Bonjour, pourquoi cette vidéo ? En quoi le terrorisme a-t-il un lien avec la démocratie directe que je préconise ? Tout simplement du fait que, comme cela a été le cas aux États-Unis, après 2001 par exemple, il permet à l'oligarchie de jouer sur les peurs et de porter atteinte à la liberté, sous toutes ses formes, sous le couvert de la sécurité, nous poussant, à toute vitesse, vers un état totalitaire qui rendra impossible toute velléité de véritable démocratie. Je ne suis même plus sûr, à ce stade, que la farce démocratique, prévue en 2017, sera maintenue. Ça va être assez long donc prenez un café ou une tisane ou une bière et installez- vous confortablement. Mettez en pause si nécessaire. Il convient donc de remettre un peu d'ordre et de logique dans ce chaos d'idées et de concepts soigneusement entretenus pour que plus personne n'y comprenne rien et qu'on se trompe d'ennemi. Ceux qui font systématiquement haro sur le musulman sont, selon moi, autant dans l'erreur que ceux qui prônent le "pas d'amalgame" en toute occasion. Avant d'aller plus loin, je tiens à préciser que j'ai parfaitement conscience de mes propres limites ainsi que de la superficialité de mes connaissances. Je ne prétend donc pas asséner des vérités et vous pouvez tout à fait arriver à des conclusions différentes des miennes. Le tout est que vous réfléchissiez honnêtement et par vous-mêmes. Le système nous ment sur tout et tout le temps et nous empêche, en jouant sur l'émotion, de prendre le recul suffisant pour analyser les problèmes. Le terrorisme à, au moins, 4 quatre grilles de compréhension : au ras du sol, avec l'islam et le conflit de civilisations, au niveau de l’État, en tant que voie de détournement de l'attention populaire de broutilles comme le 49-3 version semi-automatique, au niveau international, en tant que moyen de pousser à des revirements politiques et enfin, au niveau macroéconomique, en tant que conséquence logique d'un système capitaliste en bout de course. L'oligarchie n'a pas envie que nous prenions du recul et elle a dressé des barrières morales : racisme antisémitisme complotisme... qui sont autant d'abus de langage et qui fonctionnent comme un fil électrique de basse intensité censé garder les vaches dans leur pré. Au ras du sol, donc, on nous pousse contre les musulmans, dont la problématique est systématiquement mixée, sans que cela soit dit, dans une soupe protéiforme d'immigration (par toujours musulmane) et de rancœurs postcoloniales, plus ou moins fondées, dans lesquelles sont élevées, depuis le biberon, tant ici que chez elles, les populations afro-maghrébines. De fait, et c'est voulu, on ne sait jamais précisément de quoi on parle et souvent, dans l'inconscient collectif, musulman égale maghrébin, ce qui est une ineptie. Les problèmes sont donc ethniques, politiques et culturels, avant même d'être religieux. En outre, l'hypocrisie concernant les migrants est totale. Il faut bien comprendre qu'avec ce qu'ils paient aux passeurs, sans que personne, notamment les médias, ne se demande jamais comment ils trouvent l'argent (ou qui le leur donne), ils pourraient prendre l'avion en première classe et arriver chez nous, frais et dispos, avec leur dignité intacte. Mais pas question de monter dans l'avion s'ils n'ont ni papier, ni visa. Par contre, on les accepte, sans sourciller, à condition qu'ils risquent leur vie, rampent dans la boue et arrivent en mendiant, parce que là, on peut imposer leur arrivée massive en jouant sur la sensiblerie des gens lesquels, eux, voyagent en classe éco quand ils peuvent se permettre de prendre l'avion. Et après, on voudrait qu'ils aiment nos pays. Ceci étant dit, les ingrédients de cette soupe désignée un peu vite par "musulmans", même s'ils sont utilisés sans vergogne par des intérêts divers et variés, qui ne sont pas les nôtres et ne sont pas les leurs, ont dans leur écrasante majorité, une part de responsabilité indéniable dans ce qui se passe, de par leurs actions et surtout, leur inaction et leur manque d'esprit critique. Je suis pour le dialogue... tant qu'il est possible, mais on ne peut arriver à rien si on n'appelle pas un chat un chat, qu'on n'est pas honnête et qu'on ne se débarrasse pas, une fois pour toutes, de ce politiquement correct qui est le poison de notre société. L'Islam a très certainement ses mérites et je respecte tout à fait la liberté de tout un chacun à adhérer à une version ou une autre de cette religion. J'ai toutefois des réserves quant à la description qui en est faite, notamment par les médias. Il faut oser le dire, l'islam, dans le texte, déjà dans le coran, que je me suis astreint à lire, histoire le savoir de quoi tout le monde parle, à tort et à travers, et que je vous mets en lien, mais encore plus de la Sunna et les Hadiths que, le masochisme ayant ses limites, j'admets que je n'ai fait que survoler, ne m'apparaît pas, objectivement et factuellement, comme une religion de paix, au sens catholique, œcuménique ou simplement tolérant du terme, comme elle l'a démontré, sans discontinuer, par le passé et continue de le faire. Autant je me méfie des jugements à l'emporte-pièce basés sur des a priori, autant on peut se faire une idée juste sur certaines choses, sur la base de faits objectifs, sans avoir besoin de trop approfondir. Si un type a tué des petits vieux pour leur piquer leur économie et régulièrement violé et décapité des enfants, l'information me suffit pour le juger, et tous ceux qui me diraient : "oui, mais si tu fais l'effort de le connaître, tu verras qu'au fond c'est un brave type" seraient, à mon sens, à côté de la plaque. C'est un peu l'impression que j'ai quand certains disent que, certes, Mohammed a fait plein de saloperies innommables, mais que si on fait l'effort de comprendre, on va réaliser que l'islam est une religion de paix. C'est vrai que quand on a tué tous ses ennemis, on est en paix, mais pas sûr que l'on parle vraiment de la même chose. Pourquoi certains s'entêtent-ils, souvent de bonne foi, dans cette voie. Je ne peux que supposer. Parce que, comme beaucoup de catholiques n'ont pas lu la bible, ils n'ont pas lu le coran. Parce qu'ils n'ont pas lu, ou voulu le lire, en corrélation chronologique avec la vie édifiante de leur prophète, et à la lumière de ces actions. Parce qu'ils refusent, inconsciemment, de renoncer à leur humanité et préfèrent en faire une interprétation angélique et personnelle plus en accord avec leur conscience. Soit, pour certains, dans lesquels on peut ranger les politiques, parce qu'ils se moquent de nous ! Tous contribuent, en tout cas, de par la négation de ce qui, si on cherche une compatibilité avec nos sociétés, est clairement un problème, à empêcher de véritables réformes, si tant est que lesdites réformes soient possibles, personne n'étant prêt à jouer de la colle et des ciseaux avec une multitude de textes contradictoires mais sacrés et donc, par définition, intouchables. Jusqu'à plus ample informé, ceux qui suivent les textes et surtout l'exemple de leur prophète, décapiteur ardant et enthousiaste, ce sont les islamistes, contrairement à ce que nous vendent les médias, pour lesquels lesdits islamistes auraient une lecture déformée de l'islam, alors que les modérés seraient les vrais musulmans. D'ailleurs, on peut se demander pourquoi ne pas dire, comme on le fait pour les catholiques, "musulmans intégristes", terme qui serait sémantiquement beaucoup plus approprié qu'islamistes. Dans ces tentatives de distinctions foireuses et manipulatoires entre les supposés vrais et faux musulmans, le pompon revient à ceux qui nous disent que les terroristes n'étaient pas de vrais musulmans parce qu'ils ne faisaient pas ramadan, buvaient de l'alcool etc. C'est, généralement, les mêmes qui nous ont dit que, si un homme se sentait femmes (ou le contraire), il fallait respecter son choix. Donc, sur la base de la même logique, si quelqu'un se dit musulman, il est musulman, point. Plus préoccupant, un sondage de 2014, effectué par l'institut ICM, a mis en exergue que 16% des français, 16 %, soit à peu près 11 millions, soutiendrait l’État Islamique, ce qui, sauf à voir chez nous une ahurissante proportion de suicidaires, laisse présumer que l'on nous a menti également sur le nombre de musulmans et, par extension, d'immigrés en France, le problème n'étant pas les immigrés, contre lesquels je n'ai rien, par principe, mais le mensonge qui les accompagne et sur les motivations duquel on peut légitimement s'interroger. Les seuls Algériens, selon les représentants officiels, au sein du parlement algérien des Algériens résidant en France, je vous mets la source dans la description, seraient déjà plus de 7 millions, chiffre également lâché, certainement suite à un abus de champagne et de petits fours, par l'ambassadeur de France en Algérie. Je vous mets aussi le lien. Vous ajoutez les Marocains, les Tunisiens, les Québécois, les Inuits... Sans parler des pays africains, des Roms, des chinois... Ça commence à être dur de caser tout ce monde dans les 5,9 millions d'immigrés reconnus en par l’Insee. Mais bon, pourquoi douter ? Ce n'est pas comme si nos oligarques avaient un intérêt au conflit de civilisations et trafiquaient déjà les chiffres sur d'autres statistiques comme, au hasard, le chômage. La part de musulmans qui soutient l’État Islamique semble donc importante. A cela il faut ajouter ceux qui n'ont pas osé le dire est ceux qui, sans soutenir, ne sont pas résolument contre. S'il existe, sans doute possible, des musulmans tout à fait urbains et fréquentables, on est fondés, en revanche, à se demander sur quoi se base le gouvernement pour nous asséner qu'ils représentent la majorité. On n'en sait rien ! D'ailleurs comment expliquer, si ce n'est par un soutien massif et tacite de ses coreligionnaires, que Salah Abdeslam, recherché par toutes les polices d'Europe, ait pu vivre tranquillement, pendant des mois, dans son ancien quartier belge où tout le monde le connaissait, sans que personne ne le dénonce. Sachant que, selon le ministre de la ville Patrick Kanner, il y aurait une centaine de Molenbeek en France. Il faudrait savoir. Ce qu'on est en train d'expliquer tranquillement aux Français, musulmans assimilés compris car, on en parle peu, mais il y en a quand même 16 qui sont morts à Nice, c'est que la seule façon de faire la différence entre un gentil musulman et un méchant islamiste, notamment depuis l'invention récente du concept de "radicalisation express" chère à Bernard Cazeneuve, c'est d'attendre de voir s'il nous poignarde, nous égorge, nous écrase où se fait exploser. Si oui, zut ! C'était un méchant et on verra Hollande arborer son air constipé à la télé. Si non, c'était peut-être gentil ou... un méchant qui se reposait. On n'est pas aux pièces, non plus. En conséquence, tout naturellement, une question commence à poindre dans les discussions au café du commerce : a-t-on besoin de l'Islam en France ? Certes, certains musulmans contribuent à la bonne marche de la société car ils sont dentistes ou éboueurs... mais dans ce cas ils sont utiles en tant que dentistes ou éboueurs, pas en tant que musulmans. A priori, la réponse serait plutôt : Non ! Cerise sur le gâteau, l'islam, en France, est devenue politique et la plupart des revendications supposément religieuses (mosquées, tenue vestimentaire etc.) qui nous empoisonnent volontairement la vie et dénaturent nos villes et villages, au même titre, au passage, que les hideuses agences du Crédit Agricole et autres McDos, sont simplement culturels et absolument pas indispensables à la pratique de l'islam, même intégriste, comme on peut le constater dans les pays asiatiques. Les musulmans devraient commencer à réaliser que, s’ils veulent des mosquées et s'habiller de façon revendicative, il existe de nombreux pays dans lesquels c'est la norme et où ils seront certainement très heureux. Si c'est mieux là-bas, pourquoi rester ici ? Quant à ceux qui sont venus parce que là-bas c'était merdique, plus ils feront en sorte qu'ici ressemble à là-bas, plus ils vont être confrontés aux mêmes problèmes qui les ont poussés à partir. Tout cela n'est pas très rationnel. En tout cas, si l'on considère que leurs intentions sont honnêtes et louables. Les politiques, eux, faute d'accessoires génitaux appropriés, n'iront jamais jusque-là, mais si les musulmans et assimilés ne commencent pas, très vite, à changer d'attitude, un nombre exponentiellement croissant de gens, lassés des bougies et des petits dessins à la craie, vont finir par se demander pourquoi ils doivent subir ce qu'ils subissent pour une religion dont ils n'ont rien à faire, dont ils n'ont pas besoin, sur laquelle ils n'ont jamais été consultés, qui ne leur apporte rien et qui, de surcroît, leur nuit ? Pourquoi s'astreindre, au péril permanent de sa vie, et en y sacrifiant sa tranquillité d'esprit, pendant au moins plusieurs décades, selon le prophète Manuel Valls, à tenter une impossible distinction entre les bons et les méchants quand on pourrait, sans problème pour le bon fonctionnement de la société, se passer de la totalité ? Si la guerre civile, voulue par certains inconscients, éclatait, il faut que nos compatriotes musulmans réalisent que, d'un point de vue stratégique, ils n'ont pas l'avantage qu’ils pourraient croire. Soit ils sont répartis dans des campagnes, remplies de chasseurs, en groupes minoritaires dont l'espérance de vie ne serait pas forcément très longue, soit ils sont circonscrits dans des cités, faciles à encercler, pilonner ou détruire, sans possibilité de s'approvisionner en nourriture. Même sans en arriver là, ils sont massivement dépendants de subsides d’État qui seraient la première chose à être coupée si la situation s'envenimait. Il faut donc qu'ils s'interrogent sérieusement et rapidement sur leur rapport à la religion et à la France et en tirent les conséquences. En d'autres termes, sont-ils des Français musulmans ou des Musulmans français ? Et, au passage, c'est une introspection que devrait faire, de la même façon, tout groupe qui se revendique comme communauté. La France a toujours tendu les bras à ceux qui l'aiment pour ce qu'elle est et ce qu'elle n'est pas, notamment une terre d'islam. Vous ne pouvez pas avoir le beurre et l'argent du beurre donc, par pitié, décidez une fois pour toutes de vos priorités et de ce que vous voulez, pour vous et vos enfants. Sortez de l'apathie et du moutonisme et, si vous êtes avec nous, bougez-vous les fesses! Ceci dit et, dans un esprit de dialogue honnête, il fallait le dire, en matière de terrorisme l'Islam a bon dos. A partir du moment où l'on cesse d'avoir cette mémoire de poisson rouge, entretenue par les médias, qui nous noient sous un flot constant de pseudos informations, aussi vite oubliées que portées au pinacle, et qu'on commence à relier logiquement des points a, b, c et d, on est censés tomber dans le complotisme. Ah, ce fameux complotisme. Terme génial, il faut bien le reconnaître, inventé pour amalgamer dans la case "maladie mentale" toute critique du récit médiatique officiel, en mettant dans le même sac : ceux qui prétendent que nous sommes gouvernés par les extraterrestres reptiliens et ceux qui disaient qu'il n'y avait pas d'armes de destruction massive en Irak. Je dois vous avouer que les reptiliens... je n'y crois pas. Ceci dit, jusqu'à il y a peu, un coiffeur payé 10 000 euros par mois pour coiffer un demi-chauve, je n'y croyait pas non plus. Comme quoi, il faut savoir garder l'esprit ouvert. En tout cas, les sans-cheveux sont mieux traités que les sans-dents. Sortez quelques secondes de votre bocal cathodique et rappelez-vous du Rainbow Warrior. Ou mieux, du réseau Gladio qui est, excusez du peu, un réseau européen sous l'égide de L’OTAN, chargé de commettre des attentats sur son propre sol, et qui s'est illustré, dans les années 60, en Italie, avec des attentats attribués aux Brigades Rouges, le méchant officiel de l'époque, il y en a toujours un, quitte à le fabriquer, étant le communisme. Je vous mets le lien du reportage d'Arte, bien connu pour son complotisme subversif, pour ceux qui croiraient que j'affabule. Vous pouvez aussi chercher sur Wikipédia. En outre, de nombreux ouvrages ont été écrits sur le sujet, largement évoqué dans la presse de l'époque qui avait, encore, un semblant d'autonomie et de libre arbitre. Le terrorisme d’État, ce n'est donc pas du complotisme. Ça désigne une réalité prouvée et, à moins de penser que nos politiques sont plus vertueux que leurs prédécesseurs, sans la valider pour autant d'office, exclure cette hypothèse, d'un revers de main, parce que lesdits politiciens, eux-mêmes, et les médias qui les servent, disent que c'est du complotisme, me semble un peu léger. Sachant que le méchant officiel, aujourd'hui, c'est l'islam, on a des attentats islamistes, c'est logique. Mais vous comprendrez mon scepticisme quant à ce qui est réellement derrière, surtout quand, au lieu de rendre publique la vidéo d'un drame à ceux qui le souhaitent, afin de faire taire les théories diverses, naturellement générées par un secret éminemment antidémocratique, on essaie, maladroitement, comme cela a été le cas à Nice, de les faire détruire. On a quand même un profil troublant, et ça inclut Orlando et Nice et d'autres... Des musulman, souvent homos ou bisexuels, buvant de l'alcool, soignés pour troubles mentaux, connus des services de police et de renseignements, qui n'oublient jamais de prendre leurs papiers d'identité et de bien les laisser sur place en évidence et qui, perdus pour perdus, au lieu de s'attaquer à des Hollande, Valls et autres Sarkozy, lesquels sont toujours très loin quand ça pète et qui sont, pourtant, les vrais responsables des bains de sang au Moyen-Orient, massacrent des bébés en poussette et des bisounours, qui se demandent ce qui leur arrive et qui répondent avec des fleurs, des bougies et des petits dessins. C'est vrai que, dans un test de QI, la suite logique de "je suis Charlie", "je suis Paris", " je suis Orlando", " je suis Nice" etc., serait soit " je suis x", soit "je suis mort". Donc, les Français étant moins cons que ce qu'on pense, les petits dessins ça ne va pas durer toujours. Mais encore une fois, ne nous trompons pas de cible. Même si les musulmans posent, effectivement, des problèmes que je ne nie pas et dont, s'ils ne les règlent pas rapidement eux- mêmes, il va falloir s'occuper vite, les premiers responsables sont les corrompus, lâches et incapables qui nous gouvernent, qui sont à l'origine des tensions qu'ils entretiennent d'autant plus qu'ils comptent dessus pour détourner l'attention de la situation catastrophique dans laquelle ils nous ont mis, préférant, s'ils ne parviennent pas à instaurer avant une dictature qui ne dit pas son nom, une guerre civile, au retour de la guillotine qui leur pend au nez. Je rappelle, au passage, que les jihadistes n'ont pas le monopole de la décapitation. Honnêtement, à qui profite le crime ? A l’État Islamique, qui se prend davantage de bombes sur la gueule ? Aux musulmans et maghrébins de France dont certains, malheureusement les mieux intégrés, commencent à serrer tellement les fesses qu'ils ont peut-être trouvé un nouveau moyen écologique de produire de l'huile d'olive ? Et d'ailleurs, ça vient d'où ISIS ? On s'est réveillés un matin et on s'est dit : "Tiens, il y a un État Islamique ?" Ou bien est-ce qu'on a qu'on a soutenu, entraîné et armé une entité mafieuse, prétendument "islamiste", même si tout son encadrement militaire est composé de mercenaires et de hauts-gradés laïcs issus, notamment, de l'ex-armée de Saddam Hussein, sous prétexte de lutter contre Bachar al Assad, un dentiste SANGUINAIRE, d'autant plus sanguinaire que la Syrie est un point de passage obligé de deux projets de gazoducs concurrents, l'un impliquant l’Iran et l'autre, le Qatar et Israël, entre autres. Les droits de l'homme, quand ça se passe au Qatar, en Arabie Saoudite, au Bahreïn, en Chine, en Corée du Nord etc. etc., ça ne semble gêner personne. Mais en Irak, en Libye, en Syrie... là, on se devait d'intervenir, sous peine de ne plus pouvoir se regarder dans une glace. On nous prend vraiment pour des cons. C'est quand même bizarre qu'Isis semble encore disposer de banques sous son contrôle dont l'activité n'est pas bloquée, afin de payer le trafic de pétrole et d'antiquités qui le financent. Ceux qui l'ont créé, et les élites françaises en font partie, pourraient lui porter un coup sérieux, sans bombes et victimes collatérales, juste en coupant le réseau bancaire Swift, en les coupant de ce réseau. Ils l'ont bien fait avec le Vatican, je vous mets le lien, qui a été privé de réseau bancaire, sans qu'on sache pourquoi, de janvier 2013 jusqu'au février, soit le lendemain, pure coïncidence, de la démission du très conservateur Benoît 16, remplacé par un pape jésuite dont, le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il a des positions qui m'interpelleraient si j'étais catholique, notamment, outre le fait de jouer les Merkel bis et d'appeler sans cesse à ouvrir davantage les frontières, d'aller à Lesbos et de ramener à Rome migrants, exclusivement musulmans. Peut-on en déduire qu'il n'y avait plus de place dans l'hélico pour un petit chrétien d'Orient symbolique dont la présence aurait contribué à apaiser les tensions au lieu de les exacerber ? Pour l'instant, force est de constater, qu'il laisse massacrer les prêtres, en France, avec la même apathie avec laquelle il laisse massacrer lesdits chrétiens d'Orient. En outre, je n'ai pas d'idées préconçues sur la prière, mais j'ai quand même remarqué que c'est exactement ce que faisait le malheureux prêtera Hamel quand il a été égorgé, ce qui me laisse sceptique quant à l'efficacité de cette seule méthode face à ce type de menace. Le complotisme ce n'est pas de poser des questions, ce serait d'y répondre, de façon péremptoire, sans argumentation logique et étayée ce que, justement, fait le gouvernement en permanence. De nombreux états ont une influence sur le terrorisme, simplement en raison d'intérêts géostratégiques ou économiques notamment : les États-Unis, la Turquie, l’Arabie Saoudite, le Qatar ainsi que la France, de par la trahison de ses élites, mais aussi, entre beaucoup d'autres, Israël. A présent, je vais donc monter d'un cran et carrément passer du complotisme à quelque chose d'encore plus médiatiquement condamnable. En effet, si le complotisme consiste à décrédibiliser sans débat tout ce qui critique la version médiatique mainstream, quand cette critique vise spécifiquement Israël ou tout ce qui peut lui être apparenté, de près ou de loin, ce n'est plus du complotisme mais de l'antisémitisme. Faisons donc un peu de politique fiction. Ce pays tire sa légitimité et, il faut bien le dire, son impunité, de la culpabilité mondiale soigneusement entretenue, jusqu'à en faire une quasi-religion, envers le projet génocidaire dont les juifs ont fait l'objet. Il peut absolument tout faire, sauf ce dont ils a vitalement besoin : se débarrasser définitivement de l'épine palestinienne et coloniser la totalité du territoire. S'il commettait, à son tour, ce qui serait, objectivement, un génocide indiscutable, le château de cartes s'effondrerait et même les États-Unis, dont il a officiellement acheté le congrès par l'intermédiaire de l'AIPAC, touchant, du coup, des aides militaires et financières, payées par les contribuables américains, infiniment supérieures aux contributions aux campagnes électorales des politiciens, même les États-Unis donc, nous pourrons plus le soutenir sans se mettre à dos leur opinion publique laquelle, contrairement à nous, a l'avantage d'être armée justement, et c'est stipulé dans leur constitution, pour se protéger des abus de LEUR gouvernement, raison pour laquelle, ledit port d'armes, continuellement attaqué par les uns, sous des prétextes divers et variés, est défendu avec autant d'acharnement, par les autres. La seule solution logique qu'il reste à Israël pour résoudre son petit problème apparemment insoluble, et je ne dis pas qu'il le fait, serait de semer le chaos et la guerre civile dans les pays occidentaux, dont la France, qui se verraient ainsi entraînés dans une communauté de destin, afin de valider l'idée que, la seule solution pour éliminer le terrorisme, c'est éliminer l'Islam. Ce n'est qu'à ce moment qu’Israël pourrait se débarrasser définitivement du problème palestinien, sans encourir le courroux occidental et tout en continuant à bénéficier de l'aura lucrative de peuple martyr. Bien sûr, pour pouvoir réaliser cela, outre l'appui sans faille des États-Unis, il lui aurait fallu bénéficier de soutiens affichés dans notre pays, de gens qui mettent en place des lois mémorielles et antiracistes pour empêcher la critique de l'immigration, d'autres qui créent des associations SOS quelque chose ou CRIF, pour favoriser l'immigration de masse et poursuivre en justice ceux qui ne seraient pas contents, d'autres encore qui bousillent l'éducation nationale afin que les immigrés ne s'intègrent pas, disposer de coreligionnaires ou affiliés, philosophes et président de la république, pour semer le chaos au Moyen-Orient en détruisant la Libye, ainsi que d'intellectuels qui, après avoir abordé un pin's "touche pas à mon pote" et traité les Français de racistes boufferaient, maintenant que la récolte est prête, du musulmans matin, midi et soir, dans tous les médias de France et de Navarre. C'est totalement impensable. Ce n'est pas comme si le Mossad existait pour autre chose que répandre l'amour sur terre et était gonflé au point de trafiquer le portable d'un premier ministre assez con pour le lui remettre. En outre, Israël est confronté à un autre problème. Le pourcentage d'Israéliens non- juifs, qui font plus d'enfants que les israéliens juifs, va bientôt les mettre en minorité. Une France, plus gros réservoir de juifs d’Europe, qui serait victime d'un terrorisme intensif, aurait pour conséquence de provoquer une Aliyah massive en direction d’Israël, ce qui remonterait un peu les effectifs. Aliyah que Netanyahou ne s'est pas gêné d'appeler de ses vœux, sans s'embarrasser de pudeur superfétatoire, à chaque fois qu'une goutte de sang était versée dans notre beau pays. Encore une fois, je n'accuse pas Israël de quoi que ce soit. Je fais juste remarquer que tout ce qui se passe sert ses intérêts objectifs, jusqu'au chaos dans la région, car il faut bien reconnaître que tous les pays autour veulent le détruire et que, à la seconde où ils vont cesser de se battre entre eux, ils vont se retourner contre lui. Mais bon, c'est juste un exemple. Il y a d'autres joueurs potentiels dans cette partie de Monopoly macabre. Même si ces hypothèses, théoriques, jusqu'à preuve formelle du contraire, étaient vérifiées, il serait donc malhonnête, comme le font certains, de faire d’Israël, qui a au moins le mérite d'agir dans son propre intérêt, contrairement à ce que nous faisons, l'alpha et l'oméga de tous nos problèmes. On pourrait, par exemple, extrapoler sur le rôle et les intérêts du Qatar où des États-Unis et d'autres encore, mais cette vidéo serait beaucoup trop longue. Le but de cet exemple étant juste de montrer que d'autres intérêts sont en jeu et qu'on ne peut pas prendre la mesure d'un problème si on se cantonne dans une grille de lecture franco-française. Montons encore d'un cran. Selon les dernières estimations, la dette publique mondiale, et il existe aussi la dette privée, des entreprises, des ménages, des collectivités... qui est certainement encore beaucoup plus élevée, la dette publique donc, s'élève à 300 000 milliards de dollars. Arrivés à ce niveau, on dépasse les capacités du cerveau humain à concevoir les choses et on se fait doucement anesthésier par les chiffres. Je me suis donc amusé à mettre ça en perspective et je me suis rendu compte, en partant sur une base de quatre billets au millimètre, que si on imprimait cette dette en billets de 1 dollar, soit 4 millions de billets au kilomètre, en empilant lesdits billets, on pourrait parcourir une distance de 750 millions de kilomètres, soit exactement la distance jusqu'à Mars, quand son orbite est la plus proche de la terre. Plus besoin de programme spatial, il suffit juste d'empiler des billets est de grimper. Je ne suis même pas sûr qu'on dispose d'assez d'arbres sur la terre pour ça. Le système capitaliste, et le principe même de l'argent qui le sous-tend, sont à bout de souffle. On en est arrivés à vendre, à crédit, avec de l'argent qui n'existe pas, à des gens qui ne produisent plus rien, des choses dont ils n'ont pas besoin, fabriquées par des machines et, pour encore un temps, des esclaves. Il faut bien comprendre que le système capitaliste a besoin, pour survivre, de nouveaux marchés. A partir du moment où il s'est étendu sur toute la planète, sa seule possibilité de survie consistait à produire des guerres mondiales pour effectuer suffisamment de destructions afin de recréer artificiellement des besoins, donc des marchés. Depuis l'avènement de l'arme atomique, la chose n'est plus possible. En outre, la bulle technologique et numérique qui avait donné une bouffée d'oxygène arrive à saturation. A la place, on déclenche donne des guerres dites "de basse intensité" dans tous les pays qui n'ont pas la bombe atomique. Mais les destructions ne sont pas suffisantes et ne touchent pas suffisamment les pays occidentaux les plus susceptibles de consommer. La conséquence est donc de les pousser, notamment par l'intermédiaire du terrorisme et de l'immigration de masse, à la guerre civile qui exclut, comme elle est interne, le recours à l'arme atomique, tout en générant, c'est en tout cas le résultat espéré, suffisamment de morts pour annuler les dettes et de destructions pour repartir sur un petit cycle de croissance, en détruisant, au passage, les spécificités et sentiments nationaux qui sont un frein au consumérisme débridé nécessaire à la survie de ce modèle économique délétère. Bien sûr, on peut encore augmenter d'un cran, en essayant d'identifier ceux qui profitent du système et en se demandant s'ils ont réellement les moyens de son contrôle ou se contentent de pousser dans la direction dans laquelle souffle déjà le vent. Il existe, en effet, des sociétés occultes dont certaines composées de fous, à la fois riches, mystiques et mégalomanes, qui ne se cachent même plus, sont certainement capables des pires saloperies, allant de la pédophilie rituelle sacrificielle (des milliers d'enfants de migrants manquent à l'appel) au financement de révolutions colorées, notamment par la manipulation du terrorisme. Elles génèrent les théories les plus surprenantes, qui sont d'autant plus attirantes pour certains, qu'il est plus rassurant de considérer qu'il existe quelque part des gens qui tirent les ficelles, et qu'il suffirait d'identifier et de détruire, que d'imaginer, par exemple, que l'humanité serait, en soi, une souche virale programmée, à défaut de pouvoir essaimer dans les étoiles, pour proliférer jusqu'à détruire son hôte et à mourir. On peut aussi fuir ces peurs qui nous gouvernent (et par lesquelles on nous gouverne) en s'abrutissant devant Cyril Hanouna, en se disant que la vie ici-bas n'a pas d'importance et qu'un dieu miséricordieux nous ouvrira les portes du paradis, si on tend l'autre joue et qu'on se laisse massacrer sans rien dire, ou croire que ce même dieu nous offrira quelques dizaines de vierges et une après- vie de fornication intensive, pour nous récompenser d'avoir écrasé des enfants avec un camion, ou croire encore, si on se pense membre d'un peuple élu, que toujours ce même dieu, viendra nous sauver à la fin des temps, quitte à être tenté d'accélérer un petit peu le calendrier. Donc, en résumé, si vous pensez que faire haro sur les musulmans va suffire à régler le problème du terrorisme, vous êtes encore loin du compte. Ce n'est qu'en regardant les problèmes en face et en osant poser les bonnes questions, que nous pouvons espérer éviter le bain de sang qui s'annonce. Il n'y a, dans notre offre politique, aucun homme ou femme providentiel, qui en soit capable ou en ait le courage. Tous ceux qui limitent leur discours au premier niveau, celui du conflit de civilisations, sont soit des idiots utiles, soit cherchent à vous manipuler. Parvenir, grâce aux nouvelles technologies, a proposer, discuter et voter nous-mêmes nos lois et reprendre en main notre destin est la seule solution que je vois pour sortir par le haut de ce bourbier. J'ai pris un peu de retard, mais un site sera bientôt finalisé, pour expliquer le principe. Dans l'intervalle, je vous encourage à diffuser et liker en masse ma première vidéos "si on les mettait tous au chômage" car si beaucoup d'entre vous ont bien compris les enjeux, et je les remercie pour leur soutien, nous sommes encore trop peu nombreux pour avoir le moindre impact sur l’inertie mortifère ambiante. Participez à la révolution numérique.
Ce blog est parfois au second degré, merci de ne pas tout prendre littéralement et d'en tenir compte si vous devez laisser des commentaires.
mercredi 3 juillet 2019
Terrorisme: à qui profite le crime (5 août 2016)
Transcription de ma vidéo YouTube : https://youtu.be/4d1a_LVSi2A
Les Suisses le font bien. (24 juin 2016)
Transcription de ma vidéo YouTube : https://youtu.be/hh-mzRo2l4Q
Bonjour, n'en déplaise à nos élites, qui ont le cocorico facile et ne se privent pas de donner des leçons de démocratie au Monde entier, preuve que le ridicule ne tue plus (certains diront : hélas !), il ne suffit pas de se gargariser avec le mot "démocratie" pour qu'il recouvre une réalité. Sauf à considérer que l'ex RDA, république DÉMOCRATIQUE allemande, ou la Corée du Nord, de son petit nom : république populaire DÉMOCRATIQUE de Corée, sont des démocraties. En la matière, un petit pays nous laisse tous loin derrière et vous m'en parlez abondamment dans les commentaires, d'où cette vidéo. Ce pays c'est la Suisse qui permet déjà, depuis longtemps, à ses citoyens de faire en partie ce que je prône, c'est à dire proposer, discuter et voter nous-mêmes nos lois. Je salue, au passage, les ressortissants, non seulement suisses, mais aussi belges et même québécois, avec lesquels j'ai eu le plaisir d'échanger dans les commentaires preuve, s'il en était besoin, que le concept est universel et que la soif de démocratie dépasse, non seulement les idéologies, les appartenances ethniques et culturelles, mais aussi les frontières. Comme les médias nous en parlent de temps en temps quand une votation et choque la bienpensance, mais sans jamais vraiment expliquer, voyons rapidement comment ça marche la démocratie suisse. Je parle, bien sûr, sous le contrôle de nos amis helvètes à qui je demande de bien vouloir me rectifier, si jamais je disais quelque énormité. Concernant la partie qui nous intéresse, c'est à dire proposer et voter des lois, il y a trois possibilités. D'abord, comme en France, le référendum à l'initiative du gouvernement dont le fonctionnement, si l'on exclut la partie spécifique au caractère fédéral et aux cantons, est sensiblement le même, à la différence que, là-bas, il ne prend pas la poussière, oublié sur une quelconque étagère. Ensuite, et c'est déjà plus intéressant, chaque citoyen, tout seul, comme un grand, a le droit de lancer un référendum contre une loi, un arrêté fédéral ou un traité international. Bien sûr des garde-fous ont été prévus et, à compter de la publication officielle est automatique de l'acte, le requérant dispose de 100 jours pour récolter 50 000 signatures. Ramené proportionnellement au nombre de Français inscrits sur les listes électorales, cela ferait pour nous environ 450 signatures. Si ce chiffre est atteint, le gouvernement est alors obligé d'organiser une votation. Enfin, et l'on monte encore d'un cran, un groupe, compris entre 7 et 27 citoyens, peut carrément demander une modification de la constitution, en proposant la suppression, la modification ou l'ajout d'un article. Après que l'administration se soit prononcée sur la recevabilité de la demande, qui doit respecter les exigences légales, les demandeurs ont 1 an et demi pour récolter 100 000 signatures, ce qui, ramené à l'échelle de la France, ferait 900 000 signatures. Le gouvernement peut alors faire une contre-proposition et les deux textes font alors l'objet d'une votation. Les Suisses ont déjà fait près de référendums depuis que le principe a été mis en place en 1848 alors que, par comparaison, la France n'en a fait que 9 dont celui du 29 mai 2005 sur la constitution européenne, qui a au moins eu le mérite d'illustrer le grand respect dans lequel nous tient notre oligarchie bien aimée, qui jette toujours un regard bienveillant sur notre avis collectif... avant de tirer la chasse. Je n'aborde même pas la machine à gaz fumeuse qualifiée, toute honte bue, de référendum d'initiative populaire. Il est clair que les votations suisses ça fait envie. Surtout quand on considère à quel point ce système forge les mentalités à privilégier collectivement l'intérêt général. Les Suisses ont quand même refusé deux semaines de congés supplémentaires, excusez du peu. Comme je l'ai déjà dit, certaines décisions choquent parfois nos médias, mais la Suisse marche plutôt bien, comme une horloge éponyme, ce qui, jusqu'à preuve du contraire, démontre empiriquement que les Suisses savent collectivement ce qui est bon pour eux, compte tenu de leur spécificité. Est-ce que, pour autant, le système serait applicable à la France à l'état ? S'il y avait la volonté politique, sans aucun doute. Mais il faut quand même considérer les différences de structures (fédérale d'un côté, État monolithique de l'autre) et de population (5 millions de votants d'un côté, contre environ 45 chez nous). Avec une telle masse de votes à gérer, le procédé, et l'on s'en rend compte à chaque élection, serait lourd et onéreux s'il était trop souvent utilisé. Deux problématiques qui pourraient-être fortement réduites si le vote devenait numérique grâce aux nouvelles technologies. Les Suisses ne sont pas en retard non plus de ce côté-là, puisqu'ils ont démarré des expériences en ce sens depuis une quinzaine d'années et que, dans certains cantons, le vote par internet, qualifié de e-vote, s'installe déjà de façon progressive. Mais encore une fois, 5 millions d'un côté, répartis en 26 cantons, et 45 millions, de l'autre. Petite digression technique pour ceux qui ne savent pas comment ça marche d'un point une vue informatique. Ça consisterait en gros à remplir une base de données, une sorte de grand tableau Excel, de millions de lignes. L'informatique c'est vaste et la gestion des bases n'est pas tout à fait mon domaine d'expertise, mais en tablant sur 250 ko par ligne, cela fait, à louche, une base de données de 12 giga octets, l'équivalent d'environ dix films en divx, sachant que les capacités des bases modernes se chiffrent en téraoctets, soit mille fois plus et au-delà, si les serveurs suivent, donc pas de problème majeur de ce côté-là. En revanche, le nombre de connexions simultanées risque de poser plus de problèmes car, même en optimisant les requêtes jusqu'à en permettre 5 par seconde, il faudrait une infrastructure qui accepte entre 200 et 300 connexions simultanées, soit 1500 par seconde, pour gérer les pics, ce qui risque d'être plus problématique, sauf à multiplier les bases. Mais bon, tous ces aspects seront discutés entre spécialistes dont certains largement plus pointus que moi, sur le forum qui verra bientôt le jour. En outre, les Suisses ont un autre avantage supplémentaire par rapport à nous : ils peuvent se permettre le luxe, compte-tenu de la structure de leur gouvernement, de faire relativement confiance à l’État, luxe que, hélas, nous ne pouvons pas nous permettre avec autant de candeur, ce qui rajoute quelques problématiques supplémentaires à examiner au niveau de la sécurité et des données collectées. Mais bon, techniquement, il serait tout à fait possible à l’État de mettre en place un système qui puisse aller plus loin, être plus réactif et mieux adapté au cas particulier de notre pays, que le modèle suisse, jusqu'à permettre de se passer de l'assemblée nationale et du sénat, le tout pour une fraction du coût d'un secrétaire d'état, et amorti à la première élection, si on le compare au coût d'un vote traditionnel par les urnes. Mais comme il ne se trouvera, ni gouvernement, ni parti politique pour accepter de scier la branche sur lequel il est assis, il faudra peut-être se résoudre à procéder par étapes et, dans cette optique, un droit de veto qui serait un copier-coller du deuxième type de votation suisse que j'ai évoqué, serait un minima temporaire acceptable, la chose ayant, entre autres, le mérite de rendre obsolète la contestation par la rue, tout en étant beaucoup plus efficace. Je vous laisse y réfléchir. Au cours du prochain mois, je serai souvent un déplacement, notamment en Asie, ce qui rendra compliqué la diffusion de nouvelles vidéos. En revanche, paradoxalement, j'espère trouver un peu de temps pour travailler sur le site internet et sur le forum. Dans l'intervalle continuez à diffuser et à liker mes vidéos, et notamment la première "et si on les mettait tous au chômage" qui permet de nous compter. Participez à la révolution numérique.
Convergence des luttes (17 juin 2016)
Transcription de ma vidéo YouTube : https://youtu.be/1ne34WwN9t4
Bonjour, je n'avais pas prévu de faire cette vidéo, qui sera plus courte que d'habitude, mais quelqu'un, dans les commentaires, m'a parlé de convergence des luttes et ça m'a donné à réfléchir. Il faut bien comprendre la situation et prendre conscience que nous sommes devant une maison en feu et que, parfois, la seule façon d'éteindre l'incendie c'est de faire la chaîne et de faire passer des seaux d'eau. Dans ce type de situation, on se fout royalement de savoir qui nous passe le seau. On n'est pas près d'éteindre quoi que ce soit si on commence avec des raisonnements du genre : "Ah, moi ce seau, je le touche pas, parce que le type, au fond, là-bas c'est un nazi anthropophage, je l'ai vu !", "Moi, je veux bien faire passer, mais à condition que ce soit la jolie blonde, là-bas", "Vous êtes sûr que votre seau il est conforme aux normes ?", "J'aiderais bien, mais c'est Kippour (ou ramadan)". Pitié ! Arrêtez avec ça ! Si on veut vraiment éteindre l'incendie, on prend le seau peu importe si celui qui nous le passe est de gauche, de droite, extrême, modéré, laid ou beau, gentil ou méchant, ou même si nous suspectons que c'est le pyromane lui-même, c'est vrai qu'ils reviennent souvent sur le lieu de leur crime. Et si on ne veut pas éteindre, on se sort de devant et on laisse travailler ceux qui sont prêts à mouiller la chemise. Quand l'incendie sera éteint, nous restons libres de fréquenter, éviter, aimer ou haïr qui nous voulons et, qui sait, peut-être qu'à l'issue, nous nous haïrons un petit peu moins et que nous déciderons de bosser ensemble encore un peu, le temps de remettre la maison en état. Jouer collectif et dépasser sa petite personne, ça s'apprend, mais l'oligarchie casse, petit à petit, tout ce qui avait pour fonction de construire, non pas le "vivre-ensemble", c'est à dire, essayer de se supporter, mais l'unité, en commençant par l'école et le service militaire. Même si, sur le moment, j'avais trouvé que c'était une perte sèche d'un an de ma vie, et que la personne que j'étais à 20 ans, me regarderait certainement avait des yeux exorbités, avec le recul, je réalise que j'ai eu de la chance de faire mon service militaire. Ce n'est pas pour rien que la chose a été supprimée, et certainement pas pour des raisons économiques car, quand vous en bavez, rampez dans la boue, sautez en parachute... avec des gens de toutes origines, de tous les milieux sociaux et de toutes les opinions, que le hasard a placés sur votre route et avec lesquels vous apprenez à vous entraider mutuellement, vous finissez par voir plus loin que toutes les barrières artificielles qu'on utilise pour nous diviser. Ça peut sembler paradoxal d'apprendre la paix en s'entraînant à faire la guerre, mais c'est logique, quand on y réfléchit. Et faute, et c'est voulu, d'avoir alors remplacé ça par autre chose aussi performant, je ne vois pas quoi, mais pourquoi pas, le délitement de notre société, faute de ciment, a été, depuis, accéléré dans des proportions alarmantes. Comme j'ai déjà eu l'occasion de le rappeler, je respecte toutes les opinions et les droits de chacun d'entre-nous de les exprimer, quelles qu'elles soient. Je ne critique pas, non plus, les idéologies qui sont souvent des chemins différents pour arriver au même but, mais simplement la façon dont elles sont détournées par nos prétendues élites. J'essaie juste de rester impartial et logique, ce qui revient un peu au même. Et justement, il est totalement illogique que des gens qui partagent, ne serait-ce que ponctuellement, les mêmes intérêts, soient incapables de faire, même avec une pince à linge sur le nez, un petit bout de chemin ensemble. Encore une fois, il s'agit d'une manipulation grossière. Prenons un exemple, et c'est juste un exemple. Récemment, des "veilleurs", la version "manif pour tous" de "nuit debout" sont venus à ladite "nuit debout" pour participer, à leur manière, au mouvement de contestation. Certains pourraient suspecter qu'ils avaient des arrière-pensées, mais, personnellement, je ne suis pas pour sonder les cœurs et les reins, maladie médiatique, hélas, trop répandue, et seuls, pour moi, comptent les actes. Au lieu de la jouer finement à la Gandhi et de les accueillir à bras ouverts en leur offrant des fleurs, ce qui aurait provoqué une véritable onde de choc médiatique et scellé une union sacrée susceptible de faire trembler le gouvernement, certains participants les ont chassés, avec une grande violence, en raison de leur position sur le mariage homosexuel, position qu'on a parfaitement le droit de réprouver, mais qui n'a strictement rien à voir avec la loi, abusivement baptisée, El Khomri, qui est pourtant la raison avancée par les "nuit debout" pour justifier l'occupation du domaine public. Je ne pense pas une seule seconde que les participants à la "nuit debout" soient bêtes ou illogiques. Je pense, d'ailleurs, que la plupart d'entre eux est de bonne volonté et sincère. Il est donc clair qu'ils ont été phagocytés par des petits groupes de sbires de l'oligarchie qui sont payés, directement, ou par le biais de subventions généreuses, pour s'assurer que nous restions bien divisés et sur tous les sujets, notamment en colportant l'idée que les opinions seraient des sorte MST, transmissibles par voie cutanée ou aérienne. De même que les organisations syndicales, elles aussi, pourries par le sommet, s'ingénient à politiser des manifestations, ce qui revient à se tirer une balle dans le pied. Et je ne parle même pas des brûleurs de poubelles et autres casseurs de vitrines dont la fonction, et ça explique peut-être leur impunité, est d'empêcher, quand cela gêne l'oligarchie, toute convergence, en écœurant des personnes qui pourraient soutenir un mouvement x à un certain moment mais qui, et on les comprend, ne veulent rien avoir à faire avec ce genre d'individus. Les idéologies désignent beaucoup d'ennemis, les politiciens encore plus, et rarement les bons, mais de Trotski à Mein Kampf, en passant par Marx, les théoriciens du capitalisme et même de l'anarchie, je n'ai trouvé aucune idéologie qui désigne les poubelles, les abribus ou les vitrines de magasins, comme l'ennemi à abattre. Ces casseurs certains, selon les médias eux-mêmes, venant du Royaume-Uni ou des États-Unis ou d'ailleurs ne sont, tout comme l'oligarchie qui les stipendie, ni de gauche, ni de droite, mais contre nous. Ne tombez pas dans le piège de la division. Il est clair que l'oligarchie, elle, fonctionne en réseaux (au pluriel) et que c'est ça qui fait sa force. Raison pour laquelle Hollywood nous vend, malhonnêtement, le mythe du héros solitaire qui triomphe toujours à la fin, alors que dans la vraie vie, faute de réseau, il ne durerait même pas assez longtemps pour faire un court-métrage. L'oligarchie n'a pas envie que nous comprenions comment ça marche et que nous formions, nous-aussi, des réseaux. En outre, dans ceux qui déclarent, et parfois font commerce de, lutter contre le système oligarchique, on peut relever que beaucoup, hélas, se placent, comme les partis politiques, dans une logique de parts de marché, et que leur énergie et leur virulence sont davantage dirigées contre des mouvements proches philosophiquement, mais qui pourraient faire de l'ombre à leur business ou à leur ego, que contre l'ennemi véritable. La convergence des luttes, pourtant dictée par la simple logique, le simple, bon sens et que beaucoup appellent de leurs vœux, risque de se faire attendre encore un peu. Espérons qu'elle se fera quand même, mais s'il s'agit de lutte CONTRE quelque chose, même s'il est parfois nécessaire de se défendre, on aura, au mieux, une armée de Spartacus et l'impact sera toujours bien moindre que si c'est une lutte POUR quelque chose. Je pense que la lutte POUR plus de démocratie, c'est-à-dire pour la démocratie directe, enfin techniquement à portée de notre main, est ce qui peut tous nous fédérer, si nous voulons vraiment changer les choses, en transcendant toutes les opinions et différences ethniques, culturelles ou religieuses. Êtes-vous prêts à faire la chaîne et à faire passer des seaux ? Si oui, agissez... en diffusant et en likant mes vidéos, mais surtout, en parlant autour de vous et en contribuant à faire passer l'idée que la technique nous permet désormais une véritable démocratie et que nous n'avons plus besoin d'une oligarchie parasite est illégitime pour discuter, proposer et voter les lois à notre place. Participez à la révolution numérique.
Comment ils utilisent la loi contre nous. (13 juin 2016)
Transcription de ma vidéo YouTube : https://youtu.be/V0uhKY4P7FY
Bonjour, certains d'entre vous sont pressés et je les comprends. Une brochette de parasites, dont une grande partie a déjà fait la preuve par le passé de son inefficacité, même si j'ai d'autres mots moins gentils qui me viennent à l'esprit, est déjà, toute honte bue, sur les starting-blocks pour 2017, comptant tranquillement qu'en bons moutons que nous sommes, nous allons encore leur confier la destinée du pays. Je rassure donc tous ceux qui me demandent où en est la partie technique du projet. Même si je ne veux pas noyer les non-techniciens avec des aspects purement informatiques, je peux vous assurer que la réflexion avance pour coller, au mieux, avec le cahier des charges qui prend forme, au fur et à mesure des vidéos et de vos retours. La notion de "vote public assumé", que j'ai développé dans la vidéo sur la manipulation des votes et des sondages, semble avoir votre assentiment et permet d'envisager une solution à la fois gratuite, libre et indépendante de toute structure étatique ou infrastructures lourdes. Je vous en reparlerai lorsque ça aura un petit peu avancé. Un point et une synthèse écrite de l'ensemble du projet, que vous pourrez discuter, enrichir et amender, sera, bien sûr, à votre disposition, dès que les quelques aspects importants qui restent à considérer ont été abordés, idéalement fin juillet, début août. Tout cela me prend pas mal de temps, ce qui fait que je vais un petit peu devoir ralentir le rythme des vidéos dans l'intervalle. Même si les dernières vidéos semblent toucher plus à la sociologie et à la philosophie qu'à l'informatique, je vous assure qu'elles sont fondamentales pour définir la structure et le fonctionnement du logiciel qui sera réalisé, et que vos retours sont vitaux, car il doit convenir à vos attentes. Donc, surtout si vous êtes en désaccord, signalez-le-moi et indiquez-moi pourquoi. Comme je le répète inlassablement, on pourrait facilement proposer, discuter et voter nous-mêmes nos lois. On pourrait même mettre ça en place progressivement et en douceur. Dans un premier temps, en lieu et place de l'assemblée nationale et du sénat voire, provisoirement et à minima, si nous sommes frileux ou feignants, en doublon, en tant que troisième assemblée, avec pouvoir de proposition et droit de veto. Techniquement, c'est tout à fait faisable mais, après plusieurs millénaires durant lesquels on nous a inculqué que nous sommes des incapables qui avons besoin, pour nous diriger, d'une caste d'individus, qui vont aux toilettes comme nous, mais qui, par je ne sais quel artifice, sont réputés supérieurs, on pourrait se dire : "C'est bien joli de voter nous-mêmes nos lois, mais avons-nous les compétences nécessaires ?". Après tout, dans notre grande majorité, on n'est pas des juristes et on ne connaît rien, en tout cas pas grand-chose, à la loi. Déjà, les Suisses le font bien avec leur votation et leur referendum d'initiative populaire. Juste avec ça, on pourrait clore le débat. En outre, je vous rassure au moins sur un point, nos braves députés, dans leur large majorité, n'y connaissent guère plus que nous, même si une loi éphémère a tenté, en 2012, de leur consentir automatiquement le diplôme d'avocat sans passer d'examen, histoire de se reconvertir en cas de défaite aux élections. On n'est jamais mieux servi que par soi- même. Généralement, comme d'ailleurs au parlement européen, au congrès américain etc., les textes de loi sont soufflés et rédigés par des lobbies, ou des groupes de pression, et déposés tels quels, ou parfois avec juste un ripolinage de façade. C'est à ça que servent, notamment, les assistants parlementaires. Ensuite, les amendements se succèdent, eux-mêmes sous l'influence de ces mêmes groupes de pression, sachant qu'une virgule au bon endroit peut créer des situations avantageuses qui auront des conséquences, en espèces sonnantes et trébuchantes, pour ceux qui sont du bon côté de ladite virgule et permettront, notamment, de couler, au profit des grands groupes, les petites entreprises et artisans qui n'ont pas les moyens financiers pour s'assurer du respect juridique du déluge de normes et de textes sous lesquels on les ensevelit. Même les simples victoires idéologiques, qui ne concernent, en apparence que le sociétal, ont toujours des répercussions financières qui profitent aux uns ou aux autres. Si nous ne nous réapproprions pas la loi, quoique nous fassions, nous resterons à la merci de l'oligarchie et des puissances d'argent qui, de par le Monde, dépensent, chaque année, des milliers de milliards, en lobbying, pour la modeler selon leurs intérêts avec, pour conséquence, qu'une majorité des lois est inutile, enfonce des portes ouvertes et crée plus de problèmes qu'elle n'en résout, problème qu'on essaie, en apparence de résoudre par encore plus de lois. Ces sommes, colossales, pourraient mettre un terme à la faim dans le Monde, dans la limite du fait que l'argent ne se mange pas, et résoudre une grande partie des problèmes qui sont à la base du chaos migratoire que nous connaissons. Voter nous-mêmes nos lois privera les lobbies de leur point d'entrée principal. Rien que pour ça, ça vaut le coup. Il faudra juste faire attention à leurs tentatives de compenser la chose avec des manipulations par les médias entièrement sous leur coupe. J'en ai parlé dans la vidéo dédiée aux médias. Voyons maintenant en quoi le système est vicié à sa base. Tout le monde n'est pas familier avec les notions de spin et de boson, et c'est tout à fait normal car il n'est écrit nulle part que "nul n'est censé ignorer la physique quantique", alors que, depuis tout petit, on nous a inculqué que "nul n'est censé ignorer la loi" ("nemo censetur ignorare lege"), adage qui nous vient d'Aristote, mais qui, contrairement à ce que l'on veut nous faire croire, ne figure pas dans le code civil, tout en étant pourtant abusivement appliqué, stricto-sensu, par notre système judiciaire. Quelque chose qui est censé être connu de tous devrait être compréhensible par tous. Contrairement à la physique quantique, la loi repose, à la base, sur des principes simples et pourrait être rédigée de manière claire et accessible. Le jargon abscons utilisé n'est pas une nécessité mais un biais pervers, destiné à transformer un outil de cohésion sociale en moyen de coercition et à nous persuader, au passage, que c'est trop compliqué pour les gueux que nous sommes et qu'il vaut mieux la laisser aux mains de notre oligarchie qui la pervertit au mieux de ses intérêts immédiats. Je dis "immédiats" car, comme toute forme de virus, sont hybris et son besoin de jouissance immédiate la conduit à négliger le fait que, lorsqu'elle aura détruit l'hôte qui l'héberge, à long terme, elle ne survivra pas non plus. Même si, dans une de mes vies professionnelles, j'ai eu à faire respecter quelques milliers de textes touchant au pénal, au civil, au droit de la consommation, aux normes communautaires, à la concurrence et jusqu'au code rural, ça ne fait pas pour autant de moi un juriste, aussi n'hésitez pas à intervenir si vous l'êtes vous-même et que ce que je dis vous semble incorrect ou infondé. En outre, ma capacité d'oubli étant largement supérieure à ma capacité d'apprendre, j'ai déjà tout oublié, mais il m'en reste une conscience aiguë de la perversité de ce système qui est fait pour créer systématiquement des biais de contournement pour ceux qui ont les moyens et pour noyer les autres. La manipulation est très simple : au lieu de rester sur des grands principes et de ne légiférer que sur ce qui ne peut pas être tranché par ces principes, quitte à les reformuler afin de les rendre toujours plus pertinents, on crée, au contraire, un catalogue, qui croit, par définition, de manière exponentielle, de tout ce qui est interdit, selon des critères bien précis, ce qui fait que, et c'est là la beauté de la chose, même si une chose contrevient de toute évidence aux principes énoncés, mais qu'elle n'est pas au catalogue, ou qu'elle a été commise d'une façon non répertoriée, on peut s'en tirer à bon compte. A contrario, même si on n'a rien à se reprocher au vu desdits principes, on trouvera toujours un biais pour lancer contre nous une machine judiciaire qui, même si nous avons gain de cause au final, et ce n'est même pas évident, nous pourrira la vie et nous ruinera en procédures. Il s'agit du moyen de coercition le plus efficace dont dispose l'oligarchie pour calmer les esprits dits "rebelles". En toute chose j'essaie d'appliquer les principes d'une analyse informatique, qui n'est rien d'autre que la transcription du bon sens commun un algorithmes, ce que la loi devrait être également. Dans ma précédente vidéo, j'ai expliqué en quoi la loi n'était ni logique, ni juste, ni efficace du fait qu'elle était prétendument morale. Au delà de la loi écrite, tout le monde a un sans profond ce qui est bien ou mal pour la société et l'individu. Tout le moins a conscience des fondamentaux, en tout cas tant que tout le monde, indépendamment de ses origines, baigne dans une même culture façonnée, au cas particulier, par 2000 ans de catholicisme. Dans ce cas, quand il y a meurtre, viol ou vol, pas besoin de mille pages de gribouillages pour savoir que ce n'est pas bien. Même les criminels en ont conscience. Le problème c'est qu'en dernier recours, ce sont les juges qui déterminent ce qu'est le bon sens commun alors que ce dernier évolue et que, dans une démocratie participative, avec réactivité immédiate, on peut non seulement voter des lois, mais aussi trancher nous-mêmes les litiges dans leurs interprétations. Plus besoin de cour de cassation quand on a accès à la conscience collective. Par exemple, il y a fort à parier que la majorité d'entre-nous, contrairement aux instances actuelles, trancherait probablement que celui qui tire chez lui, la nuit, sur un cambrioleur ayant pénétré, par effraction, dans son domicile, ne devrait pas être inquiété par la justice. La loi n'est qu'une tentative, par définition imparfaite, de définir des règles de bonne conduite déterminant dans quelle société la majorité souhaite vivre, elle n'a pas vocation à aller contre cette volonté collective. Il est dangereux de laisser un tel pouvoir aux seuls juges, qui ne sont que des êtres humains, avec des opinions politiques et philosophiques (rappelez-vous le mur des cons), des ambitions de carrière et autres point d'entrée pour la corruption ou la persuasion. C'est d'autant plus vrai que l'on grimpe dans la hiérarchie et que l'on s'en remet au bon vouloir de la cour de cassation, du conseil constitutionnel, du conseil d'état, voire des instances supranationales (cour européenne, des droits de l'homme etc.) qui peuvent rejeter les pourvois pour des motifs dont elles ont parfois, à peine, à justifier, et rendre leurs avis dans des délais en totale inadéquation avec la temporalité de la vie réelle et que le commun des mortels ne peut, ni accélérer, ni ralentir. En revanche, l'oligarchie se sert de toute son influence pour repousser aux calendes grecques, ou en tout cas électorales, la présentation de l'addition de ses forfaitures, toutes ces instances étant, elles aussi, officiellement ou officieusement, politisées. Dans les faits, en revenant à un paradigme sain, on pourrait probablement, dans une société cohérente, ramener le code pénal à quelques dizaines de pages si on se contentait de définir des principes fondamentaux, et qu'à chaque jugement, on était contraints de justifier qu'une action donnée contrevient, non pas un texte, mais à un des principes énoncés. La chose étant indépendante de la partie sanctions qui pourrait s'appuyer sur un catalogue précis des préjudices, des causes aggravantes et des circonstances atténuantes permettant une échelle des peines automatique et rationnelle. L'appréciation des juges serait réduite à la qualification, les magistrats n'ayant, en revanche, plus leur mot à dire sur les sanctions, sachant, encore une fois, et ça fait toute la différence, que le dernier recours, en cas de litige, ce serait nous. Si c'est bien fait, on pourra avoir une justice simple, claire et efficace. Pas besoin de toutes ces distinctions subtiles entre le vol et le dol qui correspondent aux mêmes principes et répondent à une même question : "une personne A a-t-elle été dépossédée d'une partie de ses biens, sans contrepartie équitable, au vu du simple bon sens, au profit d'une personne B, suite à une action réalisée par cette dernière ou pour son compte ?" En se contentant de poser cette question, qui serait embarrassante pour certaines pratiques, on peut remplacer des centaines de pages de textes et quelques tonnes de jurisprudence. Il faut garder en tête qu'il n'y a pas de cas particulier, mais juste des principes mal définis qu'il convient de réajuster en permanence plutôt que de créer de la jurisprudence. Aller vers la simplicité et la clarification, plutôt que vers la complexité et l'enfumage. Il est souvent plus simple, et surtout plus efficace, quand on fait évoluer un programme informatique, de repartir à zéro plutôt que d'essayer de rafistoler un logiciel devenus obsolète et inadapté. Idéalement, on devrait pouvoir faire pareil avec la loi et toutes nos instances judiciaires. Toutefois, cela prend du temps et, dans l'intervalle, on peut déjà mettre en place un principe simple : expliquer en termes non-juridiques les buts de toute nouvelle loi, ainsi que le principe général qu'elle prétend défendre. Cette explication, une fois validée, non par des juristes, mais par notre vote collectif, devra être inscrite en préambule du texte et, en cas de contestation, rendra caduque toute interprétation ou décision prise en vertu dudit texte, si elle n'est pas conforme, au vu du sens commun, à ladite explication. En outre, comme je l'expliquais dans une précédente vidéo, le vote devrait avoir lieu en trois fois. La seconde, quelques jours après le vote initial, afin de le confirmer et d'éviter que certains se disent : "zut, si j'avais su, j'aurais voté !". Le troisième, un an après, permettant, avec le recul, de faire un bilan de l'efficacité du texte qui sera, soit définitivement validé, soit abrogé avec retour, quand c'est possible, à la situation d'origine. Ne vous laissez pas abuser par la simplicité apparente de ce que je propose et le discours ambiant, dispensé par des gens autoproclamés plus intelligents que nous, qui nous inculque que si c'est trop simple et évident, c'est simpliste et démagogique et que ça ne peut pas marcher. Gardez en tête le célèbre proverbe hindou : "l'idiot du village, ignorant que la chose était impossible, la fit." Je vous laisse y réfléchir et j'attends vos retours ainsi que vos interrogations éventuelles sur les aspects que je n'ai pas encore abordés. Dans l'intervalle, parcourez mes différentes vidéos si vous avez des questions sur un thème déjà abordé et, surtout, n'oubliez pas de partager et de liker et la vidéo initiale "Si on les mettait tous au chômage" car c'est elle qui nous permet de nous compter, sachant que 2017 s'approche et que, d'ici là, si nous ne sommes pas assez nombreux et que nous n'avons pas réussi à mettre sur la place publique l'évidence que la démocratie représentative n'a plus de raison d'être à l'heure d'internet, qui permet enfin la démocratie directe, on ne pourra rien faire et nous serons condamnés à regarder notre pays aller droit dans le mur avec, hélas, le lot de violence que tout cela ne manquera pas d'engendrer. Participez à la révolution numérique.
Eux, c'est eux ! mais nous c'est quoi ? (7 juin 2016)
Transcription de ma vidéo YouTube : https://youtu.be/qMKn5-D-0l8
Bonjour à tous. Il est évident que, comme le cœur de ce que je propose consiste a se réapproprier la possibilité de proposer, discuter et voter nous-mêmes les lois, Je me devais de faire une vidéo qui explique comment la loi a été pervertie par l'oligarchie qui a fait d'un facteur de cohésion sociale un outil de coercition. Je vous rassure, je vais faire cette vidéo, mais pas aujourd'hui car, indépendamment de toutes les manipulations dont elle fait l'objet, et sur lesquelles je reviendrai, la loi, si on la regarde comme un problème informatique, ce que je fais pour toute chose, n'est ni logique, ni équitable, ni efficace. J'ai donc été amené à me demander pourquoi, et cela m'a emmené très loin. Beaucoup plus loin que là où j'avais envisagé d'aller en démarrant cette réflexion qui, à la base, n'était que technique. La cause en est que la loi, tout en prétendant être logique repose en fait sur des valeurs morales pour ne pas dire, religieuses. Par exemple, dans "peine de mort", ce qui est choquant, d'un point de vue logique, ce n'est pas "mort", mais "peine". Soit on est croyant, et le châtiment appartient à Dieu, soit on n'est pas croyant, auquel cas une peine aussi définitive qui ne permet pas, par définition, la réinsertion sociale, n'a aucun sens et ne peut relever que de la simple vengeance. En revanche, dans l'optique non pas de punir, mais de protéger, l'élimination, purement sanitaire, d'individus toxiques, qui tuent pour un regard ou un refus de cigarette, serait une chose parfaitement logique. Dans un monde purement logique, on relativiserait froidement et on se dirait que la perspective de sa mort n'est pas dissuasive pour celui qui, par exemple, assassine sa tante pour récupérer un héritage. Qu'en outre, ce dernier, une fois qu'il a l'argent, ne représente plus un gros danger pour la société et qu'il va, probablement, dilapider sa fortune laquelle, jusqu'à présent, dormait peut-être et, du coup, faire vivre l'économie. En revanche, toujours du même point de vue logique, un cambrioleur, même si, dans la hiérarchie des péchés capitaux, son crime est moins grave, présente, lui, un véritable problème pour la cohésion sociale. Compte-tenu, notamment, du caractère répétitif de ses actions et de ses conséquences, souvent traumatisantes, pour les victimes. Du coup l'exécution systématique de toute personne, sans tenir compte de l'âge, prise en flagrant-délit ou convaincue de cambriolage serait, pour le coup, hautement dissuasive et aurait pour conséquence probable de résoudre ou d'atténuer rapidement le problème. Je ne dis pas que c'est ce qu'il faut faire et je suis conscient que, sans compas moral, les excès dans cette voie peuvent mener très loin, surtout dans un système pyramidal confisqué par une oligarchie. Mais il faut néanmoins être conscient du fait que, si cela nous choque c'est que, que nous le voulions ou non, nous rendons la loi du haut de 2000 ans de morale catholique. Ce n'est ni bon, ni mauvais, il faut juste en avoir conscience et le prendre en considération, si l'on veut améliorer les choses. Et c'est pareil pour l'ensemble de notre société, ce qui nous amène au sujet du jour, qui saute aux yeux dès que l'on y réfléchit un peu : le déni schizophrénique de nos racines collectives, qui est à la base de tous nos fourvoiements, et fait que nous sommes incapables de regarder les problèmes par le bon bout de la lorgnette. Encore une chose à mettre sur le dos de notre oligarchie qui entretient, sciemment, la confusion entre la France et la république laquelle, parallèlement, se comporte comme une entité hors-sol, en niant ce sur quoi elle repose. Non seulement la loi, donc, mais notre société tout entière, est construite sur une montagne sédimentaire, faite de 2000 ans de christianisme et de catholicisme. Le fait que l'on a remplacé "le père, le fils et le Saint-Esprit" par "liberté, égalité, fraternité", et les 10 commandements par les droits de l'homme, est juste un glissement sémantique. Du coup, la haine, manifeste et séculaire, de certains laïcs vis-à-vis de l'église, revient à se haïr eux-mêmes. Et un peuple qui se hait, se suicide collectivement. C'est ce à quoi nous sommes en train d'assister, de la part de nos élites, en tout cas. Je précise que je ne suis pas croyant, pour ceux qui penseraient que j'essaie de défendre la religion catholique que, par ailleurs, je respecte tout à fait. Notre démocratie "représentative" et laïque a été fabriquée, sur-mesure, pour s'adapter au socle catholique qui a bâti la montagne sur laquelle elle repose. Si l'on n'a pas conscience de ça, on peut commettre l'erreur de Jaurès, et voir dans un truc franco-français, des valeurs universelles, exportables dans le reste du Monde. Partout où l'on a essayé, si le substrat n'était pas équivalent au nôtre, on s'est toujours lamentablement plantés, d'où le chaos actuel au Moyen-Orient. Essayez d'expliquer la laïcité à un Allemand, qui a un substrat protestant et une religion d’État. Il vous dira : "Ich verstehe nicht!" Vous n'aurez pas plus de succès avec un Américain, qui a un substrat évangélique et Dieu sur ses billets de banque. Ou un habitant du Moyen-Orient, dont la religion est un système politique que vous serez en train d'insulter juste en utilisant ce mot. Quant à un Japonais... Vous aurez la surprise de constater qu'ils peuvent ouvrir des yeux ronds comme des billes, et je sais de quoi je parle, car j'en ai épousé une. Ce mensonge, éhonté, de l'universalité empêche toute compréhension réelle et tout respect des autres cultures et civilisations. Il réduit à néant tous les bénéfices que nous pourrions retirer mutuellement de ces échanges. Il est même probable que c'est cette vision "droit-de-l'hommiste", empreinte d'un paternalisme qui frôle le racisme, et l'incompréhension qui en découle, qui est une des causes principales du chaos qui est en train de s'étendre sur toute la planète. Tous ces gens, et ce n'est pas un jugement de valeur, même s'ils saignent comme nous, souffrent comme nous, ont des rêves et des espoirs, comme nous, sont totalement différents dans leur façon de penser, de réagir et d'appréhender l'existence. Ils sont, comme nous le sommes nous-mêmes, façonnés par des atavismes souvent millénaires. Négliger cela revient, toutes proportions gardées, à se mettre dans la position de ces personnes qui font de l'anthropomorphisme animalier et s'étonnent de se faire bouffer, un beau jour, par ce chien à qui, pourtant, il ne manquait que la parole. Ils ont juste oublié que c'était un chien, de même que nous sommes ce que nous sommes et qu'ils sont ce qu'ils sont. Je répète, encore une fois, qu'il n'y a pas, dans mon propos, de jugement de valeur, pour ceux, et c'est triste d'en arriver-là, qui placeraient ma comparaison animalière là où elle n'a pas lieu d'être. De même, je ne dis pas, et ça a déjà été démontré par le passé, que, dans des proportions raisonnables, un accueil et une intégration réussis n'est pas possible, vous en êtes peut-être d'ailleurs vous-même l'illustration. Mais, nous ne sommes pas dans une situation normale. Le Monde, en apparence, est devenu fou et connait un chaos migratoire qui n'en est qu'à ses balbutiements, faute de traiter les causes. On peut considérer que nous avons une culture et une identité à protéger ou, au contraire, que tout ira mieux quand nous seront tous mélangés. Il ne m'appartient pas de trancher cette question. J'attire juste votre attention sur le fait que notre société tout entière repose sur un substrat spécifique et que l'apport massif de populations, qui n'ont pas la même base culturelle et religieuse, va complètement changer le terrain avec, pour conséquence, l'effondrement de tout l'édifice, avec nous dedans. Il est humain d'être sensible à la détresse de son prochain, mais tous les naufragés savent, d'instinct, qu'il vient un moment où il faut empêcher, par tous les moyens, de nouvelles personnes de monter dans le canot de sauvetage, sous peine de le voir couler et d'emporter tout le monde avec lui, peu importe que ceux qui essaient de monter soient des hommes, des femmes, des enfants, des méchants ou des gentils. Dans un bateau, les gens qui sont sur le pont supérieur, peuvent avoir l'impression, en toute bonne foi, que l'eau est encore loin et que l'on peut encore accueillir du monde. Mais ceux qui sont dans la cale, avec de l'eau jusqu'au cou, ne voient pas les choses de la même façon. Avant d'exprimer, comme il se doit, votre générosité, aux frais de la collectivité, vérifiez bien sur quel pont vous êtes. Tous ces bateaux, chargés de migrants, qui finissent au fond de la Méditerranée, en sont la parfaite illustration, au propre, ce coup-ci, et plus au figuré. Je n'ai aucune idée de ce qui va se passer, à long terme, après que l'édifice se sera effondré et que le chaos qui s'en suivra, se sera stabilisé, mais je vois très bien ce qui se passera pendant. C'est déjà en train de se passer. Si vous considérez que c'est un mal nécessaire avant des jours meilleurs, libre à vous. C'est une opinion et je respecte toutes les opinions. Mais si vous vous cachez juste la tête dans le sable, présentant, de fait, votre postérieur à qui en aura l'usage, en vous berçant de l'idée qu'un tel choc culturel va se passer en douceur, vous ne rendez service, ni à votre pays, ni à vous-même, ni à ceux auxquels vous ouvrez les bras au nom de la "laïcité", mais, en réalité, parce que vous avez été façonné par 2000 ans de valeurs du catholicisme non assumées et mal comprises. C'est valable également pour les catholiques qui se sont empreints de "laïcité", rebaptisée "œcuménisme", et qui ont oublié que leur héritage comporte aussi, tant les ordres guerriers que les croisades, et que leur Jésus, qui n'avait rien d'un eunuque dévirilisé, n'a pas chassé les marchands du temple en tendant l'autre joue. Ne vous laissez pas embobiner par les, soi-disant, "valeurs de la république", toujours évoquées mais jamais précisées, et aux contours tellement flous, qu'elles en deviennent mystérieuses, pour ne pas dire mythiques. Elles sont juste là pour nous empêcher de prendre conscience de ce que nous sommes collectivement, indépendamment de nos origines, de nos convictions ou de nos croyances, et de ce pour quoi les poilus de sont morts dans les tranchées. Poilus que notre oligarchie commémore en se pinçant le nez et en piétinant leurs tombes, car ils ne se battaient pas pour les valeurs de la république, ou contre l'antisémitisme, qui sont, visiblement, les deux seuls combats encore autorisés dans ce pays. Eux, ils se battaient pour la France éternelle et, plus trivialement, pour leur famille, leur femme et leurs enfants. Encore une fois, si ce que nous sommes ne vous plaît pas, libre à vous de vouloir le changer. Et si ça vous plaît, libre à vous de vouloir le défendre. Je veux juste pointer du doigt que, dans tous les cas, rien de bon ne peut sortir du refus ou de l'ignorance de nos racines chrétiennes. Au passage, je suis conscient des autres influences : grecques, latines, païennes, etc. mais ça ne ferait qu'alourdir mon propos, sans rien apporter de plus à la compréhension de la problématique de base. Je vous avais prévenu, ça nous a mené loin. Encore une fois, je n'ai pas la prétention de convaincre qui que ce soit, mais juste de provoquer une réflexion qui me semble saine. Aussi logique que puisse sembler mon raisonnement, je n'oublie pas que ceux qui discutaient, littéralement, du sexe des anges, pendant la chute de Constantinople, avaient certainement aussi un raisonnement très logique. La logique a toujours besoin de s'appuyer sur quelque chose, et ce quelque chose, n'est pas toujours logique ou démontrable. Dès que l'on remonte à la base de tout raisonnement logique, on tombe sur la foi, concept qui a été confisqué par les religions, mais qui n'a rien à voir. Ça peut être, certes, la foi en Dieu, mais aussi en l'homme, en des principes, en des idées, en soi-même... C'est cette foi qui est à l'origine de toute civilisation et qui définit ce que nous sommes en tant qu'individu. Si votre foi est différente de la mienne, quelle que soit la logique de mon raisonnement, sauf à ce que vous soyez capable de vous remettre complètement en question, ce qui n'est pas donné à tout le monde, et n'est pas non plus toujours une bonne chose, les sectes en vivent, j'aurai du mal à vous convaincre. Pour ma part, j'ai foi en notre capacité collective à prendre en main notre destinée et à être capables de prendre les décisions que dicte l'intérêt général. De même que quand vous êtes dans une foule, que ce soit dans un concert ou un terrain de foot, vous sentez dans vos tripes cette immense énergie collective et tout ce qu'elle pourrait accomplir. Si nous parvenons à récupérer ce pouvoir législatif qui nous a été volé, il ne faut pas prendre à la légère la lourde responsabilité collective qui pèsera sur nos épaules. Si nous n'avons pas conscience de là d'où nous venons et de ce que nous sommes, comment pourrons-nous prendre les bonnes décisions ? Certes, nous ne ferons pas pire que ceux qui nous dirigent, mais nous ne ferons pas mieux or, nous avons un besoin urgent de faire mieux. Si vous pensez, comme moi, que nous sommes collectivement capables de prendre notre destin en main et, qu'à l'ère d'internet, les parasites qui nous dirigent sont complètement obsolètes, continuez à liker et à diffuser mes vidéos, notamment la vidéo initiale "et si on les mettait tous au chômage" qui nous permet de nous compter. Participez à la révolution numérique.
Comment ils trichent avec les votes et les sondages (1 juin 2016)
Transcription de ma vidéo YouTube : https://youtu.be/94UphTXVA8Y
Bonjour à tous, cette vidéo va être un peu plus technique que les précédentes car, une fois abordés les principes généraux, tels que la liberté d'expression et la qualité de l'information, il faut commencer à définir les modalités pratiques de ce que pourrait être cette démocratie directe que rendent enfin possible les nouvelles technologies. Il est clair que, même s'il faut tout faire pour inclure le maximum de personnes dans le processus démocratique, et nous allons voir comment, dans le système que je propose tout le monde ne votera pas. Sur le principe, ce n'est pas très grave car, dès que l'on dispose d'un échantillon représentatif et conséquent en nombre, le résultat final ne varie plus que de manière infinitésimale. C'est sur ce principe que se basent les sondages qui, en théorie, reposent sur des règles statistiques maintes fois démontrées. Pourquoi donc, a-t-on alors, l'impression de se faire avoir à chaque fois ? Même s'il m'est arrivé de développer des programmes statistiques je ne suis pas, pour autant, un spécialiste et je parle donc sous le contrôle de ceux d'entre vous, plus compétents que moi en la matière, et que j'encourage à corriger mon propos si nécessaire. Les instituts de sondage disposent de nombreux biais pour falsifier les résultats. D'abord, des questions ambiguës ou formulées de telle sorte qu'elles ont une incidence directe sur les réponses. Ensuite, dans la fameuse méthode des quotas, la plus utilisée, un échantillon de 1000 personnes est supposé être représentatif de la population française, ce qui reste à démontrer, et qui fait que certaines catégories, plus ou moins importantes selon les questions, peuvent se voir représentés par deux ou trois individus seulement, la marge d'erreur est donc loin d'être négligeable. En outre, quand les instituts de sondages annoncent une marge d'erreur de 3%, cela fait, en réalité, un différentiel de 6. En gros, si la réponse est 50% ils peuvent annoncer 47 ou 53, tout en restant à la marche annoncée. Enfin, les données brutes ne sont jamais publiées et les résultats annoncés sont ceux obtenus après avoir été retouchés, selon une cuisine interne proche de l'alchimie, et dont le secret est jalousement gardé. Autant dire que celui qui paie un sondage, surtout lorsqu'il ne sera pas confronté à une vérification par les urnes, dans un avenir proche, susceptible de mettre en évidence des manipulations trop flagrantes, a de très fortes chances que ce dernier lui soit favorable, proportionnellement au montant de son investissement. C'est particulièrement intéressant lorsque le but est d'utiliser le principe de la prophétie auto-réalisatrice. Cela n'enlève rien à la validité de la méthode lorsque les choses sont faites honnêtement. Elle permet même de mettre en évidence certains hold-ups électoraux. L'actualité récente en fournit un parfait exemple avec ce qui s'est passé récemment en Autriche. Si vous suivez mes vidéos, je pense que vous avez compris depuis longtemps, ne serait-ce que parce qu'à mes yeux, nos représentants et ceux qui aspirent à le devenir sont tous, par définition, obsolètes, que ma position n'est pas une position politique et que j'aurais dénoncé la chose avec la même virulence si les chiffres avaient été inversés. Comme j'ai déjà eu l'occasion de le préciser, je respecte toutes les opinions et je ne dénonce pas les idéologies, mais le détournement systématique qui en est fait par nos politiques de tous bords. Revenons donc à ce vote autrichien. Sauf à obliger tous les instituts de sondage à reconnaître que les principes, à la base même de leur existence, sont faux et à mettre la clé sous la porte, lorsqu’une très large majorité des votes (83%) a été dépouillée et donne un résultat X dans les urnes avec une avance confortable (4%), il n'est pas statistiquement possible que les votes restants donnent un résultat diamétralement opposées avec, au cas particulier, un différentiel de 23%, excusez du peu. Par ailleurs, le manque de réaction des vaincus devant cette énormité ne fait que conforter ce que j'avance concernant le défaut structurel de tout système pyramidal, à savoir la facilité d'acheter, corrompre ou réduire au silence les quelques personnes qui sont au sommet, chose que, pour faire bonne mesure, ceux d'entre nous qui seraient de gauche ont également pu constater lors de l'arrivée au pouvoir de Syriza en Grèce. Tout ça pour dire que, même si vous placez vos espoirs de part ou d'autre de l'échiquier politique, sur des partis qui pourraient donner l'apparence de ne pas faire partie de l'oligarchie au pouvoir, il est extrêmement probable qu'ils seront corrompus par la tête et que, d'une manière ou d'une autre, ils vous trahiront. Au risque de me répéter, entre un escroc de gauche et un escroc de droite, le terme important n'est plus "gauche" ou "droite" mais "escroc". Tant que nous y sommes, passons rapidement en revue les différentes méthodes que les politiques utilisent pour voler les élections lorsque les résultats ne sont pas ceux qu'ils escomptent. L'exemple que je viens d'évoquer met en évidence la problématique des votes par procuration. Vous connaissez tous le classique bourrages d'urnes, ainsi que son pendant numérique, le vote électronique, qui permet toutes les manipulations possibles et imaginables. C'est un informaticien qui vous parle. Sans oublier la propension à faire voter les morts, ainsi que les processions de personnes âgées en fauteuil roulant que de braves samaritains sortent en masse de leurs mouroirs, pour l'occasion, en poussant la sollicitude jusqu'à mettre la bonne enveloppe dans leur main tremblante. Sans compter, pourquoi pas, la tentation d'ajouter quelques voix, lors des différentes comptabilisations, toutes menées sous le regard, au combien impartial, du ministère de l'intérieur. Cela va me permettre de répondre à une question légitime que vous vous posez tous. Si nous passons à la démocratie directe, comment faire en sorte d'éliminer toute possibilité de triche ? Il n'y a pas cinquante méthodes. Le plus simple, tant d'un point de vue pratique que d'un point de vue informatique, serait de retourner aux sources, à savoir le vote à main levée. C'est à dire un vote, certes numérique, mais public et assumé. Tout le monde aurait ainsi accès à la liste des votants, ce qui permettrait de repérer ceux qui auraient accompli leur devoir civique tout en étant morts ou sous respiration artificielle, ou d'éviter d'avoir à constater avec surprise que quelqu'un a voté à notre place, pendant qu'on faisait bronzette au cap d’Agde. En outre, chacun pourrait vérifier son propre vote, ce qui rend impossible tout type de manipulation. Il faut garder en tête que, dans une démocratie directe, les offres politiques en kit que sont les partis n'ont plus de raison d'être et que, dès lors, vous ne votez plus pour une idéologie, ni pour des individus, mais pour des lois, examinées au cas par cas, en votre âme et conscience, ce que nul ne saurait vous reprocher. Il faut, bien sûr, prévoir un système de récépissé permettant de prouver votre bonne foi, en cas de contestation, et faire en sorte que le code source du programme de gestion soit public. Dans les cas rares où votre vote peut vous occasionner des ennuis (par exemple vous travaillez pour une compagnie pharmaceutique et le vote dessert les intérêts de ladite compagnie) vous pouvez facilement vous abstenir de voter, sachant qu'en outre, il est évident que des textes devront être pris pour sanctionner lourdement toute pression, de tout ordre, exercée en raison d'un vote sur un sujet donné. Le vote public et assumé est le seul cas de figure dans lequel, en tant qu'informaticien, je peux garantir la sécurité du système. Toute tentative de manipulation, même réussie étant immédiatement repérée, la faille corrigée et la loi revotée. Je suis conscient que cela suppose un changement radical des mentalités et que certains d'entre vous n'ont pas envie que leur conjoint, leur famille, leurs voisins ou leurs collègues de travail sachent ce qu'ils ont voté. Dites-vous bien que le fait d'assumer votre vote, quel qu'il soit, vous fera gagner en respectabilité, et que si cela vous éloigne de certaines personnes, cela vous rapprochera d'autres. Cela suppose bien sûr de réellement voter en votre âme et conscience et non plus en fonction de la météo, de la coiffure d'un candidat, ou du dernier article de presse qui vous est tombé sous la main. Vous devez y avoir un minimum réfléchi et être capable d'argumenter et de défendre votre position. Dans le cas contraire, rien ne vous oblige à voter sur ce sujet précis et vous pourrez réserver votre participation à des thèmes dans lesquels vous vous sentirez beaucoup plus impliqué. Il faudra juste définir des seuils minimums de participation (1 million me semble raisonnable) en deçà desquels le vote ne sera pas recevable. Gardez également à l'esprit que, dans ce système, l’État ce sera vraiment nous, ce qui élimine l'inquiétude suscitée par le fait qu'un pouvoir basé sur une imposture pourrait avoir accès à ce type de données. En outre, afin d'éviter toute contestation et rendre de fait obsolète, au passage, toute forme de manifestation de rue, le vote pourrait avoir lieu en trois étapes. Un premier vote, un vote de confirmation une semaine après, afin que personne ne puisse dire :"Zut ! Si j'avais su, j'aurais voté" et, finalement, 1 an après, un vote d'évaluation, permettant, au vu des résultats, d'entériner la loi définitivement ou, au contraire, de l'annuler et de revenir, lorsque c'est possible, à l'état antérieur, ceci afin d'éviter cette accumulation ubuesque de strates législatives, que nous connaissons, et qui ne cesse de s'intensifier. Si vraiment la majorité d'entre vous est réfractaire au principe du vote public assumé, on peut bien sûr envisager certaines adaptations sachant que, encore une fois, plus on va vers le secret du vote, plus les risques de falsification s'élèvent, de même que les risques de vol de données puisque, ces dernières n'étant pas publiques, elles peuvent dès lors présenter un intérêt. Gardez à l'esprit que le secret du vote n'est pas fait pour vous protéger, mais, au contraire, pour faciliter la manipulation des résultats. Une solution intermédiaire serait de publier la liste des votants, d'attribuer à chacun d'eux un numéro unique et confidentiel et de publier séparément la liste des numéros, avec le vote correspondant, afin que chacun puisse, au moins, vérifier qu'il n'y a pas eu de manipulation concernant son propre vote. On peut même s'assurer qu'il soit impossible de faire un rapprochement entre le nom du votant et son numéro, sauf à l'aide du récépissé numérique qui pourra être fourni par le seul électeur, en cas de contestation. Mais c'est déjà beaucoup plus lourd à mettre en place et nécessite une infrastructure sans commune mesure avec la première solution. Comme je l'ai dit au début, il est clair que tout le monde ne pourra pas ou ne voudra pas voter. Dans tous les cas, il ne s'agit pas d'un recul par rapport à la situation actuelle où l'abstention dépasse parfois les 50 %. Les personnes les plus lésées seront les personnes âgées, même s'il convient de tempérer la chose. Pour avoir fait pas mal de tutorat et de formation bénévole vis-à-vis de nos anciens, force est de constater qu'avec la bonne motivation, ils ont des capacités d'apprentissage surprenantes, que ce soit pour communiquer sur Skype avec leurs petit-enfants, fréquenter des forums de jardinage, renouer avec leurs copains d'école de régiment, ou faire des rencontres romantiques... Eh, oui ! La vie ne s'arrête pas à 60 ans. Dans tous les cas, il est prévu, à terme, de mettre en ligne des supports copiables sur clé USB, gravables sur dvd ou imprimables, que nous pourrons tous diffuser, dans la mesure de nos moyens, aux personnes de notre connaissance captives du système médiatique faute d'accès à internet. Ce sera aussi un excellent moyen de participer à combler le fossé intergénérationnel qui s'est creusé dans ce pays et qui, à mon sens, est un véritable problème. Vous avez compris, je pense, que les points que je viens d'aborder nécessitent un retour de votre part, car ils vont déterminer une grande partie de l'aspect technique et concret de notre projet. Je vous laisse y réfléchir et j'attends vos remarques. Dans l'intervalle, je me répète inlassablement, n'oubliez pas de partager et de liker la première vidéo "et si on les mettait tous au chômage" car c'est elle qui permet de nous compter. Faites passer le message autour de vous : nous n'avons plus besoin d'eux, nous n'avons plus besoin des politiques. Les nouvelles technologies les ont relégués au rang de dinosaures obsolètes, parasites et inutiles, pour ne pas dire nuisibles. Montrons-leur ce qu'est une vraie démocratie. Participez à la révolution numérique.
Comment ils nous manipulent avec les médias. (29 mai 2016)
Transcription de ma vidéo YouTube : https://youtu.be/tM9FSgkC3y4
Encore une fois, je ne vais pas apprendre grand-chose à beaucoup d'entre vous, mais c'est important de savoir qu'on n'est pas seul dans son coin à avoir un cerveau et deux sous de bon sens, quoi qu'on nous raconte, à longueur d'année, à coup de sondages parfois surprenants, dans lesquels on ne se reconnaît pas. Si nous voulons prétendre gérer nous-mêmes notre destinée, par la voie de la démocratie directe, rendue enfin possible par les nouvelles technologies, outre la problématique de la liberté d'expression, que j'ai traitée dans ma précédente vidéo, il est évident que si l'information sur laquelle nous basons pour prendre nos décisions et biaisée, incomplète ou malhonnête, nous ne ferons pas du très bon travail. Une information de qualité et donc un prérequis incontournable pour que le bon sens collectif, auquel je crois sincèrement, puisse donner sa pleine mesure et nous tirer de l'ornière dans laquelle nous ont mis les politiques et ceux qui les financent. J'ai été amené à pas mal voyager et, au fil du temps, j'ai appris à baragouiner un certain nombre de langues étrangères ce qui me donne accès à l'information, vue au travers du prisme de différents pays et de différentes cultures. Même si vous n'avez pas de goûts particuliers pour les langues étrangères, grâce à internet, vous avez quand même accès aux médias de l'ensemble des pays francophones de tous les continents, ce qui n'est pas rien, sans compter les sous-titres et traductions qui pullulent sur le net pour les langues que vous ne connaissez pas. Je vous encourage vivement à multiplier vos sources d'information. Vous allez être sidérés par les partis pris, souvent de mauvaise foi, de nos médias français, ainsi que par le nombre de choses que vous considérerez importantes, mais dont vous n'entendrez jamais parler dans l'hexagone. Il nous semble normal de bénéficier d'une information et nous avons tendance à croire, naïvement, que ce service et nous est fourni gracieusement, aux fins de notre édification personnelle, par les philanthropes qui nous dirigent. Gardez à l'esprit que, même dans les pires dictatures, dans lesquelles la population ne participe, ni de près, ni de loin aux processus décisionnels, elle a quand même accès à une information, généreusement fournie par son despote bien-aimé. Pourquoi-donc, d'après vous ? Il est donc clair que la fonction première de ce que nous appelons "l'information" est avant tout de manipuler l'opinion publique et de faire pointer son attention vers des sujets annexes, propres à diviser et à distraire, plutôt que vers les sujets importants propres à unifier et à créer des entités soudées, par définition dangereuses pour tout pouvoir illégitime qui cherche, par tous les moyens, à se maintenir en place. Elle sert aussi à désigner les gentils et les méchants, de façon à faire peur aux gens et à leur insuffler l'idée que, sans la protection de leur brave gouvernement, si indispensable, et qui lui fait partie des gentils, point de salut. En outre, une fois qu'on a désigné les méchants, tous les autres sont des gentils, ce qui est très pratique. Pour mémoire, c'est quand même les gentils qui ont balancé des bombes atomiques sur des Japonais qui avaient déjà perdu la guerre, fait mourir 1 million d'enfants en Irak avec un simple embargo, déstabilisé le Moyen-Orient et qui font mumuse avec des drones sans se préoccuper des dommages collatéraux, tout cela étant fait en notre nom, sans qu'on nous ait jamais demandé notre avis, et sans que nous n'en retirions, contrairement à d'autres, le moindre bénéfice. Dans ce qui va suivre, je vais donc être amené à parler de certains des méchants désignés par les médias, aussi gardez à l'esprit qu'il s'agit juste d'une dénonciation de la méthode et non d'une tentative de réhabilitation, ou de soutien quelconque de ma part les concernant, et que je respecte tout à fait les opinions, de toute nature, que vous pourriez avoir à leur égard. Force est de constater qu'on tombe souvent dans la caricature car, pour que cela fonctionne, il faut que les méchants soient vraiment méchants, que rien ne filtre qui pourrait les montrer sous un jour sympathique, voire simplement comme des êtres humains. J'ai un exemple assez incroyable et particulièrement édifiant qui me revient en tête, et que vous pouvez facilement vérifier car, grâce à internet, désormais les paroles restent, tout autant que les écrits. Le journal de France 2, du 4 janvier 2013, présenté par la nièce de Michel Drucker, mais loin de moi l'idée d'y voir la moindre trace de népotisme, diffusait un court reportage illustrant, je cite : la passion de Vladimir Poutine pour la chasse, accompagné d'images dans lesquelles on le voyait, en tenue de camouflage, fusil à la main, dans les forêts sibériennes. La chose m'avait interpellé car, quoique par ailleurs on puisse reprocher à Vladimir Poutine, méchant médiatique s'il en est, sans être Brigitte Bardot, il est de notoriété publique qu'il a toujours été un ardent défenseur de la cause animale. Renseignements pris, il s'avère que, non seulement le commentaire était mensonger, mais qu'en plus, les images du documentaire russe original avaient été sciemment recadrées pour qu'on ne voit pas qu'il s'agissait, en fait, d'une opération de sauvegarde du tigre de Sibérie qui était endormi, avec un fusil hypodermique, avant d'être bagué et relâché dans la nature. Je vous mets un lien dans la description pour ceux, et c'est un excellent réflexe, qui aiment vérifier ce qu'on leur raconte. Une telle manipulation flagrante, de la part d'une chaîne publique, pour quelque chose d'aussi ridiculement mesquin, laisse planer un doute inquiétant quant à savoir jusqu'où, la caste obsolète et parasitaire qui nous dirige, pourrait aller pour des choses beaucoup plus significatives. Je vais certainement vous surprendre, mais le problème n'est pas dans ce que disent les médias, sauf, on vient de le voir, quand ils nous mentent. Ça ne me dérange pas du tout qu'ils disent ce qu'ils disent et fassent ce qu'ils font. En revanche, ça me dérange qu'ils ne disent pas ce qu'ils sont : des médias d'opinion. Il en faut, donc rien à dire de ce côté-là, à trois conditions. Condition numéro un que, comme le Port-Salut ce soit écrit dessus. Au japon par exemple, mis à part quelques journaux à sensation, la norme c'est une information purement et minutieusement factuelle, au point d'en être parfois ennuyeuse, et l'opinion des journaux est strictement contingentée dans un espace clairement identifié, appelé 社説 et qu'on pourrait, à tort, confondre avec nos éditoriaux. Condition numéro deux, que justement nous puissions bénéficier conjointement d'une information neutre et factuelle, ce qui n'est malheureusement pas le cas. Pour comprendre ce que j'entends par "information neutre et factuelle" prenons un exemple bien caricatural. Imaginons le compte-rendu d'une réunion hypothétique de Marine Le Pen, autre méchante médiatique, à Trifouillis Les Oies. L'information objective serait : hier Marine Le Pen, présidente du Front National, a tenu, à la salle des fêtes de Trifouillis Les Oies, un meeting devant personnes. Dans son discours d'une heure 27, elle a abordé les 8 thèmes suivants : la culture de la rhubarbe, les ovnis ... l'immigration. Pour chacun de ces thèmes ses positions sont les suivantes : ta ta ta ta ta Le parti pris étant de considérer que nous sommes grands et capables de nous faire notre propre opinion sur un sujet à partir d'une information exhaustive et factuelle. Dans la presse d'opinion vous aurez plutôt un gros titre : "Trifouillis Les Oies - "L'immigration c'est pas bien"- dit Marine Le Pen. Quant à l'article, ça donnerait un truc du genre : "la leader du parti d'extrême-droite a dit hier, devant une foule enthousiaste, que l'immigration c'était pas bien." On ne vous dira pas un mot sur la rhubarbe, ou les ovnis, on ne vous dira même pas tout ce qui a été dit sur l'immigration, et le vocabulaire sera soigneusement choisi pour connoter l'article : "extrême droite", "foule enthousiaste" (et un brin menaçante) etc. Encore une fois, ce n'est pas interdit. Sauf que, et cela nous amène à la troisième condition, il faudrait que les opinions des médias soient diverses, et représentatives d'un large éventail de sensibilités. Ce n'est pas le cas non plus et vous aurez du mal à trouver médias qui, même sans aller jusqu'à faire l'apologie de Marine Le Pen, donnera à minima un autre son de cloche ou laissera les gens tirer leurs propres conclusions. Et encore, elle au moins on en parle, alors que certaines autres formations, de toutes tendances, sont carrément condamnées au silence et à la mort médiatique. Les raisons derrière ce constat sont diverses. D'abord la quasi-totalité des journaux est en faillite et ne survit que grâce aux subventions de l’État qu'il devient délicat de critiquer, au-delà de certaines banalités de façade. Faute de lecteurs, la seconde source de revenus est la publicité, ce qui rend la critique de tout ce qui touche aux intérêts des annonceurs et ne va pas dans leur sens, pour le moins problématique. La presse se concentre de plus en plus aux mains d'un nombre toujours plus restreint de personnes, pas forcément connues pour leur philanthropie, et on est donc fondés à se demander ce qui les pousse à mettre de l'argent, dans des entreprises chroniquement déficitaires, si ce n'est pas pour manipuler l'opinion. Quant aux télés, se succèdent à leur tête, des membres éminents de l'oligarchie en place, aux accointances politiques pour le moins marquées, tout ce beau monde se côtoyant dans les désormais célèbres "dîners du siècle" qui se tiennent, le dernier mercredi du mois, faubourg Saint-Honoré à Paris. Enfin, comme si cela ne suffisait pas, les rédactions n'ayant plus les moyens d'employer de véritables journalistes, l'intégralité de la presse se contente, le plus souvent, de reprendre les dépêches de la l'AFP, et il n'est pas rare de trouver quasiment la même une, de l'humanité à valeurs actuelles, fautes d'orthographe comprises. Et après on se demande pourquoi les gens n'achètent plus les journaux. Or il faut savoir que l'AFP est gouvernée par un conseil d'administration de 16 membres, dont 8 représentants des directeurs de journaux quotidiens et 2 représentants de la radio et de la télévision française, qui pensent à peu près la même chose, tempérés par 3 représentants des services publics nommés par le premier ministre, le ministre de l'économie et le ministre des affaires étrangères. On peut faire mieux en matière d'impartialité, même si on ajoute au mix des représentants du personnel, tirés au sort, pour sauver les apparences. Les médias français sont devenus un bloc monolithique et monopolistique qui parle d'une même voix, au service d'intérêts divers et variés, mais concordants sur la défense des intérêts de l'oligarchie en place dont ils font eux- mêmes partie. Les nouvelles technologies permettent, en partie, pour la population qui n'est pas captives des canaux traditionnels, cas que je traiterai dans la prochaine vidéo, d'avoir accès à une information alternative, hâtivement qualifié de "complotiste" par les médias dominants et qui n'est pas, elle non plus, exempte de tout défaut. Il s'agit en effet, souvent, d'une autre forme de média d'opinion et le meilleur y côtoie parfois le pire. Une lutte acharnée est menée pour la discréditer car les enjeux sont énormes. Même si, force est de constater, qu'elle est tout à fait capable de se saborder toute seule et que les combats d'ego font que beaucoup de sites et de personnalités passent plus de temps à se taper les uns sur les autres qu'à dénoncer l'imposture de notre système oligarchique, avec lequel il partagent souvent une conception méprisante de la plèbe que nous sommes, dont ils doutent de la capacité à faire des choix collectifs pertinents, sans la guidance d'un gourou quelconque, idéalement eux-mêmes. Quel que soit le système d'information collaboratif que nous mettrons en place, si nous souhaitons pouvoir appliquer les principes de la démocratie réelle dans les meilleures conditions, il faudra, encore une fois, éviter de tomber dans un système pyramidal avec, par exemple, un comité de lecture chargé de décider ce qui est pertinent ou non. Mais, au contraire, et c'est techniquement possible, faire automatiquement remonter les informations jugées les plus pertinentes par les votes des internautes, au fur et à mesure qu'elles seront proposées, sans tri préalable, sur des plateformes communes. Il faudra contraindre les journaux qui prétendent faire de l'information à, par exemple, des codes de couleurs, dans le cas où ils publieraient conjointement des articles d'opinion et, surtout, traquer impitoyablement sur les chaînes et les médias publics toute trace de partialité, et exiger une neutralité parfaite de ces gens qu'on ne paye certainement pas avec nos impôts pour qu'ils nous donnent leur avis sur tout avec condescendance. Je vous laisse y réfléchir. N'oubliez pas de continuer à partager et à liker la première vidéo " et si on les mettait tous au chômage" car c'est elle qui nous permettra de savoir quand nous aurons atteint la taille critique pour passer à la réalisation pratique du projet, sachant que le temps presse, si nous voulons faire passer dans l'opinion, avant 2017, que grâce aux nouvelles technologies nous pourrions nous passer facilement des intermédiaires inutiles et obsolètes qui nous dirigent. Contribuez à la révolution numérique.
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