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lundi 15 mai 2023

Darmanin dissout l’extrême-droite, maison de maire qui brûle, eurovision et macroneries diverses (15/05/2023)

    Transcription de ma vidéo sur YouTube:https://youtu.be/eenRsPamaZw

Bonjour ! 

N’ayant pas de quoi pavoiser au figuré, Macron le fait donc au propre. À ce niveau de foutage de gueule, c’est de l’art « et tant d’art » en un seul mot, c’est un drapeau : cet anus céleste sur fond bleu qu’on prétend faire flotter (quand bien même la France, elle, coule) au fronton des mairies de notre république devenue « bannière » en plus de bananière. Un anus bien doré afin qu’on ne le confondît point avec les trous-du-cul fortement dilatés sur l’échelle de Bruno Le Maire, qui l’air paradoxalement constipé, sont toujours prompts à allocutionner devant. Aucun rapport, mais le texte adopté en première instance par l’assemblée prévoit également l’obligation d’afficher en mairie le portrait de celui qui, selon certains médisants, aspire autant les substances pulvérulentes qu’à diriger le pays vers l’abîme. 

Je ne suis pas un inconditionnel du drapeau tricolore. Il crée la confusion entre la France et la république qui sont pourtant deux entités distinctes d’où le : « Vive la République, vive la France » qui conclut les logorrhées verbales officielles du casserolophobe sur groupe électrogène que le Monde nous envie, ce qui est du même ordre que de clamer « vive la pollution, vive la nature » devant Sandrine Rousseau sans qu’elle ne relève la contradiction. De par ce subterfuge, nombreux sont les nationalistes qui vénèrent ce qui est pourtant le symbole même de la négation du concept qui semble, hélas, de plus en plus présomptueux, de la France éternelle. Mais c’est visiblement encore trop pour ceux qui n’auront de cesse que quand notre pays ne sera plus qu’un bout de terre dévasté avec des gens ton sur ton dessus, afin que ne subsiste plus aucun lien charnel et aucune continuité avec le passé de sorte que plus rien, jamais, de plus d’un étage, même une maison Phénix, ne puisse renaître sur ses cendres. Après les drapeaux ukrainiens et arc-en-ciel, c’est donc désormais le drapeau européen qui devrait compléter la collection Panini à côté du bleu, blanc, rouge. 

Nul doute que la perspective de toutes ces hampes aurait emballé le maire de Saint-Brévin, particulièrement enthousiaste à l’idée de remplir nos campagnes du trop-plein de testostérone migratoire qui déborde des villes. Dommage que son projet de centre d’accueil pour demandeurs d’asile ait fait long feu enflammant non seulement les passions, mais aussi son domicile, le conduisant à démissionner. Dire qu’il existe encore des étroits d’esprit qui refusent d’admettre que c’est le devoir de la France que d’éponger à elle seule le surplus de natalité du reste du Monde, soit, rien que pour l’Afrique, 400 millions de potentiels ingénieurs par an, capables de capter l’électricité statique en recouvrant d’or le haut des pyramides. Et cela tombe bien, car c’est juste le nombre qui nous manque (à condition qu’ils soient aidés par la CAF aujourd’hui) pour payer nos retraites demain. 

Je ne vois pas où est le problème puisque, selon l’axiome des droits de l’homme, tout le monde est interchangeable ; moi-même ce matin, comme je n’avais plus d’œufs, je me suis identifié à une poule, certes je n’ai pas réussi à manger l’omelette, mais j’ai fait un pas dans la bonne direction. Je n’ai donc aucun doute quant au fait que ces futurs descendants putatifs de Vercingétorix s’intégreront sans problème à notre société LGBTo-féministe laïque, nous apporteront la paix et la prospérité, feront remonter le niveau scolaire et diminueront la criminalité. Dans ces conditions, n’en déplaise aux médisants, c’est une bonne chose que les entrées irrégulières dans l’UE en Méditerranée centrale aient augmenté de 300 % depuis début 2023, conduisant l’Italie à décréter l’état d’urgence pour faire face à cet afflux inédit, tandis que la Tunisie fait la chasse à l’immigration subsaharienne, que l’Algérie reconduit aimablement au milieu du désert des milliers d’illégaux, que face à la montée du sentiment de criminalité et de meurtres, la Suède durcit radicalement sa politique migratoire et que même les États-Unis de Joe Biden envoient l’armée pour faire face à la vague migratoire sans précédent massée à la frontière du Texas. 

Tant mieux, si tous ces rétrogrades moisis n’en veulent pas, cela en fera davantage pour nous ; d’autant que nous ne saurions tolérer plus longtemps que le Royaume-Uni du Brexit salvateur nous soit sournoisement passé devant avec plus de 700.000 porteurs de kilts potentiels supplémentaires, entrés sur l’île en 2022. Vivement que nous aussi, nous ayons un roi. 

En attendant que les couscoussièrolades remplacent les casserolades, la Macronie est mal en point comme en témoignent ces images surréalistes des cérémonies du 8 mai sans le peuple, seul le chant des corbeaux accompagnant le cortège présidentiel remontant des Champs-Élysées aussi déserts que l’album photo de notre première dame. Certes, si Hitler avait gagné la guerre, on parlerait peut-être allemand, on serait privés des lumières de BHL, on ne verrait des mosquées qu’en cartes postales, on aurait un peu moins de genres et l’idée du Wakanda n’aurait probablement jamais vu le jour, mais, pour aussi horribles que ces perspectives puissent nous paraître, quand on pense à ces millions de morts dont nous étions censés honorer le sacrifice et qu’on assiste à ce spectacle, même après avoir regardé 3 fois le « Shoah » de Claude Lanzmann, il faut savoir rester vigilants, car la bête immonde aurait beau jeu de susurrer à l‘oreille des esprits faibles : « tout ça pour ça ! ». 

Une bête immonde réincarnée, par fatwa de la Nupes, sous la forme de groupes de super-ultra-extrême-droite radicale antipodique, c’est-à-dire qui ne pensent pas comme elle, et dont la présence à quelques centaines dans les rues, sans brûler la moindre poubelle, constitue une menace pour la démocratie. N’écoutant que son sens… de l’opportunité, celui qui voit des Anglais partout a quand même envoyé aux préfets une instruction parfaitement illégale d’interdiction systématique, notamment vis-à-vis de l’action française qui a, dans la foulée, gagné ses deux référés et encaissé au passage 1500€ de dédommagement aux frais dudit Darmanin… Non, je plaisante : comme d’habitude, aux frais du contribuable. 

Un contribuable qui se consolera de n’avoir pas à payer l’an prochain les quelques dizaines de millions d’euros qu’auraient pu lui coûter l’organisation du concours de l’eurovision de cauchemar si la France avait gagné. Pour s’assurer que cette catastrophe économique n’arrive pas, on a été chercher au Canada l’âme sœur de Dupont-Moretti laquelle, justifiant son geste par ses origines marocaines, a salué d’un doigt d’honneur parfaitement manucuré le manque de goût culinaire pour la daube du public à fort quotient intellectuel qui dépense jusqu’à 20 € pour voter à ce truc, au demeurant remporté par une Suédoise descendante, elle aussi, le monde est petit, d’une longue lignée de vikings marocains. 

On notera également la prestation remarquée de l’Ukraine et de son chanteur au faux air de Sergueï Prokofiev… interprété par Omar Sy, dont on imagine le désarroi de devoir rester à l’arrière pour consoler les veuves éplorées et le côté taquin de Poutine qui a lancé une frappe sur la ville, dont le groupe en question porte le nom et est originaire, et ce, à l’instant précis où il se produisait sur scène. 

Sinon, hormis le fait que 722 banques américaines ont perdu ces derniers temps 50% de leur capital, le Pakistan au bord de la guerre civile et la sortie d’un nouveau dessin animé pour les tout-petits basé sur TRANSformers, mais avec une attention toute particulière sur la première syllabe et un côté non binaire pourtant incompatible avec leur programme informatique qui ne saurait fonctionner sans bits, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. 

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lundi 8 mai 2023

DILATATOR (08/05/2023)

   Transcription de ma vidéo sur YouTube:https://youtu.be/1Ge7X7F3i2U

Bonjour ! 
Mon imagination est hélas, plus fertile qu’Élisabeth Borne et, à la lecture de la presse, cette image mentale que je ne peux plus dé-voir d’un homme (probablement à jeun, qui plus est) la chevauchant sauvagement en tirant une langue même pas bleue, m’a provoqué à la fois des terreurs nocturnes et l’irrépressible envie de donner à « action contre la faim ». Un acte certes bienveillant, mais en contradiction majeure avec ma fibre écologique davantage encline, au contraire, à lutter contre la surpopulation planétaire, lutte à laquelle, il est vrai, cette vision apocalyptique, une fois reconstituée par une intelligence artificielle et larguée en hélicoptère sous forme de tracts au-dessus du Nigeria pourrait largement contribuer. 
 
À peine remis, voilà que j’apprends qu’elle serait en fait en trouple passant du 49-3 au 69 à trois, méthode certes écologique pour pallier la sécheresse vaginale en ces temps de réchauffement climatique pour cause de vaches qui pètent, mais tout aussi délétère pour ceux qui ont tendance à visualiser et qui, comme moi, ignorant encore qui est la concubine officielle de son amant, afin de rester cohérents, lui auront provisoirement substitué Roselyne Bachelot qu’on imagine tout aussi climato-toxique qu’un bovidé standard. Cela commence à faire, d’autant que sans même revenir sur Darmanin et autres Dupont-Moretti, après les coming-outs en série, les spectacles trans à l’Élysée, la photophobe qui, SI LA MI, LA MI dans LA RE en mode mineur une fois sur le DO, à même le SOL et le crash-test Photoshop de Marlène Schiappa dans Play-boy, c’est Bruno Le Maire, accessoirement ministre de l’Économie, qui évoque avec emphase, dans son dernier roman, une dilatation anale apparemment télékinésique qui, au moins, rassure quant à la capacité à s’asseoir confortablement, dans la vraie vie, de madame son épouse. Ladite télékinésie anale laquelle, selon moi, apporte un éclairage nouveau au mystère du caca pas nerveux d’Amber Heard dans les draps de Johnny Depp, n’est, par ailleurs, qu’un des nombreux superpouvoirs de celui qui a mis la Russie à genoux avec un col roulé et qui lutte contre l’inflation en envoyant des courriers de réprimande aux patrons du CAC 40. 
 
En toute honnêteté, je ne sais pas combien de temps encore je vais trouver l’énergie de faire ces vidéos, car caricaturer une caricature me paraît aussi superfétatoire et gratifiant que remixer du vomi de purée et j’ai de plus en plus l’impression de regarder un documentaire animalier sur les bonobos ou les « bornobos », je ne sais plus très bien. Pourtant, comparativement à ces derniers (et aux nombreux autres animaux qui, afin de pouvoir assimiler leur nourriture dans de bonnes conditions, sont contraints de s’y reprendre à deux fois et à manger ce qui sort dudit sphincter dilatable à distance par le mage de Bercy) la nature avait, jusque-là, été plutôt clémente envers notre espèce ; le progrès, visiblement, beaucoup moins. 
 
On comprend mieux, dès lors, pourquoi, même avec des chandelles, le concept de dîner romantique ne s’est pas répandu chez certains primates, marsupiaux et castors, d’autant qu’après avoir élu Macron deux fois, d’aucuns, chez ces derniers, réalisent enfin la nature de ce qu’ils sont en train de mastiquer. À leur décharge, comme dirait une autre plume pas si légère du gouvernement au style quelque peu « pompeux » sinon « pompeur », même s’il suffisait d’avoir 4 neurones alignés, les années bissextiles, pour réaliser qu’aucune option n’était pire que Macron, on peut excuser le peu d’engouement suscité par la femme à chats lorsque, visiblement perturbée par la vision flamboyante d’un CRS gazouillis, car « cuit cuit cuit », elle se fend d’un Tweet pour condamner ce qu’elle appelle des « tentatives d’assassinat contre les forces de l’ordre » sans un seul mot sur les mains arrachées et autres yeux baladeurs qui, tel le retour des hirondelles, annoncent, comme aux plus beaux jours des gilets jaunes, l’arrivée du printemps social au Macronistan. 
 
Elle aurait pu déplorer les deux et pointer d’un des doigts, dont ELLE dispose encore, le machiavélisme de ceux qui poussent à ce genre d’affrontement horizontal entre esclaves salariés pour éviter un affrontement vertical visant l’élite parasitaire, ou simplement, pour changer (sauf à avoir le nez bouché) fermer son orifice buccal ; mais là, elle choisit un camp, validant la manipulation et augmentant le ressentiment de ceux qui ont les yeux déjà trop irrités par les gaz pour avoir encore des larmes à gaspiller sur des matraqueurs compulsifs, quel que soit leur degré de cuisson. 
 
Sans même évoquer les utilisations possibles du manche, notamment après passage de Bruno Le Maire, un marteau peut tout aussi bien enfoncer un clou que défoncer un crâne, le dénigrer systématiquement est donc aussi stupide que de l’encenser en permanence. De la même façon, lorsqu’on ne laisse plus la police faire ce pourquoi elle est respectable et respectée, à savoir enfoncer le clou de la lutte contre une délinquance à croissance exponentielle non seulement en nombre, mais en bêtise, gratuité, cruauté et sordidité des actes et qu’on en fait une milice, lamentablement zélée qui plus est, chargée de protéger non plus la population, mais une élite corrompue, illégitime et malveillante qui sème elle-même le chaos pour se maintenir au pouvoir, il n’est pas anormal que sa cote d’amour chute comme la note de la France par Fitch qui sera suivie par les autres agences de notation, lesquelles ont gentiment accepté d’en différer l’annonce sur demande paniquée du dilatateur anal, baisse qu’était supposée éviter la réforme des retraites et qui a finalement été provoquée et amplifiée par le chaos social qui s’en est suivi. Heureusement que nous avons élu un Mozart de la finance. 
 
Pour en revenir à la police, mettre sur un pied d’égalité d’un côté les Arnaud Beltrame que j’imagine mal, dormir paisiblement la nuit, s’ils avaient énucléé une gamine de 17 ans (chose qui, visiblement, n’émeut ni Macron, ni Darmanin, ni celle qui ne s’appellera jamais Élisabeth borgne) et, de l’autre, les mercenaires au rabais qui vont se prendre désormais, grâce à leur soutien aveugle à leurs maîtres, des cocktails Molotov et autres cacatovs dans les gencives jusqu’à 64 ans minimum, comme tous les autres baisés de la réforme sur lesquels ils tapent, relève de la mauvaise foi ou d’un QI de blatte anémique après 8 heures de Candy Crush, le cumul n’étant pas totalement exclu. D’autant qu’en ayant, à l’instar de son clone peroxydé italien, tout trahi, faisant de son parti une coquille idéologiquement vide comme les autres, Marine Le Pen, tout comme, de l’autre côté de l’opposition contrôlée, le castor en chef Mélenchon, est directement responsable de l’absence criante d’alternative politique crédible. 
 
Tandis que ceux qui dénoncent (à raison, mais de façon trop simpliste) la branche économique de la tenaille qui nous serre les testicules passent leur temps à lutter contre ceux qui dénoncent (à raison, mais de façon pas assez simpliste) la branche migratoire et réciproquement, tout le monde oublie l’axe central qui les articule, incarné par Macron et protégé par plusieurs strates de tabous antichose et machinphobe, sans lequel il n’y aurait plus de tenaille du tout et qui justifierait, pour en venir à bout, au moins une alliance de circonstance des baisés qui se croient de gauche et des baisés qui se croient de droite. 
 
J’ai vu récemment une vidéo de Julien Rochedy qui, oubliant complètement l’exemple de l’Islande en 2009, lui aussi à base de casseroles, fait valoir que, sans idéologie de remplacement qui aurait infusé dans une partie des élites elles-mêmes et faute de courbe démographique adéquate rendant possible le niveau élevé de violence nécessaire, nous sommes condamnés à des jacqueries sans lendemain et qu’une révolution, qu’il n’envisage que selon le modèle de 1789, n’est pas possible à ce stade. Certes, il ne faut jamais négliger l’histoire, mais à une époque, en s’appuyant également sur elle, on pouvait affirmer avec certitude que, sans cavalerie, aucune guerre ne pouvait être gagnée, or s’il subsiste quelques bourrins, il n’y a pas beaucoup de chevaux en ce moment en Ukraine. Si la nature humaine non LGBT reste à peu près constante, les choses évoluent : comparaison n’est donc pas raison. Pour rester dans les évocations historiques, nous ne sommes qu’à un Ravaillac de l’effondrement d’un système à bout de souffle, infoutu de gérer des casserolades et qui, même sans réfractaire à la poule au pot, pourrait fort bien imploser (de lui-même ou en raison de facteurs externes), et ce à tout moment. 
 
Quant à l’idéologie de remplacement, pourquoi la révolution devrait-elle être idéologique quand les nouvelles technologies permettent une autodictature sous forme de démocratie directe en temps réel, rendant superfétatoire la totalité des parasites politiques et dont on peut espérer que, paradoxalement, l’ensemble des égoïsmes individuels devienne un atout qui la rendra suffisamment impitoyable pour arrêter la pente suicidaire et régler un certain nombre de problèmes récurrents impossibles à solutionner dans un système représentatif, comme le fait qu’après avoir battu son maître, 3 individus hilares massacrent sous ses yeux, à coups de pied, la petite chienne qu’il promenait, ou encore qu’un type qui viole une gamine de 3 ans pas encore en transition de genre, s’en tire avec 5 ans de prison... AVEC SURSIS. Je vous épargne le dénominateur commun. 
 
Dans l’intervalle, face à un gouvernement qui travaille désormais ouvertement à finir de dépecer la France sans plus aucun contre-pouvoir et qui initie la violence et la répression, le contrat social qui seul donne le monopole de ladite violence à l’état est mécaniquement caduque. Quand des drones envahissent les rues comme dans les pires dystopies de la science-fiction, que des nonagénaires sont condamnés par la justice pour avoir affiché sur leur propriété une banderole « Macron on t’emmerde », au lieu de « Macron, NOUS-AUSSI on t’emmerde » ce qui eût été plus délicat à sanctionner, que des préfets pondent des arrêtés anti-casseroles, que les images de la tête à claques diffusées à la télé pour faire croire à la plèbe que tout se passe bien ne sont pas reprises sur les écrans géants du stade de France, faisant que les supporters sur place, confinés derrière des grilles hérissées de pointes, se voient privés de l’instant où leur équipe soulève la coupe remise en catimini dans les tribunes, quand chaque visite du président nécessite un village Potemkine, 3 compagnies de CRS, un hélicoptère et un groupe électrogène et que, pour couronner le tout à 200 millions de livres sterling, comme dirait Charles III, l’EHPAD du Conseil constitutionnel dit R.I.P. au second RIP sur les retraites, on peut, en effet, s’attendre, logiquement, à des actions violentes que certains, en l’absence de porte de sortie « démocratique », considéreront comme de la légitime défense. 
 
Bien sûr, Macron non seulement s’en moque, mais s’en sert, n’ayant pas encore réalisé que les choses ont évolué et que, contrairement à ce qu’il s’imagine, si la pression se maintient, le temps ne joue plus forcément en sa faveur et que les picotements qu’il sent dans sa zone anale ce n’est plus seulement Bruno Le Maire qui s’entraîne. 
 
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lundi 24 avril 2023

La CHANSON D’AMOUR à MACRON que VOUS ALLEZ ADORER chanter (24/04/2023)

  Transcription de ma vidéo sur YouTube:  https://youtu.be/9PZF2XSldIw


 Certaines subtilités ne vous apparaîtront pas si vous ne visionnez pas la vidéo.

 Paroles :

Amor, amor, Macron 
Faut qu’on te tutoie, t’es foutu 
Sinon de croire 
Amor, amor, Macron 
Qu’on t’élit, mine de rien, qu’on opine 
À nos déboires 
 
Si on avait dit au roi : « Louis XVI démission » 
Il serait toujours là et point de révolution 
Pourquoi tant de haine alors que l’amour est plus fort 
Plutôt qu’démission crions : « amor » 
 
Amor, amor, Macron 
Faut qu’on te tutoie, t’es foutu 
Sinon de croire 
Amor, amor, Macron 
Qu’on t’élit, mine de rien, qu’on opine 
À nos déboires 

Ton peuple t’adore, viens nous voir sans CRS 
Crois-nous on déplore de masquer notre tendresse 
On veut juste te serrer contre-nous très très fort 
Te faire des bisous sur tout le corps 
 
Amor, amor, Macron 
Faut qu’on te tutoie, t’es foutu 
Sinon de croire 
Amor, amor, Macron 
Qu’on t’élit, mine de rien, qu’on opine 
À nos déboires

lundi 17 avril 2023

Macron ou la technique de la dictaricature (17/04/2023)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube:https://youtu.be/p8pVYL8zLvk

Bonjour ! 
 
Bienvenue en « dictaricature », subtil mélange (façon Hitler en tutu rose) entre dictature et caricature parce que, contrairement à d’autres contrées passées et présentes qu’à juste titre on critique, mais dont on ne se moque jamais, nous ne sommes même pas fichus d’avoir une dictature qui a de la gueule. Quand j’ai vu la photo de la marée (in)humaine de CRS casqués, qui protégeait le CONseil CONstitutionnel (le ConCon, pour les intimes), j’ai prié pour qu’il s’agisse d’un deepfake généré par une intelligence artificielle. Tant de connerie désarme. Comme il est dur de rire et de se battre à la fois, s’ils n’étaient pas si intrinsèquement cons, on pourrait même finir par s’imaginer que tout cela n’est qu’une subtile tactique à laquelle même Edward Bernays, le théoricien de la manipulation des masses, n’avait pas pensé. 
 
Toujours est-il que, visiblement, le petit doigt qui réside en permanence dans le fondement de ces clowns maléfiques (à moins que ce ne soit Juppé lequel a accompagné Macron en Chine) leur avait visiblement soufflé que les membres sénescents dudit ConCon, d’ordinaire peu érectiles, allaient, une nouvelle fois, abuser de la petite pilule bleue pour faire subir jusque dans ses trous de nez et les poils d’oreilles, un ultime gang bang à notre constitution. Car oui, certains ont des micropénis. Ces sages (ou plutôt, s’agissant de « mûrs », ces « décrépis sages »), ces tristes « sires concis » (notamment dans leurs attendus) et qui, en sus de leurs retraites (souvent au pluriel), touchent 15.000€ par mois d’un salaire qui, contrairement à eux, est net, ont décidé que les autres devraient attendre, pour certains d’être morts, pour espérer toucher la leur et que les magouilles de l’encollé qui nous dirige sont aussi légales qu’a pu l’être, jadis, l’esclavage. Je dis l’encollé, car depuis le temps qu’on veut nous sucrer les retraites, c’est lui qui s’y colle. Donc oui, Macron est un encollé. 
 
Dans la foulée et en parfaite coordination, ledit encollé, visiblement insomniaque a, nuitamment et de façon subreptice, promulgué le texte, réveillant certainement dès potron-minet un collègue lèche-cul (dixit Trump) parmi les cadres du journal officiel afin de s’assurer que la loi serait bien publiée dans l’édition du matin. Édition que, tel Benjamin Griveaux (exception faite pour le dernier Play-boy, magazina non grata à la banque du sperme pour cause de Schiappa en couverture) l’encre pas encore sèche, il a tenu d’une main en jouissant… d’avoir, une fois de plus, humilié les bouseux et autres castors à queue plate amateurs de barrages. Contrairement à la version Netflix de Cléopâtre, le message est clair comme la semence d’un septuple vacciné amateur d’eau du robinet : « je viens de vous couper les testicules, c’est définitif et aucune manifestation ne pourra plus les faire repousser. Pas la peine, non plus, de remonter votre slip, car la suite arrive. En attendant, retournez bosser pour payer mon salaire, mon train de vie et les CRS qui me protègent ». 
 
CRS qui, les larmes me viennent, se sont vus censurer l’article 10 qui accordait des avantages aux policiers, les pauvres s’exposant dès lors à l’épicondylite latérale, plus connue sous le nom de « tennis elbow », s’ils doivent cogner des manifestants jusqu’à 64 ans. De même, à l’instar de l’or à leur sommet qui transformait, selon Maître Gims, les pyramides en centrales électriques, disparues les mesures en faveur des séniors que les infâmes LR ont fait semblant d’échanger contre leur trahison ainsi, qu’au passage, toutes les dispositions et avancées supposées adoucir le texte. 
 
Cela n’a rien à voir, mais mon chien, une fois, a attrapé des tiques. Au début, j’ai essayé de négocier pacifiquement, mais, bizarrement, les tiques n’ont rien voulu entendre. Je les ai menacées, idem. Finalement, j’ai sorti un briquet et tout a été réglé en quelques secondes. Surtout, n’y voyez pas une métaphore, même si on pourrait penser, au vu du montant abyssal de notre dette, que notre bien-aimé président flambe facilement. Quant à la Première ministre, suivant, là encore, métaphoriquement, la triste tradition familiale, elle est déjà cramée de toute façon. Même si, écologiste dans l’âme (de ceux qui ont bondi de joie à l’annonce de l’arrêt de la dernière centrale nucléaire allemande qui fera que nous ne sommes pas près de reprendre une douche chaude) je peux comprendre les débats légitimes sur l’impact environnemental d’un feu de poubelle versus l’incinération artisanale d’un ministre, d’un député ou des membres du Conseil constitutionnel lesquels, suffisamment motivés, courront toujours plus vite qu’un container en plastique, tel le dalaï-lama, je n’en reste pas moins (l’algorithme m’en est témoin) un adepte de la non-violence. 
 
Une conviction encore renforcée depuis que nous a récemment été révélé le mystère de la réincarnation dudit lama dans un enfant. En fait, qui l’eût cru, c’est assez trivial : il suffit de pénétrer par la bouche en commençant par introduire la langue. 
 

Certes, il eût mieux valu que les enfants le sussent avant, afin d’éviter les malentendus. Cela m’a quand même un peu fait penser au film culte « l’invasion des body snatchers » et, depuis, mon sommeil s’en trouve quelque peu agité. Comme il n’y a pas de raisons, autres qu’hygiéniques, que la bouche soit le seul point d’entrée possible, le récent coming-out d’Olivier Dussopt me fait envisager le pire. Et s’il n’était pas, à la base, aussi débile qu’Elisabeth Borne le pense, mais qu’il s’avérait qu’un organisme fluide, voire aqueux, mais très bête, se soit violemment incarné en lui et depuis l’habite ? 
 
De la même façon, on tient peut-être l’explication du regard allumé de Macron et du pourquoi une même personne (en apparence) a pu marteler être contre l’allongement de l’âge de départ à la retraite avant, subitement, de changer radicalement d’opinion. Un même individu qui a suivi les néocons américains comme un petit toutou sur l’Ukraine faisant pleuvoir des centaines de millions d’euros dans les poches d’un célèbre joueur de piano à queue avant, fort d’une seconde paire de testicules d’origine indéterminée, de refuser tout de go tout suivisme s’agissant de Taïwan. Et si tous ces gens étaient simplement possédés ? Qu’est-ce qui se cache derrière cette avalanche de coming-outs et derrière ce nom mystérieux de « renaissance », laquelle s’effectue généralement par d’autres voies ? Est-ce qu’au moins quelqu’un a vérifié s’ils peuvent plier leur petit doigt ? Je m’en vais de ce pas creuser ces histoires de reptiliens et de terre plate. 
 
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lundi 10 avril 2023

Cette année, les cloches vont en Chine (10/04/2023)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube:https://youtu.be/Q9VQvTWQADw
 
Bonjour!

Si un jour de « l’An terne » met certains problèmes en lumière, un jour de « Pâques beau » n’est pas sans évoquer le Titanic. Les manifestations contre la réforme des retraites auront la valeur résiduelle d’un coupon pour une nuit torride avec Brigitte Bardot émis en 1956 si, entre-temps, le bateau coule faute d’avoir jeté par-dessus bord l’incapable malfaisant à voile et à hydrogène qui le commande. Un capitaine chez lequel, visiblement, aussi sûr que les œufs d’une autre Brigitte ne sont pas en chocolat, quelque chose « cloche » ; dont les finances « opaques » de saison (on l’apprend un peu tard) auraient dû, dans un état non maffieux, invalider son élection de 2017 et qui, trouvant que le navire ne coule pas assez vite en dépit de l’ouverture en grand des vannes migratoires, du sabordage d’EDF et du parc nucléaire, de la vente à la découpe de nos fleurons industriels et de la mise à genoux (avec des cols roulés et des sanctions) d’un pays qui a des choses que nous n’avons pas et dont nous avons besoin sans que cela soit réciproque, a mis le cap sur un gigantesque iceberg de dettes que, même avec beaucoup de vaseline, d’amour et en récitant des mantras védiques pour favoriser la dilatation, notre pays ne pourra jamais encaisser en entier. 

Une dette qui ne sert pas à financer nos retraites, à entretenir nos routes et nos hôpitaux, mais qui est  dilapidée : 

  • en Ukraine pour ne pas que « l’OTAN tique » après avoir tout planifié comme (après Merkel) Hollande, piégé, vient de le confirmer, 
  • en subventions pour (le terme « navet » ne couvrant pas la chose) les topinambours de BHL, en tous les « cas, chers » (au prorata des entrées), 
  • pour payer des sénateurs « séni(nuti)les » au point d’oublier (les distraits) d’inclure leur propre régime (pas particulièrement hypocalorique) dans la réforme des retraites, 
  • pour les bonnes œuvres envers ses copains de Marlène Schiappa qui, sans être une flèche, suit visiblement le régime « Larcher » de sorte que le bruit court que, devant l’ampleur de la tâche, la version de Photoshop de Play-boy magazine aurait fait plusieurs tentatives de logicide en tentant de s’autodésinstaller, 
  • en donnant aux grands groupes sous forme de cadeaux fiscaux de quoi payer 5 emplois ici pour obtenir qu’ils en créent un en Pologne, 
  • en retraites versées à l’étranger à des scientifiques méconnus qui, certes, n’ont jamais cotisé, mais qui, peu pressés de retourner auprès d’Allah, semblent avoir trouvé le secret de la vie éternelle, 
  • en logements sociaux flambant neufs réservés à ce flux continu d’ingénieurs et d’agrégés de lettres venus de par-delà les mers nous sauver d’une homogénéité nauséabonde, 
  • pour payer des LBD et des lacrymos à des forces de l’ordre reçu et jamais contesté, 
  • en éoliennes ornithophobes, 
  • en pigments verts pour repeindre couleur agence du Crédit Agricole les véritables pollueurs tandis qu’on lutte contre le gaz carbonique et les pets de vaches dans le but de nous inciter à manger des insectes, 
  • pour la lutte vitale contre la sodomophobie à l’école maternelle, 
  • pour alimenter le puits sans fond de l’Union européenne qui, en échange, nous apporte la paix, la prospérité, les progrès sociaux et l’hégémonie économique, 
  • en cabinets de conseils, 
  • en salaires de députés qui, faute d’avoir la main sur autre chose pondent, façon poules transgéniques stimulées au 220 volts, toujours plus de lois pour régenter le moindre aspect de notre vie privée comme celle sur la vidéosurveillance « intelligente » à la chinoise votée au prétexte de sécuriser les prochains Jeux olympiques, 
  • en subventions à tous les organismes parasites imaginables sous réserve qu’ils nous crachent dessus, 
  • ou encore en doses de poudre de perlimpinpin qui rend immortel (à condition de porter un masque et de boire son café debout) élixir qui pourrait expliquer (probablement un effet méconnu du graphène) la fin du bicolorisme pilaire d’Édouard Philippe, 
  • sans parler du remboursement de ladite dette, elle-même, dont l’augmentation orchestrée est le gage de notre esclavage permanent. 

Par ailleurs, alors même que l’on apprend que l’espérance de vie est en train de chuter à la vitesse d’une érection devant un striptease d’Élisabeth Borne accompagnée par la fanfare du 27e BCA, si le Français lambda n’a visiblement que le droit de la fermer, assorti du devoir de payer des impôts et de bosser jusqu’à ce qu’il crève avec, en perspective pour les survivants, l’euthanasie « volontaire » qu’on nous vend pour essayer de détourner notre attention; les droits de l’homme prévalant sur ceux du citoyen (d’où l’écriture dans cet ordre), le reste du Monde a, lui, en revanche, dans notre beau pays, des droits inaliénables sans par ailleurs, faute de sanctions et de conséquences forcément racistes et discriminatoires, en subir aucun des devoirs. On a même proposé le rapatriement en avion vers la France, j’espère au moins en classe affaires, à une Ivoirienne, sous OQTF, au prétexte qu’elle aurait été expulsée avant que d’avoir épuisé toutes ses possibilités de recours. Il est vrai qu’elle avait juste tenté un masculinicide au couteau sur son compagnon. Pas de quoi en faire un fromage. Si ça ce n’est pas de la générosité ! 

Le problème c’est qu’une bonne partie des manifestants qui ont accaparé les têtes de cortèges (dont la toute nouvelle secrétaire générale de la CGT laquelle, droite dans ces mêmes bottes dont le bruit l’effraie, a refusé de parler au micro des nazis cannibales de CNEWS), cortèges qui faute de débouchés plus radicaux épuisent inexorablement les gens, adhère idéologiquement à une grande partie des inepties précédemment évoquées dont elle déplore, ensuite, les conséquences sans jamais voir le rapport entre le manche à balai en bois non raboté et ses douleurs rectales. 

Dès lors, même si les amateurs de liberté d’expression (pour ceux, et seulement ceux, qui pensent comme eux) ont le mérite de rassembler du monde pour faire du bruit et manger des merguez, force est de constater que les cortèges seraient beaucoup plus imposants sans ce même sectarisme débile qui les a amenés, sans qu’ils en tirent aucune leçon, à voter pour Tintin lequel après le Congo n’est pas allé au Tibet, mais en Chine passant du camouflet de l’immense table ovale de Poutine à celui de la non moins imposante table ronde de Xi Jinping, le tout assis sur une chaise de dactylo sans espace pour pouvoir déplier ses jambes, avec, pour résultats respectifs de ses talents de diplomate, dans un cas, immédiatement derrière, l’entrée des Russes en Ukraine et, dans l’autre, dès le lendemain, l’encerclement de Taiwan. 

Un sectarisme d’autant plus hypocrite que les syndicats savent très bien qu’une partie croissante de leurs adhérents vote pour la femme à chats laquelle, par ailleurs, partage la fascination macronienne pour les peaux mélaninées, dont les instances du parti comptent en leurs rangs suffisamment de lutteurs anti-constipation proactifs et de prépuço-déficients pour transformer Hitler en turbine écoresponsable (s’il avait une tombe dans laquelle se retourner) et ce, sans même évoquer les élus autoéjectables qui inaugurent des mosquées avec l’enthousiasme d’un gamin découvrant ses cadeaux de Noël. 

L’offre politique en France se limitant donc, dès lors, au choix cornélien entre devenir l’Afrique communiste ou l’Afrique patriote, sauf à revendiquer le souci vénal de conserver ses parts de marché, je ne vois plus guerre ce qui empêche tout ce beau monde, entre Africains, de se mettre d’accord pour valider le fait que Macron est une telle menace pour le Pays et pour le Monde qu’il n’y a pas d’autre choix que d’enterrer momentanément la machette de guerre ; la question n’étant même plus les retraites, mais le droit du peuple lorsque « toutes opinions confondues » il est majoritaire à l’estimer nécessaire, à démettre un président qui a dépassé les « bornes », y compris, si nécessaire, par contact pedicoccygien, certes respectueux, mais ferme et appuyé. 

Pour les nostalgiques, je vous mets en lien une chanson parodique datant de plus de 4 ans, passée un peu inaperçue à l’époque, mais qui reste, hélas, d’une actualité brûlante et qui mériterait, à mon sens, une seconde carrière. N’hésitez pas à la partager. 

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lundi 3 avril 2023

Rester calme, rester calme, rester calme, rester calme… (03/04/2023)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube:https://youtu.be/X9Nw9Ma8hhM

Bonjour ! 

Si une femme dort dure, c’est un IEL, pas forcément une femme d’ordure qui dort dure, sauf si l’époux se croit cador et que le cador dure jusqu’à devenir un cas d’ordure. La confusion, légitime, n’excuse pas pour autant les propos abjects d’une ignoble factieuse qui, sur les réseaux sociaux, a eu l’outrecuidance en accolant justement « ordure » à son auguste personne, de souiller, dans un impardonnable crime « d’alèse » majesté, notre leader suprême, sans d’ailleurs vraiment le nommer ; vil subterfuge qui n’a point empêché un sous-préfet perspicace de déduire, à partir de ce mot, de qui il s’agissait. N’écoutant que son courage (et son envie de devenir préfet), il a immédiatement saisi la justice dont le bras s’est abattu sur la réfractaire avec la force implacable du testicule droit de Gérald Darmanin sur la lèvre inférieure d’une « aspirante » à un logement social. Cette gilet jaune, possiblement édentée, ce qui représente une opportunité manquée pour le même, a fait l’objet d’une matutinale garde à vue et sera jugée (et, on l’espère, impitoyablement condamnée) le 24 juin prochain. 

Ce manque de respect pour le président n’a, en effet, que trop duré et si même une interview à Pif Gadget avec « 2 ans de travail supplémentaires » sous forme de cadeau Bonux dans un Kinder Surprise n’arrive pas à laver son honneur, d’ordinaire aussi immaculé que la poudreuse qu’il affectionne en période hivernale, il faut oser aller en manifestation en brandissant fièrement des pancartes qui rétabliront la vérité : « Macron n'est pas une ordure » , « Macron n'est pas un furoncle purulent », « Macron n'est pas le kyste anal de la démocratie », « Macron n'est pas un déchet toxicomane », « Macron n'est pas une immonde pourriture », « Macron n’est pas la mouche à merde de la finance », « Brigitte n’est pas un homme »... La liste n’est, bien sûr, pas exhaustive et vos suggestions sont les bienvenues dans les commentaires. Je compte sur vous pour lancer le hashtag « #MacronNestPas », il en va de la survie de la république. 

Il n’est pas normal, en effet, que notre rutilant leader aux narines qui ne bronzent jamais ne puisse plus se déplacer qu’en hélicoptère, entouré de 10 compagnies de CRS et en faisant bloquer toutes les routes pour que les manants ne le puissent point huer. Il était pourtant venu au bord du lac de Serre-Ponçon nous parler de l’eau qui s’évapore comme les 2,5 millions d’euros du fonds Marianne contre le séparatisme (créé après Samuel Paty trop tôt) et confié à Marlène Schiappa laquelle n’a, visiblement, rien gardé pour elle puisqu’elle se retrouve à poil (ou presque) dans Playboy lequel, de toute évidence, change de « thon » concernant sa ligne éditoriale. Une eau que l’on va rationner, pour les gueux, comme tout le reste, passant du col roulé et de la douche froide à pas de douche du tout (parce que le réchauffement climatique) et ce d’autant que l’on apprend que des négociations seraient en cours pour que notre pays échange annuellement 4 milliards de m3 d’eau, qu’il va bien falloir trouver quelque part, contre des hydrocarbures (parce que les valeurs de la république, hashtag : Poutine est méchant). 

Pendant ce temps, des castors pro migrants, subventionnés par SOROS et le capital qu’ils dénoncent, qui ont voté Macron et recommenceront pour faire barrage à la danseuse féministe à chats qui proposait la retraite à 60 ans, sans même s’en rendre compte, détournent l’attention du hold-up véritable en se focalisant autour d’un trou dans un champ, tandis que des es-« quad »-rons de CRS leur tournent autour façon Far West et les canardent avec des non-LBD et autres non-armes de guerre (selon le non-menteur pathologique Gérald Darmanin) faisant de nombreux non-blessés dont deux dans un non-coma ; moment opportun, il est vrai, pour réintégrer en loucedé, quand le narratif covid explose de toutes parts, les soignants non-vaccinés qui ne se sont pas suicidés durant les 18 mois pendant lesquels quelqu’un les a « emmerdé » de sorte qu’ils ne touchent pas le moindre salaire sans pouvoir, pour autant, travailler ailleurs. 

Soignants auxquels les syndicats ont porté la même attention que Pierre Palmade aux gens qui roulent en face ; mais les choses changent, notamment à la CGT. N'ayant jamais vu Phillipe Martinez sans ses moustaches, il est certes difficile de comparer, toutefois sa remplaçante, Sophie Binet, me semble beaucoup plus agréable à regarder. Comme elle a remporté l’érec… l’élection, on peut donc s’attendre à un durcissement… peut-être même au niveau des grèves. Par ailleurs, un peu plus de féminisme, de climatisme et de wokisme c’est exactement ce qui manquait à la CGT pour remonter la pente, les salariés n’ayant aucune envie d’être défendus à coup de virilité toxique. 

Tandis que le cirque bat son plein, que Borne reçoit les syndicats pour ne pas discuter des retraites, que la France Insoumise marche mardi sur l’Élysée avec une guillotine en chocolat et que tous prient secrètement pour que Laurent Fabius les sauve de l’impasse en rejetant le texte, Macron, qui est déjà passé à autre chose, faute de pouvoir circuler en France, est parti s’aérer les sphincters en Chine pour vendre à Xi Jinping un concept de BRAV-M Ouïghour compatible et écologique, en motos électriques et tasers à panneau solaire. 

Toujours au nom de l’écologie, alors que des hôtels des impôts brûlent, que les médias, fidèles à eux-mêmes, oublient de parler des manifestations sauvages qui se déroulent tous les jours partout sur le territoire ou encore des ronds-points qui se repeuplent et des gens contraints de voler un bout de fromage dans les supermarchés, au point que les commerces pas encore en faillite en sont réduits à mettre des antivols sur les camemberts et les tranches de jambon, la machine à broyer ne s’arrête jamais et les 20% de lobotomisés qui soutiennent encore Macron, en s'imaginant qu’ils ne sont pas concernés, seraient bien avisés de regarder du côté de la nouvelle directive européenne qui va rendre des millions d’appartements et de maisons individuelles non seulement impropres à la location, mais également impossibles à revendre, ce qui va à la fois faire exploser les prix des loyers comme un cassoulet au coca-cola dans l'intestin grêle d'un moine bouddhiste et ruiner ceux pour qui la location était un complément à leur retraite. « Vous n’aurez rien et vous serez heureux ». 

Dans la même veine, les winners métrosexuels urbanisés de la mondialisation ne seront pas mieux lotis, car ils seront les premiers à être remplacés par les intelligences artificielles et le cri d’alerte d’Elon Musk et d’une flopée de chercheurs informatiques de renom invitant à faire une pause de 6 mois pour réfléchir aux implications de l’IA a autant de chances d’être entendu que la supplique « pas le visage, j’ai des lunettes ! » par un CRS en hypoglycémie. 

Et à ce propos, après Amnesty International, le Conseil de l’Europe, les Nations Unies et même l’Iran, c’est au tour de la Maison-Blanche de s’insurger contre les méthodes de nos forces, non plus « de l’ordre », mais de coercition, lesquelles, il est vrai, lèveraient peut-être un peu le pied si, comme aux USA, les citoyens étaient armés, droit constitutionnel qui leur a été accordé, il faut le rappeler, avant tout pour se protéger des abus de pouvoir éventuels de l’état. 

Un état qui, depuis, n’a de cesse que d’essayer de revenir dessus au prétexte, par exemple, qu’un machin à pronoms exotiques vient de priver, entre autres victimes, trois malheureux enfants de l’opportunité de pouvoir un jour choisir le leur, ce qui, par ailleurs, annule le travail remarquable de tous ces hommes en jupe qui donnent de leur temps pour lire à nos bambins de merveilleux contes non genrés et non sodomiephobes dans les crèches et les écoles maternelles. Ce n’est pas de la faute du wokisme, de l'afflux massif de QI à un chiffre et demi et du fait qu'une partie conséquente de la population est sous psychotropes divers, mais des armes à feu qui sont vraiment très très méchantes. Il est évident que si elles étaient interdites, les criminels n’oseraient pas les utiliser, comme on le constate tous les jours en France dans les nombreux règlements de comptes mafieux et que, pour faire bonne mesure, il conviendrait de dénoncer également les méchants couteaux (avec ou sans « Allah Akbar » en option) qui, allez savoir pourquoi, ont tendance à apparaître lorsque l’on interdit… les armes à feu. 

Ce culte de la non-violence à géométrie variable, qui aboutit inévitablement à davantage de violence envers les citoyens lambda, n’a aucune espèce de logique. Pendant plus de 1500 ans de catholicisme et « d’aimez-vous les uns les autres » force est de constater que cet amour n'a que modérément tempéré les ardeurs et que, sans quelques massacres pour faire bonne mesure, notre civilisation n’aurait pas survécu plus de 1500 ans avec pour conséquence que Cyril Hanouna ne présenterait peut-être pas TPMP. Désormais, selon un dernier sondage, seulement 29% des Français sont encore vaguement catholiques et seuls 2% vont encore à la messe et c'est maintenant, au moment précis où notre survie est en jeu, où un type de 70 kilos avec un cheveu sur la langue pourrit la vie à des millions de personnes et où une partie du continent africain s’invite chez nous sans demander la permission au prétexte qu’il y a de la lumière, que les mêmes qui doivent leur pouvoir à une guillotine, qui ont tué la religion et nous assènent des coups de matraques didactiques et bienveillants, nous demandent, sans rire, d'appliquer scrupuleusement le « tu ne tueras point ». Il est vrai que, de leur point de vue, on peut comprendre l’angoisse, mais s’ils continuent dans cette direction, sauf à ce que Jésus revienne pour la piqûre de rappel, il est possible que certains factieux réfractaires aient un peu de mal à adhérer au concept. 

Pas étonnant qu’en plein chamboulement géopolitique majeur, l’Europe en général et la France en particulier, jouent le mauvais cheval et manquent leur rendez-vous avec l’histoire. Une histoire qui pourrait, de toute façon, ne plus durer très longtemps si l'on considère que l’adhésion de la Finlande à l’OTAN nous rapproche un peu plus de la 3e guerre mondiale et que le pacifiste Trump, faute d’avoir tenu sa promesse de faire le ménage et de mettre certaines personnes en prison quand il en avait l’occasion, récolte les fruits de sa couardise, le camp d’en face n’ayant pas les mêmes scrupules lorsqu’il s’agit de l’empêcher de se présenter l’an prochain. 

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lundi 27 mars 2023

MACRON va-t-il sauter ? Analyse (27/03/2023)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/6paMcNgzKEk

Bonjour ! 

Si quelque chose se comporte comme un canard, fait coin-coin et pond des œufs, on a quand même moins de chances de se tromper en disant que c’est un canard qu’en envisageant l’éventualité d’un lapin xenogenre couvant un œuf de Pâques. De même, si quelqu’un détruit méthodiquement la France depuis des années, insulte et « emmerde » régulièrement les gens qui ne sont rien, il est cohérent d’imaginer être en présence, là encore, d’un gros canard (libre à vous de mettre un peu de diversité républicaine dans les voyelles) autant attaché à notre pays qu’Éric Ciotti à un peigne collector en os de pénis de baleine. 

Il y a donc peu de chances qu’en soi, la menace de bloquer, durant quelques jours, l’économie perturbe plus que ça quelqu’un qui n’a pas hésité à la mettre (et à nous pisser) à l’arrêt pendant plus d’un an juste pour polluer nos gènes avec un machin hors de prix, aussi efficace qu’un col roulé contre Vladimir Poutine (si l’on compare avec les pays qui, eux, n’ont pas jugé utile de massacrer leur PIB), et dont je soupçonne la capacité à mentir surhumaine d’Olivier Véran et la tête en forme de gland décalotté d’un autre arbre oléagineux du gouvernement (avec qui on est loin « du saut » qualitatif) de faire partie des effets secondaires. 

Macron non seulement a été mis là pour presser le citron France jusqu’à la pulpe, mais pour s’assurer que la pelure, une fois aussi desséchée que le dernier tampon hygiénique de Roselyne cacha… Bachelot, ne puisse plus jamais exister en tant que nation ethniquement cohérente, composée d’individus ayant une finalité commune et la capacité de faire bloc, autant dire en tant que nation tout court. Cette destruction est nécessaire et on n’a pas vraiment le « Schwab », lorsque, comme lui, on adhère à l’idée délirante d’un nouvel ordre mondial basé sur un crédo économique aussi décorrélé de la réalité que le concept de toilettes non genrées en Ouganda. Un fanatisme qu’on ne peut vraiment comprendre sans regarder en face sa dimension de culte ésotérique, la perte de notre spiritualité et la prise à la légère concomitante de cet aspect ne devant pas nous faire oublier que ce n’est pas nous qui décidons que ce jeu s’est arrêté et que, pour d’autres, en particulier une partie de l’élite oligarchique (qui cherche une justification à son hégémonie jusque dans les remugles du pédosatanisme) les guerres de religion n’ont jamais cessé, l’arbre de l’Islam cachant une forêt plus pernicieuse. 

Donc, si tout ce qui fait du mal à la France sert potentiellement les desseins de Macron (lequel a quand même vendu Alstom, fermé Fessenheim, cassé EDF, massacré nos PME et fait en sorte que l’affichage du déficit de la balance commerciale nécessite de changer la carte graphique de notre ordinateur) on peut se demander pourquoi le chaos qui s’installe le met, paradoxalement, aussi mal à l’aise que la première fois où il a vu Brigitte sans son slip kangourou. En fait, sa véritable crainte est de montrer à ses maîtres (lesquels, pour le placer là, ont tordu le système électoral façon nez de Nabila avant chirurgie) qu’il a perdu le contrôle de la situation et ne sera pas en mesure d’éviter un sursaut populaire avant le point de non-retour, relativement proche, à compter duquel la France ne pourrait plus jamais se relever. S’il échoue aussi près du but, il est probable qu’il sera sacrifié, comme le pion qu’il est, non seulement au figuré, mais peut-être même au propre, la foule ayant besoin d’un bouc émissaire à réduire en charpie pour se calmer, oublier qu’une partie a voté pour lui non pas une, mais deux fois, et accepter qu’on lui refourgue ensuite le prochain cheval d’une autre couleur, mais de la même écurie. C’est pour cela qu’il ne peut absolument pas reculer et qu’il s’accroche à sa réforme comme un morpion sur un des testicules en nombre indéterminé du couple présidentiel. 

Malheureusement pour lui, une grande majorité de la population a fini par réaliser que le roi est nu(l) et remettre le dentifrice dans le tube de sauce tomate risque d’être compliqué. Le fait que la visite du Roi d’Angleterre (pas vraiment rassuré de voir un Darmanin, atteint d’ethnopathie visuelle, chargé de sa sécurité) ait été reportée à des calendes plus ou moins grecques ne joue pas en sa faveur. Sa tactique habituelle du pourrissement semble non seulement ne pas marcher, mais se retourner contre lui, le temps jouant dès lors en sa défaveur, même avec une montre à 80 000€. On peut donc s’attendre à ce qu’il joue son va-tout en intensifiant la répression. Mais quand même l’Iran s’insurge contre les atteintes aux droits de l’homme dans notre pays donneur de leçons au reste du Monde, sauf à passer officiellement en mode Ceausescu, il ne lui reste pas beaucoup de marge de manœuvre. 

Et, à ce sujet, si ça ressemble à un Benalla motorisé, que ça se compote vis-à-vis des manifestants comme un Benalla, il y a des chances que ce soit un Benalla, et je ne serais pas surpris que, derrière leurs casques opaques, les membres de la Brav-M, au moins pour partie, compte tenu de leurs exactions documentées, ne soient même pas des policiers, mais des barbouzes de Macron. Peut-être même que, parmi eux, le Benalla originel, lequel coule tranquillement des jours heureux à l’abri des caméras des médias amnésiques, s’adonne, en toute discrétion, à son passe-temps favori. 

À la décharge de Macron, comme diraient les éboueurs en grève et Benjamin Griveaux, je rappelle aux poissons rouges et aux plus jeunes que tout a basculé en 2010 à l’occasion d’une autre réforme des retraites qui avait également mis dans la rue des millions de personnes (dont j’étais) peu enthousiastes à l’idée d’en prendre pour 2 ans de plus et naïvement persuadées que, comme Juppé en 1995, Sarkozy allait céder devant le nombre. Cette immonde pourriture à talonnettes dont on ne mesure même pas le mal qu’il a fait au pays et au Monde, recyclant le reste de la vaseline du traité de Lisbonne, nous a superbement ignorés, occupé qu’il était à revendre son Kärcher sur l’équivalent du « Bon Coin » de l’époque. Les syndicats, incapables d’appeler à une révolte qu’ils ont justement été créés pour éviter, révolte labellisée « non républicaine » par une république qui en est pourtant issue, se sont couchés et, après un moment de stupéfaction durant lequel on entendait les OQTF voler, chacun est rentré gentiment chez soi. 

Depuis, forte de cette jurisprudence, l’oligarchie considère les manifestations comme des promenades récréatives d’un point A à un point B avec retour à la niche à temps pour Hanouna tandis que des black blocks (dans lesquels d’immondes complotistes voient des policiers déguisés) jamais inquiétés, parachèvent le dispositif en faisant brûler des trucs devant les caméras pour que les aficionados du journal de 13 heures fassent pipi dans leurs protections absorbantes et désavouent le mouvement ; une poubellophobie qui permet également de justifier autant de coups de matraque pédagogiques que nécessaire sur le péquin moyen, certes gazé et éborgné sur les bords, mais désormais présenté par des médias aux ordres comme un factieux à frange et moustache subliminales. 

Le seul problème c’est qu’en dépit de la baisse orchestrée du QI moyen par : l’école, l’immigration anarchique, les perturbateurs endocriniens, l’aluminium en injection, Marlène Schiappa et l’encouragement de la gent féminine à faire n’importe quoi en matière de sélection du père de leurs enfants par la subvention des familles monoparentales, les gens sont quand même moins cons que nos élites ne le pensent et que cette petite mécanique bien huilée, mais par trop répétitive, commence à devenir aussi apparente que le glaçage narinaire de notre leader suprême. 

Outre la prise de conscience profonde de la nullité du personnage (au point qu’on le hue dans les stades) la nouveauté, par rapport aux secousses sismiques sociales précédentes, c’est que les hauts responsables syndicaux stipendiés sont débordés par leur base (laquelle inclut désormais la classe moyenne victime, à son tour, de l’eau qui monte); base qui, elle, a parfaitement compris les enjeux. Pris au piège du jusqu’au-boutisme de Macron, ils sont obligés de donner le change et de la voix, même si la CFDT propose désespérément la porte de sortie d’une suspension « provisoire » de la réforme histoire, on suppose, de briser l’élan révolutionnaire. 

Comme par hasard, une foule d’acteurs et autres chanteurs auxquels on n’a rien demandé et qui étaient aux abonnés absents pendant les gilets jaunes, viennent subitement apporter leur soutien en y mélangeant des discours LGBT et autres foutaises climatiques afin de bien noyer le poisson et que ça parte dans tous les sens tandis qu’Aurore Bergé, soucieuse de bien montrer à quel point ceux qui ne veulent pas se laisser sodomiser à sec sont des méchants, exhibe une lettre d’insultes (qu’il serait complotiste d’imaginer qu’elle aurait écrite elle-même), menaçant rien moins que son nourrisson de 4 mois déjà bien compromis, le pauvre, par son héritage génétique. Bien sûr, tout le spectre des couillons (de la NUPES jusqu’au RN) qui placent la défense des institutions avant celle de la France, vaguement conscients de leurs intérêts sectoriels parasitaires communs et du fait qu’une fois la guillotine en place on ne sait jamais ce qui pourrait arriver, tombent à pieds joints dans le panneau compassionnel en clamant, le torse bombé, que les violences envers les élus sont inacceptables. Le nouveau Robespierre sera donc à chercher ailleurs. 

Pour éviter ces pièges, le seul objectif, et encore une fois, la seule chose que Macron craint, devrait être de démontrer à ses maîtres qu’il a perdu le contrôle de la situation, et ce, car il ne faut jamais sous-estimer la connerie humaine, avant que l’effondrement, annoncé par ces banques dominos qui, ces jours-ci, tombent les unes après les autres, ne vienne lui sauver la mise en donnant une énième possibilité à ce pompier pyromane, au cul, jusqu’ici, quand même bordé de nouilles, de se poser encore une fois en sauveur de la nation devant des moutons tétanisés à qui on vendra que remettre leur masque et rester confinés à la maison les protégera contre l’évaporation de leur compte en banque. 

Nous sommes à un point de basculement potentiel, les gens ayant enfin réalisé qu’après tant de défaites et d’humiliations destinées à nous cacher autant la faiblesse d’un pouvoir aux pieds d’argile que notre force véritable, il suffirait juste de pousser encore un peu pour pouvoir enfin décider de notre destin. Si nous lâchons maintenant, pour Macron, lequel ne s’arrête jamais, ce sera open-bar, et sans même laisser à notre sphincter anal le temps de se rétracter, il a déjà annoncé la suite des réjouissances avec la prochaine loi travail et celle non pas contre mais, nuance subtile, « SUR » l’immigration, qui vont finir de casser le peu qui reste de notre système social. Nous n’aurons pas de deuxième chance. 

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dimanche 19 mars 2023

La vidéo que vous n’oserez pas partager ! (19/03/2023)

  Transcription de ma vidéo sur YouTube:https://youtu.be/nuv-wyLGGno

Bonjour ! 

Je ne sais pas si c’est les lasagnes ou le 49-3, mais cette nuit j’ai fait un rêve bizarre. Contrairement à un iel à perruque bien connu, il était « sanglant ». Donc, si dans la famille King, vous êtres plutôt Martin Luther que Stephen ou Kong vous voilà prévenus. 

Pour commencer, j’ai assisté à l’oxymorique « crépuscule d’Aurore » Bergé que j’ai vue débouler, en nuisette et en courant, talonnée par une horde de cégétistes brandissant des torches. Désespérée elle s’est engouffrée dans un hall d’immeuble percutant 400 migrants fraîchement débarqués de l’Océan viking. À la vue de son « haut séant, vits king » size (et plus modestes) se dressèrent derechef. Sous mes yeux horrifiés, la voilà promptement enrichie, et ce simultanément, par deux 49,3 (minimum), avant que d’aggraver encore la situation en ouvrant imprudemment la bouche (pour se plaindre) et, alors que je pensais qu’il ne pouvait rien lui arriver de pire, c’est le moment que choisirent deux futurs physiciens quantiques particulièrement inventifs pour réaliser, eux aussi, alertés par l’écho de ses déglutitions, qu’il restait un grand vide inoccupé entre ses deux oreilles. 

Encore sous le choc, après avoir fait signe (et galamment tenu la porte) à Marlène Schiappa, dans la même tenue (version bonnet E), poursuivie par les mêmes, je sortis dans la rue, surpris de constater qu’on avait installé ce que je pris d’abord pour des structures gonflables, mais qui n’étaient rien d’autre que Gérard Larcher et Dupont-Moretti sur la bedaine duquel des enfants hilares en crampons ensanglantés rebondissaient « Outreau » ou pas assez, en faisant des bras d’honneur. Un peu plus bas, un groupe d’adolescents disputaient une partie de foot acharnée avec la vraie tête d’Olivier Dussopt. Alors que, sidéré, je m’enquérais de savoir où ils l’avaient trouvée, l’un d’entre eux pointa nonchalamment du doigt une gigantesque guillotine autour de laquelle une foule en liesse applaudissait, tandis qu’étaient raccourcis à la chaîne tous les députés n’ayant pas voté la motion de censure. Je clignai alors momentanément des yeux, ébloui par le reflet de la lune sur le crâne d’Éric Ciotti. 

Dans le lot se trouvaient aussi quelques ministres dont le malheureux Bruno Le Maire qui eut droit à plusieurs passages en raison de dérapages répétés sur son col roulé. C’est alors que je manquai d’être renversé par Gérald Darmanin fuyant une meute de féministes brandissant des ciseaux de 7 pouces. Malchanceux, en essayant d’éviter un groupe de supporters anglais, il s’étala de tout son long , trébuchant sur les restes de ce que les lunettes et un prospectus du Medef permettaient encore d’identifier comme Agnès Pannier-Runacher. Tandis que, finalement rattrapé par la marabunta ovarienne, les supplications du ministre se faisaient de plus en plus aiguës, je décidai de remonter la rue, attiré par une clameur lointaine. 

Olivier Véran, recouvert de purée de bananes, avait été enfermé dans une cage avec 3 gorilles que la foule titillait en leur jetant des bouts de Gabriel Attal tout en scandant : « explique-leur la réforme des retraites ! ». Non loin de là, juste en face de l’immeuble en flamme de la banque Rothschild, un groupe de soignants suspendus jouait aux fléchettes avec des doses Pfizer sur ce qui restait d’Élisabeth Borne dont un plaisantin avait rendu non métaphorique le balai qu’elle avait généralement dans le… fondement. 

Mon rêve se déroulait de toute évidence à Paris, car les rues étaient jonchées d’ordures. D’un sac éventré dépassait une petite main, vierge d’ampoules et de durillons, encore crispée sur une carte de presse de BFMTV et, tandis que la découverte d’un sac poubelle de 50 litres à forte poitrine me faisait craindre le pire pour Léa Salamé, ma vision périphérique me fit repérer un individu en sueur et aux narines blanchâtres essayant de se fondre dans un tas d’immondices. Seuls son tatouage « Kylian je t’aime » en forme de ballon de foot sur sa fesse gauche et l’inscription « Jean-Mi pour toujours » sur la droite, permettaient de le différencier de son environnement, d’autant qu’une famille de surmulots, trompée par la béance de l’orifice équidistant, semblait désireuse d’y élire domicile. « Franchement, lui dis-je, tu n’as rien vu venir ? ». Il me regarda d’un air méchant en articulant : « Je t’emmerde ! ». 

Je me suis réveillé juste au moment où, un peu mesquinement, je l’admets, je signalais sa position à un groupe de gilets jaunes réfractaires, non-vaccinés, bipolaires, antisémites et possiblement cannibales. 

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lundi 13 mars 2023

Attention, ça pique ! (13/03/2023)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube:https://youtu.be/yAv6h1yRUJ0


 

Un faquin pas vacciné (selon Lassale) 

À l’Élysée dans les sous-sols 

Snifferait des trucs par le nez (Pas comme Palmade !) 

En guise, en guise, en guise, en guise, en guise, en guise d’aérosol 

 

Y en a qui disent que sa femme c’est pas « elle », mais « iel » 

Une femme « habite » à l’Élysée… avec son matériel 

Il ment sur tout, tout le temps, rien n’est impossible 

1500 milliards de dette en plus... faute à ce nuisible 

Et comme il n’y a plus d’argent, sauf pour l’Ukraine et les migrants 

C’est la retraite à 120 ans qui, tous, nous attend 

 

Il a détruit le pays, y a plus d’industrie 

Après l’ineptie covid, sus à la Russie 

Qui nous livre notre uranium, en grande partie 

Mais gentil il nous donne, à crédit, un chèque énergie 

Plus de Gaz, plus de pétrole, les prix de la bouffe, qui s’envolent 

S’il reste encore là, pour 4 ans, bienvenue au Liban 

 

Les électeurs enfumés 

Qui ont voté pour ce guignol 

Une pince à linge sur le nez 

Ils ont dans le cul, ça glisse, ça glisse, Un piquet de parasol 

 

On viole jusqu’à nos mamies, sous OQTF 

On apprend à nos enfants à changer de sexe 

Défendre ces belles valeurs vaut bien une guerre 

Même si, petit détail, presque rien, elle sera nucléaire 

Et contre les radiations plus de doses, masques, confinements 

C’est la solution que Véran donnera doctement 

 

Paraît que Dupont-Moretti, fait des bras d’honneur 

Qu’Aurore et Dussopt aussi crient ou tombent en pleurs 

Le gang de la macronie a quelques sueurs, 

Sont plus qu’à un 49-3 de perdre la tête 

Tant va la Marlène à l’eau, qu’à la fin elle se casse, c’est tout bête 

Car de Guillotin, la machine, sera bientôt prête 

 

Un faquin pas vacciné 

À l’Élysée dans les sous-sols 

Snifferait des trucs par le nez  

En guise, en guise, en guise, en guise, en guise, en guise d’aérosol

lundi 6 mars 2023

2023 : LES FEMMES à la « Kouizine » (06/03/2023)

  Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/-IuMlT5YVAA

Bonjour!

Tandis qu’en Espagne une loi codifie la zoophilie, avec pour résultat que si l’animal n’est pas blessé, ça va, et qu’on est sans nouvelles du poisson rouge, du chihuahua et de l’aspirateur de Pierre Palmade, on recense en France au moins un cas avéré de schiappaphilie, la ministre, en bonne féministe, ayant plaqué l’homme déconstruit, père de ses deux enfants, pour un membre qu’on imagine plus actif du patriarcat toxique. Un individu décrit par la presse people comme athlétique et tatoué et qui se trouvait probablement dans le coffre du véhicule percuté par Pierre Palmade, seul un traumatisme crânien particulièrement grave pouvant expliquer ce genre de pulsion morbide, certains individus pouvant toutefois, soyons honnêtes, être impressionnés par l’intellect de l’écrivaine, laquelle se qualifie comme sapiosexuelle, et sa capacité, amplement décrite dans son œuvre, à conjuguer le verbe savoir à l’imparfait du subjonctif. Libre à ceux qui s’inquiétaient de la voir laisser Sandrine Rousseau occuper seule le terrain de la pensée métaphysique hélicoïdale, d’en déduire que si elle ne parlait plus, c’est que les règles de la bienséance l’y obligeaient et de se réjouir du fait que, contrairement au français moyen, lequel, selon les dernières études, sombre dans la malbouffe pour compenser l’inflation galopante, elle n’est visiblement pas carencée en micronutriments. 

« Moi Tarzan, toi Marlène ». Sans vouloir sombrer dans le complotisme, après des décennies de lutte pour enfin faire de l’homme occidental ce buveur de lait de soja bio respectueux, à l’écoute de sa part féminine et de ses émotions qui les laisse prendre toutes les décisions dont toutes les femmes rêvent (et que, point positif, on aura du mal à convaincre d’aller se battre contre le méchant Poutine) c’est presque comme s’il existait, y compris chez les féministes non-gender fluide transcendantal ascendant belette les années bissextiles, une force mystérieuse qu’on pourrait appeler « biologie » qui les pousserait à rechercher un minimum d’un autre truc qu’on pourrait appeler « virilité ». 

Virilité que les nouvelles générations, faute d’exemple médiatique encore toléré, confondent souvent, à tort, avec la violence et qu’elles vont désespérément chercher chez des individus à QI de crevettes d’importation surgelées (que, bizarrement, on aura aussi du mal à convaincre d’aller se battre contre le méchant Poutine) et qui, quand ils ne les plantent pas sans laisser d’adresse avec un ou deux futurs prix Nobel sur les bras, les renvoient à la « Kouizine » avec une double Quatennens et ne sont pas pour rien, pour peu que les pâtes soient mal cuites, dans l’explosion de ce que la même Schiappa, quand rien n’obère sa mobilité linguale, qualifie pudiquement de « féminicides », soucieuse de ne pas pointer d’un doigt encore un peu visqueux de quelque surplus promptement essuyé, certains éléments statistiques totalement inexplicables lorsqu’on se prend, entre autres, du padamalgam en suppositoire. 

Une forme subtile d’enrichissement culturel qui n’est pas du goût du président tunisien… quand cela se passe chez lui ; un président incompréhensiblement convaincu, que contrairement au sphincter de certains ramasseurs de savonnettes, il y aurait des limites au nombre d’Africains mélaninés qu’un pays peut accueillir et qui, de surcroît, a émis le souhait absurde que la Tunisie soit peuplée par dixit « des arabes » : pourquoi pas la Chine par des Chinois ou le Japon par des Japonais tant qu’on y est. Pire, il a sonné « l’halal-i » contre l’immigration subsaharienne, faisant que d’ici quelques années, chanceux que nous sommes, on peut s’attendre, en France, à une immigration 100% tunisienne certifiée qui tombera à pic, le label rouge étant, ces temps-ci, insidieusement attaqué par la réglementation européenne. 

Dire que Mélenchon a été horrifié par cette résurrection de la bête immonde est un doux euphémisme et ses brigades antifas ont quelques fils qui se touchent devant le concept novateur de « ratonnades antinazies » vers lesquelles, sauf à changer de nom, les conduit leur logique implacable, d’autant que, sentant le vent tourner, de nombreux individus peu distinguables la nuit ont déjà quitté la Tunisie en direction de leurs pays d’origine voire, pour certains, du pays imaginaire du nouveau Peter Pan de Disney sur le trailer duquel, 90 pour cent de racistes sur 2,5 millions de vues ont mis un pouce négatif, imperméables au concept innovant d’une clochette de pâques en chocolat et d’un Peter Pan sosie de Mowgli du livre de la jungle. Toujours est-il que, s’il y avait contagion du phénomène démigratoire jusqu’en France, cela signifierait la fin de l’âge d’or que cette manne céleste nous apporte et, accessoirement, de LFI. Mais que Mélenchon se rassure, ici, l’âge d’or « dure » et un nouveau rapport préconise de fermer la centaine de petites maternités qui produisent encore, dans les campagnes reculées, un peu de gaulois réfractaire raciste d’extrême droite, et ce afin de renforcer celles des grandes agglomérations qui produisent, elles, de la bonne diversité républicaine. No PASARAN ! 

Macron n’est pas mieux, puisque planqué en Afrique, par le pur hasard du calendrier, en attendant que les manifs contre sa réforme passent, laissant à Vérandouille le soin d’expliquer, sans rire, à quel point « mettre un pays à l’arrêt c’est prendre le risque d’une catastrophe écologique, agricole, sanitaire, voire humaine », il n’a rien trouvé de mieux que d’aller insulter chez eux, en les traitant en substance d’incapables, les ressortissants d’un des rares pays au Monde où sont encore documentés des cas épisodiques de cannibalisme rituel, de sorte que si certains sombraient dans le macronovorisme avec un peu de pâte de manioc pour faire descendre, nul ne saurait leur en tenir rigueur et que, dans un souci d’universalisme, je pourrais même envisager, en cas d’inévitables problèmes digestifs liés à un « en même temps » qui remonte, une collecte afin de leur faire parvenir du Citrate de Bétaïne, si, bien sûr, à l’instar d’un nombre croissant de médicaments dans notre beau pays, il n’y a pas de rupture de stock en pharmacie. 

Pour en revenir au féminisme, dont la cible principale n’a jamais été le patriarcat, mais l’idée même de femme, concept que les machins à cheveux bleus peinent à incarner et dont, par dépit, ils essaient de faire un homme comme les autres, problématique qui me concerne d’autant plus que j’ai une fille et que je suis légitimement inquiet pour son devenir, je suis comme une Sandrine Rousseau qui a trouvé un épluche patates devant cette nouvelle manifestation dudit patriarcat toxique qui enflamme les réseaux sociaux sous le vocable de « Gym-timidation ». En gros, ces produits 100% allégés en matière cérébrale que sont les instagrammeuses (lesquelles ne cherchent, bien sûr, absolument pas à attirer l’attention) se pointent en leggings moulants fluo et petits hauts anecdotiques dans des salles de musculation remplies à 80% d’hommes, s’arrêtent toutes les 2 minutes pour prendre un selfie de leurs fesses en cambrant les reins comme pour réceptionner un bilboquet imaginaire et se plaignent ensuite, vidéo victimaire à l’appui, que même les hommes qui ne leur plaisent pas les regardent. 

Mon petit doigt me dit qu’elles n’ont pas mesuré à quel point le sentiment de sécurité qui leur permet d’avoir ce genre d’attitude est artificiel et se délite à la vitesse d’une érection face à un striptease d’Elisabeth Borne, conjointement à la société d’abondance pacifique et jadis uniforme qui a permis ce genre d’aberration culturelle. La chute va être rude, le mythe de la femme forte et indépendante n’étant que la conséquence du mirage collectif de la croyance en la viabilité d’une société de services, laquelle a permis, financés par de la monnaie de singe dont plus personne ne veut, la création d’une foultitude d’emplois aussi improductifs qu’inutiles vers lesquels la gent féminine a été massivement aiguillée. Et ce sont justement ces emplois à base de clics sur des tableaux Excel et de réunions pour décider de la prochaine réunion qui vont être impitoyablement et quasi intégralement remplacés dans les mois qui viennent par les intelligences artificielles, provoquant un tsunami de licenciements, plus particulièrement chez les femmes, une IA devant encore pas mal évoluer avant de savoir déboucher des chiottes, installer une box internet, ou réparer une fuite sur le toit, de même que pour remplacer tous ces autres métiers pour lesquels, même en scrutant l’horizon au télescope électronique, on n’a jamais vu poindre la moindre exigence de parité. 

Comme si cela ne suffisait pas, outre le fait que ces emplois inutiles génèrent d’autres emplois pour l’entretien et le ménage des locaux, le transport ou la restauration qui, eux aussi, vont être impactés, de nombreux emplois originellement occupés par des hommes ne se sont féminisés que parce que ces professions se sont suffisamment « humanisées » et adoucies pour les rendre attractives pour une population féminine : éducation, santé, justice, politique, voire l’armée, sans même évoquer ces légions de femmes cadres de 50 kilos, notamment dans l’administration, dont l’autorité artificielle ne repose que sur celle que leur confère l’état déficient derrière lequel elles s’abritent et qui, au fur et à mesure que les temps vont se durcir, faute de l’autorité naturelle indispensable pour tenir des gens de plus en plus énervés, vont être balayées façon Élisabeth Borne si un type de 90 kilos en colère fait irruption dans son bureau. L’humanité étant un luxe que nous ne pouvons plus nous permettre, sauf suicide collectif bien entamé (et qui n’est, hélas, pas à exclure) la tendance ne peut donc que s’inverser que ce soit dans l’éducation où, si la maîtresse n’est pas de nouveau remplacée par des hussards de la république capables de délivrer des gnons on va aller à la catastrophe, ou encore dans la politique si Clémenceau ne remplace pas vite Sandrine Rousseau ou les nombreux homuncules qui y sévissent et qui ne valent pas mieux. 

Enfin, comme en témoignent la réforme des retraites qui les désavantage honteusement et l’accroissement exponentiel du « sentiment » de se faire violer, l’état se fout des femmes comme de sa première chemise archivée. Le mensonge de l’indépendance qu’il a fait gober à certaines, n’a jamais été rien d’autre qu’une dépendance aux subsides gouvernementaux et parfois à un employeur en lieu et place de celle à un époux qui, lui au moins, est capable de sentiments, le tout doublé d’un correctif artificiel par la loi des inégalités physiques, correctif qui ne sert plus à rien face à un migrant sous OQTF multirécidiviste. 

Le système arrive au bout de ses capacités et il n’aura bientôt plus les moyens de financer et donc d’encourager l’absence de discernement dans le choix initial d’un partenaire qui se traduit par l’explosion du phénomène des mères célibataires. Face au carnage économique qui s’annonce, doublé d’un risque de conflit militaire généralisé avec la prise imminente de Bakhmout par les Russes et triplé d’une insécurité qui va s’accroître de façon exponentielle avec l’explosion du prix de la nourriture, celles qui auront gaspillé leurs meilleures années à papillonner en attendant un milliardaire, gobant qu’elles pouvaient se comporter sexuellement comme des hommes sans conséquences, ou qui auront poursuivi une carrière stérile, au détriment d’une possibilité de relation durable, pourraient bien passer de la crainte de devoir retourner à la cuisine, à la crainte de l’absence de cuisine vers laquelle retourner. 

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