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mercredi 3 juillet 2019

Selon eux, nous serions des imbéciles (16 mai 2016)

Transcription de ma vidéo YouTube :  https://youtu.be/828Vu1LGkks



Tout d'abord, merci à ceux qui m'ont soutenu et encouragé et continuent à le faire. On n'est pas encore des millions, mais les retours sont tellement positifs et de qualité que ça remplace n'importe quelle vitamine. Je ne dis rien qui ne soit évident et je me doute bien que vous ne m'avez pas attendu pour y penser tout seuls dans votre coin, mais savoir que nous sommes nombreux à le penser, ça fait toute la différence. Nous sommes l'enfant du conte d’Andersen bien connu qui dit : "le roi est nu !" ou, plus exactement, en ce qui nous concerne : "nos politiciens sont obsolètes !". Comme vous l'avez remarqué, je ne suis pas un professionnel de l'éloquence et tant l'accent du Sud-Ouest que mon débit élevé obligent parfois à faire un petit effort d'attention, je vous en remercie d'autant plus. Pour les nouveaux, afin d'éviter les redites, je vous encourage à regarder, diffuser et liker ma première vidéo intitulée "et si on les mettait tout au chômage" pour savoir de quoi je parle, même si le titre est suffisamment explicite. Pour ceux qui sont pressés, et je les comprends, de voir quelque chose de concret, rassurez-vous, la partie informatique du projet va aller très vite. En outre, l'un d'entre vous, je crois que son pseudo est "conscience humaine" (il se reconnaîtra), et je le remercie au passage, m'a signalé l'existence d'une version bêta d'une application de démocratie participative made in France. Je vais regarder ça de près car ça peut nous faire gagner un temps considérable et plus il y aura de synergies, plus la vague que nous sommes en train de créer sera puissante. Pour ceux que ça intéresse ou qui douteraient de la faisabilité technique de ce que je propose, et ce n'est certainement pas moi qui vais vous reprocher de garder un esprit critique, y compris en ce qui me concerne, j'ai mis le lien dans la description. Je sens dans certains de vos commentaires une inquiétude : est-ce que ce n'est pas trop beau pour être vrai ? Nous avons tellement l'habitude d'être déçus par des marchands de rêves, par des gens qui gâchent de belles idées ou qui n'arrivent jamais à les connecter à la réalité, qu'on finit par sombrer dans un certain défaitisme. Je vous rassure, j'ai les deux pieds solidement ancrés sur terre et ce que je vous propose, on peut le faire, et le faire vite. On n'est pas des Bisounours et toutes les prochaines vidéos seront consacrées à regarder la réalité en face et à répondre, un point à la fois, aux interrogations légitimes que suscite ce projet, ainsi qu'à débroussailler l'imbroglio philosophico- politique dans lequel on nous englue depuis des années, afin de pouvoir trouver un consensus réaliste et définir un cahier des charges. Les questions qui fâchent ne seront pas évités car il faudra faire des choix (et certains seront imposées par des limitations techniques ou des raisons de sécurité et d'autres seront basés sur la logique et le simple bon sens) et aussi parce que nous vivons dans la réalité et qu'elle nous impose ses propres règles. C'est une étape cruciale et délicate car dès que l'on commence à rentrer dans le concret, nous sommes tous, à un niveau ou un autre, préconditionnés par des réflexes pavloviens qui nous poussent à ne plus rien écouter lorsque certains mots clés, qui diffèrent selon les individus, sont prononcés. Je pense que le seul fait que vous suiviez mes vidéos témoigne d'une ouverture d'esprit certaine et de la volonté de faire un petit pas vers ce qui nous unit, plutôt que de se focaliser sur ce qui nous divise. Mais dans tous les cas, c'est un effort permanent que nous devons faire sur nous-mêmes. En effet, c'est ce dialogue de sourds, soigneusement entretenu depuis des décennies par la classe politique, qui fait qu'au lieu de nous battre ensemble, nous nous battons les uns contre les autres et qu'au bout du compte, nous sommes tous perdants. Je fais partie de ces individus, capables d'avoir des discutions paisibles avec des gens issus de toutes les tendances politiques, toutes ! Pourquoi ? D'abord parce que je pars toujours du principe que j'ai en face de moi quelqu'un d'intelligent et ensuite parce que je m'intéresse à l'essentiel. Et je peux vous garantir, qu'à ce jour, tous les gens avec qui j'ai pu discuter, même s'ils ne sont pas d'accord sur la façon d'y arriver, veulent sincèrement, du fond du cœur, ce qu'il y a de mieux pour leurs enfants et leur pays. Je ne fréquente pas les élites et je ne peux pas parler pour elles, mais pour ce qui est des autres, nous sommes tous d'accord sur ce point essentiel. En outre, quelles que soient nos convictions politiques, quand nous en avons, ce n'est jamais du sur-mesure et nous peinons toujours un peu à rentrer dans les cases dans lesquelles on essaie nous enfermer. Du coup, on arrive toujours à trouver des choses sur lesquelles nous sommes d'accord, avec les gens que le système nous pousse à détester et des choses avec lesquelles nous sommes en désaccord, avec le parti censé nous représenter. Pourquoi toujours jeter le bébé avec l'eau du bain ? C'est une des raisons qui fait que, dans une démocratie directe, dans laquelle nos votes ne seront plus prisonniers d'un carcan idéologique, mais seront le reflet exact de nos profondes convictions, le débat sera plus apaisé et le bon sens collectif que nous partageons finira par avoir le dernier mot. D'autant plus qu'il n'y aura plus d'hommes politiques pour noyer le poisson, manier la langue de bois et le sophisme. Il faut que nous soyons honnêtes vis-à-vis de nous-mêmes. La démocratie c'est bien, mais sommes-nous prêts à l'accepter s'il s'avère que les idées majoritaires vont à l'encontre de nos principes ou de nos intérêts ? Car c'est sur cette peur que joue le système pour nous dissuader de prendre en main notre destin. A force de nous répéter que nous sommes la plèbe, le Français moyen, la ménagère de moins de 50 ans etc. nous avons fini par l'intégrer et, du coup, nous laissons humblement les rênes à nos bien-aimés énarques et consorts, avec le succès que l'on connaît. Je crois que c'est Coluche qui disait : "confiez le Sahara à des énarques et, dans 5 ans, on devra importer du sable". Au pire, peut-être que nous irons dans le mur, sachant qu'avec le système actuel nous sommes sûrs d'y aller, mais sauf à s'enfermer dans un carcan idéologique rigide et vouloir le tout ou rien, il y a peu de chances pour que ça arrive. Essayons de comprendre pourquoi. Je vais prendre pour exemple sujet clivant, quitte à faire un peu de politique fiction. "Le mariage pour tous" car c'est un exemple édifiant qui illustre parfaitement comment nos dirigeants s'y prennent pour nous dresser les uns contre les autres. Quel a été le résultat objectif, certes les couples homosexuels peuvent se marier, on peut être pour ou contre, ce n'est pas le débat, mais à quel prix ? Pays divisé en deux, homophobie là où, dans certain cas, il n'y avait au départ qu'indifférence, le tout sans forcément régler les problèmes des personnes concernées, tout ne souhaitant pas se marier, tout en créant de nouvelles problématiques (GPA etc.) sur lesquelles les deux camps sont à nouveau prêts à s'écharper, dès que ce gouvernement, ou le suivant, aura besoin d'un sujet de diversion et donnera le top de départ. En démocratie directe, je ne suis pas sûr que cette loi serait passée. Peut-être que oui, peut-être que non, peut-être sous une autre forme. Dans tous les cas il y aurait eu un véritable débat. En revanche, je suis sûr qu'il y aurait eu un très large consensus pour mettre en place des mesures spécifiques pour faciliter la vie de ceux, pas forcément homosexuels au demeurant, qui se retrouvent expulsés au décès de leur conjoint, qui ne bénéficient pas de pension de réversion etc. etc. Il n'y aurait, certes, peut-être pas eu de victoire idéologique à la Pyrrhus, mais le pays serait resté serein et la vie d'un bon nombre de personnes aurait été améliorée. Et si la loi avait été votée, elle aurait, de toute façon, été incontestablement le résultat du souhait de la majorité et n'aurait, dès lors, fait l'objet d'aucune contestation. Je pense que, dans tous les cas, le bon sens et l'intérêt général auraient prévalu. Il ne faut pas croire que nous sommes des égoïstes qui ne votons que pour nos propres intérêts. Dans ce cas ne donneraient au Téléthon que ceux qui sont atteints de mucoviscidose, et autres maladies orphelines, ou qui sont porteurs des gènes et susceptibles de les transmettre à leur progéniture. Or, l'immense majorité des contributeurs ne sont pas concernés par ces maladies. Il ne faut pas oublier que depuis que la France existe, des millions de personnes n'ont pas hésité à aller jusqu'au sacrifice de leur vie pour la défendre, alors penser que, collectivement, nous sommes incapables de faire passer l'intérêt général avant notre intérêt personnel immédiat, me semble bien pessimiste. Même si, effectivement, la société fait tout pour nous rendre de plus en plus égoïstes, nous diviser et casser le lien social. Je pense que si nous sommes correctement informés, et cela fera l'objet de la prochaine vidéo, car c'est vraiment la condition sine qua non, pour une démocratie directe puisse fonctionner, si donc nous sommes correctement informés et que nous avons l'intime conviction qu'une réforme donnée est nécessaire dans l'intérêt général, même s'ils se trouvera toujours quelques personnes pour la jouer perso, collectivement, elle passera. De toute façon, nous n'avons pas le choix. Qu'est-ce qu'il nous reste comme alternative ? On voit où l'on va, si l'on continue avec notre système oligarchique, et si on n'arrive pas à mettre en place cette véritable démocratie directe que permettent, enfin, les nouvelles technologies. A part l'anarchie et, ou, la dictature, dans une ambiance de guerre civile, je ne vois pas trop ce qui nous pend au nez. Mais bon, je suis informaticien et pas philosophe, ni sociologue et tout ce que je dis n'est basé que sur la logique et mon expérience personnelle. Je ne prétends pas détenir la vérité et si vous avez des arguments à faire valoir, surtout n'hésitez pas. J'espère avoir réussi à lever vos doutes sur le point du jour, à savoir : notre capacité collective intrinsèque à pouvoir gérer nous-mêmes notre destinée, dans le sens de l'intérêt général. Bien sûr, je ne peux pas vous garantir qu'on fera mieux que les parasites obsolètes qui nous dirigent, même si j'en suis intimement persuadé, mais il est certain qu'on ne fera pas pire. Je vais essayer de maintenir un rythme régulier de vidéos afin de faire le tour, le plus rapidement possible, d'un maximum de problématiques. Si vous en voyez d'autres auxquelles je n'ai pas pensé, n'hésitez pas à me les signaler, au fur et à mesure. Pour l'instant, j'arrive encore à répondre à un maximum de commentaires. N'hésitez pas à les parcourir car j'y soumet des pistes de réponses à des interrogations que vous partagez peut-être et qui, faute de temps, ne feront pas l'objet d'une vidéo spécifique suffisamment rapidement pour répondre à votre attente. On n'a plus besoin d’eux ! Réveillez les consciences autour de vous ! Il faut absolument mettre ça dans le débat public et que les millions de personnes qui pensent comme nous réalisent qu'elles ne sont pas seules et qu'ensemble nous pouvons lancer la révolution numérique.

Et si on les mettait tous au chômage ? (13 mai 2016)

Transcription de ma vidéo YouTube : https://youtu.be/ryEhEZhWg3c



Ce que je vais vous dire est tellement évident que j'ai presque honte de faire cette vidéo Et pourtant, aucun homme politique n'en parle. Les médias n'évoquent jamais cette possibilité. Tout le monde passe à côté de ce truc énorme qui est juste sous notre nez. Personne ne semble remarquer que, techniquement, grâce aux nouvelles technologies, on n'a plus besoin d'intermédiaires pour nous représenter. Tous ces gugusses pompeux qui décident à notre place sont périmés, has-been, redondants, juste des parasites inutiles. C'est ça la vraie révolution numérique et pas ce qu'on essaie de nous vendre. Se servir d'Internet uniquement pour regarder des vidéos, acheter des bidules sur Amazon, partager avec le monde entier, en 140 caractères, ce qu'on a mangé au petit-déjeuner ou, plus trivialement, déclarer ses impôts ou payer ses amendes, c'est comme utiliser un module Soyouz pour élever des poules. Ça peut aussi servir à ça, mais on passe carrément à côté de la chose la plus positive qu'Internet a à nous offrir : la démocratie. C'est peut-être plus évident pour moi que pour d'autres, parce que je suis informaticien et que j'ai des compétences techniques, mais je vous assure que tous les outils existent permettant de mettre sur pied, en quelques mois, c'est à dire largement avant les prochaines élections, un système de gouvernance réellement démocratique et sans intermédiaires, inutiles, surpayés et inefficaces voire, et c'est plus grave, corrompus Et si on le faisait ? Même si vous n'êtes pas informaticiens, réfléchissez un peu. Combien de fois avez-vous débattu sur des forums, des réseaux-sociaux, voté sur des sites, collaboré à des wikis, pétitionné, créé des comptes et des identifiants, reçu des confirmations par mail... tout cela en temps réel. Vous voyez bien que c'est possible. Sérieusement, est-ce que nous allons encore continuer avec ce système d'un autre âge, soi-disant "démocratique" qui conduit, inévitablement, à mettre sur le trône élyséen un pantin insignifiant qui fait 10% des inscrits, au premier tour, et qui va tranquillement s'asseoir sur ses promesses une fois élu, qui va se consacrer, prioritairement, à ses intérêts propres et à ceux de ses copains, en oubliant l'intérêt de la France, quand il ne travaille pas carrément contre-elle, et qui se réveillera, avec de nouvelles fausses promesses, quelques mois avant les prochaines élections. Nous n'élisons jamais le meilleur pour gouverner, mais le meilleur pour se faire élire. C'est à dire, le plus menteur. Ce n'est même pas de leur faute, c'est structurel ! Pour eux, nous sommes des "casse-toi pauv' con" ou des "sans-dents". A vous de choisir, selon votre camp, si vous avez un. On ne peut pas faire grand-chose contre les moustiques, mais on peut éradiquer l'homme politique, en tant qu'espèce, de la surface de la planète car, si nous mettons en place une véritable démocratie, ça ne s'arrêtera certainement pas à la France. Une nouvelle fois, cocorico, notre pays a la possibilité de rayonner dans le Monde et d'être le fer de lance d'une révolution qui peut tout changer. Bon, je sais ce que vous allez me dire : il y a déjà pléthore de vidéos sur YouTube de gens bien intentionnés qui en ont marre et qui dénoncent le système, lancent des concepts, proposent des idées, souvent intéressantes, mais qui, au bout du compte, ne débouchent sur rien que sur une débauche d'énergie peu efficace tandis, qu'en attendant, le système continue son petit bonhomme de chemin mortifère. Ce que je vous propose, c'est concret. C'est un truc que vous pourrez, non pas toucher, mais voir marcher. C'est la possibilité de lancer, très rapidement, la plus grosse révolution du 21e siècle. Une révolution sans sang versé et sans armes, mais plus puissante que tout ce qui a jamais été fait jusqu'ici. Une révolution à laquelle vous pouvez participer, quelles que soient vos opinions politiques, votre race, votre religion, vos orientations sexuelles, votre philosophie, que vous soyez riche ou pauvre, jeune ou vieux, instruit ou non, que vous passiez vos nuits debout ou à veiller... du moment que vous croyez en la démocratie, la vraie ! Si on ne fait pas cette révolution pacifique, il risque de s'en produire une autre, qu'on ne maîtrisera pas, et qui pourrait être beaucoup plus sanglante. Et le sang, ce n'est pas la même chose à la télé, dans les jeux vidéo, que quand c'est le vôtre ou celui de vos enfants. Une révolution ce n'est pas viril, romantique, ou exaltant ... C'est généralement une boucherie dégueulasse, point. Pour éviter ça, il faut juste que nous soyons convaincus, et c'est là que se situe la véritable difficulté, que nous sommes des grands-garçons et des grandes-filles capables de nous gouverner nous-mêmes. Ceux qui nous dirigent, tout en prônant le "vivre-ensemble", font tout ce qui est en leur pouvoir pour nous diviser et nous persuader du contraire. Et apparemment, ça marche. Peut-être même que, vous-aussi, vous pensez que, collectivement, nous sommes des veaux, comme dirait l'autre, et que tout ça ne peut déboucher que sur une effrayante ochlocratie. C'est ce conditionnement qui sera le principal obstacle au projet. Ça et les faux démocrates qui n'ont que ce mot à la bouche, mais qui sont prêts à tout jeter aux orties, si leurs idées ne sont pas majoritaires. Soyez-en persuadés, même si vous n'avez pas fait l'ENA, surtout si vous n'avez pas fait l'ENA, vous valez mieux, 100 fois mieux, que n'importe lequel de ces pantins, et notre intelligence collective les surpasse de très, très, très loin. Croyez-moi, il n'y a aucun complexe à avoir. En fait, c'est mon intime conviction que, si au lieu de ces incapables factuels, nous avions installé, pendant toutes ces décennies, des chèvres à l’Élysée, les choses ne seraient pas forcément pires, et en plus on aurait du fromage. Sans compter qu'il y a des fonctionnaires qui sont payés pour s'occuper de l'intendance et faire le gros du travail. Il y a, bien sûr, quelques difficultés à surmonter, mais dans leur majorité, elles ne sont pas techniques. Comment faire en sorte d'être informés de manière honnête pour pouvoir décider en connaissance de cause ? Gros sujet ! Comment faire en sorte que les résultats soient infalsifiables ? Comment seront traités les minorités dans un système de vote majoritaire ? "On a autre chose à faire que de passer notre temps d'en voter des lois..." etc., etc., exceptions etc. Sur ce dernier point, je vous rassure, vous ne participez que si (ou quand) ça vous intéresse. C'est aussi ça la démocratie. J'ai des propositions concrètes pour toutes ces questions et beaucoup d'autres, et je serai très heureux de les partager et de les enrichir avec vous, à l'occasion d'autres vidéos, qui leur seront spécifiquement consacrées, si vous décidez de me suivre dans cette aventure. Mais il faut procéder par ordre et je ne veux pas alourdir, inutilement, cette vidéo, ou noyer le message avec des considérations secondaires. Il s'agit, avant tout, de se mettre d'accord sur le principe. La seule excuse qui nous reste pour déléguer le pouvoir à des gens qui nous trahissent systématiquement, c'est la fainéantise. C'est vrai que c'est plus confortable de se laisser porter et de rouspéter, une fois tous les cinq ans, que de mouiller sa chemise de temps en temps et de s'impliquer. On peut même carrément démissionner, pourquoi pas, et s'abstenir. Mais, pour ceux qui l'ignoreraient, l'abstention, non seulement ils s'en moquent, mais ça les arrange. Même s'ils sont élus avec 5% des voix, du moment qu'ils sont élus... Mais bon, je respecte toutes les opinions et libre à vous de vous en remettre à Mélenchon et sa 6ème république, d'espérer que Le Pen, même si elle était élue, aurait suffisamment de députés pour appliquer son programme, que Hollande aura subitement vu la lumière et va faire ce qu'il n'a pas fait pendant cinq ans, que Sarkozy va enfin sortir son karcher, toujours dans son emballage d'origine, que Juppé va lâcher son déambulateur et montrer ses muscles face à des Poutines et autres Trump et, pourquoi pas, les Verts, L'UPR, le NPA, debout la France, la ligue communiste révolutionnaire... Je me demande lequel de ces preux chevaliers va nous sauver en 2017 ? A présent, passons aux choses sérieuses, car il faut que ça bouge, et que ça bouge vite. Il est évident qu'on ne peut pas tout changer d'un coup, car il faut rester pragmatique. Notre but est d'améliorer les choses et pas, de foutre le bordel. Il faut donc commencer par remplacer... ce qui est facile à remplacer. La première étape est donc de mettre en place un système informatique, indépendant, permettant de proposer, discuter et voter des lois. On peut le tester, le roder et faire en sorte qu'un prototype soit prêt rapidement. Comme on ne pourra plus, dès lors, rejeter l'idée d'un revers de main, sous prétexte qu'elle serait utopique, tout candidat qui refuserait de l'adopter admettrait, de fait, qu'il n'est pas un démocrate, avec les conséquences qu'on imagine, et qu'on espère, sur ses chances d'être élu. On pourrait même envisager notre propre candidat, si le projet rencontrait trop de résistance. Candidat dont le mandat consisterait à organiser un référendum dès son élection, pour modifier la constitution et mettre en place le système, idéalement, en lieu et place de l'assemblée nationale et du sénat et, a minima, si une transition s'avérait nécessaire, en doublon provisoire, avec pouvoir de proposition et droit de veto. Nous pourrions ainsi, en douceur, mettre au chômage la totalité de nos députés et offrir à nos sénateurs une retraite bien méritée, tout en prenant la main sur l'exécutif sorti des urnes, quel qu'il soit. C'est pas beau ça ? Ensuite, c'est vous, c'est nous, qui déciderons ce que nous ferons à partir de là. On peut même imaginer appliquer le système à tous les échelons : mairies, départements, régions... Encore une fois, on verra les détails dans d'autres vidéos. Pour l'instant, tout ce que je vous demande, si le concept vous plaît, si vous êtes d'accord sur le principe, c'est de liker cette vidéo et de la diffuser au maximum. Pas besoin de sortir de l'ENA pour comprendre que, si nous ne faisons rien et laissons faire les mêmes, nous allons droit dans le mur, la banqueroute généralisée et (ou) la guerre civile. Si on repart pour un tour en 2017, on est cuits ! Même dit avec l'accent de Toulouse, ce n'est pas une chose réjouissante. Pour éviter cela, il faut que nous soyons des millions, et très vite. C'est le nombre de vues et de likes de cette vidéo qui nous permettra de nous compter et qui nous donnera le poids nécessaire pour que cette idée ne soit pas un concept, éthéré et mort-né, de plus, dans les limbes d'Internet. Croyez-moi, à presque 55 balais, je me passerais bien de me lancer dans une croisade dans laquelle je n'ai rien à gagner, avec comme seule perspective, beaucoup de travail et, probablement, quelques ennuis, si la mayonnaise prend, car, derrière les hommes politiques, il y a ceux qui les achètent à bon compte et qui n'ont pas forcément envie que ça s'arrête. Mais, compte tenu de l'urgence, étant donné que personne ne fait rien, qui pourrait être efficace à temps, et que j'aime ce pays, je considère, à mon modeste niveau, que je dois, au moins, essayer de faire quelque chose. Pour autant, je ne suis pas un idéaliste ou un doux rêveur qui se contente de nourrir une idée qui triomphera peut-être dans 30 ans. Je veux du rationnel et de l'efficace et je le veux maintenant, parce que demain il sera peut-être trop tard. Tout ça pour dire que je ne vais pas consacrer à ce projet les prochains mois de ma vie si vous n'êtes pas suffisamment nombreux à y croire, à le soutenir et à vouloir prendre en main votre destinée. En outre, on ne peut pas se prétendre démocrate et insister contre l'avis de la population. Si je lance cette idée, c'est simplement parce que je sais qu'elle est, techniquement, réalisable. J'espère qu'à présent son évidence vous saute aux yeux comme elle saute aux miens. Libre à vous de l'adopter ou non, de vous l'approprier, de la partager, de la faire vivre. La balle est dans notre camp et le pouvoir de changer les choses et de prouver, à la caste prétentieuse qui nous dirige, que, collectivement, nous ne sommes pas les veaux qu'ils imaginent est dans votre index. Quand je vous disais que les outils existent ! Sans chercher plus loin, regardez ce que, potentiellement, vous pouvez faire avec une simple page YouTube. Vous êtes à un clic de lancer LA révolution du 21e siècle et, peut-être, d'assurer une vie meilleure à vous, vos enfants et vos petits-enfants. Un petit clic qui peut changer le Monde. Likez et partagez. Qu'est-ce que vous avez à perdre ? Ça ne remet en cause, ni vos opinions, ni celles de ceux à qui vous enverrez le lien. Râler, c'est bien. Agir, c'est mieux. Commençons la révolution numérique.