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mercredi 3 juillet 2019

Comment ils ont tué la liberté d'expression. (23 mai 2016)

Transcription de ma vidéo YouTube : https://youtu.be/qutWp_AL9Kc



Vous êtes nombreux à me demander : "comment ça marche votre démocratie directe ? Pouvez-vous m'expliquer en détail le fonctionnement ?" Permettez-moi d'en profiter pour mettre les choses au clair. J'ai une idée très précise et une vision claire de la façon dont tout ça pourrait fonctionner et s'articuler et je pourrais très bien, d'ores et déjà, développer un prototype, tout seul dans mon coin, avec mes petits doigts, que je vous livrerais, clé en main, en quelque sorte, en vous disant que c'est la panacée universelle. Cela fonctionnerait parfaitement... dans un monde où tout le monde penserait comme moi. La première chose qu'on apprend en informatique c'est que, même si vous développez une application avec, au milieu, un énorme bouton rouge avec écrit dessus, en clignotant, "cliquez ici!", il va toujours se trouver quelqu'un pour faire autre chose et ça va planter tout votre programme. Au bout du compte, vous aurez produit quelque chose de parfait sur le papier, mais qui a de fortes chances de partir en cacahuète à la première utilisation. En outre, il serait malhonnête de ma part de vous vendre un concept fédérateur sans le confronter à la réalité et aux limites et aux choix qu'elle nous impose. C'est déjà ce que font tous les partis politiques, qui vous vendent du rêve, et c'est justement ce à quoi je m'oppose. Contrairement à eux, mon but n'est pas d'attirer le plus grand nombre possible en jouant sur les bons sentiments, mais, au contraire, d'expliquer au plus grand nombre les tenants et les aboutissants du projet, y compris ses aspects les plus polémiques, afin de m'assurer que la majorité d'entre vous est bien d'accord avec moi, et est consciente de ce à quoi elle peut s'attendre. Pour que la démocratie directe fonctionne, un certain nombre de prérequis est nécessaire et certaines problématiques, qui n'ont rien à voir avec l'informatique, doivent être abordées, afin de déterminer les contours du projet et d'être sûrs qu'il soit à la fois réaliste et adapté aux souhaits de la majorité. Tant que cette étape n'a pas été franchie, commencer à coder quelque chose ne serait qu'une perte de temps et, croyez-moi ou non, mais j'ai une vie et perdre mon temps est un luxe que je ne peux me permettre qu'à doses très homéopathiques. Je n'ai rien à gagner donc, rien à vous vendre. Le but n'est pas de créer un gadget inutile et utopique de plus mais de faire quelque chose qui marche, et c'est là que ça se complique car, si tout le monde est d'accord sur les grandes idées, dès que l'on rentre dans les détails, c'est une toute autre histoire. Parmi les prérequis, il en est deux qui me semblent essentiels et dont l'un découle de l'autre : une information de qualité qui permette d'éviter les manipulations de masse et l'oblitération du bon sens général, auquel je crois profondément, et la liberté d'expression sans laquelle aucune discussion constructive n'est possible. Je reviendrai dans une autre vidéo sur la problématique de l'information, et je vous propose de faire un point, aujourd'hui, sur la liberté d'expression dans ce pays. Sur le principe, je suppose que tout le monde, parmi vous tout au moins, est pour la liberté d'expression. En même temps, tant dans vos commentaires que dans les remarques que me font les gens que je croise, on exprime une inquiétude quant au fait que je pourrais avoir des ennuis. Je vous remercie au passage pour votre sollicitude. Ce faisant, vous avez tous acté, inconsciemment en tout cas, qu'il y à un véritable problème de liberté d'expression dans ce pays, qui nous pousse tous à une dose non négligeable d'autocensure, au point que vous pensez, et vous n'avez peut-être pas tort, que quelqu'un pourrait avoir des ennuis alors qu'il ne pratique aucun ostracisme (politique, ethnique ou religieux), prône l'unité au lieu de la division, ne prône pas la violence et cherche, au contraire, à éviter un bain de sang, malheureusement prévisible, et que sa seule revendication est : plus de démocratie. Je vais donc m'aventurer sur un terrain visiblement miné avec, pour seule boussole, un peu de logique et de bon sens, afin d'essayer d'identifier certaines des causes les plus flagrantes de la problématique de sorte qu'elles soient claires pour ceux d'entre vous qui ne les auraient pas déjà identifiées par eux- mêmes. Comme toujours, je ne prétends pas détenir la vérité, aussi n'hésitez pas à me faire part de vos arguments si vous pensez différemment, ce projet ne pouvant voir le jour que s'il reçoit l'assentiment d'une large majorité d'entre vous. Il y a, grosso modo, deux façons d'appréhender les choses : à l'orientale, le fameux "Ying et Yang", rien n'est tout blanc, rien n'est tout noir, et, à l'occidentale, qui est une vision beaucoup plus manichéenne. Comme toujours, ces deux visions ne sont pas opposées, mais complémentaires. Le problème est quand on vous présente des choses qui ne le sont pas, de façon manichéenne, et des choses manichéennes, de façon nuancée. Par exemple, les notions de gentils et de méchants, contrairement à ce qu'on essaie souvent de nous faire croire, notamment en géopolitique, sont tout à fait relatives. Prenez une lionne, par exemple. Pour ses lionceaux, elle sera la gentille maman qui leur apporte du gnou pour les nourrir. Pour les bébés gnous, c'est le monstre sanguinaire qui a égorgé leur mère devant leurs yeux. Il faut toujours garder ça en tête quand quelqu'un désigne pour vous les méchants et les gentils. En revanche, il est des choses qui sont parfaitement binaires. On dit rarement de quelqu'un, qu'il est un peu mort, ou d'une femme, qu'elle est un peu enceinte car ça n'a aucun sens. C'est pareil pour la liberté d'expression : on l'a ou on ne l'a pas. Et autant la liberté "tout-court" est un idéal et une utopie inatteignable, ne serait-ce que parce que la liberté des gens commence où s'arrête celle des autres, autant la liberté d'expression est un objectif parfaitement raisonnable, et je dirais même, un minimum absolu, pour qu'un pays puisse seulement revendiquer le terme démocratie. Il est donc clair que la moindre entorse à la liberté d'expression tue la liberté d'expression, même si ces attaques dégoulinent de bonnes intentions et sont perpétrées au nom de causes louables : lutte contre le terrorisme, contre la pédophilie, contre le racisme, contre l'antisémitisme... Avec le recul on peut constater qu'aucune de ces lois n'a prouvé son efficacité. Surtout, qu'en regard, les mesures réellement efficaces pour traiter ces problématiques n'ont jamais été prises. En fait, elles servent surtout d'alibi à l'exécutif pour donner l'impression qu'il fait quelque chose. En revanche, leurs effets pervers sont facilement démontrables. Prenons, par exemple, la fameuse loi Gayssot, car c'est elle qui a ouvert la porte par laquelle se sont engouffrées toutes les autres. Encore une fois, je ne conteste pas les problématiques auxquelles elle prétend remédier et probablement que le brave député communiste Gayssot était pétri de bonnes intentions. Je précise "communiste" car, ceci expliquant peut-être cela, c'est un fait facilement démontrable que la liberté d'expression, sauf lorsqu'elle leur est refusée à eux, n'est pas la priorité première de certains tenants de cette idéologie. Encore une fois, comprenez-moi bien, il ne s'agit pas d'une considération politique. Je suis sûr que Marx et Engels n'avaient pas anticipé Lénine ou Mao Tsé Toung, de même que les théoriciens du capitalisme, lequel ne visait pas initialement à la captation des richesses par une minorité, mais au contraire, à la création de richesses dans le but d'en assurer une redistribution naturelle, se retourneraient aussi dans leur tombe. Gardez bien en tête que, tant que l'on restera dans un système pyramidal, toute idée politique sera pervertie et détournée. Revenons donc à cette loi Gayssot. Comment dans un pays, dont le triptyque fondateur commence par "liberté", peut-on édicter une loi qui entrave ce principe-même, sans utiliser un référendum ? En dépit des nombreuses pétitions, venues de tous les horizons, des questions prioritaires de constitutionnalité et autres, on s'est toujours refusés à nous demander notre avis sur le sujet. En outre, cette loi est vexante car elle découle de l'idée que nous sommes la plèbe, une entité idiote et manipulable, qui a besoin d'une élite, par définition plus intelligente qu'elle, pour la protéger de ses bas instincts et de ce manque de discernement si caractéristiques de la piétaille que nous sommes. On ne va quand même pas laisser les enfants jouer avec les allumettes. Est-ce qu'au moins cette loi fonctionne ? On dispose maintenant d'un recul de 26 ans pour évaluer ses effets. Le racisme et l'antisémitisme ont-ils reculé en France ? Les théories révisionnistes ont-elles été éradiquées ? On peut même procéder de façon plus scientifique puisque nous disposons d'un élément de comparaison. Si l'on considère que la France et démocratique, on peut considérer que les États-Unis le sont aussi. Les États-Unis ont ceci de particulier que leur premier amendement, qui sanctuarise la liberté d'expression, rend impossible une loi de ce type : "Le congrès ne pourra faire aucune loi concernant l'établissement d'une religion ou interdisant son libre exercice, restreignant la liberté de parole ou de la presse, ou touchant au droit des citoyens de s'assembler paisiblement et d'adresser des pétitions au gouvernement pour le redressement de leurs griefs." C'est pas beau ça ? Quelle a été la conséquence ? On peut y trouver quelques sites web où une poignée de marginaux s'échange des svastikas et sur lesquels le pot de chambre d’Hitler, avec les restes pétrifiés de son dernier repas, trouverait certainement preneur. Aussi, quelques sites révisionnistes sur lesquels quelques passionnés se bagarrent avec les défenseurs, nos moins passionnés, de la Shoah, dans l'indifférence générale des 99,9% de la population qui reste, et qui vit au 21ème siècle, à l'exception, peut-être, de l'industrie hollywoodienne qui nous met des nazis à toutes les sauces, entre des zombies, des vampires et des lycanthropes. Pour autant, même en tendant l'oreille, on n'entend pas des bruits de bottes sur le pavé. La population juive, plus nombreuse qu'en France, n'y vit pas plus mal. Elle dispose d'un lobby officiel l'AIPAC qui a une grande influence sur le congrès, et qui est un passage obligé de tous les candidats à la présidence, Trump compris. Une foultitude de présentateurs vedettes, d'acteurs, de comiques, revendiquent fièrement leur judéité sans que cela nuise à leur audience où leur popularité... En comparaison, je ne vois pas quel "plus" la loi Gayssot nous a apporté, en dehors d'une énorme entorse à la liberté d'expression. Concernant ses effets pervers, en revanche, on peut constater que les idées révisionnistes, contre lesquelles elle prétend lutter, ont le vent en poupe, tapez "Vincent Reynouard" sur Google si vous ne me croyez pas, car on ne lutte pas contre des idées en mettant des gens en prison et en créant des martyrs. Ce n'est pas, et ça n'a jamais été, la bonne méthode. En plus, cette loi rend les gens fainéants car il est plus facile et rapide de sortir de sa poche la loi Gayssot que de développer un long argumentaire. C'est devenu tellement pratique que n'importe quel débat, même sur la culture des doryphores en Papouasie Occidentale, finit inévitablement par des accusations d'antisémitisme, ou une "reductio ad Hitlerum", si l'un des deux locuteurs se trouve se trouve en difficulté. On appelle ça un point "Godwin". Faites le test entre amis. La prochaine fois que vous regarderez un débat politique, prenez un chronomètre et mesurez le temps avant que ça arrive. Vous allez être surpris. Du coup, on reste scotchés dans les années trente. Si on avait voté cette loi après la Saint- Barthélémy, les catholiques et les protestants se regarderaient encore en chiens de faïence et ces derniers seraient devenus compétent paranoïaques et penseraient toujours que tout le monde veut les tuer. Un pays qui n'a plus sa totale liberté d'expression devient toujours l'esclave d'une idéologie et finit toujours par agir à l'encontre de l'intérêt général qui reste, dès que l'on creuse un peu, notre motivation collective première. C'est la liberté d'expression qui permet à la volonté populaire d'être l'arbitre de sa propre destinée. Voyons ce qui se passe en France depuis que, loi après loi, cet arbitre n'a plus totalement la possibilité de s'exprimer. Puisque l'on parle d'arbitre et que l'euro 2016 pointe le bout de son nez, imaginons un terrain de football. Tout le monde est en tenue de footballeur, joue avec le même ballon rond, respecte les mêmes règles et reconnaît l'autorité de l'arbitre. De tout temps, de nombreux joueurs de foot, de toutes origines, sont rentrés sur le terrain et tout le monde a continué à jouer au foot, sans que cela ne pose de problème. Un beau jour, ont commencé à arriver quelques joueurs de rugby. L'arbitré a sifflé et leur a dit : "ici on joue au foot donc, si vous voulez jouer, bienvenue, pas de problème, on vous fournit l'équipement et on vous explique les règles. Comme ils n'étaient pas nombreux, ils ont accepté. Certains se sont mis à aimer réellement le foot et sont devenus de vrais footballeurs et d'autres, tout en jouant, parce qu'ils n'avaient pas le choix, se disaient que, quand même, ils préféreraient jouer au rugby. On a fini par édicter des lois qui remettaient en cause la légitimité de l'arbitre et un beau jour, certains joueurs qui voulaient jouer au rugby, et qui commençaient à être un peu plus nombreux, ont commencé à prendre le ballon avec les mains. L'arbitre pensait bien qu'il y avait faute mais il n'avait plus le droit de le dire. Comme ils ont vu qu'il ne se passait rien, ils ont continué à appliquer, de plus en plus, les règles du rugby. Voyant cela, les nouveaux rugbymen qui arrivaient en masse, parce que chez eux le terrain était déjà occupé par l'équipe A et qu'on ne les laissait jamais jouer, ont carrément refusé de mettre une tenue de football et ont fini par exiger un ballon ovale. Au début, les joueurs de foot ont continué à jouer au foot, même s'ils commençaient à râler de perdre parce qu'ils n'avaient pas le droit d'utiliser les mains et trouvaient les plaquages un peu rudes quand même. Certains se sont dit :"Bon, c'est pas grave. Le terrain est grand. On va continuer à jouer au foot entre nous, libre à eux de jouer au rugby si ça leur fait plaisir. Je vous laisse imaginer ce que ça donne quand deux équipes de foot et deux équipes de rugby jouent un match, en même temps, sur le même terrain. Il faut bien comprendre que les rugbymen sont plus nombreux, par équipe, au lieu de 11, qu'ils sont plus habitués aux coups et aux contacts physiques et qu'en plus, ils ont des piliers qui sont difficiles à arrêter une fois lancés. Qu'est-ce que vous croyez qu'il va se passer quand les joueurs de rugby décideront que les joueurs de foot, finalement, les gênent et que, soit ils se mettent au rugby, soit ils quittent le terrain ? Si on est, comme moi, un ardent défenseur de la diversité, on n'a pas envie qu'il n'y ait plus sur la planète que des terrains de rugby. Sans compter que les joueurs de rugby ont pris de mauvaises habitudes au contact des footballeurs et que le rugby qu'ils jouent n'est plus tout à fait du vrai rugby. On risque donc de pervertir le rugby lui aussi. J'ai confiance dans le bon sens commun et, tout ce que je dis, c'est qu'il faut redonner ses prérogatives à l'arbitre. Il faut donc sanctuariser la liberté d'expression si l'on veut pouvoir mettre en place une démocratie directe et, accessoirement, avoir encore un pays dans lequel l'appliquer. C'est incontournable. Vous avez le droit de penser différemment, auquel cas faites-le savoir et proposez une alternative car, personnellement, sans la liberté d'expression laquelle, et il faut savoir l'accepter, pourrait conduire à des choses avec lesquelles vous n'êtes peut-être pas d'accord, et moi non plus, je ne sais pas faire. Gardez toujours à l'esprit, cependant, que l'enfer est pavé de bonnes intentions. Donc, en résumé, tel que je le vois, prérequis numéro 1 : la mise en place d'une démocratie directe, ne serait-ce que pour pouvoir débattre sereinement et aller au fond des choses sur n'importe quel sujet, implique la défense d'une absolue liberté d'expression, avec toutes les implications que cela suppose. Est-ce que vous êtes d'accord avec ça ? Je vous laisse y réfléchir. Tant que j'y suis, pensez à liker et à partager au maximum la première vidéo "si on les mettait tous au chômage" qui sert de thermomètre pour mesurer le soutien à ce projet et permettra de lui donner sa chance de s'imposer comme une évidence dans la sphère publique. On n'a plus besoin d'eux. Si vous le décidez, grâce aux nouvelles technologies, on peut nous-même proposer, discuter et voter nos lois et plus encore. Contribuez à la révolution numérique.

Ils sont morts de trouille (19 mai 2016)

Transcription de ma vidéo YouTube :https://youtu.be/yRUVnecXdEE



Notre petite idée fait son chemin. Grâce à vous, nous sommes de plus en plus nombreux. Surtout, continuez à partager et à liker la première vidéo "et si on les mettait tous au chômage" car c'est elle qui sert de thermomètre pour mesurer l'ampleur du mouvement. Si nous n'atteignons pas une taille critique avant on ne pourra rien faire. Un petit remerciement tout particulier à mes collègues informaticiens qui commencent à se manifester et à confirmer à quel point ce que je dis est une évidence et à quel point, techniquement tout au moins, c'est facilement réalisable. Surtout, parlez-en aux gens autour de vous, car je ne suis pas "leur informaticien", ce n'est pas moi qui ai dépanné leur ordinateur, leur ai développé une appli web aux petits oignons, ai mis en place leur intranet, leur ai trouvé la formule magique pour que ce fichu tableau Excel donne enfin le résultat escompté. Ils vous connaissent, ils connaissent vos compétences et vous avez la légitimité. Vous êtes les mieux placés pour faire passer le message. C'est vous qui devez être, de par votre positionnement privilégié au cœur même du système, le fer de lance de la révolution numérique. Tant que vous y êtes, parlez-en sur les forums informatiques. J'avais prévu de faire une vidéo sur la nécessité d'être correctement informés car c'est vital, mais je vais la décaler un tout petit peu car il me semble important, au vu de certains commentaires, de vraiment insister sur les enjeux et de mettre en évidence à quel point même si, dans un premier temps, on se contentait de remplacer l'assemblée nationale et le sénat et que, dans les faits, la chose se passerait en douceur, il s'agirait néanmoins un changement total de paradigme. La démocratie directe, que rendent enfin possible les nouvelles technologies, même s'il s'agit d'une révolution responsable et pacifique (et j'insiste sur ce point) n'en demeure pas moins, sociétalement, un cataclysme, probablement sans équivalent depuis que les sociétés humaines existent. Mais bon, je ne suis pas historien et, si c'est votre domaine de compétence, n'hésitez pas à confirmer ou infirmer ce que je dis. En effet, nous avons toujours vécu dans un système pyramidal. Sous la monarchie, il avait un roi et une noblesse dont la légitimité s'appuyait sur une supposée volonté divine. Et en bas, il y avait nous. Je ne suis pas sûr que, même en cherchant beaucoup dans la bible ou les évangiles, on trouve un passage où il est écrit que les pays sont tenus d'avoir des rois et une noblesse qui commanderont au nom de dieu, lequel leur communiquera ses instructions par un bais que, pour l'instant, je n'ai pas réussi à déterminer. On a donc remplacé ça part la "république" qui est aussi une pyramide avec un président et une oligarchie dont la légitimité s'appuie, cette fois, sur une supposée volonté populaire. Et en bas, il y a toujours nous. A propos de volonté populaire, rappelez-moi quand c'était, la dernière fois que le gouvernement vous a demandé votre avis avant de faire quelque chose. Bien sûr, il y a un bonus : les fameuses valeurs de la république. Liberté... de consommer car, au rythme où vont les choses, c'est à peu près la seule qu'il va nous rester. Égalité... devant le mépris de l'oligarchie, dont les membres sont un peu plus égaux que les autres, comme dirait Orwell, notamment devant la justice. Quant à la fraternité... Bref, on a juste remplacé une noblesse par une autre. Ils se marient entre eux, fréquentent les mêmes écoles, scolarisent leurs enfants dans des établissements exempts de cette mixité qu'ils préconisent pour les autres... Ne vous méprenez pas, je ne suis pas en train de vous rejouer la lutte des classes. Je ne rentre pas dans des considérations politiques. Je n'ai aucun problème de principe avec le fait que des gens soient plus riches que d'autres. Quelqu'un qui a hypothéqué sa baraque pour financer son entreprise et qui a créé des emplois, qui a pris des risques et bossé sans compter ses heures, c'est un peu normal qu'il en récolte les bénéfices. En revanche, ceux qui usurpent leur position, qu'on bombarde à la tête d'entreprises nationales, qui gagnent des millions, y compris en parachutes dorés s'ils coulent la boîte, là, ça me choque. Tous ces présidents d'organismes "trucmuche" inutiles, qui gagnent de l'argent sans rien faire, ça me choque. De même ces gens qui font des films que personne ne va voir, financés par les subventions publiques et qui emploient la famille, font jouer les enfants ... En gros, tous ceux qui usurpent leur position par copinage et qui n'ont jamais de comptes à rendre, ne pointent pas, voyagent et se goinfrent à l’œil dans la politique, les médias, la culture, la finance... Quand je parle d'oligarchie, c'est de ça que je parle. C'est juste un système mafieux qui n'a rien à voir avec des convictions politiques et qui s’accommode de tous les partis. Ça finit toujours par se mettre en place dans un système pyramidal. D'ailleurs, même la fameuse "démocratie grecque" était, quelque part, une pyramide et seuls votaient, sur la mythique agora, ceux qui étaient au sommet. C'est donc la première fois, à l'échelle de l'humanité, que nous avons la possibilité technique d'utiliser un mode de gouvernement vraiment démocratique, en tout cas à l'échelle d'une nation tout entière. Prenez quelques secondes pour bien réaliser à quel point c'est énorme. La contrepartie c'est que, comme ça n'a jamais été fait, nous mettons un pied dans l'inconnu et que cela peut nourrir des fantasmes et peut faire peur à certains. Surtout que la peur est la seule arme encore efficace dont l'oligarchie dispose pour nous contraindre à accepter son autorité. J'espère avoir contribué à lever ces inquiétudes lors de ma dernière vidéo qui a abordé ce point particulier et, pour ceux que je n'aurais pas convaincus, quelle sera selon vous l'issue si on ne fait rien ? Vous connaissez certainement la blague du type qui tombe du 30e étage en murmurant inlassablement un truc incompréhensible, avant de s'écraser comme une figue mûre. Et quand on demande à quelqu'un de l'immeuble qui avait la fenêtre ouverte et qui a pu entendre ce que disait le pauvre homme, il répond : " pour l'instant ça va, pour l'instant ça va, pour l'instant ça va, pour l'instant ça va... Pour l'instant on a, en tout cas une partie d'entre nous, encore à manger dans le frigo, l'euro 2016 va commencer, les canettes sont prêtes... pour l'instant ça va, pour l'instant ça va, pour l'instant ça va... Nous n'avons pas vraiment le choix. Nous ne vivons pas un âge d'or. Nous sommes en pleine déliquescence, morale économique, spirituelle... Les ventes d'armes ne sont jamais si bien portées, on arrive même à vendre nos rafales. Il n'y a quasiment plus sur la planète une eau que l'on puisse boire sans la traiter. On ne sait pas si l'on survivra à la prochaine catastrophe nucléaire alors même que la dernière n'est toujours pas réglée et ne le sera pas de notre vivant. Certains diront que ce constat est pessimiste mais, en tous les cas, je vous assure qu'il n'est pas défaitiste. Je ne suis pas en train de vous dire que les carottes sont cuites mais que, si nous agissons vite et prenons notre destin en main, on peut encore inverser la tendance. Toutefois, contrairement à l'informatique, je n'ai aucune autre autorité en la matière que celle d'avoir des yeux pour voir... et aussi pour pleurer : vous avez reçu votre déclaration d'impôts ? Si au moins c'était pour construire des routes, des hôpitaux et pas pour payer, selon qui est aux manettes, un studio d'enregistrement à Carla Bruni, des gardes du corps à Julie Gayet, sans compter les dizaines d'emplois bidons où les gens sont payés des fortunes pour rendre 2 rapports de dix pages par an, ou participer à 3 réunions, mais bon, je m'égare... Donc, surtout, si vous voyez des choses positives ou des raisons d'espérer en continuant avec notre système "représentatif", n'hésitez pas à me contredire. J'ai cruellement besoin d'une petite lueur d'espoir. Mais, de grâce, ne me dites pas qu'il y a eu une baisse de la hausse du chômage de 0,6% dans la catégorie Tartempion sur la tranche des 18 à 25 ans, corrigé des variations saisonnières, parce que ça ne va pas suffire. Si nous ne prenons pas les choses à main et laissons les manettes à ceux qui nous ont mis dans cette mouise et qui nous disent que tout va bien à bord du Titanic, le temps, pour eux, de terminer les réserves de foie-gras et de champagne et d'en profiter au maximum avant de s'enfuir, les poches pleines, dans le canot de sauvetage qu'ils ont planqué à l'abri des regards, on est mal. Qui mieux que nous-mêmes est en mesure de défendre l'intérêt général ? Ça vaut le coup d'essayer, vous ne croyez pas ? On peut y arriver car ils sont une poignée et ils sont morts de trouille. Ce n'est pas nouveau, de tout temps, les gens en haut de la pyramide ont eu une peur bleue de la plèbe, de la piétaille, des "casse-toi pov' con", des sans-culottes et des sans-dents car, tout en affichant orgueil et mépris, ils étaient conscients de l'escroquerie. Et ponctuellement, de temps à autre, il y en avait un qui faisait le job. "Notre bon roi" disait alors le peuple. Mais aujourd'hui, c'est devenu intenable. Ils ont tellement trahi, depuis des décennies, les idéologies qu'ils osent utiliser pour se faire élire et les convictions sincères de leurs électeurs, qu'ils n'ont plus aucun soutien populaire, toutes tendances confondues. Si vous devez choisir entre un escroc de droite ou un escroc de gauche, le terme important là-dedans, ce n'est plus "droite" ou "gauche" mais "escroc". Dans leurs discours, ils se présentent comme des bergers bienveillants guidant un troupeau de brebis égarées. L'analogie s'arrête au fait qu'ils nous tondent la laine sur le dos car leur position réelle est celle du dompteur dans la cage aux lions. Le jour où les lions que nous sommes auront compris ce que nous sommes, ils vont sortir de leur cage et en vitesse. Plus le temps passe, plus ils sont morts de trouille. Regardez, et encore une fois, si c'était l'autre camp qui était aux manettes, on assisterait au même spectacle, regardez l'expression faciale de Hollande ou de Valls au dernier salon de l'agriculture. Ça valait son pesant de cacahuètes. Ils ne se déplacent plus sans deux cars de CRS et vont même jusqu'à demander à ce qu'on utilise des armes neutralisées pour les cérémonies militaires. Ils ont carrément peur que leur propre armée leur tire dessus. C'est le moment de changer les choses, pacifiquement et en les prenant à leur propre piège. Ils n'ont que le mot "démocratie" à la bouche, montrons-leur ce qu'est une vraie démocratie. Tout ce que vous avez à faire pour participer c'est de dire autour de vous qu'ils sont ringards, obsolètes et qu'on n'a plus besoin d'eux. Que grâce aux nouvelles technologies nous pouvons nous-même proposer, discuter et voter nos lois. Gagnons la bataille des idées et commençons la révolution numérique.

Selon eux, nous serions des imbéciles (16 mai 2016)

Transcription de ma vidéo YouTube :  https://youtu.be/828Vu1LGkks



Tout d'abord, merci à ceux qui m'ont soutenu et encouragé et continuent à le faire. On n'est pas encore des millions, mais les retours sont tellement positifs et de qualité que ça remplace n'importe quelle vitamine. Je ne dis rien qui ne soit évident et je me doute bien que vous ne m'avez pas attendu pour y penser tout seuls dans votre coin, mais savoir que nous sommes nombreux à le penser, ça fait toute la différence. Nous sommes l'enfant du conte d’Andersen bien connu qui dit : "le roi est nu !" ou, plus exactement, en ce qui nous concerne : "nos politiciens sont obsolètes !". Comme vous l'avez remarqué, je ne suis pas un professionnel de l'éloquence et tant l'accent du Sud-Ouest que mon débit élevé obligent parfois à faire un petit effort d'attention, je vous en remercie d'autant plus. Pour les nouveaux, afin d'éviter les redites, je vous encourage à regarder, diffuser et liker ma première vidéo intitulée "et si on les mettait tout au chômage" pour savoir de quoi je parle, même si le titre est suffisamment explicite. Pour ceux qui sont pressés, et je les comprends, de voir quelque chose de concret, rassurez-vous, la partie informatique du projet va aller très vite. En outre, l'un d'entre vous, je crois que son pseudo est "conscience humaine" (il se reconnaîtra), et je le remercie au passage, m'a signalé l'existence d'une version bêta d'une application de démocratie participative made in France. Je vais regarder ça de près car ça peut nous faire gagner un temps considérable et plus il y aura de synergies, plus la vague que nous sommes en train de créer sera puissante. Pour ceux que ça intéresse ou qui douteraient de la faisabilité technique de ce que je propose, et ce n'est certainement pas moi qui vais vous reprocher de garder un esprit critique, y compris en ce qui me concerne, j'ai mis le lien dans la description. Je sens dans certains de vos commentaires une inquiétude : est-ce que ce n'est pas trop beau pour être vrai ? Nous avons tellement l'habitude d'être déçus par des marchands de rêves, par des gens qui gâchent de belles idées ou qui n'arrivent jamais à les connecter à la réalité, qu'on finit par sombrer dans un certain défaitisme. Je vous rassure, j'ai les deux pieds solidement ancrés sur terre et ce que je vous propose, on peut le faire, et le faire vite. On n'est pas des Bisounours et toutes les prochaines vidéos seront consacrées à regarder la réalité en face et à répondre, un point à la fois, aux interrogations légitimes que suscite ce projet, ainsi qu'à débroussailler l'imbroglio philosophico- politique dans lequel on nous englue depuis des années, afin de pouvoir trouver un consensus réaliste et définir un cahier des charges. Les questions qui fâchent ne seront pas évités car il faudra faire des choix (et certains seront imposées par des limitations techniques ou des raisons de sécurité et d'autres seront basés sur la logique et le simple bon sens) et aussi parce que nous vivons dans la réalité et qu'elle nous impose ses propres règles. C'est une étape cruciale et délicate car dès que l'on commence à rentrer dans le concret, nous sommes tous, à un niveau ou un autre, préconditionnés par des réflexes pavloviens qui nous poussent à ne plus rien écouter lorsque certains mots clés, qui diffèrent selon les individus, sont prononcés. Je pense que le seul fait que vous suiviez mes vidéos témoigne d'une ouverture d'esprit certaine et de la volonté de faire un petit pas vers ce qui nous unit, plutôt que de se focaliser sur ce qui nous divise. Mais dans tous les cas, c'est un effort permanent que nous devons faire sur nous-mêmes. En effet, c'est ce dialogue de sourds, soigneusement entretenu depuis des décennies par la classe politique, qui fait qu'au lieu de nous battre ensemble, nous nous battons les uns contre les autres et qu'au bout du compte, nous sommes tous perdants. Je fais partie de ces individus, capables d'avoir des discutions paisibles avec des gens issus de toutes les tendances politiques, toutes ! Pourquoi ? D'abord parce que je pars toujours du principe que j'ai en face de moi quelqu'un d'intelligent et ensuite parce que je m'intéresse à l'essentiel. Et je peux vous garantir, qu'à ce jour, tous les gens avec qui j'ai pu discuter, même s'ils ne sont pas d'accord sur la façon d'y arriver, veulent sincèrement, du fond du cœur, ce qu'il y a de mieux pour leurs enfants et leur pays. Je ne fréquente pas les élites et je ne peux pas parler pour elles, mais pour ce qui est des autres, nous sommes tous d'accord sur ce point essentiel. En outre, quelles que soient nos convictions politiques, quand nous en avons, ce n'est jamais du sur-mesure et nous peinons toujours un peu à rentrer dans les cases dans lesquelles on essaie nous enfermer. Du coup, on arrive toujours à trouver des choses sur lesquelles nous sommes d'accord, avec les gens que le système nous pousse à détester et des choses avec lesquelles nous sommes en désaccord, avec le parti censé nous représenter. Pourquoi toujours jeter le bébé avec l'eau du bain ? C'est une des raisons qui fait que, dans une démocratie directe, dans laquelle nos votes ne seront plus prisonniers d'un carcan idéologique, mais seront le reflet exact de nos profondes convictions, le débat sera plus apaisé et le bon sens collectif que nous partageons finira par avoir le dernier mot. D'autant plus qu'il n'y aura plus d'hommes politiques pour noyer le poisson, manier la langue de bois et le sophisme. Il faut que nous soyons honnêtes vis-à-vis de nous-mêmes. La démocratie c'est bien, mais sommes-nous prêts à l'accepter s'il s'avère que les idées majoritaires vont à l'encontre de nos principes ou de nos intérêts ? Car c'est sur cette peur que joue le système pour nous dissuader de prendre en main notre destin. A force de nous répéter que nous sommes la plèbe, le Français moyen, la ménagère de moins de 50 ans etc. nous avons fini par l'intégrer et, du coup, nous laissons humblement les rênes à nos bien-aimés énarques et consorts, avec le succès que l'on connaît. Je crois que c'est Coluche qui disait : "confiez le Sahara à des énarques et, dans 5 ans, on devra importer du sable". Au pire, peut-être que nous irons dans le mur, sachant qu'avec le système actuel nous sommes sûrs d'y aller, mais sauf à s'enfermer dans un carcan idéologique rigide et vouloir le tout ou rien, il y a peu de chances pour que ça arrive. Essayons de comprendre pourquoi. Je vais prendre pour exemple sujet clivant, quitte à faire un peu de politique fiction. "Le mariage pour tous" car c'est un exemple édifiant qui illustre parfaitement comment nos dirigeants s'y prennent pour nous dresser les uns contre les autres. Quel a été le résultat objectif, certes les couples homosexuels peuvent se marier, on peut être pour ou contre, ce n'est pas le débat, mais à quel prix ? Pays divisé en deux, homophobie là où, dans certain cas, il n'y avait au départ qu'indifférence, le tout sans forcément régler les problèmes des personnes concernées, tout ne souhaitant pas se marier, tout en créant de nouvelles problématiques (GPA etc.) sur lesquelles les deux camps sont à nouveau prêts à s'écharper, dès que ce gouvernement, ou le suivant, aura besoin d'un sujet de diversion et donnera le top de départ. En démocratie directe, je ne suis pas sûr que cette loi serait passée. Peut-être que oui, peut-être que non, peut-être sous une autre forme. Dans tous les cas il y aurait eu un véritable débat. En revanche, je suis sûr qu'il y aurait eu un très large consensus pour mettre en place des mesures spécifiques pour faciliter la vie de ceux, pas forcément homosexuels au demeurant, qui se retrouvent expulsés au décès de leur conjoint, qui ne bénéficient pas de pension de réversion etc. etc. Il n'y aurait, certes, peut-être pas eu de victoire idéologique à la Pyrrhus, mais le pays serait resté serein et la vie d'un bon nombre de personnes aurait été améliorée. Et si la loi avait été votée, elle aurait, de toute façon, été incontestablement le résultat du souhait de la majorité et n'aurait, dès lors, fait l'objet d'aucune contestation. Je pense que, dans tous les cas, le bon sens et l'intérêt général auraient prévalu. Il ne faut pas croire que nous sommes des égoïstes qui ne votons que pour nos propres intérêts. Dans ce cas ne donneraient au Téléthon que ceux qui sont atteints de mucoviscidose, et autres maladies orphelines, ou qui sont porteurs des gènes et susceptibles de les transmettre à leur progéniture. Or, l'immense majorité des contributeurs ne sont pas concernés par ces maladies. Il ne faut pas oublier que depuis que la France existe, des millions de personnes n'ont pas hésité à aller jusqu'au sacrifice de leur vie pour la défendre, alors penser que, collectivement, nous sommes incapables de faire passer l'intérêt général avant notre intérêt personnel immédiat, me semble bien pessimiste. Même si, effectivement, la société fait tout pour nous rendre de plus en plus égoïstes, nous diviser et casser le lien social. Je pense que si nous sommes correctement informés, et cela fera l'objet de la prochaine vidéo, car c'est vraiment la condition sine qua non, pour une démocratie directe puisse fonctionner, si donc nous sommes correctement informés et que nous avons l'intime conviction qu'une réforme donnée est nécessaire dans l'intérêt général, même s'ils se trouvera toujours quelques personnes pour la jouer perso, collectivement, elle passera. De toute façon, nous n'avons pas le choix. Qu'est-ce qu'il nous reste comme alternative ? On voit où l'on va, si l'on continue avec notre système oligarchique, et si on n'arrive pas à mettre en place cette véritable démocratie directe que permettent, enfin, les nouvelles technologies. A part l'anarchie et, ou, la dictature, dans une ambiance de guerre civile, je ne vois pas trop ce qui nous pend au nez. Mais bon, je suis informaticien et pas philosophe, ni sociologue et tout ce que je dis n'est basé que sur la logique et mon expérience personnelle. Je ne prétends pas détenir la vérité et si vous avez des arguments à faire valoir, surtout n'hésitez pas. J'espère avoir réussi à lever vos doutes sur le point du jour, à savoir : notre capacité collective intrinsèque à pouvoir gérer nous-mêmes notre destinée, dans le sens de l'intérêt général. Bien sûr, je ne peux pas vous garantir qu'on fera mieux que les parasites obsolètes qui nous dirigent, même si j'en suis intimement persuadé, mais il est certain qu'on ne fera pas pire. Je vais essayer de maintenir un rythme régulier de vidéos afin de faire le tour, le plus rapidement possible, d'un maximum de problématiques. Si vous en voyez d'autres auxquelles je n'ai pas pensé, n'hésitez pas à me les signaler, au fur et à mesure. Pour l'instant, j'arrive encore à répondre à un maximum de commentaires. N'hésitez pas à les parcourir car j'y soumet des pistes de réponses à des interrogations que vous partagez peut-être et qui, faute de temps, ne feront pas l'objet d'une vidéo spécifique suffisamment rapidement pour répondre à votre attente. On n'a plus besoin d’eux ! Réveillez les consciences autour de vous ! Il faut absolument mettre ça dans le débat public et que les millions de personnes qui pensent comme nous réalisent qu'elles ne sont pas seules et qu'ensemble nous pouvons lancer la révolution numérique.

Et si on les mettait tous au chômage ? (13 mai 2016)

Transcription de ma vidéo YouTube : https://youtu.be/ryEhEZhWg3c



Ce que je vais vous dire est tellement évident que j'ai presque honte de faire cette vidéo Et pourtant, aucun homme politique n'en parle. Les médias n'évoquent jamais cette possibilité. Tout le monde passe à côté de ce truc énorme qui est juste sous notre nez. Personne ne semble remarquer que, techniquement, grâce aux nouvelles technologies, on n'a plus besoin d'intermédiaires pour nous représenter. Tous ces gugusses pompeux qui décident à notre place sont périmés, has-been, redondants, juste des parasites inutiles. C'est ça la vraie révolution numérique et pas ce qu'on essaie de nous vendre. Se servir d'Internet uniquement pour regarder des vidéos, acheter des bidules sur Amazon, partager avec le monde entier, en 140 caractères, ce qu'on a mangé au petit-déjeuner ou, plus trivialement, déclarer ses impôts ou payer ses amendes, c'est comme utiliser un module Soyouz pour élever des poules. Ça peut aussi servir à ça, mais on passe carrément à côté de la chose la plus positive qu'Internet a à nous offrir : la démocratie. C'est peut-être plus évident pour moi que pour d'autres, parce que je suis informaticien et que j'ai des compétences techniques, mais je vous assure que tous les outils existent permettant de mettre sur pied, en quelques mois, c'est à dire largement avant les prochaines élections, un système de gouvernance réellement démocratique et sans intermédiaires, inutiles, surpayés et inefficaces voire, et c'est plus grave, corrompus Et si on le faisait ? Même si vous n'êtes pas informaticiens, réfléchissez un peu. Combien de fois avez-vous débattu sur des forums, des réseaux-sociaux, voté sur des sites, collaboré à des wikis, pétitionné, créé des comptes et des identifiants, reçu des confirmations par mail... tout cela en temps réel. Vous voyez bien que c'est possible. Sérieusement, est-ce que nous allons encore continuer avec ce système d'un autre âge, soi-disant "démocratique" qui conduit, inévitablement, à mettre sur le trône élyséen un pantin insignifiant qui fait 10% des inscrits, au premier tour, et qui va tranquillement s'asseoir sur ses promesses une fois élu, qui va se consacrer, prioritairement, à ses intérêts propres et à ceux de ses copains, en oubliant l'intérêt de la France, quand il ne travaille pas carrément contre-elle, et qui se réveillera, avec de nouvelles fausses promesses, quelques mois avant les prochaines élections. Nous n'élisons jamais le meilleur pour gouverner, mais le meilleur pour se faire élire. C'est à dire, le plus menteur. Ce n'est même pas de leur faute, c'est structurel ! Pour eux, nous sommes des "casse-toi pauv' con" ou des "sans-dents". A vous de choisir, selon votre camp, si vous avez un. On ne peut pas faire grand-chose contre les moustiques, mais on peut éradiquer l'homme politique, en tant qu'espèce, de la surface de la planète car, si nous mettons en place une véritable démocratie, ça ne s'arrêtera certainement pas à la France. Une nouvelle fois, cocorico, notre pays a la possibilité de rayonner dans le Monde et d'être le fer de lance d'une révolution qui peut tout changer. Bon, je sais ce que vous allez me dire : il y a déjà pléthore de vidéos sur YouTube de gens bien intentionnés qui en ont marre et qui dénoncent le système, lancent des concepts, proposent des idées, souvent intéressantes, mais qui, au bout du compte, ne débouchent sur rien que sur une débauche d'énergie peu efficace tandis, qu'en attendant, le système continue son petit bonhomme de chemin mortifère. Ce que je vous propose, c'est concret. C'est un truc que vous pourrez, non pas toucher, mais voir marcher. C'est la possibilité de lancer, très rapidement, la plus grosse révolution du 21e siècle. Une révolution sans sang versé et sans armes, mais plus puissante que tout ce qui a jamais été fait jusqu'ici. Une révolution à laquelle vous pouvez participer, quelles que soient vos opinions politiques, votre race, votre religion, vos orientations sexuelles, votre philosophie, que vous soyez riche ou pauvre, jeune ou vieux, instruit ou non, que vous passiez vos nuits debout ou à veiller... du moment que vous croyez en la démocratie, la vraie ! Si on ne fait pas cette révolution pacifique, il risque de s'en produire une autre, qu'on ne maîtrisera pas, et qui pourrait être beaucoup plus sanglante. Et le sang, ce n'est pas la même chose à la télé, dans les jeux vidéo, que quand c'est le vôtre ou celui de vos enfants. Une révolution ce n'est pas viril, romantique, ou exaltant ... C'est généralement une boucherie dégueulasse, point. Pour éviter ça, il faut juste que nous soyons convaincus, et c'est là que se situe la véritable difficulté, que nous sommes des grands-garçons et des grandes-filles capables de nous gouverner nous-mêmes. Ceux qui nous dirigent, tout en prônant le "vivre-ensemble", font tout ce qui est en leur pouvoir pour nous diviser et nous persuader du contraire. Et apparemment, ça marche. Peut-être même que, vous-aussi, vous pensez que, collectivement, nous sommes des veaux, comme dirait l'autre, et que tout ça ne peut déboucher que sur une effrayante ochlocratie. C'est ce conditionnement qui sera le principal obstacle au projet. Ça et les faux démocrates qui n'ont que ce mot à la bouche, mais qui sont prêts à tout jeter aux orties, si leurs idées ne sont pas majoritaires. Soyez-en persuadés, même si vous n'avez pas fait l'ENA, surtout si vous n'avez pas fait l'ENA, vous valez mieux, 100 fois mieux, que n'importe lequel de ces pantins, et notre intelligence collective les surpasse de très, très, très loin. Croyez-moi, il n'y a aucun complexe à avoir. En fait, c'est mon intime conviction que, si au lieu de ces incapables factuels, nous avions installé, pendant toutes ces décennies, des chèvres à l’Élysée, les choses ne seraient pas forcément pires, et en plus on aurait du fromage. Sans compter qu'il y a des fonctionnaires qui sont payés pour s'occuper de l'intendance et faire le gros du travail. Il y a, bien sûr, quelques difficultés à surmonter, mais dans leur majorité, elles ne sont pas techniques. Comment faire en sorte d'être informés de manière honnête pour pouvoir décider en connaissance de cause ? Gros sujet ! Comment faire en sorte que les résultats soient infalsifiables ? Comment seront traités les minorités dans un système de vote majoritaire ? "On a autre chose à faire que de passer notre temps d'en voter des lois..." etc., etc., exceptions etc. Sur ce dernier point, je vous rassure, vous ne participez que si (ou quand) ça vous intéresse. C'est aussi ça la démocratie. J'ai des propositions concrètes pour toutes ces questions et beaucoup d'autres, et je serai très heureux de les partager et de les enrichir avec vous, à l'occasion d'autres vidéos, qui leur seront spécifiquement consacrées, si vous décidez de me suivre dans cette aventure. Mais il faut procéder par ordre et je ne veux pas alourdir, inutilement, cette vidéo, ou noyer le message avec des considérations secondaires. Il s'agit, avant tout, de se mettre d'accord sur le principe. La seule excuse qui nous reste pour déléguer le pouvoir à des gens qui nous trahissent systématiquement, c'est la fainéantise. C'est vrai que c'est plus confortable de se laisser porter et de rouspéter, une fois tous les cinq ans, que de mouiller sa chemise de temps en temps et de s'impliquer. On peut même carrément démissionner, pourquoi pas, et s'abstenir. Mais, pour ceux qui l'ignoreraient, l'abstention, non seulement ils s'en moquent, mais ça les arrange. Même s'ils sont élus avec 5% des voix, du moment qu'ils sont élus... Mais bon, je respecte toutes les opinions et libre à vous de vous en remettre à Mélenchon et sa 6ème république, d'espérer que Le Pen, même si elle était élue, aurait suffisamment de députés pour appliquer son programme, que Hollande aura subitement vu la lumière et va faire ce qu'il n'a pas fait pendant cinq ans, que Sarkozy va enfin sortir son karcher, toujours dans son emballage d'origine, que Juppé va lâcher son déambulateur et montrer ses muscles face à des Poutines et autres Trump et, pourquoi pas, les Verts, L'UPR, le NPA, debout la France, la ligue communiste révolutionnaire... Je me demande lequel de ces preux chevaliers va nous sauver en 2017 ? A présent, passons aux choses sérieuses, car il faut que ça bouge, et que ça bouge vite. Il est évident qu'on ne peut pas tout changer d'un coup, car il faut rester pragmatique. Notre but est d'améliorer les choses et pas, de foutre le bordel. Il faut donc commencer par remplacer... ce qui est facile à remplacer. La première étape est donc de mettre en place un système informatique, indépendant, permettant de proposer, discuter et voter des lois. On peut le tester, le roder et faire en sorte qu'un prototype soit prêt rapidement. Comme on ne pourra plus, dès lors, rejeter l'idée d'un revers de main, sous prétexte qu'elle serait utopique, tout candidat qui refuserait de l'adopter admettrait, de fait, qu'il n'est pas un démocrate, avec les conséquences qu'on imagine, et qu'on espère, sur ses chances d'être élu. On pourrait même envisager notre propre candidat, si le projet rencontrait trop de résistance. Candidat dont le mandat consisterait à organiser un référendum dès son élection, pour modifier la constitution et mettre en place le système, idéalement, en lieu et place de l'assemblée nationale et du sénat et, a minima, si une transition s'avérait nécessaire, en doublon provisoire, avec pouvoir de proposition et droit de veto. Nous pourrions ainsi, en douceur, mettre au chômage la totalité de nos députés et offrir à nos sénateurs une retraite bien méritée, tout en prenant la main sur l'exécutif sorti des urnes, quel qu'il soit. C'est pas beau ça ? Ensuite, c'est vous, c'est nous, qui déciderons ce que nous ferons à partir de là. On peut même imaginer appliquer le système à tous les échelons : mairies, départements, régions... Encore une fois, on verra les détails dans d'autres vidéos. Pour l'instant, tout ce que je vous demande, si le concept vous plaît, si vous êtes d'accord sur le principe, c'est de liker cette vidéo et de la diffuser au maximum. Pas besoin de sortir de l'ENA pour comprendre que, si nous ne faisons rien et laissons faire les mêmes, nous allons droit dans le mur, la banqueroute généralisée et (ou) la guerre civile. Si on repart pour un tour en 2017, on est cuits ! Même dit avec l'accent de Toulouse, ce n'est pas une chose réjouissante. Pour éviter cela, il faut que nous soyons des millions, et très vite. C'est le nombre de vues et de likes de cette vidéo qui nous permettra de nous compter et qui nous donnera le poids nécessaire pour que cette idée ne soit pas un concept, éthéré et mort-né, de plus, dans les limbes d'Internet. Croyez-moi, à presque 55 balais, je me passerais bien de me lancer dans une croisade dans laquelle je n'ai rien à gagner, avec comme seule perspective, beaucoup de travail et, probablement, quelques ennuis, si la mayonnaise prend, car, derrière les hommes politiques, il y a ceux qui les achètent à bon compte et qui n'ont pas forcément envie que ça s'arrête. Mais, compte tenu de l'urgence, étant donné que personne ne fait rien, qui pourrait être efficace à temps, et que j'aime ce pays, je considère, à mon modeste niveau, que je dois, au moins, essayer de faire quelque chose. Pour autant, je ne suis pas un idéaliste ou un doux rêveur qui se contente de nourrir une idée qui triomphera peut-être dans 30 ans. Je veux du rationnel et de l'efficace et je le veux maintenant, parce que demain il sera peut-être trop tard. Tout ça pour dire que je ne vais pas consacrer à ce projet les prochains mois de ma vie si vous n'êtes pas suffisamment nombreux à y croire, à le soutenir et à vouloir prendre en main votre destinée. En outre, on ne peut pas se prétendre démocrate et insister contre l'avis de la population. Si je lance cette idée, c'est simplement parce que je sais qu'elle est, techniquement, réalisable. J'espère qu'à présent son évidence vous saute aux yeux comme elle saute aux miens. Libre à vous de l'adopter ou non, de vous l'approprier, de la partager, de la faire vivre. La balle est dans notre camp et le pouvoir de changer les choses et de prouver, à la caste prétentieuse qui nous dirige, que, collectivement, nous ne sommes pas les veaux qu'ils imaginent est dans votre index. Quand je vous disais que les outils existent ! Sans chercher plus loin, regardez ce que, potentiellement, vous pouvez faire avec une simple page YouTube. Vous êtes à un clic de lancer LA révolution du 21e siècle et, peut-être, d'assurer une vie meilleure à vous, vos enfants et vos petits-enfants. Un petit clic qui peut changer le Monde. Likez et partagez. Qu'est-ce que vous avez à perdre ? Ça ne remet en cause, ni vos opinions, ni celles de ceux à qui vous enverrez le lien. Râler, c'est bien. Agir, c'est mieux. Commençons la révolution numérique.

samedi 5 septembre 2015

Migrants ou envahisseurs ?


La seule différence c’est que les uns ont des fusils, les autres pas, mais au bout du compte le résultat est le même. Avis aux cons qui les accueillent avec des couvertures. Le glissement sémantique orchestré : "clandestins > sans papiers > migrants > réfugiés" pour désigner la même chose prouve, s’il en était encore besoin, à quel point les médias sont pourris et travaillent à notre destruction en tant que peuple. Le sentiment d’appartenance audit peuple pouvant générer des solidarités et des résistances incompatibles avec le mondialisme et ses délires "droit-de-l’hommistes" et universalistes qui sont l’arbre qui cache la forêt d’un capitalisme féroce et sans éthique qui se fout de tuer des millions d’enfants partout dans le monde au nom de la liberté pourvu que ça rapporte.

A cet égard, la photo du gamin échoué sur la plage afin de nous forcer, par l’émotion et la culpabilité, à accepter encore plus d’envahisseurs est particulièrement dégueulasse et pue la manipulation médiatique :
  • Il n’y a personne autour du macchabée (mise en scène ?).
  • Quand quelqu’un se noie en mer, il coule et ne remonte à la surface qu’au bout de plusieurs jours passablement boursoufflé, étape qu’a sautée apparemment le malheureux gamin.
  • Ce dernier a été enterré dans son pays d’origine, pourtant quitté à cause des persécutions. Un peu comme si les juifs étaient retournés en Allemagne nazie en 1940 pour enterrer leurs morts. Il s’agit là d’une forme de persécution particulièrement tolérante.
  • Dans la seconde on connaissait son pédigrée complet.
  • Je pourrais continuer longtemps, mais le seul fait de savoir BHL à la manœuvre suffit à comprendre empiriquement (Kosovo, Libye, Syrie, Ukraine…) qu’on est en train de se faire entuber. Sans compter qu’on ne l’a pas trop entendu sur les photos du même acabit d’enfants palestiniens transformés en Rubik’s cubes sur les plages de Gaza.
Les Hongrois, si critiqués par Catherine Deneuve, laquelle n’a pas pour autant proposé de mettre à la disposition des gentils migrants-envahisseurs quelques-uns de ses biens immobiliers, les Hongrois, donc, ont raison. Leur seule erreur a été de ne pas aller jusqu’au bout de la logique et d’électrifier la clôture.

J’entends déjà bêler les moutons prêts au suicide collectif au nom de la solidarité humaine à sens unique : "mais il y aurait des morts !!!" Et alors ? Il faudrait même les accueillir avec des mitraillettes. Avant de dire que c’est inhumain, il suffit de penser qu’en tuer quelques centaines leur ferait comprendre qu’entre risquer de mourir chez eux (pour ceux, pas la majorité, qui sont vraiment en danger) et être sûrs de mourir chez nous, il vaut mieux rester chez eux. Le problème serait réglé en une semaine et, compte tenu de toutes ces morts évitées dans les naufrages et autres camions, au final on aurait sauvé des vies. Et oui, c’est la charité chrétienne qui tue, là où un raisonnement froid mais cohérent épargnerait des vies et des souffrances.

C’est un peu comme dans un avion. Quand les masques à oxygène tombent, il faut suivre les consignes et mettre d’abord le sien avant de s’occuper de l’enfant qui est à côté, car sinon, si on perd connaissance pendant l’opération, on meurt tous les deux alors que, dans le premier cas, on peut sauver l’enfant. Je n’ai rien contre aider les migrants, mais il faut d’abord se mettre en sécurité, c’est-à-dire s’occuper de nous, sinon on va tous crever. C’est du bon sens élémentaire.

Mais bon, grâce à la télé, la culpabilisation permanente sur les colonies et la Shoah et notre "éducation nationale" qui aurait mieux fait de rester "instruction publique" nous voilà éduqués à renier Descartes et à n’être plus que des roseaux ressentants à défaut de pensants.

Même le FN se ramollit en cédant au système au moment où les évènements lui donnent raison et en sacrifiant la liberté d’opinion d’un Jean-Marie Le Pen sur l’autel de la bien-pensance judéo LGBT maçonnique, arme de prédilection de l’oligarchie mondialiste pour détruire les nations par leurs racines. On nous oblige désormais à choisir un camp, même si on n’en a rien à f…. On est soit sioniste ("l’avant-garde de la République" selon Manuel Valls), soit antisémite puisque toujours selon Manuel Valls, "l’antisionisme est la nouvelle forme de l’antisémitisme" ; soit "pro LGBT", soit homophobe ; soit heureux d’accueillir des millions d’envahisseurs, soit raciste ou xénophobe…

Pendant ce temps, le président saute des actrices, le premier ministre assiste à des matchs de foot en famille aux frais de la princesse, le chômage augmente, l’insécurité explose, la liberté d’expression n’existe quasiment plus et les PAYSans, comme le PAYS tout court, dont ils sont l’émanation et le symbole, crèvent la gueule ouverte laissant, pour le futur, le "champ" libre au merdes transgéniques américaines qui vont venir, à crédit, remplir nos assiettes grâce aux accords de libre échange qui sont passés dans notre dos. 

Alors franchement, un enfant sur une plage…

samedi 27 juin 2015

Islam : les gremlins sont parmi nous.


Il faut arrêter de se voiler la face. Eux au propre et nous au figuré. L’Islam n’est pas compatible avec notre civilisation et son expansion dans un pays ne peut avoir pour conséquences que la charia qu’il porte dans ses gènes ou un régime dictatorial capable de le contenir. Si quelqu’un connaît un exemple qui fonctionne de cet oxymore que serait un Islam démocratique, je suis tout ouïe.

Les musulmans, c’est comme les Gremlins : les gentils c’est juste des méchants qui n’ont pas encore été nourris après minuit (et en période de Ramadan ça devient rare). Le gentil musulman c’est juste un musulman qui ne se sent pas encore en nombre suffisant pour nous imposer son mode de vie et qui applique les préceptes (la taqiyya) de sa religion qui lui demande, tant qu’il est en état d’infériorité, d’être aimable en façade et de feindre sa soumission aux lois des infidèles tout en leur conservant son animosité.

Le "Padamalgam" suinte des bouches de ces traîtres suicidaires prétendument de gôooche ou "républicains" à la moindre petite décapitation, fauchage de piétons et autres poignardages.  On nous parle de loup solitaire. Le djihadisme donne l’impression de s’attraper comme une mauvaise grippe, comme un virus informatique devenant soudainement transmissible au Charlie crétinisé.

Tout pour nous faire oublier le lien entre le Mogwai et le Gremlin. Pour masquer l’évidence qu’ils sont les deux faces de la même pièce. Les attentats ne sont pas djihadistes, ils sont musulmans. Rien de ce que font ces fanatiques n'est proscrit par l'Islam, tout y est prescrit, l'Islam de la Mecque servant d'écran de fumée à celui de Médine.

A cause de nos politiques qui confondent la France et la République et des associations comme SOS racisme pilotées en sous-main par d’autres fanatiques religieux d’une autre nature, être Français ne veut plus rien dire.

Pour que cela ait à nouveau un sens, la logique voudrait de :
  1. Supprimer toutes les lois qui poussent au suicide collectif en muselant l’expression (Gayssot, Pleven…) et dissoudre toutes les associations communautaires.
  2. Arrêter l’immigration et toute assistance aux immigrés.
  3. Supprimer le droit du sol
  4. Expulser TOUS les doubles nationaux
  5. Interdire l’ISLAM et déchoir de la nationalité tout Français (même "de souche") converti.
  6. Revoir rétroactivement toutes les naturalisations depuis 30 ans en fonction de critères précis

Malheureusement aucun politique, FN compris, n’osera aller jusque-là au nom d’un sentiment humain universel qui n’est pourtant qu’une autre face du capitalisme sauvage et de la mondialisation sans limite. Il faut arrêter de traiter comme des êtres humains ceux qui nous traitent comme de la viande ou des vaches à lait. Sinon on va crever et 1500 ans de civilisation avec nous.

Lorsqu’on se laisse éradiquer dans le seul but de respecter scrupuleusement et unilatéralement un "aimez-vous les uns les autres" mal compris et manipulé censé nous gagner le paradis, on ne vaut pas mieux, au final, que les fanatiques d’un des camps d’en face (il y en a plusieurs) qui meurent et nous tuent en gueulant "Allah akbar".

jeudi 18 juin 2015

Afrique un continent incontinent (de sa population)

source image : http://lewebpedagogique.com/lapasserelle/files/2014/11/Burki240211.jpg
Selon Wikipédia, l'Afrique, un continent qui comptait 230 millions d'habitants en 1950 et qui a dépassé le cap du milliard d'habitants en 2010, pourrait atteindre 2 milliards en 2050 et 4 milliards en 2100. Ces chiffres n’incluent bien évidemment pas les africains installés ailleurs dans le monde et qui, pour la plupart, continuent à vivre et se reproduire entre eux.

Cette explosion démographique est due, notamment, au fait qu’au lieu de leur laisser leur forte mortalité infantile, laquelle était compensée par un taux de natalité élevé qui maintenait naturellement les populations à un niveau quasi constant, nous sommes venus avec nos bons sentiments à la c… leur apporter, entre autres calamités, notre médecine moderne provoquant surpopulation, guerres, famines…  semant, de fait, le malheur et la mort chez un nombre d’enfants bien plus grand, en valeur absolue, que dans la situation antérieure.

Désormais ces « migrants » tels que la presse a décidé de les qualifier, comme s’il s’agissait d’une nuée d’oiseaux ou plutôt de sauterelles, menace de déferler sur une Europe dont la population a déjà été remplacée dans des proportions inquiétantes. Et, encore une fois, pétris de bons sentiments, au nom de cette humanité qui, pourtant, n’a jamais rien fait d’autre que de s’entretuer depuis qu’elle s’est installée en haut de la chaine alimentaire, on nous somme de leur venir en aide et d’en accueillir toujours davantage.

« Ce sont des êtres humains », nous dit-on. Et alors ? Des êtres humains, il en meurt tous les jours. D’ailleurs, tant qu’ils meurent chez eux tout le monde s’en fout, mais les hypocrites (lesquels, pour autant, ne sont pas disposés à en accueillir chez eux, préférant que la société supporte le coût de leurs bons sentiments) se sentent mal à l’aise quand la chose se passe sous leurs yeux.

Les mêmes qui nous font bouffer leur laïcité à longueur de journée n’hésitent pas à tirer sur la corde de cette charité chrétienne mal comprise qui nous pousse au suicide collectif. La planète est surpeuplée, et des milliards d’individus vont en crever ; on ne peut rien y faire car la nature reprend toujours ses droits. La seule chose que nous pouvons faire c’est décider qui doit survivre et, dans cette optique, « eux ET nous » n’est pas une option ; c’est « eux OU nous ». Un peuple de vieux, lobotomisé au « droits-de-l’hommisme » qui croit que combattre c’est mettre un bulletin FN dans une urne ou défiler derrière une banderole CGT, contre une marée humaine jeune dont les cultures poussent plus aux décapitations islamiques et au maniement de la machette qu’à tendre l’autre joue. On ne part pas forcément favoris.

Notre seule chance de survie c’est de contrôler nos frontières et d’être aussi impitoyables qu’eux. Il faut comprendre qu’aimer son prochain n’implique pas d’aimer son lointain et il faut surtout cesser de les regarder, un par un, comme des individus. Il faut prendre conscience de la menace collective qu’ils représentent et la traiter comme une infestation, ce que ne feront jamais nos politiques, le nouvel FN bien lisse inclus. Ils savent que la fin du « padamalgam » ou le tarissement du robinet des prestations sociales signifieraient un bain de sang. Mais les pressions démographiques sont telles que ce bain de sang aura lieu tôt ou tard, d’autant plus violent qu’on aura nié longtemps le problème. Dès lors, ne vaudrait-il pas mieux que cela arrive le plus tôt possible, tant que nous avons encore une petite chance de gagner?

Mais tout cela sera vain si nous ne parvenons pas à nous débarrasser de cette chimère de la croissance et du venin de l'ultra capitalisme mondialisé qui poussent à l'obsession  démographique et empêchent d'admettre l'évidence qu'on vivrait très bien dans une France de 30 ou 40 millions d'individus.

mardi 5 mai 2015

Tu quoque mia filia !



L’exclusion de Jean-Marie Le Pen, prend pour prétexte trois aspects de ses déclarations qui lèvent des questions de fond auxquelles le FN ne peut répondre sans perdre une partie de son électorat. Pour autant, s’il n’y répond pas, il risque d’en perdre encore davantage.

Le premier point concerne la retraite à 60 ans, le volet social et étatiste qui rebutent tous ceux qui, comme Jean-Marie Le Pen, sont encore englués dans un schéma droite-gauche dépassé et refusent tout pragmatisme en matière économique. Or, si le nouveau FN, et c’est là sa seule avancée positive, a développé de la sorte son volet social, ce n’est pas par idéologie ou par humanisme, mais simplement parce que, sans pouvoir d’achat, l’économie coule et que, sans contrôle de l’État, les grosses entreprises jouent contre l’intérêt national au profit de leurs actionnaires. Pareil pour la retraite, qui, si on la poussait à 100 ans demain, loin de résoudre quoi que ce soit, ferait simplement que l’on paierait de vieux chômeurs à la place de vieux retraités.

Le deuxième aspect qui a été relevé concerne la négation de la république version maçonnique (on est loin d’Athènes) en tant que système de gouvernement sacré et indépassable. Lorsque l’on sait (merci Marion Sigaut) que ladite république prétendument issue de 1789 trouve ses sources en Angleterre et est à la base de l’idéologie du capitalisme mondial qui, déjà, maquillait derrière des discours populistes la volonté de casser toutes les protections sociales de l’époque (garantie du prix du grain, congrégations professionnelles, éducation gratuite par l’église…) pour mettre en place la spéculation sur les produits alimentaires, le travail des enfants dès cinq ans, la fin de toute protection sociale etc. on peut comprendre que tout le monde ne soit pas inconditionnellement républicain.
Entre patriote et républicain, le FN doit choisir ses priorités. Tous les républicains ne sont pas patriotes, loin s’en faut et beaucoup de patriotes ne sont pas républicains. De mon point de vue, c’est de patriotes dont la France a besoin et en exclure certains au prétexte qu’ils seraient royalistes, communistes, anarchistes, pétainistes ou même fascistes revient à se priver de combattants acharnés prêts à donner leur vie pour une juste cause, commune qui plus est.

Enfin, pour franchir encore une étape dans l’échelle de ces tabous que nul n’a le droit de transgresser dans notre beau pays qui met rarement en pratique les concepts qu’il défend, le FN va devoir s’expliquer quant à sa position sur la religion de la Shoah et le fait qu’une élite juive s’arroge le droit de décréter ce qu’il est licite de dire ou de penser, le droit de décréter ce qui est drôle non, quels sont les gentils et les méchants, ce qui est sacré ou ne l’est pas. Quand, il y a seulement quelques jours, Elkabbach, lequel n’est pas spécialement auvergnat, intime quasiment l’ordre à Marine Le Pen d’aller visiter un camp de concentration ou de s’infliger le film de neuf heures « Shoah » ; là où Jean-Marie Le Pen aurait, en substance, répondu que sa Shoah il pouvait se la carrer dans son trou de balle, Marine se contente de ramper comme une serpillière et de dire « peut-être que j’irai !». La pauvre n’a toujours pas compris qu’il n’y a aucune limite à la soumission qu’on lui demande en échange de l’accès aux médias et que, même si elle coupe son père un petits morceaux avant de le donner aux cochons, se coiffe d’une kippa et ferme les yeux sur la Palestine, on continuera à la traiter comme une pestiférée et à lui envoyer les Femen lui pourrir ses manifestations.

Le courage, dans cette situation, ne consiste pas à poignarder dans le dos un vieil homme dont on n’hésite pas, par ailleurs, à faire du patronyme son fonds de commerce, mais bien à tenir tête à un système qui corrompt systématiquement tous ceux qui baissent leur garde ou font des concessions sur leurs principes et leur honneur. Comment peut-elle en permanence reprocher à ses adversaires de la diaboliser sur la base de soi-disant « valeurs » polymorphes et jamais définies tout en éjectant son propre père au nom de « valeurs » tout aussi floues ?

Si le FN devient un parti comme les autres il n’est plus qu’un faux espoir, un miroir aux alouettes, qui canalise les mécontentements pour les empêcher encore un peu de s’épandre dans la rue, le temps nécessaire pour que notre société soit totalement détruite.

mardi 28 avril 2015

PMA : bien ou lesbien?

Source image : https://valeureuxpatriote.files.wordpress.com/2012/12/image0021.gif?w=580

Dans un monde surpeuplé tel que le notre, les unions unisexes ne sont pas forcément une mauvaise chose. Il en va différemment lorsque, contre toutes les règles de la nature, ces pâles copies, par essence dysfonctionnelles, de couples prétendent élever des enfants. Non pas que je considère, pour autant, que les couples normaux (je récuse le terme hétéro qui relève de la manipulation sémantique) aient nécessairement le capital intellectuel et moral nécessaire à mener cette tâche à bien. Mais, même si beaucoup de ces couples traditionnels se séparent par fatalité, détresse ou égoïsme, ce n’est pas un prétexte suffisant pour permettre, au nom d’un stupide « droit à l’enfant », la négation dès la conception, par principe ou idéologie, de ce droit fondamental, à la base de toute société humaine, d’avoir un père, une mère et des racines.

Pour autant, quand je vois la blogosphère qui s’outrage du fait qu’aux États-Unis, un couple de lesbiennes porte plainte parce qu’une erreur d’échantillon leur a fait mettre au monde un bébé noir au lieu du blanc commandé, je me dis que la mauvaise foi est également répartie des deux côtés de la barrière idéologique.

En effet, au cas particulier, le fait qu’il s’agisse d’un couple lesbien n’a aucune espèce d’importance. La même mésaventure aurait pu arriver à un couple classique et là, la critique aurait été probablement moins cinglante. Qu’on le veuille ou non, choisir la couleur de son enfant est un droit fondamental, sinon la condition sine qua non de la survivance des cultures. Je ne doute pas que quelque esprit progressiste concocte déjà une loi pour dénoncer et interdire une telle raciste ignominie, mais, pour l’instant ce droit, octroyé par une mère nature rétrograde et fasciste, existe et chacun l’exerce naturellement, plus ou moins consciemment, en choisissant son partenaire.

Il est clair, cependant, que les couples unisexes ne pouvant s’abriter derrière la nature, leur choix de couleur est forcément conscient et donc ouvert à la critique sur la base de ce même antiracisme qui a servi de socle à la mouvance LGBT.

Si on peut, certes, relever l’ironie de la chose, la problématique dans cette triste affaire tourne, avant tout, autour du principe même de la vente de sperme. Si ledit principe ne choque personne, c’est, dès lors, une logique commerciale qui s’applique.
Si le produit délivré, fût-il du liquide séminal, n’est pas celui commandé, lesbienne ou pas, on est tout à fait fondé à demander une compensation voire à poursuivre au pénal lorsque l’erreur est délibérée.

vendredi 17 avril 2015

Le plan de Valls


Intellectuel Valls, est très occupé. Après des élections durant lesquelles il a eu peur que notre Pays ne se fracasse sur le FN, il s’est angoissé auprès des médias portugais à l’idée que le même FN puisse, un jour, accéder au bouton nucléaire. Personnellement, j’aurais plutôt peur de voir trainer à côté dudit bouton sa main gauche parkinsonienne, mais bon, je ne suis pas Charlie.

A peine revenu, le voici qui présente son plan de lutte contre le racisme et l'antisémitisme comprenant « 40 mesures articulées autour de la justice, d'Internet et de l'éducation » (comprendre : répression, flicage et lavage des cerveaux dès l'enfance).

On comprend l’urgence. Ce n’est pas comme s’il y avait en France 5 millions de chômeurs, 9 millions de pauvres, une crise morale, politique, économique, une dette abyssale…
On attend toujours, d’ailleurs, son plan de lutte contre le chômage mais, à sa décharge, il est moins concerné par le problème, y compris par alliance, que par l’antisémitisme.

Par quel cheminement tordu de l’esprit, le massacre de blancs (principalement) par des islamistes issus de l’immigration africaine débouche-t-il sur un texte visant, pour l’essentiel, à lutter contre une définition à géométrie variable du racisme et de l’islamophobie ?

Un peu comme si, à la suite de la razzia sanglante d’un renard dans un poulailler, on interdisait la chasse à courre sous prétexte qu’elle est cruelle et qu’il ne faut pas stigmatiser les renards. Soit, mais qu’est-ce qu’on fait pour protéger les poules ?
On muselle celles qui, sur internet, ouvriraient trop leur caquet et sous-entendraient que le fermier qui leur pique les œufs et les fait rôtir à la broche ne vaut pas mieux que le renard ?

En quoi ces 40 plugs anaux supplémentaires que l’on cherche à nous introduire sans vaseline auraient-ils pu empêcher, s’ils avaient été en vigueur, la transformation d’un torchon satirique en boucherie-charcuterie artisanale ? Je veux bien que le problème soit sur Internet, mais dans ce cas, il faut cliquer où, pour mettre Coulibaly à la corbeille ? Y-aurait-il une appli anti-balle dispo pour IPhone et Android ?

Apparemment « stop jihadisme.gouv.fr » n’a pas réussi à résoudre le problème. On y a cru pourtant. Sûrement le plug-in flash qui a déconné. Les 100 millions d’euros supplémentaires (quand-même !) que vont coûter cette sombre plaisanterie seront vites dépensés : 50 sur Dieudonné, 50 sur Soral et 50 sur le FN. Je sais, ça fait 150, mais c’est comme ça que le gouvernement calcule, d’où nos 2000 milliards de dette. Dormez braves gens!