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dimanche 16 août 2020

Le "poing" sur : La Liberté d'expression. (17 juil. 2020)

 Transcription de ma vidéo YouTube: https://youtu.be/ZwUmbpvOGSc

 

 Avertissement :

Si ce n'est pas fait, je vous encourage à visionner la vidéo, ce texte servant, exceptionnellement, d'appui à un diaporama et les images étant trop nombreuses pour les insérer dans le blog comme je le fais habituellement.



« Au début était le verbe » a écrit un jour un type pas spécialement doué pour la grammaire, mais il a eu le mérite de mettre quelque chose en lumière : la parole c’est le pouvoir, même si la réciproque n’est pas forcément vraie. De fait, la liberté d’en user, autrement dit : « la liberté d’expression », désigne aux autres celui qui a ledit pouvoir. Dans beaucoup de couples, c’est indubitablement la femme. Logiquement, on peut imaginer que la liberté d’expression de Louis XIV était assez étendue et, dans une république dont le principe est supposé être : « le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple », la nôtre devrait, au moins, être équivalente. 

Le souci, c’est qu’une petite escroquerie s’est glissée de façon subreptice dans le concept du fait que le peuple (vague entité généralement bourrine et moutonnière tant qu’on ne la chauffe pas trop), s’il est la somme des individus, ne les représente nullement dans leur diversité d’opinions. Si ledit individu, c’est-à-dire vous et moi, est magnanimement pris en considération par la déclaration des droits de l’homme qui stipule que : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions » et que « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme », il est totalement gommé dans la constitution, par cette notion même de « peuple » pris, par ailleurs, dans son acception républicaine, c’est-à-dire non charnelle ou organique. 

Ce serait une erreur que de confondre la France et la République et ce n’est pas pour rien que Macron les cite, dans l’ordre d’importance, à la fin de ses discours. Il s’agit de deux entités distinctes aux intérêts qui ne coïncident pas toujours ; la république, sorte de ténia contracté il y a deux siècles, restant, par essence (sous un vernis démocratique qui se craquelle de plus en plus) un régime collectiviste et oligarchique comme sa version moins soft, expérimentée par l’ex-URSS, elle aussi nommée république (à l’instar de la Chine ou de la Corée du Nord).

Tant que le pouvoir préexiste à la liberté d’expression, on reste dans l’ordre naturel des choses, mais tout se gâte dès-lors que c’est la liberté d’expression qui octroie le pouvoir. Des sophistes, capables de bien parler, mais incapables de gouverner (ou ne se souciant pas de l’intérêt général) peuvent s’en emparer sans être légitimes. Jadis, le Roi avait la couronne parce qu’il était le Roi et, comme on aurait dit à l’époque, s’il eût égaré ladite couronne dans la rue, cependant qu’il eût lacé ses chausses, et que celui qui l’eût trouvée se la fût mise sur la tête, nul ne l’eût reconnu en tant que roi. Il en va différemment lorsque ceux qui détiennent le pouvoir se savent illégitimes. Et plus ils sont illégitimes, plus la couronne (c’est-à-dire la liberté d’expression) est jalousement gardée. Si, pour sauver les apparences, on peut laisser jouer avec, des gens encore moins légitimes au point qu’ils ne représentent pas une menace, il est hors de question de l’accorder à ceux auxquels elle revient de droit, c’est-à-dire les Français. 

Par ce terme, je n’entends pas forcément « Français de souche » expression qui a un double inconvénient. Le premier est d’exclure des bonnes volontés, capables de comprendre que si elles ne veulent pas que soient importés en France les problèmes qui ont rendu tellement merdique leur pays d’origine qu’elles ou leurs parents ont dû le quitter, elles ont tout intérêt à ce que ladite France reste la France. C’est-à-dire le plus cohérente possible, culturellement et ethniquement. Le second inconvénient est, à l’inverse, d’inclure moultes personnes pourtant supposément de la bonne origine, mais qui brandissent leur pancarte « Migrants Welcome ! » ou gueulent des slogans antifas, incapables de concevoir que la seule façon d’avoir de la diversité c’est que chaque pays conserve ses spécificités ethniques et culturelles faute de quoi on sera monochromes, on pensera avec les quelques mots que nous laissera une langue universelle appauvrie, on s’habillera de la même façon et on mangera tous dans le même MacDo (s’il reste quelque chose à manger). 

Pour moi, un Français c’est donc celui qui lutte pour la vraie diversité en faisant passer l’intérêt de la France, des Français ainsi que la préservation de sa culture et de son essence avant ceux de n’importe quel autre pays dans le Monde. Ce Français-là, qui sur le papier est le seul légitime à avoir le pouvoir, est justement celui qui se trouve privé de liberté d’expression sur les sujets qui comptent. En temps normal, ce n’est pas un problème. En effet, par nature, les gens ne veulent pas le vrai pouvoir qui vient avec d’écrasantes responsabilités et, tant que le pays est bien géré dans l’intérêt collectif et l’anticipation du futur (ce qu’a bien compris un Poutine), ils échangent volontiers leur liberté d’expression contre un kilo de patates lequel, lui, est indispensable à leur survie. En revanche, quand les patates viennent à manquer (et on s’en approche) le peuple éprouve un violent besoin de s’exprimer et même un Roi, s’il n’a pas fait le Job, peut devenir illégitime. Par ailleurs, aussi paradoxal que cela puisse paraître, s’il y a abondance de patates, mais qu’aucun destin collectif et aucun grand œuvre n’a été tracé pour donner un sens à sa vie, faute de nourriture spirituelle cette-fois-ci, le peuple aura également envie de s’exprimer avec, hélas, une forte tendance à oublier pourquoi il ne manque pas de patates et à scier la branche sur laquelle il est assis. 

Dans les deux cas, c’est là que tout se gâte et que la république montre son vrai visage empilant les lois et les mesures répressives. Non plus seulement contre la liberté d’expression absolue (jusqu’au mensonge) laquelle, par définition, ne peut appartenir qu’à celui qui a le pouvoir, mais contre la liberté d’expression des opinions sans laquelle le pouvoir, à supposer qu’il s’exerce dans l’intérêt général, se voit privé de tout repère.

« Ce n’est pas une opinion, c’est un délit » On a tous entendu ce mantra répété soit par des gens de mauvaise foi, soit par des psittaciques constipés qui, selon les époques, vous auraient envoyés sans la moindre hésitation au bûcher pour blasphème où dans des camps pour philosémitisme car, c’est bien connu, les lois, votées par des êtres de lumière, à l’intégrité sans faille, à l’intelligence inégalée et mus uniquement par le souci du bien commun, ne peuvent pas être mauvaises.

Or, c’est justement la liberté d’expression des opinions qui permet de critiquer les lois, chose qui n’a jamais plu à ceux qui en profitent et qui se sont donnés tellement de mal à acheter des politiciens pour garantir que les virgules soient placées au bon endroit afin de créer les failles qui leur permettront de s’en mettre plein les fouilles tout en donnant l’impression à ceux qui ne sont pas versés dans les finesses juridiques que ces textes abscons, parfois empreints de poésie involontaire, ont été votés dans l’intérêt général.

Et ce n’est pas la peine de compter sur la constitution pour nous protéger, car comme l’a pointé Etienne Chouard de son doigt devenu antisémite depuis qu’à l’instar d’Hitler il a fait Führer pendant une interview particulièrement vicelarde, elle a été écrite par ceux-là-mêmes dont elle est censée réguler les abus et qui se sont carrément octroyés le droit de la modifier sans que le peuple ne soit consulté.

Les États-Unis sont aussi une république, mais avec une différence de taille : cette république est fondée sur une constitution, alors que chez nous c’est l’inverse : la constitution (ou plutôt les constitutions) ont été bidouillées pour justifier la république. Dès lors, aux USA, toucher à cette dernière est un peu l’équivalent de démolir les fondations après avoir bâti la maison. Ladite constitution est donc à peu près aussi sacrée que le Coran pour les musulmans, et les conditions de modification sont tellement draconiennes qu’en dehors du droit de vote des femmes et de la funeste instauration de l’impôt sur le revenu en 1913, les quelques amendements effectués ne l’ont été que sur des aspects mineurs et purement techniques faisant que les articles 1 à 10 (dont le premier qui garantit la liberté d’expression et le second qui garantit le port d’arme) n’ont pas été touchés depuis 1791.

Et c’est très bien, car l’existence d’un pays qui ne restreint pas la liberté d’expression d’opinions permet de mettre en évidence l’escroquerie de formules telles que « les mots tuent » ou l’idée absurde que les mots peuvent inciter à la violence s’il n’y a pas déjà un problème sous-jacent non traité qui en est la véritable cause. La véritable malhonnêteté étant de mettre sur le même plan la parole individuelle et la propagande médiatique, laquelle peut effectivement influencer les foules, mais n’a plus rien à voir avec la liberté d’expression.

Aux États-Unis on peut trouver, par exemple, des sites ouvertement antisémites et ouvertement révisionnistes. À ce jour, aucune chambre à gaz, ou pire à C02, n’a été construite. Au contraire, ces sites y restent relativement confidentiels ; c’est le pays (après Israël et avant la France) où il y a le plus de Juifs ; là où ils sont le plus peinards et il n’est qu’à voir les Zuckerberg et autres Soros pour comprendre à quel point leur réussite sociale n’est aucunement entravée. Il n’y a donc aucune corrélation entre la parole antisémite et les actes antisémites, par ailleurs répertoriés, chez nous, sans aucun contrôle public, par les associations même qui les dénoncent et qui en vivent. Limiter la liberté d’expression et s’acharner juridiquement sur certains, jusqu’à leur donner le statut de martyr, tout en laissant penser à d’autres, qui voient pendant ce temps leurs divers problèmes royalement ignorés, que la soi-disant « lutte contre l’antisémitisme » a la priorité, ne peut avoir que des conséquences opposées à l’effet recherché ; sauf, mais je n’ose imaginer tant de machiavélisme, si l’effet en question était de nourrir la bête au bénéfice des innombrables associations qui ne représentent qu’elles-mêmes et n’existent que pour se porter partie-civile à des procès et toucher, sans rien faire, des dommages et intérêts qui, rappelons-le, sont nets d’impôts.

On m’opposera l’argument d’Hitler. Lisez Mein Kampf et vous vous rendrez compte que si, quand il parle des juifs, ce n’est certes pas, piqué des hannetons, au final, il en parle relativement peu et que ce n’est pas sur ça qu’il s’est fait élire. Ensuite, une fois qu’il a eu le pouvoir, on n’est plus dans la parole libre mais dans la « propagande d’état », comme actuellement avec la pandémie médiatique, et, comme je l’ai dit précédemment, mettre sur le même plan, sous le vocable « parole », l’expression individuelle et la propagande organisée est particulièrement malhonnête.

Dans le contexte d’inversion totale des valeurs dont souffre notre société, alors que de nombreuses choses, comme le racisme, qui comportent de nombreux aspects subtils et compliqués nous sont présentées en mode binaire, avec les gentils d’un côté et les méchants de l’autre, la liberté d’expression d’opinion nous est, elle, présentée comme quelque chose à géométrie variable alors qu’elle est, pour le coup, un absolu : on est totalement libre ou l’on ne l’est pas. De même qu’une femme n’est pas un peu enceinte.

Il ne saurait donc y avoir de limites à la liberté d’expression d’opinions sachant qu’une opinion est ce que l’on pense ou ce à quoi l’on croit de bonne foi. Chose qui n’a rien à voir, par exemple, avec la diffamation de laquelle je donnerais la définition restrictive suivante : une affirmation de mauvaise foi, sans preuves, manifestement non ironique, relative à des actions concrètes perçues comme négatives attribuées à un ou des individus précisément identifiés par une personne crédible, c’est-à-dire qui connaît l’intéressé, prétend le connaître ou bénéficie d’une position (par exemple journaliste) qui lui confère ladite crédibilité.

En gros, si je n’ai pas pris la précaution de préciser « je pense que » au début de la phrase, dire sans preuve et sans ironie apparente que tel Schtroumpf est pédophile c’est de la diffamation (si je suis son chauffeur, sa femme de ménage ou encore, journaliste). Si je suis l’homme de la rue qui ne le connaît pas et ne prétend pas l’avoir vu perpétrer son acte, c’est une opinion.

De même, dire : « tous les Schtroumpfs sont des pédophiles », c’est aussi par nature, une opinion, puisque qu’on ne connaît pas tous les Schtroumpfs. Pareil pour toutes les insultes subjectives qui relèvent là aussi des convictions personnelles comme : « connard », « crétin », « enfoiré » « macron » ou même « sale Schtroumpf ». La contrepartie étant que ces mêmes insultes peuvent nous être retournées.

En effet, toute liberté a un prix qu’il est parfois dur de payer. Quand les adversaires de la liberté d’expression n’ont plus d’argument, ils manipulent alors les foules par l’émotion, façon cadavre d’enfant échoué sur une plage, en leur mettant sous le nez l’abjection ultime à savoir la pédophilie, tellement révulsive que beaucoup, et c’est compréhensible, vont perdre leur capacité à raisonner et sacrifier leur propre liberté, au prétexte qu’il existerait des cas, tellement intolérables, que la limitation de la liberté d’expression des opinions se justifie, ouvrant ainsi la boîte de pandore.

L’escroquerie est de faire croire que la parole pédophile est interdite alors que ce n’est même pas le cas. En effet, pour elle, la république se rappelle qu’il y a la liberté d’expression. Toujours la même inversion des valeurs. D’un côté on ne peut pas critiquer la moindre minorité bruyante et agissante sans risquer une inculpation pour incitation à la haine, même si ladite critique est motivée par l’amour de nos enfants et le souci de leur léguer une société fonctionnelle, en revanche on peut, sans risquer d’ennuis judiciaires, faire l’apologie de la pédophilie.

Pour autant, cette liberté d’expression (que je ne leur conteste pas) les pédophiles l’utilisent assez peu car les discours ne peuvent fabriquer des pédophiles qui n’existent pas déjà, de même qu’on ne peut inciter à la haine que des gens déjà haineux ou victimes de problématiques non résolues par l’état, lequel ferait mieux de s’occuper desdits problèmes plutôt que de casser le thermomètre de la parole.

On ne peut donc pas augmenter avec des mots le nombre de pédophiles lesquels se répartissent en 5 types (qui souvent se cumulent). D’abord les détraqués, qui pourront éventuellement prétexter, de manière tout à fait invérifiable, avoir été encouragés au passage à l’acte par un discours trop présent, mais cela revient à dire que dans la fable le loup a mangé l’agneau à cause d’une pub Fleury Michon. Ensuite les pervers qui éprouvent le besoin de dénaturer ce qui leur semble pur couplé à un désir de sensation de pouvoir absolu laquelle passe par la transgression et la destruction de la petite voix de la conscience, ce qui les « libère » de leur humanité. Après, on trouve certains cercles de pouvoir et de spoliation des richesses collectives dont la survie dépend du secret absolu et quelle meilleure garantie de silence qu’un truc du genre : « Tu veux du pognon et du pouvoir ? Tiens voilà un gosse, fais-lui les trucs les plus atroces, on te filme et si tu l’ouvres tu ne peux espérer aucune espèce d’absolution du public qui te lynchera si on ne t’a pas suicidé avant. ». Il y a aussi un certain nombre de cultes et d’illuminés qui font dans le sacrifice rituel et qui pensent, entre autres foutaises, que le sang de bébé prolonge la vie. Enfin, il y a ceux qui le font par appât du gain pour alimenter tout ce beau monde ainsi que le trafic de vidéos et de matériel pédopornographique et continueront à le faire tant que ça rapportera.

S’ils ne prennent pas la parole en pleine lumière pour exposer leurs thèses (et c’est dommage car il vaut mieux savoir qui ils sont afin de ne pas leur laisser nos gosses en baby-sitting par inadvertance) les pédophiles (lesquels cherchent moins à accroitre leur nombre qu’à augmenter leur offre de proies) font avancer leur agenda en douce en phagocytant sournoisement le mouvement LGBT dont ils copient les méthodes avec, hélas, un certain succès dans la sexualisation des enfants dès le plus jeune âge, y compris à l’école.

Si l’on considère qu’il y a plus de 50.000 enfants qui disparaissent en France chaque année (sans compter l’open bar des enfants migrants) soit beaucoup plus que les 30.000 décès imputés au covid (sans qu’on nous fasse le décompte tous les soirs à la télé) et que tous ne font pas une fugue ou ne finissent pas dans le trafic d’organes, on peut imaginer que le phénomène est loin d’être marginal, Epstein (qui, en façade au moins, faisait dans le post pubère) n’étant que le sommet de l’iceberg.

C’est là qu’on voit qu’en plus des lois liberticides officielles il y a les lois non dites, les tabous sociétaux, inducteurs d’autocensure selon ce que la presse met en lumière ou nappe d’un voile pudique, de sorte qu’en dehors d’affaires trop grosses pour être totalement étouffées (et pour lesquelles ladite presse - qui se dépêche de passer à autre-chose - fait le minimum syndical et ne pose pas les bonnes questions) parler de la pédophilie, notamment de la pédophilie de réseau, ça sent le soufre et c’est complotiste.

Dans ce domaine, comme ailleurs, partant du principe dédaigneux de nos élites que le peuple (pourtant supposément souverain) est trop con et influençable pour le laisser juge de quoi que ce soit, on lutte contre les mots en brandissant très haut l’étendard de la morale, mais rien n’est fait pour régler les problèmes.

Si, même pour la pédophilie, la liberté d’expression n’est pas un facteur aggravant et pourrait à contrario, contribuer à améliorer la situation, il n’y a donc aucune raison valable de limiter (c’est-à-dire de tuer) la liberté d’expression des opinions ce qui ne peut que baisser le niveau général.

Des raseurs de poils sur les œufs m’objecteront, en dernier recours, que si c’était aussi simple, les États-Unis seraient un Paradis et pas un endroit au bord de la guerre civile. Je n’ai jamais dit que la liberté d’expression des opinions suffisait à elle-seule pour résoudre les problèmes. Même si (lorsque la société a acquis le réflexe du débat d’idées) elle diminue la tentation du recours à la violence physique et peut même concilier de petites brèches sociétales, elle est impuissante à agréger durablement des pièces qui ne proviennent pas du même puzzle. Les USA se sont construits sur la bombe à retardement du multiculturalisme, ça ne peut pas bien se terminer. En outre, les principaux vecteurs de la parole, que ce soient les journaux, les médias ou les GAFAM, y sont passés sous la coupe de sociétés privées qui ont, certes, le droit constitutionnel de limiter ladite liberté sur LEURS plateformes, mais qui, par l’argent et le lobbying politique, se sont retrouvées en situation de monopole, ceci expliquant aussi cela. La liberté d’expression ne sert à rien si personne ne vous entend et qu’internet, jouet qui a un temps échappé à ses créateurs, privé de toute voix dissidente autre que superficielle, devient juste une lessiveuse de plus pour occuper notre temps de cerveau disponible.

 

jeudi 30 juillet 2020

INSÉCURITÉ : Réponse à TATIANA VENTÔSE (qui ne m'a rien demandé, mais ça fait rien!) (30 juil. 2020)

Transcription de ma vidéo YouTube: https://youtu.be/1tP3JzvnrYM


 
Communiqué :
Je suis un peu embêté car au moment où j’allais poster cette vidéo qui traite du thème de l’insécurité en France, j’apprends que le gouvernement a pris la mesure du problème et l’a réglé définitivement… en arrêtant Alain Soral, pour « atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation », même si le communiqué ne précise pas de laquelle. Donc, maintenant que le pays est sauvé, cette vidéo n’a plus vraiment de raison d’être, mais comme elle était prête, je la poste quand-même. Bon visionnage.

Bonjour,
Quelqu’un m’ayant signalé dans les commentaires que Tatiana Ventôse avait enfin vu la lumière, j’ai craint un instant que ce ne fût au bout d’un long tunnel suite aux affres de la peste médiatico-bubonique qui ravage nos contrées, mais, fort heureusement, il parlait de sa vidéo intitulée : « le Pays part en vrille ». La curiosité piquée par autant d’enthousiasme, j’ai sélectionné vitesse X 2 dans les paramètres et j’ai visionné la chose avec le même intérêt que Macron quand il fait des commentaires gourmands sur la pointure d’un de ses gardes du corps.

Je ne sais pas si ledit Macron a été déçu au déballage, mais la Tatiana 2.0, ce n’est pas pour tout de suite. En gros, elle nous explique qu’on a une recrudescence de meurtriers sans caractéristiques précises qui tuent des gens, là aussi, sans caractéristiques particulières, parce que la justice est laxiste et que, franchement, ça commence à bien faire. Point. le tout en 17 minutes chrono. 
Un laxisme qui, par ailleurs, tombe du ciel et n’a rien à voir avec certaines forces qui visent toutes à la destruction de l’état nation et qu’on retrouve également derrière l’immigration de masse : l’idéologie gauchiste qui pervertit les juges, la maçonnerie qui leur assure la protection nécessaire pour ne pas être emmerdés, un certain lobby qui, par les lois mémorielles qu’il a imposées, a accru le pouvoir desdits juges dont l’appréciation prévaut désormais sur l’objectivité des faits, ou encore, liste non-exhaustive, l’union européenne et les instances supranationales qui ont ôté toute possibilité à l’état d’y remédier, à supposer qu’il en ait la velléité et ne soit pas qu’une simple association de malfaiteurs manipulée par les casseroles indicibles que ses membres ont au cul, ce qui expliquerait, entre autres, pourquoi le volet Français de l’affaire Epstein est au point mort et qu’on ait accepté d’en arriver là, par trahisons successives, sans consulter les Français. Mais bon, je dis-ça, je dis rien.
Quant à oser dire en 2020, avec un aplomb sibethniayesque que : « racaille n’est pas un terme ethnique, fin de la conversation » même si c’est lexicalement juste, c’est sociologiquement aussi faux que de prétendre que la finale du 4 fois cent mètres est une convention du Ku Klux Klan ou que « l’association des éboueurs juifs de France » refuse du monde. Et ça ne date pas de 2020 car si Sarkozy avait fait sa déclaration sur le Karcher dans le 16eme, tout le monde aurait pensé qu’il voulait ravaler les façades. 
Le fait que l’immense majorité des coupables de ce que notre gérontophile à voile et à hydrogène (plus écologique que la vapeur) appelle pudiquement des « incivilités » ne s’appelle pas Pierre-Henri, ne veut pas dire que tout ce qui nous vient du continent Africain (directement ou par ascendance) est à classer dans la catégorie « délinquant », loin s’en faut, et je le maintiendrai tant qu’on ne retrouvera pas un demi-chauffeur de taxi rôti dans le congélateur de Laeticia Avia. Mais on se doit d’appliquer ce même principe de précaution dont on nous rebat les oreilles quand ça arrange le gouvernement et qui, en raison du décès de 0,04% de la population (dont la majorité serait quand même morte d’autre chose dans les mois suivants) vaut à toutes les personnes non malades de devoir respirer leurs miasmes toute la journée derrière un nid à microbes et à bactéries qui, paradoxalement, affaiblit leur système immunitaire à une période où, au contraire, tout le monde devrait s’oxygéner au maximum pour le renforcer.
Un principe de précaution qui voudrait que, tant qu’on n’a pas résolu ce petit problème de meurtres et d’agressions (et je crains fort que cette fois-ci, élargir les trottoirs s’avère insuffisant) étant donné que la seule façon de savoir à qui on a affaire quand on croise certains individus patibulaires, mais presque, c’est d’attendre de voir s’ils nous sortent un couteau ou non (sachant que, dans certains endroits, les probabilités statistiques de survie d’un individu lambda la nuit, en cas de défaillance de réverbère, équivalent à celles d’un spermatozoïde dans une relation homosexuelle) on n’a, objectivement, guère d’autre choix que de retrouver cette méfiance salutaire envers ce qui nous est étranger, laquelle a évité à nos ancêtres la tentation d’aller faire des bisous aux tigres à dents de sabre.
Méfiance forcée que nos politiques, qui rivalisent de néologismes outrés pour éviter les mots qui fâchent d’un côté, tout en laissant grand ouvert le robinet de l’immigration de l’autre (sachant que j’ai même vu passer la vidéo d’un migrant en train de faire tranquillement rôtir un chat en pleine rue) requalifient de « racisme » et utilisent comme prétexte pour dédaigner, d’un air vaguement dégouté, toutes revendications que l’on serait amenés à formuler. 
Et ce ne sont pas les Black Lives Matter et autres mouvement indigénistes qui nous balancent au visage le privilège blanc de se faire trucider dans des autobus pour un boulot payé au SMIC (au lieu de réclamer un passage de Karcher qui est la seule solution pour créer les conditions d’une qualité de vie meilleure pour l’ensemble de la société, minorités comprises) qui vont arranger les choses. 
Une autre solution étant, à l’instar de la caste médiatico-politique, d’habiter dans des quartiers à l’immobilier hors de prix qui éloigne le lumpenprolétariat tout en donnant des leçons de morale à ceux qui sont obligés de vivre avec… mais tout le monde n’en a pas les moyens. 
Et tout ça, mademoiselle Ventôse, ne serait-ce que pour s’être faite agresser dans le métro en 2018 (si j’en crois la vidéo qui y fait référence) par des personnes qui, coïncidence, ne s’appelaient pas Pierre-Henri, le sait très bien, ce qui rend encore plus hypocrite le numéro qui suit (et que je suis désolé de devoir vous infliger) dans lequel elle joue les fausses sceptiques, terme qui montre la supériorité de l’écrit sur l’oral pour éviter les confusions, même si dans les deux cas, ça pue un peu :
[transcription de l'extrait vidéo :
" - SeMetàGauche, pour quoi il pleure SeMetàGauche? Il s'est fait agresser par des chances de la diversité, SeMetàGauche?
- Non, non, ce sont des méchants hommes blancs qui ont agressé ce pauvre SeMetàGauche
- C'est faux, je te l'avais bien dit. Nous devrions rétablir les statistiques ethniques. Elles prouveraient que NOUS avons raison. Goebbels!
- Oui les statistiques ethniques prouveraient que c'est SeMetàGauche qui a raison. Ce sont les méchants policiers blancs qui votent Marine Le Pen. On montre, on montre, on montre les statistiques ethniques"] 
Bon après, à sa décharge, parfois, il y a la pression de devoir sortir une vidéo et, dans la précipitation, on essaie des trucs qui, sur le moment, nous semblent une bonne idée, mais qui nous hanteront pour la postérité :


L’air de rien, tout en comptant sur le fait que l’intelligence d’une partie de son auditoire la fera pencher du bon côté, elle préserve (quand on écoute vite) l’autre partie et éloigne l’épée de Damoclès algorithmique YouTubesque en vendant l’idée fausse qu’il y a deux camps extrêmes, avec des positions caricaturales et que la solution se trouve entre les deux. Pardonnez-moi le langage, mais entre se faire enc*** et ne pas se faire enc***, sauf à m’expliquer en quoi la solution médiane ce n’est pas se faire « un peu » enc***, ce qui revient à se faire enc***, je suis désolé, mais il y a des cas (comme constater que l’eau mouille) où il n’y a qu’une vérité et où il faut choisir son camp. 
D’autant que l’heure est grave. Rien que cette semaine, à Bordeaux, sans réaction de la municipalité vert pastèque, coups de feu et bagarres à la machette à côté de la gare, attaques au couteau et aux tessons de bouteille à Rennes, 5 personnes dont 3 légionnaires blessés à l’arme blanche à Montpellier et si vous tapez « agression couteau » sur Google et que vous sélectionnez « moins d’une semaine » vous allez prendre peur.
Le pire étant qu’après avoir admis que des gens se font tuer pour rien, notre passionaria flamboyante, met ça sur le compte d’un sentiment d’impunité lié à un laxisme de la justice. Là encore, même si ledit laxisme est indubitable, notre système judiciaire est calibré pour des gens (peu importe leur couleur de peau) auxquels il ne viendrait pas à l’esprit d’en tuer d’autres sans la moindre raison valable et, effectivement, sur ces gens-là, c’est-à-dire vous et moi, la peur du gendarme fonctionne.
Mais là, on est face à des individus qui, faute des capacités intellectuelles suffisantes pour leur permettre de se projeter dans l’avenir et de mesurer les conséquences de leurs actes, vivent dans le présent, se contentant de réagir, tels des fauves, et sont, de ce fait, totalement incapables d’être effrayés par la perspective d’une peine de prison, ni même d’en tirer un enseignement quand ils la purgent puisque, encore une fois, pour eux, demain n’existe pas. Et non, je ne vise personne au gouvernement. 
Si la mesure du QI peut-être critiquée, elle reste (en attendant de trouver mieux) la meilleure mesure objective concernant l’aptitude à réussir dans NOS sociétés, même si, dans le contexte actuel, je suis obligé de répéter, pour lever toute ambiguïté, que ce n’est pas parce qu’un pays peut avoir un QI moyen inférieur à un autre qu’il n’y a pas des gens très intelligents (et d’autres très cons) dans les deux et que, si, toujours dans le cadre de la survie élémentaire, on est contraints, par le laxisme du gouvernement et son absence de sélection aux frontières, à avoir des apriori en fonction de certains critères physiques et comportementaux, chose qu’ensuite on va nous reprocher (ce qui montre à quel point le système est pervers) il serait malhonnête de ne pas réviser cette opinion, au cas par cas, et de nier les compétences d’une personne, quand elle en a, sur des bases purement arbitraires. A l’inverse, on n’est pas obligés, non plus, de tomber dans l’angélisme au point de laisser, par exemple, les clés d’une cathédrale à un Rwandais en situation irrégulière. 
À ceux dont le cerveau a suffisamment été lavé pour trouver ce raisonnement intolérable, je me permets de tendre un petit miroir en leur précisant que, mon épouse étant Japonaise, au début de l’épidémie, quand on parlait du virus « Chinois », l’accès aux caisses du supermarché local s’ouvrait devant nous comme la Mer Rouge devant Moïse et que les porteurs de pancartes « Migrants Welcome! » (que dans les petites localités on a l’avantage de connaître) n’étaient pas les derniers à se mettre à distance respectueuse. C’est au pied de l’arbre qu’on voit le bûcheron et c’est quand ça arrive dans SON jardin qu’on voit l’antiraciste (fin de la parenthèse). 
Pour un gouvernement qui se doit, lui, de raisonner, de façon plus globale, en termes de flux et non d’individus, il est criminel d’autoriser l’arrivée en masse de personnes au QI moyen (je dis bien moyen) inférieur (d’autant que lesdits pays ne nous envoient généralement pas leurs ingénieurs nucléaires), faisant ainsi baisser, mécaniquement, le QI du pays d’accueil à une époque où la seule chose qui conserve une valeur marchande c’est, justement, l’intelligence et l’innovation. 
Sans compter que cela prive la sapiosexuelle Marlène Schiappa (excitée, selon ses dires, par les gens intelligents) de beaucoup d’occasions de pratiquer le QI Lingus. 
En récupérant, non pas des échantillons représentatifs, mais carrément le rebut, de ces sociétés (ce qui n’a pas toujours été le cas, mais l’est devenu depuis la crise migratoire qui a fait suite à la destruction de la digue que constituait la Libye), rebut qui cumule parfois des traumatismes lourds qui le rendent inapte à une vie normale, on en arrive, chez nous, à des concentrations de prédateurs opportunistes dépourvus de toute empathie, supérieures aux pays d’origine. 
C’est d’autant plus grave que ce manque d’empathie et cette incapacité de projection (que ne connait pas un certain Griveaux qui vient de faire son retour en douce) se répandent dans l’ensemble de notre société comme un cancer ; notamment dans une jeunesse pour laquelle, compte tenu de l’état du monde qu’on lui a légué, outre que l’éducation (dite nationale, mais en fait républicaine) ne lui fournit plus les outils conceptuels pour le faire, se projeter dans l’avenir ôterait le peu de joie de vivre qui lui reste dans une perspective éternelle de sexe sous latex et de masque sur la bouche, combinée à un chômage de masse et à l’idée, à court terme (quand ce n’est pas déjà le cas dans leur salle de classe) d’être minoritaires dans leur propre pays. D’où un escapisme croissant dans les jeux vidéo, les réseaux sociaux et autres réalités virtuelles que la distanciation sociale ne va pas arranger et qui ne les prépare pas à un futur (qui n’est plus dystopique) dans lequel, si on ne fait rien, lesdits prédateurs, lâchés dans un monde de moutons, seront les rois, pendant que les sangsues du haut continueront à se remplir les poches.
Donc, contrairement à ce que dit la douce Tatiana, on n’en est plus au stade où les choses peuvent se régler selon les principes foireux d’un soi-disant « état de droit » quand, dans les faits, le deux-poids deux-mesures est la règle partout et qu’un type qui a une plainte pour viol aux fesses peut être ministre de l’intérieur alors que de braves gens perdent leur boulot tous les jours pour un tweet jugé offensant par un pisse-vinaigre quelconque. Un état de droit qui accorde religieusement (là où, en revanche, il faudrait faire des distinctions) les mêmes droits à des gens qui vivent dans des univers parallèles et qui n’ont en commun que d’avoir deux bras, deux jambes et un sphincter. 
On en est déjà au stade où l’on se prend presque à regretter les « Allah Akbar » qui, au moins, avaient un fondement politique qu’à défaut d’admettre, on pouvait comprendre. Désormais, on tue pour tuer.
Je ne suis pas pour la peine de mort ; non en raison du mot « mort » qui ne me gêne pas, mais du fait qu’on se sente obligés d’y accoler le mot « peine » qui n’a, dans ce cas, aucun sens. Quand je vois des blattes, je ne punis pas, je traite. 
Certes, pour conserver un semblant de moraline hypocrite, on peut trouver plus humain de renvoyer vers d’autres cieux ceux qui peuvent l’être et, pour les autres, de construire de grandes prisons, de les mettre dedans et de jeter la clef, mais, dans tous les cas, ces individus n’ont pas leur place dans notre société, pas plus que les pickpockets, multirécidivistes et autres cambrioleurs qui ne devraient pas être jugés, comme des citoyens ordinaires, en fonction de la gravité de leurs méfaits, mais en fonction de leur degré de nuisance pour la société (à ne pas confondre avec la république, ce qui tournerait vite en 1984) en tout cas, si on veut que ladite société ait une chance de survivre. 
Si on ne cible pas vite certaines personnes, en intégrant, sans tabou, leurs spécificités ethniques et culturelles à la problématique (ce qui oblige à avoir une discussion franche, avec référendum à la clé, sur l’immigration et la remigration, chose qui, en outre, remettrait en cause le principe de libre circulation sans lequel il n’y a plus d’Union Européenne), en fonction du pourcentage de moutons prêts à se laisser égorger sans rien faire et du nombre de frigos vides, tout ça pourrait également, c’est l’autre option, finir en guerre (qui serait civile si on parlait d’un même peuple) durant laquelle personne ne prendra plus la peine de séparer le bon grain de l’ivraie. 
Je ne fais pas partie de ceux que cette perspective excite, mais pas non plus de ceux qui feront le dos rond s’il faut en passer par là, d’autant qu’après, même si ce n’est pas dans cet ordre que la chose serait le plus efficace (mais ce n’est pas moi qui choisis), on s’occupera des tireurs de ficelles qui auraient tort de se croire à l’abri. 
Si vous me trouvez un politique qui a les cojones de dire ça, au lieu de tomber dans le piège du « regardez à quel point je ne suis pas raciste » dès qu’un journaliste l’interroge, il a mon vote.
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