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lundi 30 janvier 2023

SORAL : comprendre le pire (30 jan. 2023)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/-nO9qLue2O4

 


Bonjour ! 

Cette vidéo hors-série, que j’aurais pu appeler « traverser un champ de mines en charentaises » (donc, si on ne se revoit pas, merci de m’avoir suivi jusque-là) va être à la fois plus longue et plus sérieuse que d’habitude, alors si votre niveau de chauffage le permet, installez-vous confortablement, car on va aller au fond des choses. Prenez aussi un tube d’aspirine, si vous réussissez à en trouver, car vous risquez d’en avoir besoin. Soral dit lui-même qu’il a presque toujours raison, on va donc ici s’intéresser aux raisons du presque, sachant que quand on a un bon fusil qui tire un peu à gauche, la solution n’est pas de le jeter, mais de faire la petite correction mentale consistant à viser l’oreille pour mettre une balle entre les deux yeux. Non que je vous encourage à tuer quiconque… même Macron. Ceci dit, hélas, si votre résolution est prise, je ne peux pas vous en empêcher non plus. Mais j’insiste : ne le faites pas ! 

SORAL ET LA CENSURE

Dans l’univers de chochottes susceptibles qui est devenu le nôtre, la forme prime souvent sur le fond et quand on met les pieds dans un champ pour traire une vache, la meilleure tactique n’est pas d’agiter un chiffon rouge devant son nez, sauf si votre but est de démontrer que la vache, surtout quand elle est sacrée, n’est pas forcément l’animal paisible que certains s’imaginent. Sur ce point, on peut dire que Soral a réussi. 

Tout le monde connaît la citation « Pour savoir qui vous dirige vraiment, il suffit de regarder ceux que vous ne pouvez pas critiquer », citation attribuée, certainement à tort, à Voltaire, car elle ne respecte absolument pas sa prosodie, son style ou son registre lexical. Si elle contient indéniablement une part de vérité, elle perd tout son sens si on remplace « critiquer » par « insulter » ou « agresser », auquel cas, aussi pertinente que soit la critique, il est difficile de démontrer que la réaction relève simplement de la censure pure et simple et non de la défense légitime d’un honneur bafoué. La censure est incontestablement de plus en plus prégnante, mais force est de constater que, moyennant certes, de plus en plus de précautions et de contorsions au fur et à mesure que le niveau de chochotterie général augmente, même sur YouTube et même en France, sauf à faire le buzz et à toucher une trop forte audience pour pouvoir être ignoré, on peut encore dire certaines choses dès lors qu’on ne tombe pas dans l’insulte ou dans l’outrance (souvent assimilées à tort au concept fumeux de « haine »). La tendance de Soral à appeler un chat « matou pelé sidaïque » plutôt que simplement « un chat » est donc, pour partie, et pour partie seulement, responsable de sa censure, indépendamment la teneur de ses analyses. 

Par ailleurs, une fois passé un certain stade, foutu pour foutu comme dirait l’autre (car ce n’est une vie pour personne et je doute que ce soit son plan premier), on peut arguer que les procès à répétition peuvent être retournés contre l’adversaire pour valider la pertinence du discours, ce qui est, certes, tactiquement intelligent, mais relève du sophisme et pousse à la surenchère. De plus, s’il est terriblement efficace (et courageux) de mettre un nom et un prénom sur les problèmes plutôt que de se contenter d’une critique générale qui ne mange pas de pain, une fois qu’on a dit que le président, le secrétaire et le trésorier d’un club de pétanque sont des ripoux, il est très compliqué de se dédouaner de toute intention de jeter l’opprobre sur tous les autres membres du club qui viennent simplement jouer aux boules à l’heure de l’apéro, ce qui rend particulièrement vulnérable aux accusations de machinphobie, ou d’antichose. 

Si on peut parler, dans des registres totalement différents, de véritable censure pour France Soir (sur la vaccination), ou Vincent Reynouard (sur la phobie des comptes ronds), lesquels sont toujours irréprochables sur la forme, on ne peut que nuancer, indépendamment de la pertinence ou non du propos, pour par exemple (classés en mode crescendo) : Rivarol, Soral ou Démocratie Participative, chez lesquels, comme pour la poule et l’œuf, il subsiste un flou, à mon sens contre-productif et sur lequel ont beau jeu de jouer leurs adversaires, quant à savoir si c’est la censure qui a provoqué le comportement, ou l’inverse, rendant le statut envié (et vendeur) de martyr définitivement hors d’atteinte aux yeux d’une partie de la population mainstream. 

SORAL L’HUMANISTE

Ayant, hélas, à peu près le même âge canonique que Soral ; même si, pour ma part, plutôt rat des champs que rat des villes, j’ai moi aussi connu, sans toujours en avoir bénéficié, les années d’abondance, de quasi-plein emploi, avec des filles encore capables de sourire et une société quasiment homogène ethniquement, même si déjà malade. Un point de départ de réflexion, pas aussi rose que ce que certains le pensent, mais que les jeunes générations ne peuvent pas appréhender et encore moins conceptualiser. La France étant, comme l’Inde, un pays de castes, mais en plus hypocrite parce qu’elle ne le dit pas, j’ai eu la chance de bénéficier de la courte parenthèse débutée après 1905 où (seule chose positive à mettre au crédit de la république), l’ascenseur social par la scolarité a brièvement fonctionné, le temps de démolir l’enseignement privé catholique et de rendre la nouvelle classe moyenne, ainsi créée, réceptive au conditionnement de masse qui allait suivre. 

La société est alors revenue à ses fondamentaux avec l’effondrement tant du niveau scolaire, plus vraiment nécessaire pour cliquer dans Excel ou livrer des pizzas, que de notre QI moyen ; effondrement qui touche également des élites de plus en plus médiocres. Bien évidemment, la sélection par les réseaux et le népotisme qui n’a jamais vraiment cessé, a largement repris le pas sur ce qui restait de la sélection au mérite. Parmi ces réseaux, on peut citer la noblesse, toujours présente et bien présente, contrairement à ce que s’imaginent ceux qui croient encore au mythe de la révolution, la maçonnerie, les confraternités de certaines grandes écoles, les Young-leaders, le lobby des banques, le lobby LGBT, le lobby antiraciste, le lobby que, selon Soral, « il ne faut pas nommer » et un certain nombre d’autres cases à cocher, beaucoup plus dégueulasses, dont la seule évocation ferait de moi un complotiste, les cumuls étant par ailleurs fréquents. Durant cette parenthèse enchantée, dont Soral est le produit, ceux qu’on appelle aujourd’hui les boomers, condition première à leur reprogrammation, ont pu vivre dans l’illusion de savoir de quoi demain sera fait et sans que la peur soit encore devenue un outil quotidien de gouvernance. Un état de flottement narcoéthylique qui leur a instillé une confiance inébranlable vis-à-vis de l’état, des institutions et du journal de 20 heures. 

Quand la sérénité fait qu’on bâfre et qu’on s’arsouille d’une façon que même Rabelais aurait peiné à décrire, chose qu’on appelle pudiquement « convivialité », héritée, certes, des banquets d’Astérix et consubstantielle à notre culture, tant que la chose, traditionnellement tempérée par le carême, est ponctuelle, cela crée du lien social. En revanche (raison pour laquelle ladite « convivialité » est constamment valorisée par le système) en période d’abondance, lorsque le point culminant de la semaine se résume à se réjouir par avance de la bouffe du week-end entre amis, on devient particulièrement perméable à un discours présenté comme humaniste, les ventres vides nous émouvant d’autant plus qu’on a le ventre plein, l’esprit embrumé et que ce n’est pas nous, mais les générations futures, qui payent l’addition. Profitant de cette vulnérabilité, pendant plusieurs décennies le bourrage de crâne a été énorme, bien plus encore que le forcing LGBT actuel, culminant, outre mai 68 et les chansons d’Enrico Macias et autres troubadours, avec SOS racisme et United Colors of Benetton. 

Contrairement aux idées reçues, l’instrumentalisation de la Seconde Guerre mondiale, laquelle était encore trop proche pour pouvoir être fantasmée (même si elle était déjà en place) était loin d’avoir le même impact qu’aujourd’hui. Un impact qui, bizarrement, augmente au fur et à mesure que le temps passe et n’a atteint sa vitesse de croisière que tardivement avec l’histoire de Carpentras, et son apogée avec le vote Super Menteur en 2002 une pince à linge sur le nez. 

C’est donc surtout cette reprogrammation de fin de banquet, avec, pour ceux qui s’en souviennent, les images du Biafra, riche d’un pétrole qui hélas ne se mange pas, et ces gosses squelettiques au ventre gonflé qui venaient cathodiquement vous gâcher le dessert, qui a éradiqué, de toute une génération, ces réflexes naturels de survie qu’on présente à tort comme du racisme et de la xénophobie en les faisant passer du plan anthropologique au plan de la morale. Pire ces notions ont été caricaturées, alors qu’elles n’ont rien à voir avec la « haine » de l’autre ou le désir de tuer ou de chasser tout ce qui est différent, mais simplement avec le souci de préserver un minimum de cohérence ethnico-culturelle sans laquelle il n’y a plus ni d’intérêt ni de buts communs et donc plus de pays. Le pouvoir d’achat, qu’on nous refourgue comme bannière derrière laquelle manifester au fur et à mesure que les frigos se vident, n’étant certainement pas un but, mais juste la conséquence d’autre chose qu’il est délétère de passer sous silence. 

Soral, produit de cette époque, n’a pas pu en ressortir indemne, et il n’est très certainement pas raciste ou xénophobe. Même s’il peut conceptualiser certaines choses, comme toute une génération il est incapable de le sentir dans ses tripes, même quand son ventre n’est plus plein. Pour preuve, il continue encore et encore à donner des chances et à tendre la main, même si, à force de se la faire mordre et de perdre des doigts, il fait plus rêver les amateurs de Fist-Fucking que les admirateurs de Rachmaninoff. La liste est trop longue pour citer tous les croqueurs de phalanges invités dans son paradis multiculturel et multicolore fantasmé, le dernier en date étant, bien sûr, Dieudonné. 

MARXISTE UN JOUR, MARXISTE TOUJOURS!

Par ailleurs (ce qui accentue encore cet antiracisme viscéral générationnel), Soral a un logiciel marxiste qui le pousse à faire passer les rapports de classe avant les rapports ethnico-culturels. Sur le papier il a raison et il est clair, comme il a pu le dire, que la femme qui nettoie les chiottes a plus d’intérêts communs avec un homme ouvrier qu’avec la bourgeoise, même féministe, qui s’assied dessus, de même que ledit ouvrier a plus d’intérêts communs avec son collègue issu de l’immigration qu’avec un financier du CAC 40 aussi pâle soit-il (hors période de krach boursier). De la même façon, si les gnous s’entendaient entre eux, ça sentirait le roussi pour les lions et si les lapins attaquaient en nombre les chasseurs, ils feraient un carnage. Le problème c’est qu’un gnou sera toujours un gnou et un lapin sera toujours un lapin (j’ai d’ailleurs fait, il y a longtemps, une chanson sur les lapins dont le lien devrait apparaître quelque part). 

Il commet donc la même erreur que Marx, parasite plumitif qui n’a jamais bossé un seul jour de sa vie et qui, même si (ce qui est déjà très fort, surtout pour l’époque) il a perçu la nature du capitalisme en tant qu’entité en mouvement, ses mécanismes et l’inéluctabilité de son effondrement, a totalement fantasmé la nature profonde de la classe ouvrière et, par-là même, la nature humaine, en mettant la charrue avant les bœufs. Le véritable communisme est en réalité l’Union européenne qui est passée, elle, par l’étape indispensable de la création d’une large classe moyenne suffisamment décorrélée de la réalité pour pouvoir être définitivement reprogrammée par une propagande castratrice. Le lumpen prolétariat, lui, même sous le joug d’un cadre particulièrement rigide impossible à maintenir sur la durée, demeure toujours régi par ses déterminismes physiologiques et socio-culturels qui reviennent au galop dès que la pression diminue, reléguant « l’homme nouveau » promis, au rang de suppositoire contre la migraine. Chaque individu non reconditionné trimballe donc avec lui son moi personnel et son moi collectif qui se mue en moi communautaire. 

C’est assez facile à démontrer : 1 arbre c’est un arbre, 10 arbres c’est dix arbres, 100 arbres c’est 100 arbres, 1000 arbres c’est mille arbres, mais c’est aussi une forêt et dans la forêt, il y a des loups. Ce qui fait la forêt ce n’est pas la qualité individuelle des arbres, mais leur nombre. Dès lors, peu importe quels arbres vous éliminez, si vous en éliminez suffisamment, plus de forêt et donc plus de loup. Par conséquent, même quelqu’un qui arrive en ayant appris Victor-Hugo par cœur, avec trois diplômes de physicien nucléaire en poche et un drapeau bleu blanc rouge tatoué sur le testicule gauche, s’il a un caractère non fongible, que ce soit sa religion ou sa couleur de peau, il devient un arbre précurseur d’une forêt à venir. Même s’il a les meilleures intentions du monde, il se mariera probablement dans sa communauté dont il reproduira les caractéristiques chez une descendance sur laquelle il n’aura aucun contrôle, notamment si elle se retrouve socialement déclassée, faisant qu’elle se rapprochera naturellement de ceux qui lui ressemblent. 

Dans la plupart des pays du Monde, le problème ne se pose pas de la même façon, y compris dans partie des pays qui débordent largement chez nous et dont les ressortissants hurlent au racisme comme s’ils s’étaient assis sur un cactus mexicain, alors même que chez eux, conscients de ce qu’ils sont, ils savent faire comprendre avec la subtilité qui s’impose aux corps étrangers qu’ils ne sont pas particulièrement les bienvenus. Dans cette exception culturelle qu’est le monde occidental, le contrat de base est que c’est à l’état qu’il revient de faire le tri à l’entrée pour que l’autochtone reprogrammé en citoyen puisse jouir du confort et de la gratification morale de pouvoir apprécier l’autre sur la seule base de ses qualités propres sans avoir à s’occuper de la couleur de sa peau et autres futilités… comme la réalité. Il est évident que le tri n’est pas fait, sauf entre OQTF et futures OQTF, et qu’alors même que c’est l’état qui ne fait pas son boulot, c’est le citoyen non zombifié qui est pointé du doigt lorsque, constamment menacé, il en revient, souvent à son corps défendant, à ses mécanismes naturels de défense. Bref l’internationale, ce n’est pas pour demain.

 DU LOGOS À LA CONGRUENCE. 

À l’instar d’un Zemmour et de tous les bons débatteurs capables de vous sortir, n’importe quand, la citation qui tue, Soral utilise la méthode éprouvée consistant à structurer sa pensée, à prendre systématiquement des notes et à les classer. Méthode, pour la petite histoire, parfaitement expliquée par Hitler dans Mein Kampf. C’est un gros travail, certes astreignant, mais qui paye. Toutefois, même lorsqu’on est doué d’un puissant esprit de synthèse, on devient alors un peu comme un ChatGPT organique, ne produisant pas forcément quelque chose d’original à partir de la pensée des autres, même si ça impressionne le chaland et qu’arriver à distiller toujours un peu de l’antithèse dans la thèse fait que, quelle que soit la façon dont les choses tournent, on peut toujours dire qu’on avait presque raison. On ne peut pas lui enlever, à minima, d’avoir su dépoussiérer certaines idées avec brio et de les avoir prolongées avec acuité, notamment en ce qui concerne le féminisme, ce qui n’est pas à la portée du premier venu. De même, il a su vulgariser des concepts qui, sans lui, seraient restés inaccessibles à toute une génération, ce qui, là encore, n’est pas à la portée de tout le monde. Par ailleurs, Soral, lequel écrit comme il parle, ce qui a le mérite de l’efficacité, est donc un penseur qui écrit et non, comme un Houellebecq, un écrivain qui pense, avec pour corollaire que, s’il peut être très fin, il est rarement subtil. À sa décharge, la subtilité n’est pas la meilleure façon de faire de l’audience. 

Comme il est évident que le créneau de la main tendue aux hommes de bonne volonté, mais pas assez, faut pas pousser non plus, pour renoncer à leur religion, n’est pas suffisant pour fédérer, Soral étant un génie de la congruence et du Lego autant que du logos, parle aussi à ceux qui cherchent une excuse pour justifier un immobilisme qui en devient presque héroïque. Alors que l’histoire est pleine d’exemples démontrant le contraire, on va dès lors prétendre que les allogènes sont trop nombreux et trop intégrés pour les mettre dehors et que, sauf à vouloir un bain de sang, il n’y a guère d’autre alternative que de composer avec, en jouant la carte de « l’ennemi de mon ennemi » et de la complémentarité parce qu’on a des points de convergence, qu’être un pays Monde est un atout et qu’en plus, ils jouent vachement bien au foot. 

Apprendre des langues étrangères étant un de mes hobbies, j’ai l’avantage de pouvoir regarder la France par les yeux du reste du Monde et je vous garantis que la vue de cette équipe atteignant enfin les 100% de diversité monochrome (d’autant qu’elle a perdu, invalidant l’excuse du suicide collectif par souci d’efficacité) face à une Argentine jadis aussi métissée que le reste de l’Amérique du Sud et qui, elle, à l’inverse, par un procédé intéressant à étudier, est parvenue à redevenir ethniquement homogène, a provoqué une véritable onde de choc à l’international : un traumatisme navré, en Asie ou en Russie, pays qui conservaient encore un imaginaire fantasmé et affectueux à notre égard ainsi qu’une admiration pour notre culture passée, et, paradoxalement, une partie de rigolade en Afrique laquelle a fini de perdre ce qui lui restait de respect pour la France et qui, d’ailleurs, nous vire du continent à grand coups de pied dans les fesses pour accueillir à bras ouverts la Russie et la Chine où la population noire se situe à 0,0 quelque chose du pourcentage de la population. Preuve, s’il en était encore besoin, qu’un peuple qui ne se respecte pas et ignore ce qu’il est ne peut prétendre être respecté par personne. 

Il paraît que RAMZY prépare un film sur ce qui se passerait si tous les « arabes » (ses termes, pas les miens) quittaient la France. Probablement qu’avec un souci modéré d’honnêteté intellectuelle, il va focaliser sur le scénario peu probable qu’ils la quittent en bloc du jour au lendemain, chose qui, quelle que soit la catégorie de la population visée, immigrée ou non, désorganiserait bien évidemment n’importe quel pays. Mon petit doigt me dit qu’en parallèle, il mettra davantage l’accent sur l’absence de livreurs Uber Eats que sur la baisse de la criminalité. À part peut-être muezzin, j’ai du mal à trouver quel travail font les allogènes que ne peuvent pas faire les autochtones. Étant donné que nécessité fait loi, il me semble que personne n’est indispensable, sauf à imaginer qu’on crèverait de faim devant une boîte de petit-pois au prétexte que ce serait dégradant de l’ouvrir nous-mêmes, même si je veux bien admettre qu’on perdrait peut-être quelques bobos qui, eux, n’arriveraient pas à l’ouvrir pour raisons techniques, n’ayant jamais possédé d’ouvre-boîte. Tout ça pour dire que de la construction intellectuelle, laquelle n’est pas soumise à la gravité terrestre, à sa matérialisation physique, même avec beaucoup de colle… 

SORAL LE PACIFISTE

Histoire de cimenter un peu son montage intellectuel, Soral assène l’argument de la guerre civile vers laquelle nous pousserait un certain nombre d’aboyeurs, qui certes, pour certains d’entre eux, ne sont pas forcément pour rien dans le déferlement migratoire ; déferlement qu’ils déplorent aujourd’hui quand il commence à se retourner contre eux. Autant pour ce qui est de la guerre tout court, les mêmes nous poussant, de façon quasi hystérique, à aller chatouiller Poutine pour soutenir l’Ukraine, parce que « les droits de l’homme », je trouverais l’argument recevable, autant en ce qui concerne la guerre qui serait civile s’il s’agissait d’un même peuple, on frôle l’escroquerie intellectuelle. D’abord parce que poursuivre l’incendiaire n’a jamais éteint un feu et que le feu migratoire est là et bien là, indépendamment de qui l’a allumé. Ensuite parce que, même si, touchés par la grâce soralienne, l’autochtone helléno-chrétien montait, bras-dessus-dessous avec les allogènes issus du continent africain, à l’assaut de la synagogue toute puissante, dans quel univers, une fois chassé Bernard Henri Lévy, vont-ils vivre heureux dans la paix, l’harmonie et le respect mutuel ? Compte tenu de l’attitude des allogènes qui n’ont massivement soutenu aucun mouvement social et n’ont jamais saisi la moindre occasion de s’allier en nombre avec les autochtones dans l’intérêt commun, il est suicidaire de penser qu’il faut être deux pour décider d’une guerre et que si on ne pousse pas dans cette direction, elle ne se produira pas. 

Ce n’est pas parce qu’on va la refuser en mettant la tête dans le sable ou en pointant du doigt quelqu’un d’autre qu’on ne va pas subir la conséquence mathématique de l’inversion du rapport de force : soit l’asservissement progressif, soit l’affrontement. Certes, il n’y a rien de plus dégueulasse qu’une guerre « civile » et, pour avoir vu certaines choses que j’aurais préféré ne jamais voir, je n’ai pas une vision romantique et YAKA FOKON de cette tragédie en préparation, pas plus que je ne la souhaite, mais sauf, encore une fois, acceptation jusqu’à son terme de la logique d’asservissement progressif que nous subissons, si l’on considère que l’issue est inéluctable, il n’est pas logique de prétendre la retarder quand la natalité et le temps jouent contre nous, diminuant nos chances de l’emporter avec chaque jour qui passe. Idem pour le Deus ex-machina poutinien, supposé régler nos problèmes à notre place par lequel Soral renforce son argumentaire. L’effondrement ou non, suite à une victoire russe, du système pourri qui nous dirige vers le précipice, n’effacera pas la problématique qui demeurera, accentuée par la concurrence pour la subsistance laquelle ne fera que renforcer les tentations et les tensions communautaires. 

Le dernier argument étant de penser que retarder l’échéance est nécessaire, le temps que les autochtones (qui, aujourd’hui, en raison du conditionnement de certains, en viendraient à se battre stupidement entre eux sur le modèle « vaccinés – non-vaccinés »), à force que le gouvernement tire sur la corde et de se voir rogner tant leur pouvoir d’achat que leur qualité de vie (voire de survie dans une atmosphère d’insécurité croissante), finissent par s’unir en réalisant enfin ce qui leur arrive pour en arriver à se rebeller verticalement. Outre le fait que, là encore, ça ne résoudrait pas la problématique de plusieurs entités non fongibles sur un même territoire, aveu d’échec explicitement contenu dans l’expression « vivre ensemble », certes le Français se fantasme volontiers révolutionnaire, mais quand on étudie un peu l’histoire, on se rend compte que c’est tout le contraire, le Gaulois réfractaire, notamment au changement, étant aux antipodes du révolutionnaire qui lui veut tout changer, même s’il n’y en a pas besoin. Le français moyen, fantasmé en Astérix Mohammed Ben Soussan De La Fuente, peut certes encore rouspéter contre les conséquences, mais je le vois mal agir sur les causes, personne n’étant d’accord dessus. 

D’où l’intérêt de transcender tout ça en pointant du doigt Macron, personnage particulièrement détestable qui permet de fédérer contre lui les intérêts contradictoires de gens qui ne peuvent ou ne veulent réfléchir plus loin et qui, devenu la cheville par laquelle tient ensemble tout un édifice prêt à s’effondrer, permettrait, par sa destitution énergique et l’enchaînement d’évènements qui s’en suivrait, de faire la révolution sans l’idéologie sous-jacente normalement nécessaire et sans l’avoir fait exprès. Ce ne serait que le début d’un long chemin. 

SORAL « LE GENTIL » 

Même si, contrairement aux idées reçues, Soral n’est pas aussi judéocentré que d’aucuns le pensent et que ses analyses vont bien au-delà, la critique de ce qu’il appelle « la communauté organisée » reste sa marque de fabrique ; et même s’il prend la précaution de toujours distinguer une élite dépravée qui se sert comme bouclier d’une judéité dont elle abuse de ce qu’il appelle « le Juif du quotidien », il y a toujours l’idée sous-jacente que ces élites font ce qu’elles font parce qu’elles sont juives. C’est sur ce point, et ce point seulement que peut s’appuyer un argumentaire judiciaire. Certes, lorsqu’on raconte à un enfant que le reste de l’humanité veut le mettre dans des fours à micro-ondes thermostat 7 et qu’on dépose sur ses épaules le poids symbolique de la Shoah, ce n’est pas la façon la plus efficace de contribuer à son équilibre mental futur. De plus, si l’on ajoute à l’équation l’argent et le pouvoir qui rendent fous n’importe qui, il n’est pas surprenant que certains individus, non représentatifs de la communauté dont ils se revendiquent et qu’ils prétendent représenter sans avoir consulté personne, soient plus aptes que d’autres à occuper certains postes et même qu’ils puissent contribuer à aggraver la situation quand, en plus, ils tombent dans le fanatisme religieux ou religieux adjacent façon Schwab. 

Toutefois, depuis que l’humanité existe, y compris dans les endroits où le mot juif n’est même pas dans le dictionnaire, la nature humaine fait que les niches parasitaires ont toujours existé et qu’elles n’ont jamais peiné à trouver quelqu’un pour les occuper. Si ce fait évident ne l’est pas forcément pour lui, c’est, de façon assez paradoxale, parce qu’il est trop gentil même si, comme beaucoup de gentils, il le cache parfois derrière une certaine agressivité pour ne pas qu’on en abuse. On est essentiellement gentil pour deux raisons : la première c’est la peur et la conscience qu’on n’a pas les moyens physiques d’être méchant. Objectivement, en ce qui le concerne, ce n’est pas le cas. La seconde c’est qu’on a l’intime conviction que l’humain est foncièrement bon. Si l’humain est foncièrement bon, la cause de ses malheurs ne peut être que quelque chose hors humanité, rôle que « le juif » (qui s’y place souvent, d’ailleurs, de lui-même par la notion de « peuple élu ») a parfaitement joué au cours des siècles. Comme quoi, être « gentil » vous rend plus susceptibles de finir antisémite que d’aller au paradis. La réciproque est bien sûr également vraie, les élites non représentatives dont il est question, tombant souvent dans le travers de limiter l’humanité à elles-mêmes et d’en exclure leurs opposants, en les diabolisant.

SORAL ET LE BUSINESS

L’argument que l’argent est le nerf de la guerre est parfaitement recevable de même que celui de faire valoir que s’il était resté dans le sérail, il aurait certainement gagné beaucoup plus. De plus, contrairement à d’autres, il pratique le ruissellement et finance tout un écosystème. Il n’en demeure pas moins que son activité reste un business et qu’il devient dès lors un peu esclave de sa clientèle de même que Danone, s’il essayait de vendre des aspirateurs sous son nom, ne bénéficierait pas de la notoriété qu’il a chez ceux qui achètent Danone pour du yaourt. Donc Soral, même si je pense qu’il a beaucoup évolué en son for intérieur, doit continuer à vendre du yaourt et cohabiter avec des gens qui peuvent, certes, être brillants, mais qui, raison principale pour laquelle ils sont là, ne manquent jamais une occasion de montrer à quel point l’islam peut être compatible avec le combat de la France. Dormez, braves gens, le temps qu’il en arrive ou en naisse encore quelques millions! Si c’est une évidence que l’islam est parfaitement compatible avec la république, d’ailleurs, ce ne sont pas les Républiques islamiques qui manquent, je suis plus réservé en ce qui concerne sa compatibilité avec la France organique sauf, au mieux, alliance ponctuelle et éminemment provisoire comme celle de François Premier avec Soliman le Magnifique. Mais bon, il reste encore un peu de place dans le dos soralien pour quelques poignards supplémentaires. J’ai même ma petite idée sur qui sera le prochain. 

CONCLUSION

Moyennant ces biais et restrictions, même si depuis quelque temps, comme tous ceux qui ont déjà tout dit, il tourne un peu en rond et même s’il s’est un peu planté sur l’égalité et surtout la réconciliation dans un des nombreux sens qu’il lui donne histoire de pouvoir retomber sur ses pattes, sur pas mal de points le temps lui a donné raison, ce qui valide la pertinence de certaines de ses analyses. Il faudrait par ailleurs être de mauvaise foi pour ne pas reconnaître le rôle majeur qu’il a joué, notamment dans le déniaisage de toute une génération. De plus, il accepte, avec un certain courage, de jouer le rôle de paratonnerre sans lequel, beaucoup de membres de ce que jadis on appelait, de façon à mon sens inappropriée, « dissidence » seraient électrocutés depuis longtemps. Sous réserve de garder son esprit critique, surtout pour les gens, à l’instar des boulangers qui ont gardé la tête dans le guidon et qui cherchent à comprendre ce qui d’un coup, leur tombe sur le coin de la figure, c’est un bon point de départ pour commencer à appréhender la complexité du monde et on peut parfois se sentir un peu moins con après l’avoir écouté qu’avant. 

Cette vidéo n’était pas spécialement tendre, mais ne visait pas non plus à le démolir, c’est juste qu’autant il fait souvent l’objet de critiques qu’il ne mérite absolument pas, autant on pointe rarement du doigt ses véritables imperfections. Bien sûr, tout cela n’engage que moi. Je ne censure aucun commentaire, donc libre à vous d’enrichir la réflexion.

dimanche 22 janvier 2023

GRETA, Clémentine et promenades syndicales (23 jan. 2023)

  Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/aNwLTmAKdZY

Bonjour ! 

Bonne nouvelle, la doyenne des Français et de l’humanité est morte… à 118 ans sans avoir été violée par un individu sous OQTF, une occasion manquée pour la postérité le record actuel, selon mes tablettes, n’étant que d’un modeste 96 ans, ce qui relègue à peine en division d’honneur la mamie de 78 culturellement enrichie, à Lille, ces jours-ci, par un Guinéen portant le joli prénom du prophète et tout juste sorti de prison pour agression sexuelle. Ce n’est pas comme cela qu’on va redresser une natalité qui, selon les derniers chiffres tombés mardi dernier, avec seulement 723 000 futurs esclaves salariés transgenres sans droit à la retraite nés en 2022, atteint un plus bas depuis 1945. On se demande bien pourquoi. 

Les OQTF, c’est un peu comme les bons points jadis à l’école, au bout de 10 on a droit à une image, non plus de la Sainte Vierge, mais de Brigitte sans perruque, carte qui doit mieux s’échanger chez les gérontophiles que la vignette Panini de Mbappé chez les amateurs de ballon rond. Clémentine Autain blême, même si visiblement perturbée par sa ménopause au point de déplorer la privatisation de la SNCF, a donc, elle, encore un peu de marge avant d’attirer les nostalgiques de la viande de brousse, d’autant qu’elle a l’air propre sur elle. Par ce tweet, absolument pas destiné à se la jouer prolétaire (à 7000€ par mois, sans les à-côtés) qui prend les transports en commun, mais en première (histoire de raviver la lutte des classes), certes elle a « déraillé », certes, en retour, elle en a pris plein son « arrière-train » aux allures de « locomotive », mais est-ce que pour autant elle perd la boussole et s’é-gare du nor-mal ou est-ce qu’elle a juste un train d’avance ? 

À sa décharge dirait Griveaux, la SNCF est ce que l’on appelle non un porc-épic, mais par souci d’inclusivité (façon repas végétariens à la cantine) un EPIC tout court, acronyme d’Établissement Public à Intérêt Commercial. « EPIC, EPIC et colégram, amstramgram ! » et hop, d’un coup de baguette magique (parcimonieusement lubrifiée), même si elle n’est pas privatisée sur le papier, elle se retrouve ainsi gérée comme une entreprise privée néolibérale, c’est-à-dire saucissonnée (mais en restant économiquement halal) en plusieurs entités de sorte qu’au lieu d’être obligatoirement réinvestis dans les infrastructures ou dans la qualité et la pérennité du service, les profits (2,2 milliards rien qu’en 2022) sont décorrélés et détournés comme un mineur par une prof de français vers le pot commun du tonneau des Danaïdes étatique pour abreuver tant les parasites du haut que ceux du bas, financer la guerre en Ukraine, la décarbonation de l’Afrique du Sud, la reconstruction du Pakistan ou des vols au Qatar pour aller faire des papouilles à Mbappé, sans parler de la moquette de l’Élysée. Bref pour payer à la fois le petit train-train et le grand train ce ceux qui nous gouvernent, souvent à base de rails et de coke comme au temps des locomotives à vapeur. 

C’est le fameux concept de fongibilité introduit en 2008 dans sa Loi de Modernisation de l’Économie, dite LME, par Sarkozy lequel, j’espère, sera un jour pendu par le cou à une table basse et subitement privé de ses talonnettes. Un hold-up qu’on cherche démocratiquement à étendre aux retraites à coup de 49.3 avec un report de l’âge de départ au-delà de l’espérance de vie moyenne en bonne santé et de l’espérance de vie tout court pour un tiers des gens les plus pauvres qu’on traite et retraite comme des bovins subissant la traite et la retraite jusqu’à la dernière goutte pour faire du beurre sur leur dos alors même que, pour les choses importantes, Macron n’a aucun problème à trouver 413 milliards d’argent magique pour financer la troisième guerre mondiale sous forme de budget militaire en hausse. 

Un régime des retraites qui plus est excédentaire cette année et qui avec (entre la loi Jospin et les complémentaires) un fonds de réserve cumulé de plus de 150 milliards, auxquels viendront s’ajouter, dès 2024, 24 milliards de la CADES, n’est absolument pas menacé le temps que la résorption naturelle des boomers vienne rééquilibrer les comptes. Des séniors qui, par ailleurs, probablement par civisme et solidarité, connaissent actuellement un pic exceptionnel de mortalité en dépit de trois doses de la potion supposée les rendre aussi immortels que Soros ou Schwab qui, eux, sont toujours-là et en pleine forme comme tous leurs émules, si l’on en juge par le nombre record de prostituées de luxe qui ont fait, cette année, le trajet jusqu’à Davos (probablement pour discuter du réchauffement « climax tique »). 

Une profession hélas hors de portée, même en robe moulante 100% coton biodégradable, pour Greta Thunberg, arrêtée pendant 3 minutes et 12 secondes (faut pas pousser non plus) pour avoir protesté avec les militants écologistes contre la vague de rasage de villages teutons multicentenaires soutenue, elle, par les élus écologistes, afin d’étendre les mines de charbon nécessaires à compenser la dénucléarisation de l’électricité, voulue par l’ensemble des écologistes. Je n’arrive pas à mettre le doigt dessus, mais il y a quelque chose qui me chiffonne. 

Bref, le bateau prend l’eau de partout, non seulement en Allemagne où la misogynie l’a emporté au prétexte absurde et non paritaire que dès lors qu’on ne sait pas faire la différence entre des casques et des armes lourdes, qu’on emmène son fils en vacances dans un hélicoptère de l’armée et qu’on voit la guerre en Ukraine comme « un moyen de faire des rencontres », avoir un vagin ne serait pas à elle seule, une qualification suffisante pour être ministre des armées, ou en Nouvelle-Zélande dont la Première ministre, en pleurs, a démissionné au prétexte d’épuisement. Rien à voir, bien sûr, avec les bruits qui courent depuis un petit moment sur un énorme scandale sur le point d’éclater. Ceci dit, tout espoir n’est pas perdu pour elle quand on voit qu’Agnès Buzin vient d’être graciée par la Cour de cassation, les textes qu’elle était chargée d’appliquer ayant distraitement omis de prévoir une obligation de prudence ou de sécurité. Oups ! 

Tandis que sous la pression russe les lignes de défense ukrainiennes sont en train de craquer de partout (façon petite culotte d’Aurore Berger de quand elle soutenait Fillon retrouvée dans un tiroir un jour de lessive), avec la fin de l’argent magique covidien et la multiplication des achats de pétrole qui ne passent plus par le dollar, tout ce qui, dans le camp du bien, repose sur l’énergie, est en train de déguster à commencer par les GAFAM : Google, après Microsoft, Meta et Amazon commençant à licencier à tour de bras, les intelligences artificielles leur permettant, pour l’instant, de compenser les pertes en décimant les rangs des informaticiens de bas niveau, des services modélisables et des iels à pronoms et rentabilité volatiles. 

Sentant l’eau monter, tandis que Marine Le Pen, focalisée sur les vraies priorités coupe de la canne à sucre au Sénégal, à l’appel des syndicats et des organisations de gauche, près de deux millions de personnes, soit… 1,4% de la population, dont la majorité a probablement voté Macron et recommencera sans hésiter s’il s’agit de faire barrage aux heures les plus sombres, auxquelles pourtant les restrictions électriques auraient dû l’avoir habituée, sont descendues dans la rue pour dire au dit Macron qu’elles ne sont pas contentes. Un Macron, pure coïncidence, en déplacement de l’autre côté des Pyrénées à ce moment-là et qui a pris note et de la sangria, tandis qu’Élisabeth Borne, elle, félicitait les moutons d’être restés sur le chemin balisé et de ne pas avoir fait de vagues. Ils sont visiblement morts de trouille c’est juste qu’ils le cachent par pudeur. 

Les baïonnettes invoquées par Mirabeau, selon l’endroit où on les enfonce, n’étant pas forcément dissuasives pour tout le monde, la seule chose qui les fait trembler, c’est la perspective de finir comme Louis XVI le 21 janvier 1793, il y a 230 ans et ils savent très bien que les syndicats, dont les têtes, éminemment « coupables » à tous les sens du terme, sont subventionnées pour promener le chien en laisse jusqu’à ce qu’il soit trop fatigué pour grogner avant de le ramener gentiment à la niche avec un os à ronger le plus petit possible, n’iront jamais jusque-là. Une autre variante qu’ils craignent est la purge à la libération. En fait les deux évènements qui ont été dévoyés pour asseoir leur « légitimité » et dont, bien qu’encensés dans les manuels scolaires, il est interdit de s’inspirer parce que la violence (sauf tir de LBD occasionnel) c’est mal. 

De fait, même s’ils n’ont pas hésité à confisquer les drapeaux bleu blanc rouge et les pancartes à pronoms interrogatifs en manifestation, il reste pertinent d’utiliser leur symbolique contre eux sachant qu’ils seront toujours moins à l’aise pour diaboliser ce qui les a enfantés que, par exemple, un gilet jaune. Si vous voulez vraiment qu’ils commencent à trembler, il faut donc créer le plus important, sans lequel les manifestations ne serviront à rien, à savoir une ambiance révolutionnaire, une petite musique qui monte, qui monte et s’immisce dans tous les interstice de la société et dans toutes les têtes et qui contrairement au malaise général et diffus actuel qui s’éparpille stérilement, pointe et se canalise dans une même direction, la leur, tout en faisant augmenter la pression dans la cocotte-minute. 

Comment me direz-vous ? Je ne peux parler bien sûr que des actions légales. Il faut, par exemple, que des symboles tels « 1789 » ou « les Français parlent aux Français » soient partout : en hashtag, en tête durablement des tendances Tweeter, peints et collés dans le moindre recoin possible, floqués sur des T-shirts ou des casquettes. Il faut que « Ah, ça ira » par Édith Piaf (dont il suffit de remplacer, mentalement -sinon c’est de l’appel à la haine- « les aristocrates » par « le gang à Macron » ou « les suppôts de Schwab » dans les paroles pour réaliser qu’en dehors des maîtres rien n’a vraiment changé depuis) soit numéro un sur Spotify, qu’on l’entende en sonnerie de téléphone ou sifflotée partout dans la rue ; on peut lancer une mode du bonnet phrygien, créer un peu partout, dans le monde physique et virtuel des comités de salut public… La limite c’est l’imagination, et vous allez voir que là, ils vont se liquéfier sous vos yeux. 

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lundi 16 janvier 2023

DIEUDONNÉ l’explication (et autres news) (16 jan. 2023)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/f1H0cyu_0xg

Bonjour ! 

Il paraît que 90% des enrichisseurs culturels sous OQTFesses se torchent avec. C’est déjà un progrès si l’on considère que, d’ordinaire, ils utilisent plutôt leur main gauche, au point que quand, comme plus de 120 personnes par jour en France, on se prend un coup de couteau, on est un peu soulagé, comme en Gare du Nord, quand c’est un droitier qui le porte. 6 personnes poinçonnées de petits trous, de petits trous encore de petits trous, façon Gainsbourg avec (saluons l’effort d’inventivité) cette fois un crochet, mais sans Peter pan, ni les enfants sauvages lesquels étaient visiblement occupés, dans une crèche du 9.3, à donner, pendant la sieste, une leçon de MMA à une petite tête blonde de deux ans, qui ne ressemblait plus « à rien » après (peut-être pour y avoir trop ressemblé avant). Comme quoi « aux ânes bien nés le violeur n’atteint point le nombre des camés » ou quelque chose du genre. 

À force de ne pas vouloir discriminer à « l’endroit » de certains, on discrimine à « l’envers », envers les autres, les droits de l’homme qui poignarde devenant supérieurs aux droits de l’homme qui est poignardé, sans quoi les expulsions à la catapulte depuis le port de Marseille (avec séance de ball-trap en prime) seraient licites depuis longtemps. L’homme est un être grégaire conçu pour se regrouper avec ce qui lui ressemble suffisamment pour pouvoir en anticiper le comportement chose qui lui procure le sentiment de sécurité nécessaire à son élévation. La discrimination est la condition même de notre survie collective, aussi indispensable que manger ou boire, et lorsqu’on souffre d’anorexie discriminatoire, au prétexte que ce serait raciste (la nature s’en fout) voire, par extension, antisémite (l’impact de la Shoah sur le cycle des saisons est, hélas, là encore, limité), on crève, c’est aussi simple que ça. 

La nature est peut-être nauséabondement discriminante, mais plus Dieudonné lequel, tout en haut, par-delà le soleil, a enfin aperçu la lumière. Il a demandé pardon, au grand désarroi de certains, désarroi que, franchement, je ne comprends pas : « Hier encore il était Mbala Mbala, aujourd’hui il est Mpas là, Mpas là ! Dieuprêté, nous a été repris !». Celui qui aurait pu choisir de devenir le mythique « Celte noir » cher à Boris Le Lay, a préféré ne voir que sa moitié camerounaise (pas au point toutefois d’épouser une compatriote) et n’a jamais été dans le camp nationaliste. Droit-de-l’hommiste acharné, son seul grief vis-à-vis du peuple pour lequel, selon ses propres termes, il n’a pas voté, vient du refus de financement du film de concurrence victimaire qu’il voulait faire sur la traite négrière en pointant (j’espère du doigt) que certains (et seulement certains) des armateurs des navires concernés auraient distraitement égaré leur prépuce dont, pour compenser, ils auraient porté un ersatz sur la tête. Allez savoir pourquoi, ça n’a pas plu. 

Il a donc commencé par un caca nerveux chez Fogiel, pensant qu’en face on allait céder, mais, comme il ne sait pas s’arrêter à temps, d’où probablement ses 7 enfants, ça c’est terminé en escalade qui l’a vite dépassé façon genderfluide naïf en minijupe qui s’assied sur une bite d’amarrage après intromission d’un suppositoire à la glycérine, et il s’est retrouvé privé de manne financière subventionnée. Comme il faut bien bouffer (et visiblement il ne s’en prive pas), il a alors réalisé qu’il y avait un créneau à prendre et il l’a pris. L’altruisme n’étant pas sa qualité première (ou seconde ou troisième), tel un Kä(r)cher inversé, il s’est efforcé de pomper tout ce qu’il pouvait pomper à son audience (ce que font certes tous les autres), mais en poussant le bouchon jusqu’à l’ananassurance ou sa crypto bidon, entre autres, sans toutefois atteindre les sommes qu’il aurait pu espérer s’il était resté dans le système, telle une Marina Foïs (et tant d’autres) qui, depuis des années, touche des millions par navet sans public financé sur nos impôts. 

Sa résilience, qui, par certains côtés, force l’admiration, n’a jamais eu pour combustible la défense d’une cause, mais sa propre survie et un ego, croissant proportionnellement à son embonpoint Godwin. Outre la nécessité d’un grand écart permanent, pour plaire à un public pas vraiment homogène, la niche choisie nécessite également d’être dans la surenchère constante, une surenchère qui, contrairement à la liaison transmaritale de Manuel Valls, n’est pas tenable éternellement (les vrais subversifs, et ça a failli lui arriver, finissant généralement exécutés avant d’avoir pu lasser leur audience, ce qui les sauve de cet écueil) d’autant que, si sa présence comique sur scène est inégalée, il est plutôt fainéant et limité en ce qui concerne les textes lesquels, hormis quelques traits de génie de plus en plus rares, tournent de plus en plus en rond et qui, dits par quelqu’un qui n’a pas son immense talent, ne seraient pas vraiment drôles en eux-mêmes. 

Il est visiblement fatigué, évoque des problèmes de santé et ne pourra plus tenir ce rythme très longtemps. Même s’il justifie son retournement par ce qu’il y a de plus suicidaire dans une religion catholique mal comprise, il tend la main depuis déjà longtemps, sans qu’on sache s’il veut qu’on la serre ou qu’on y laisse choir quelque obole et, espérant les deux, il vise simplement une retraite tranquille sachant que si ça ne marche pas (et qu’il en a encore la force), il fera sa pirouette habituelle, prétextant une quenelle ultra sidérale. Fenêtre de tir qui se fermera rapidement dès qu’il aura commencé à mordre Soral, seul gage qu’il pourra donner de sa sincérité, dans 5,4,3,2,1… même si certains y verront, jusqu’au point de non-retour, un jeu de rôle complice entre les deux pour lui donner de la visibilité en vue d’un coup d’éclat. 

Au moins, désormais, j’espère que, pour les naïfs, contrairement à lui, les choses sont claires. Même s’il a contribué à un questionnement salutaire, notamment au sein de la communauté juive, laquelle a pris conscience qu’une minorité, non représentative, mais très bruyante, abuse de sa judéité comme paravent pour éluder tout questionnement sur ses prédations et son népotisme, au point de finir par faire interdire des pronoms interrogatifs, ça n’est et n’a jamais été qu’un comique (sur ce point, au moins, si on l’écoute bien, il a toujours été honnête) et, ne mélangeant pas tout, s’il continue à être drôle, ce qui est, au fond, tout ce qu’on lui demande, pour ma part, je continuerai à aller voir ses spectacles, s’il en fait encore.

J’espère toutefois qu’il ne devra pas les faire à la bougie, car, bien que, grâce à Greta Thunberg, on ait eu un début d’hiver doux et qu’emmitouflés dans deux cols roulés on ait moins consommé, rendant la production française d’électricité de nouveau temporairement excédentaire, plutôt que d’en profiter pour baisser les prix, les génies qui nous gouvernent ont préféré réduire le rendement de nos centrales afin de pouvoir continuer à racheter à prix d’or la production des éoliennes. Il faut bien que les copains bâfrent. 

Heureusement, pendant que Macron offre généreusement 360 millions d’euros pour reconstruire le Pakistan (parce que les droits de l’homme), le très laxatif Pruneau Le Maire est parvenu à convaincre les énergiciens (nouveau vocable désignant les parasites qui, après avoir pris leur marge, revendent l’électricité produite par EDF et transportée par RTE qui leur est cédée pour une bouchée de pain) de plafonner leurs tarifs à 180 euros le MWh ce qui ne représente plus qu’une augmentation d’à peine… 600% par rapport à l’an dernier. J’anticipe déjà les manifestations de liesse des boulangers et autres restaurateurs. Comme les dominos tombent les uns après les autres, il ne reste plus désormais qu’à s’occuper, avec la même efficacité, des producteurs de pommes qui faute de pouvoir gagner les 1 à 2 centimes par fruit nécessaires à leur équilibre financier, sont contraints d’arracher en masse, tout autour de chez moi, en tout cas. 

« En même temps », comme dirait l’autre, une nouvelle loi, dénoncée à raison par le PDG de LIDL, fait que si les grandes surfaces et leurs fournisseurs ne parviennent pas à se mettre d’accord sur les prix d’ici le mois de mars c’est le prix proposé par le fournisseur (avec parfois des augmentations de plus de 100%) qui l’emporte. Heureusement que l’argent numérique arrive bientôt (ils y travaillent à Davos, juste en ce moment) car transporter des brouettes de billets pour faire ses courses n’a jamais été très commode, surtout s’il y a une pénurie de brouettes. Comme, malgré tout, l’état, lequel devrait (selon Roselyne Bachelot) raser les églises qu’il n’a plus les moyens d’entretenir, a besoin d’argent pour financer la guerre en Ukraine (parce que les droits de l’homme) et continuer à ouvrir la CAF au Monde entier (parce que les droits de l’homme) tout en remboursant notre dette abyssale (parce que les droits… des banquiers qui sont aussi des hommes) on va réformer les retraites. Non pas que le système ne soit pas viable, qu’il soit déficitaire (ce qui n’est pas le cas) ou véritablement en danger, mais juste pour faire des économies qui ne seront pas redistribuées aux retraités ou capitalisées pour les générations suivantes, mais jetées dans le tonneau des danaïdes précédemment cité, faisant que, dans pas longtemps, on demandera encore à ceux qui n’auront pas la décence de mourir au travail, de faire de nouveau un petit effort. En matière de finances publiques « pillons ou papillons », telle est la question, sachant que, dans les deux cas, ça vole. 

Si, comme au Brésil, certains avaient, ce jeudi, l’idée antirépublicaine, d’envahir les lieux de pouvoir, retirez-en la leçon que les satrapes s’attrapent mieux quand ils sont là, de plus ça évite de devoir transporter plusieurs fois la guillotine. Cela dit, la violence c’est mal, et ce n’est pas parce qu’à Callac il a suffi de menacer de mort le maire et quelques élus pour faire annuler le projet d’implantation d’une centaine de migrants qu’il faudrait commencer à faire ça partout. On a même des migrants à l’eurovision, puisque, sans vote, du fait du prince, la France sera représentée par une Québéco-Marocaine, qui, selon ses dires « se sent un peu Française », ce qui visiblement suffit et dont le dernier clip la montre en train de tuer une flopée d’hommes avant de s’enfuir avec un travesti (si le scrabble permet encore l’usage de ce terme). 

Sinon, côté troisième guerre mondiale, la victoire de Wagner à Soledar, brisant la ligne Maginot Ukrainienne pourrait bien provoquer une accélération du conflit, tandis que Biden risque de se voir empêtré dans le scandale des documents compromettants retrouvés à son domicile. Suite au prochain épisode. Si vous avez apprécié ce contenu, vous pouvez cliquer sur tous les trucs en bas et si vous ne l’avez pas apprécié, c’est sympa d’avoir écouté jusque-là. Merci à tous pour votre soutien, vos commentaires et vos partages et à bientôt… j’espère.

mardi 10 janvier 2023

PANTIN PANTINE c'est débile ET JE LE PROUVE! (11 jan. 2023)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/Vf9nzWYhauk

 


Bonjour ! 

Que le maire de Pantin soit un Pinocchio c’est logique. De là à renommer sa ville Pantine… il n’aurait pas osé avec Juan-Les-Pins. Du coup, je ne sais plus si je dois dire que c’est un gland ou une glande. Par ailleurs s’il avait tenté « Poupée » je n’aurais rien pu dire, mais considérer le E plutôt que l’article, comme marque du féminin est trop discriminatoire, notamment pour les pygmées qui n’ont pas besoin qu’on en rajoute. Comme vous avez insisté dans les commentaires pour que j’aborde ce non-sujet, je me suis amusé, dans ce petit hors-série, à démontrer la débilité de la démarche sous forme d’une lettre d’amour d’un marin à sa dulcinée.

J’attends LA vague, le regard dans LE vague, comme perçant LE voile que forme LA grand-voile . À mes pieds dans LA vase, LE vase de couleur que je voulais t’offrir, à toi qui aimes tant LE rose de LA rose. Je repense à LA tour, dont on a fait LE tour après que LA vapeur émise par LE vapeur qui nous y a conduits se soit évaporée dévoilant à LA fin LE fin du fin, cette vue magnifique. Tu avais plaint LE mousse qui épongeait LA mousse en nettoyant le pont. À travers LE plastique ornant le bastingage, j’admirais LA plastique de tes formes suaves. Sur LE solde de LA solde que j’ai touchée hier, j’ai prélevé LA livre pour acheter LE livre que tu désirais tant. LA somme est conséquente, LE somme que j’ai fait de nous deux réunis en valait la dépense. L’air marin est LE moule qui nous a façonnés, il sent parfois LA moule sans vouloir te vexer. Je suis à LA manœuvre, car c’est moi LE manœuvre qui bâtit notre histoire. Je suis à LA merci de tes sautes d’humeur, je dis « Bien LE merci » de me donner ton cœur. Je vois ta robe blanche évoquant LA prétexte d’un patricien romain, c’est pour moi LE prétexte de vanter ta beauté. Avec tous ces outils dont j’ai usé LE manche, là au bord de LA Manche j’ai bâti un palais. Si notre navire un jour prend de LA gîte, il sera, lui, LE gîte où panser nos blessures. Dans mon for intérieur, il y a eu de LA casse et LE casse du siècle que j’ai cru accomplir sur ton cœur verrouillé dans LE mode à LA mode d’un air indifférent a chamboulé LE cache de ma mémoire interne dans LA cache sordide où elle était enfouie. Ce cache était LE garde de mon intimité, mais j’ai baissé LA garde et me voilà défait. Là-bas dans mon palais, LA poêle sur LE poêle réchauffe mon repas. Je ne suis plus LE faune par ses sens égarés au milieu de LA faune de ceux qui te désirent. Et LE foudre de guerre, en moi s’est adouci, quand LA foudre a frappé mon cœur et mon esprit. De mes exploits LA geste ne valent pas LE geste d’à tes pieds m’accroupir et ce bouquet t’offrir.

dimanche 8 janvier 2023

UN PÉNIS sur NOTRE-DAME et ÉLECTRICITÉ X10 pour les particuliers aussi (9 jan. 2023)

  Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/1PGBhC4ctzc

Bonjour ! 
À l’occasion d’une promenade champêtre, j’ai vu une petite mouche scatophage visiblement atteinte de rectorragie aiguë déposer dans un « bzzz » de souffrance une chiure bien sanguinolente sur une bouse de vache. Je ne sais pas si c’est le côté présomptueux, mais, allez savoir pourquoi, ce petit point rouge sur une grosse merde, m’a fait penser à la légion d’honneur. Il est vrai que dans les deux cas, comme il n’est point aisé d’épingler une décoration sur la tête, on la dépose sur « les troncs ».
 
Le dévoiement de ce qu’un Dieudonné appelle poétiquement « fion de hamster » crève littéralement les yeux à l’instar de Castaner promu Chevalier (même si peu à cheval sur les principes) alors que pour « Ferrand » (même si pas maréchal) on peut voir un certain rapport d’autant qu’on lui a lâché la bride sur les mutuelles de Bretagne et qu’il était temps qu’il se remette en « selles »… ce qui nous ramène à l’étron. Dans le même « attelage » on trouve Emmanuelle « Wargon » qui hélas ne manque pas d’« R » (sinon elle suivrait son petit train-train) et je passe sur Bayrou, jadis taxé de « face de craie » avant qu’à force de trop écluser il ne vire au rouge. Comme cette « ex craie » ment, il mérite amplement son grade d’officier à l’instar de Muriel Pénicaud ou de Nicole « Belloubet » (question à laquelle, désapprouvant toute forme de muflerie, je ne répondrai pas) nommée, elle, carrément commandeur.
 
Olivier Véran, lui, n’a pas été promu. Non que sa personne ne soit pas le contraire d’une vraie sceptique, mais simplement parce que la chose n’est pas possible pour les ministres en exercice. Point d’inquiétude, son tour viendra certainement (comme Agnès Buzyn l’an dernier) en récompense de ses hauts faits d’armes tel celui de déclarer avec un regard torve de mulet sodomite transâne que : « l’État n’a pas vocation à prendre en charge tous les surcoûts liés à l’énergie ». Enfoirés de surcoûts qui n’ont, bien évidemment, rien à voir avec la politique désastreuse dudit état en matière de nucléaire, son refus de quitter le marché UE de l’énergie, le sabordage d’EDF par l’ARENH ou encore le soutien irrationnel à l’Ukraine (du joueur de piano « à queue » Zelensky) qui ne fait pourtant partie ni de l’OTAN ni de l’UE, mais pour laquelle Macron organise une conférence internationale en levant un milliard d’euros afin de s’assurer qu’elle passe bien l’hiver. 
 
« En même temps » il laisse les Français crever la gueule ouverte à moitié obstruée par leur col roulé en attendant l’estocade finale du 1er juillet 2023 avec la fin des tarifs réglementés du gaz (l’électricité suivra) pour les ménages lesquels, eux aussi, pourront goûter aux joies de voir leurs factures multipliées par le même coefficient que l’insécurité sous OQTF : aller chez LIDL devenant aussi dangereux que la ligne de front ukrainienne puisque, après une attaque au hachoir à viande le 12 décembre ayant fait 5 blessés dont 3 graves, on apprend que, ces jours-ci, une employée, actuellement entre la vie et la mort, a reçu plusieurs coups de couteau à l’abdomen d’un mineur non accompagné à calvitie précoce et en situation irrégulière ; comme quoi il y a ceux qui tirailleurs, comme Omar Sy dans son dernier navet, et ceux qui poignardent ici. 
 
Pendant que les cons se gratulent entre eux et que notre première dame (à lever l’abattant des w.c.) nous explique, face caméra, qu’il n’y a aucun pays au Monde où on est mieux qu’en France, les légions de déshonneur seconde classe que nous sommes, bientôt contraintes d’aller dans les points de deal pour trouver du doliprane et de regarder le contenu de leur assiette avec une loupe pour entretenir l’illusion d’en avoir plus, commencent à mesurer l’ampleur de la catastrophe macronienne, mais pas encore au point de faire la révolution. 
 
Excepté Dominique Anract, président de la Confédération nationale des Boulangers de France qui, lui, trouve que : « l'État a pris les mesures suffisantes pour aider les artisans » et qui, pure coïncidence, a reçu le « fion de hamster » de la main légèrement pégueuse de Macron en personne, les autres boulangers, que leur désir de faire marcher les fours et la lettre de soutien de Bardella placent désormais, pour la presse, à l’extrême droite (comme tout ce qui conteste), d’ordinaire « bonnes pâtes », une fois dans le « pétrin » s’installent sur les ronds-points. D’autres, en nombre « croissant », prennent le risque de recevoir des pains en manifestant. 
 
Manifestations qui, en deçà de 10 millions de participants selon la police (ou BFMTV qui n’a vu que quelques centaines de gilets jaunes dans les rues le 7 janvier), auront autant d’effet sur Macron qu’un plug anal de moins de 25 centimètres de long et de 15 de diamètre après consommation nasale d’un kilo de farine T45 sans grumeaux, d’autant que Brigitte laquelle, selon Roselyne Bachelot, fantasmait sur un projet de remplacement de la flèche de Notre-Dame par un phallus géant orné de deux boules dorées, ne doit pas y aller avec le dos de la cuillère. Si, à terme, il doit porter des couches, au moins il aura le « bout langé ». 
 
Contrairement à la chanson, « si quand j’avance tu recules comment veux-tu… », même si Borne a reculé sur la baisse de 40% de la durée de l’indemnisation chômage (passée en catimini durant les fêtes) l’enculerie aura quand même lieu ladite baisse ayant seulement été reportée, pas annulée, et uniquement pour mieux faire passer la pilule (pour les chanceux et le gode anal pour les autres) de la réforme inutile des retraites et pour que la plèbe continue à croire que les syndicats sont plus efficaces qu’un suppositoire contre les maux de tête et que la seule réaction populaire possible doit se faire sous la forme de manifestations bien encadrées, sur parcours balisé, avec retour à la maison à temps pour Hanouna. 
 
Heureusement que nos ministres se répandent sur les plateaux TV pour nous expliquer à quel point la France est devenue un paradis sur terre, car sinon des esprits simples pourraient s’imaginer que Macron a été placé là pour liquider le pays et que rien de positif ne pourra être entrepris tant qu’il ne partira pas. Comme d’évidence il ne partira pas de lui-même, la seule solution rationnelle, dans cette impasse, serait alors sa destitution par la force. Fort heureusement c’est interdit parce que la violence c’est mal. Mais comme on n’est jamais trop prudent, face à la perspective d’une foule se dirigeant vers l’Élysée en poussant devant elle une guillotine mal affûtée (histoire de faire durer le plaisir) - hypothèse peu probable si l’on considère le million de moutons d’abattoir massé sur les Champs-Élysées pour fêter le Nouvel An - il a non violemment commandé au trans Noël 10 millions de grenades (pour 38 millions d’euros) et rien moins que 11 nouvelles compagnies de CRS et de gendarmes (play)mobiles. Que voilà des sous bien dépensés. 
 
Incapables de concevoir que, à l’instar d’un supplicié empalé en haut de la tour Eiffel après s’être gavé de rillettes frites, les choses ne vont faire qu’empirer et dans l’impossibilité d’admettre que bientôt ils n’auront plus rien (mais que selon Schwarz, ils seront heureux), même devant le spectacle de tous ces artisans aussi surpris qu’Emmanuel la première fois où il s’est assis sur les genoux de sa prof de français d’avoir tout perdu en un claquement de doigts, beaucoup vivent toujours dans l’illusion que tout ce qu’ils possèdent ne sert pas de garantie à nos 3000 milliards d’euros de dette publique et croient naïvement que c’est encore à eux. Dès lors, ils se contentent de manifester pacifiquement pour essayer de prolonger un peu la lente agonie plutôt que de plonger dans l’inconnu d’un renversement de table par nature chaotique. 
 
Nous sommes un peu dans la situation de passagers d’un autobus conduit par un malade protégé par trois contrôleurs avec, à chaque arrêt, des gens qui le quittent et de nouveaux arrivants de plus en plus bruyants qui cassent les sièges à l’avant. Un bus qui fonce tout droit vers un précipice. Comme, malgré tout, le bus est chauffé (de moins en moins), parcimonieusement éclairé et que dehors il fait froid et qu’il y a des loups, calés dans les sièges du fond, nous préférons les restes d’une sécurité illusoire et d’un minimum de confort (même s’ils nous conduisent à une mort certaine à court terme) à la confrontation immédiate avec une réalité certes dure, mais qui nous laisse une chance. De nombreux boomers, heureusement pas tous, pensant à tort qu’ils crèveront avant que les catastrophes n’arrivent et plus concernés par un ongle incarné que par le sort de leur descendance, sont les plus réticents à se bouger les fesses alors que l’épisode du Rivotril a prouvé qu’ils seront littéralement massacrés quand, très prochainement, le point de non-retour franchi, on n’aura plus besoin de leur vote. Cela tombe bien, il y a de la place au paradis où, depuis le décès du pape émérite, on dénombre désormais un tondu et un Pelé. 
 
Sinon, le Royaume-Uni est en grève quasi générale depuis bientôt 6 mois dans de nombreux secteurs d’activités pour protester contre l’augmentation du coût de la vie, information que nos médias, probablement par pudeur, nous épargnent, de même qu’ils ont été assez discrets sur le chaos semé en Allemagne le soir du Premier de l’an par des individus discriminatoirement dotés d’une physiologie amalgamante laquelle, en d’autres temps heureusement révolus, aurait compliqué leur enrôlement dans la Waffen SS. Waffen SS dont on a visiblement, avec raison, rejeté les avancées technologiques répugnantes puisque, selon BFM, nos 198 fours crématoires n’arrivent pas à gérer la vague actuelle inexpliquée de centaines de morts supplémentaires parmi les plus de 65 ans (pourtant largement vaccinés) portant les délais d’attente jusqu’à 12 jours. 
 
Côté 3e guerre mondiale, vexé d’être un des 3 seuls présidents de la planète, avec Biden et Scholz auquel Poutine n’a pas adressé ses vœux, Macron, pour se venger et obliger l’Allemagne, qui traînait les pieds, à faire pareil, a livré des chars légers à l’Ukraine, histoire de faire durer la boucherie un peu plus longtemps, tant elle est pratique pour justifier les conséquences de son sabotage en règle du pays. Les Ukrainiens ont profité d’une immense connerie russe pour liquider un grand nombre d’appelés réuni dans un même endroit à 20 kilomètres de la ligne de front prouvant, une nouvelle fois, la nocivité des portables, mais compte tenu de tout ce qui est en train de se déployer en face, du fait qu’ils ont pratiquement épuisé leur stock de défense antiaérienne et que le sol gelé permet de nouveau le passage des blindés lourds, ils pourraient bien comprendre, à brève échéance, ce que Poutine a voulu dire, il y a quelque temps par : « les choses sérieuses n’ont pas encore commencé ». À moins que, tout comme Trump, dont les absences de réactions étaient interprétées à tort par certains optimistes comme des plans élaborés de jeu d’échecs sur un goban à cheval sur un billard à trois bandes, il soit juste dans l’incapacité morale de franchir le Rubicon et de faire à temps ce qui doit être fait. 
 
Enfin, des militants écologistes ont finalement compris qu’il était plus porteur et populaire d’asperger Matignon de peinture orange que de se coller à l’asphalte ou sur des toiles de maître. Pour les encourager, ce matin au réveil, pour sauver la planète, j’ai retenu une flatulence, mais depuis j’ai mauvaise haleine. 
 
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jeudi 29 décembre 2022

J'aurais vraiment voulu vous souhaiter une BONNE ANNÉE! (29 déc. 2022)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/7YMbJDFFprA

Bonjour ! 

Je ne comprends plus rien au réchauffement climatique : -57° (ou plutôt de force) aux États-Unis avec, pour résultat, une cinquantaine de morts qui, faute d’Élisabeth Borne pour le leur rappeler, avaient certainement oublié de mettre un col roulé voire (mais il faut être bien « logé ») un tablier lequel peut vous faire prendre jusqu’à 33° auxquels s’ajoutent encore 90 pour l’équerre ; c’est d’ailleurs à se demander pourquoi les francs-maçons en plus portent des gants. Probablement pour ne pas laisser d’empreintes… carbone. 

Déjà que par -7°, comme l’a expérimenté un malchanceux, coincé le soir du réveillon, impossible de charger une Tesla ; par ces températures les batteries des voitures électriques ont le même rendement que François Bayrou au commissariat au plan, si vous pissez en l’air vous produisez des stalactites et surtout vous prenez le risque de ne plus jamais pouvoir pisser du tout. J’avais cru comprendre que le CO2 faisait effet de serre tel un faucon. Sachant qu’un vrai, j’ai nommé le pas franc Macron, rien que pour aller au Qatar palper du Mbappé, a cramé, à lui tout seul, 480 tonnes d'équivalent « CO2 - c’est odieux », si on ajoute la clim qui a fonctionné à fond dans des stades ouverts pendant toute la coupe du Monde, les prothèses mammaires à taille variable de notre première dame devraient avoir fondu comme les avoirs de FTX (dont le PDG, extradé aux USA, est en liberté provisoire contre la modique caution de 250 millions de dollars) et toutes nos volailles rescapées d’une grippe aviaire sans précédent (avec une demi-Shoah de 3 millions déjà abattues rien qu’en France) devraient pondre des œufs durs. 

La seule explication qui me vient à l’esprit devant ces températures elles aussi « volatiles » est que les activistes ont été trop efficaces à force de se coller les mains sur l’asphalte des périphériques aux heures de pointe ou la tête sur des tableaux de maîtres. J’avoue être un peu de mauvaise foi en faisant semblant d’ignorer qu’on ne doit parler de réchauffement climatique que pendant l’été (quand il fait chaud) et que, si je m’en réfère à la presse, pendant l’hiver le terme correct est « changement climatique ». Il faudra quand même qu’on m’explique en quoi ma Clio diesel est responsable d’un – 57° surtout que je viens de changer les filtres. Cela n’empêchera pas (l’Union européenne vient d’en décider ainsi) l’ensemble des ménages qui se chauffent encore au gaz et au fioul de passer à la caisse dès 2027, avec une taxe carbone de 45 €… pour commencer et plus si affinités. 

Ne vous avisez pas de dire « Ah, les pédés ! », car Mattel a décidé d’interdire dans les règles du Scrabble une série de mots qui, bien que figurant encore dans nos affreux dictionnaires, constituent une intolérable incitation à la haine et à la discrimination. Heureusement, à condition d’aimer le vélo et de détester les mouches, pédale et tapette restent autorisés. 

Contrairement aux idées reçues, en ces temps de pénuries, même si Poutine vient de prendre un décret pour interdire sa vente aux pays (dont la France) qui ont décidé de mettre en place un plafonnement à 60 dollars le baril, ce qui manque le plus ce n’est pas le pétrole russe, mais les anciens nazis à poursuivre. Heureusement, un peu comme pour « le gaz » de schiste, en grattant on en trouve encore, comme cette ancienne secrétaire ayant exercé dans un camp de concentration, désormais âgée de 97 ans, qui a été condamnée, en Allemagne, à deux ans de prison pour avoir tué 10 000 personnes avec des fautes de frappe, soit 0,073 jour par personne. Imprudente, la cour a assorti la peine d’un sursis : prions pour qu’elle ne recommence pas… si, entre temps, elle n’a pas été analement enrichie par quelqu’un sous l’équivalent allemand d’une OQTF. 

En tout cas, magie de Noël ou trêve des confiseurs, pour la première fois depuis longtemps pas de nonagénaire violée cette semaine (juste une femme de 76 ans souffrant de la maladie d’Alzheimer, en pleine rue, à Juvisy-sur-Orge). Si toutefois (gardons-nous de tout jugement) vous êtes une mamie encore verte qui apprécierait juste qu’on demande gentiment avant, ne désespérez pas pour autant devant cette accalmie, l’Océan Viking revient après un nouveau sauvetage délicat (car nocturne) guidé seulement par des sourires de soulagement catadioptriques. 

Il paraît qu’il s’est passé un truc avec les Kurdes. Honnêtement, les seuls Kurdes qui m’intéressent ce sont les Kurdes Beaujolais (il paraît que c’est bon pour la prostate) du coup, même si j’ai compati (trois morts ce n’est pas rien), j’ai quand même repris des frites. En fait il y a deux narratifs. Le premier fait état d’un individu déposé par une mystérieuse voiture devant le siège du Conseil démocratique kurde de France (CDKF) alors que devait se tenir une réunion d’une soixantaine de femmes kurdes, finalement décalée d’une heure au dernier moment. Le tireur visait donc spécifiquement les Kurdes (10 ans, presque jour pour jour, après une fusillade similaire toujours dans le 10e arrondissement de la capitale faisant, là aussi, 3 victimes) et était parfaitement renseigné. Les Kurdes étant la tête de Turc d’un Erdogan pour le coup bicéphale, ils ont vu aussi sa main derrière, alouette, alouette et comme eux (contrairement aux gilets jaunes) ont le droit, ils ont tout cassé, non en Turquie, mais dans toute la France, blessant une cinquantaine de policiers sans une seule main arrachée ou un œil qui tombe. 

Ensuite, il y a la version pour faire plaisir à Sandrine Rousseau mettant en scène un type tellement d’extrême ultra droite radicale que s’il siégeait à l’assemblée, en partant de la position de Marine Le Pen on devrait creuser un tunnel jusqu’au stade de France juste pour qu’il puisse s’asseoir. Là plus de voiture. L’homme qui, soucieux d’éviter l’appropriation culturelle à laquelle aurait abouti l’utilisation d’une machette, avait déjà attaqué un camp de migrants au sabre et (au lieu de recevoir une médaille) avait été mis sous les verrous pour avoir frappé ses cambrioleurs en 2016, venait juste de sortir de prison en attendant son jugement dans la deuxième affaire. Devenu pathologiquement raciste et trouvant qu’il y avait trop peu d’Anglais en Seine Saint-Denis (sa première idée) il aurait finalement décidé, au fil de ses déambulations, de tuer des Kurdes pour leur propension, en Syrie, à faire prisonniers les soldats de Daech au lieu de les tuer. J’ai vu mieux sur Netflix. Par ailleurs, l’homme a dû interrompre sa garde à vue pour faire un saut en hôpital psychiatrique. 

À part ça, tout va bien. Certes l’hôpital est à la ramasse, les médecins de ville sont en grève jusqu’au 2 janvier, les boulangers mettent en masse la clé sous la porte, un nouveau conflit se prépare entre la Serbie et le Kosovo et le pangolin a encore frappé en Chine, mais peut-être que nous allons quand même arriver à 2023. Ce n’était pas gagné d’avance, car Zelensky lequel, contrairement au couple Macron n’est pas reparti des USA les queues entre les jambes, mais avec une rallonge de 45 milliards, a obtenu le déploiement sur son sol du bouclier de missiles Patriot. Logiquement Poutine a répondu en annonçant le déploiement de ses missiles RS-28 Sarmat plus connus sous le nom de Satan 2. L’engin peut atteindre 25 700 km/h avec une autonomie de 10 000 kilomètres et transporter 15 têtes nucléaires autonomes qui peuvent être sur nous en 6 minutes sans qu’il soit possible de les arrêter, avantage tactique dont il ne disposera pas éternellement, ce qui pourrait l’inciter à l’utiliser si on le chatouille trop. 

Mais ça c’est pour janvier, donc à minima, je vous souhaite à tous un bon début janvier 2023. Tous mes vœux de bonheur, santé et électricité. Si vous avez apprécié ce contenu, vous pouvez cliquer sur tous les trucs en bas et si vous ne l’avez pas apprécié, c’est sympa d’avoir écouté jusque-là. Merci à tous pour votre soutien, vos commentaires et vos partages et à bientôt… j’espère.

mardi 20 décembre 2022

Et encore, CE N'EST PAS LE PIRE ! (20 déc. 2022)

Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/IbgUELaI8aQ

Bonjour ! 

Je suis déçu. En dépit des vaches qui pètent (j’ai vérifié), alors même que les consommateurs potentiels sont déjà là, la culture de la banane, en décembre, au nord de la Loire, n’est pas encore pour cette année. L’avènement des familles mononucléaires n’étant pas de nature à compenser la fermeture de Fessenheim, chacun fait feu (entre autres) de tout bois pour lutter contre ces températures climatosceptiques. 

Un migrant marocain a, par exemple, opté pour le footing en poursuivant avec détermination (et un hachoir) les clients d’un Lidl, faisant 5 blessés, dont 3 graves. On peut dire que les autres ont eu chaud et c’est probablement pour cela qu’après de brèves restrictions pour sanctionner le refus incompréhensible du Maroc de reprendre ses physiciens quantiques sous OQTF, la situation va revenir à la normale concernant les visas attribués aux ressortissants de ce pays : Mohammed 6, France 0. Tant que nous y sommes, constatant qu’il restait encore un peu de place dans les rues les soirs de victoire des lions de l’Atlas, Darmanin, qui a interdit à quelques centaines d’argentins de fêter la leur, vient d’annoncer que nous allons aussi rouvrir les vannes avec l’Algérie. 

Rien à voir, mais une mamie de 85 ans a, elle, été bénévolement réchauffée par un jeune homme serviable entré dans sa chambre par effraction (et accessoirement par la fenêtre) finissant par oublier, le distrait, son sac à dos et ses papiers sur place. Certes, vu de l’Élysée, une fois ôtés les chrysanthèmes (parfois déposés un peu prématurément) c’est dans les vieux pots qu’on fait la bonne soupe d’où, peut-être, par mimétisme, l’explosion de ce nouveau moyen de chauffage écologique, non plus au mazout, mais OQTF, chez les dames du quatrième âge, « ultra-violées » par des gens qui, pourtant, ne sont pas des lumières. Le record à battre est, à ce jour, de 96 ans. 

Partout donc, c’est désormais le système D qui prévaut. Ici, un individu (probablement issu d’une longue lignée de bûcherons scandinaves) abat le sapin de Noël installé par une mairie (dont on suppose qu’elle n’est pas écologiste) au cri viking traditionnel de : « Allah Akbar ». Là, le feu prend dans un squat servant de lieu de deal à quelque catholique auvergnat intégriste probablement occupé à installer une crèche avec des santons…le cramé, faisant dix morts et plusieurs blessés dont, semble-t-il, pour quelques-uns, ça sent le sapin, mais pas de Noël, même si certains ont les boules et que tout le monde s’enguirlande autour des responsabilités. Un sapin autour duquel, avec un peu de chance vous pourrez trouver, dans son « sans-papier » cadeau d’emballage un des 800 traducteurs afghans évacués du 18e arrondissement de Paris pour être dispatchés aux quatre coins de l’hexagone, ce qui est déjà un challenge géométrique. Au pied dudit sapin, côté Europe, on trouve aussi 18 milliards pour l’Ukraine soit de quoi régler plusieurs fois définitivement le problème des retraites. 

Comme, en dépit du manque flagrant de diversité de l’adversaire, l’équipe de France a néanmoins perdu (mais si, Messi), Macron (dont les allers-retours au Qatar nous ont quand même coûté 500 000 €) et qui, tel un morpion amphétaminé sur une hémorroïde, légitimant à lui seul tous les interdits locaux en matière d’homosexualité, a caressé pendant de longues minutes ce pauvre Mbappé dont j’ai cru voir brièvement passer, dans le regard désespéré, l’envie de lui en coller une, se voit privé de vaseline et de popularité à « pas cher » pour faire passer ladite réforme des retraites qui sera donc introduite à sec avec (en comptant les 10 à ce jour) un onzième 49.3 rendant nos coûteuses assemblées à peu près aussi utiles qu’un tampon hygiénique bio dans le sac à main de son épouse. Entre LFI qui ne veut pas voter de motion de censure avec le RN et les LR qui ont certes mis un skinhead à leur tête, mais qui se divisent entre ceux qui veulent s’allier au palucheur sur pelouse et ceux qui veulent seulement le soutenir, autant arrêter de faire semblant, les dissoudre et utiliser l’argent pour faire rentrer plus de migrants, puisqu’il en manque encore un peu. 

Il n’y a pas, d’ailleurs, que LR qui se scinde. En l’absence (pour cause de condamnation par la justice) de leur taliban soft maison riche en bêta-carotène, à la France modérément insoumise, quand l’heure du changement arrive, le « Bompard » et, comme toujours ; les meilleurs s’en vont à l’instar de Clémentine Autain blême… de se voir piquer le poste qu’elle convoitait suite à la promotion « cane à pépé » de Sophia Chikirou, soutien très particulier de Mélenchon. Une clémentine exclue donc, comme François Ruffin, Corbières et de nombreux caciques, des instances dirigeantes. Pas mieux chez les écolos où, pour montrer qu’on peut se passer de Sandrine Rousseau, on invente le concept twittesque de « parité + » pour désigner un bureau exécutif composé de 6 hommes visiblement réfractaires au barbecue et, alléluia, de 9 femmes. 

C’était bien la peine que Science Po de chambre fasse l’effort de congédier une prof de danse pour s’être obstinée à employer justement ces termes rétrogrades d’homme et de femme au lieu de leader et de follower tels qu’on voulait les lui imposer. Par ailleurs, selon les dires de ladite prof, une de ses collègue, enseignante de piano, aurait, elle, été interpellée quant à la présence problématique d’un nombre trop élevé de touches blanches sur le clavier. Peut-être que si on coupait à « la si » cela résoudrait le problème. Pour rester dans les scissions, même le NPA scinde en deux sa cabine téléphonique. Ceux pour qui Poutou c’est l’extrême droite pouvant rejoindre le parti Révolution « Permanente » soutenu par Assa Traoré (dont la sienne n’a pas vraiment tenu) et Jean-Marc Rouillan, cofondateur du groupe armé Action Directe et visionnaire en matière d’empreinte carbone au point d’avoir été emprisonné pour l’assassinat du PDG de Renault en 1986. 

Probablement que parmi ces pacifistes, ardents défenseurs de la démocratie, se trouvera la rédaction de libération au grand complet. Après les confraternelles accolades consécutives à la victoire de nos Bleus foncés sur le Maroc (en dépit de deux pénaltys provoqués par Allah, mais refusés par l’arbitre) les esprits simples que nous sommes ont pu être induits en erreur par ces vidéos de parties de foot amicales improvisées (avec des supporters français dans le rôle du ballon) ou de la tentative de câlin groupé autour d’un Gitan arborant un drapeau bleu, blanc, rouge par des membres de la Waffen-SS (camouflés en supporters marocains pour donner le change), de la fuite en voiture de ce dernier qui s’est soldée par la mort d’un des câlineurs, le tout suivi d’un échange culturel exploratoire dans le quartier gitan de Montpellier. Libération, lui ne s’est pas fait avoir, titrant rien moins que : « Extrême droite : nuit bleue, peste brune ». 

Il est vrai que, dans un remake de Minority Report, Darmanin - Tom Cruise a mis la main sur quelques dizaines de nationalistes AVANT qu’ils ne commettent des délits, certains étant même équipés d’armes par destination telles des hampes de drapeau, des bouteilles de bière, voire une érection un peu trop prononcée. Une menace brune, si l’on s’en réfère aux bières, qui justifie donc amplement les 5000 policiers supplémentaires déployés sur les Champs-Élysées, reconduits pour Maroc - Croatie et les retweets angoissés de la France Insoumise, à commencer par le blondinet à duvet en forme de moustache, ex-vendeur de chite dans la rue et de shit chez Hanouna dont j’ai oublié le nom, mais qui, lui, fait partie des instances dirigeantes. 

Après m’être engueulé avec mon épouse qui me soutenait dur comme fer que c’était Killian Mbappé qui jouait la fée bleue dans le remake de Pinocchio de Disney, pour me changer du foot, je suis allé voir Avatar 2 au cinéma. Zut, encore des bleus ! Certes entre la 3D et les passages à 48 images par secondes on en prend plein les yeux, mais maintenant que je suis habitué, je trouve que ça manque un peu de LGBT : pas d’hommes barbus qui se lèchent mutuellement les amygdales avec un air inspiré, pas de body-positivité et personne avec des cheveux roses. Pour ce qui est de la diversité pigmentaire, c’est tout juste si on a droit, en plus du bleu, à un timide turquoise ; le patriarcat toxique est omniprésent (ce qui, bizarrement, n’empêche pas les femmes d’avoir du caractère), les familles sont rétrogradement traditionnelles et, horreur suprême, on ne voit pas d’hommes enceints. Donc si vous y emmenez vos enfants, soyez conscients que vous pourriez réduire à néant des années d’efforts de l’éducation nationale. 

Ceci dit en dehors de l’exploit technologique et technique ça reste une allégorie caricaturale du colonialisme et payer 18€, outre que ça vous prive de mixité culturelle en immersion façon « Wakanda for ever », ça fait quand même cher pour un truc qui mériterait davantage de s’appeler « voie d’eau » que « la voie de l’eau », bourré d’incohérences, avec au moins une heure inutile, des dialogues lénifiants et un scénario avec queues certes, mais sans tête, qu’on croirait écrit par un de nos nouveaux professeurs des écoles dont les jurys d’académie, selon le Figaro, déplorent les faiblesses criantes en matière de maîtrise de la langue française et en culture générale. Aucun rapport, mais le niveau en orthographe des élèves de CM2 mesuré tous les ans , en décembre, avec la même dictée depuis 1987, semble en bonne voie pour trouver le pétrole qui nous manque. On m’a toujours dit : quand on hésite, il faut « foncer ! ». En rentrant, j’ai regardé Miss France, de toute évidence, ils ont pas mal hésité. 

Si l’on considère qu’après le pétrole russe on pourrait bien se voir privé du gaz qatari (en représailles aux accusations de corruption au sein de l’UE), qu’après tout ce qui touche au verre, les fabriques de conserves et de plats cuisinés vont se mettre à leur tour en chômage technique dès 2023 en attendant de délocaliser, pour ceux qui le peuvent, vers des pays où l’électricité est moins chère et que, selon Michel Édouard Leclerc, qui avait déjà vu juste en annonçant une inflation à deux chiffres, les négociations fournisseurs pour 2023 démarrent avec des demandes supérieures à + 30% sur certains produits (tout ça en grande partie grâce à Macron, pour les poissons rouges qui auraient tendance à l’oublier), je peux peut-être encore vous souhaiter un joyeux Noël, mais « bonne année », honnêtement, ce serait malhonnête. Je vous laisse donc avec les Rois mages, même si, conséquence du réchauffement climatique, un chaud mage à Noël, ce n’est jamais très bon. 

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dimanche 11 décembre 2022

Ils veulent TUER VOS CHIENS ET VOS CHATS (12 déc. 2022)

   Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/vii3q_0RaWo

Bonjour ! 
 
Je suis outré, une femme handicapée en fauteuil roulant a sauvagement violé en plein jour, dans un parc, un jeune migrant à calvitie précoce ajoutant le détournement de mineur à son acte ignoble… Au temps pour moi, en fait c’est le contraire. 
 
Ce qui est rassurant c’est qu’on s’habitue puisqu’une nonagénaire, sur le point d’être violée elle aussi (après avoir été frappée) a eu la présence d’esprit de proposer à la personne prête à l’enrichir culturellement et sans amalgame, un billet de 50 € à la place, chose que l’individu a gentiment acceptée avant de quitter les lieux. On apprend également que des mineurs non accompagnés qui ne peuvent pas être incarcérés, sont payés 4 fois cette somme à la journée par des dealers inventifs et créateurs d’emplois pour attaquer la police quand elle s’approche trop près. Il ne reste plus à ladite police qu’à les payer 250 € pour attaquer les dealers et on résoudra plusieurs problèmes à la fois. 
 
Comme quoi, bien utilisé, le grand remplacement, même s’il n'existe pas, en dépit de toutes les villes de France submergées par une marée humaine sobre et respectueuse à l’issue de la victoire du Maroc, n’est pas forcément une mauvaise chose. Les supporters français, pudiques en dépit d’une victoire fratricide contre les Anglais de Darmanin, se sont faits, eux, plus discrets, histoire de ne pas gêner. Non seulement une équipe africaine accède à la demi-finale, mais comme un bonheur n’arrive jamais seul, voilà que les lions de l’Atlas aussi se qualifient. Peu importe qui sera irrémédiablement humilié, le match France Maroc ne peut que cimenter l’amitié et la concorde entre les peuples. Mais, fi des trivialités. Je ne sais pas si vous êtes au « courant », mais vous risquez de ne plus en avoir. 
 
Juste après que Macron, pas vraiment au jus, a annoncé qu’il ne fallait pas s’affoler, une partie de Paris, plus habituée aux blacks-in qu’au black-out, a connu des heures sombres prémonitoires, certes pas les plus sombres aux yeux de l’histoire, mais disons que repérer un migrant sous OQTF est devenu momentanément compliqué. C’était bien la peine d’installer une borne à Matignon. Une borne visiblement mal « alimentée », pas en « phase » avec le pays, mais pas « neutre » non plus, plutôt complètement à « la masse » diraient certains. Notre beau pays des lumières aux dirigeants qui n’en sont pas risque donc de s’éteindre, car à l’opposé de notre 220 volts, la connerie y est toujours continue et si l’on évoque l’alternatif, c’est au figuré pour signifier qu’on devra se chauffer à tour de rôle. Ils appellent ça des tournantes ou plus exactement des coupures tournantes, même si, dans les deux cas, il vaut mieux éviter les caves. 
 
Ce sera entièrement de notre faute parce qu’on n’aura pas éteint sa box la nuit, rien à voir avec le sabotage du parc nucléaire par Macron, le refus de prendre des mesures immédiates pour qu’EDF n’ait plus à racheter de l’électricité 10 fois plus cher que ce qu’elle lui coûte pour la revendre 10 fois moins cher à ses concurrents, ou encore le fait que Bruno Lemaire a déclaré la guerre à la Russie sans consulter personne ; Russie qu’il a effectivement mise à genoux sous le poids de l’augmentation exponentielle… de ses bénéfices, tandis que nous sommes à terre et que ledit genou écrase nos testicules collectifs. 
 
 Sous cet éclairage « intermittent », l’excuse de l’incompétence a des limites et, à ce stade, il devient évident qu’il s’agit de sabotage organisé et que nos dirigeants (lesquels à défaut d’avoir des « ampoules » pour travailler de leurs mains, ne manquent certainement pas de « culot ») servent visiblement d’autres intérêts que les nôtres, à l’instar de la vice-présidente du Parlement européen arrêtée pour corruption avec des valises de billets plein son appartement. 
 
 Macron, lui, n’a même pas besoin d’être acheté, car il est probablement tenu par des dossiers tel celui trouvé chez Trump par le FBI, dossier qui porterait sur ses mœurs sexuelles lesquelles seraient susceptibles de choquer les Français, ce qui, par les trans qui courent, n’est plus le cas de l’homosexualité ou même de ce que Brigitte pourrait avoir entre les jambes. Pour qu’un quintuple vacciné en col roulé, avec des drapeaux ukrainiens et arc-en-ciel sur son profil, soit choqué, j’espère me tromper, mais je ne vois plus guère que de la pédophilie, le viol de koalas ou des actes de barbarie. 
 
Dans tous les cas, son but est de détruire sciemment le pays. L’eau est en train de monter jusqu’à un niveau qui rime avec grenouille et tous les naïfs (pour rester gentil) - dont une bonne partie des commerçants et des artisans - qui ont voté Macron, conspué les Gilets Jaunes et collaboré sans rien dire à la dictature sanitaire, réalisent soudain, au vu de leurs factures EDF atteintes de priapisme quasi migratoire que c’est leur tour d’être sacrifiés, au nom des valeurs de la république, sur l’autel de l’idéologie globaliste des droits de l’homme et de l’économie de marché à la concurrence faussement libre et non faussée. 
 
Ce n’est pas pour autant qu’ils vont sortir dans la rue avec des fourches en arborant un gilet jaune, un bonnet rouge, voire un préservatif vert, puisque Macron, conscient que c’est LE problème des Français, vient de décider de leur gratuité ce qui, après la constitutionnalisation de l’avortement qui a tué plus de Français que les deux grandes guerres réunies, qui a justifié une immigration massive et qui est une des causes du faux problème des retraites, pourrait laisser accroire que la reproduction du Gaulois réfractaire n’est pas forcément dans ses priorités. Par ailleurs, ladite gratuité ne concerne que les gens jusqu’à 25 ans ce qui, compte tenu du nombre considérable de personnes plus âgées qui va se faire distendre le sphincter anal dans les semaines à venir, est à minima discriminatoire. Mais même si vous êtes désespérés pour régler vos factures et bien que, d’après le Washington Post les Iraniens auraient apparemment mis un contrat de 150 000$ sur la tête ébouriffée de BHL, je vous en conjure, ne cédez pas à la tentation. 
 
Heureusement Anne Hidalgo, qui a la solution à tous nos problèmes, pourra en profiter pour suggérer que l’on généralise la mise en place de ce même plan vélo qu’elle a proposé au maire de Kiev, visiblement pas assez visionnaire pour réaliser que c’était une priorité. J’espère qu’elle n’oubliera pas d’en parler si elle rédige un jour une vélobiographie. Si l’on ajoute Sandrine Rousseau qui se félicite du retrait du texte LFI sur la réintégration des soignants suspendus parce que ça aurait été voter comme le RN, on commence à se dire que les êtres biologiques à ovaires de la sphère politique ne sont pas obligés de revendiquer jusqu’à « l’ovaire dose » l’égalité avec leurs cons frères masculins y compris en matière de débilité profonde. 
 
J’en fais de mauvais rêves qui pourraient bien devenir votre réalité. Dans l’un d’entre eux, réveillé en sursaut par la vision cauchemardesque d’Élisabeth Borne en train d’ôter sa doudoune en mode striptease, je me suis retrouvé dans le noir le plus absolu. Plus de lumière, impossible d’ouvrir mes volets roulants électriques et mon réveille-matin, lui aussi éteint, visiblement n’avait, pas sonné. Je suis probablement un des derniers irréductibles à refuser d’utiliser un smartphone, mais même si j’en avais eu un, les antennes relais n’ayant que trente minutes d’autonomie, elles n’auraient pas relayé grand-chose. Impossible donc de téléphoner au travail, au SAMU ou aux pompiers si nécessaire d’autant que, comme j’ai résilié ma ligne RTC, sans électricité pas de téléphone filaire non plus et, bien sûr, par d’Internet pour envoyer un mail ou se tenir au courant de la situation. Après un passage par les toilettes où, humiliation suprême, faute d’éclairage, je fais pipi assis, je réalise que ma lampe torche sur le buffet su Salon, n’a plus de piles. Je finis toutefois par trouver une bougie dans un tiroir ainsi que quelques allumettes. 
 
Ainsi équipé je me rends dans la salle de bain dépourvue elle aussi de fenêtre, l’aération se faisant par une VMC électrique qui se déclenche en même temps que l’éclairage. J’essaie de prendre une douche froide en criant « prends ça, Poutine ! ». La bougie tombe dans la baignoire. Je suis de nouveau dans le noir. Je glisse, j’arrache le rideau et il y a de l’eau partout. Impossible également de me raser, car j’ai un rasoir électrique à fil. J’en cherche, à tâtons, un mécanique dans un tiroir et je tente un rasage à l’aveugle. Ce que je pense être la mousse à raser s’avère au final être la crème dépilatoire de mon épouse, je n’ai pas d’eau chaude et quand j’entends tomber quelque chose pouvant fort bien être une oreille, j’arrête les frais. Je m’habille en catastrophe, en espérant que mes vêtements soient à l’endroit et je suis le couloir en tenant les murs et en me cognant à cette p**** de table basse. 
 
Par un heureux hasard, le volet roulant de la cuisine n’est pas totalement fermé me baignant dans une pénombre rassurante. Je constate que mes poissons exotiques sont morts de froid dans leur aquarium et, bien sûr, impossible de me faire un café ou de griller des toasts. Pour une raison que j’ignore, dans mon rêve, ma femme est sous respirateur artificiel. Pris d’un doute, je retraverse le couloir, me recogne à cette saloperie de table et j’arrive dans la chambre. Ouf, ma moitié (plus proche du tiers) respire normalement ! Non, ce n’est pas elle, c’est le chat qui, surpris, me griffe. Ça tombe bien la nouvelle préconisation du Forum Économique Mondial, ce n’est pas une blague, est d’euthanasier les animaux de compagnie, sauf les reptiles, pour lutter contre le réchauffement climatique. 
 
Pris d’une inspiration je suis le tuyau et remonte jusqu’à la bouche de mon épouse. Zut ! Non, en fait, elle ne respire plus. Je marque une pause le temps de réaliser si c’est une bonne ou une mauvaise nouvelle, puis je décide de me rendre à pied jusqu’à l’hôpital le plus proche. Je sors en catastrophe de l’appartement, j’essaie d’appeler l’ascenseur, rien ! J’entends la voix de la voisine qui est coincée dedans et qui appelle à l’aide, car elle est claustrophobe et a oublié d’éteindre le gaz. Je ne peux rien faire pour elle, alors je descends les 7 étages dans le noir. Je loupe la dernière marche. En claudiquant, j’essaie de trouver le bouton pour ouvrir la porte, mais il ne fonctionne pas. 
 
Heureusement, il y a aussi un mécanisme manuel. Je pousse. Ça y est, je suis enfin dans la rue ! Je réalise que, dans l’obscurité, j’ai remis mon pyjama au lieu de mes vêtements. Zut ! j’ai aussi oublié mon portefeuille. Malheureusement, la porte s’est refermée derrière moi. Il se met à pleuvoir. Je tape fiévreusement les 28 premières décimales de π sur le clavier du digicode, mais rien ne se passe. Je cours sous la pluie en pyjama. Les rues sont désertes, à part quelque individu sous OQTF nonchalamment occupé à violer une grand-mère sous un abribus (à moins que ce ne soit Norman). Comme c’est mon rêve et que j’ai le droit, je passe dans une rue où des écologistes et tous les membres du gouvernement sont empalés sur des poteaux d’éoliennes. 
 
Tout d’un coup je vois plusieurs fenêtres qui s’illuminent dans l’immeuble juste en face. Ça y est, l’électricité est revenue ! J’entends une énorme explosion et je réalise, quand 75 pour cent de mon chat carbonisé atterrissent à mes pieds, que la voisine avait bien oublié de fermer le gaz et que mon grille-pain était resté enclenché. Je me retrouve donc en pyjama sous la pluie, sans papier, sans argent, sans appartement et veuf. C’est là que je me suis vraiment réveillé. 
 
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