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mercredi 18 novembre 2020

Élections US, analyse et perspectives.(18 nov. 2020)

 Transcription de ma vidéo YouTube : https://youtu.be/LhmdWI5cYpw

 

Bonjour!

J’ai enfin compris pourquoi dans « The Walking Dead » tous ces morts sont en marche, sans but, tels des députés LREM : ils cherchent un bureau de vote. À ce jour le doyen de ces centaines de milliers de « morts votants » incapables de résister au charisme d’un Joe Biden est né le 14 août 1850. J’ai bon espoir que si l’on creuse assez dans les listes électorales de Pennsylvanie ou du Massachussetts on trouve enfin, juste derrière Pocahontas, ce fameux chaînon manquant qui prouverait une fois pour toutes à ceux qui n’ont jamais vu Christophe Castaner, que nous descendons du singe lequel, comme le savent tous les nostalgiques des histoires de toto, descend de l’arbre. En attendant, comme, visiblement, les morts humains ne suffisaient pas, un chat décédé depuis 10 ans (vision d’ordinaire réservée au bidet de Roselyne Bachelot - lequel en est à sa troisième tentative de suicide) s’est vu, lui aussi, envoyer un bulletin de vote par correspondance. 

Je vous mets en lien la liste, longue comme l’aspirateur à farine Macronnien après une allocution sur le coronavirus, d’une partie seulement de l’iceberg (que les puristes prononcent izeberg) des fraudes recensées à ce jour et dont les remugles remontent à la surface de façon exponentielle, évoquant le contenu d’une canalisation de toilettes de salle des fêtes, bouchée après une soirée cassoulet, et dans laquelle il ne ferait pas bon se retrouver enfermé pendant un tremblement de terre. Les avocats de Trump disposent de centaines de pages de déclarations sous-serment (c’est-à-dire émanant de personnes qui s’exposent à 15 ans de prison si elles mentent) témoignant de bulletins de votes livrés, en douce, la nuit, par des camions de ravitaillement, de bulletins remplis sur place par ceux supposés les compter et autres joyeusetés diverses et « avariées ». Je ne parle même pas des déclarations de particuliers qui remontent par millions en passant par les numéros verts dédiés. En niant la fraude les médias nous refont le coup de ce journaliste de MSNBC qui décrit le saccage de Minneapolis par Black Lives Matters comme une manifestation pacifique alors même que, derrière-lui, on dirait Rome après que Néron ait reçu un lance flammes pour son anniversaire.

Pour bien comprendre ce qui s’est passé, il faut remonter un peu en arrière dans nos mémoires de poissons rouges. Déjà en 2016 la fraude avait été massive et je vous mets en lien l’analyse que j’avais faite à l’époque des élections américaines. L’état profond (au sens rectal du terme) a compris que Trump qui, depuis le début, avait tous les médias contre lui, avait gagné grâce à Internet et aux réseaux sociaux et, non content d’avoir tenté de le paralyser depuis avant même son investiture avec de fausses affirmations de collusions et autres impeachments, ledit état profond a, avec la discrétion d’un pétomane dans une cathédrale gothique, purgé peu à peu de YouTube, Twitter et autres Facebook tous les acteurs qui avaient participé à la victoire de l’homme aux cheveux orange. 

L’algorithme Google, déjà « biaisé » la dernière fois façon Gang Bang dans une cave de cité, a désormais perdu toute trace de l’innocence logarithmique de sa jeunesse, au point qu’il est quasiment impossible de trouver des informations sur les scandales des, non pas 1 mais 2, ordinateurs du fils de Joe Biden, scandales qui, s’ils avaient concerné Trump auraient été déversés non-stop pendant des semaines dans la machine médiatique comme autant de seaux de merde. Outre d’innombrables photos et vidéos où le dénommé Hunter, sous l’emprise de drogues diverses, entre deux masturbation pédestres, s’adonne au naturisme d’intérieur palpatoire avec, entre autres, la fille mineure de son frère décédé (dont il a, par ailleurs, consolé l’épouse avec beaucoup de compassion) on trouve dans ces ordinateurs des mails (qui ont pu être retrouvés par le FBI chez les destinataires - preuve de leur authenticité) dans lesquels on apprend que Biden prenait des commissions généreuses sur les milliards de dollars reversés à son fils (viré de l’armée pour usage de stupéfiants et qui n’a aucune compétence en quoi que ce soit justifiant qu’on lui octroie de telles sommes) par des oligarques Russes et Chinois (entre autres). 

Ledit Biden, lequel a, par ailleurs, conditionné une aide américaine à l’Ukraine de 1 milliard de dollars au limogeage du procureur qui y enquêtait sur son fils est donc, lui, coupable de toutes les choses indûment reprochées à Trump par les démocrates. C’est ce que l’on appelle « l’inversion accusatoire » concept développé par Hervé Ryssen lequel croupit actuellement dans les geôles françaises pour délit d’opinion et blasphème pour avoir méconnu le caractère sacré d’une certaine frange de la population dans la religion républicaine. Omerta complète, donc, sur le scandale Biden, doublée d’une censure totale des réseaux sociaux et de Google qui ont été jusqu’à bloquer et faire disparaître les articles, sur cette affaire, du Washington post, seul grand quotidien ayant tenté de sauver l’honneur de la profession devant l’énormité rocco-sifrédienne de la chose. Pas de trace non plus des actes de haute trahison et collusions impliquant Clinton et Obama. 

Il faut bien comprendre que Trump (qui ne s’est pas contenté de twitter pendant 4 ans) a fait pas mal de ménage, que la justice a suivi son cours lentement mais sûrement et que, si l’état profond a réussi à freiner les choses jusqu’aux élections en tirant ses dernières cartouches, si Trump est réélu, ledit Etat-profond ne pourra pas empêcher pendant 4 ans supplémentaires le barrage judiciaire, tendu façon sumotori qui aurait confondu des Smarties et des dragées Fuca, de céder. Tous ces gens risquent littéralement leur peau, d’où la panique, l’énervement et les erreurs, car, aux USA, la peine de mort n’a pas été abolie et on ne plaisante pas avec la haute trahison, crime que, pour mémoire, Nicolas Sarkozy (dont les talonnettes à ressort ont écrasé le peuple libyen ouvrant ainsi la porte à l’immigration massive que nous connaissons) a supprimé de notre constitution. Allez savoir pourquoi !

Pendant des mois, de faux sondages (expression devenue un pléonasme) encore plus faux qu’en 2016 (et sans plus avoir, cette fois, l’excuse de la surprise) ont tenté d’influencer les électeurs et, sous prétexte d’une pandémie tombée à pic pour éclipser le bilan économique, à mon sens éphémère et illusoire, mais néanmoins inégalé du président, on a mis en place un vote massif par correspondance, envoyant des bulletins aux gens sans qu’ils en fassent la demande. Tout cela, hasard du calendrier et simple coïncidence, en plein milieu d’un Trump Bashing (orchestré et complètement injustifié) sur la gestion du corona, court-circuitant ainsi la campagne électorale qui venait juste de commencer et qui s’est déroulée alors que des dizaines de millions d’américains avaient déjà voté par correspondance sous le coup de l’émotion. Apparemment les carottes étaient cuites d’autant que Biden battait des records en termes de donations, recevant des milliards des gafas (que Trump a promis de casser en cas de victoire) et de l’ennemi sans visage de François Hollande : le monde de la finance.

Ses propres tweets étant censurés, toutes ses voix sur les réseaux sociaux étant bâillonnées et Fox news la seule chaîne TV qui ne lui était pas ouvertement hostile commençant déjà à affuter les couteaux qu’elle allait lui planter dans le dos, la seule chose que pouvait faire Trump c’était de s’adresser directement au gens. À ces gilets-jaunes à l’envers qui sont le cœur de l’Amérique profonde. Pourquoi est-ce que je parle de gilets jaunes à l’envers ? Les gilets jaunes français originaux voulaient simplement qu’on baisse le prix du carburant, pouvoir vivre de leur travail et qu’on leur rende des comptes sur le fait qu’ils bossent pour l’état du premier janvier jusqu’à la fin août sans que cela ne freine, pour autant, la détérioration endémique des routes, des ponts et autres hôpitaux. Trump a exaucé ces souhaits : il a baissé le prix de l’essence, créé des emplois, allégé les règlementations et les impôts donc, contrairement aux Français qui se sont battus en vain pour obtenir le droit de vivre, les américains se battent pour le garder ; la situation est donc inversée, mais ce sont les mêmes catégories sociales (la mouvance gauchiste en moins, Dieu et le patriotisme en plus) faisant qu’ils ne sont pas récupérables et seront fidèles jusqu’au bout car ils ont compris les enjeux de la bataille.

La seule chose que Trump pouvait encore faire c’était donc de s’adresser directement au peuple. Et, alors que le nombre d’individus sur la planète capables de relever un tel défi, face à autant d’adversité et de faire montre d’autant d’opiniâtreté doit se compter sur les doigts d’une main, il l’a fait. Des mois d’une campagne herculéenne contre vents et marées avec jusqu’à 6 meetings par jours dans les endroits les plus improbables, d’un simple champ à des tarmacs d’aéroports. Des meetings souvent annoncés au dernier moment pour éviter les obstructions des autorités démocrates locales. Et chose que n’avait pas prévue le pouvoir profond, les gens sont venus, par dizaines de milliers à chaque fois, bravant les intempéries et la pandémie en criant « We love Trump ». Pendant ce temps Biden restait planqué dans sa cave et sortait une fois tous les quatre jeudis pour parler à quelques dizaines de gens assis dans des cercles racistement blancs. 

Trump a réalisé l’impossible faisant que la vague bleue façon canard WC annoncée par les sondeurs s’est transformée en vague rouge façon Destop et, quand le président en exercice a remporté la Floride, dans laquelle Biden était donné gagnant avec 4 points et où c’est Trump qui a terminé avec 4 points d’avance (soit un différentiel largement au-delà de la marge d’erreur) ça a été la sidération, puis la panique. D’autant que Trump, le soi-disant raciste misogyne, a fait un tabac chez toutes les minorités et les femmes et que la Floride, habituée, elle, aux votes par correspondance, ayant dépouillé ces derniers en premier, avait été en mesure de donner rapidement les résultats définitifs. Trump était en avance partout, il avait augmenté sa majorité au parlement et commençait à grignoter des sièges pour le sénat, en remportant même dans les fiefs démocrates. Et là, d’un coup de baguette magique, fait inédit, au même moment (comme sous l’effet d’une vision fugace de quintuplés hurlant « papa ! » pendant un coït ordinaire) tous les comptages se sont arrêtés pile et ce, sous des prétextes improbables allant d’une rupture de canalisation d’eau à « il est tard on continuera demain ». Ils n’ont pas osé le « j’ai piscine ! » mais on n’en est pas loin. 

Sitôt les scrutateurs républicains poussés par la porte avant, les démocrates, par définition pas homophobes, sont rentrés par la porte arrière et, sachant désormais combien de votes ils avaient à rattraper, ont passé la nuit à valider des bulletins aux fins de combler un retard tellement au-delà de leurs prévisions qu’il n’était même plus possible de sauver les apparences et que les votes par correspondance, au lieu de favoriser Biden à 60 contre 40 (comme en Floride) lui donnaient des scores de dictateur Africain chatouillant les 100%, que, par endroit, le taux de participation, morts compris, dépassait les 120% et que, faute de temps, des centaines de milliers de bulletins (lesquels servent aussi à élire, entre autres, les sénateurs et députés) s’étaient limités au choix du Président. Du coup, les américains, qui s’étaient couchés avec Trump largement en tête, se sont réveillés face à un miracle à côté duquel la résurrection de Jésus c’est du pipi de chat blennorragique, les médias les priant de croire qu’un vieillard sénile, féru de propos grivois à l’oreille des petites filles, du fond de sa cave, aurait fait plus de voix qu’Obama quand les gens croyaient encore en lui. 

Entre-temps, les scrutateurs, comprenant ce qui se passait, ont voulu revenir et on leur a refusé l’accès aux salles. Même après que des juges (car il a fallu aller jusque-là) aient intimé aux gens en charge des bureaux de les laisser entrer, ils ont été confinés à plusieurs mètres des tables les plus proches tandis que les scrutateurs démocrates, au lieu de scruter quoi que ce soit, s’employaient à les distraire et à leur bloquer la vue. Du grand guignol.

Pour autant, le fait que ces élections soient un défi à la logique et au bon sens ne suffira pas forcément à convaincre des juges souvent partisans. D’autant que les recomptages accordés aux avocats de Trump ne se passent pas dans de meilleures conditions que le comptage original et que, étant donné qu’une fois le bulletin de vote sorti de son enveloppe on ne peut plus relier les deux, faute d’un audit qui prendrait des mois, simplement recompter des bulletins frauduleux ne rime pas à grand-chose, même si la panique a été telle et les bévues tellement grosses que, dans certains états, ce simple recomptage pourrait suffire à faire basculer les résultats.

J’écoutais récemment Alexis Cossette que j’aime bien, mais que je prends avec des pincettes, étant donné que, comme Sœur Anne, je n’ai rien vu venir concernant le black-out d’Internet, les arrestations massives de pédophiles ou la surprise d’octobre, avec Biden se désistant pour Michelle Obama. Un Alexis Cossette qui évoque un cryptage secret permettant de détecter tous les bulletins frauduleux, ce qui, effectivement, reviendrait à faire échec et mat, belotte et dix de der. J’aimerais vraiment qu’il ait raison et je me suis gardé un paquet de cacahouètes, au cas où, histoire de profiter du spectacle depuis mon canapé, mais j’ai étudié le document (que je vous mets en lien) édité par la CISA (chargée de la cybersécurité et de l’infrastructure) concernant ces élections et vous pourrez constater, à l’avant-dernière page, que si la possibilité d’un tel cryptage est bien évoquée elle dépend non de l’état fédéral mais des états eux-mêmes dont une partie est aux mains des démocrates lesquels ne pouvaient donc pas ne pas être au courant.

Une deuxième théorie, à mon sens plus crédible (et c’est l’informaticien qui parle) tourne autour des manipulations du logiciel des machines de votes, fraude dont j’avais expliqué le mécanisme dans ma vidéo de 2016, et qui, à mon avis, seraient les plus faciles à prouver d’autant que des millions de téléspectateurs ont pu voir en direct Trump perdre des dizaines de milliers de voix en l’espace d’une seconde et que démontrer, ne serait-ce que le système n’est pas fiable, est en soi déjà suffisant pour casser les élections. Certains prétendent même que Trump aurait tendu un piège aux fraudeurs et que des opérations militaires sont en cours à l’étranger pour mettre la main sur les serveurs. C’est possible car ce genre d’opération demande beaucoup moins de personnes dans la confidence que l’autre hypothèse, mais il faut être extrêmement rapide, la difficulté consistant à mettre la main sur lesdits serveurs, souvent virtuels et dans le cloud, lesquels peuvent être effacés irrémédiablement en quelques secondes et ce d’autant plus quand, comme c’est la cas ici, ils sont hébergés à l’étranger, une partie des machines de votes étant administrée par une société espagnole en faillite qui ne risque donc pas grand-chose si elle dit « oups, j’ai effacé le serveur ! ».

Mais bon, Trump peut très facilement gagner sans opération rocambolesque à la James Bond, James bond devenu au passage une femme noire et lesbienne laquelle aurait peut-être trouvé son public dans le cadre d’un Spin-off baptisé, par exemple, agent 069 (ce ne sont pas les numéros qui manquent) mais certainement pas en saccageant une franchise existante.

Dans un premier temps, la première carte de Trump est de retourner autant d’états que possible avec le recomptage. Si ça ne suffit pas, d’essayer de faire annuler tous les votes qui n’ont pas pu être vérifiés par des scrutateurs républicains quitte, en cas de jugement défavorable dans les états, à remonter jusqu’à la cour suprême qui est favorable, sinon à Trump, au respect de la constitution.

Tactiquement, Trump a d’ores et déjà obtenu l’essentiel, à savoir que, en dépit de l’omerta médiatique, le doute est tel que ce n’est plus à lui de démontrer la Fraude, mais à ses adversaires de démontrer (et non plus seulement d’affirmer par la presse) que le scrutin a été honnête, chose carrément impossible compte-tenu des circonstances et faisant que, non seulement, face à un doute raisonnable, il n’est pas obligé de reconnaître sa défaite, mais que, si la situation n’est pas réglée avant l’échéance en décembre, selon la constitution, c’est le parlement, avec une limitation à un seul vote par état (et non plus les grands électeurs) qui élira le président, ce qui l’assure de la victoire. 

Même si, par je ne sais quel miracle, tous les scrutins étaient validés et que l’élection se faisait classiquement par lesdits grands électeurs, tant que Trump tient bon et n’écoute pas son gendre qui, selon les rumeurs, le pousserait à jeter l’éponge, il reste en position de force. En effet, face à une telle débâcle du système électoral et devant le risque majeur de guerre civile avec ces 73 millions de supporters du palmipède, armés et prêts à en découdre (comme l’a démontré la marche de centaines de milliers d’entre eux à Washington au slogan de « don’t steal the vote ») si Trump ne reconnait pas sa défaite, le seul choix qui restera à la cour suprême sera d’annuler les élections. Là encore, dans l’intervalle, c’est Trump qui reste en place, sachant qu’en outre, lui seul peut garantir la paix civile ayant le soutien de l’armée et de la police, soutien qui rend peu probable l’hypothèse qu’il puisse être démis par la force, en dépit des déclaration ridicules d’un Justin Trudeau, prêt à envoyer la police montée canadienne à l’assaut de la maison Blanche. 

Donc, même si les rumeurs de piège et d’échec et mat avec arrestations massives à la clé et dynamitage instantané de l’état profond s’avéraient infondées, ça n’empêchera pas Trump de gagner. En fait, c’est le moment de vérité. Si Trump est une baudruche et un mirage, possibilité à mon avis plus que réduite mais que, n’étant pas spécialement un thuriféraire du personnage en particulier et des USA en général on ne peut jamais totalement exclure, il va se dégonfler, dans le cas contraire, sortez les cacahuètes car le résultat de ces élections va changer le cours de l’histoire et beaucoup de gens, y compris chez nous, vont commencer à avoir très chaud aux fesses.

 

 

 

vendredi 30 octobre 2020

Je décapite, tu décapites, il décapite... (30 oct. 2020)

  Transcription de ma vidéo YouTube : https://youtu.be/ANp5k8cOZhU

 


 

Bonjour !

Comme on dirait en Afrique, certes « je suis Paty » mais je « ‘eviens » tout de suite parce qu’une fois dépassés l’écœurement et la colère, quand je vois que les médias et les politiques, toujours prompts à minimiser et à qualifier les crimes les plus sordides « d’incidents », d’un seul coup, tels une éjaculation benjamingriveausienne, se mettent à parler ouvertement de « décapitation » au lieu de « légère distanciation de tête », je me dis qu’il y a un os. 

En effet, il ne s’agit pas là du premier décapité de France et tout le Monde a oublié jusqu’à l’existence de ce chef d’entreprise d’Isère dont la tête a pourtant décoré la grille de son entreprise en 2015 entourée de drapeaux Jihadistes harmonieusement disposés. Comme quoi on peut être terroriste et garder une fibre artistique. Pour un pays laïc, on est parfois un peu prompts à sanctifier des gens et, opposer un « saint Paty » aux « antis Paty » (outre les confusions sémantiques et les jeux de mots iconoclastes de ce genre qui font qu’on ne m’invite jamais aux enterrements) oblige à se demander : « pourquoi aujourd’hui et pourquoi pas hier ? » 

Le fait que l’on soit passés, en moins d’un an, de manifestations anti-Macron à des manifestations avec Macron en maître de cérémonies (preuve que, quelque part, on se l’est fait mettre jusqu’aux incisives) donne déjà un élément de réponse. Après le virus qui nous éloigne de nos triviales préoccupations gilet-jaunesques de bouclage de fin de mois, Macron (qui en tient une sacrée) passe la deuxième couche. Et ça marche d’autant mieux que, pour avoir inventé la première machine au Monde de décapitation industrielle, décapitations qui sont le fondement de notre république des droits de l’homme (ce qui explique qu’avant que nos rues soient jonchées de têtes on tombait çà et là, les lundis matin, sur un œil ou une main oubliés par les services de nettoyage) c’est épidermique : en bon Français, nous ne supportons pas les décapitations artisanales ! 

Comme les poignardages et égorgements divers et variés ne mobilisaient plus suffisamment les foules, faisant que les malchanceux morts d’un usage pas assez imaginatif d’armes honteusement blanches n’ont pas eu, eux, de funérailles nationales, il fallait bien ça pour provoquer un effet de sidération. On nous dirige par la peur, un peu comme des lasagnes : une couche de covid, une couche d’attentats, une couche de covid, une couche d’attentats... En attendant le temps passe et Macron est toujours là. Mais point trop n’en faut car si la presse étrangère nous informe qu’une des 3 victimes de Nice a également été décapitée, elle n’aura pas droit, elle, à des pancartes avec « je suis » et son nom dessus. Il faut bien comprendre que tuer des religieux (contrairement à un prof qui participe, bon an mal an, au conditionnement de nos chères têtes de moins en moins blondes) ce n’est pas une attaque contre la république, seule chose que défend notre gérontophile à voile et à hydrogène, certainement pas la France.

Au premier abord, comme touchés par la grâce divine, nos élites semblent avoir le bout de l’index qui commence à dévier vers le musulman, façon DSK après coinçage intempestif de son organe dans une porte « cashère », et non plus seulement l’islamiste lequel, par je ne sais quel mystère, était, jusque-là, réputé surgir de façon magique, suite à un mauvais clic sur internet, au sein de peuplades éminemment pacifiques empreintes d’une religion d’amour et de paix. Cela pourrait ressembler à une prise de conscience, mais cette rotation à 180° ne s’accompagne pas, en parallèle, d’un moratoire immédiat sur l’immigration, qui continue, même pendant le confinement, ce qui revient à souffler sur les braises tout en important de l’essence. 

Le maximum que l’on puisse attendre d’un gouvernement qui considère par la bouche de celui que j’appelle Darma « pas grand » que les attaques au mortier contre des commissariats se règlent en interdisant la vente de feu d’artifices, c’est qu’un esprit brillant décide d’interdire les couteaux, faisant que les prochaines attaques se feront à la fourchette. Du coup, pour peu qu’on ait l’esprit vaguement complotiste, on pourrait avoir la diffuse impression qu’on ne veut pas vraiment régler le problème et que ce « on » (qui reste à déterminer) veut juste que l’on se batte entre nous tout en faisant en sorte de faire entrer, à flux continu, suffisamment de combattants du camp adverse pour éviter tout risque de victoire. Un « on » qui est toujours dans l’injonction paradoxale, tactique bien connue d’ingénierie sociale consistant à donner des instructions contradictoires pour déboussoler les masses, les empêcher d’être rationnelles et mieux les manipuler.

Je précise en préambule que, pour en connaître, je n’ai aucun doute que des musulmans ou, pour être exhaustif, des personnes de confession juive, puissent sincèrement aimer la France et qu’à titre individuel je les apprécie davantage que certains « droits de l’hommistes » suicidaires qui n’ont rien compris à la nature humaine et scient non seulement la branche sur laquelle ils sont assis, mais carrément les racines de notre arbre commun. Cela ne change rien au fait que, de même que les cellules fortement sollicitées du sphincter Macronien n’ont aucune conscience de faire partie d’une entité supérieure vile et malfaisante, chaque élément d’une religion concurrente, d’autant plus lorsqu’elle se double (ne nous voilons pas la face) de différences ethniques que l’on feint d’ignorer, fait partie du problème. 

En effet (évidence que tout le monde néglige) quelles que soient leur sincérité et leurs bonnes intentions, ils perpétuent un terreau en se mariant entre eux et conservant leur religion. Ils n’ont aucun contrôle sur le fait que leur descendance, souvent nombreuse, vivant dans l’idolâtrie d’un pays étranger qu’elle ne connait pas vraiment, tombera un jour ou l’autre dans un réflexe communautaire, compréhensible si elle est confrontée à un déclassement économique, inévitable compte tenu de la spoliation systémique que nous subissons. De fait, ils créent mécaniquement une immigration intérieure de gens qui, même à la quatrième génération, ne se sentent pas Français, peu importe qu’ils aient ou non une carte d’identité qui leur dise le contraire. Une immigration intérieure souvent aussi délétère que l’immigration extérieure.

Croire que parce qu’on n’est pas religieux on n’est pas concernés par des guerres de religions millénaires qui n’ont pourtant jamais cessé revient à ramasser la savonnette sous la douche en prison avec les dents. Beaucoup de gens puissants et riches sont profondément mystiques, de nombreuses sociétés secrètes (dont la maçonnerie n’est que le sommet de l’iceberg et auxquelles appartiennent la majorité de nos dirigeants) fonctionnent sur le symbolisme et le sacré ce qui est une véritable catastrophe du fait que nous vivons, dès-lors, dans une société de cooptation et non plus du mérite, ce qui explique pourquoi tant de crétins arrivent aux plus hauts postes de pouvoir juste en passant par les bons réseaux. On peut faire l’autruche et regarder ailleurs en focalisant sur d’autres grilles de lecture qui ont, certes, aussi leur pertinence mais, au bout d’un moment, sauf à rechercher le suicide collectif, si quelqu’un nous déclare la guerre, on ne peut pas monter sur une table et dire « perché ! ».

J’ai écouté l’autre jour un débat entre Michel Onfray (dont le seul critère d’accueil de l’autre est apparemment  sa volonté d’intégration et pour lequel je suppose que l’arrivée soudaine de 10 millions de Nigérians, sous réserve qu’ils soient amoureux de la France, n’aurait donc  probablement aucune incidence sur notre être collectif) et Charlotte d’Ornellas laquelle a dit une chose très intéressante à 40 minutes environ : à l’époque du premier scandale de Charlie hebdo, on avait brûlé beaucoup d’églises en Égypte et les Égyptiens, interviewés, justifiaient la chose en disant : « c’est Charlie Hebdo, donc c’est la France, donc c’est chrétien ». Il est donc clair que ce qui compte n’est pas nos convictions personnelles et nos soi-disant valeurs républicaines qui reviennent à expliquer à un crocodile affamé qu’on est membre de la SPA, mais celles que les autres nous attribuent. 

Il faut admettre, une fois pour toutes, que certaines personnes et cultures ont une vision totalement religieuse des choses et que, pour elles, qu’on le veuille ou non, nous sommes chrétiens, goyim ou kafirs et que cela fait de nous des cibles à abattre. Et ce d’autant plus au sein des 5 religions dites du livre qui sont par nature fratricides. Je dis cinq car je distingue le protestantisme et que je n’oublie pas le satanisme qu’on aurait tort de sous-évaluer et qui démontre qu’une racine commune ne fait pas de nous des alliés. Pour revenir à ce débat, j’ai été sidéré que les deux aient réussi l’exploit de parler du Liban et de ses problèmes pendant 28 minutes sans citer une fois le mot « Israël » et que Onfray à la 50éme minute, après avoir posé la question « qui peut avoir intérêt à déstabiliser le Liban ?» soit parvenu, droit dans ses bottes, à la conclusion que si l’explosion n’était pas accidentelle, le seul suspect possible c’était le hezbollah. Loin de moi l’idée de dire que ce dernier n’en est pas capable, mais il y a quand même d’autres acteurs dans la région avec une liste longue comme le bras d’attentats sous faux drapeaux à leur actif, sans compter le conflit de 2006 qui ne s’est pas terminé d’une façon très glorieuse pour Israël et qui a quand même dû laisser quelques ressentiments dans un pays pas spécialement réputé pour ses capacités d’oubli et de pardon.

Un Onfray qui a profité de l’occasion pour nous en remettre une couche avec la civilisation soi-disant « Judéo-Chrétienne ». Un peu comme dire que, sous prétexte qu’on vient tous de la mer, il y aurait une pertinence quelconque à comparer un requin blanc et un aborigène d’Australie. D’un côté on a un monothéisme avec un Dieu, de ses propres dires, jaloux et vengeur qui s’est choisi un peuple élu, de l’autre on a un polythéisme basé sur le pardon et l’universalisme et qui a récupéré, en les adaptant à sa sauce, la plupart des traditions païennes qui l’ont précédé, en faisant une religion d’essence européenne. On ne peut pas se défendre contre les agressions intérieures quand nos pseudos intellectuels nous mentent en permanence sur ce qu’on est. 

La seule influence du judaïsme est une influence par opposition, les Pharisiens, majoritaires dans le sanhédrin (l’équivalent du CRIF de l’époque) étant justement considérés comme l’exemple à ne pas suivre et une cause tellement perdue que le très pacifique Jésus qui a été capable de deviser même avec Satan dans le désert, n’a pas jugé utile de discuter avec et les a simplement chassés du temple à coup de pieds dans les fesses. Un judaïsme qui, en revanche, a polycopié l’Islam qui fonctionne peu ou prou sur les mêmes principes et, venant du même continent, a les mêmes interdits, la différence principale étant que l’élection du peuple se fait non par le sang mais par l’adhésion à la secte. 

Si l’on n’a pas encore réglé le problème que pose l’Islam à la France sur (et seulement sur) son territoire (les autres font ce qu’ils veulent chez eux), en admettant une fois pour toutes qu’il n’est pas, par essence, compatible avec notre être collectif profond, évidence qui ressurgit à chaque attentat et décapitation, c’est uniquement parce que ça obligerait à poser la question du judaïsme, certes moins sanglant (chez nous) mais tout aussi délétère dans son travail de sape d’une civilisation que ses membres les plus fanatiques et influents se croient obligés de détruire (à commencer par une église, totalement dévoyée et pervertie, avec un Pape œcuménique lgbt et pro-migrants) pour, faute de pouvoir accéder au ciel, réaliser la fausse promesse qui leur a été faite de pouvoir dominer la terre. 

Ces gens ne sont pas forcément représentatifs de leur communauté, mais ont une grande capacité de nuisance et on les retrouve en masse dans les instances dirigeantes de toutes les associations qui ont ouvert les vannes de l’immigration, notamment musulmane, en France, dans le but de la détruire, et ils y croient dur comme fer. Négliger cette grille de lecture qui nous passe à des kilomètres au-dessus de la tête et cibler seulement telle ou telle religion en ignorant la problématique générale nous conduira à notre perte.

Je ne dis pas ça pour dédouaner les musulmans d’autant que, dans le Coran que, contrairement à certains d’entre eux, au moins j’ai lu (pensum que je me suis infligé un jour où il pleuvait et que ma femme n’était pas d’humeur taquine) si Allah refuse explicitement tout Paparazzi en ce qui le concerne, absolument rien n’interdit la représentation de Mahomet. À se demander s’il n’était pas juste très moche, ce qui expliquerait pourquoi il a imposé le port de la barbe à tout le monde. Même dans les hadiths, particulièrement les sunnites, c’est d’aniconisme dont il est question, c’est-à-dire l’interdiction de représentation de tout être vivant, ce qui fait que le boycott de « la Vache qui rit » fait quand même doucement rigoler. 

Donc, sur cette base, même si Mahomet n’avait pas été caricaturé, sa seule représentation aurait été considérée comme offensante, ce qui n’a plus rien à voir avec la liberté d’expression (dont on est quand même un peu faux-culs de se revendiquer vu le nombre de personnes condamnées chez nous pour des délits de haine à définition pour le moins élastique), mais avec la volonté d’imposer son culTE (et j’insiste bien sur la dernière syllabe histoire d’éviter tout rapprochement avec le fait d’imposer mécaniquement la vision de son postérieur à Allah 5 fois par jour sur la voie publique, activité récréative qui, même si les médias n’en parlent plus, continue allègrement).

S’il y a des jihadistes qui m’écoutent, si vraiment vous ne pouvez pas vous empêcher de décapiter, chose que, bien entendu, je réprouve, au moins décapitez utile. Je ne suis pas sûr que vous aurez 72 vierges pour tuer du religieux et de l’enseignant qui, même si, au cas particulier, je ne saurais dire, font statistiquement partie de groupes sociologiques qui ont toujours soutenu l’accueil des migrants et défendu les sans-papiers, donc qui bossent pour vous. Même si vous avez-vos 72 houris ce ne sera certainement pas la top qualité et quand vous enlèverez la burqa vous risquez de tomber sur de la Marlène Shiappa ou de l’Agnès Buzin. 

Si vous voulez vraiment la top qualité, visez plus haut. Je ne parle pas des sous-fifres comme le préfet Lallement dont, en outre, à cause du périmètre de sécurité que constitue sa casquette, le cou est trop difficile à atteindre, mais d’encore plus haut. C’est sûr qu’il faudra franchir quelques cordons de CRS, mais Allah vous aidera et si vous réussissez ce coup non seulement vous aurez de la vierge de qualité, peut-être même plus que 72, mais les hommes se battront pour épouser vos filles et vous allez sacrément grimper dans la hiérarchie, pas au niveau de Mahomet (faut pas pousser non plus) mais certains califes ne sont pas à l’abri et votre nom passera à la postérité pour les siècles et les siècles. Je dis-ça, je dis rien.

 

vendredi 16 octobre 2020

Ras le masque. Parodie sur l'air de "j'ai du bon tabac" (16 oct. 2020)

 Transcription de ma vidéo YouTube: https://youtu.be/WZS_xzd9HNk

 


 

VOIX DE BASSE : J’en ai assez de ce p*** de Masque

VOIX AIGUË : J’en ai plein le c***

MÉLODIE :

J’en ai plus qu’assez de ce foutu masque 

J’en ai plus qu’assez, je veux respirer 

J’en ai plus qu’assez de ce foutu masque 

Là pour étouffer notre liberté 

Même Macron ça le fait tousser 

Pour nous l’addition elle sera salée 

On fait oublier par ce foutu masque 

Qu’on était ruinés avant ce merdier 

Si tu veux savoir où fourrer ton masque 

Mon ami Macron, j’ai des suggestions 

Ya pas plus de morts que l’année dernière 

Même le tabac tue beaucoup plus que ça 

Vu comme ces crétins gèrent un truc si bénin 

Face à Ebola on serait plus là 

On peut cogiter derrière son masque 

Ou bien paniquer devant sa télé 

Depuis la Suède jusqu’au Zimbabwe 

Personne n’est masqué, ils sont pas crevés 

Ils la font durer cette histoire de masque 

Car ils savent qu’après ils devront payer