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dimanche 7 juin 2020

Réponse à Virginie Despentes. Floyd, USA, racisme et tout le tintouin (07 juin 2020)

Transcription de ma vidéo YouTube:https://youtu.be/UKiu0l5wosE
 

Bonjour,
J’ai rêvé que j’étais Virginie Despentes, celles, glissantes, de la drogue et de l’alcool, et qu’à 50 ans, je réalisais, avec effroi, entre deux bouffées de chaleur, que je n’avais jamais vu un ministre noir et encore moins Inuit et que les prisons étaient pleines de noirs et d’arabes innocents envoyés là par des juges dont les accointances avec l’extrême-droite ainsi que l’extrême sévérité n’étaient plus à démontrer. Pire, le problème de ma vie était ce luxe insolent, ce privilège, de pouvoir oublier que j’étais blanche. Ce n’était plus la ménopause, mais Alzheimer qui me guettait. Devais-je me tatouer la chose sur le front ? Devais-je quitter mon appartement cossu et déménager dans un quartier plus pittoresque avec un ascenseur artistiquement décoré qui sentirait bon l’urine fraîche et de gentils dealers que je ne connaitrais pas encore pour me tenir la porte quand je reviendrai du Franc-prix avec mes courses ? Dealers qui, fort aimablement, se chargeraient, au quotidien, de me rappeler mon immonde blanchitude et, tant qu’à y être, de me faire savoir à quel point ils appréciaient mon appartenance à la communauté de l’alphabet. Pour les remercier je pourrais même leur offrir un exemplaire dédicacé de mon bestseller « Baise-moi » histoire de voir ce qui se passerait. 
Peut-être, en hommage à Georges Floyd, devrais-je aussi faire un peu d’humour noir (mais sans sombrer dans l’appropriation culturelle) en pointant du doigt que, s’il avait eu le privilège d’être blanc, il aurait certainement viré au rouge, au violet puis au bleu, en passant brièvement par le rose (un Pink Floyd en quelque sorte) ce qui aurait peut-être incité le policier (lequel, parmi tous les noms de famille qu’il aurait pu avoir, s’était vu nommer « chauvin » par une destinée taquine) à mobiliser 2 de ses trois neurones pour lever, sinon le pied, au moins le genou. Cette palette colorée propre à la blanchitude aurait peut-être évité à celui dont la tête était maintenue contre l’asphalte, de crever avec, pour dernière image, une roue de voiture vivant chaque jour dans la hantise que ça lui arrive à elle aussi. 
Dire que l’homme, au départ, était juste parti acheter des cigarettes, preuve (avis à tous ceux qui bouchonnent pour aller au Pas de la Case) que le tabac tue. Je frémissais en me remémorant l’autopsie (que, même en rêve, je vous mets en lien dans son intégralité) révélant qu’outre un nombre impressionnant de cicatrices, une intoxication médicamenteuse, un sang et des urines plus proches d’un classement Seveso que de la certification eau de source naturelle, une artériosclérose sévère avec une des artères obstruée à plus de 90%, une forte hypertension et une tumeur pelvienne, Flyod était (et ce n’est pas une blague) positif au covid 19. Quand on a la poisse, on a la poisse. Pas sûr d’ailleurs que le Salomon local ne l’intègre pas dans les statistiques. 
Un covid certainement raciste puisque, comme je l’ai pointé dans ma lettre, le taux de mortalité en Seine Saint-Denis a été 60 fois supérieur à la moyenne nationale, tandis que nous, dans les beaux quartiers, on avait compris le truc et on faisait tranquillement notre footing en plein confinement pour essayer de courir plus vite que le virus et que, maline, le reste du temps je me baladais avec des noirs et des arabes gonflables pour me faire refouler d’un peu partout et garantir la distanciation sociale.
Pour revenir à Floyd, même si, en matière de connerie, je ne remettais pas en doute une seule seconde le potentiel castanérien de la maréchaussée locale, il n’en demeurait pas moins que si l’on excluait l’infâme rumeur complotiste d’une opération bidon montée de toutes pièces pour discréditer le Donald, la seule autre raison logique pour laquelle le policier avait pu rester tranquillement de longues minutes, en se sachant filmé, dans cette position (tant particulièrement dégradante pour la victime qu’hautement symbolique) à laquelle, hors contexte, on avait du mal à trouver une justification (l’homme ne montrant aucun signe de résistance physique) c’était le racisme rabique et aveugle. 
Certainement pas que ledit policier pouvait penser, de bonne foi, être en contrôle de la pression exercée et croire le risque limité en regard du gabarit imposant de l’individu dont les pathologies n’étaient pas inscrites sur le front, ni qu’en 18 ans de service il était peut-être déjà intervenu sur un équivalent local de Laetitia Avia, auquel cas, même avec les deux genoux, au moindre relâchement, il y avait probablement laissé un testicule. 
Certes, les deux hommes se connaissaient pour avoir fait du gardiennage pour le même commerce et une animosité avait pu se développer pour diverses raisons, la femme du policier, rien moins qu’une Miss Minnesota (réalisant d’un coup la toxicité du patriarcat) l’ayant quitté dès le lendemain, mariée visiblement pour le meilleur, mais pas pour le pire. Mais pourquoi la réalité devrait-elle être plus complexe que les apparences accablantes ? Le gars qui venait probablement d’acheter une perceuse en promotion s’est dit : « tiens, voilà un black, je vais le mettre d’équerre. ». Point. Nous les antiracistes on pense en noir et blanc, c’est simple et ça repose.
C’est là que je me suis réveillé en sueur me disant que le racisme, dans tout ça, n’était qu’un biais hypocrite si l’on considère que le scénario inverse d’un noir tuant un policier blanc a eu lieu quasiment le même jour sans que ça n’émeuve personne. De plus, toutes les statistiques ethniques, librement accessible sur le site du FBI, notamment concernant les morts causées par la police (elle-même composée de diverses ethnicités) montrent qu’elle tue de tout, avec une grande ouverture d’esprit, et majoritairement des blancs. 
Certes les afro-américains sont beaucoup moins nombreux que les affreux-américains ce qui, ramené au pourcentage dans la population, en fait, statistiquement (et non en valeur absolue), les premières victimes, mais outre le fait, encore une fois, que de nombreux policiers ne sont pas blancs, en conclure, à la vitesse d’un Bourdin sur autoroute, qu’on est face à un racisme systémique est particulièrement malhonnête si l’on considère que les noirs, bien que peu nombreux, sont ceux qui commettent le plus de crimes, que (si l’on veut rester dans la même logique de statistiques) le ratio de noirs qui tuent des blancs est presque 10 fois plus élevé en nombre (et 100 fois en pourcentage) que celui des blancs qui tuent des noirs et, surtout, que l’écrasante majorité des noirs assassinés (en fait, la quasi-totalité) l’est par d’autres noirs. « Black kills Black » aurait pu chanter Johnny. Une statistique que personne ne donne et qui permettrait d’y voir plus clair serait le nombre de personnes, déjà sans armes, mais surtout, innocentes (ce qui est différent), abattues par la police, sachant que, dans un pays où tout le monde est potentiellement armé, cette dernière a, logiquement, tendance, au moindre doute, à tirer d’abord et à questionner après. 
Dans tous les cas, pour une fois, je vais être d’accord avec Sybeth (qui bien que ministre noire, n’est qu’une femme et donc ne suffit pas au bonheur de virginie Despentes) : il est absurde de transposer chez nous toutes les inepties américaines. D’autant que chez eux, dans leur immense majorité, les noirs ne sont pas des migrants et sont historiquement aussi américains que tous les autres membres de cette maison de doux timbrés à ciel ouvert qu’on appelle les États-Unis, de laquelle rien de sain ne peut venir jamais.
Il faut bien comprendre qu’au départ, les gens étaient aussi excités par l’idée d’émigrer vers le nouveau Monde que par l’équivalent, pour l’époque, d’un strip-tease de Laeticia Avia (oui, je sais, j’ai une dent contre elle) même avec les jambes correctement brumisées et une muselière ornementale. A l’instar de certains pays qui se débarrassent chez nous d’un rebut de population incapable de fonctionner dans sa propre société, nos pays ont donc eu tendance à vider les prisons, les bordels et les asiles d'aliénés pour remplir les bateaux en direction de ce qui n’était pas encore les USA ce qui explique, en partie, pourquoi ce pays compte à peu-près autant de psychanalystes que d'habitants. 
Pire encore : vous ajoutez un fond de fanatisme religieux allant du protestant puritain au presbytérien qui a horreur qu’on lui dise que le myope est tout, vous versez une cuiller à soupe de cette absence totale de scrupules héritée de la perfide Albion, vous saupoudrez avec la plus grosse diaspora juive du monde chez laquelle, comme tout traumatisme, celui de la Shoa a laissé des séquelles et qui, comme chez nous est, si je peux me permettre respectueusement, d’un point de vue purement statistique (qu’Elisabeth Levy me pardonne) un chouia, mais à peine et c’est certainement mérité, surreprésentée dans les médias, la politique et la finance ; aussitôt sorti du fo… de l’appareil à faire des gâteaux, vous nappez d’une minorité noire, traumatisée elle aussi, mais par un esclavage que ses membres actuels n’ont pas non plus vécu ; esclavage largement répandu chez tous les peuples du Monde depuis l’antiquité (y compris en Afrique, encore aujourd’hui) mais qui, pour je ne sais quelle raison, est devenu, dans l’imaginaire collectif, l’apanage des premiers à y avoir mis fin, à savoir les blancs, parvenus avant tous les autres à la conclusion qu’il était plus rentable d’exploiter des esclaves salariés; vous séparez les blancs des jaunes lesquels (avec les Indiens... des Indes et quelques Ashkénazes) phagocytent les places dans les meilleures universités; vous réservez, par soucis de simplification, le tsunami hispanique dont la convivialité des cartels n’est plus à démontrer, ainsi que l’accroissement récent des nouveaux venus issus de pays islamiques connus pour leur pacifisme et leur rationalité, vous aromatisez le tout au cannabis thérapeutique et aux opioïdes sous prescription et vous avez « l’American pie ». 
Ce pays, au demeurant construit sur un génocide qu’aucun des habitants actuels n’a perpétré mais qui leur est constamment reproché (s’ils sont blancs) selon une logique tribale éprouvée et rentable, n’a été sauvé (au prix d’une hécatombe permanente) de la folie totale que par ses deux premiers amendements (preuve que des individus sains étaient passés au travers des mailles) et, quand il n’y a plus eu d’Ouest à conquérir, il s’est empressé de saccager, sans la moindre vergogne, ses incroyables richesses naturelles pour, incapable de changer de logique, alimenter ce complexe militaro-industriel au coût exorbitant nécessaire à piller et faire chanter le reste du Monde (devenu le nouvel Ouest) au bénéfice d’une élite ; les gueux se voyant, eux, refourguer le fameux « rêve américain » qui est l’équivalent économique du Loto, à la différence près qu’en plus il faut travailler dur sans couverture sociale pour avoir une petite chance de participer. 
Si vous obligez, qui plus est dans un pays où le Saint-Esprit est plus en vogue que la réciproque, des gens, qui n’en ont pas forcément envie, à vivre ensemble, dans un contexte économique exécrable où ils sont en concurrence les uns avec les autres, vous aurez des manifestations violentes que s’empresseront, par ailleurs, de montrer du doigt et du smartphone ceux qui, eux, vivent bien, exploitent la main d’œuvre bon marché sans distinction de race pour livrer leurs pizzas et faire leur ménage, vilipendant les méchant « racistes » et ne voyant pas où est le problème. Ces violences avant tout sociales et liées à la ghettoïsation entretenue par les démocrates américains (dont on sait maintenant qu’ils ont fondé le Ku-Klux "la praline" klan) pour conserver un électorat captif, peuvent certes être abusivement qualifiées de racisme et certainement que, dans certains cas, ça peut en être, mais dans les sociétés modernes, ses ressorts sont avant tout économiques et ça ne va pas s’arranger avec la dégradation qui ne fait que commencer.
Mis à part, peut-être, une conférence de Marlène Schiappa sur le mansplaining, il n’y a rien de pire que la science mal comprise. Quand la science nous dit que la matière est essentiellement constituée de vide ça ne signifie pas que prendre une enclume sur la tête cessera de faire mal et quand la même science nous dit que sa taxinomie des races ne recoupe pas les perceptions arbitraires du commun des mortels ça ne signifie pas, comme on le dit à tort, que les races n’existent pas (c’est même exactement le contraire). Cela n’invalide pas non plus la perception empirique que même un enfant de 10 mois en a instinctivement, laquelle, même scientifiquement fausse, reste visuellement vraie. Peu importe que la science nous explique les infra-rouges et les ultra-violets, la sanité mentale passe par vivre avec le spectre lumineux et la distorsion de la réalité que nos yeux perçoivent. 
Par ailleurs, au-delà du simple constat de ces distinctions forcément arbitraires qu’on appelle le racialisme, il faut garder à l’esprit que le racisme s’inscrit dans un processus plus vaste de défiance vis-à-vis de ce qui est différent ; mécanisme de défense naturel sans lequel nous aurions disparus en tant qu’espèce. C’est un peu comme mordre (et ce n’est pas Laeticia Avia qui me contredira) acte qui, dans certaines circonstances, peut, encore aujourd’hui, vous sauver la vie. Dire que mordre est mal, par essence, est donc complètement con. Tout dépend de la part de réflexion supposée tempérer ledit mécanisme, ce qui, dans une société civilisée, devrait permettre d’éviter de mordre des chauffeurs de taxi. 
Pour le racisme, c’est pareil et je ne sais pas quel est l’abruti qui a un jour décrété que c’était « mal » et qu’il fallait regarder la chose à travers le prisme de valeurs morales auto-proclamées qui sont tout sauf universelles. Tant qu’il est, comme la morsure, tempéré par la réflexion (ce qui n’est possible que quand la parole est libre) il n’est qu’un réflexe de défense parmi d’autres d’une cohérence de population sans laquelle on ne peut faire corps pour lutter contre les véritables ennemis qui instrumentalisent nos divisions. Y voir de la haine, laquelle ne s’arrête (et encore) qu’avec la destruction de la chose haïe, consisterait non seulement à renvoyer une partie de ceux avec lesquels on nous force à cohabiter sans jamais nous avoir demandé notre avis vers des cieux où ils pourront vivre selon leur culture sans polluer la nôtre, mais à continuer à chercher à leur nuire alors qu’ils sont rentrés chez eux et ne constituent plus une menace pour la cohésion nationale. Pas sûr que ça concerne grand monde. 
Remplacer une défiance viscérale purement animale par un conditionnement idéologique antiraciste qui ne fait pas davantage appel à la réflexion n’a donc strictement aucun sens et fonctionnera d’autant moins, hors période d’abondance et de fumette joyeuse, que la chose conduit immanquablement au suicide collectif tandis que le racisme a, au moins, le mérite de viser l’auto préservation et que je reste persuadé que, si la situation se détériore au-delà d’un certain point, lesdits anti-racistes des beaux quartiers, virginie Despentes en tête, seront les premiers à retourner leur veste et à bouter le migrant hors de France, leur solidarité verbale, prolixe avec l’argent des autres et de la collectivité, s’arrêtant à leur portefeuille, l’indignation antiraciste ayant l’avantage d’être gratuite.
La chose est en tout cas hypocritement exploitée par tous les médias du monde, heureux de distraire les peuples avec leurs inepties habituelles histoire d’éviter qu’ils ne se révoltent contre ceux, lesdits médias compris, qui ont amplifié, par leur incompétence ou (et) leur corruption, la crise du Covid et foutu en l’air l’économie pour rien. Le pire étant que si Georges Floyd (qui semblait avoir au moins tenté de tourner le dos à son passé criminel et de travailler honnêtement) s’est retrouvé sans emploi et dans son état d’intoxication, en train d’acheter des cigarettes avec un faux billet, c’est probablement en raison du confinement dont ceux qui crient au racisme sont largement responsables et qui est aussi coupable que le policier. 
Comme d’habitude on attise l’incendie, des manifestants sont payés pour hurler des slogans et des antifas bien blancs viennent foutre le feu dans les quartiers noirs, ruinant les entrepreneurs et les commerces tenus par des noirs, tout ça pour essayer d’influencer la campagne électorale américaine. Le plus déprimant c’est que chez nous les premières manifestations déconfinées ne sont pas la marée humaine pour virer macron qui seule pourrait témoigner d’une prise de conscience collective positive, mais, coup sur coup, une marée noire (qui n’a rien à voir avec le pétrole) pour réclamer des papiers (qui n’ont rien à voir avec une pénurie de PQ) puis, toute l’anti-France parasitaire, artistes compris, qui, encore une fois et comme si rien ne s’était passé, tente de canaliser la colère populaire dans l’impasse et l’ineptie d’un soi-disant racisme systémique et d’un privilège blanc que les agriculteurs qui se pendent apprécieront.
Notre incapacité à tirer la moindre leçon de nos échecs me rend très pessimiste pour l’avenir au point que, fatigué de pisser dans un violon et craignant les problèmes de prostate, je m’interroge sérieusement sur l’intérêt d’investir une partie de l’énergie qui, à mon âge m’est comptée, dans la poursuite de ces vidéos. 
Nous avons eu un immense espoir avec les Gilets jaunes. La majeure partie d’entre-nous y a cru car ce n’était pas un mouvement idéologique, juste des gens qui, constatant qu’ils donnaient toujours plus pour avoir toujours moins (en matière d’infrastructure, de qualité des services publics et de soins) et qu’ils n’arrivaient plus en s’en sortir en travaillant, voulaient savoir où passait le pognon. Malheureusement, ils ont été infiltrés, récupérés et bien vite ramenés dans un schéma classique simpliste et dépassé de gauche contre droite, de riches contre pauvres, d’humanistes contre nationalistes et désormais, de blancs contre racisés voire de "trouillards porteurs de masques" contre "réfractaires inconscients". Les médias n’ont, bien sûr, pas relayé ceux qui étaient toujours dans l’esprit du début et ont focalisé sur les poubelles brûlées faisant que leur image s’est détériorée en même temps que leur nombre faiblissait, même si beaucoup moins vite que ce que la presse annonçait. Les manifestations rendues violentes arrangeaient le gouvernement qui pouvait dénigrer le mouvement et mettre fin à la seule chose qui le dérangeait vraiment : l’occupation des ronds-points dont la visibilité mettait en contradiction dangereuse la fausse réalité vendue par les médias et permettait de vraies discussions, entre vrais gens, passant sous les radars des moyens électroniques de surveillance et de contrôles habituels. Raison pour laquelle les bistrots sont les derniers commerces autorisés à rouvrir post confinement.
Entre-temps la situation s’est empirée dans des proportions dont beaucoup ne mesurent pas encore totalement l’étendue et la machine à détruire LREM tourne à plein régime, confinement ou pas. A ce rythme, dans deux ans il ne restera plus rien qui mérite d’être sauvé. La seule solution est de virer macron, pour l’exemple, avant la fin de son mandat ce qui, comme je l’explique dans ma précédente vidéo que je vous invite à visionner, ne pourra se faire qu’en faisant monter la pression dans la cocotte-minute par un affichage massif d’un symbole commun, personnalisable selon les goûts et les idées de chacun, et ne valant accord que sur ce seul et unique point : Macron doit partir. 
J’ai proposé ce pangolin (symbole du foutage de gueule généralisé que nous subissons) que vous pourrez télécharger dans la description. Certains qui se reconnaîtront s’y sont déjà mis et m’ont envoyé gentiment des photos. 
Si la pression monte suffisamment (c’est de la physique élémentaire) et qu’on la dirige vers ce seul objectif, si Macron, sentant le vent venir, n’a pas dégagé avant, c’est une marée humaine de millions de personne qui se dirigera vers l’Élysée emportant tout sur son passage. Toute manifestation limitée visant un objectif secondaire est une manipulation qui ne sert à rien.
Comme d’habitude, je n’ai pas la prétention de détenir la vérité, juste, tant qu’on me laisse faire, de susciter la réflexion par un discours honnête, logique et argumenté, sans auto-censure. Je ne filtre aucun commentaire et cette chaîne, par principe, n’est pas monétisée et ne fait pas appel aux dons, si vous voulez me soutenir faites-le en likant, commentant et, pour les plus courageux, en partageant mes vidéos afin de toucher un plus large public en espérant que ça puisse contribuer à faire avancer les choses. Pensez aussi à vous abonner et, si vous êtes nouveaux, à faire un peu de spéléologie sur la chaîne, certaines de mes vidéos, faute de référencement par YouTube, passant parfois inaperçues et d’autres, censurées, ne se trouvant que sur mes chaînes secondaires. Merci encore à tous pour votre fidélité et vos encouragements et à bientôt… j’espère.

dimanche 24 mai 2020

SI SI, ON PEUT VIRER MACRON! (Onfray, intellos 2.0, UPR et pangolin) (24 mai 2020)

Transcription de ma vidéo YouTube:https://youtu.be/v88MQ1xec38



 
Bonjour !
Elle est de retour la fameuse convergence des luttes, mot composé de deux organes sexuels et d’une poignée pour les transporter. Convergence qui recule quand on avance, de par la multiplication de petits groupes (qu’on appelle groupuscules) et de petits partis (qu’on appelle particules - quand ils sont distingués) lesquels souvent ridicules sont moins inspirés par Robin des bois que par son comparse Petit-Jean (qu’on appelle Jean… je vous laisse trouver). En tout cas ça laisse sceptique quant à la définition de pédoncule. 
Certains voudraient qu’on fraie
(pour ne pas le nommer) les uns avec les autres au sein d’un nouveau Front Populaire preuve, et je vais y revenir, que l’imagination est une denrée rare. Quoi qu’il en soit, cette démarche s’inscrit dans un mouvement plus large et YouTube, en tout cas le YouTube qui prétend faire réfléchir, s’est mis en position missionnaire, en ce sens que ça bouge frénétiquement, certes, mais que ça n’avance pas vraiment.
Ça blablate autour de concepts élaborés et de stratégies alambiquées alors que la situation est catastrophique, qu’on a besoin d’action immédiate et que le seul point d’accord nécessaire est pourtant devant nos yeux, aussi gros qu’un éléphant rose dans un débat hypothétique voire « hypothét(hyl)ique » entre Jean-Claude Junker et Martine Aubry. 
Ce point c’est le large consensus (encore un mot bizarre) autour du fait que macron est aussi toxique qu’une Schiappamanite phalloïde et que, étant donné son bilan au bout de seulement 3 ans, sauf à vouloir découvrir ce qu’il est encore capable d’accomplir si on lui en laisse deux de plus, il y a urgence à le virer sachant que, même en pleine pandémie (dont je ne reviendrai pas sur la gestion calamiteuse pour ne pas dire criminelle) la machine à détruire ne s’arrête jamais, comme avec la loi « penche-toi encore un peu plus et ferme ta gueule », dite loi Avia, du nom de cette gracile créature évoquant une des 3 grâces qui, à défaut de chauffeur de taxi, aurait bouffé les deux autres et amatrice occasionnelle de brumisations jambières par esclave salariée. Un as du barreau imbattable en matière de foutage de gueule d’où d’ailleurs le dicton : « celui qui dit qu’il « bat Avia » 
raconte des salades ».
La haine est désormais interdite, pourtant (slogan que ne désavoueraient pas nos publicitaires) : « On a tous une bonne raison de ne pas aimer Macron... » et il suffirait de rendre visible le mécontentement général par un symbole quelconque propre à envahir la sphère publique, des vidéos YouTube aux devantures de commerces, en passant par les hôpitaux, les balcons, les parebrises, les masques… pour faire tellement monter la pression dans une cocotte-minute déjà bien pleine que si ledit amateur de poudre (pas seulement de perlimpinpin) ne démissionne pas rapidement, il sera contraint de s’engouffrer dans un hélicoptère avec bobonne et sa vaisselle à 500 000 €, devant le raz-de-marée humain qui ira le chercher avec des piques, certes tentantes, diraient des esprits retors, mais même pour lui, ça ferait beaucoup…
Comme symbole, pourquoi pas le pangolin ?
Celui-là est très moche mais vous pouvez en faire un mieux et le personnaliser à votre sauce pour éviter toute récupération ;

pangolin assorti ou non du slogan « Macron dégage » selon votre degré d’énervement.
En outre j’imagine déjà quelque obscur fonctionnaire, chanceux que le ridicule ne tue plus mais conscient que la postérité le regarde, devoir rédiger des notes de service, voire des arrêtés, pour interdire le pangolin ainsi que tous ces juges, perdant le peu de crédibilité qui leur reste, en condamnant des gens pour port du pangolin en pin’s sur leur revers de veste. 
Un pangolin afin que ceux, parmi nous, affublés d’une mémoire de poisson rouge trépané au stade terminal d’Alzheimer, même si BFM TV braque leurs 15 secondes d’attention sur la nouvelle futilité du moment, se rappellent qu’on a détruit pour rien l’économie, euthanasié des vieux dans des EHPADs, du scandale des masques, de la chloroquine et des morts inutiles. 
Cette opération c’est donc maintenant qu’il faut la lancer. 
Malheureusement, ceux qui, compte-tenu de leur audience, seraient bien mieux placés que moi pour le faire, blablatent,
ce qui, logiquement, fout le cafard.
C’est là qu’on réalise que si l’on a parfois besoin de la figure de l’intellectuel, souvent autoproclamé, il peut être, lui aussi, toxique y compris dans son propre camp.
Dans une dictature molle, qui n’a pas de sous pour l’hôpital, mais qui commande en masse des drones, des lacrymogènes au cyanure, des grenades arrache-mains et des LBD, l’Etat profond, conscient qu’un intellectuel assis va moins loin qu’un con qui marche, l’utilise pour sa propension à compliquer, diviser et temporiser en disant aux foules, prêtes à plonger, d’attendre que l’eau soit à la bonne température, ce qui casse un peu l’élan et évite que les cons que nous sommes, faute qu’on leur explique que la révolution est impossible, ne la fassent. 
Ceux-là n’ont pas grand-chose à craindre de la loi Avia sauf, comme Jean Yanne, à haïr les routes départementales et à ce qu’une dictature dure, étape suivante, ne s’installe car, paradoxalement, quand une dictature dure s’installe elle commence, elle, généralement, par éliminer les intellectuels ; pas parce qu’ils représentent une menace, mais parce que c’est une des conditions sine qua non pour que les choses avancent : la réflexion précède l’action après, elle l’entrave. 
Le second aspect potentiellement toxique de l’intellectuel c’est ce que j’appelle le syndrome de la poule. Les gens qui lisent beaucoup avant d’avoir acquis par eux-mêmes une pensée critique, ont tendance à empiler les concepts comme des lego : un peu de Nietzche par-ci, un peu de René Girard par-là... En lego on peut construire beaucoup de choses, même un œuf, malheureusement si, de loin, ça fait illusion, quand on se rapproche on se rend compte qu’une poule fait mieux avec son cul. 
Les concepts, s’ils évitent de réinventer la roue et permettent une pensée puissante, quand ils ont été empruntés sont comme des rails qui, sinon orientent, à tout le moins influencent ladite pensée, une pensée en kit qui conduit rarement à quelque chose d’innovant et fait qu’on tourne en rond dans un perpétuel recyclage, reproduisant sans cesse les erreurs du passé. 
Tout ce dont on a besoin pour réfléchir c’est d’une feuille blanche, mais pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? 
Quand quelqu’un, tel Zemmour qui n’est pas le pire, a cette citation facile qui impressionne le chaland, il pond simplement un œuf en lego par la bouche. Les parleurs sont rarement les faiseurs et accorder trop de crédit aux érudits en kit, souvent sans aucun enracinement dans la société réelle, revient à valider qu’avoir vu tous les films de Bruce Lee vous prépare à un combat de rue ou qu’avoir lu le Kamasutra vous permettrait de faire grimper Greta Thunberg à des rideaux en polyester non recyclables. 
Dans tous les cas, la vénération de cette forme d’intellectuel conduit à élire le meilleur pour parler (souvent le plus menteur), absolument pas le meilleur pour gouverner.
Je ne fais pas de procès d’intention à des gens qui ont au moins le mérite de tenter quelque chose, ni ne remets en cause la sincérité des uns et des autres. Il n’en demeure pas moins que, factuellement, de nombreuses voix qui portent sur YouTube, où se nichent les intellectuels 2.0 (entre deux vidéos de chats et un tuto maquillage) même si c’est souvent déontologiquement justifiable (partant du principe qu’un pigeon finissant toujours par se faire plumer autant qu’il le soit pour la bonne cause) vivent sur la misère morale et pécuniaire, vendant un petit fix d’espoir à des gens, qui ne roulent pas forcément sur l’or, contre achat de produits, prestations diverses et dons sur un tipeee qui a viré les petits Sioux au profit des gros sous. 
On se retrouve ainsi avec des Youtubeurs, voire des intellectuels au sens large, devenus eux-mêmes des professionnels de la politique, en ce sens qu’ils vivent de sa critique et que leur intérêt financier objectif est que ça dure, raison pour laquelle ils sont déjà fixés sur 2022 alors que l’urgence, encore une fois, c’est maintenant. La question est donc de savoir s’ils sont encore capables de faire passer leurs convictions avant leur business et d’afficher un pangolin. 
Compte tenu de la gravité de la situation, tout ce qui n’appelle pas à l’action immédiate, faisant le pari hasardeux qu’il restera encore quelque chose qui vaut d’être sauvé en 2022, tout ce qui en est encore à vendre des lendemains qui chantent à coup de Charles Gave, d’Arnaud Montebourg, d’alliances diverses de la carpe et du pangolin : union des droites, des patriotes, des souverainistes voire, si j’ai bien compris le concept d’un Youtubeur à bonnet, dans un de ces derniers live : des humanistes non racistes cohérents, c’est-à-dire non antiracistes rabiques... bref, tous ceux qui tiennent encore ce discours et font rêver à des alliances de gens qui, dans la vraie vie, ne pèsent pas grand-chose et, outre un problème de Lego, on souvent un problème d’ego font, inconsciemment pour la plupart, le jeu du système. 
La priorité n’est plus au débat de fond quand surgit un ennemi commun. Je n’ai pas lu tout Proudhon mais j’ai lu Astérix. Notre propension à nous battre entre nous remonte à loin.
Mais quand les hordes LREM arrivent
on doit être capable de faire ça,
quitte, une fois terminé, à reprendre là où l’on en était restés.
Ce n’est pas plus compliqué que ça.
Pour court-circuiter ce réflexe salvateur, on nous englue dans la politique, seul outil qu’on nous laisse pour faire joujou (en dehors de l’option Griveaux) mais qui s’avère être un piège dont la seule fonction est de diviser, piège d’autant plus redoutable qu’on est dans un système qui se prétend démocratique. Si on était vraiment en démocratie l’évolution logique serait non seulement le référendum d’initiative populaire, mais carrément une démocratie directe sans intermédiaire, depuis longtemps possible technologiquement, et que je prône dans le vide depuis bientôt 4 ans sur cette chaine, avec ses corolaires que sont, entre beaucoup d’autres, la responsabilisation individuelle et l’arrêt de la triche par un vote assumé et consultable, un permis de voter sommaire basé sur des critères objectifs ainsi que la totale liberté d’expression sans lesquels, vu l’état actuel de la société, produit de décennies de lavage de cerveau, on risquerait un suicide collectif, certes pas pire que le suicide actuel, mais que, tant qu’à faire, il vaut mieux prévenir même si, dans tous les cas, tant qu’à mourir autant mourir libre. 
Au moins, les idéologies sont, sinon mortes elles-aussi, agonisantes, preuve d’une prise de conscience collective de l’escroquerie ou d’une sensibilité hémorroïdaire grandissante, mais on continue à nous proposer une offre politique clé en main, au mieux autour d’un programme cohérent, mais plus généralement, autour d’un tas de mesurettes en vrac : ça ne marche plus et beaucoup de gens s’abstiennent à raison, se désintéressant d’un jeu dont les dés sont pipés. 
Ce n’est pas parce qu’on nous refuse la démocratie qu’on ne peut pas collectivement s’emparer d’une idée en passant par-dessus les machines à diviser que sont les partis politiques et l’imposer à la société. On peut parfaitement converger sur un point sans être d’accord entre nous sur le reste, ce qu’un parti ne permettra jamais. 
Je vous fais la démo par l’UPR et le FREXIT car c’est vraiment un cas d’école, mais ça pourrait s’appliquer à n’importe quoi à commencer par l’exigence du départ de Macron. 
à la base, le Frexit est simplement un constat d’échec de l’utopie Européiste, échec qui me paraît chaque jour moins réfutable et que, personnellement, j’ai acté depuis longtemps. En revanche je ne suis pas particulièrement attiré par ce que l’UPR vend avec, à commencer par Asselineau lui-même, même en soldes et avec tous ses accessoires. 
Il peut y avoir une infinité de raisons de vouloir le Frexit, parfois contradictoires, et s’aliéner d’entrée une partie des bonnes volontés par un programme politique qui va bien au-delà du Frexit lui-même n’est pas une bonne idée. Déjà le seul mot "républicain" dans le nom fera l’effet de Beloubet en nuisette sur toute une partie du public concerné, de l’anarchiste au royaliste en passant par beaucoup de nationalistes. Ensuite, la position sur l’immigration va faire tiquer tous ceux qui pensent que le grand remplacement est une réalité et, paradoxalement, être taxée de nazie par ceux qui considèrent que le minimum syndical c’est de naturaliser Français l’ensemble de la planète (ce qui ferait de Napoléon un petit joueur). On pourrait multiplier les exemples. 
Ensuite, il y a le filtrage actif émanant de l’UPR elle-même tombée, comme tous les autres, dans le piège médiatique et donc soucieuse de donner une image de respectabilité, sachant que plus aucun média ne cherche à aller sur le fond, trouvant plus facile de faire le buzz par le biais d’une hitlérisation par association. 
Il est clair, dès lors, que toute personne photographiée avec une crampe au bras droit et un catalogue de fours à pyrolyse sous l’aisselle sera exclue du mouvement. Si quelqu’un pense que la terre est plate, on n’a pas trop envie d’être sur la même photo que lui. Celui qui pense que les américains ne sont pas allés sur la lune sera mal venu au premier rang; celui qui a des doutes sur le 11 septembre idem... Bref, tout ce qui est complotiste (ce qui n’a jamais voulu dire faux) en dehors du complotisme maison sur l’Europe crée par les États-Unis, sera exclu. Idem pour tous ceux qui sont un tant soit peu critiques, non sur la tolérance, mais sur la PROMOTION de la culture LGBT. 
Là encore, on peut multiplier les exemples faisant qu’au bout du compte le discours ne s’adresse plus qu’aux révolutionnaires du bulletin de vote, aux adeptes du politiquement correct et aux timorés lesquels ne sont pas vraiment le public le plus tenté par le soi-disant « risque » de l’abandon du Titanic qu’est devenue l’UE ; timorés qui, déjà répartis entre en marche, le PS et les républicains, n’ont pas vraiment de raisons de préférer la copie à l’original. 
Bref, d’une idée susceptible de réunir le plus grand nombre on arrive, au bout de 13 ans d’épuisement de bonnes volontés, à 0,98%. CQFD.
Il est clair que la réponse ne se trouve pas dans un parti politique ou un conglomérat de partis politiques : ce n’est pas la bonne façon de voir le problème. 
D’abord il faut se poser la question de savoir si le Frexit (ou toute autre thématique) est un but ou un objectif. Un but c’est une priorité absolue, généralement dictée par une nécessité, c’est-à-dire qu’entre ça et vos autres convictions (et même entre ça et sauver votre enfant de la noyade) vous choisissez ça. Un objectif c’est une priorité relative, comme dans le cas du gouvernement, pour lequel tout, c’est-à-dire rien, est prioritaire. 
Il est évident qu’à titre individuel peu d’entre nous laisseraient se noyer leur enfant dans la piscine (d’ailleurs peu d’entre nous ont les moyens d’avoir une piscine et beaucoup de ceux qui en ont vont certainement la perdre, ce qui limite un peu les risques) mais ça ne veut pas dire qu’à titre collectif on ne puisse pas avoir un but. En fait la seule raison d’être des gouvernements c’est justement de dépasser l’humain et ses limites émotionnelles afin de faire passer l’intérêt collectif réel avant l’intérêt individuel, le tout au bénéfice du plus grand nombre, dans le souci des générations futures et de la pérennité de l’ensemble. On en est loin en macronie.
Une fois le but défini, il faut donc se cantonner à lui et lui seul de même que, quand la maison brûle, il ne sert à rien de se focaliser sur autre chose que sur éteindre l’incendie. Les partis politiques, par définition, ne peuvent représenter qu’une offre complexe et forcément clivante. Ce n’est pas obligatoirement un handicap s’ils sont suffisamment denses et radicaux pour constituer une réelle force d’attraction pour une partie motivée de la population (c’est ce qu’a fait un certain Adolphe et qu’on le veuille ou non, c’est une stratégie qui marche) mais c’est catastrophique quand, à l’opposée, ils ne laissent couler qu’un robinet d’eau tiède et posent sur l’autel médiatique de la bien-pensance ce qu’un œil distrait pourrait prendre pour 2 petites figues sèches.
On peut passer par-dessus en faisant émerger non des systèmes de pensée et des mots valises comme « écologie » qui ne veulent rien dire, mais des revendications uniques, précises et délimitées, telles justement le Frexit, en les affichant partout où c’est possible d’autant que, et c’est là le point principal, n’étant plus l’émanation d’un parti politique, assumer l’idée ne nous enferme pas dans une case diabolisable par des médias qui n’attendent que ça.
Mais il ne faut pas se tromper de priorité et il n’y aura pas de Frexit s’il n’y a plus de France d’autant que la machine à détruire ne s’arrête jamais, pandémie ou pas, et que les lois iniques s’enchaînent avec une rapidité effrayante, preuve qu’on est bien dans une course contre la montre. La priorité est donc de virer Macron. 
Loin de moi l’idée de pousser des gens désespérés vers un bain de sang qui, en l’état, serait l’alternative pour que démarre une vraie révolution. Au contraire, mon but est de se donner une chance de l’éviter grâce à ce logo pangolin dont je vous mets le lien en description, « Macron dégage » (à l’instar du Frexit) faisant partie de ces revendications spécifiques délimitées que devant l’urgence, on peut imposer collectivement en dépassant nos différences et les outils foireux que le système nous laisse pour faire semblant d’être une démocratie. 
Libre à nous de demander à tous les beaux parleurs de tout bord si, oui ou non, ils veulent éteindre l’incendie et, si oui, pourquoi ils ne l’affichent pas. 
Contrairement à ce qu’essaient de nous faire croire ceux qui nous survendent le courage et la virilité, l’être humain n’est pas courageux ou lâche, il est (à la base tout au moins) raisonnable, c’est pour ça qu’il est encore là. Quand un lion arrivait, nos ancêtres grimpaient sur un arbre. Il n’y a aucune honte à ça. En revanche continuer à grimper aux arbres quand on est mille et qu’il n’y a qu’un seul Lion, voire une hyène rieuse, là c’est un mix de lâcheté et de bêtise. 
Il faut donc faire monter la pression au maximum et surtout SE COMPTER par pangolins interposés pour bien prendre conscience du rapport de forces, les gilets jaunes nous ayant appris que la progressivité ne marche pas et que, soit on sort par millions pour prendre l’Élysée et on va jusqu’au bout, soit autant rester dans nos arbres à méditer sur l’usage récréatif que l’on pourrait faire des bananes.
Autant vous dire que cette vidéo ne fera pas les tendances YouTube donc si vous pensez, comme moi, que l’idée du pangolin, symbole du foutage de gueule géant que nous subissons, est tellement ridicule qu’elle pourrait marcher, likez, commentez et surtout partagez. Appropriez-vous l’idée, créez et partagez des pangolins personnalisés, faites vos propres vidéos sachant, en outre, que mon travail étant 100% bénévole et la chaîne par principe n’étant pas monétisée, vous pouvez librement publier la vidéo originale ou des extraits sur vos chaînes. Les plus taquins peuvent même faire un peu de trolling façon upr style : « vous connaissez le pangolin ? ».
Bref sortez-vous les doigts d’où vous savez et faites ce que vous pouvez pour que la toile et le pays tout entier soient recouverts de pangolins. Pour notre salut à tous, et en préalable à quoi que ce soit d’autre, Macron doit partir.
Et, pour les habitués, merci pour votre soutien et à bientôt… j’espère.