Ce blog est parfois au second degré, merci de ne pas tout prendre littéralement et d'en tenir compte si vous devez laisser des commentaires.

mercredi 2 octobre 2019

CHIRAC, ZEMMOUR, IMMIGRATION & ENFUMAGES (02 oct. 2019)

Transcription de ma vidéo YouTube :https://youtu.be/04v0GTBZCEY





Bonjour,
Si l’on considère que, de par leur expérience personnelle, un proctologue et un morpion sont tous deux des spécialistes en hémorroïdes, on peut admettre qu’Emmanuel Macron 2.0, depuis peu intarissable sur le sujet, est un spécialiste en immigration même si sa spécialité majeure reste la pénétration rectale de diptères, en vol et les yeux fermés. Activité qu’il pourra exercer tout à loisir sur les mouches forcément peu réactives issues des asticots cocaïnomanes malgré-eux qui vont se repaître des restes parfumés à la tête de veau de feu Jacques Chirac, co-responsable du regroupement Familial à l’origine du problème et dont la célèbre tirade de Marie-France Garaud : « nous pensions qu’il était du marbre dont on fait les statues, il n’était que de la faïence dont on fait les bidets » serait la parfaite épitaphe.
Probablement pris de remords, conscient qu’il nous coûtait un rein pour rien, le brave homme a arrêté de respirer. On attend le même sens civique de VGE, l’autre co-responsable du regroupement familial, et pourquoi pas d’Hollande et de Sarkozy ; à 2 millions par tête de pipe, il n’y a pas de petites économies.  À moins que cette apnée pécuniairement salvatrice ne soit que l’anticipation, par l’amateur de pommes, du nuage de pollution pétrochimique mâtiné des cendres de 8000 m² de toiture amiantée, d’arsenic et (selon certaines rumeurs qui compensent le silence politique et médiatique), de composés radioactifs, qu’ont allègrement respiré une centaine de communes autour de Rouen. Il faut dire que respirer de la fumée, depuis Jeanne d’Arc, les gens du coin avaient perdu l’habitude. En outre, cette fois, le nuage était trop noir et trop visible pour qu’on nous refasse le coup de Tchernobyl, du coup, même tactique que pour le plomb autour de Notre-Dame : « circulez, y a rien à voir ». Dans la panique, ils n’ont même pas pensé à envoyer une Schiappa, dont la constipation patronymique monte jusqu’au cerveau, pour expliquer que la toxicité du nuage était due à sa masculinité et que du coup elle allait proposer un nouveau projet de loi rendant féminins tous les mots se terminant par « e » ce qui résoudrait le problème. Pour avoir été à Toulouse le jour d’AZF, cette façon méprisante de prendre les gens pour des cons a tendance à m’énerver et à faire ressortir mon côté Greta Thunberg laquelle va encore pleurer, la pauvre, et cette fois, ce sera justifié, la fibre écologique macronnienne s’arrêtant à la taxation des carburants dont le prix suit la même évolution exponentielle que le tour de taille de la brave Marlène depuis qu’elle fréquente la cantine de l’assemblée. Assemblée qui, pas à une contradiction près, après qu’on ait annoncé, le 28, de nouvelles mesures pour favoriser l’avortement, vote quelques jours après, porté par une Belloubet dont le minois ésotérique est incontestablement un plaidoyer efficace en faveur de l’IVG, le texte sur la PMA pour les lesbiennes, le tout, bien sûr, remboursé par la sécu, ce qui revient à allumer le chauffage et la clim en même temps. J’attends les réactions quand, et ça ne saurait tarder, une femme dont on aura financé la PMA et qui changera d’avis parce que sa copine l’aura quittée, se fera avorter, toujours aux frais du contribuable. Bienvenue en Macronnie.
Mais je digresse. Toujours est-il qu’en parlant d’immigration, celui qui fantasme peut-être déjà sur Bernadette Chirac enfin célibataire, allongée lascivement avec un sac à main en peau de panthère sur un lit de pièces jaunes, caresse, avec un doigt humide, dans le sens du poil, direction raie des fesses, à la fois ses nouveaux électeurs de droite, en leur donnant une légitimité à râler (activité favorite des gens de droite), tout en conservant la partie qui lui reste à gauche, en ne faisant rien concrètement, voire en aggravant la situation en faisant entrer toujours plus de migrants, comme convenu récemment en territoire transalpin débarrassé de l’infâme Salvini qui utilisait la botte italienne pour les chasser à coup de pieds dans les fesses. Pour autant, comme sa mission est de presser le citron jusqu’à le rendre aussi sec que Brigitte un jour de canicule et qu’il est devenu intenable, pour beaucoup, de se faire racketter et de voir que, pendant ce temps, des étrangers bénéficient, eux, des largesses relatives de l’État (même si on est encore loin d’un homard de Rugien qui serait dégusté dans des locaux loués à prix d’or à la femme de Ferrand avec un personnel fantôme payé sur des fonds européens par Sylvie Goulard, ou encore des 105 millions d’Euros gagnés par certains bénéfacteurs du candidat Macron lors de la vente d’Alstom poussée par le Ministre de l’économie Macron), il est donc probable qu’on va essayer de symboliquement pomper aussi quelques sous aux immigrés installés et de raboter (un peu) l’AME afin, une fois qu’il sera établi que tout le monde est dans le même bateau, qui coule, de pouvoir donner un tour de vis supplémentaire à l’ensemble de la population, sans risque d’une émeute sociale puisque, cerise sur le clafouti, le thème de l’immigration, qu’il va pousser jusqu’en 2022 pour être sûr de se retrouver face à la danseuse post-électorale, toujours prête à se jeter « Alliot »  (même si récemment c’est plutôt Alliot qui l’a jetée), va obliger les gilets jaunes à enfin parler de l’éléphant au milieu de la pièce et à réaliser que la quasi-totalité des gens qui assurent leur présence médiatique ou ont phagocyté leurs différentes instances sont en totale opposition avec la partie immergée de l’iceberg sur le sujet, faute d’avoir eu suffisamment tôt ce débat nécessaire, lequel aurait agit comme répulsif envers certaines engeances. Tout ça pour avoir préféré miser sur le nombre plutôt que sur des fondations saines et solides. Du coup, si l’abcès n’est pas crevé vite et que Macron mène bien sa barque, on pourrait même assister à des bastons gilets jaunes contre gilets jaunes tandis que les CRS compteront les points en rigolant. La question que pose l’immigration est en réalité : « a-t-on le droit de raisonner en termes de masses et de flux au lieu d’individus et de classer hiérarchiquement les gens en fonction de critères d’appartenance, d’allégeances, d’intelligence, de comportement, de bagages culturels, de capacités, de compétences afin de décider qui peut venir et rester ? »
Inutile de dire que le concept est reçu comme un représentant Terraillon sur le palier de Claire O’Petit par tous ceux qui pensent qu’un homme et une femme c’est pareil, que tout le monde a droit à une médaille en chocolat pour avoir participé, que nous sommes tous interchangeables et qui confondent l’égalité du citoyen, en tant que tel, avec celle, dénuée de sens, de l’individu. Généralement, le gauchiste dévie le problème, comme Besancenot que, suite à un clic malheureux de souris, j’ai écouté récemment, prétendant qu’aucun de nos problèmes ne découle de, ni ne sera réglé par, l’immigration et qu’il faut se focaliser sur la lutte contre la finance qu’il se garde bien, toutefois, de qualifier de cosmopolite. Outre que l’immigration est l’un des principaux outils de ladite finance et que l’en priver aurait forcément un impact sur sa capacité à nuire, ce discours revient à dire que quand on a une blennorragie, ça ne sert à rien de lutter contre les morpions, même si ça gratte. Se débarrasser des problèmes spécifiques à l’immigration, même en admettant qu’ils ne sont pas vitaux, ce que pour ma part je conteste, serait déjà un soulagement. D’autant que, comme l’a fait remarquer Zemmour dans son récent discours décrié (mais pas pour la bonne raison, à savoir qu’il ramène abusivement l’immigration au seul Islam), ladite immigration, qu’elle en soit ou non la cause, aggrave tous les problèmes : éducation, logement, santé, insécurité etc.
En fait, le terme réducteur d’immigration, comme la plupart des termes utilisés pour mettre des débats sur la table, est une manipulation qui ne permet pas de poser les bons postulats, sans lesquels toutes les discussions s’enlisent. C’est un peu comme condamner la langue pour les gros mots ou ramener les rapports sexuels à une question de va-et-vient : tout dépend, entre autres, de la nature de ce qui rentre (les goûts de Macron n’étant pas universels), de l’orifice utilisé, si c’est consenti ou non et du nombre de MST que ça transmet. On peut aussi voir ça comme un tube d’essai en chimie. Avant de mélanger n’importe quoi il est primordial de savoir ce qu’on a dans le tube (selon de Gaulle : « un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne ») et de savoir ce qu’on y met, sinon ça risque de faire « boom ! » comme dans le cerveau de Schiappa quand c’est quelqu’un d’une communauté « opprimée » qui commet un féminicide sur une blanche « privilégiée ». L’immigration, en soi, n’est donc ni un problème, ni une obligation et encore moins un phénomène inéluctable comme la pluie ou le vent. C’est un choix (sinon il faut l’appeler invasion). Et ce choix a des conséquences, à commencer par l’impossibilité, lorsqu’on est trop différents et divisés, de faire corps en tant que communauté nationale face aux dangers qui nous menacent. L’analogie machiste du robinet, largement répandue, qui fait accessoirement porter la responsabilité à la dernière goutte de faire déborder le vase, est totalement biaisée. Certes, quand on verse de l’eau dans de l’eau, il suffit de fermer le robinet pour éviter que la baignoire déborde, mais quand on verse de l’huile dans l’eau, fermer le robinet ne suffit plus. La bonne image, en réalité, n’est pas celle d’un robinet mais d’un incendie. Tout immigré communautarisé, et j’insiste sur ce point : « communautarisé » (les autres, en nombre raisonnable, ne posant pas problème), peu importe depuis combien de temps il est là et son niveau de réussite sociale, s’il reste dans sa communauté et conserve ses mœurs, a vocation à ce que sa descendance constitue une immigration intérieure qui sera d’autant plus hostile qu’elle sera déclassée ou précaire et qui continuera à brûler le pays de l’intérieur, même si l’on ne laisse plus personne entrer, ce qui est alors aussi futile (et il s’agit d’une analogie, pas d’une comparaison) que de calfeutrer portes et fenêtres une fois qu’on a des blattes dans l’appartement. Cette immigration intérieure, jamais comptée dans les statistiques, et qui, parfois pour de bonnes raisons, haït ce qu’elle croit être la France mais qui n’est que la république, est d’autant plus pernicieuse que ses membres sont paradoxalement totalement inadaptés à la vie dans le pays d’origine qu’ils idolâtrent de leurs parents ou de leurs grands, voire arrière-grands-parents, pays qui, Israël mis à part, n’ont aucune envie, par ailleurs, de les récupérer si l’envie nous prenait de les y renvoyer. Pourtant le problème principal est ailleurs, à savoir le nombre hallucinant d’autochtones intoxiqués par la propagande, au point qu’ils seraient prêts à prendre les armes pour lutter contre leur propre peuple et pour sa mise en minorité par l’invasion migratoire. Pour ceux que ça intéresse, Julien Rochedy fournit une explication assez convaincante du phénomène dans sa conférence sur Nietzsche que je vous mets en lien. En gros, la cruauté intrinsèque liée à la volonté de puissance, inhérente à tout individu, bridée par une société pacifiée, ne peut plus s’exercer que contre soi-même.
Il faut bien comprendre que la France n’existe que par le lien social et le sentiment d’appartenance, n’étant pas, comme l’Allemagne, « ein Volk » (un peuple) qui préexistait au pays mais, au contraire, un conglomérat de tribus différentes mais complémentaires et compatibles qui ont accepté, un peu contraintes quand-même, de vivre ensemble (le peuple s’étant créé au bout de 1500 ans de vie commune et de brassage, avec ses caractéristiques ethniques et sociétales propres, autour de l’amour du pays). Si cette envie de vivre ensemble, parmi les siens, disparaît, qu’il n’y a plus de sentiment d’appartenance et donc de lien social, la France est morte et nous avec, les migrants n’étant plus alors que le dernier clou sur le couvercle du cercueil, et l’on finit par se demander ce que l’on défend au juste quand son propre pays est peuplé de droits-de-l’hommistes à la vue courte, lesquels, factuellement, ne valent pas mieux que lesdits migrants qu’ils aiment tant et qui, eux au moins, ont une logique que l’on peut comprendre.
Par le passé, éliminer physiquement une part importante de la population d’un pays, devenue idéologiquement incompatible avec l’autre partie et menaçant la survie de l’ensemble, était une option comme une autre, la survie prévalant encore sur les valeurs. Personne n’ose le dire mais c’est hélas la seule option efficace validée par l’histoire, aucun bulletin de vote, pour qui que ce soit, même avec des longs cheveux blonds et de jolies jambes, n’étant en mesure de résoudre le problème, la démocratie n’étant pas adaptée aux égoïstes et aux suicidaires, et nécessitant, pour fonctionner, un peuple « instruit » et non pas « éduqué ». D’autant qu’on a trop attendu, abusés par une civilisation du virtuel qui permet de nier la réalité, interdisant même d’évoquer ce genre d’amputation « haineuse », et que, sauf cataclysme qui obligera à l’action, ou homme courageux qui y appellera du fond de sa prison, la gangrène va inexorablement évoluer et que le malade mourra, tel la grenouille dans sa casserole d’eau tiède, en regardant Netflix et Hanouna. C’est juste dommage pour tous ceux qui, au cours des siècles, ont donné leur vie pour cette idée de France, ringarde et renfermée sur elle-même, telle que la voient nos médias et politiciens, Macron, pourtant censé la protéger, en tête.
Comme d’habitude, je n’ai pas la prétention de détenir la vérité, juste, tant qu’on me laisse faire, de susciter la réflexion par un discours honnête, logique et argumenté, sans auto-censure. Je ne filtre aucun commentaire et cette chaîne, par principe, n’est pas monétisée et ne fait pas appel aux dons, si vous voulez me soutenir faites-le en likant, commentant et, pour les plus courageux, en partageant mes vidéos afin de toucher un plus large public en espérant que ça puisse contribuer à faire avancer les choses. Merci encore à tous pour votre fidélité et vos encouragements et à bientôt… j’espère.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire