, libre à vous de vouloir le défendre. Je veux juste pointer du doigt que, dans tous les cas, rien de bon ne peut sortir du refus ou de l'ignorance de nos racines chrétiennes. Au passage, je suis conscient des autres influences : grecques, latines, païennes, etc. mais ça ne ferait qu'alourdir mon propos, sans rien apporter de plus à la compréhension de la problématique de base. Je vous avais prévenu, ça nous a mené loin. Encore une fois, je n'ai pas la prétention de convaincre qui que ce soit, mais juste de provoquer une réflexion qui me semble saine. Aussi logique que puisse sembler mon raisonnement, je n'oublie pas que ceux qui discutaient, littéralement, du sexe des anges, pendant la chute de Constantinople, avaient certainement aussi un raisonnement très logique. La logique a toujours besoin de s'appuyer sur quelque chose, et ce quelque chose, n'est pas toujours logique ou démontrable. Dès que l'on remonte à la base de tout raisonnement logique, on tombe sur la foi, concept qui a été confisqué par les religions, mais qui n'a rien à voir. Ça peut être, certes, la foi en Dieu, mais aussi en l'homme, en des principes, en des idées, en soi-même... C'est cette foi qui est à l'origine de toute civilisation et qui définit ce que nous sommes en tant qu'individu. Si votre foi est différente de la mienne, quelle que soit la logique de mon raisonnement, sauf à ce que vous soyez capable de vous remettre complètement en question, ce qui n'est pas donné à tout le monde, et n'est pas non plus toujours une bonne chose, les sectes en vivent, j'aurai du mal à vous convaincre. Pour ma part, j'ai foi en notre capacité collective à prendre en main notre destinée et à être capables de prendre les décisions que dicte l'intérêt général. De même que quand vous êtes dans une foule, que ce soit dans un concert ou un terrain de foot, vous sentez dans vos tripes cette immense énergie collective et tout ce qu'elle pourrait accomplir. Si nous parvenons à récupérer ce pouvoir législatif qui nous a été volé, il ne faut pas prendre à la légère la lourde responsabilité collective qui pèsera sur nos épaules. Si nous n'avons pas conscience de là d'où nous venons et de ce que nous sommes, comment pourrons-nous prendre les bonnes décisions ? Certes, nous ne ferons pas pire que ceux qui nous dirigent, mais nous ne ferons pas mieux or, nous avons un besoin urgent de faire mieux. Si vous pensez, comme moi, que nous sommes collectivement capables de prendre notre destin en main et, qu'à l'ère d'internet, les parasites qui nous dirigent sont complètement obsolètes, continuez à liker et à diffuser mes vidéos, notamment la vidéo initiale "et si on les mettait tous au chômage" qui nous permet de nous compter. Participez à la révolution numérique.

Comment ils trichent avec les votes et les sondages (1 juin 2016)

Transcription de ma vidéo YouTube : https://youtu.be/94UphTXVA8Y



Bonjour à tous, cette vidéo va être un peu plus technique que les précédentes car, une fois abordés les principes généraux, tels que la liberté d'expression et la qualité de l'information, il faut commencer à définir les modalités pratiques de ce que pourrait être cette démocratie directe que rendent enfin possible les nouvelles technologies. Il est clair que, même s'il faut tout faire pour inclure le maximum de personnes dans le processus démocratique, et nous allons voir comment, dans le système que je propose tout le monde ne votera pas. Sur le principe, ce n'est pas très grave car, dès que l'on dispose d'un échantillon représentatif et conséquent en nombre, le résultat final ne varie plus que de manière infinitésimale. C'est sur ce principe que se basent les sondages qui, en théorie, reposent sur des règles statistiques maintes fois démontrées. Pourquoi donc, a-t-on alors, l'impression de se faire avoir à chaque fois ? Même s'il m'est arrivé de développer des programmes statistiques je ne suis pas, pour autant, un spécialiste et je parle donc sous le contrôle de ceux d'entre vous, plus compétents que moi en la matière, et que j'encourage à corriger mon propos si nécessaire. Les instituts de sondage disposent de nombreux biais pour falsifier les résultats. D'abord, des questions ambiguës ou formulées de telle sorte qu'elles ont une incidence directe sur les réponses. Ensuite, dans la fameuse méthode des quotas, la plus utilisée, un échantillon de 1000 personnes est supposé être représentatif de la population française, ce qui reste à démontrer, et qui fait que certaines catégories, plus ou moins importantes selon les questions, peuvent se voir représentés par deux ou trois individus seulement, la marge d'erreur est donc loin d'être négligeable. En outre, quand les instituts de sondages annoncent une marge d'erreur de 3%, cela fait, en réalité, un différentiel de 6. En gros, si la réponse est 50% ils peuvent annoncer 47 ou 53, tout en restant à la marche annoncée. Enfin, les données brutes ne sont jamais publiées et les résultats annoncés sont ceux obtenus après avoir été retouchés, selon une cuisine interne proche de l'alchimie, et dont le secret est jalousement gardé. Autant dire que celui qui paie un sondage, surtout lorsqu'il ne sera pas confronté à une vérification par les urnes, dans un avenir proche, susceptible de mettre en évidence des manipulations trop flagrantes, a de très fortes chances que ce dernier lui soit favorable, proportionnellement au montant de son investissement. C'est particulièrement intéressant lorsque le but est d'utiliser le principe de la prophétie auto-réalisatrice. Cela n'enlève rien à la validité de la méthode lorsque les choses sont faites honnêtement. Elle permet même de mettre en évidence certains hold-ups électoraux. L'actualité récente en fournit un parfait exemple avec ce qui s'est passé récemment en Autriche. Si vous suivez mes vidéos, je pense que vous avez compris depuis longtemps, ne serait-ce que parce qu'à mes yeux, nos représentants et ceux qui aspirent à le devenir sont tous, par définition, obsolètes, que ma position n'est pas une position politique et que j'aurais dénoncé la chose avec la même virulence si les chiffres avaient été inversés. Comme j'ai déjà eu l'occasion de le préciser, je respecte toutes les opinions et je ne dénonce pas les idéologies, mais le détournement systématique qui en est fait par nos politiques de tous bords. Revenons donc à ce vote autrichien. Sauf à obliger tous les instituts de sondage à reconnaître que les principes, à la base même de leur existence, sont faux et à mettre la clé sous la porte, lorsqu’une très large majorité des votes (83%) a été dépouillée et donne un résultat X dans les urnes avec une avance confortable (4%), il n'est pas statistiquement possible que les votes restants donnent un résultat diamétralement opposées avec, au cas particulier, un différentiel de 23%, excusez du peu. Par ailleurs, le manque de réaction des vaincus devant cette énormité ne fait que conforter ce que j'avance concernant le défaut structurel de tout système pyramidal, à savoir la facilité d'acheter, corrompre ou réduire au silence les quelques personnes qui sont au sommet, chose que, pour faire bonne mesure, ceux d'entre nous qui seraient de gauche ont également pu constater lors de l'arrivée au pouvoir de Syriza en Grèce. Tout ça pour dire que, même si vous placez vos espoirs de part ou d'autre de l'échiquier politique, sur des partis qui pourraient donner l'apparence de ne pas faire partie de l'oligarchie au pouvoir, il est extrêmement probable qu'ils seront corrompus par la tête et que, d'une manière ou d'une autre, ils vous trahiront. Au risque de me répéter, entre un escroc de gauche et un escroc de droite, le terme important n'est plus "gauche" ou "droite" mais "escroc". Tant que nous y sommes, passons rapidement en revue les différentes méthodes que les politiques utilisent pour voler les élections lorsque les résultats ne sont pas ceux qu'ils escomptent. L'exemple que je viens d'évoquer met en évidence la problématique des votes par procuration. Vous connaissez tous le classique bourrages d'urnes, ainsi que son pendant numérique, le vote électronique, qui permet toutes les manipulations possibles et imaginables. C'est un informaticien qui vous parle. Sans oublier la propension à faire voter les morts, ainsi que les processions de personnes âgées en fauteuil roulant que de braves samaritains sortent en masse de leurs mouroirs, pour l'occasion, en poussant la sollicitude jusqu'à mettre la bonne enveloppe dans leur main tremblante. Sans compter, pourquoi pas, la tentation d'ajouter quelques voix, lors des différentes comptabilisations, toutes menées sous le regard, au combien impartial, du ministère de l'intérieur. Cela va me permettre de répondre à une question légitime que vous vous posez tous. Si nous passons à la démocratie directe, comment faire en sorte d'éliminer toute possibilité de triche ? Il n'y a pas cinquante méthodes. Le plus simple, tant d'un point de vue pratique que d'un point de vue informatique, serait de retourner aux sources, à savoir le vote à main levée. C'est à dire un vote, certes numérique, mais public et assumé. Tout le monde aurait ainsi accès à la liste des votants, ce qui permettrait de repérer ceux qui auraient accompli leur devoir civique tout en étant morts ou sous respiration artificielle, ou d'éviter d'avoir à constater avec surprise que quelqu'un a voté à notre place, pendant qu'on faisait bronzette au cap d’Agde. En outre, chacun pourrait vérifier son propre vote, ce qui rend impossible tout type de manipulation. Il faut garder en tête que, dans une démocratie directe, les offres politiques en kit que sont les partis n'ont plus de raison d'être et que, dès lors, vous ne votez plus pour une idéologie, ni pour des individus, mais pour des lois, examinées au cas par cas, en votre âme et conscience, ce que nul ne saurait vous reprocher. Il faut, bien sûr, prévoir un système de récépissé permettant de prouver votre bonne foi, en cas de contestation, et faire en sorte que le code source du programme de gestion soit public. Dans les cas rares où votre vote peut vous occasionner des ennuis (par exemple vous travaillez pour une compagnie pharmaceutique et le vote dessert les intérêts de ladite compagnie) vous pouvez facilement vous abstenir de voter, sachant qu'en outre, il est évident que des textes devront être pris pour sanctionner lourdement toute pression, de tout ordre, exercée en raison d'un vote sur un sujet donné. Le vote public et assumé est le seul cas de figure dans lequel, en tant qu'informaticien, je peux garantir la sécurité du système. Toute tentative de manipulation, même réussie étant immédiatement repérée, la faille corrigée et la loi revotée. Je suis conscient que cela suppose un changement radical des mentalités et que certains d'entre vous n'ont pas envie que leur conjoint, leur famille, leurs voisins ou leurs collègues de travail sachent ce qu'ils ont voté. Dites-vous bien que le fait d'assumer votre vote, quel qu'il soit, vous fera gagner en respectabilité, et que si cela vous éloigne de certaines personnes, cela vous rapprochera d'autres. Cela suppose bien sûr de réellement voter en votre âme et conscience et non plus en fonction de la météo, de la coiffure d'un candidat, ou du dernier article de presse qui vous est tombé sous la main. Vous devez y avoir un minimum réfléchi et être capable d'argumenter et de défendre votre position. Dans le cas contraire, rien ne vous oblige à voter sur ce sujet précis et vous pourrez réserver votre participation à des thèmes dans lesquels vous vous sentirez beaucoup plus impliqué. Il faudra juste définir des seuils minimums de participation (1 million me semble raisonnable) en deçà desquels le vote ne sera pas recevable. Gardez également à l'esprit que, dans ce système, l’État ce sera vraiment nous, ce qui élimine l'inquiétude suscitée par le fait qu'un pouvoir basé sur une imposture pourrait avoir accès à ce type de données. En outre, afin d'éviter toute contestation et rendre de fait obsolète, au passage, toute forme de manifestation de rue, le vote pourrait avoir lieu en trois étapes. Un premier vote, un vote de confirmation une semaine après, afin que personne ne puisse dire :"Zut ! Si j'avais su, j'aurais voté" et, finalement, 1 an après, un vote d'évaluation, permettant, au vu des résultats, d'entériner la loi définitivement ou, au contraire, de l'annuler et de revenir, lorsque c'est possible, à l'état antérieur, ceci afin d'éviter cette accumulation ubuesque de strates législatives, que nous connaissons, et qui ne cesse de s'intensifier. Si vraiment la majorité d'entre vous est réfractaire au principe du vote public assumé, on peut bien sûr envisager certaines adaptations sachant que, encore une fois, plus on va vers le secret du vote, plus les risques de falsification s'élèvent, de même que les risques de vol de données puisque, ces dernières n'étant pas publiques, elles peuvent dès lors présenter un intérêt. Gardez à l'esprit que le secret du vote n'est pas fait pour vous protéger, mais, au contraire, pour faciliter la manipulation des résultats. Une solution intermédiaire serait de publier la liste des votants, d'attribuer à chacun d'eux un numéro unique et confidentiel et de publier séparément la liste des numéros, avec le vote correspondant, afin que chacun puisse, au moins, vérifier qu'il n'y a pas eu de manipulation concernant son propre vote. On peut même s'assurer qu'il soit impossible de faire un rapprochement entre le nom du votant et son numéro, sauf à l'aide du récépissé numérique qui pourra être fourni par le seul électeur, en cas de contestation. Mais c'est déjà beaucoup plus lourd à mettre en place et nécessite une infrastructure sans commune mesure avec la première solution. Comme je l'ai dit au début, il est clair que tout le monde ne pourra pas ou ne voudra pas voter. Dans tous les cas, il ne s'agit pas d'un recul par rapport à la situation actuelle où l'abstention dépasse parfois les 50 %. Les personnes les plus lésées seront les personnes âgées, même s'il convient de tempérer la chose. Pour avoir fait pas mal de tutorat et de formation bénévole vis-à-vis de nos anciens, force est de constater qu'avec la bonne motivation, ils ont des capacités d'apprentissage surprenantes, que ce soit pour communiquer sur Skype avec leurs petit-enfants, fréquenter des forums de jardinage, renouer avec leurs copains d'école de régiment, ou faire des rencontres romantiques... Eh, oui ! La vie ne s'arrête pas à 60 ans. Dans tous les cas, il est prévu, à terme, de mettre en ligne des supports copiables sur clé USB, gravables sur dvd ou imprimables, que nous pourrons tous diffuser, dans la mesure de nos moyens, aux personnes de notre connaissance captives du système médiatique faute d'accès à internet. Ce sera aussi un excellent moyen de participer à combler le fossé intergénérationnel qui s'est creusé dans ce pays et qui, à mon sens, est un véritable problème. Vous avez compris, je pense, que les points que je viens d'aborder nécessitent un retour de votre part, car ils vont déterminer une grande partie de l'aspect technique et concret de notre projet. Je vous laisse y réfléchir et j'attends vos remarques. Dans l'intervalle, je me répète inlassablement, n'oubliez pas de partager et de liker la première vidéo "et si on les mettait tous au chômage" car c'est elle qui permet de nous compter. Faites passer le message autour de vous : nous n'avons plus besoin d'eux, nous n'avons plus besoin des politiques. Les nouvelles technologies les ont relégués au rang de dinosaures obsolètes, parasites et inutiles, pour ne pas dire nuisibles. Montrons-leur ce qu'est une vraie démocratie. Participez à la révolution numérique. 

Comment ils nous manipulent avec les médias. (29 mai 2016)

Transcription de ma vidéo YouTube : https://youtu.be/tM9FSgkC3y4





 Encore une fois, je ne vais pas apprendre grand-chose à beaucoup d'entre vous, mais c'est important de savoir qu'on n'est pas seul dans son coin à avoir un cerveau et deux sous de bon sens, quoi qu'on nous raconte, à longueur d'année, à coup de sondages parfois surprenants, dans lesquels on ne se reconnaît pas. Si nous voulons prétendre gérer nous-mêmes notre destinée, par la voie de la démocratie directe, rendue enfin possible par les nouvelles technologies, outre la problématique de la liberté d'expression, que j'ai traitée dans ma précédente vidéo, il est évident que si l'information sur laquelle nous basons pour prendre nos décisions et biaisée, incomplète ou malhonnête, nous ne ferons pas du très bon travail. Une information de qualité et donc un prérequis incontournable pour que le bon sens collectif, auquel je crois sincèrement, puisse donner sa pleine mesure et nous tirer de l'ornière dans laquelle nous ont mis les politiques et ceux qui les financent. J'ai été amené à pas mal voyager et, au fil du temps, j'ai appris à baragouiner un certain nombre de langues étrangères ce qui me donne accès à l'information, vue au travers du prisme de différents pays et de différentes cultures. Même si vous n'avez pas de goûts particuliers pour les langues étrangères, grâce à internet, vous avez quand même accès aux médias de l'ensemble des pays francophones de tous les continents, ce qui n'est pas rien, sans compter les sous-titres et traductions qui pullulent sur le net pour les langues que vous ne connaissez pas. Je vous encourage vivement à multiplier vos sources d'information. Vous allez être sidérés par les partis pris, souvent de mauvaise foi, de nos médias français, ainsi que par le nombre de choses que vous considérerez importantes, mais dont vous n'entendrez jamais parler dans l'hexagone. Il nous semble normal de bénéficier d'une information et nous avons tendance à croire, naïvement, que ce service et nous est fourni gracieusement, aux fins de notre édification personnelle, par les philanthropes qui nous dirigent. Gardez à l'esprit que, même dans les pires dictatures, dans lesquelles la population ne participe, ni de près, ni de loin aux processus décisionnels, elle a quand même accès à une information, généreusement fournie par son despote bien-aimé. Pourquoi-donc, d'après vous ? Il est donc clair que la fonction première de ce que nous appelons "l'information" est avant tout de manipuler l'opinion publique et de faire pointer son attention vers des sujets annexes, propres à diviser et à distraire, plutôt que vers les sujets importants propres à unifier et à créer des entités soudées, par définition dangereuses pour tout pouvoir illégitime qui cherche, par tous les moyens, à se maintenir en place. Elle sert aussi à désigner les gentils et les méchants, de façon à faire peur aux gens et à leur insuffler l'idée que, sans la protection de leur brave gouvernement, si indispensable, et qui lui fait partie des gentils, point de salut. En outre, une fois qu'on a désigné les méchants, tous les autres sont des gentils, ce qui est très pratique. Pour mémoire, c'est quand même les gentils qui ont balancé des bombes atomiques sur des Japonais qui avaient déjà perdu la guerre, fait mourir 1 million d'enfants en Irak avec un simple embargo, déstabilisé le Moyen-Orient et qui font mumuse avec des drones sans se préoccuper des dommages collatéraux, tout cela étant fait en notre nom, sans qu'on nous ait jamais demandé notre avis, et sans que nous n'en retirions, contrairement à d'autres, le moindre bénéfice. Dans ce qui va suivre, je vais donc être amené à parler de certains des méchants désignés par les médias, aussi gardez à l'esprit qu'il s'agit juste d'une dénonciation de la méthode et non d'une tentative de réhabilitation, ou de soutien quelconque de ma part les concernant, et que je respecte tout à fait les opinions, de toute nature, que vous pourriez avoir à leur égard. Force est de constater qu'on tombe souvent dans la caricature car, pour que cela fonctionne, il faut que les méchants soient vraiment méchants, que rien ne filtre qui pourrait les montrer sous un jour sympathique, voire simplement comme des êtres humains. J'ai un exemple assez incroyable et particulièrement édifiant qui me revient en tête, et que vous pouvez facilement vérifier car, grâce à internet, désormais les paroles restent, tout autant que les écrits. Le journal de France 2, du 4 janvier 2013, présenté par la nièce de Michel Drucker, mais loin de moi l'idée d'y voir la moindre trace de népotisme, diffusait un court reportage illustrant, je cite : la passion de Vladimir Poutine pour la chasse, accompagné d'images dans lesquelles on le voyait, en tenue de camouflage, fusil à la main, dans les forêts sibériennes. La chose m'avait interpellé car, quoique par ailleurs on puisse reprocher à Vladimir Poutine, méchant médiatique s'il en est, sans être Brigitte Bardot, il est de notoriété publique qu'il a toujours été un ardent défenseur de la cause animale. Renseignements pris, il s'avère que, non seulement le commentaire était mensonger, mais qu'en plus, les images du documentaire russe original avaient été sciemment recadrées pour qu'on ne voit pas qu'il s'agissait, en fait, d'une opération de sauvegarde du tigre de Sibérie qui était endormi, avec un fusil hypodermique, avant d'être bagué et relâché dans la nature. Je vous mets un lien dans la description pour ceux, et c'est un excellent réflexe, qui aiment vérifier ce qu'on leur raconte. Une telle manipulation flagrante, de la part d'une chaîne publique, pour quelque chose d'aussi ridiculement mesquin, laisse planer un doute inquiétant quant à savoir jusqu'où, la caste obsolète et parasitaire qui nous dirige, pourrait aller pour des choses beaucoup plus significatives. Je vais certainement vous surprendre, mais le problème n'est pas dans ce que disent les médias, sauf, on vient de le voir, quand ils nous mentent. Ça ne me dérange pas du tout qu'ils disent ce qu'ils disent et fassent ce qu'ils font. En revanche, ça me dérange qu'ils ne disent pas ce qu'ils sont : des médias d'opinion. Il en faut, donc rien à dire de ce côté-là, à trois conditions. Condition numéro un que, comme le Port-Salut ce soit écrit dessus. Au japon par exemple, mis à part quelques journaux à sensation, la norme c'est une information purement et minutieusement factuelle, au point d'en être parfois ennuyeuse, et l'opinion des journaux est strictement contingentée dans un espace clairement identifié, appelé 社説 et qu'on pourrait, à tort, confondre avec nos éditoriaux. Condition numéro deux, que justement nous puissions bénéficier conjointement d'une information neutre et factuelle, ce qui n'est malheureusement pas le cas. Pour comprendre ce que j'entends par "information neutre et factuelle" prenons un exemple bien caricatural. Imaginons le compte-rendu d'une réunion hypothétique de Marine Le Pen, autre méchante médiatique, à Trifouillis Les Oies. L'information objective serait : hier Marine Le Pen, présidente du Front National, a tenu, à la salle des fêtes de Trifouillis Les Oies, un meeting devant personnes. Dans son discours d'une heure 27, elle a abordé les 8 thèmes suivants : la culture de la rhubarbe, les ovnis ... l'immigration. Pour chacun de ces thèmes ses positions sont les suivantes : ta ta ta ta ta Le parti pris étant de considérer que nous sommes grands et capables de nous faire notre propre opinion sur un sujet à partir d'une information exhaustive et factuelle. Dans la presse d'opinion vous aurez plutôt un gros titre : "Trifouillis Les Oies - "L'immigration c'est pas bien"- dit Marine Le Pen. Quant à l'article, ça donnerait un truc du genre : "la leader du parti d'extrême-droite a dit hier, devant une foule enthousiaste, que l'immigration c'était pas bien." On ne vous dira pas un mot sur la rhubarbe, ou les ovnis, on ne vous dira même pas tout ce qui a été dit sur l'immigration, et le vocabulaire sera soigneusement choisi pour connoter l'article : "extrême droite", "foule enthousiaste" (et un brin menaçante) etc. Encore une fois, ce n'est pas interdit. Sauf que, et cela nous amène à la troisième condition, il faudrait que les opinions des médias soient diverses, et représentatives d'un large éventail de sensibilités. Ce n'est pas le cas non plus et vous aurez du mal à trouver médias qui, même sans aller jusqu'à faire l'apologie de Marine Le Pen, donnera à minima un autre son de cloche ou laissera les gens tirer leurs propres conclusions. Et encore, elle au moins on en parle, alors que certaines autres formations, de toutes tendances, sont carrément condamnées au silence et à la mort médiatique. Les raisons derrière ce constat sont diverses. D'abord la quasi-totalité des journaux est en faillite et ne survit que grâce aux subventions de l’État qu'il devient délicat de critiquer, au-delà de certaines banalités de façade. Faute de lecteurs, la seconde source de revenus est la publicité, ce qui rend la critique de tout ce qui touche aux intérêts des annonceurs et ne va pas dans leur sens, pour le moins problématique. La presse se concentre de plus en plus aux mains d'un nombre toujours plus restreint de personnes, pas forcément connues pour leur philanthropie, et on est donc fondés à se demander ce qui les pousse à mettre de l'argent, dans des entreprises chroniquement déficitaires, si ce n'est pas pour manipuler l'opinion. Quant aux télés, se succèdent à leur tête, des membres éminents de l'oligarchie en place, aux accointances politiques pour le moins marquées, tout ce beau monde se côtoyant dans les désormais célèbres "dîners du siècle" qui se tiennent, le dernier mercredi du mois, faubourg Saint-Honoré à Paris. Enfin, comme si cela ne suffisait pas, les rédactions n'ayant plus les moyens d'employer de véritables journalistes, l'intégralité de la presse se contente, le plus souvent, de reprendre les dépêches de la l'AFP, et il n'est pas rare de trouver quasiment la même une, de l'humanité à valeurs actuelles, fautes d'orthographe comprises. Et après on se demande pourquoi les gens n'achètent plus les journaux. Or il faut savoir que l'AFP est gouvernée par un conseil d'administration de 16 membres, dont 8 représentants des directeurs de journaux quotidiens et 2 représentants de la radio et de la télévision française, qui pensent à peu près la même chose, tempérés par 3 représentants des services publics nommés par le premier ministre, le ministre de l'économie et le ministre des affaires étrangères. On peut faire mieux en matière d'impartialité, même si on ajoute au mix des représentants du personnel, tirés au sort, pour sauver les apparences. Les médias français sont devenus un bloc monolithique et monopolistique qui parle d'une même voix, au service d'intérêts divers et variés, mais concordants sur la défense des intérêts de l'oligarchie en place dont ils font eux- mêmes partie. Les nouvelles technologies permettent, en partie, pour la population qui n'est pas captives des canaux traditionnels, cas que je traiterai dans la prochaine vidéo, d'avoir accès à une information alternative, hâtivement qualifié de "complotiste" par les médias dominants et qui n'est pas, elle non plus, exempte de tout défaut. Il s'agit en effet, souvent, d'une autre forme de média d'opinion et le meilleur y côtoie parfois le pire. Une lutte acharnée est menée pour la discréditer car les enjeux sont énormes. Même si, force est de constater, qu'elle est tout à fait capable de se saborder toute seule et que les combats d'ego font que beaucoup de sites et de personnalités passent plus de temps à se taper les uns sur les autres qu'à dénoncer l'imposture de notre système oligarchique, avec lequel il partagent souvent une conception méprisante de la plèbe que nous sommes, dont ils doutent de la capacité à faire des choix collectifs pertinents, sans la guidance d'un gourou quelconque, idéalement eux-mêmes. Quel que soit le système d'information collaboratif que nous mettrons en place, si nous souhaitons pouvoir appliquer les principes de la démocratie réelle dans les meilleures conditions, il faudra, encore une fois, éviter de tomber dans un système pyramidal avec, par exemple, un comité de lecture chargé de décider ce qui est pertinent ou non. Mais, au contraire, et c'est techniquement possible, faire automatiquement remonter les informations jugées les plus pertinentes par les votes des internautes, au fur et à mesure qu'elles seront proposées, sans tri préalable, sur des plateformes communes. Il faudra contraindre les journaux qui prétendent faire de l'information à, par exemple, des codes de couleurs, dans le cas où ils publieraient conjointement des articles d'opinion et, surtout, traquer impitoyablement sur les chaînes et les médias publics toute trace de partialité, et exiger une neutralité parfaite de ces gens qu'on ne paye certainement pas avec nos impôts pour qu'ils nous donnent leur avis sur tout avec condescendance. Je vous laisse y réfléchir. N'oubliez pas de continuer à partager et à liker la première vidéo " et si on les mettait tous au chômage" car c'est elle qui nous permettra de savoir quand nous aurons atteint la taille critique pour passer à la réalisation pratique du projet, sachant que le temps presse, si nous voulons faire passer dans l'opinion, avant 2017, que grâce aux nouvelles technologies nous pourrions nous passer facilement des intermédiaires inutiles et obsolètes qui nous dirigent. Contribuez à la révolution numérique.


Comment ils ont tué la liberté d'expression. (23 mai 2016)

Transcription de ma vidéo YouTube : https://youtu.be/qutWp_AL9Kc



Vous êtes nombreux à me demander : "comment ça marche votre démocratie directe ? Pouvez-vous m'expliquer en détail le fonctionnement ?" Permettez-moi d'en profiter pour mettre les choses au clair. J'ai une idée très précise et une vision claire de la façon dont tout ça pourrait fonctionner et s'articuler et je pourrais très bien, d'ores et déjà, développer un prototype, tout seul dans mon coin, avec mes petits doigts, que je vous livrerais, clé en main, en quelque sorte, en vous disant que c'est la panacée universelle. Cela fonctionnerait parfaitement... dans un monde où tout le monde penserait comme moi. La première chose qu'on apprend en informatique c'est que, même si vous développez une application avec, au milieu, un énorme bouton rouge avec écrit dessus, en clignotant, "cliquez ici!", il va toujours se trouver quelqu'un pour faire autre chose et ça va planter tout votre programme. Au bout du compte, vous aurez produit quelque chose de parfait sur le papier, mais qui a de fortes chances de partir en cacahuète à la première utilisation. En outre, il serait malhonnête de ma part de vous vendre un concept fédérateur sans le confronter à la réalité et aux limites et aux choix qu'elle nous impose. C'est déjà ce que font tous les partis politiques, qui vous vendent du rêve, et c'est justement ce à quoi je m'oppose. Contrairement à eux, mon but n'est pas d'attirer le plus grand nombre possible en jouant sur les bons sentiments, mais, au contraire, d'expliquer au plus grand nombre les tenants et les aboutissants du projet, y compris ses aspects les plus polémiques, afin de m'assurer que la majorité d'entre vous est bien d'accord avec moi, et est consciente de ce à quoi elle peut s'attendre. Pour que la démocratie directe fonctionne, un certain nombre de prérequis est nécessaire et certaines problématiques, qui n'ont rien à voir avec l'informatique, doivent être abordées, afin de déterminer les contours du projet et d'être sûrs qu'il soit à la fois réaliste et adapté aux souhaits de la majorité. Tant que cette étape n'a pas été franchie, commencer à coder quelque chose ne serait qu'une perte de temps et, croyez-moi ou non, mais j'ai une vie et perdre mon temps est un luxe que je ne peux me permettre qu'à doses très homéopathiques. Je n'ai rien à gagner donc, rien à vous vendre. Le but n'est pas de créer un gadget inutile et utopique de plus mais de faire quelque chose qui marche, et c'est là que ça se complique car, si tout le monde est d'accord sur les grandes idées, dès que l'on rentre dans les détails, c'est une toute autre histoire. Parmi les prérequis, il en est deux qui me semblent essentiels et dont l'un découle de l'autre : une information de qualité qui permette d'éviter les manipulations de masse et l'oblitération du bon sens général, auquel je crois profondément, et la liberté d'expression sans laquelle aucune discussion constructive n'est possible. Je reviendrai dans une autre vidéo sur la problématique de l'information, et je vous propose de faire un point, aujourd'hui, sur la liberté d'expression dans ce pays. Sur le principe, je suppose que tout le monde, parmi vous tout au moins, est pour la liberté d'expression. En même temps, tant dans vos commentaires que dans les remarques que me font les gens que je croise, on exprime une inquiétude quant au fait que je pourrais avoir des ennuis. Je vous remercie au passage pour votre sollicitude. Ce faisant, vous avez tous acté, inconsciemment en tout cas, qu'il y à un véritable problème de liberté d'expression dans ce pays, qui nous pousse tous à une dose non négligeable d'autocensure, au point que vous pensez, et vous n'avez peut-être pas tort, que quelqu'un pourrait avoir des ennuis alors qu'il ne pratique aucun ostracisme (politique, ethnique ou religieux), prône l'unité au lieu de la division, ne prône pas la violence et cherche, au contraire, à éviter un bain de sang, malheureusement prévisible, et que sa seule revendication est : plus de démocratie. Je vais donc m'aventurer sur un terrain visiblement miné avec, pour seule boussole, un peu de logique et de bon sens, afin d'essayer d'identifier certaines des causes les plus flagrantes de la problématique de sorte qu'elles soient claires pour ceux d'entre vous qui ne les auraient pas déjà identifiées par eux- mêmes. Comme toujours, je ne prétends pas détenir la vérité, aussi n'hésitez pas à me faire part de vos arguments si vous pensez différemment, ce projet ne pouvant voir le jour que s'il reçoit l'assentiment d'une large majorité d'entre vous. Il y a, grosso modo, deux façons d'appréhender les choses : à l'orientale, le fameux "Ying et Yang", rien n'est tout blanc, rien n'est tout noir, et, à l'occidentale, qui est une vision beaucoup plus manichéenne. Comme toujours, ces deux visions ne sont pas opposées, mais complémentaires. Le problème est quand on vous présente des choses qui ne le sont pas, de façon manichéenne, et des choses manichéennes, de façon nuancée. Par exemple, les notions de gentils et de méchants, contrairement à ce qu'on essaie souvent de nous faire croire, notamment en géopolitique, sont tout à fait relatives. Prenez une lionne, par exemple. Pour ses lionceaux, elle sera la gentille maman qui leur apporte du gnou pour les nourrir. Pour les bébés gnous, c'est le monstre sanguinaire qui a égorgé leur mère devant leurs yeux. Il faut toujours garder ça en tête quand quelqu'un désigne pour vous les méchants et les gentils. En revanche, il est des choses qui sont parfaitement binaires. On dit rarement de quelqu'un, qu'il est un peu mort, ou d'une femme, qu'elle est un peu enceinte car ça n'a aucun sens. C'est pareil pour la liberté d'expression : on l'a ou on ne l'a pas. Et autant la liberté "tout-court" est un idéal et une utopie inatteignable, ne serait-ce que parce que la liberté des gens commence où s'arrête celle des autres, autant la liberté d'expression est un objectif parfaitement raisonnable, et je dirais même, un minimum absolu, pour qu'un pays puisse seulement revendiquer le terme démocratie. Il est donc clair que la moindre entorse à la liberté d'expression tue la liberté d'expression, même si ces attaques dégoulinent de bonnes intentions et sont perpétrées au nom de causes louables : lutte contre le terrorisme, contre la pédophilie, contre le racisme, contre l'antisémitisme... Avec le recul on peut constater qu'aucune de ces lois n'a prouvé son efficacité. Surtout, qu'en regard, les mesures réellement efficaces pour traiter ces problématiques n'ont jamais été prises. En fait, elles servent surtout d'alibi à l'exécutif pour donner l'impression qu'il fait quelque chose. En revanche, leurs effets pervers sont facilement démontrables. Prenons, par exemple, la fameuse loi Gayssot, car c'est elle qui a ouvert la porte par laquelle se sont engouffrées toutes les autres. Encore une fois, je ne conteste pas les problématiques auxquelles elle prétend remédier et probablement que le brave député communiste Gayssot était pétri de bonnes intentions. Je précise "communiste" car, ceci expliquant peut-être cela, c'est un fait facilement démontrable que la liberté d'expression, sauf lorsqu'elle leur est refusée à eux, n'est pas la priorité première de certains tenants de cette idéologie. Encore une fois, comprenez-moi bien, il ne s'agit pas d'une considération politique. Je suis sûr que Marx et Engels n'avaient pas anticipé Lénine ou Mao Tsé Toung, de même que les théoriciens du capitalisme, lequel ne visait pas initialement à la captation des richesses par une minorité, mais au contraire, à la création de richesses dans le but d'en assurer une redistribution naturelle, se retourneraient aussi dans leur tombe. Gardez bien en tête que, tant que l'on restera dans un système pyramidal, toute idée politique sera pervertie et détournée. Revenons donc à cette loi Gayssot. Comment dans un pays, dont le triptyque fondateur commence par "liberté", peut-on édicter une loi qui entrave ce principe-même, sans utiliser un référendum ? En dépit des nombreuses pétitions, venues de tous les horizons, des questions prioritaires de constitutionnalité et autres, on s'est toujours refusés à nous demander notre avis sur le sujet. En outre, cette loi est vexante car elle découle de l'idée que nous sommes la plèbe, une entité idiote et manipulable, qui a besoin d'une élite, par définition plus intelligente qu'elle, pour la protéger de ses bas instincts et de ce manque de discernement si caractéristiques de la piétaille que nous sommes. On ne va quand même pas laisser les enfants jouer avec les allumettes. Est-ce qu'au moins cette loi fonctionne ? On dispose maintenant d'un recul de 26 ans pour évaluer ses effets. Le racisme et l'antisémitisme ont-ils reculé en France ? Les théories révisionnistes ont-elles été éradiquées ? On peut même procéder de façon plus scientifique puisque nous disposons d'un élément de comparaison. Si l'on considère que la France et démocratique, on peut considérer que les États-Unis le sont aussi. Les États-Unis ont ceci de particulier que leur premier amendement, qui sanctuarise la liberté d'expression, rend impossible une loi de ce type : "Le congrès ne pourra faire aucune loi concernant l'établissement d'une religion ou interdisant son libre exercice, restreignant la liberté de parole ou de la presse, ou touchant au droit des citoyens de s'assembler paisiblement et d'adresser des pétitions au gouvernement pour le redressement de leurs griefs." C'est pas beau ça ? Quelle a été la conséquence ? On peut y trouver quelques sites web où une poignée de marginaux s'échange des svastikas et sur lesquels le pot de chambre d’Hitler, avec les restes pétrifiés de son dernier repas, trouverait certainement preneur. Aussi, quelques sites révisionnistes sur lesquels quelques passionnés se bagarrent avec les défenseurs, nos moins passionnés, de la Shoah, dans l'indifférence générale des 99,9% de la population qui reste, et qui vit au 21ème siècle, à l'exception, peut-être, de l'industrie hollywoodienne qui nous met des nazis à toutes les sauces, entre des zombies, des vampires et des lycanthropes. Pour autant, même en tendant l'oreille, on n'entend pas des bruits de bottes sur le pavé. La population juive, plus nombreuse qu'en France, n'y vit pas plus mal. Elle dispose d'un lobby officiel l'AIPAC qui a une grande influence sur le congrès, et qui est un passage obligé de tous les candidats à la présidence, Trump compris. Une foultitude de présentateurs vedettes, d'acteurs, de comiques, revendiquent fièrement leur judéité sans que cela nuise à leur audience où leur popularité... En comparaison, je ne vois pas quel "plus" la loi Gayssot nous a apporté, en dehors d'une énorme entorse à la liberté d'expression. Concernant ses effets pervers, en revanche, on peut constater que les idées révisionnistes, contre lesquelles elle prétend lutter, ont le vent en poupe, tapez "Vincent Reynouard" sur Google si vous ne me croyez pas, car on ne lutte pas contre des idées en mettant des gens en prison et en créant des martyrs. Ce n'est pas, et ça n'a jamais été, la bonne méthode. En plus, cette loi rend les gens fainéants car il est plus facile et rapide de sortir de sa poche la loi Gayssot que de développer un long argumentaire. C'est devenu tellement pratique que n'importe quel débat, même sur la culture des doryphores en Papouasie Occidentale, finit inévitablement par des accusations d'antisémitisme, ou une "reductio ad Hitlerum", si l'un des deux locuteurs se trouve se trouve en difficulté. On appelle ça un point "Godwin". Faites le test entre amis. La prochaine fois que vous regarderez un débat politique, prenez un chronomètre et mesurez le temps avant que ça arrive. Vous allez être surpris. Du coup, on reste scotchés dans les années trente. Si on avait voté cette loi après la Saint- Barthélémy, les catholiques et les protestants se regarderaient encore en chiens de faïence et ces derniers seraient devenus compétent paranoïaques et penseraient toujours que tout le monde veut les tuer. Un pays qui n'a plus sa totale liberté d'expression devient toujours l'esclave d'une idéologie et finit toujours par agir à l'encontre de l'intérêt général qui reste, dès que l'on creuse un peu, notre motivation collective première. C'est la liberté d'expression qui permet à la volonté populaire d'être l'arbitre de sa propre destinée. Voyons ce qui se passe en France depuis que, loi après loi, cet arbitre n'a plus totalement la possibilité de s'exprimer. Puisque l'on parle d'arbitre et que l'euro 2016 pointe le bout de son nez, imaginons un terrain de football. Tout le monde est en tenue de footballeur, joue avec le même ballon rond, respecte les mêmes règles et reconnaît l'autorité de l'arbitre. De tout temps, de nombreux joueurs de foot, de toutes origines, sont rentrés sur le terrain et tout le monde a continué à jouer au foot, sans que cela ne pose de problème. Un beau jour, ont commencé à arriver quelques joueurs de rugby. L'arbitré a sifflé et leur a dit : "ici on joue au foot donc, si vous voulez jouer, bienvenue, pas de problème, on vous fournit l'équipement et on vous explique les règles. Comme ils n'étaient pas nombreux, ils ont accepté. Certains se sont mis à aimer réellement le foot et sont devenus de vrais footballeurs et d'autres, tout en jouant, parce qu'ils n'avaient pas le choix, se disaient que, quand même, ils préféreraient jouer au rugby. On a fini par édicter des lois qui remettaient en cause la légitimité de l'arbitre et un beau jour, certains joueurs qui voulaient jouer au rugby, et qui commençaient à être un peu plus nombreux, ont commencé à prendre le ballon avec les mains. L'arbitre pensait bien qu'il y avait faute mais il n'avait plus le droit de le dire. Comme ils ont vu qu'il ne se passait rien, ils ont continué à appliquer, de plus en plus, les règles du rugby. Voyant cela, les nouveaux rugbymen qui arrivaient en masse, parce que chez eux le terrain était déjà occupé par l'équipe A et qu'on ne les laissait jamais jouer, ont carrément refusé de mettre une tenue de football et ont fini par exiger un ballon ovale. Au début, les joueurs de foot ont continué à jouer au foot, même s'ils commençaient à râler de perdre parce qu'ils n'avaient pas le droit d'utiliser les mains et trouvaient les plaquages un peu rudes quand même. Certains se sont dit :"Bon, c'est pas grave. Le terrain est grand. On va continuer à jouer au foot entre nous, libre à eux de jouer au rugby si ça leur fait plaisir. Je vous laisse imaginer ce que ça donne quand deux équipes de foot et deux équipes de rugby jouent un match, en même temps, sur le même terrain. Il faut bien comprendre que les rugbymen sont plus nombreux, par équipe, au lieu de 11, qu'ils sont plus habitués aux coups et aux contacts physiques et qu'en plus, ils ont des piliers qui sont difficiles à arrêter une fois lancés. Qu'est-ce que vous croyez qu'il va se passer quand les joueurs de rugby décideront que les joueurs de foot, finalement, les gênent et que, soit ils se mettent au rugby, soit ils quittent le terrain ? Si on est, comme moi, un ardent défenseur de la diversité, on n'a pas envie qu'il n'y ait plus sur la planète que des terrains de rugby. Sans compter que les joueurs de rugby ont pris de mauvaises habitudes au contact des footballeurs et que le rugby qu'ils jouent n'est plus tout à fait du vrai rugby. On risque donc de pervertir le rugby lui aussi. J'ai confiance dans le bon sens commun et, tout ce que je dis, c'est qu'il faut redonner ses prérogatives à l'arbitre. Il faut donc sanctuariser la liberté d'expression si l'on veut pouvoir mettre en place une démocratie directe et, accessoirement, avoir encore un pays dans lequel l'appliquer. C'est incontournable. Vous avez le droit de penser différemment, auquel cas faites-le savoir et proposez une alternative car, personnellement, sans la liberté d'expression laquelle, et il faut savoir l'accepter, pourrait conduire à des choses avec lesquelles vous n'êtes peut-être pas d'accord, et moi non plus, je ne sais pas faire. Gardez toujours à l'esprit, cependant, que l'enfer est pavé de bonnes intentions. Donc, en résumé, tel que je le vois, prérequis numéro 1 : la mise en place d'une démocratie directe, ne serait-ce que pour pouvoir débattre sereinement et aller au fond des choses sur n'importe quel sujet, implique la défense d'une absolue liberté d'expression, avec toutes les implications que cela suppose. Est-ce que vous êtes d'accord avec ça ? Je vous laisse y réfléchir. Tant que j'y suis, pensez à liker et à partager au maximum la première vidéo "si on les mettait tous au chômage" qui sert de thermomètre pour mesurer le soutien à ce projet et permettra de lui donner sa chance de s'imposer comme une évidence dans la sphère publique. On n'a plus besoin d'eux. Si vous le décidez, grâce aux nouvelles technologies, on peut nous-même proposer, discuter et voter nos lois et plus encore. Contribuez à la révolution numérique.

Ils sont morts de trouille (19 mai 2016)

Transcription de ma vidéo YouTube :https://youtu.be/yRUVnecXdEE



Notre petite idée fait son chemin. Grâce à vous, nous sommes de plus en plus nombreux. Surtout, continuez à partager et à liker la première vidéo "et si on les mettait tous au chômage" car c'est elle qui sert de thermomètre pour mesurer l'ampleur du mouvement. Si nous n'atteignons pas une taille critique avant on ne pourra rien faire. Un petit remerciement tout particulier à mes collègues informaticiens qui commencent à se manifester et à confirmer à quel point ce que je dis est une évidence et à quel point, techniquement tout au moins, c'est facilement réalisable. Surtout, parlez-en aux gens autour de vous, car je ne suis pas "leur informaticien", ce n'est pas moi qui ai dépanné leur ordinateur, leur ai développé une appli web aux petits oignons, ai mis en place leur intranet, leur ai trouvé la formule magique pour que ce fichu tableau Excel donne enfin le résultat escompté. Ils vous connaissent, ils connaissent vos compétences et vous avez la légitimité. Vous êtes les mieux placés pour faire passer le message. C'est vous qui devez être, de par votre positionnement privilégié au cœur même du système, le fer de lance de la révolution numérique. Tant que vous y êtes, parlez-en sur les forums informatiques. J'avais prévu de faire une vidéo sur la nécessité d'être correctement informés car c'est vital, mais je vais la décaler un tout petit peu car il me semble important, au vu de certains commentaires, de vraiment insister sur les enjeux et de mettre en évidence à quel point même si, dans un premier temps, on se contentait de remplacer l'assemblée nationale et le sénat et que, dans les faits, la chose se passerait en douceur, il s'agirait néanmoins un changement total de paradigme. La démocratie directe, que rendent enfin possible les nouvelles technologies, même s'il s'agit d'une révolution responsable et pacifique (et j'insiste sur ce point) n'en demeure pas moins, sociétalement, un cataclysme, probablement sans équivalent depuis que les sociétés humaines existent. Mais bon, je ne suis pas historien et, si c'est votre domaine de compétence, n'hésitez pas à confirmer ou infirmer ce que je dis. En effet, nous avons toujours vécu dans un système pyramidal. Sous la monarchie, il avait un roi et une noblesse dont la légitimité s'appuyait sur une supposée volonté divine. Et en bas, il y avait nous. Je ne suis pas sûr que, même en cherchant beaucoup dans la bible ou les évangiles, on trouve un passage où il est écrit que les pays sont tenus d'avoir des rois et une noblesse qui commanderont au nom de dieu, lequel leur communiquera ses instructions par un bais que, pour l'instant, je n'ai pas réussi à déterminer. On a donc remplacé ça part la "république" qui est aussi une pyramide avec un président et une oligarchie dont la légitimité s'appuie, cette fois, sur une supposée volonté populaire. Et en bas, il y a toujours nous. A propos de volonté populaire, rappelez-moi quand c'était, la dernière fois que le gouvernement vous a demandé votre avis avant de faire quelque chose. Bien sûr, il y a un bonus : les fameuses valeurs de la république. Liberté... de consommer car, au rythme où vont les choses, c'est à peu près la seule qu'il va nous rester. Égalité... devant le mépris de l'oligarchie, dont les membres sont un peu plus égaux que les autres, comme dirait Orwell, notamment devant la justice. Quant à la fraternité... Bref, on a juste remplacé une noblesse par une autre. Ils se marient entre eux, fréquentent les mêmes écoles, scolarisent leurs enfants dans des établissements exempts de cette mixité qu'ils préconisent pour les autres... Ne vous méprenez pas, je ne suis pas en train de vous rejouer la lutte des classes. Je ne rentre pas dans des considérations politiques. Je n'ai aucun problème de principe avec le fait que des gens soient plus riches que d'autres. Quelqu'un qui a hypothéqué sa baraque pour financer son entreprise et qui a créé des emplois, qui a pris des risques et bossé sans compter ses heures, c'est un peu normal qu'il en récolte les bénéfices. En revanche, ceux qui usurpent leur position, qu'on bombarde à la tête d'entreprises nationales, qui gagnent des millions, y compris en parachutes dorés s'ils coulent la boîte, là, ça me choque. Tous ces présidents d'organismes "trucmuche" inutiles, qui gagnent de l'argent sans rien faire, ça me choque. De même ces gens qui font des films que personne ne va voir, financés par les subventions publiques et qui emploient la famille, font jouer les enfants ... En gros, tous ceux qui usurpent leur position par copinage et qui n'ont jamais de comptes à rendre, ne pointent pas, voyagent et se goinfrent à l’œil dans la politique, les médias, la culture, la finance... Quand je parle d'oligarchie, c'est de ça que je parle. C'est juste un système mafieux qui n'a rien à voir avec des convictions politiques et qui s’accommode de tous les partis. Ça finit toujours par se mettre en place dans un système pyramidal. D'ailleurs, même la fameuse "démocratie grecque" était, quelque part, une pyramide et seuls votaient, sur la mythique agora, ceux qui étaient au sommet. C'est donc la première fois, à l'échelle de l'humanité, que nous avons la possibilité technique d'utiliser un mode de gouvernement vraiment démocratique, en tout cas à l'échelle d'une nation tout entière. Prenez quelques secondes pour bien réaliser à quel point c'est énorme. La contrepartie c'est que, comme ça n'a jamais été fait, nous mettons un pied dans l'inconnu et que cela peut nourrir des fantasmes et peut faire peur à certains. Surtout que la peur est la seule arme encore efficace dont l'oligarchie dispose pour nous contraindre à accepter son autorité. J'espère avoir contribué à lever ces inquiétudes lors de ma dernière vidéo qui a abordé ce point particulier et, pour ceux que je n'aurais pas convaincus, quelle sera selon vous l'issue si on ne fait rien ? Vous connaissez certainement la blague du type qui tombe du 30e étage en murmurant inlassablement un truc incompréhensible, avant de s'écraser comme une figue mûre. Et quand on demande à quelqu'un de l'immeuble qui avait la fenêtre ouverte et qui a pu entendre ce que disait le pauvre homme, il répond : " pour l'instant ça va, pour l'instant ça va, pour l'instant ça va, pour l'instant ça va... Pour l'instant on a, en tout cas une partie d'entre nous, encore à manger dans le frigo, l'euro 2016 va commencer, les canettes sont prêtes... pour l'instant ça va, pour l'instant ça va, pour l'instant ça va... Nous n'avons pas vraiment le choix. Nous ne vivons pas un âge d'or. Nous sommes en pleine déliquescence, morale économique, spirituelle... Les ventes d'armes ne sont jamais si bien portées, on arrive même à vendre nos rafales. Il n'y a quasiment plus sur la planète une eau que l'on puisse boire sans la traiter. On ne sait pas si l'on survivra à la prochaine catastrophe nucléaire alors même que la dernière n'est toujours pas réglée et ne le sera pas de notre vivant. Certains diront que ce constat est pessimiste mais, en tous les cas, je vous assure qu'il n'est pas défaitiste. Je ne suis pas en train de vous dire que les carottes sont cuites mais que, si nous agissons vite et prenons notre destin en main, on peut encore inverser la tendance. Toutefois, contrairement à l'informatique, je n'ai aucune autre autorité en la matière que celle d'avoir des yeux pour voir... et aussi pour pleurer : vous avez reçu votre déclaration d'impôts ? Si au moins c'était pour construire des routes, des hôpitaux et pas pour payer, selon qui est aux manettes, un studio d'enregistrement à Carla Bruni, des gardes du corps à Julie Gayet, sans compter les dizaines d'emplois bidons où les gens sont payés des fortunes pour rendre 2 rapports de dix pages par an, ou participer à 3 réunions, mais bon, je m'égare... Donc, surtout, si vous voyez des choses positives ou des raisons d'espérer en continuant avec notre système "représentatif", n'hésitez pas à me contredire. J'ai cruellement besoin d'une petite lueur d'espoir. Mais, de grâce, ne me dites pas qu'il y a eu une baisse de la hausse du chômage de 0,6% dans la catégorie Tartempion sur la tranche des 18 à 25 ans, corrigé des variations saisonnières, parce que ça ne va pas suffire. Si nous ne prenons pas les choses à main et laissons les manettes à ceux qui nous ont mis dans cette mouise et qui nous disent que tout va bien à bord du Titanic, le temps, pour eux, de terminer les réserves de foie-gras et de champagne et d'en profiter au maximum avant de s'enfuir, les poches pleines, dans le canot de sauvetage qu'ils ont planqué à l'abri des regards, on est mal. Qui mieux que nous-mêmes est en mesure de défendre l'intérêt général ? Ça vaut le coup d'essayer, vous ne croyez pas ? On peut y arriver car ils sont une poignée et ils sont morts de trouille. Ce n'est pas nouveau, de tout temps, les gens en haut de la pyramide ont eu une peur bleue de la plèbe, de la piétaille, des "casse-toi pov' con", des sans-culottes et des sans-dents car, tout en affichant orgueil et mépris, ils étaient conscients de l'escroquerie. Et ponctuellement, de temps à autre, il y en avait un qui faisait le job. "Notre bon roi" disait alors le peuple. Mais aujourd'hui, c'est devenu intenable. Ils ont tellement trahi, depuis des décennies, les idéologies qu'ils osent utiliser pour se faire élire et les convictions sincères de leurs électeurs, qu'ils n'ont plus aucun soutien populaire, toutes tendances confondues. Si vous devez choisir entre un escroc de droite ou un escroc de gauche, le terme important là-dedans, ce n'est plus "droite" ou "gauche" mais "escroc". Dans leurs discours, ils se présentent comme des bergers bienveillants guidant un troupeau de brebis égarées. L'analogie s'arrête au fait qu'ils nous tondent la laine sur le dos car leur position réelle est celle du dompteur dans la cage aux lions. Le jour où les lions que nous sommes auront compris ce que nous sommes, ils vont sortir de leur cage et en vitesse. Plus le temps passe, plus ils sont morts de trouille. Regardez, et encore une fois, si c'était l'autre camp qui était aux manettes, on assisterait au même spectacle, regardez l'expression faciale de Hollande ou de Valls au dernier salon de l'agriculture. Ça valait son pesant de cacahuètes. Ils ne se déplacent plus sans deux cars de CRS et vont même jusqu'à demander à ce qu'on utilise des armes neutralisées pour les cérémonies militaires. Ils ont carrément peur que leur propre armée leur tire dessus. C'est le moment de changer les choses, pacifiquement et en les prenant à leur propre piège. Ils n'ont que le mot "démocratie" à la bouche, montrons-leur ce qu'est une vraie démocratie. Tout ce que vous avez à faire pour participer c'est de dire autour de vous qu'ils sont ringards, obsolètes et qu'on n'a plus besoin d'eux. Que grâce aux nouvelles technologies nous pouvons nous-même proposer, discuter et voter nos lois. Gagnons la bataille des idées et commençons la révolution numérique.

Selon eux, nous serions des imbéciles (16 mai 2016)

Transcription de ma vidéo YouTube :  https://youtu.be/828Vu1LGkks



Tout d'abord, merci à ceux qui m'ont soutenu et encouragé et continuent à le faire. On n'est pas encore des millions, mais les retours sont tellement positifs et de qualité que ça remplace n'importe quelle vitamine. Je ne dis rien qui ne soit évident et je me doute bien que vous ne m'avez pas attendu pour y penser tout seuls dans votre coin, mais savoir que nous sommes nombreux à le penser, ça fait toute la différence. Nous sommes l'enfant du conte d’Andersen bien connu qui dit : "le roi est nu !" ou, plus exactement, en ce qui nous concerne : "nos politiciens sont obsolètes !". Comme vous l'avez remarqué, je ne suis pas un professionnel de l'éloquence et tant l'accent du Sud-Ouest que mon débit élevé obligent parfois à faire un petit effort d'attention, je vous en remercie d'autant plus. Pour les nouveaux, afin d'éviter les redites, je vous encourage à regarder, diffuser et liker ma première vidéo intitulée "et si on les mettait tout au chômage" pour savoir de quoi je parle, même si le titre est suffisamment explicite. Pour ceux qui sont pressés, et je les comprends, de voir quelque chose de concret, rassurez-vous, la partie informatique du projet va aller très vite. En outre, l'un d'entre vous, je crois que son pseudo est "conscience humaine" (il se reconnaîtra), et je le remercie au passage, m'a signalé l'existence d'une version bêta d'une application de démocratie participative made in France. Je vais regarder ça de près car ça peut nous faire gagner un temps considérable et plus il y aura de synergies, plus la vague que nous sommes en train de créer sera puissante. Pour ceux que ça intéresse ou qui douteraient de la faisabilité technique de ce que je propose, et ce n'est certainement pas moi qui vais vous reprocher de garder un esprit critique, y compris en ce qui me concerne, j'ai mis le lien dans la description. Je sens dans certains de vos commentaires une inquiétude : est-ce que ce n'est pas trop beau pour être vrai ? Nous avons tellement l'habitude d'être déçus par des marchands de rêves, par des gens qui gâchent de belles idées ou qui n'arrivent jamais à les connecter à la réalité, qu'on finit par sombrer dans un certain défaitisme. Je vous rassure, j'ai les deux pieds solidement ancrés sur terre et ce que je vous propose, on peut le faire, et le faire vite. On n'est pas des Bisounours et toutes les prochaines vidéos seront consacrées à regarder la réalité en face et à répondre, un point à la fois, aux interrogations légitimes que suscite ce projet, ainsi qu'à débroussailler l'imbroglio philosophico- politique dans lequel on nous englue depuis des années, afin de pouvoir trouver un consensus réaliste et définir un cahier des charges. Les questions qui fâchent ne seront pas évités car il faudra faire des choix (et certains seront imposées par des limitations techniques ou des raisons de sécurité et d'autres seront basés sur la logique et le simple bon sens) et aussi parce que nous vivons dans la réalité et qu'elle nous impose ses propres règles. C'est une étape cruciale et délicate car dès que l'on commence à rentrer dans le concret, nous sommes tous, à un niveau ou un autre, préconditionnés par des réflexes pavloviens qui nous poussent à ne plus rien écouter lorsque certains mots clés, qui diffèrent selon les individus, sont prononcés. Je pense que le seul fait que vous suiviez mes vidéos témoigne d'une ouverture d'esprit certaine et de la volonté de faire un petit pas vers ce qui nous unit, plutôt que de se focaliser sur ce qui nous divise. Mais dans tous les cas, c'est un effort permanent que nous devons faire sur nous-mêmes. En effet, c'est ce dialogue de sourds, soigneusement entretenu depuis des décennies par la classe politique, qui fait qu'au lieu de nous battre ensemble, nous nous battons les uns contre les autres et qu'au bout du compte, nous sommes tous perdants. Je fais partie de ces individus, capables d'avoir des discutions paisibles avec des gens issus de toutes les tendances politiques, toutes ! Pourquoi ? D'abord parce que je pars toujours du principe que j'ai en face de moi quelqu'un d'intelligent et ensuite parce que je m'intéresse à l'essentiel. Et je peux vous garantir, qu'à ce jour, tous les gens avec qui j'ai pu discuter, même s'ils ne sont pas d'accord sur la façon d'y arriver, veulent sincèrement, du fond du cœur, ce qu'il y a de mieux pour leurs enfants et leur pays. Je ne fréquente pas les élites et je ne peux pas parler pour elles, mais pour ce qui est des autres, nous sommes tous d'accord sur ce point essentiel. En outre, quelles que soient nos convictions politiques, quand nous en avons, ce n'est jamais du sur-mesure et nous peinons toujours un peu à rentrer dans les cases dans lesquelles on essaie nous enfermer. Du coup, on arrive toujours à trouver des choses sur lesquelles nous sommes d'accord, avec les gens que le système nous pousse à détester et des choses avec lesquelles nous sommes en désaccord, avec le parti censé nous représenter. Pourquoi toujours jeter le bébé avec l'eau du bain ? C'est une des raisons qui fait que, dans une démocratie directe, dans laquelle nos votes ne seront plus prisonniers d'un carcan idéologique, mais seront le reflet exact de nos profondes convictions, le débat sera plus apaisé et le bon sens collectif que nous partageons finira par avoir le dernier mot. D'autant plus qu'il n'y aura plus d'hommes politiques pour noyer le poisson, manier la langue de bois et le sophisme. Il faut que nous soyons honnêtes vis-à-vis de nous-mêmes. La démocratie c'est bien, mais sommes-nous prêts à l'accepter s'il s'avère que les idées majoritaires vont à l'encontre de nos principes ou de nos intérêts ? Car c'est sur cette peur que joue le système pour nous dissuader de prendre en main notre destin. A force de nous répéter que nous sommes la plèbe, le Français moyen, la ménagère de moins de 50 ans etc. nous avons fini par l'intégrer et, du coup, nous laissons humblement les rênes à nos bien-aimés énarques et consorts, avec le succès que l'on connaît. Je crois que c'est Coluche qui disait : "confiez le Sahara à des énarques et, dans 5 ans, on devra importer du sable". Au pire, peut-être que nous irons dans le mur, sachant qu'avec le système actuel nous sommes sûrs d'y aller, mais sauf à s'enfermer dans un carcan idéologique rigide et vouloir le tout ou rien, il y a peu de chances pour que ça arrive. Essayons de comprendre pourquoi. Je vais prendre pour exemple sujet clivant, quitte à faire un peu de politique fiction. "Le mariage pour tous" car c'est un exemple édifiant qui illustre parfaitement comment nos dirigeants s'y prennent pour nous dresser les uns contre les autres. Quel a été le résultat objectif, certes les couples homosexuels peuvent se marier, on peut être pour ou contre, ce n'est pas le débat, mais à quel prix ? Pays divisé en deux, homophobie là où, dans certain cas, il n'y avait au départ qu'indifférence, le tout sans forcément régler les problèmes des personnes concernées, tout ne souhaitant pas se marier, tout en créant de nouvelles problématiques (GPA etc.) sur lesquelles les deux camps sont à nouveau prêts à s'écharper, dès que ce gouvernement, ou le suivant, aura besoin d'un sujet de diversion et donnera le top de départ. En démocratie directe, je ne suis pas sûr que cette loi serait passée. Peut-être que oui, peut-être que non, peut-être sous une autre forme. Dans tous les cas il y aurait eu un véritable débat. En revanche, je suis sûr qu'il y aurait eu un très large consensus pour mettre en place des mesures spécifiques pour faciliter la vie de ceux, pas forcément homosexuels au demeurant, qui se retrouvent expulsés au décès de leur conjoint, qui ne bénéficient pas de pension de réversion etc. etc. Il n'y aurait, certes, peut-être pas eu de victoire idéologique à la Pyrrhus, mais le pays serait resté serein et la vie d'un bon nombre de personnes aurait été améliorée. Et si la loi avait été votée, elle aurait, de toute façon, été incontestablement le résultat du souhait de la majorité et n'aurait, dès lors, fait l'objet d'aucune contestation. Je pense que, dans tous les cas, le bon sens et l'intérêt général auraient prévalu. Il ne faut pas croire que nous sommes des égoïstes qui ne votons que pour nos propres intérêts. Dans ce cas ne donneraient au Téléthon que ceux qui sont atteints de mucoviscidose, et autres maladies orphelines, ou qui sont porteurs des gènes et susceptibles de les transmettre à leur progéniture. Or, l'immense majorité des contributeurs ne sont pas concernés par ces maladies. Il ne faut pas oublier que depuis que la France existe, des millions de personnes n'ont pas hésité à aller jusqu'au sacrifice de leur vie pour la défendre, alors penser que, collectivement, nous sommes incapables de faire passer l'intérêt général avant notre intérêt personnel immédiat, me semble bien pessimiste. Même si, effectivement, la société fait tout pour nous rendre de plus en plus égoïstes, nous diviser et casser le lien social. Je pense que si nous sommes correctement informés, et cela fera l'objet de la prochaine vidéo, car c'est vraiment la condition sine qua non, pour une démocratie directe puisse fonctionner, si donc nous sommes correctement informés et que nous avons l'intime conviction qu'une réforme donnée est nécessaire dans l'intérêt général, même s'ils se trouvera toujours quelques personnes pour la jouer perso, collectivement, elle passera. De toute façon, nous n'avons pas le choix. Qu'est-ce qu'il nous reste comme alternative ? On voit où l'on va, si l'on continue avec notre système oligarchique, et si on n'arrive pas à mettre en place cette véritable démocratie directe que permettent, enfin, les nouvelles technologies. A part l'anarchie et, ou, la dictature, dans une ambiance de guerre civile, je ne vois pas trop ce qui nous pend au nez. Mais bon, je suis informaticien et pas philosophe, ni sociologue et tout ce que je dis n'est basé que sur la logique et mon expérience personnelle. Je ne prétends pas détenir la vérité et si vous avez des arguments à faire valoir, surtout n'hésitez pas. J'espère avoir réussi à lever vos doutes sur le point du jour, à savoir : notre capacité collective intrinsèque à pouvoir gérer nous-mêmes notre destinée, dans le sens de l'intérêt général. Bien sûr, je ne peux pas vous garantir qu'on fera mieux que les parasites obsolètes qui nous dirigent, même si j'en suis intimement persuadé, mais il est certain qu'on ne fera pas pire. Je vais essayer de maintenir un rythme régulier de vidéos afin de faire le tour, le plus rapidement possible, d'un maximum de problématiques. Si vous en voyez d'autres auxquelles je n'ai pas pensé, n'hésitez pas à me les signaler, au fur et à mesure. Pour l'instant, j'arrive encore à répondre à un maximum de commentaires. N'hésitez pas à les parcourir car j'y soumet des pistes de réponses à des interrogations que vous partagez peut-être et qui, faute de temps, ne feront pas l'objet d'une vidéo spécifique suffisamment rapidement pour répondre à votre attente. On n'a plus besoin d’eux ! Réveillez les consciences autour de vous ! Il faut absolument mettre ça dans le débat public et que les millions de personnes qui pensent comme nous réalisent qu'elles ne sont pas seules et qu'ensemble nous pouvons lancer la révolution numérique.

Et si on les mettait tous au chômage ? (13 mai 2016)

Transcription de ma vidéo YouTube : https://youtu.be/ryEhEZhWg3c



Ce que je vais vous dire est tellement évident que j'ai presque honte de faire cette vidéo Et pourtant, aucun homme politique n'en parle. Les médias n'évoquent jamais cette possibilité. Tout le monde passe à côté de ce truc énorme qui est juste sous notre nez. Personne ne semble remarquer que, techniquement, grâce aux nouvelles technologies, on n'a plus besoin d'intermédiaires pour nous représenter. Tous ces gugusses pompeux qui décident à notre place sont périmés, has-been, redondants, juste des parasites inutiles. C'est ça la vraie révolution numérique et pas ce qu'on essaie de nous vendre. Se servir d'Internet uniquement pour regarder des vidéos, acheter des bidules sur Amazon, partager avec le monde entier, en 140 caractères, ce qu'on a mangé au petit-déjeuner ou, plus trivialement, déclarer ses impôts ou payer ses amendes, c'est comme utiliser un module Soyouz pour élever des poules. Ça peut aussi servir à ça, mais on passe carrément à côté de la chose la plus positive qu'Internet a à nous offrir : la démocratie. C'est peut-être plus évident pour moi que pour d'autres, parce que je suis informaticien et que j'ai des compétences techniques, mais je vous assure que tous les outils existent permettant de mettre sur pied, en quelques mois, c'est à dire largement avant les prochaines élections, un système de gouvernance réellement démocratique et sans intermédiaires, inutiles, surpayés et inefficaces voire, et c'est plus grave, corrompus Et si on le faisait ? Même si vous n'êtes pas informaticiens, réfléchissez un peu. Combien de fois avez-vous débattu sur des forums, des réseaux-sociaux, voté sur des sites, collaboré à des wikis, pétitionné, créé des comptes et des identifiants, reçu des confirmations par mail... tout cela en temps réel. Vous voyez bien que c'est possible. Sérieusement, est-ce que nous allons encore continuer avec ce système d'un autre âge, soi-disant "démocratique" qui conduit, inévitablement, à mettre sur le trône élyséen un pantin insignifiant qui fait 10% des inscrits, au premier tour, et qui va tranquillement s'asseoir sur ses promesses une fois élu, qui va se consacrer, prioritairement, à ses intérêts propres et à ceux de ses copains, en oubliant l'intérêt de la France, quand il ne travaille pas carrément contre-elle, et qui se réveillera, avec de nouvelles fausses promesses, quelques mois avant les prochaines élections. Nous n'élisons jamais le meilleur pour gouverner, mais le meilleur pour se faire élire. C'est à dire, le plus menteur. Ce n'est même pas de leur faute, c'est structurel ! Pour eux, nous sommes des "casse-toi pauv' con" ou des "sans-dents". A vous de choisir, selon votre camp, si vous avez un. On ne peut pas faire grand-chose contre les moustiques, mais on peut éradiquer l'homme politique, en tant qu'espèce, de la surface de la planète car, si nous mettons en place une véritable démocratie, ça ne s'arrêtera certainement pas à la France. Une nouvelle fois, cocorico, notre pays a la possibilité de rayonner dans le Monde et d'être le fer de lance d'une révolution qui peut tout changer. Bon, je sais ce que vous allez me dire : il y a déjà pléthore de vidéos sur YouTube de gens bien intentionnés qui en ont marre et qui dénoncent le système, lancent des concepts, proposent des idées, souvent intéressantes, mais qui, au bout du compte, ne débouchent sur rien que sur une débauche d'énergie peu efficace tandis, qu'en attendant, le système continue son petit bonhomme de chemin mortifère. Ce que je vous propose, c'est concret. C'est un truc que vous pourrez, non pas toucher, mais voir marcher. C'est la possibilité de lancer, très rapidement, la plus grosse révolution du 21e siècle. Une révolution sans sang versé et sans armes, mais plus puissante que tout ce qui a jamais été fait jusqu'ici. Une révolution à laquelle vous pouvez participer, quelles que soient vos opinions politiques, votre race, votre religion, vos orientations sexuelles, votre philosophie, que vous soyez riche ou pauvre, jeune ou vieux, instruit ou non, que vous passiez vos nuits debout ou à veiller... du moment que vous croyez en la démocratie, la vraie ! Si on ne fait pas cette révolution pacifique, il risque de s'en produire une autre, qu'on ne maîtrisera pas, et qui pourrait être beaucoup plus sanglante. Et le sang, ce n'est pas la même chose à la télé, dans les jeux vidéo, que quand c'est le vôtre ou celui de vos enfants. Une révolution ce n'est pas viril, romantique, ou exaltant ... C'est généralement une boucherie dégueulasse, point. Pour éviter ça, il faut juste que nous soyons convaincus, et c'est là que se situe la véritable difficulté, que nous sommes des grands-garçons et des grandes-filles capables de nous gouverner nous-mêmes. Ceux qui nous dirigent, tout en prônant le "vivre-ensemble", font tout ce qui est en leur pouvoir pour nous diviser et nous persuader du contraire. Et apparemment, ça marche. Peut-être même que, vous-aussi, vous pensez que, collectivement, nous sommes des veaux, comme dirait l'autre, et que tout ça ne peut déboucher que sur une effrayante ochlocratie. C'est ce conditionnement qui sera le principal obstacle au projet. Ça et les faux démocrates qui n'ont que ce mot à la bouche, mais qui sont prêts à tout jeter aux orties, si leurs idées ne sont pas majoritaires. Soyez-en persuadés, même si vous n'avez pas fait l'ENA, surtout si vous n'avez pas fait l'ENA, vous valez mieux, 100 fois mieux, que n'importe lequel de ces pantins, et notre intelligence collective les surpasse de très, très, très loin. Croyez-moi, il n'y a aucun complexe à avoir. En fait, c'est mon intime conviction que, si au lieu de ces incapables factuels, nous avions installé, pendant toutes ces décennies, des chèvres à l’Élysée, les choses ne seraient pas forcément pires, et en plus on aurait du fromage. Sans compter qu'il y a des fonctionnaires qui sont payés pour s'occuper de l'intendance et faire le gros du travail. Il y a, bien sûr, quelques difficultés à surmonter, mais dans leur majorité, elles ne sont pas techniques. Comment faire en sorte d'être informés de manière honnête pour pouvoir décider en connaissance de cause ? Gros sujet ! Comment faire en sorte que les résultats soient infalsifiables ? Comment seront traités les minorités dans un système de vote majoritaire ? "On a autre chose à faire que de passer notre temps d'en voter des lois..." etc., etc., exceptions etc. Sur ce dernier point, je vous rassure, vous ne participez que si (ou quand) ça vous intéresse. C'est aussi ça la démocratie. J'ai des propositions concrètes pour toutes ces questions et beaucoup d'autres, et je serai très heureux de les partager et de les enrichir avec vous, à l'occasion d'autres vidéos, qui leur seront spécifiquement consacrées, si vous décidez de me suivre dans cette aventure. Mais il faut procéder par ordre et je ne veux pas alourdir, inutilement, cette vidéo, ou noyer le message avec des considérations secondaires. Il s'agit, avant tout, de se mettre d'accord sur le principe. La seule excuse qui nous reste pour déléguer le pouvoir à des gens qui nous trahissent systématiquement, c'est la fainéantise. C'est vrai que c'est plus confortable de se laisser porter et de rouspéter, une fois tous les cinq ans, que de mouiller sa chemise de temps en temps et de s'impliquer. On peut même carrément démissionner, pourquoi pas, et s'abstenir. Mais, pour ceux qui l'ignoreraient, l'abstention, non seulement ils s'en moquent, mais ça les arrange. Même s'ils sont élus avec 5% des voix, du moment qu'ils sont élus... Mais bon, je respecte toutes les opinions et libre à vous de vous en remettre à Mélenchon et sa 6ème république, d'espérer que Le Pen, même si elle était élue, aurait suffisamment de députés pour appliquer son programme, que Hollande aura subitement vu la lumière et va faire ce qu'il n'a pas fait pendant cinq ans, que Sarkozy va enfin sortir son karcher, toujours dans son emballage d'origine, que Juppé va lâcher son déambulateur et montrer ses muscles face à des Poutines et autres Trump et, pourquoi pas, les Verts, L'UPR, le NPA, debout la France, la ligue communiste révolutionnaire... Je me demande lequel de ces preux chevaliers va nous sauver en 2017 ? A présent, passons aux choses sérieuses, car il faut que ça bouge, et que ça bouge vite. Il est évident qu'on ne peut pas tout changer d'un coup, car il faut rester pragmatique. Notre but est d'améliorer les choses et pas, de foutre le bordel. Il faut donc commencer par remplacer... ce qui est facile à remplacer. La première étape est donc de mettre en place un système informatique, indépendant, permettant de proposer, discuter et voter des lois. On peut le tester, le roder et faire en sorte qu'un prototype soit prêt rapidement. Comme on ne pourra plus, dès lors, rejeter l'idée d'un revers de main, sous prétexte qu'elle serait utopique, tout candidat qui refuserait de l'adopter admettrait, de fait, qu'il n'est pas un démocrate, avec les conséquences qu'on imagine, et qu'on espère, sur ses chances d'être élu. On pourrait même envisager notre propre candidat, si le projet rencontrait trop de résistance. Candidat dont le mandat consisterait à organiser un référendum dès son élection, pour modifier la constitution et mettre en place le système, idéalement, en lieu et place de l'assemblée nationale et du sénat et, a minima, si une transition s'avérait nécessaire, en doublon provisoire, avec pouvoir de proposition et droit de veto. Nous pourrions ainsi, en douceur, mettre au chômage la totalité de nos députés et offrir à nos sénateurs une retraite bien méritée, tout en prenant la main sur l'exécutif sorti des urnes, quel qu'il soit. C'est pas beau ça ? Ensuite, c'est vous, c'est nous, qui déciderons ce que nous ferons à partir de là. On peut même imaginer appliquer le système à tous les échelons : mairies, départements, régions... Encore une fois, on verra les détails dans d'autres vidéos. Pour l'instant, tout ce que je vous demande, si le concept vous plaît, si vous êtes d'accord sur le principe, c'est de liker cette vidéo et de la diffuser au maximum. Pas besoin de sortir de l'ENA pour comprendre que, si nous ne faisons rien et laissons faire les mêmes, nous allons droit dans le mur, la banqueroute généralisée et (ou) la guerre civile. Si on repart pour un tour en 2017, on est cuits ! Même dit avec l'accent de Toulouse, ce n'est pas une chose réjouissante. Pour éviter cela, il faut que nous soyons des millions, et très vite. C'est le nombre de vues et de likes de cette vidéo qui nous permettra de nous compter et qui nous donnera le poids nécessaire pour que cette idée ne soit pas un concept, éthéré et mort-né, de plus, dans les limbes d'Internet. Croyez-moi, à presque 55 balais, je me passerais bien de me lancer dans une croisade dans laquelle je n'ai rien à gagner, avec comme seule perspective, beaucoup de travail et, probablement, quelques ennuis, si la mayonnaise prend, car, derrière les hommes politiques, il y a ceux qui les achètent à bon compte et qui n'ont pas forcément envie que ça s'arrête. Mais, compte tenu de l'urgence, étant donné que personne ne fait rien, qui pourrait être efficace à temps, et que j'aime ce pays, je considère, à mon modeste niveau, que je dois, au moins, essayer de faire quelque chose. Pour autant, je ne suis pas un idéaliste ou un doux rêveur qui se contente de nourrir une idée qui triomphera peut-être dans 30 ans. Je veux du rationnel et de l'efficace et je le veux maintenant, parce que demain il sera peut-être trop tard. Tout ça pour dire que je ne vais pas consacrer à ce projet les prochains mois de ma vie si vous n'êtes pas suffisamment nombreux à y croire, à le soutenir et à vouloir prendre en main votre destinée. En outre, on ne peut pas se prétendre démocrate et insister contre l'avis de la population. Si je lance cette idée, c'est simplement parce que je sais qu'elle est, techniquement, réalisable. J'espère qu'à présent son évidence vous saute aux yeux comme elle saute aux miens. Libre à vous de l'adopter ou non, de vous l'approprier, de la partager, de la faire vivre. La balle est dans notre camp et le pouvoir de changer les choses et de prouver, à la caste prétentieuse qui nous dirige, que, collectivement, nous ne sommes pas les veaux qu'ils imaginent est dans votre index. Quand je vous disais que les outils existent ! Sans chercher plus loin, regardez ce que, potentiellement, vous pouvez faire avec une simple page YouTube. Vous êtes à un clic de lancer LA révolution du 21e siècle et, peut-être, d'assurer une vie meilleure à vous, vos enfants et vos petits-enfants. Un petit clic qui peut changer le Monde. Likez et partagez. Qu'est-ce que vous avez à perdre ? Ça ne remet en cause, ni vos opinions, ni celles de ceux à qui vous enverrez le lien. Râler, c'est bien. Agir, c'est mieux. Commençons la révolution numérique.