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dimanche 28 août 2022

Pourquoi l’homme enceint était inévitable (28 août 2022)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube  https://youtu.be/OTS_CeBWlb4

Bonjour ! 

Il y a quelques années, un certain Boris Le Lay avait débordé de la casserole en manifestant son désarroi devant le concept de « Celte noir », désarroi qui lui a valu les ennuis judiciaires que l’on sait lesquels l’ont conduit à s’expatrier au Japon, probablement en quête d’un Japonais bleu à pois verts. Dès lors qu’il est communément admis, sous peine de risquer d’aller faire du karting en prison, que n’importe qui peut être Français à partir du moment où il est administrativement reconnu comme tel, pourquoi un individu administrativement reconnu comme un homme, ne pourrait-il pas être enceint ? Ce n’est que le prolongement de la même logique. 

Certes certains diront qu’un père sans paire, c’est le moindre mâle, surtout qu’il peut être mère, (voire maire) et qu’alors la fille au père (qui est aussi la mère) pouvant aussi être au pair au bord de la mer, on s’y perd (surtout quand on est mère) ce qui peut rendre amer le père, la paire, la mère ou le maire (avec ou sans paire), même si l’amer chez un père est toujours mieux que l’acide d’une mère de vinaigre, vinaigre qui reste préférable, pour un père déjà sans paire, à pas de vie du tout. 

Nonobstant, quand on l’observe bien, le concept d’égalité n’existe pas dans la nature et, de même que certaines opinions mathématiques sur des comptes ronds ne sont pas des opinions, mais des délits, ladite nature n’ayant pas de représentant légal, c’est donc ce que décrète la loi de la république qui prévaut. Une république qui, sauf à saper ses fondements et son triptyque, se doit, par conséquent, sous peine de reconnaître qu’elle est basée sur un mensonge, d’aller autant que possible à l’encontre des lois naturelles. Dès lors, si vous vous vous introduisez, avec les précautions d’usage, une jolie plume multicolore dans le sphincter anal, que vous vous considérez comme un oiseau et que vous êtes administrativement reconnu comme tel, vous êtes donc un oiseau. Point barre. Il ne vous reste plus alors qu’à vous élancer majestueusement du haut d’un immeuble en remuant les bras très très, mais alors très très vite et en faisant cui-cui. 

Peut-être même qu’un jour, avec beaucoup de persévérance et d’opiniâtreté, si vous couvez assez longtemps ce qui sortira dudit sphincter et que vous y croyez assez fort, vous serez l’heureux parent 1 de quelque chose, même si ce quelque chose n’ira pas forcément à l’école, comme dirait Dieudonné, incarnation d’un autre concept républicain particulièrement novateur : le « Nazi noir » ; concept qui n’a fait moufter personne et à côté duquel, pourtant, l’homme enceint, c’est du pipi de chat transgenre. 

Je ne comprends pas trop les féministes qui s’insurgent contre l’idée même d’homme enceint, sachant que l’égalité qu’elles se sont fourvoyées à réclamer à cors et à cris, plutôt que du respect et de la reconnaissance, ne peut passer que par l’éradication des différences. Deux poulets plumés seront plus semblables entre eux qu’avec leurs plumes sur le dos et ils atteindront l’égalité parfaite quand ils seront transformés en escalopes de 125 grammes sous cellophane. Au prétexte d’être l’égale de l’homme, tout dans le féminisme pousse la femme à en devenir un. Mais même en travaillant, en ne faisant plus d’enfants, en buvant, en se tatouant, en s’adonnant au sexe récréatif (idéalement avec d’autres femmes à cheveux roses et bleus sur la partie pas rasée du crâne), en cassant la figure (dans les films et séries seulement) à des hommes deux fois plus lourds qu’elle, en se laissant pousser les poils et en cessant totalement d’être une femme, elle peine à devenir un homme à menstruations comme les autres. 

La féministe qui n’a toujours pas compris qu’une fois que le barrage a cédé pour des choses qui pouvaient sembler désuètes, raisonnables et évidentes, il n’y a plus aucun moyen d’empêcher qu’il ne se vide totalement, plutôt que d’être reconnaissante, n’est pas contente non plus quand c’est l’homme qui fait l’effort de devenir une femme et que, par exemple, la police en vient à expulser des femmes lesbiennes de la marche des fiertés au Pays de Galles parce que leur présence « provoquait une confrontation » avec des hommes biologiques qui s'identifient comme des femmes transgenres. Je n’invente rien et je comprends mieux pourquoi les gens qui viennent en Europe revendiquent le droit d’asile, conscient, eux, qu’ils y vont tout droit… à l’asile. 

La conclusion logique du féminisme et de l’égalitarisme républicain est donc la déconstruction à la Sandrine Rousseau (dont le compte Twitter parodique compte désormais plus d’abonnés que l’original), c’est-à-dire la destruction et de l’homme et de la femme dans un brouillard transsexuel, post sexuel et finalement asexué avec, en bout de course, un implant numérique qui ramènera notre identité à un simple numéro, parfaitement égalitaire. Mais c’est toujours mieux que de faire des gosses et de les regarder grandir avant de choyer ses petits-enfants, surtout quand on peut, à la place, remplir ses placards de trucs inutiles et vieillir avec un chat castré (ou plusieurs selon l’importance du vide à combler) en regardant des comédies romantiques de couples mixtes sur Netflix. De toute façon, qu’importe puisque, comme la mise au travail des femmes, souvent au SMIC, fait qu’elles ne peuvent plus jouer pleinement leur rôle de ciment de la cellule familiale et ne peuvent pas davantage s’occuper de parents âgés que la solitude et l’isolement poussent vers la sénilité précoce, tout le monde finit en EHPAD à 3000€ par mois (en échange, encore une fois, du privilège de bosser au SMIC), là encore dans une parfaite égalité légumière et incontinente. 

Pour autant, cette enfoirée de nature ayant horreur du vide, l’homme blanc, pourtant suffisamment civilisé pour être avant tout un protecteur si on lui laisse ses testicules, après castration démocratique n’arrive plus à alimenter certains fantasmes émoustillants et nécessaires, mais supposés rester à ce stade. Même refoulé aux fins fonds de l’inconscient de la féministe intersectionnelle 3.4 version bêta, le besoin d’être confronté ponctuellement à de la testostérone pour se sentir véritablement femme explique alors cette compulsion maladive d’en importer massivement de la brute (à tous les sens du terme) en ouvrant la porte à des populations polygames qui, niveau enceintes, ont le Dolby Surround au minimum.

Populations auxquelles mon petit doigt me dit qu’expliquer le concept d’homme enceint (et même de féminisme) rendra, par comparaison, l’enculage de mouches sans vaseline aussi aisé que le récent enrichissement culturel à fort contraste chromatique d’une réfugiée ukrainienne en pleine rue et en plein jour. Vidéo devenue virale, sauf dans les sphères féministes, preuve noir sur blanc, si j’ose dire, qu’il n’est pas bon de mélanger fantasmes et réalité laquelle, faute du vernis civilisationnel adéquat, devient vite cauchemardesque. Un cauchemar qu’on n’arrive plus à étouffer dans les recoins de la presse régionale et à camoufler derrière ce chef-d’œuvre de novlangue qu’est le mot « féminicide ». 

Fort heureusement, il reste des femmes fortes, comme Sana Marin le Premier ministre finlandais, qui vont pleurer à la télé (parce que privilège féminin quand même) quand elles se font poisser à se trémousser en soirée en état d’ébriété en faisant l’éloge de la cocaïne. Comme si la politique avait encore quelque chose à voir avec cette conception patriarcale désuète de la vocation et du don total de soi à son pays et à l’intérêt supérieur de la nation alors qu’il s’agit simplement d’un boulot comme un autre où l’on fait ce que l’on veut de son temps libre, comme du jet-ski, dès lors qu’on a rempli son quota de 38 heures par semaine. Un nouveau principe fondateur que les élues écologistes françaises se sont empressées, en solidarité, de graver dans le marbre en trémoussant le résultat flasque de leur surconsommation énergétique sur des musiques exotiques, mais en oubliant, honte à elles, de convier le moindre homme enceint à monter sur scène. 

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dimanche 21 août 2022

Peut-on encore se révolter en France ? (21 août 2022)

Transcription de ma vidéo sur YouTube  https://youtu.be/bjZUsWS9Yf4

Bonjour ! 

Pour qu’un peuple se révolte, il faut d’abord qu’il y ait un peuple. Comme nous l’ont appris des décennies de cohabitation harmonieuse avec des supporters anglais, sous supervision de supporters auvergnats d’équipe A (et non des kippas) dans ce havre de quiétude et de paix qu’est devenue la France, il est futile de s’entêter à placer une méduse, un des rares animaux dépourvus d’anus, sur un char de GayPride, fût-il en forme de radeau. On ne définit pas le peuple administrativement, c’est lui qui s’auto-identifie charnellement comme tel, instinctivement, en fonction de points communs ethniques, spirituels et culturels et d’atavismes résultant du sang et des larmes des générations qui l’ont précédé et qui en font quelque chose d’unique. 

Il est irresponsable de ne pas en tenir compte avec pour résultat les Peuls qui sont massacrés au Mali dans l’indifférence générale, les Palestiniens qui se font expliquer la démocratie à coups de bombes au phosphore et ces mi-grands mineurs non accompagnés à calvitie précoce qui, trop foncés pour être racistes sous peine de court-circuiter les rares fils qui ne se touchent pas encore dans le cerveau de Sandrine Rousseau, s’adonnent néanmoins entre eux, avec enthousiasme, au redécoupage ethnique à la machette dès que la place est libre entre deux rodéos urbains. Si les peuples s’identifient (et donc automatiquement discriminent) c’est que c’est la condition sine qua non à leur survie en tant que tels. Si un peuple n’y parvient plus, parce qu’on le lui a interdit ou qu’on l’a conditionné au suicide collectif au nom de l’antiracisme pour éviter un nouvel holocauste avec, comble de l’horreur, modernité oblige, des fours à catalyse, à chaleur tournante ou à micro-ondes, il est mort, comme le petit chat des Femmes Savantes … (ou non, si l’on inclut Marine laquelle en a beaucoup). 

Plus le sentiment d’unité est fort, moins la quantité d’énergie (et donc de violence) nécessaire à pouvoir renverser la table est élevée. On peut alors imaginer des formes de résistances passives à la Gandhi voire une grève générale laquelle n’est envisageable qu’avec les solidarités adéquates (impossibles en mode diversité) sans lesquelles on ne saurait tenir sur la durée. Une simple marche vers le centre « officiel » du pouvoir de millions de personnes déterminées à étreindre Macron avec amour suffirait alors à faire décoller un hélicoptère de l’Élysée au mépris de l’indice carbone. En outre, plus la marée humaine est importante, moins le gouvernement, courageux, mais pas téméraire, peut prendre le risque d’une répression sanglante. Plus le peuple est uni, plus son seuil de tolérance envers les abus est faible, moins il est sensible aux divisions artificielles idéologiques et sociétales qu’on essaie de lui imposer et plus il est capable de se sacrifier au nom de principes et d’idéaux qui le dépassent. 

Aujourd’hui, les poilus de 14 s’épileraient à la brosse métallique tandis que leur majeur aurait une crampe ; personne, et c’est compréhensible, n’ayant plus envie de se sacrifier pour ce Wokistan multiculturel dans un EHPAD soixante-huitard à ciel ouvert que la république a fait de la France. Cette indifférence nauséeuse incapacitante est d’ailleurs un des buts recherchés par le système et explique les insultes et provocations constantes d’un Macron qui cherche à nous écœurer de nous-mêmes. 

Il faut alors descendre très bas dans le répulsif pour espérer trouver un dénominateur commun qui pourrait provoquer une unité dans la révolte ; surtout quand on pense que ledit Macron a pu impunément, outre ses insultes et son mépris, commettre des actes de haute trahison et de trafic d’influence, des mutilations, des meurtres de personnes âgées au Rivotril et qu’il a pu démolir l’économie et les bases de la société tout en œuvrant pour la troisième guerre mondiale par ses positions en Ukraine. Il a pu le faire en gardant aux lèvres cette grimace (évocatrice de l’extase d’une personne ternaire ascendant crevette se faisant refiler la variole du singe par King Kong) qui lui tient lieu de sourire artificiel, pendant que les gens continuaient à regarder Netflix et qu’une partie d’entre eux a même trouvé judicieux de le réélire. Je ne sais pas ce que contient le fameux dossier « President of France » trouvé chez Trump par le FBI, mais même s’il s’avérait que Brigitte ait un chromosome Y coincé entre sa perruque et ses prothèses mammaires, je ne pense pas que cela suffise à secouer l’inertie ambiante. 

Il faudrait descendre encore plus bas dans le sordide au risque de trouver la preuve que l’enfer existe ou du pétrole pour les plus optimistes. À ce stade, la seule chose qui pourrait, peut-être, provoquer un front unitaire serait (sous réserve qu’une totale omerta médiatique ne vienne pas couvrir les faits) que ledit Macron soit coupable de pédophilie avec sacrifice rituel d’enfants à la brosse à dents électrique ; et encore, à condition que les enfants en question soient issus de familles musulmanes afro-maghrébines, la solidarité des quartiers, contrairement aux autochtones, même sur ces principes, ne jouant que si leur groupe ethnicoreligieux est directement menacé. 

J’entends dire que les gens bougeront quand les frigos seront vides de ces merdes chimiques aromatisées cancérigènes qu’on leur refourgue comme de la nourriture pour masquer le fait qu’il n’y en a déjà plus pour tout le monde depuis longtemps. C’est un raisonnement d’Occidental. Il faut garder à l’esprit que les populations allogènes présentes sur notre territoire ont mis en place des systèmes de solidarité et d’entre-aide dont les autochtones (seul groupe auquel on interdit tout réflexe communautaire et de se regrouper entre-soi) ne bénéficient plus et qui les rendent beaucoup plus résilients que nous. Par ailleurs, ils ont instauré toute une économie parallèle faite de travail à la « personne de couleur » et de trafic de vitamines pour président dynamique. De plus, pour beaucoup, la conquête du pays par l’Islam (qui passe par la mise à genoux économique de la France) ou la revanche contre l’ancien pays colonial (qui passe par la mise à genoux économique de la France) sont prioritaires sur leurs intérêts personnels et s’accommodent très bien de l’agenda mondialiste (qui passe par la mise à genoux économique de la France). 

Même si certains sont tout ou partiellement intégrés et sont susceptibles de réagir comme les autres Français face aux problématiques de pouvoir d’achat, ils seront freinés par l’inertie de leur dynamique de groupe et ils sont, de toute façon, loin d’être majoritaires. Il en résulte mathématiquement, raison pour laquelle le système en importe toujours davantage, que plus la part d’Allogènes, avec ou sans papiers, augmente, plus le pourcentage de la population susceptible de se révolter en raison d’un frigo vide ou d’une inflation à 3 chiffres, diminue. 

Pour autant si, comme c’est hélas largement probable, une catastrophe économique sans précédent fait basculer dans la pauvreté une partie des bobos, des boomers et d’une jeunesse au cerveau complètement lavé par l’éducation, les réseaux sociaux sous contrôle et les médias de masse, la gifle peut être suffisante pour retourner une partie du Boboïstan et, à défaut de soutien, au moins garantir la neutralité des groupes allogènes ne serait-ce que pour ne plus voir la tronche d’Élisabeth Borne laquelle pourtant, par pur esthétisme, me fait reconsidérer mes positions sur le voile intégral. Il y aura alors une fenêtre de tir à ne pas louper sous peine de sombrer dans la guerre civile et le chaos qui s’en suivront quand lesdits Allogènes, comme ils le font partout ailleurs en situation de crise, commenceront à piller les magasins et aller se servir, en bandes organisées, dans les frigos (à pédales faute d’électricité) des autochtones lesquels, eux, ont perdu le réflexe de se regrouper. 

Même si la masse critique de gens mécontents capables de se révolter physiquement était alors atteinte, il n’en reste pas moins que le système a méthodiquement éloigné des centres de pouvoir (fortifiés en Boboïstans de centre-ville derrière une épaisse ceinture allogène) la part de la population susceptible de se soulever non sous forme de bronca, comme les quartiers, mais bien dans le but de le renverser. Cela rend quasi impossibles les déversements spontanés de millions de personnes dans la rue, d’autant qu’il a les moyens de contrôler les transports, bloquer les voies d’accès et rendre les déplacements rédhibitoirement onéreux pour les gens qui auraient le plus de raisons de bouger. Tout ce qui était dangereux, des agriculteurs aux chasseurs a été neutralisé par la corruption de leurs organisations syndicales. 

Le tandem des frères ennemis « NUPES-RN » qui sonne comme « no pasaran » tombe à pic pour maintenir l’apathie populaire en donnant l’illusion que Macron n’a plus le pouvoir, mais hors quelques diatribes et enculages de mouches à visée médiatique, il se garde bien de remettre en cause les fondamentaux. On attendra longtemps un renversement par le parlement comme en Italie. Pas de regret à avoir, car Giorgia Meloni, celle qui pourrait remplacer Mario Draghi, dans une vidéo en plusieurs langues (pour mieux montrer ses dispositions aux gâteries), s’est empressée de donner tous les gages au système tant sur la dette que sur la lutte contre le racisme et l’antisémitisme ou encore l’Union européenne et l’euro qui, avec un atlantisme béat, qu’elle revendique également, sont les cases à cocher pour être adoubé et être sûr que rien ne change. 

Une révolte peut bouillir longtemps, mais le passage à l’acte, s’il veut renverser le pouvoir, se doit d’être bref, la dynamique qui la porte résistant très mal au passage du temps d’autant plus quand elle n’a pas le contrôle du narratif. Le système a retenu la leçon des gilets jaunes qui ont failli réussir grâce à l’effet de surprise, mais ont été victimes du fait que ledit système, tout en ne se privant pas, lui, de l’usage de la force, a réussi à imposer, dans l’inconscient collectif, la non-violence (laquelle, mal comprise et mal pratiquée, n’est qu’une forme de lâcheté) comme une des pseudovaleurs républicaines. Une manifestation pacifique, sur un parcours réglementé, avec retour à la maison avant Hanouna, c’est échanger zéro risque contre zéro efficacité tout en se donnant l’impression d’avoir fait quelque chose et en permettant au système de faire de ces promenades encadrées la preuve frauduleuse que nous sommes en démocratie. 

Quand on a perdu la possibilité de la marée humaine spontanée, la détermination d’aller jusqu’au bout, c’est-à-dire jusqu’à la mort qui va avec, que ce soit la sienne où celle de ceux qui détiennent le pouvoir, que ce soit par idéal ou parce qu’on n’a plus rien à perdre, est la seule chose qui fait peur au système, mais il s’agit-là de violence potentielle, comme celle qui émane d’un rhinocéros, même quand il paît tranquillement de l’herbe et qui ne se manifestera que si on le provoque en refusant de reconnaître le rapport de force et de céder ou de s’enfuir. Elle n’a rien à voir avec la violence systémique, les pillages et destructions de vitrines et mobiliers urbains qui sont un signe de bêtise profonde souvent importée de pays qui, contrairement à une époque où l’occident les vidait sans vergogne de leur matière grise et de leur force de travail, depuis plusieurs décennies et souvent de façon totalement assumée, se débarrassent désormais chez nous de leur surplus de QI à 75 et de leurs cas sociaux irrécupérables lesquels s’ajoutent aux quelques nervis d’extrême gauche instrumentalisés qui vivent dans l’illusion d’avoir le monopole de la révolution et cherchent la prise du pouvoir par le chaos, un tas de ruines étant nécessaire, dans leur imaginaire, à construire un monde meilleur sur ses cendres. 

Se pose alors la question de la différence entre la révolte, probable à court ou moyen terme et la révolution qui est sa suite logique sans laquelle son résultat sera, au mieux, aussi éphémère qu’une promesse présidentielle après un rail de coke. Si l’on commence déjà à parler révolution, c’est-à-dire à s’interroger sur l’après-Macron et identifier les vrais causes et coupables de la situation afin de ne pas répéter les mêmes erreurs, compte tenu de décennies d’abrutissement des masses à marche forcée, c’est la discorde assurée entre les différentes forces nécessaires à ladite révolte. On peut donc faire cette économie, car autant les précédentes révolutions étaient idéologiques et nécessitaient ce travail préalable de conditionnement, autant les suivantes seront organiques et consacreront simplement le retour du réel et de l’acceptation des lois naturelles, ce qui, sauf avènement d’un pouvoir fort et déterminé à faire un ménage sans gants et sanglant (mais avec des burnes) pourrait se traduire, compte tenu des rapports de force et de l’impossibilité du « vivre ensemble » qu’implique l’oxymore lui-même, à minima, car malheureusement on en est là, par des partitions du territoire, en tout cas, dans un premier temps. 

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mercredi 10 août 2022

Bilan de Macron sur l’air de la Marche Turque (si vous arrivez à suivre)(10 Août 2022)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube https://youtu.be/DCFeLCTDys8


 Texte de la chanson :

Le nez de Macron
Est crochu et long
Je n’insinue rien c’est une simple constatation
C’est pratique dirait-t-on
Ça facilite l’aspiration
Parfois de farine
Dans une cuisine
De la neige aussi
Quand l’hiver de froid nous transi
D’autant plus que sans chauffage cette année on est mal partis
Plus de pétrole, bonjour les restrictions
Et c’est bête en plus y a l’inflation
Mais Lemaire a dit que les sanctions
Mettraient Poutine en génuflexion
Peut-être qu’il est con
Je pose la question
Quels sont les critères pour être ministre de Macron ?
Darmanin ou Montchalin
Ça rime avec cré…
C’est pas grave l’essence à 2 euros
McKinsey ça vaut bien nos impôts
En Uber on ira au boulot
Merci Macron pour tous ces cadeaux
Que ça t’en touche une
Sans que l’autre burne
Se soit déplacée plus que les Français vers les urnes
Merci pour l’information
Mais on s’en bat le ….
Quand y aura plus de pain on n’achètera pas des brioches
Et c’est pas Darmanin qui pourra sauver tes balloches
A côté des autos, la clim à fond qui tournent à vide
Fait tourner l’hélico, en cas de tentations biocides
Ya eu Benalla, ses faux passeports ses passe-droits
La vente d’Alstom, l’infâme traité de Marrakech signé au nom des droits de l’homme
Puis McKinsey avant Uber, ton patrimoine plein de mystères puis Arabelle et ses turbines nucléaires
Puis les éborgnés, les amputés, les confinés, le Rivotril pour les ainés, les soignants, les pompiers virés
Et puis encore les financements pas retrouvés, les lois contre la liberté, 700 milliards de dettes que t’as rajoutés
L’école saccagée, l’opération barkhane ratée, les humiliations répétées, les tables en Russie trop allongées
L’hôpital flingué, Notre-Dame pas élucidée, des millions de doses jetées et Pfizer qui s’est bien sucré,
Producteurs laitiers au libre-échange sacrifiés, filière ovine qu’on assassine, la dette pas restructurée et sur l’inflation indexée,
Sans jamais avoir profité, des taux d’intérêts négatifs, maintenant on est en calcifs
Comme un petit chien, sur les sous-marins australiens et pour l’Ukraine comme un pantin encore tu suis les Américains
Le stade de France, ses supporters anglais en transes, au taux de mélanine boosté que c’est beau la diversité.
Je ne parle même pas de tous les gens autour de toi, violeurs, menteurs et harceleurs à qui la justice fait des fleurs, des petits commerces ruinés, des mistrals russes pas livrés, et des conseils scientifiques sous secret défense bien pratique
Quand y aura plus de pain on n’achètera pas des brioches
Et c’est pas Darmanin qui pourra sauver tes balloches
Le truc à perruque
Aux faux airs d’eunuque
Qui fait des papouilles aux personnes mineures qu’il éduque
Qui dépense notre pognon
A refaire la décoration.
Des t-shirts floqués
« j’suis noir et pédé »
Qu’on a vu twerker sur le perron de l’Élysée
Vraiment tu sais plus quoi faire
Pour nous traîner dans la poussière
Ton rêve de donner à l’Allemagne
Notre droit de véto à l’ONU
Toujours prêt à sabler le champagne
Chaque fois que la France l’a dans le cul
J’oubliais black-rock
Avec qui tu troques
Corruption en haut et par le bas coups de couteau
Rajoute trois éoliennes car ça manque au tableau.
Bizarre que la nouvelle assemblée
N’essaie pas de te destituer
Préférant jouer les trublions
Tout en assurant ses positions
Tout le monde est content
Au chaud sur son banc
Et pendant ce temps y a chaque jour plus de migrants
Surtout pas d’affolement on a tout notre temps.
Quand y aura plus de pain on n’achètera pas des brioches
Et c’est pas Darmanin qui pourra sauver tes balloches
A côté des autos, la clim à fond qui tournent à vide
Fait tourner l’hélico, en cas de tentations biocides
Ça finira comme au Sri-Lanka dans la piscine
A moins que Vladimir poutine
Fasse un tir d’essai sur l’Elysée
Il sera pardonné
En plus de ça même aux Pays-Bas les fourches sortent
Il souffle un vent de révolte
Peut-être qu’à force de se faire em…plumer
On peut toujours rêver

samedi 30 juillet 2022

Exclusif la maladie que Macron nous cache + en prime l’affaire Uber pour les nuls (30 juil. 2022)

  Transcription de ma vidéo sur YouTube :https://youtu.be/4HvoHj4asn0

 Macron a avoué « Ça m’en touche une sans bouger l’autre ». Il est vrai que l’ectopie testiculaire est un problème sérieux. Il s’agit d’un testicule en position anormale, parfois même d’un testicule oscillant, dit "testicule ascenseur" qui, contrairement à un banquier d’affaires, ne redescend dans la bourse que de façon intermittente et se trouve, selon les jours, tantôt en position normale, tantôt en position inguinale, entre l'abdomen et le scrotum. L’ectopie testiculaire, ou cryptorchidie, est un vice-caché permettant d’annuler une vente en matière d’animaux de compagnie, mais, hélas, pas une élection présidentielle. Par ailleurs, elle augmente les risques de cancer et de stérilité ce qui pourrait expliquer certaines choses, peu important, dès lors, que l’être à perruque qui accompagne notre leader gérontophile ait des ovaires fictifs ou momifiés, les résiduels mécanismes naturels de défense de l’espèce humaine ayant, dans un dernier sursaut, préemptivement protégé les âmes sensibles de la vue répugnante du fruit des entrailles présidentielles. 

Mais gardons-nous de toute supputation ; peut-être le grand écart testiculaire évoqué est-il une simple métaphore pour nous indiquer qu’il est à l’aise avec Uber, « Uber à l’aise » étant bien sûr sans rapport avec le tube des années 30 « Deutschland über Alles » de sinistre mémoire. Pour comprendre l’affaire, il faut garder à l’esprit que le Macron ministre et avant lui, le Macron conseiller de l’Élysée, n’avaient qu’un but : utiliser les moyens de l’état pour se constituer des réseaux aux frais des contribuables (comme le fameux dîner à Las Vegas payé avec nos sous et donc plus personne ne parle) et donner des gages à ceux susceptibles de soutenir médiatiquement le futur candidat compulsivement tactile et de lever des fonds pour sa campagne électorale. « Cher ennemi de François Hollande, avec moi au pouvoir la France sera sans-culotte certes, mais littéralement, avec, en prime, des bas résille en lieu et place du bonnet phrygien » ; chose qu’un autre Bonnet, plus connu sous le nom de Soral, illustrerait par une métaphore particulièrement efficace à défaut d’être élégante : « elle fera les pipes et le café ». Il va sans dire que la première des deux activités se voit mécaniquement facilitée si, pour quelque raison, aucun décalottage préalable ne s’avère nécessaire et que toute ressemblance avec une Marlène Schiappa existante ou ayant existé ne pourrait-être que fortuite. 

Le Macron ministre, après un certain nombre de rencontres officieuses avec des dirigeants d’Uber, a détricoté la réglementation jusque-là protectrice, pour permettre à la société de s’implanter en France, sauf pour ce qui est de sa domiciliation fiscale (faut pas pousser non plus) introduisant, non seulement la loi de la jungle dans le secteur des VTC, mais ouvrant la porte à ce qu’on appelle depuis « l’ubérisation de la société », créant une nouvelle catégorie de travailleurs pauvres jetables (des « gilettes jaunes » en quelque sorte) sans couverture sociale, congés ou droit au chômage. La presse, tenue par quelques milliardaires, ne faisant pas son boulot et se gardant de creuser en ce qui concerne les conflits d’intérêts et les financements des campagnes, l’amateur de béret et de chant choral ne sera pas plus inquiété qu’un surmulot LGBT en trottinette dans la capitale un jour de GayPride. 

Après qu’un feu de forêt, une canicule, un nouveau variant ou une MST simiesque aura distrait les poissons rouges, l’affaire rejoindra dans les oubliettes Alstom, McKinsey, les turbines Arabelle (rachetées au double du prix de vente par EDF) et autres broutilles. Sans compter le fait d’avoir cramé 600 milliards pour rien pendant la crise sanitaire provoquée, non par le virus, mais par les mesures ubuesques prises par Macron lui-même et, surtout, de ne pas avoir profité des taux négatifs pour restructurer la partie de la dette indexée sur l’inflation, véritable bombe à retardement, qui va nous péter au visage comme Gérard Larcher après un cassoulet aux truffes. Sauf, peut-être, dans le cas de notre première dame, il faut appeler un chat, un chat et Macron n’est rien d’autre qu’un traître et un maffieux qui, chiure de mouche sur le tas de fumier, se moque, en plus, ouvertement de nous du haut de son immunité pénale. 

Après le mois d’août, le mois de septembre lui va être dur. Il va falloir payer l’addition de la servilité du caniche à testicule baladeur qui, comme une bonne partie de ses alter ego européens, nous suicide, sur commande de l’état profond américain, par des sanctions débiles dont nous n’avons pas les moyens contre la Russie, pour soutenir le gouvernement maffieux d’un pays qui ne fait partie ni de l’UE, ni de l’OTAN et qui bombarde sa propre population depuis une décennie ; le tout au nom de grands principes à géométrie variable que le camp du bien a allégrement violés en Syrie, Libye, Irak et autres Kosovo, mais (ce qui n’est pas sans rappeler le sketch des inconnus sur le bon chasseur) c’est le camp du bien. 

Bien sûr, après le gilet jaune et le non-vacciné, le prochain paria de la société et le responsable des coupures d’électricité et des testicules congelés qui vont s’en suivre cet hiver sera, non pas le gouvernement, mais le facho antisémite qui aura oublié d’éteindre le wifi et qui sera dénoncé par son compteur Linky ou par les lavés du cerveau avec triple essorage qu’on croise encore par 40° à l’ombre, tout seuls dans leur voiture, avec un masque sur la tronche. Petite question qui me turlupine : sachant qu’EDF est en faillite, que la moitié de notre parc nucléaire est à l’arrêt, que la centrale près de chez moi a visiblement elle aussi des problèmes, mais que, pour maintenir la production, personne ne veut l’arrêter pour vérifier et qu’on s’est privés du pétrole et du gaz russe, est-ce que cet hiver le gouvernement va : 

A) admettre qu’il s’est trompé et faire machine arrière, 

B) exploiter à fond des centrales en mauvais état en priant qu’il ne se passe rien ? 

Je crains de connaître la réponse. L’hiver, non seulement sera froid, mais il risque d’être nucléaire. Pourquoi ledit parc nucléaire serait-il en meilleur état que l’hôpital, l’école, la justice, la police, l’armée, la sécurité urbaine, les ponts, notre domaine forestier, notre flotte de canadairs ou le sphincter anal de Gabriel Attal (ce qui n’a rien à voir) ? Ce n’est pas parce que, cocorico, nous venons de pulvériser le record européen en dépassant les 60% de notre PIB en dépenses publiques que nous pourrions avoir l’outrecuidance d’exiger des infrastructures en bon état, un minimum de sécurité et de protection sociale. 

Il faut bien comprendre que les quelques miettes non spoliées par l’escroquerie de la dette, les cadeaux fiscaux, les gaspillages (moyennant commissions juteuses) et les injections dans la bourse et les poches des milliardaires doivent encore sustenter, même si parfois ces chiffres se cumulent, 20 millions de retraités (dont un nombre croissant d’immortels bénéficiant du bon air du bled), 6 millions de fonctionnaires, 20 millions de voltaires en devenir et autres supporters anglais plus, incidemment, les chômeurs, bénéficiaires du RSA et les quelques mineurs et étudiants à taux de mélanine modéré non déjà inclus dans la dernière catégorie. 

En attendant, pendant que les yachts et les jets privés continueront allégrement à cramer du carburant et que les véhicules de fonction continueront à tourner à vide pendant des heures sur le parking de l’Élysée pour que la clim soit à la bonne température à la sortie du conseil des ministres, pour le péquin moyen ce sera : limitations de vitesses, nouveaux radars tenant compte du freinage, plus de clim ou de chauffage dans les magasins, arrêt de l’éclairage public la nuit (probablement dans l’intention louable de rendre plus difficiles les attaques au couteau), subventions pour que les migrants, toujours plus nombreux, et les quartiers sensibles puissent se chauffer plutôt que s’échauffer et explosion des prix pour les autres qui en seront réduits à la déforestation sauvage et à ressortir les poêles à bois des greniers, le tout avec une inflation à deux chiffres et sans aucun espoir d’amélioration à l’horizon. 

Suggestion aux députés RN et NUPES : remettre dans la constitution le crime de haute trahison, enlevé par Sarkozy (allez savoir pourquoi ?) assorti de la peine de mort par méthode à faible indice carbone, comme l’écartèlement par 4 chevaux, par exemple, ou à défaut, par 4 moutons rescapés de l’Aïd (pour le devoir de mémoire) même si ça dure un peu plus longtemps. 

Ce sera tout pour aujourd’hui. Pour ceux qui en veulent davantage, pensez à aller de temps en temps sur mon autre chaîne « la caverne de la mite » dont le lien figure en description et où je poste des choses un peu moins politiques. Si vous avez apprécié ce contenu, vous pouvez cliquer sur tous les trucs en bas et si vous n’avez pas apprécié c’est sympa d’avoir écouté jusque-là. Merci à tous pour votre soutien et à bientôt… j’espère.

jeudi 7 juillet 2022

Députés obsédés, remaniement, fusillades, G7, fin du woke… (07 juil. 2022)

  Transcription de ma vidéo sur YouTube : https://youtu.be/D3P5YbNNyTw

Bonjour ! 

L’attitude de Macron au G7 fait qu’on l’imagine très bien introduire son pénis dans une taupinière et hurler « j’encule la Terre ! », si je peux me permettre cette métaphore « enfilée ». De là à mettre sur le compte de l’orgasme provoqué par son présidentiel organe titillant le point G7 de Gaïa (ou le cul d’une taupe) l’effondrement meurtrier d’un glacier italien, il y n’y a qu’un pas que je ne franchirai pas la catastrophe ayant eu lieu dans les Dolomites qui n’ont aucun rapport, surtout pas physique, avec les Sodomites. 

En tous les cas, peu importent les diplômes qu’il a (ou prétend avoir), ce type est d’évidence un crétin boursouflé au nombril tellement disproportionné qu’il pourrait fusionner avec son trou de balle pour peu que ce dernier s’avère aussi distendu que ce que suggèrent d’ignobles mauvaises langues irrespectueuses des valeurs de la république. 

Toujours est-il que son docu-fiction « 3 jours au G7 », remake façon Netflix de loft story, avec Von der La Hyène en lieu et place de Loana, Trudeau cul en petite chemise et Biden en mode zombie, aura au moins eu le mérite de montrer aux naïfs qui mettaient encore sur le compte d’hypothétiques hémorroïdes internes leur difficulté croissante à s’asseoir, que ledit G7 n’est rien d’autre qu’un petit manège de fête foraine où de mauvais acteurs font semblant de diriger quelque chose, en tournant dans le vide le volant de leur petit camion de pompier ou de leur petit « navion », tout en essayant d’attraper le pompon médiatique. À ce stade on aurait statistiquement plus de chances de s’en sortir en confiant les manettes à des clampins pris au hasard dans la rue, fussent-ils des supporters anglais mutants de Seine Saint-Denis. 

Pendant que le Titanic est dirigé par des capitaines de pédalo qui ont fini par croire à leurs propres mensonges et que l’excédent budgétaire allemand, sur lequel reposait intégralement la crédibilité de l’euro, vient de s’effondrer (telle une érection devant un nu de Brigitte Macron) sous le poids des sanctions suicidaires contre une Russie qui, elle, n’a jamais rentré autant d’argent, les gens dotés de plus de deux neurones sont déjà dans les chaloupes depuis longtemps. N’acceptent plus d’aller dans le poste de pilotage que quelques médiocres, des prédateurs sexuels, des mis en examen passés ou à venir et Marlène Schiappa (seulement accusée de harcèlement auditif) et qu’ils ont été obligés de reprendre, même en période de soldes, faute de candidats. Simple concours de circonstances, je suppose, ce petit tour de passe-passe lui aura permis de rempiler pour 5 ans sans avoir à passer par la case législatives comme ses petits camarades, sachant qu’une défaite c’est toujours dur à avaler, même pour elle. 

Abad, quant à lui, a finalement dû passer la main, ce qui, dans son cas, frise l’exploit technique. Passage de main qui, à l’inverse, est justement ce qui est reproché à une autre ministre Chrysoula Zacharopoulou, gynécologue de profession laquelle fait également l’objet de plaintes, non pour offense prénominale à Éric Zemmour, mais pour viol de patientes, la parité étant visiblement prise très au sérieux par le gouvernement. Elle, en revanche, reste en poste, probablement tant qu’on n’a pas retrouvé sa montre, de même que Darmanin (porte quoi) lequel, en récompense de sa gestion magistrale de la finale de la ligue des champions, l’ultra-malin n’étant pas une option dans son cas, devra se contenter de l’Ultra-marin, héritant d’un ministère étendu à l’outre-mer qu’il fallait bien punir pour avoir voté RN. 

Pendant ce temps, la présidence de la commission des finances de l’assemblée est confiée au très chaste Éric coquerel (« cock raide » pour les intimes bilingues) visé par une plainte pour non-anticipation divinatoire de l’éclosion future du mouvement MeToo, preuve qu’on peut être de gauche et l’avoir bien droite. Un second député LFI étant, paraît-il, sur la sellette pour des faits similaires. Outre le fait que les députés ont naturellement vocation à s’assembler, si l’on veut comprendre le phénomène, il convient de prendre en compte certaines réalités anthropomorphiques. 

Par exemple le fait que strictement la même phrase prononcée par un Brad Pitt ou un Darmanin sera perçue par une même récipiendaire, dans un cas comme un compliment, dans l’autre comme une agression sexuelle, la charmante créature ayant ses propres impératifs biologiques dont celui trouver les meilleurs gènes possibles pour son éventuelle progéniture dans le peu de temps imparti par son horloge biologique laquelle s’accélère parallèlement à une perte croissante d’attractivité et un rétrécissement des choix disponibles. Devant cette inégalité d’accès aux faveurs féminines, les plus défavorisés utilisent les moyens à leur disposition pour compenser leurs handicaps : devenir riche, acquérir du pouvoir ou du prestige, la ruse, le mensonge, le chantage, les piqûres de GHB, voire la force physique pure pour les plus désespérés. Sachant, pour en avoir côtoyé quelques-uns, que l’accès aux femmes (ou aux hommes) est la motivation première de beaucoup d’hommes politiques, lesquels compensent par un pouvoir dont ils abusent ce que la nature ne leur a pas donné, la liste ne peut donc que s’allonger, elle aussi, si j’ose dire. 

Cela se vérifie également à l’étranger où, par exemple, le ministre du logement anglais a dû démissionner pour allégations d’attouchements sexuels sur deux hommes, chose dont Boris Johnson était au courant avant de le nommer et n’a pas tenu compte, scandale qui a conduit, ces jours-ci, à la démission de 2 autres ministres pour dénoncer cette complicité tacite. Autant je peux comprendre le MeToo des femmes, autant le « MeTouche » non consenti entre hommes, surtout dans ce genre de circonstances, est traditionnellement supposé se régler par un pain dans la tronche plutôt que sournoisement et à retardement devant les tribunaux. Par ailleurs, c’est pédagogique. 

Côté RN, c’est plutôt ce risque-là puisque le seul détenteur de deux testicules à temps plein et a minima parmi les 6 vice-présidents de l’assemblée est Sébastien Chenu (mais encore vert) fondateur non de Vélib, même si, allez savoir pourquoi, il m’évoque le tour de France, mais de GayLib. Un minimum de 5 femmes donc, auquel s’ajoute la présidente, Yaël Braun-Pivet, surnommée Braun-Pivert depuis qu’elle occupe le perchoir, également du sexe qui, heureusement pour elle, dispense de la circoncision, de même que notre Premier ministre. Des esprits retors y verront une simple compensation au fait que, selon certaines rumeurs abjectes (que l’intéressée s’obstine à ne pas éteindre une fois pour toutes en publiant une flopée de photos de famille) la première Dame, qui pourtant exsude la féminité par tous les pores de sa peau qu’elle a fort gros, serait un homme. 

Il n’en demeure pas moins que nous sommes face à un processus de féminisation qui s’accélère. Ce n’est pas forcément une mauvaise chose en soi, mais s’il est évident que certaines femmes peuvent exceller à des postes nécessitant des qualités plutôt masculines, la majorité les fuit de sa propre initiative, même dans les pays comme la Suède où l’on essaie de modifier les comportements dès le plus jeune âge. Donc, quand toute une profession initialement occupée majoritairement par des hommes, car fondée sur des valeurs d’autorité et de sacerdoce, bascule et devient attirante pour les femmes c’est qu’elle a fondamentalement changé (changement par ailleurs initié par les hommes eux-mêmes du fait d’une vie trop facile leur ayant fait perdre de vue les équilibres fondamentaux). Une fois que l’autorité a été remplacée par la « compassion », si cette autorité était fondamentale à son bon fonctionnement, il y a fort à parier que ladite profession ne remplira plus vraiment sa fonction initiale. On l’a vu avec l’éducation, on l’a vu avec la justice, c’est en cours dans la police et l’armée et on le voit avec la politique. 

La nature ayant horreur du vide, l’autoémasculation de l’homme occidental, le seul à répondre favorablement aux sirènes féministes et le seul disposé à protéger les femmes, s’accompagne d’une montée en puissance de l’Islam et autres cultures Africaines qui ramènent, elles, les droits desdites femmes à l’âge des cavernes. Même aux États-Unis qui sont le fer de lance de toutes les idéologies hors-sol, du jour au lendemain on se retrouve avec un droit à l’avortement désormais limité, voire interdit, dans plus de 21 états, en attendant le tour du mariage homosexuel examiné prochainement par la Cour suprême ; le wokisme, tout comme le féminisme intégriste dont il est l’extension, payant ainsi le prix pour n’avoir pas su s’arrêter avant d’aller au bout de ses contradictions et de sombrer dans la folie au plus grand détriment des minorités qu’il était supposé défendre. 

Une folie qui fait que la consommation de psychotropes augmente de façon exponentielle notamment chez les jeunes lesquels sont les plus exposés aux pertes de repères, avec pour conséquence une recrudescence de fusillades par des déséquilibrés mentaux qui prennent ces produits, que ce soit aux États-Unis dans l’Illinois (un des états US les plus restrictifs en matière de port d’armes), au Danemark où le port d’armes est interdit et même en France où ça canarde à tout va. L’interdiction de port d’armes est un leurre qui revient à condamner le pénis dans un viol, détourne l’attention des véritables causes du problème (il n’y a pas de bains de sang en Suisse où les gens ont pourtant le droit d’être armés) et non seulement empêche les citoyens de se protéger, y compris contre les dérives de leur propre gouvernement, mais donne un avantage considérable aux criminels qui demandent rarement la permission pour s’armer d’autant qu’un pourcentage important de toutes les armes déversées par l’OTAN, aux frais des contribuables, dans ses guerres incessantes se retrouve en soldes sur le marché noir. 

Quoi qu’il en soit, le wokisme est en train de se fracasser sur le mur des réalités annonçant un violent mouvement de balancier dans le sens inverse qu’une intensification de la répression envers les « mal-pensants » ne suffira pas à arrêter. Pour preuve, les cinémas se vident et Disney et Netflix sont en train de plonger, tout le monde en ayant plein le cul de « non-Blanche-Neige et les 7 personnes non genrées à croissance écoresponsable », d’avoir à expliquer à leur gosse de 4 ans ce qu’est un transsexuel à la fin d’un dessin animé, des vampires et des loups-garous homosexuels, du remplacement de toutes les franchises existantes par des versions féminisées, racisées et inclusives plutôt que d’en créer de nouvelles, des elfes noirs, des répliques aussi absurdes que moralisatrices et de la prévalence du souci de cocher des cases sur l’envie de raconter une bonne histoire. 

Tout ça est allé trop loin sachant qu’en termes de transgression, il ne reste plus guère que la pédophilie et l’inceste au catalogue. Inconsciemment, tels des animaux qui sentent collectivement venir une catastrophe, alors que la domination physique des États-Unis se casse les dents contre la Russie, soutenue par la Chine et la plus grande partie du Monde, et que, de fait, l’emprise idéologique de ses « élites » se trouve subitement arrêtée dans son expansion (y compris sur son propre territoire) une partie croissante de l’humanité semble se mettre en mode survie et revenir aux fondamentaux, le métrosexuel en trottinette électrique et le genderfluide végan n’étant pas forcément les mieux adaptés pour affronter, a minima, la fin d’une civilisation, au pire, la fin du Monde. 

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mercredi 22 juin 2022

(Dés)assemblée Nationale. À quoi s’attendre… (22 juin 2022)

  Transcription de ma vidéo sur YouTube :https://youtu.be/1Oj6gb8P7Po


 

Bonjour ! 

Il ne faut pas bouder les petits plaisirs de la vie : victime du mauvais œil, Castaner, éliminé, a perdu la main. « À la bonne heure ! » diraient certains, « à l’éborgneur ! » diraient les autres. Blanquer est retourné à Ibiza, Laetitia Avia va devoir se remettre à sa diète taxivore pour survivre et plusieurs ministres ou anciens ministres ont été battus. Comme la nature a horreur du vide et que le réservoir à conneries médiatique doit constamment être alimenté pour distraire les foules, bienvenue à Sandrine Rousseau ou au mousticophile shampooiné Aymeric Caron. Deux femmes de ménage ne seront pas de trop dans ce contexte, la très pâle Lisette Pollet, élue RN de la Drôme, dont personne ne parle (allez savoir pourquoi) et la très pétulante Rachel Kéké dont je ne veux pas me moquer d’autant qu’elle a eu, par le passé, des sympathies pour ledit RN sur Facebook et que les gens pas trop sectaires, à la France Insoumise, méritent d’être préservés comme une espèce protégée. Mais comment résister, quand on aime jouer avec les mots, à la tentation de dire que Kéké est un peu coco sur les bords, qu’après avoir récuré le caca des chiottes et bien qu’un peu cucul par moment, elle va nous faire coucou depuis les bancs de l’assemblée où, à une voyelle près, elle aurait pu faire résonner deux fois la question interdite dans l’hémicycle tout en évoquant l’organe principal de réflexion d’un Darmanin ou d’un autre ministre, violeur sans les mains, lui (avec désormais une troisième plaignante déclarée) tous deux largement réélus, hélas, tout comme Olivier Véran. 

Mais passons à l’analyse sérieuse de la tempête dans un verre d’eau qui secoue la sphère politico-médiatique, façon Benjamin Griveaux éliminant la dernière goutte dans une vespasienne avec une pensée compatissante pour Damien Abad. Pendant que Mélenchon mettait en place l’HERPES (« Hétéroclite Ensemble Résiduel » me semblant plus pertinent que « Nouvelle Union »), avec un Zemmour dans le nez à défaut d’un petit blanc sec, Narine Le Pen, refusait, elle, toute alliance. Mieux, son CDD d’épouvantail électoral ayant été renouvelé jusqu’en 2027, elle partait tranquillement en vacances deux semaines observer, probablement, des accouplements de chats hétéronormés dans le Metaverse. Mélenchon a vendu, lui, du rêve et de l’espoir aux scieurs de branche sur laquelle ils sont assis qui le suivent, à la fois dupes et nupes alors que l’adipeuse « a dit peu » sinon qu’il était légitime que le président élu, lequel, coïncidence, a la main sur l’épée de Damoclès judiciaire qui pend au-dessus de sa tête peroxydée, ait une majorité. Dans ces circonstances, 89 députés, non pas grâce, mais en dépit du boulet Marine, première étonnée de ce résultat (preuve qu’il ne s’agit pas là d’un coup de génie politique), c’est inespéré, laissant accroire à certains que se trémousser sur des airs de Dalida fonctionne un peu comme la danse de la pluie, une pluie de députés dans ce cas-là. Devant de tels scores que « Le Pen Hisse en élections », Marine 2027, on y croit ! 

Ironie à part, de même que ce n’est pas l’essence qui monte, mais l’euro qui s’effondre, le RN n’a pas fait exploser le plafond de verre, il est juste passé dessous, personne n’ayant peur d’un loup sans dents, sans griffes et sans testicules qui a adhéré, de surcroît, sans restriction, aux valeurs délétères du ténia républicain lequel essaie de se faire passer pour la France et qui, lui aussi, se complaît dans les sous-produits de l’intestin grêle, voire du gros colon, n’en déplaise aux indigénistes. Face à un HERPES agressif qui a agité l’escroquerie épouvantesque d’un Mélenchon premier ministre, focalisant l’attention des médias et des caméras, la mollesse et la nullité de la femme à chats ont été perçues comme rassurantes, en comparaison, pour la minorité des 46% de détenteurs de carte d’identité française, inscrits sur les listes, qui votent encore. Plus encore, Marine peut remercier, celui qui, pour avoir vu Brigitte en petite tenue, voire carrément sans, n’a plus peur de rien en ce bas monde et est allé, courageusement, faire la bise à Zelinsky à Kiev. Macron n’a, en effet, absolument rien fait d’autre depuis sa réélection alors que l’inflation a explosé, entre les deux tours, façon prothèse mammaire à portée de main de Jean-Jacques Bourdin, couplée avec des pénuries qui commencent à se voir dans les rayons des supermarchés (notamment le beurre et l’huile juste au moment où les matières lubrifiantes nous seraient le plus nécessaires), situation sur laquelle sa responsabilité devient écrasante, même aux yeux des plus naïfs. Dans ces circonstances, seulement 89 sièges, il n’y a pas forcément de quoi pavoiser. 

C’est bon pour les finances de la boutique familiale, certes, mais ce n’est pas ça qui va sauver la France. Pire, cela va donner l’illusion que la tactique du rognage de testicules retournés en moule républicaine pour rentrer dans le moule républicain, est payante alors même que la situation se dégrade à la vitesse du cours du bitcoin (je vous avais prévenu) et que, à un certain point, le réel faisant son retour inévitable dans l’équation, le loup édenté transgenre, s’il ne s’est pas totalement décrédibilisé d’ici là, non content de bloquer la route à une véritable force de changement, apparaîtra comme une option peu séduisante pour des gens confrontés au double problème d’un frigo vide et de fractures ethnico-culturelles que les situations de pénuries rendront de plus en plus violentes. Violences qui ne se limiteront pas aux prises d’assaut de ces derniers jours de piscines et autres centres nautiques par des hordes de « jeunes » supposés, sauf à être raciste, être physiologiquement indiscernables du Berrichon moyen. 

Par ailleurs, fini le terrorisme du pauvre à l’opinel (autre signe de l’effondrement économique). Qui aurait pu imaginer que les armes supposées avoir été envoyées par l’Europe et les USA en Ukraine seraient déjà disponibles sur le darknet à prix d’ami ? (les soldes commencent ce mercredi)? 30 000 dollars seulement le lance-missile, soit un sixième du montant puisé dans les poches du contribuable pour l’acheter. Il n’y a pas encore, hélas, au catalogue, nos canons Caesar, derniers fleurons de la technologie française dont notre armée a été dépouillée d’un bon quart, parce que les droits de l’homme. Ces canons (au moins deux selon les rumeurs) ont plutôt été récupérés (intacts et avec leur mode d’emploi) par les Russes lesquels doivent probablement remercier Macron pour le transfert technologique. 

Tout ça, une nouvelle fois, aux frais d’un contribuable qui, lui, n’a même plus les moyens d’acheter ne serait-ce que du carburant, mais qu’il se rassure, l’Union européenne a trouvé la parade à la hausse des prix de l’essence, puisque, dès 2035, la vente de voitures autre que 100% électrique sera interdite. Comment personne n’y avait-il pensé avant ? Bien sûr, analogie du pain et de la brioche, le gilet jaune qui n’aura pas les moyens de se payer de l’électrique pourra se rabattre sur les quelques exceptions prévues, notamment les petites séries comme les Lamborghini. Sinon, les moteurs thermiques restent également autorisés pour les jets privés et les Yachts. 

Mais revenons aux élections. Entre un HERPES dont l’union n’a pas tenu 24 heures, une fois les postes obtenus, et un RN qui a renoncé à tout, la seule difficulté véritable, tant pour Macron que pour ses pseudos oppositions, sera de faire bosser leur armée d’alimentaires auxquels on avait fait miroiter un petit boulot peinard et bien-payé avec présence facultative. En effet, les hémicycles vides et les votes en catimini à deux heures du matin ça va devenir compliqué, ce qui compte, désormais, avec le rapport de forces actuel, étant moins le nombre de députés élus que celui de députés présents lors des votes au risque de perdre toute crédibilité. Le Guinness piaffe déjà, attendant impatiemment la première goutte de transpiration jamais versée dans l’hémicycle hors panne de climatisation. 

Il est donc clair que, sous réserve de limiter les députés fantômes, sous peine de voir ses projets avorter (ce qui la fout mal quand on s’appelle renaissance), Macron n’a pas plus besoin de majorité absolue que Brigitte (dont on attend toujours les photos d’adolescence ou de jeune maman) de tampons hygiéniques. S’il le voulait, il pourrait compter sur le soutien sans failles de l’HERPES dès qu’il s’agira de plus d’immigration et de wokisme et s’appuyer sur ce qui reste de LR pour tout ce qui touche à davantage de casse sociale. Mais il devrait procéder un coup à droite, un coup à gauche, le « en même temps » n’étant plus possible dans cette configuration, pas plus que les cacas nerveux de style monarchique. Il va donc, dans un premier temps, essayer de racler le fond de la fosse septique et voir s’il trouve suffisamment de traîtres pour parvenir à la majorité absolue. Manque de chance, le principal réservoir de cette engeance, les LR, estimant avoir plus à gagner en négociant au coup par coup, a décliné (mais ça peut toujours changer) toute offre de pacte de gouvernement. 

En cas d’échec, son ego risquant d’avoir des problèmes avec la notion de compromis, et les lenteurs qui en découlent menaçant de l’empêcher de respecter le calendrier qui lui est imposé par ceux qui l’ont mis en place pour procéder à la destruction du Pays à marche forcée, tout en continuant, dans l’intervalle, à nous ruiner par ses positions à l’international et à œuvrer en direction de la troisième guerre mondiale, il pourrait simplement laisser s’aggraver, un temps, la situation politique et, sous prétexte de blocage et d’ingouvernabilité, prononcer une dissolution, façon bandes de vidéosurveillance au stade de France, dès que le vernis de la NUPES, laquelle ne peut pas refaire le coup de l’union deux fois, sera totalement dissipé et que le Rassemblement National aura déçu ses électeurs, ce qui ne saurait tarder. 

Il minimiserait les risques, dès lors (faute d’adversaire crédible) d’aggraver encore sa défaite, comme ce serait le cas, s’il dissolvait aujourd’hui, chose qui serait légalement possible (contrairement à ce que j’entends dire ici et là), le délai d’un an à respecter s’appliquant uniquement entre deux dissolutions. Une autre difficulté majeure reste que face à cette épée de Damoclès dissolvante, un certain nombre de députés, peu désireux de se retrouver, dans cette hypothèse, fort dépourvus, face à leurs électeurs, quand la bise sera venue, pourraient être tentés de montrer leurs muscles et de faire semblant de défendre la veuve et l’orphelin, voire d’avoir une conscience, ce qui pourrait lui compliquer la tâche dans son jonglage droite-gauche. 

Cette situation inédite, qui risque de ne pas durer longtemps, fait que si LFI proposait le RIC et que le RN soutenait (dans l’autre sens, ça ne marcherait pas pour cause de sectarisme imbécile), à condition de profiter du momentum et de le faire tout de suite, les chances de réussir seraient non nulles, d’autant que, quel meilleur moment pour refiler la patate chaude au peuple, que quand tout le système se casse la gueule, de sorte qu’on puisse ensuite lui mettre sur le dos la responsabilité de la catastrophe. Il n'en demeure pas moins que, perdus pour perdus, si cette opportunité n’est pas saisie, d’aucuns pourront mesurer la longueur réelle de l’objet contondant introduit dans leur fondement par ceux qui prétendent les défendre. 

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lundi 6 juin 2022

Les Anglais du 93, Valls Out, Amber Heard et autres billevesées... (06 juin 2022)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube :https://youtu.be/sh6wjFGcmXM

 

Bonjour!

Quand certains mentent, ils ont le nez qui s’allonge, chez Gérald Darmanin (de jardin) ce n’est pas le nez, comme certaines infortunées ont pu en faire l’expérience en subissant le ministre non point « de » mais « à » l’intérieur. Même si ces braves dames avaient eu les Anglais, Gérald qui ne respecte pas les règles, d’une manière générale, les aurait vaillamment repoussés comme il les a repoussés durant l’attaque-surprise de la perfide Albion sur le stade de France bientôt rebaptisé « stade final de la décrépitude de la France ». 

Si l’on en croit le ministre, ces vils réfractaires aux cuisses de grenouilles, ruminant vraisemblablement leur revanche pour avoir été boutés par une certaine Jeanne AUSECOURS hors de l’espace Schengen se sont apparemment secrètement massés dans le 93 durant des décennies, troquant l’Earl Grey accompagné d’un nuage de lait et de scones contre du thé à la menthe avec des cornes de gazelles, et ce, dans le seul but, non de donner, mais de prêter le change (en raison de la présence dans le lot de quelques Écossais, lesquels porteraient un kilt sous leur djellaba, doublant le mystère quant à savoir ce qu’il y a dessous). Certes, l’apparition récente de cornemuses dans les mosquées aurait pu nous alerter, mais nous n’y avons vu que du feu. À grand renfort de machines à bronzer, voire de cirage, ils ont fait disparaître leurs taches de rousseur, ont été jusqu’à apprendre l’arabe et, quand personne ne s’y attendait, ils ont vicieusement lancé leur attaque, escaladant les grilles avec une aisance confirmant l’épidémie de variole du singe. Ce n’est certainement pas une coïncidence si cet acte innommable a été perpétré juste avant le Jubilé de la Reine Élisabeth (dont j’ai appris récemment, je ne blague pas, qu’elle descendrait de Mahomet) laquelle était vraisemblablement dans le coup. Peut-être même figurait-elle parmi le chiffre astronomique de … 6 personnes poursuivies par la justice sur la flopée relâchée (même si interpellée en flagrant délit) et dont notre brave ministre répugne à divulguer la nationalité. 

Il s’en est fallu de peu que l’attaque réussisse, d’autant que, pendant ce temps, des hordes de migrants déguisés en Anglais rouquins, portant des tenues rouges qui leur allaient comme un hooli-gant, poussant même le vice jusqu’à exhiber des billets d’entrée pour donner, eux aussi, le change, tentaient de pénétrer dans le stade, incompréhensiblement, par l’entrée principale. Fort heureusement, les hommes du préfet Lallement n’ont pas été dupes, même face aux plus roublards grimés en enfants ou en femmes enceintes, et les ont gazés comme de vils gilets jaunes. Il en allait de l’honneur de la France. 

Quand finalement vaincus, les Anglais, qui, réminiscence de la bataille de Fontenoy, se sont « tirés les premiers », ont tenté de se replier, une armée de patriotes, probablement d’extrême droite, tout en leur prodiguant des massages corporels particulièrement fair-play compte tenu des circonstances et interprétés par des médisants comme des coups et des attouchements sexuels, les ont aimablement escortés jusqu’à la station de métro la plus proche, les délestant de leurs effets personnels pour faciliter leur marche et confisquant leurs portables susceptibles de contenir des photos stratégiques qui ne pouvaient tomber aux mains de l’ennemi. Rien que de plus normal. Certains Espagnols (qui se trouvaient-là on ne sait trop pourquoi) ont subi le même traitement faisant que les journaux hispaniques se sont joints aux tabloïds britanniques pour salir notre brave ministre et laisser courir le bruit qu’il existerait en France des zones de non-droit où régnerait la loi de la jungle et qu’en dépit de sa liane grimpante Darmanin ne serait pas Tarzan. 

Ces ragots sans fondement sont d’autant plus ineptes qu’il est évident que la faute de ce fiasco incombe à Vladimir Poutine lequel a imprimé des centaines de milliers de faux billets d’entrée et en a inondé l’Angleterre grâce à des missiles hypersoniques pour se venger qu’on lui ait retiré l’organisation de la finale de la ligue des champions, menace qui a failli le dissuader d’envahir l’Ukraine. Certains individus de mauvaise foi allant même jusqu’à prétendre qu’en Russie, qui pourtant n’a pas la chance d’avoir à sa tête un Emmanuel Macron, l’organisation aurait, par quelque miracle, été meilleure. Ils se gausseront moins quand Paris accueillera les Jeux olympiques en 2024, Anne Hidalgo ayant déjà annoncé qu’elle allait planter des arbres sur les autoroutes en diminuant par deux leur superficie afin de créer une ceinture verte autour de la capitale. Et dire que, sots que nous sommes, nous avons manqué une occasion unique de l’élire présidente. 

Pour en revenir à Saint-Denis, Jack Lang, profitant du soudain rayonnement de la ville à l’international la propose, sans rire, comme capitale européenne de la culture. Il est vrai que l’excellence est à portée de main depuis que, pour inculquer les valeurs de la république et l’écriture inclusive à ces Anglais en kamis et abayas (sauf jours de piscine où c’est burkini), faute de volontaires pour perdre littéralement la tête, l’éducation nationale recrute quiconque a un niveau Bac à sable plus 3 (sans plus s’embarrasser d’examens et concours superfétatoires) sur la base d’un simple entretien de 30 minutes, histoire d’être sûrs que ces nouveaux aspirants hussards de la république soient au moins ricrac sur les fondamentaux : alphabet inclusif, accueil des migrants et inutilité des mathématiques… une fois qu’on sait compter jusqu’à 6 millions. 

Tandis que, conséquence de sanctions stupides envers la Russie, imposées contre nos intérêts à nos dirigeants par l’état profond « américain », les prix grimpent comme des Anglais au stade de France, que certains rayons se vident dans les supermarchés tels les gonades de Damien Abad dans quelque belle qui boit, dormant et qu’ en sus de la hausse des tarifs de l’électricité (programmée pendant que les gens qui le peuvent encore seront en vacances estivales) on parle d’un rattrapage, supplémentaire donc, de 8%, on perçoit enfin, dans un tout autre domaine, les premiers signes de réaction face à la folie ambiante qui s’est emparée du Monde occidental et se reconnaît à son absence de limites. 

Passons ainsi de la guerre de Cent Ans à la guerre de sentant pas bon avec le procès d’Amber, pas de Normandie pour le coup (même si elle a pris un peu de gras) et de Johnny Depp. Chose qui aurait été incroyable, il y a encore un an, Amber Heard, Amber-lificotée dans ses contradictions, bien que de sexe féminin, a été reconnue capable de mentir, portant un coup fatal au credo du mouvement #MeToo. Pire, contrairement à ce qui se passe généralement quand une femme ment dans le but d’extirper des sous à un homme solvable (les migrants pouvant féminicider sans provoquer la moindre réaction féministe) elle a été condamnée à verser rien moins que 10 millions de dollars à Johnny Deep. Autant dire que, comme sa carrière est morte, elle est dans de beaux draps. Espérons que cette fois elle ne déféquera pas dedans. 

Ce qui (autre signe que les gens en ont marre qu’on les prenne pour des cons) nous amène naturellement à Manuel Valls, fantasme inassouvi de tout coléoptère coprophage qui se respecte, lequel, pendant que notre avenir se décide à Davos, a été éliminé au premier tour de la farce démocratique des législatives par les Français de l’étranger qui votent plus tôt qu’en métropole pour raisons logistiques. Sans relation, le cours de l’action des vins de champagne a fait un bond sur le marché secondaire, plusieurs semi-remorques ayant été aperçus rien qu’aux abords du domicile de Dieudonné Mbala Mbala. Même pas bon joueur, ce résidu de non vraie sceptique a supprimé son compte Twitter et on attend toujours la réaction d’Elon Musk. 

Par ailleurs, dans la même veine des réactions contre le foutage de gueule des parasites politiques, Marine Le Pen s’est prise sur la tête un des nombreux « euh ! » qu’elle a enchaînés durant le débat de second tour et Jean-Michel Blanquer, candidat non point à Ibiza comme on aurait pu s’y attendre, mais dans le Loiret, s’est pris de la chantilly sur la fraise, de la vraie, pas de la Griveaux, ce qui, en Macronie, même avec de l’allégée, constitue apparemment « des violences volontaires aggravées » justifiant une comparution immédiate, contrairement à ces simples taquineries potaches que sont le passage à tabac, les violences sexuelles et les vols, perpétrés sur des Britanniques et pas que, sous les yeux d’une police occupée à regarder ailleurs quand ce n’était pas à gazer les victimes. Bienvenue en France. 

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vendredi 27 mai 2022

Habemus Pap(am) (Pap Ndiaye, variole du singe, Uvalde, Sandrine Rousseau et autres billevesées...)(27 mai 2022)

Transcription de ma vidéo sur YouTube :https://youtu.be/e-BIQ_thcG8

 


Bonjour ! 

D’ordinaire, peu me chaut ce qui se passe sous la couette entre personnes consentantes, après tout chacun est libre de sentir ce qu’il veut, mais au bas mot et même à l’haut mot, après les pangolins et les chauves-souris, de grâce ne nous rajoutez pas les singes. Pour l’instant, les 7 cas déclarés de la variole simiesque en France sont des hommes qui ont supposément, voire suppositoirement, utilisé leur anus (ou celui de quelque autre primate à pouces opposables) de manière physiologiquement inadéquate, pourtant, au lieu de simplement rajouter aux gestes barrières «ne vous enculez pas! (sauf en cas d’extrême urgence, comme une élection)» ce qui est quand même plus facile que de tousser dans son coude, la nouvelle ministre de la Santé, encore une Brizitte, nous parle déjà de vaccins. 

Heureusement, et je vous demande de lire le texte en même temps que je parle, les cas sont pour l’instant, chez ces braves gars, ces gars bons (Gabon), bénins (Bénin) même s’ils pleurent beaucoup et rient très mal, ah, oui! (Érythrée Malawi), ce qui bon an Mali, surtout s’ils l’ont reçu d’un ami bi (Namibie) finissant saoul dans Maurice (Soudan Maurice) tendrait à confirmer le lien avec l’Afrique. Certes, les personnes infectées n’ont pas voyagé récemment, mais soit c’est le réchauffement climatique qui fait que les gens bronzent, soit il n’y a jamais eu autant de ressortissants Africains y compris en zones rurales, même si aucun média ne fait le rapprochement, préférant prudemment l’homophobie au racisme. 

Macron qui prend un malin plaisir à jeter sur la place médiatique des nonos polémiques pour occuper Twitter pendant qu’il continue tranquillement à déconstruire la France, n’a rien trouvé de mieux, même si bien sûr ça n’a rien à voir, que de faire coïncider avec cette nouvelle épidémie l’arrivée d’un ministre de l’éducation d’origine sénégalaise. Après une dévoreuse de taxi et quelqu’un qui ne sait pas mettre un masque, espérons que, cette fois-ci, on pourra enfin lutter contre le racisme systémique (si tel est l’objet, mais j’en doute) en mettant en avant une personne de couleur pour ses compétences. 

Pap Ndiaye, contrairement à ce que j’ai immédiatement pensé, n’a aucun lien de parenté avec Sibeth, ce qui veut dire qu’il y a suffisamment de Ndiaye en France pour constituer un des premiers cas d’homonymie entre ministres de deux quinquennats successifs. Soit il s’agit d’une aberration statistique, soit il se pourrait que l’on soit quand même déjà un chouïa plus grand-remplacés que ce que certains ne se l’imaginent. Bon après, deux Dupont ce ne serait pas forcément mieux, surtout s’ils sont Moretti. Et puis avec Dupond et Dupont au gouvernement on pourrait faire Tintin concernant nos chances de crédibilité à l’international. Par ailleurs, il y a encore bien pire, en matière d’homonymie, puisque Sandrine Rousseau se voit opposer une autre Sandrine Rousseau dans sa circonscription, c’est presque un vol d’identité et s’agissant de Rousseau je ne pouvais point ce « vol taire ». 

Toujours est-il que le piège macronien se referme et que je vois déjà fondre sur moi le strike Youtubesque sachant que, si je veux critiquer son gouvernement, j’ai le choix entre me moquer d’un handicapé qui viole sans les mains ou d’un individu que, pour ne pas prononcer de mot qui fâche, je qualifierai de « particulièrement repérable par drone dans un camp de neige naturiste à La Mongie ». Au moins, la semaine dernière, avec Élisabeth Borne, à partir du moment où le stein de Bornstein avait sauté à la francisation, c’était moins délicat. 

Bien sûr, le problème avec Pap, ce n’est pas sa couleur (d’ailleurs j’ai été accepté en ami sur les réseaux sociaux par l’amie noire de Nadine Morano, donc je suis clean de ce côté-là), mais le fait qu’il soit, paraît-il, à fond dans la mouvance indigéniste, ce qui consiste à s’auto discriminer en mettant en avant, soi-même, ses origines pour, ensuite, traiter de racistes ceux qui lui en feraient le reproche. Autant dire qu’on n’est pas près de revoir « nos ancêtres les Gaulois » dans les manuels scolaires, à moins que Vercingétorix, revu par Netflix, ne devienne une femme trans africaine à moustache élevée par 2 papas genderfluides. 

Toujours est-il que Pap n’est pas rancunier puisque sa compagne n’est nulle autre que l’arrière-petite-fille du général Mangin, l’homme qui a eu la brillante idée des tirailleurs sénégalais, surtout sachant que, quand le jeune Pap avait 3 ans, ne voilà-t-il pas, ironie de l’histoire, que son père Sénégalais se tire ailleurs. Au moins ne l’a-t-il pas appelé pop, pip, pup ou pep (fort heureusement il n’y a que 6 voyelles dans notre belle langue). Pap, ça fait de suite plus sérieux (si je m’appelais Pap, le nom de ma chaîne serait « la mitre dans la caverne ») et quand on monte dans la hiérarchie (ministre de l’Éducation quand même) il y a des gens qui se retrouvent sous Pap, il y a même des sous Pap de sécurité pour assurer sa protection, chose dont il n’aurait pas eu besoin si, j’avais oublié les consonnes, il s’était appelé « Pan! ».

Ce qui nous amène à la nouvelle tuerie hebdomadaire dans une école au Texas. Malheureusement, cette fois le tueur n’est pas un suprémaciste blanc et a sévi principalement dans sa communauté, ce qui limite les récupérations de part et d’autre, et on ne peut que déplorer que des enfants aient, une nouvelle fois, péri de façon aussi violente, surtout que ledit tueur, s’il avait été plus malin, aurait pu parvenir au même résultat, sans y laisser sa vie et de façon plus propre, en distribuant des Kinder Schoko Bons à la salmonelle. 

Pour revenir à Pap, toujours est-il donc que son père ne l’a pas appelé PAN, probablement par considération pour sa mère ; la flûte de pan nous aurait pourtant un peu changés du pipeau de son prédécesseur, le blanc qu’erre … à Ibiza. En tous les cas, si comme je le subodore, son diminutif c’est « P », il doit pas mal se faire postillonner dessus dans l’intimité. Bon j'arrête là, d'autant que, dans les faits, je n’ai rien contre lui, pas plus que contre tous ces alimentaires, pantins insignifiants qui défilent dans ce théâtre de marionnettes (ou malhonnêtes) et qu’on aura oubliés sitôt le rideau fermé. C’est juste que depuis la réélection de Macron je déprime un peu et que j’ai tendance à broyer du noir, j’espère que ça ne se voit pas trop. 

Sur ce, je retourne au jardin, car mes tomates ne s’arroseront pas toutes seules. Pour ceux qui trouveront que c’est un peu court, vous pouvez aller voir sur mon autre chaîne « la caverne de la mite » dont le lien figure en description et où je poste des choses moins politiques, ma dernière vidéo sur l’avenir d’Tnternet. Si vous avez apprécié ce contenu, vous pouvez cliquer sur tous les trucs en bas et si vous n’avez pas apprécié c’est sympa d’avoir écouté jusque-là. 

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mardi 17 mai 2022

Macron dépasse les bornes (Borne, eurovision, Ukraine, Buffalo et autres billevesées...)(17 mai 2022)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube :https://youtu.be/zMB088HWdAA

Bonjour ! 

L’Ukraine a gagné l’Eurovision, comme quoi les bombes, en plus d’aider à courir plus vite, aident aussi, visiblement, à mieux chanter, Zelensky étant indubitablement un maître chanteur, même s’il s’agit de chantage affectif. C’est le vote du public qui a fait la différence prouvant, une fois encore, la pertinence du cocktail « démocratie – bourrage de crâne » pour gérer une idiocratie sachant que si le nombre de physiciens moléculaires (non-macronistes) parmi ceux qui regardent ce spectacle reste à déterminer, on franchit encore un nouveau palier avec ceux, parmi eux, prêts à dépenser 99 cts en SMS, hypocritement limités à 20 par personne, pour voter. 

Selon cette même logique, il n’y a pas de raison que l’Ukraine ne gagne pas également le tour de France et le concours de la plus grosse tomate, celui de la plus grosse courge revenant à Ursula Von der Leyen présidente de la Commission européenne, instance que j’appelle affectueusement la grosse commission eu égard à ce qu’elle produit. Ursula, laquelle suscite chez moi une vocation nouvelle afin de créer une variété OGM de courges juste pour lui donner son nom, s’acoquine avec d’autres cucurbitacées longues et autres plus courtes, dont les Premières ministres respectives de la Finlande et de la Suède pour chatouiller Poutine, preuve que rajouter une couche de féminisme à la démocratie, façon sandwich aux nouilles, est toujours une bonne idée. Un Poutine qui n’a pas spécialement pour habitude de bluffer et qui, comme pour l’Ukraine, a pourtant bien dit depuis longtemps ce qu’il ferait si certaines lignes rouges, dont l’adhésion à l’OTAN des pays concernés, étaient franchies. TANT va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse, mais quand, inversement, les cruches vont à l’O-TAN, il vaudrait mieux qu’elles se cassent… ailleurs. 

Bien-sûr, Macron qui pour 5 ans supplémentaires aura le Brigitte et le couvert aux frais des cons plus ou moins tribuables approuve avec enthousiasme, y voyant peut-être une opportunité pour que la France, seule puissance nucléaire européenne et donc, tactiquement, la première qu’il convient de préemptivement neutraliser en cas de conflit, remporte enfin l’eurovision à titre posthume. Comme si cela ne suffisait pas, grâce à des sanctions d’autant plus imbéciles que pendant ce temps l’Arabie Saoudite génocide tranquillement au Yémen avec des armes françaises et dans des proportions bien supérieures sans que cela n’émeuve personne, on se prive des exportations du premier producteur mondial de blé, les récoltes du 5e exportateur, à savoir l’Ukraine, sont compromises et le second producteur mondial, à savoir l’Inde, vient de déclarer qu’il interdit les exportations, en raison de la sécheresse. 

Certains faisant de l’oseille avec du blé, on rajoute un peu de spéculation au mix et vous avez la recette pour une famine à court terme en Afrique, le caractère sanguin, voire consanguin des populations de certains pays se traduisant par des émeutes, non que nous ferions forcément mieux ici dans la même situation, d’autant qu’après cette élection où nous n’avons rien gagné, on se sent aussi un peu « cons sans gains ». Ces émeutes annonceront une vague migratoire sans précédent qui finira de nous mettre au tapis du fait qu’on aura ruiné notre monnaie (laquelle a perdu toute crédibilité avec la saisie des fonds russes) faisant qu’il ne nous sera plus possible de vivre à crédit tout en subissant une inflation à deux, voire trois chiffres, provoquée par nos fins stratèges, toujours prompts à se tirer un obus dans le pied.

Mais pas de panique, puisque, c’est officiel, nous avons une femme Premier ministre. Certes si on enlève le carré hermès et les escarpins on cherche un peu sa féminité et elle se comporte avec la rigidité d’un homme, mais elle n’a pas le chromosome Y, youpi ! Désireux d’apporter ma contribution personnelle au progrès, je propose donc à la communauté LGBTQIA+ une nouvelle lettre pour leur collection : le F, comme haut Fonctionnaire, créature servile et asexuée qui se comporte de la même façon quelle que soit son identité de genre. Bon, après les images sont trompeuses et peut-être que si je la voyais en burkini bien sexy dans une piscine grenobloise, où les écologistes ont autorisé cet apport de germes supplémentaires dans l’eau, je changerais d’avis. Comme de toute façon, c’est Macron qui choisit, il aurait été naïf de s’attendre à autre chose qu’une personne dont la méno n’est plus en pause, mais en arrêt total et définitif, ou d’espérer quelques courbes sensuelles. 

Le fait que nous soyons passés, dans l’imaginaire collectif mondial, de Brigitte Bardot à Brizitte, dont on attend toujours les photos de ses jeunes années, ou à défaut, compte tenu de son âge, les daguerréotypes, qui seuls pourraient faire taire une rumeur dont la crédibilité croît proportionnellement à cette inexplicable photophobie, en dit long sur notre déclin. De nombreux adolescents ayant de la peine à s’exciter sur le poster d’un homme qui se déguise en femme ou d’une femme qui ressemble à un homme, on assiste dans les pays où lesdits ados ont le luxe d’avoir une chambre pour accrocher lesdits posters, à une chute drastique de la libido et de la natalité, alors que du temps de Brigitte Bardot… Bref, il en allait du devoir et de l’honneur de la France de mettre un top model à Matignon, encore une occasion manquée. 

À défaut de douceur et de sensualité, il n’en reste pas moins que, sur le papier, Élisabeth Borne sera anatomiquement désavantagée pour nous la mettre profond, mais prudence, car elle a quand même été ministre de l’insertion tout court et pas « de l’insertion professionnelle » comme on aurait pu s’y attendre. Je ne crois pas que c’était simplement pour faire des économies de cartes de visite. D’ailleurs elle a pris sa part dans la mise à pied des soignants non vaccinés. Pendant un temps elle s’est déportée à gauche, marchant sur les traces d’un père déporté en 42, mais cette étiquette a pris du mou après son passage à la RATP où, comme partout où elle est passée, elle a favorisé la casse sociale. Un père, par ailleurs originellement Russe, mais upgradé à Polonais, par Wikipédia, la nuit qui a suivi sa nomination à Matignon. 

Sa page ne dit pas si elle a un lien de parenté avec Émile Borne l’inventeur du jeu éponyme, mais là où certains dépassent les bornes, elle se contente de se dépasser elle-même, ce qui a ses avantages. Pour autant, l’avalanche de catastrophes, conséquences du mandat précédent, qui vont tomber sur notre être collectif font que je ne donne pas cher de ses chances de survie politique, voire de survie, tout court. Contrairement à Patrick Hernandez, elle est plutôt "borne borne borne borne to be dead". 

À propos de dead, un méchant nazi d’extrême droite antisémite, arborant le même symbole que le gentil bataillon Azof ukrainien et que, pour être trop proche, question couleur, de 255 255 255 en RGB, on ne qualifiera pas, lui, de déséquilibré mental, même s’il était en suivi psychiatrique et connu de la CIA pour des menaces antérieures de tueries dans son école, vient confirmer à ceux qui en doutaient encore, en tuant plein de gens à Buffalo, USA, que la vraie menace c’est l’extrême droite et le nationalisme. La vidéo, encore visible sur odysee, de cet acte immonde que je condamne vivement, vous prouvera, par ailleurs, qu’on peut tuer10 personnes à l’XM-15 dans un supermarché sans verser une seule goutte de sang et sans abîmer une seule boîte de conserve à l’arrière-plan, ce qui est, quand même, plus respectueux de l’environnement que les sanglantes décapitations avec un simple couteau de cuisine aussi efficace qu’une lame de guillotine de 40 kilos. 

Je n’en dirai pas davantage refusant de réveiller l’immonde complotiste qui sommeille en moi et de donner à YouTube une excuse supplémentaire pour censurer la chaîne. Si vous avez apprécié ce contenu, vous pouvez cliquer sur tous les trucs en bas et si vous n’avez pas apprécié c’est sympa d’avoir écouté jusque-là. Merci à tous pour votre soutien et à bientôt… j’espère.

vendredi 6 mai 2022

VALLS de retour, petites culottes, législatives et autres billevesées… (6 mai 2022)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube :https://youtu.be/3j2KLLdHm7M

Bonjour ! 

Macron la Baffe semble décidé à monter, entre autres, avec Manuels Valls, une amicale des victimes d’un jeu de paume particulier, plus éloigné du fameux serment du jeu de paume que du fumeux jeu de serrement de paumes : le jeu de la paume sincèrement dans la gueule. Autant d’occasions manquées, aurait dit Ravaillac conscient que chez cet illuminé, rien pourtant, contrairement à Henri IV, ne relie « l’ampoule au plot ». Un Henri IV grand amateur et pratiquant assidu, pour l’anecdote, du fameux jeu de paume, le vrai. 

Quelle meilleure façon de montrer son mépris du peuple qu’en investissant, pour les législatives, la seule personne qui suscite autant, sinon plus, d’aversion que lui, de surcroît dans la circonscription imaginaire des Français de l’étranger, laquelle échappe totalement au contrôle populaire. Même les Catalans, pour le coup, rapides, n’en ont pas voulu. C’est là que l’on voit que nous sommes vraiment cuits, même si les mots crus me manquent pour qualifier cette immonde engeance sous le ministère duquel, pendant qu’il consacrait son énergie à lutter contre Dieudonné, nous avons eu Charlie Hebdo, le Bataclan et la Promenade des Anglais où les tampons n’ont pas été hygiéniques. 

Le Lucky Luke des girouettes, qui tourne plus vite que le vent, et qui après avoir planté des arbres pour la Palestine, voyant que ce n’était pas porteur, a mis tellement d’enthousiasme dans l’autre sens que seule sa rigidité naturelle l’a empêché de se circoncire avec les dents. Certes, si on lui en donne l’opportunité, l’éternel lié à ce que l’on sait, seul politicien dont on peut dire « il fait du travail, Manuel » à condition de ne pas omettre la virgule, fera du zèle à pied, à cheval et en voiture et même du zèle en skis pour l’Ukraine. Si on le lui demande, il confinera, piquousera et censurera à tout va de sa main tremblante que lui envie benjamin Griveaux, mais il semble évident que ce n’est pas la seule raison du retour en grâce du pestiféré de la politique et il est plus que probable que Macron ait besoin de chiens à lancer, non seulement contre les futurs gilets jaunes, mais aussi contre un nouvel adversaire qui se lève là où on ne l’attendait pas. 

Je ne dis pas que Mélenchon va réussir son pari qui reste, selon-moi, une grosse escroquerie, en revanche, par son renoncement à la continuité d’une France millénaire (pour ne pas dire sa détestation) son positionnement pour la rupture islamique de cette continuité et en faveur de l’immigration extraeuropéenne, parachevé par l’investiture d’un Taha Bouhafs dont les « tahabous » en matière de laïcité sont du même niveau que les « tahabous » af...ghans en matière de tests aérodynamiques des homosexuels en mode planeur, il a fait prendre conscience à des populations peu impliquées politiquement jusque-là (dans l’attente que se présente la possibilité d’un vote communautaire), qu’elles n’ont plus besoin d’attendre, car elles ont déjà leur champion soumis, chose qui fait pousser des « CRIFs » d’effroi dans le camp opposé. 

À force de s’être épandus sur Twitter et ailleurs, hélas avec succès auprès des moutons naïfs, sur les dangers, pour tout ce qui porte une kippa, d'une « extrême droite » dont une partie ne sait pourtant plus quoi faire et qui purger pour démontrer sa judéophilie et dont l’autre est présidée carrément par un Juif revendiqué, les fanatiques de la chasse à l’antisémitisme au microscope moléculaire ont, non seulement éloigné du pouvoir les seules forces qui auraient pu freiner le torrent migratoire, et qui partent divisés pour les législatives, mais aussi favorisé un courant sur lequel ce type de chantage n’a absolument aucune prise. Certes, à leur décharge, avec les dernières déclarations de Sergueï Lavrov le ministre des affaires étrangères russes (qu’on sent bien chaud pour ouvrir les archives classifiées sur la Seconde Guerre mondiale) et ses affirmations selon lesquelles Hitler aurait été un peu juif sur les bords, on ne sait plus à qui se fier, d’autant que si, du coup, être anti-Hitler, c’est aussi être antisémite, circoncise ou non, le serpent risque fort de se mordre la queue. 

Toujours est-il que Mélenchon, qui est en train de fédérer tout ce qui reste de la gauche, laquelle a bien compris où se situaient les réservoirs de voix, s’est transformé en porte d’entrée, soudainement grande ouverte dans la sphère politique des intérêts communautaires qui pourront se manifester franco de port (avec un T) et d’emballage. Il est à parier que bientôt certains mots comme « sionisme » et « Mossad » soigneusement évités, jusque-là, dans un hémicycle pas assez représentatif, vont fuser comme des pétards le 14 juillet portés par l’accroissement prévisible de la diversité parlementaire. 

Paradoxalement, cette alliance de la carpe genderfluide et du lapin hallal va aboutir, à terme, à l’éradication de la partie woke du binôme et c’est la gauche qui, sociétalement, portera alors des valeurs plus traditionnelles auxquelles la droite française, Marine Le Pen en tête, à totalement renoncé, telle la remise en cause de l’avortement comme un droit, ainsi que, selon des fuites, la Cour suprême américaine se propose de le ratifier, laissant à chaque état le droit de légiférer. La pénétration étant rarement un acte accidentel (sauf à nager à reculons dans la mer en bord de plage naturiste) et les moyens de contraception étant ce qu’ils sont, rien ne justifie que, depuis la loi de la si morne Veil, une fois déduits les viols et autres malformations congénitales, nous ayons perdu chaque année 200.000 Français grâce auxquels l’immigration aurait pu être superfétatoire. 

Comme je le répète souvent, l’état est une entité par définition inhumaine dont le rôle et la justification sont justement de prendre des décisions inhumaines privilégiant l’intérêt général sur l’intérêt particulier, et ce pour décharger les citoyens d’avoir à accomplir cette tâche à leur niveau, afin qu’eux puissent conserver leur humanité. Il ne sait pas être humain, il n’est pas fait pour ça et lorsqu’il s’y essaie, sacrifiant à la moraline et l’émotion, non seulement il fait le contraire de ce pourquoi il existe en faisant passer l’intérêt individuel avant l’intérêt général, mais le résultat, d’un point de vue humain justement, est toujours une catastrophe. Que ce soit quand la photo d’un gamin sur une plage déclenche une déferlante migratoire délétère; quand pour protéger, essentiellement, des personnes en fin de vie avec des comorbidités, on impose à toute la population (y compris les enfants), un produit expérimental sans recul sur les effets secondaires; que ce soit quand, en réaction à quelques cas dramatiques, de personnes désespérées victimes d’avortement avec des aiguilles à tricoter, on en arrive à une boucherie; d’autant que la pression sociale en raison de la « honte » qui retombait sur la famille en cas de grossesse hors mariage et qui restait le principal moteur de ces actes désespérés n’était plus d’actualité chez nous (avant d’être réintroduite par certaines cultures allogènes.) 

Avec la prolongation du délai à 14 semaines sous un Macron lequel, probablement pris de remords, renomme son parti « Renaissance », on est fondés à se demander où cela va s’arrêter et si arriver à dire « maman » restera à jamais une limite suffisante et indépassable. Mais, même sans entrer dans le débat moral, sachant qu’en dehors de considérations purement religieuses, il est évident qu’il existe des cas dans lesquels la chose est justifiée, force est de constater que la transformation d’une lourde responsabilité (comme diraient Schiappa et Spiderman) en droit, voire en commodité, a eu pour conséquence qu’un nombre croissant de femmes repousse à après la conception la réflexion angoissée quant à savoir si leur partenaire est le bon et si elles ne peuvent pas trouver mieux. 

L’ex-compagne d’Olivier Véran, pas vraiment sans-culotte, a eu au moins la sagesse de réfléchir avant et de trouver quelqu’un d’autre pour la féconder, d’où l’utilité des 3000 € par mois en petites culottes aux frais d’un contribuable qu’elle n’a même pas gratifié d’un selfie de remerciement. Somme pleinement justifiée si la chose a pu permettre d’éviter la prolifération de petits Vérans dans notre pool génétique commun. Il n’en demeure pas moins que, lorsque l’état se défausse, cette forme d’hypergamie, amplifiée par les perturbations hormonales et émotionnelles que le fait d’être enceinte impose à la gent féminine, crée un état d’esprit peu propice à des décisions sereines qu’il s’agisse d’avorter ou de garder l’enfant avec l’explosion, à l’inverse, du phénomène des mères célibataires, parfois multirécidivistes, elles-aussi, avec plusieurs enfants de pères différents. 

En additionnant les deux, on peut évaluer à un pourcentage à deux chiffres les femmes en âge de procréer qui prennent la chose à la légère jusqu’à ce que la nature vienne leur rappeler pourquoi, aussi injuste que la chose puisse paraître, elles ne peuvent pas se comporter comme des hommes en la matière. La finalité sous-jacente et le prétexte, derrière ces décisions, souvent arbitraires, reste la recherche du bonheur, culte par lequel la société nous manipule et au nom duquel, au final, beaucoup de femmes, une fois sevrées de leur fièvre consommatrice de produits inutiles supposés combler le vide, se retrouvent plus malheureuses que les générations qui les ont précédées et ne finissaient pas, elles, après un court passage sur Instagram, en réceptacle scatologique pour émir dépravé à Dubaï, harmonisant ce qui rentre dans leur bouche avec ce qui, généralement, en sort dans les stories qu’elles postent.

Leurs grand-mères et arrière-grand-mères avaient elles, intuitivement compris que le bonheur, contrairement à l’euphorie passagère avec laquelle on le confond (et qui, elle, est synthétisable en laboratoire) ne gravite pas autour du nombril et de l’excitation, mais se manifeste, au contraire, par une sensation continue de basse intensité (sinon elle serait soporifique) que, sauf à être particulièrement à l’écoute, on ne remarque que quand elle disparaît. Cette sensation naît d’une sorte d’insouciance qui peut être soit le produit d’une inconscience (voire d’une bêtise) crasse, soit, au contraire, la résultante d’un mode de vie, d’action et de pensée, indissociable d’un environnement propice et sécurisé âprement gagné et permettant la réalisation d’aspirations profondes telles que l’accomplissement personnel dans la transmission et le partage. Tout ce que Macron s’emploie à détruire. 

Le seul choix que nous laisse le système, c’est le bonheur par la bêtise et l’abandon (pour ceux qui le peuvent encore) jusqu’à ce que la réalité nous rattrape. 4 milliards de doses de bonheur ont ainsi été commandées par l’Union européenne qui n’attendent que la fin des législatives pour nous immuniser définitivement contre l’esprit critique. 

Dans un autre genre, j’ai posté une nouvelle vidéo avec quelques conseils pour se préparer à ce qui nous pend au nez, sur ma seconde chaîne « la caverne de la mite » où j’aborde des sujets, plus éclectiques, plus conventionnels et moins susceptibles de censure. Si vous voulez m’encourager, n’hésitez pas à y faire un tour et, pourquoi pas, à vous y abonner. Je vous mets le lien dans la description. 

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