Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/n9gxmc1y0gU
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dimanche 22 octobre 2023
C’EST ÇA LA FRANCE😬… Parodie de la chanson de RIKA ZARAÏ (23/10/2023)
samedi 14 octobre 2023
Je ne sais pas si j’ai le droit de dire ça😬… (14/10/2023)
Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/ygJ56rm0c3M
Bonjour!
Ayant eu, moi aussi, à subir (conséquence d'un abus de cassoulet) les affres d’une guerre « intestine » avec un gros « côlon » laquelle, au bout du compte, n’a produit que de la merde, je comprends le point de vue palestinien, d’autant qu’ayant généré beaucoup de gaz durant cet épisode, j’ai frôlé, à mon corps défendant, l’antisémitisme gastrique, pour le coup vraiment nauséabond. D’un autre côté, il est quand même un peu maladroit face à des gens dont, justement, on « gaza » les ancêtres, de donner précisément ce nom à la station balnéaire à ciel ouvert avec un mur généreusement construit pour faire de l’ombre que, faute de pouvoir la génocider ouvertement, on est en train de rogner par la bande… éponyme.
Principe de non-ingérence
Farouche partisan du principe de non-ingérence et du respect du droit inaliénable des peuples à s’entretuer si ça leur fait plaisir, faute de connaître quelqu’un de plus versé que moi dans la physique quantique (et le fait de pouvoir être, à la fois, dedans et dehors de quelque chose) qui aurait pu m’expliquer le concept absurde de binationalité, en contradiction avec l’idée même de nationalité, qui fait que nous sommes entraînés dans cette histoire au lieu de tranquillement acheter des cacahuètes pour la regarder à la télé, en dépit des larmes des, pour le coup, tristes « sires concis » ou diserts médiatiques, larmes abondamment versées sur le sort des gentils Israéliens attaqués par de méchants Palestiniens, mon niveau d’intérêt pour le conflit avoisine celui (non nul, car je suis quand même humain) que j’éprouve pour le bien-être émotionnel des punaises de lit… femelles, parce qu’à bas le patriarcat toxique.
De même, l’épuration ethnique des Arméniens chrétiens du Haut-Karabakh par l’Azerbaïdjan soutenu par un Israël catholico-adjacent (selon Zemmour) et consistant, il faut bien le reconnaître, quant à son enclavophobie, ne m’empêche pas non plus de reprendre des frites, mais avec la modération que la décence impose. Cette posture est difficile à comprendre pour quiconque assez égotique pour s’imaginer, par exemple, que l’univers s’intéresse à ses opinions et qu’une manifestation pour le climat (sans le consentement de ce dernier) destinée, on suppose, à convaincre les gens qui seraient contre, c’est-à-dire qui seraient comme les gens qui sont pour, mais avec un « tre » en plus, est susceptible d’avoir une incidence sur la température ou que, dans la même veine, partant du principe qu’il vaut mieux faire quelque chose qui ne sert à rien (voire aggrave la situation) plutôt que de ne rien faire, gesticuler à trois tondus et deux pelés en vociférant bruyamment sa condamnation solennelle de ce qui se passe ailleurs, en jetant du gras de Gérard Larcher sur le feu, avec moult selfies à l’appui, déviera la moindre balle et évitera le moindre mort.
Sans Israël le Monde s’arrête
Certes, j’ai bien intégré (même si deux-trois explications supplémentaires seraient à même de renforcer mes convictions républicaines lesquelles, à l’instar de Darmanin, ne sont pas inébranlables) que si Israël tombe, c’est la fin de la civilisation occidentale, voire, à terme, de l’humanité et du continuum espace-temps et que, à cause d’individus non identifiés qui ont dilaté chez nous, en grand, les portes de l’immigration et pris la tête de plein d’associations subventionnées qui veillent à notre enrichissement culturel, nous nous retrouvons mystérieusement entourés, nous aussi, de gens qui crient Allah-Akbar. Des gens comme celui qui, pur hasard coïncident du calendrier (et au cas où une semaine de matraquage médiatique intense n’aurait pas suffi à nous convaincre) en commettant un nouveau professoricide, vient de nous rappeler, que nous sommes dans le même Titanic.
Donc, en toute logique médiatique, nous sommes supposés en conclure qu’applaudir quand on tue plein de musulmans là-bas, sans avoir le droit, sous peine de s’attirer les foudres de BHL, de faire pareil ici, est une super bonne idée pour éviter d’être ciblés, sur notre territoire, dans le cadre de l’extension possible d’une guerre civile qui n’est pas la nôtre. Pour autant, ne bénéficiant pas, comme certains, de 10 000 policiers et gendarmes mobilisés par Darmanin pour les protéger spécifiquement, ce qui explique que, du coup, ils ne pouvaient pas être devant les lycées, je serais moins enthousiaste que Marine Le Pen laquelle, pour avoir parlé de pogrom la larme à l’œil, sans pour autant être une flèche, a enfin été officiellement adoubée dans l’arc républicain sur décision de Meyer Habib en personne.
Devinez qui va payer à la fin
Tout ça est éminemment politique et, en Macronie, cette indignation orchestrée, avec des manifestations autorisées pour un camp et interdites pour l’autre, vise à faire croire que le Français lambda, apparemment inquiet, en cette période de disette, de l’augmentation éventuelle du prix des avocats, aurait pris parti pour le camp qui en produit dans le cadre d’un conflit situé dans un pays que 90% de la population ne saurait situer sur une carte et dont l’issue, au suspense insoutenable (que les Israéliens gagnent ou que les Palestiniens perdent), aura autant d’incidence sur le PIB que les distributions d’OQTF sur la hausse inexorable et mystérieuse de la criminalité. Un « sentiment » de parti pris qui légitimera alors le mutisme, voire le soutien inconditionnel du gouvernement, façon Manuel Valls (lequel, pour l’anecdote, avait refusé la mise en rétention du poignardeur du prof de français) quand, immanquablement, les frappes chirurgicales, mais avec un scalpel XXL, s’abattront, en représailles, sur la masse, plutôt que l’Hamas, des populations civiles selon l’adage : « si ce n’est toi, c’est donc ton frère » parce que le « padamalgam » ça va bien 5 minutes.
Soutien aveugle qui, lui, en revanche, pourrait avoir un impact sur notre PIB si, en cas de frappes inconsidérées sur Gaza, certains pays arabes, tel le Qatar, stoppaient, comme ils le menacent, leurs livraisons d’hydrocarbures à Israël et à ses soutiens, ce qui, après avoir mis la Russie à genoux, nous enverrait droit dans le mur des lamentations avec retour des cols roulés et du baume anal chauffant cet hiver.
Partie d’échecs
En effet, si Israël, fortement tenté d’en profiter pour régler définitivement le problème, conscient qu’il est que sa légitimité incontestée sur le territoire passe par l’éradication totale des Palestiniens et vice-versa, avait la main un peu trop lourde, ce que laisse envisager, au moment où j'écris ces lignes, son injonction auxdits Palestiniens d’évacuer la zone (par quelque brèche spatio-temporelle on suppose), les pays musulmans devront réagir, sous peine de soulèvement d’une rue qui ne comprendrait pas les tergiversations et, en cas de tentation d’appui militaire des États-Unis, déjà drainés par leur aide à l’Ukraine dont une partie des armes (chose que, bien sûr, personne n’aurait pu prévoir) a été revendue au Hamas, il est impossible, compte tenu du contexte international et des enjeux, que la Russie, voire la Chine et d’autres laissent faire sans rien dire. Stratégiquement, Israël qui se maintient en partie sur le bluff de son invincibilité, piégé par un Hamas qui a fait tapis comme au poker, n’a plus que deux mauvaises options : soit se coucher, quitter ses colonies et accepter un état Palestinien, soit montrer ses cartes et tenter de détruire complètement le Hamas, ce qui passe par raser Gaza.
Même si certains voient la main de Netanyahu derrière et le financement du Hamas et le manque de réaction suspect de l’armée israélienne en réponse à une attaque qui aurait, qui plus est, déjoué des services secrets réputés comme les plus performants au Monde, à minima, l’incendie a dépassé le périmètre escompté, d’où la tentation d’en rajouter pour gagner le maximum de soutien international en prévision de ce qui se prépare.
Guerre d’intox
Tout le monde ayant vaguement conscience que des jeunes qui assistent à une rave party sont déjà plus ou moins perdus pour l’humanité, pour aussi horrible qu’il soit, leur massacre ne suffit pas à justifier le rasage de la bande de gaza au rasoir à deux lames, alors qu’en revanche, 40 bébés décapités, même s’il manque les couveuses comme au Koweït, ça vaut au moins 10 pâtés d’immeubles. Loin de moi l’idée de remettre en cause l’aptitude à la boucherie halal des philanthropes du Hamas, mais, compte tenu du contexte, en dessous de 6 millions, j’ai tendance à douter des nombres ronds en matière d’atrocités, sauf à considérer (tant qu’à raconter n’importe quoi, autant le faire bien) qu’au cas particulier, ne disposant que de 39 bébés, un maniaque des mathématiques aurait avorté une femme enceinte à l’ouvre-boîte électrique (débranché pour que ça dure plus longtemps) pour trouver le 40e.
La guerre de l’opinion n’a jamais été aussi vitale dans un conflit et l’on voit le ridicule Thierry Breton menacer de censurer Twitter que, malin, Musk a judicieusement renommé X, une plainte contre X étant peu susceptible d’aboutir. Un Musk qui l’a envoyé bouler en lui demandant d’écrire publiquement ses récriminations ainsi que de lister sur X les informations qu’il juge erronées. Ensuite, on joue sur les ficelles habituelles à géométrie aussi variable que, selon ses tenues, le tour de poitrine de notre première dame.
Depuis David et Goliath, histoire qui, au passage, justifie la triche et la guerre asymétrique, on nous inculque l’ineptie qu’il faut toujours prendre le parti du petit contre le gros, comme si les moustiques n’existaient pas, avec, comme illustration, le petit poucet Israélien qui, tel Gabriel An... Attal face aux abayas, tient en respect tout seul une soixantaine de pays arabes parce que la démocratie. C’est ce même bourrage de crâne Walt Disney qui est utilisé pour nous faire verser une larme sur les minorités qu’elles soient ethniques, religieuses ou sexuelles, aussi naturellement opprimées que l’eau de Badoit est naturellement gazeuse. Mais si on tient ce discours, à minima, il faudrait rester cohérent et, lorsqu’on change d’échelle et qu’on se retrouve avec le confetti gazaoui face à 9 millions d’Israéliens et leurs avions qui lâchent du phosphore blanc privilégié, éviter de dire subitement, avec la même assurance, qu’exceptionnellement, c’est Goliath le gentil parce que, sinon, le machin en « isme ».
Vous avez dit terrorisme
Et que dire du mot « terroriste » qu’on utilise à tort et à travers ? De tout temps, les massacres de civils (y compris par les Hébreux eux-mêmes depuis l’antiquité) sont partie intégrante de n’importe quel conflit, ne serait-ce que parce qu’ils galvanisent les troupes qui, sans ça, rechigneraient à servir de chair à canon et que, pour tuer un autre être humain et pouvoir se regarder dans une glace, ça aide un petit peu de le considérer comme un monstre cannibale. Quand il n’y a pas de terrorisme, on en fabrique parce que, sinon, il n’y a pas de guerre de conscription possible sur la durée et faire semblant de condamner la chose a donc autant de sens et d’impact que de critiquer la pluie.
Si l’on veut creuser le sujet, on peut cependant distinguer deux types de terrorisme, l’un encore plus dégueulasse que l’autre : le terrorisme relatif et le terrorisme gratuit. Le terrorisme relatif s’inscrit dans le cadre d’un conflit, suppose un combat légitime pour un territoire et sa dénomination dépend de qui gagne la guerre. Ainsi, ceux qui (souvent des bolchéviques rabiques d’origine allogène) étaient qualifiés de terroristes sous Vichy parce que (contrairement à d’autres avec lesquels on ne saurait les amalgamer) ils commettaient des attentats et tuaient aussi des civils innocents, de façon parfois atroce, ont, au bout du compte, obtenu le qualificatif de « résistants » (à l’instar, entre autres, du FLN algérien en Algérie). Si leur camp avait perdu, les livres d’histoire (en allemand) avec encore des petites têtes blondes pour les lire, les qualifieraient toujours de terroristes.
Ensuite, il y a les terroristes qui tuent « gratuitement » dans un pays en paix au nom d’une supposée idéologie, commandités parfois (selon d’infâmes complotistes) par des services étrangers (ou non) en vue de faire tomber un gouvernement pour le remplacer par un plus accommodant, ou afin d’instiller un climat de terreur et tétaniser les autochtones face à l’invasion de leur pays par une immigration massive qui détruira irrémédiablement sa cohérence et éliminera toute velléité de concurrence de sa part. Ceux-là ont une faible probabilité d’avoir un jour une statue à leur nom, même si, en Macronie, le panthéon n’est jamais exclu.
Conclusion
Les actions, certes dégueulasses, des palestiniens du Hamas, même s’il faudrait être naïf pour ne pas voir certaines grosses papattes et intérêts financiers derrière, s’inscrivent bien, elles, dans un contexte de guerre et ont une visée territoriale, politique et stratégique. Que les Israéliens parlent de terrorisme sans approfondir, c’est donc de bonne guerre, étant partie prenante au conflit, mais que, au lieu de rester neutre (ce qui est l’attitude raisonnable à adopter quand on est pris en sandwich, comme entre Bénalla et Brigitte, entre deux fanatismes) la France reprenne cette terminologie telle quelle, avec tout le narratif partisan qui va avec, sous-entendant par-là même, qu’il s’agit d’actes gratuits, décorrélés d’un contexte et sans valeur tactique dans le cadre d’une guerre asymétrique (même si bien sûr ce n’est pas une excuse) et ce alors même qu’elle n’est pas partie prenante audit conflit (ou alors il faut le dire, expliquer pourquoi, pour qui et assumer) c’est à minima une erreur diplomatique.
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dimanche 8 octobre 2023
LES INFOS DU FUTUR 😁 : J.O. 2024 (09/10/2023)
Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/Q3wnm66Txcw
vendredi 6 octobre 2023
SORAL EN PRISON : analyse… (06/10/2023)
Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/GEIjHeeiLaA
lundi 2 octobre 2023
Pape, migrants et punaises de lit… (02/10/2023)
Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/tKBjAJKO5Ek
Bonjour !
J’ai été très impressionné quand j’ai appris que le Pape allait loger 5000 migrants au Vatican, déménager dans un deux-pièces afin de faire de la place et mener une vie d’ascèse au pain dur et à l’eau pour leur payer des smartphones 5G. Cela m’avait presque convaincu d’en héberger quelques-uns chez moi, mais malheureusement c’est à ce moment que je me suis réveillé, interpellé par les bulles papales arc-en-ciel qui sortaient en grappes de sous son abaya blanche pour s’élever dans le ciel étoilé et donner naissance à des nuées de petites fées ailées à moustaches avec un faux air de Brigitte Macron.
Encore en sueur, je réalisai m’être assoupi pile au moment où Gérald Darmanin (instant fugace expurgé depuis des enregistrements médiatiques), probablement emporté par sa ferveur religieuse, avait applaudi avec enthousiasme (et avec les mains) la supplication du souverain pontife de ne pas entraver le déferlement migratoire ; demande ne manquant pas, il faut bien l’admettre, d’un certain « toupet » quasi macronien, bien que, dans son cas, au figuré seulement, du fait d’être calotté en sus d’être culotté.
En effet, j’avoue avoir été un peu déçu, au sortir de ma somnolence, en réalisant que ledit Pape, jamais évoqué dans les évangiles et qui tire toute sa légitimité du bon mot « Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon église », laissant douter qu’il eût même existé si Pierre se fût appelé Théodule (ou Ahmed, car il est difficile de bâtir quoi que ce soit sur de l’Ahmed), en tant que chef d’État a juste omis, peut-être le grand-âge, de montrer la voie en remplaçant quelques gardes suisses par de valeureux guerriers wakandais et en édifiant ne serait-ce qu’une mosquée au milieu de la place Saint-Pierre. Oubli et Orbi si l’on prend en compte sa détermination ambitieuse à concurrencer Gérard Larcher en matière de circonférence stomacale laquelle atteste, à minima, d’une profonde empathie, que les deux partagent, envers tous ceux qui ont faim.
Certes, le Pape pense à nos retraites, les migrants, à l’instar de la chicorée, étant un trésor de bienfaits et ce n’est pas comme si la Suède, moins habituée que nous à cette manne céleste, en appelait désormais à l’armée pour faire cesser les fusillades et autres guerres de territoires ; mais surtout, en tant qu’homme d’Église, il se doit aussi d’enquêter sur certains évènements mystérieux certes concomitants à leur arrivée massive, mais sans lien aucun qui, telles les plaies d’Égypte, s’abattent sur le pays, et ce afin d’attester ou non leur caractère miraculeux. À ce jour, par exemple, seul Jésus, et dans une moindre mesure les CRS (selon le type de public qui manifeste), avaient été en mesure de multiplier les pains, mais visiblement quelqu’un multiplie les punaises de lit au point que toute la presse en parle.
Certains avancent que c’est la faute du réchauffement climatique et du tourisme : les voyageurs en classe affaire les trimballant dans leurs pulls en mohair avant de les répandre dans les hôtels « formule 1 » qu’ils fréquentent ; seul le très raciste Pascal Praud, réalisant que la plupart des punaises sont sans-papiers, a eu l’impudence de poser la question, aussi absurde que nauséabonde, d’un lien de causalité éventuel, à la marge, avec l’immigration illégale de masse et, à juste titre, va faire l’objet de poursuites pour antisémitisme parce que Charles Maurras aurait jadis affirmé que, je cite : « l’effroyable vermine des Juifs d’Orient, apporte les poux, la peste, le typhus ». Si vous avez du mal avec ce type de logique, pourtant imparable, c’est que vous faites partie du problème.
Le mystère s’épaissit d’autant plus que, sans rapport aucun avec des populations qui ont culturellement l’habitude de cracher par terre et de se torcher avec les mains, on assiste à l’augmentation ou à la résurgence des cas de diphtérie, de tétanos, de tuberculose, et même de scorbut, de peste et de choléra, sans compter les MST exotiques diverses et (a)variées potentiellement délivrées en cadeau Bonux à chaque fois qu’un vagin de 0 à 99 ans avec un peu de viande autour, se fait agresser, de plus en plus souvent, par des individus sans caractéristiques notables particulières et à prénoms médiatiquement évanescents. Il est paradoxal qu’au bout du compte ceux qui prônent « l’œcuménique » et ceux qui prônent « le cul, mais niquent » finissent par communier dans cette grande idée d’humanisme, même Mélenchon se retrouvant dans les propos de François.
Ses détracteurs feront valoir que le Nouveau Testament n’est pas à jour et qu’à la décharge du Pape, si Jésus a donné la marche à suivre lorsqu’on est frappé sur la joue, il a été moins explicite quant à la réaction catholique appropriée à la sodomie forcée dans un parking, voire carrément au milieu de la rue puisque, apparemment, désormais c’est open-bar. Heureusement, si les pénuries de médicaments se succèdent, y compris pour la bronchiolite des nourrissons, les suppositoires de padamalgam sont délivrés sans ordonnance par les médias et le gouvernement et la Cour de Justice Européenne veille, tranchant qu’il est désormais illégal de refouler un migrant lorsqu’il pénètre… le territoire.
Même la science revêt un caractère nauséabond. Les lois racistes de la sélection naturelle font que, dans un environnement donné, prédominent les individus présentant les qualités les mieux adaptées à la survie dans ledit environnement (par exemple les enfoirés dans la sphère politique, lesquels viennent de laisser passer un 12ème 49.3 pour le budget) de sorte qu’il est parfaitement raisonnable de penser que des peuples ayant vécu dans des biotopes différents peuvent très bien avoir évolué dans différentes directions jusqu’à atteindre l’incompatibilité civilisationnelle entre eux.
Si, par exemple, le Q.I., conçu par des occidentaux, présente trop de biais pour être considéré comme une mesure universelle de l’intelligence, d’autant qu’il y a plusieurs types d’intelligence, de par ses biais justement, il devient, en revanche, pertinent pour mesurer le type spécifique d’intelligence requis pour vivre en harmonie relative dans une société occidentale, selon les normes occidentales. Toute statistique peut être représentée par une courbe de Gauss, dite courbe en cloche (ou en Bruno Le Maire) et on constate généralement qu’on a une minorité fortement décroissante aux deux extrémités, la majorité formant ladite cloche plus ou moins centrée et plus ou moins large, ce qui permet, en les superposant, de visualiser de façon très pratique les différences entre deux groupes.
Quel que soit le groupe, on trouvera toujours des individus aux extrêmes. Il en découle donc que lorsque, en tant qu’individu, on a affaire à un autre individu, il serait tout à fait discriminatoire de se référer, par exemple, à la courbe du Q.I. de son groupe pour en déduire son intelligence, alors même que nous avons des Marlène Schiappa, et que, en théorie, selon sa position sur ladite courbe, il se peut fort bien qu’il soit, y compris selon nos critères, plus intelligent que nous. Sauf à être un méchant raciste, seuls : nos interactions avec lui, sa façon plus ou moins suave de crier Allah Akbar, et le fait qu’il ait ou non le petit doigt levé quand il plante un couteau, devraient déterminer notre opinion, non a priori, mais a posteriori (ou post-mortem selon les réflexes des uns et des autres).
En revanche, au niveau de l’état qui, lui, gère non plus des individus, mais des flux de populations, au fur et à mesure que le nombre augmente et a fortiori lorsqu’on parle de centaines de milliers, voire de millions d’enrichisseurs culturels, la courbe devient tout à fait pertinente et on peut statistiquement connaître le nombre d’inadaptés sociaux qu’en ne discriminant pas selon les pays d’origine, on introduit sciemment à l’intérieur de ses frontières et de combien de points ils font baisser le Q.I. moyen, déstabilisant la société tout entière. C’est même encore plus criminel lorsqu’un biais supplémentaire vient fausser les statistiques, dans le mauvais sens, lorsque certains pays, preuve de leur intelligence spécifique, résolvent fort élégamment la problématique d’avoir un surplus de jeunes hommes violents, situés dans les tréfonds de la courbe, un poil LGBTvores et susceptibles d’être générateurs de chaos et d’un coût financier potentiellement important.
Leur solution, innovante et écologique, est de les envoyer gentiment en masse chez nous de sorte que ceux qui ne se noient pas en mer, ce qui règle une partie du problème et nourrit la faune et la flore aquatiques, pompent les aides sociales du pays d’accueil, chose qui, en complément éventuel du trafic de drogue, de la contrebande, du travail au noir, de la prostitution, des cambriolages et autres activités économiques incluses dans le calcul du PIB, se transforme de lourde charge pour le pays d’origine en véritable manne financière, renvoyant au pays, par Western Union, un montant estimé à plus de 660 milliards de dollars, en 2023, pour l’ensemble des pays en voie de développement. Si quelqu’un peut faire passer au Pape, merci.
Bien entendu, ces incompatibilités marchent dans les deux sens et nous n’avons rien à faire en Afrique, le seul mérite du super diplomate Macron étant de s’être fait mettre dehors de presque tout le continent, à coups de pied au Q.I.(moins développé que ce que les médias nous ont vendu) avec, dernière humiliation en date, en dépit de son caca nerveux et du fait d’avoir tapé de ses petits poings aux index poudreux sur la table, le rapatriement en catastrophe de notre ambassadeur au Niger, lassé de bouffer des rations militaires dans le noir et de ne plus avoir d’eau dans ses toilettes. Et ce n’est pas fini puisque c’est désormais le Tchad qui s'y met, où de nombreuses personnalités ont signé un communiqué demandant le démantèlement des bases françaises sous trois mois.
Comme l’ensemble des supposées oppositions (qui ont pour point commun de frôler l’orgasme lorsqu’elles peuvent exhiber une personne à fort taux de mélanine brandissant un drapeau bleu blanc rouge tout en chantant la Marseillaise) sont incapables d’admettre, sous peine d’être taxées de racistes, qu’au-delà de quelques exceptions individuelles qui viennent renforcer la règle et qu’il est certes naturel d’apprécier et de reconnaître, nous sommes confrontés à des incompatibilités ethnico-culturelles de masse, elles mentent comme Meloni, pour se faire élire, tout en sachant qu’elles ne pourront strictement rien faire de significatif. Alors, elles tournent autour du pot et de l’abaya, en faisant croire que la solution réside, selon les uns, dans la fermeté verbale, selon les autres, dans un Frexit hypothétique, dans l’expulsion de quelques criminels sous OQTF voire, pour les plus hypocrites, dans une refondation européenne ou dans l’assimilation de masse d’une bientôt majorité par la bientôt minorité, à coups d’uniforme à l’école. Bien entendu, aucune ne remet en cause les « droits de l’homme » avant ceux du citoyen dans la déclaration de 1789 et le système corrompu qu’on appelle république qui en découle, lequel ne laisse la parole qu’à ceux qui s’en réclament, faisant de toute opposition autorisée une opposition en carton.
Macron qui détruit irrémédiablement le pays sans susciter la moindre vocation ravaillaquienne, qui peut se payer le luxe de raconter un tissu de mensonges dans une interview au 20 heures sans être repris par les journalistes, a beau jeu d’en profiter et, ayant quand même une intelligence politique, jette un os à crédit à son électorat en revalorisant de 5% les retraites en janvier, pour tenter d’éviter, après les sénatoriales, une nouvelle déculottée aux élections européennes. Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ?
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dimanche 24 septembre 2023
Le roi est venu, il a bien mangé, il a bien bu (25/09/2023)
Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/3NqaYDglYvg
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dimanche 17 septembre 2023
VPN interdit, Lampedusa, chemtrails, rugby et tremblement de terre (18/09/2023)
Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/2nVro9jpiX8
Bonjour !
Avec le recul, les supporters anglais de Darmanin n’étaient rien d’autre qu’une coquille typographique, il fallait lire « AngOlais » (une histoire d’« O » en quelque sorte), en tout cas si l’on se fie à la nationalité de l’individu qui, après avoir poursuivi et taclé une sexagénaire et l’avoir rouée de coups, pris d’une soudaine inspiration, lui a ludiquement sauté sur la tête à pieds joints en pleine rue. Un « rebondissement » pour le moins inattendu, mais de faible amplitude, les os étant peu réputés pour leur élasticité. À sa décharge, un parc de trampolines qui allait ouvrir a été saccagé ces jours-ci par des gens du voyage soucieux, en bons citoyens, de recycler les parties métalliques, il lui restait donc peu d’options pour s’envoyer en l’air. Quant à la victime, c’est probablement de sa faute, j’imagine que l’homme lui aura demandé poliment du feu et une fellation et que cette immonde raciste aura refusé.
De même, cette étudiante qui, méconnaissant le conseil avisé d’éviter de passer trop de temps devant un ordinateur, s’est pris une balle perdue en plein crâne devant un tableau Excel. Quant à l’adolescente de 14 ans, violée gare du Nord par un ressortissant guinéen, elle sera heureuse de savoir que c’est normal, puisque selon les derniers chiffres révélés par le ministère de l’Intérieur : en 2022, 69% des vols, violences physiques et sexuelles dans les transports en commun d’Île-de-France ont été le fait d’étrangers, dont 52% de nationalités africaines. On en déduira donc que les 31% qui restent sont de fiers possesseurs d’une carte d’identité française, dont un nombre indéterminé de Gaulois putatifs répondant aux doux prénoms de Kevin ou Mattéo.
On attend déjà, avec impatience, les chiffres de 2023 sachant que la saison estivale n’est pas terminée à Lampedusa, littéralement « noire » de monde, les touristes arrivant déjà bronzés pour gagner du temps, à hauteur de 7000 par jour avec bientôt 2 milliards de futurs ingénieurs pour pousser derrière, pressés qu’ils sont de venir payer nos retraites, relever le niveau scolaire, faire baisser l’insécurité et découvrir ce concept fascinant de « l’aide sociale » dont on leur a tant parlé. Pas d’inquiétude, Giorgia Meloni, élue spécifiquement pour résoudre ce problème, est sur le coup. Elle a dit que c’était insoutenable et nul doute que sa consœur en peroxydation Marine Le Pen, consciente, elle aussi, que les mots font fuir les migrants comme les appareils photo Brigitte Macron adolescente, trouvera des superlatifs encore plus efficaces, Jordan Bardella appelant d’ores et déjà à « une politique d'immigration ferme et implacable ».
Il n’y a plus qu’à fermer les yeux pour visualiser les rues nettoyées au lance-flammes et les nouveaux arrivants accueillis au fusil mitrailleur, seule option, avec une photo géante d’Elisabeth Borne, susceptible d’avoir une quelconque efficacité répulsive à ce stade, le fait que ces masses ne soient pas armées n’en faisant pas moins une force d’invasion. Bon, juste après, il a quand même tempéré en disant qu’il fallait rester humain, méthode qui a tellement fait ses preuves qu’on se demande pourquoi un pourcentage d’humanité n’a pas été rendu obligatoire dans les produits anti-blattes et les insecticides et qu’on frémit à l’avance à l’idée que si Hitler avait eu la présence d’esprit d’envoyer ses troupes en bermuda claquettes et les mains dans les poches, nous parlerions tous allemand.
Ce ne serait d’ailleurs pas bien grave, car de toute façon, il n’y a plus depuis longtemps de culture populaire caractéristique dans une France qui, à présent, écoute du rap, bouffe des kébabs et du Kentucky Fried Chicken et s’habille en abaya ou en jeans, au point qu’on est obligés de piocher avant-guerre, avant les chewing-gums et l’américanisation qui a amorcé ce processus délétère, quand on cherche désespérément de quoi faire « frenchy » pour donner le change à l’étranger durant le spectacle d’inauguration de la coupe du Monde de rugby, chose que les nouveaux Français, résolument modernes et tournés vers un avenir multiculturel radieux, ont moyennement appréciée.
Mais bon, l’inhumanité ça se travaille et, même moi qui suis entraîné, en regardant les images du tremblement de terre au Maroc, pays qui, avec l’Algérie, expérimente, avec un certain succès dissuasif, une méthode consistant à offrir à ses immigrés illégaux une petite excursion gratuite dans le désert, je n’ai repris que deux fois des frites. En revanche, les larmes me sont presque venues devant la détresse de notre président qui aurait tant voulu les aider et qui, en fin diplomate, s’est adressé directement aux citoyens marocains pour leur expliquer, en substance, que leur Roi est un enfoiré qui préfère les laisser crever que d’accepter son aide.
Ce type est une catastrophe ambulante qui a déjà crevé tous les plafonds supposés mener tout droit à la guillotine et qui, bizarrement, peut continuer tranquillement son bonhomme de chemin tandis que les prix du carburant et de l’électricité s’envolent et qu’un tiers des Français en est déjà à sauter un repas par jour. Certes 80 000 personnes l’ont hué en début de match inaugural de la coupe du monde de rugby, vidéo qui a été supprimée de tous les réseaux sociaux français, ce qui explique peut-être pourquoi Renaissance veut désormais interdire les VPN (et donc toute possibilité de s’informer sur les médias étrangers) oubliant, car ils n’y connaissent rien, que sans VPN il n’y a pas de télétravail sécurisé, entre autres, et qu’il existe des moyens de contourner ; mais il n’en demeure pas moins qu’à 80 000 contre un, à une autre époque, ne serait-ce que par respect pour les sourds et malentendants, d’autres scénarii plus tactiles que de simples huées eussent été possibles….
Pourquoi donc autant de docilité ? L’individualisme, la perte de sens, de spiritualité, le conditionnement médiatique, l’abrutissement scolaire et la destruction systémique de toute forme de pensée divergente et de liberté d’expression suffisent-ils à l’expliquer ? Peut-être ! En faisant mon footing autour d’un lac, dans le petit bled d’un coin paumé de la France profonde où j'habite, et où, en sus des retraités à chiens habituels, rien que ce matin, j’ai croisé un individu à fort taux de mélanine en train de se rouler dans l’herbe en psalmodiant, 2 Pakistanais, un sikh à turban et même un putain de scorpion d’une vingtaine de centimètres qui n’est pas supposé exister en France, j’observais une foultitude d’avions en train de se croiser dans tous les sens à basse altitude quadrillant littéralement la zone de traînées blanches. Bizarrement, l’un d’entre eux a subitement cessé de répandre ladite traînée, mais semblait pouvoir continuer à voler quand même, probablement un avion hybride, électrique ou à pédales…
Il serait en effet complotiste d’imaginer que ces traînées ne soient pas juste de la condensation et qu’on nous aspergerait de quelque produit destiné à nous rendre dociles, comme les Américains en auraient expérimenté dans les années 50 en pulvérisant des composés de diéthylamide au-dessus du village de Pont-Saint-Esprit dans le Gard, ou encore les Allemands qui ajoutaient du fluorure de sodium dans l’eau, ayant constaté que ce dernier favorisait la stérilité et induisait une forme de docilité. Il faudrait vraiment être un esprit simple pour ne serait-ce qu’envisager que nos démocraties auraient pu poursuivre et perfectionner ce type de recherches. Ce n’est quand même pas parce qu’un produit expérimental, requalifié en vaccin, a été directement testé, sans recul, sur des milliards d’individus, qu’il faudrait en conclure qu’elles seraient capables de faire ça à leur propre population.
Au bout du compte, me souffle ma Sandrine Rousseau intérieure, toujours pas remise d’avoir vu, à l’occasion d’un meeting automobile, Marine Le Pen, bras tendus dans une Volkswagen d’époque : c’est certainement le réchauffement climatique, il n’y a pas d’autres explications.
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dimanche 10 septembre 2023
INCOMPATIBILITÉS CULTURELLES (auxquelles vous n'avez peut-être pas pensé) (11/09/2023)
Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/DRwYp_nvCZg
Bonjour !
La bonne nouvelle de la semaine c’est que Mégane, atrocement violée avec un manche à balai par un rebut d’excrément de mouche coprophage atteinte de gastro-entérite purulente, est sortie du coma. Pour elle, le plus dur reste à faire, entre des séquelles physiques lourdes et des séquelles psychologiques que l’on peine à imaginer, mais bizarrement, cette histoire n’intéresse ni la presse ni le gouvernement, ni même quelque scénariste audacieux qui voudrait en faire un film aux chances modérées d’obtenir une patte de canard en or dans la ville très palmipède de Cannes.
Il est vrai que la publication, côte à côte, de la photo de l’animal qui a transformé ses organes internes en bouillie et de cette très jolie rousse toute frêle, au visage d’ange éclairé d’un joli sourire qu’on lui a peut-être ôté à jamais, pourrait énerver des individus un peu frustes qui n’ont pas encore saisi toutes les subtilités du vivre ensemble et qui, comme moi, peinent à comprendre pourquoi on a et l’immigration qui doit payer nos retraites et l’allongement de l’âge de départ malgré l’immigration qui doit payer nos retraites.
Dès lors, la longueur du suppositoire de padamalgam qui serait nécessaire à calmer les envies de meurtre (dans le cadre respectueux de la loi, cela va sans dire) surtout quand on a soi-même une fille et qu’on se met à la place du père, avoisinerait celle du manche à balai utilisé. Non que je manque de civisme, mais contrairement à un nombre croissant de membres de l’exécutif, mes capacités d’ouverture à l’autre sont limitées au sens figuré, le sens propre sentant paradoxalement un peu la m….
Le cœur du problème
De ce que j’ai lu, lors de l’audition de l’humanoïde à pouces opposables qui a littéralement broyé sa fille, la famille aurait été aussi déroutée par le manque total de remords et de compassion de l’hominidé en question qu’elle aurait pu l’être devant l’improbable spectacle, qui parfois vient hanter mes nuits les soirs d’indigestion, d’un concours impromptu d’urination entre Brigitte Macron et Michelle Obama. C’est là que j’ai réalisé que la plupart des gens continuent à s’imaginer que notre culture est universelle et que les autres peuples ont forcément avec nous d’autres points communs que d’être des tubes digestifs sur pattes avec un trou en haut et un trou en bas, entourés d’un peu de chair pour faire illusion.
Étant marié à une Japonaise, ce qui après les extra-terrestres d’Alpha du centaure et Bernard-Henri Lévy, est probablement ce qui s’éloigne le plus de la psyché française, ma piqûre de rappel quasi quotidienne et le réflexe pavlovien que j’ai fini par acquérir, en dépit de ses 40 kilos toute mouillée, d’éviter de la contrarier à proximité de l’assortiment de couteaux japonais, suspicieusement maintenus tranchants au-delà du raisonnable, qui trône dans la cuisine, fait qu’il m’arrive d’oublier que ce concept que des peuples différents pensent différemment n’est pas une évidence pour tous les bienheureux qui, eux, ne risquent pas un incident diplomatique simplement en bouffant un bol de nouilles, à la fourchette parce que, quand même, j’ai ma fierté. Comblons donc cette lacune, en gardant à l’esprit que je vais énormément simplifier, que les choses varient d’un individu à l’autre et que ce qui suit est donc à prendre avant tout comme un axe de réflexion.
En France
Ce n’est pas parce que deux millénaires de catholicisme nous ont inculqué des choses comme le remords et la culpabilité, tendre la joue et (depuis que les devoirs du croyant ont été dévoyés en droits de l’homme) ramasser gentiment la savonnette, qu’il s’agit de valeurs universelles. Cela suffit déjà, en soi, à expliquer pourquoi il peut être dramatique d’importer massivement des populations auxquelles ces notions sont aussi étrangères que l’ascèse à Gérald « sans les mains » ou qui fonctionnent sur des ressorts complètement différents et, en tous les cas, réservent leur compassion éventuelle à leur seul groupe ethnique. Il faut bien comprendre que, notamment par le remords et la culpabilité, nous devenons notre propre gendarme et que c’est uniquement pour cela qu’il suffit de quelques chiens qui courent autour pour que le troupeau de moutons paisse où on l’envoie paître.
C’est la seule raison pour laquelle notre société tient, seule raison pour laquelle cet épisode végétatif provisoire et temporaire, conditionné à un minimum d’opulence et de paix, qu’on appelle démocratie, a pu faire illusion aussi longtemps. Par ailleurs, la peur du gendarme qui permet à peu de frais une société fonctionnelle et qui vient compléter, à la marge, les effets du petit Darmanain, vraiment très nain, qui se niche dans notre conscience individuelle dégoulinante de moraline, suppose d’avoir à la fois suffisamment d’intelligence pour anticiper les conséquences de ses actes et, chose de plus en plus rare, quelque chose à perdre. Inutile donc, d’importer, en plus, des gens qui n’auraient ni l’un, ni l’autre, d’autant que, pour anticiper les conséquences, il faudrait à minima qu’il y en ait, ce que la présence dans nos rues de multirécidivistes tendrait à infirmer.
En Asie
Dans les pays asiatiques, les moteurs sont totalement différents et pas forcément « bridés ». Au Japon par exemple, le premier de ces moteurs est l’honneur : on ne peut pas perdre la face. Il en découle que si, pour ne pas perdre ladite face, on doit aller jusqu’à tuer quelqu’un, le samouraï interne n’est jamais très loin et que, le devoir accompli, on pourra s’endormir tranquillement après, sans plus d’états d’âme qu’un Bruno Le Maire suavement dilaté sur un futon moelleux. La seule raison autre qu’un quotient intellectuel relativement élevé qui fait que le Japon n’est pas une gigantesque mare de sang est le second moteur, impossible à cerner pour l’européen lambda qui passe par la cultivation de son jardin intérieur, le souci de l’épuration, de la précision et du travail bien fait de sorte d’être un rouage efficace et donc important, quel que soit son niveau, dans un collectif transcendant, d’où l’importance du respect tout court et du respect des règles en particulier. Il en découle que la société tout entière tombe sur le râble de quiconque transgresse lesdites règles qu’elles soient écrites ou non, ne pas faire la queue ou ne pas trier ses déchets vous exposant à certaines déconvenues parfois mortelles.
Là encore, pour des raisons totalement différentes, très peu de police suffit à garder le troupeau qui peut donc fonctionner en mode démocratie. Avec certaines nuances, notamment au niveau des hiérarchies beaucoup plus complexes et marquées, on retrouve un peu les mêmes principes en Corée du Sud, un peu moins en Chine, plus souple sur l’auto-« poliçage » d’où la surveillance accrue de l’état, phénomène qui se produit également en France depuis que l’individualisme a supplanté l’ordre établi, les gens conservant certes, la moraline individuelle qui en fait des moutons, mais perdant la pression collective traditionnelle nauséabondement patriarcale et rétrograde, avantageusement remplacée par celle, avec des jolies couleurs, des hommes en jupe et des vaccins, de l’État et des médias.
En Afrique
Dans nombre de pays africains et notamment musulmans, on retrouve, là encore, cette notion d’honneur, peu compatible avec la sodomie, que nous avons perdue depuis longtemps et le souci de ne pas perdre la face, mais les rouages sont différents de l’Asie et plus dépendants de l’environnement. Contrairement à un Japonais qui même s’il n’est plus au Japon continuera à en subir l'influence, on a pu observer, jusque dans les années 80, 90 et au-delà que nombre de musulmans (essentiellement, en France, issus du Maghreb) buvaient tranquillement de la bière, faisaient ramadan les années « trisextiles », s’habillaient à l’occidentale, étaient parfaitement rasés et que le mot halal ne faisait même pas partie de leur vocabulaire. Un petit tour sur le site de l’INA afin de visionner des vidéos de l’époque permettra aux plus sceptiques de vérifier ce que j’avance.
À l’inverse, plus leur communauté grossit et plus ils se sentent observés par elle, plus les mêmes deviennent agressifs s’ils ne peuvent pas donner l’apparence de suivre scrupuleusement les règles (l’islam, pour beaucoup, étant plus une sorte de code de la route à respecter qu’un outil d’introspection) et, comme ils n’ont pas, eux non plus, de notion de remords et de culpabilité au sens où on l’entend chez nous (même s’ils ont très bien compris comment ça marche et savent jouer dessus), certains, dont je ne prétends pas qu’ils sont représentatifs, mais assez nombreux pour représenter un problème sérieux, peuvent tranquillement tuer quelqu’un, pour un regard ou autre futilité qu’ils auront considérée comme un manque de respect, et ne pas vraiment comprendre ce qu’on leur reproche quand la police les embarque.
Cela explique en partie pourquoi, les naïves tentatives d’imposer des démocraties à nos normes en Afrique ont abouti au mieux à des caricatures, le coefficient d’auto-« poliçage » de la population, hors cadre religieux, étant culturellement quasiment nul. De même, cela explique pourquoi, non seulement les problèmes ne s’arrangent pas au fur et à mesure que de nouvelles générations naissent dans une démocrature molle comme la France, mais qu’au contraire, ils s’aggravent.
Dans les diasporas
Comme si cela ne suffisait pas, outre les incompatibilités qui se voient, il y a également celles qui ne se voient pas, cachées par exemple derrière cette absurdité du concept de « judéo-christianisme ». Il n’y a pas, en effet, continuité entre le Nouveau et l’Ancien Testament, mais rupture, le christianisme s’articulant autour du pardon universel et horizontal qui est attendu des hommes entre eux, en lieu et place du pardon vertical par Dieu du seul peuple élu, notion derrière Yom Kippour. D'aucuns ne seront pas d'accord et c'est très bien, mais au-delà des blablas sur le premier topic LGBT de l’histoire, à savoir le sexe des anges, il suffit de regarder les faits pour constater que si on n’est pas dans le « ni oubli ni pardon » attitude qui, au cours de l’histoire, s’est souvent terminée en « pars donc ! », ça y ressemble furieusement. Une incapacité à pardonner pas vraiment catholique qui se traduit encore ces jours-ci, je n’invente rien, par l’annulation du spectacle de Dieudonné malgré un baissage de culotte probablement nazi inversé, par l’annonce, il y a quelques jours, d’un procès intenté, en Allemagne, à un gardien de camps de 98 ans encore assez jeune à l’époque pour intéresser Frédéric Mitterrand, par l’incarcération, sans procès, depuis bientôt un an, de Vincent « Reynouard » (à la demande d’amateurs de « raies blanches ») et j’en passe…
Incapacité à pardonner qui fait que, tant que certains auront leur mot à dire, on va probablement nous culpabiliser avec la Shoah jusqu’à ce qu’un hypothétique réshoahfement climatique asymptomatique nous ait tous mis d’accord, le tout découlant d’une vision culturellement tribale du monde selon laquelle, un peu comme en Sicile, les fautes s’héritent d’une génération à l’autre faisant qu’un enfant faiblement mélaniné, né aujourd’hui, est d’office un futur SS potentiel plus responsable du récurage en profondeur d’une certaine piste cyclable que le papa d’un animateur connu et ceux de ses coreligionnaires qui géraient les listes et ont préféré qu’on embarque les étrangers plutôt que leurs familles, ce dont, compte tenu des circonstances extrêmes, on ne saurait, quand on sait pardonner, leur faire grief. Incapacité au pardon qui se traduit, chez les plus extrémistes (excités non représentatifs, mais que hélas, on retrouve en nombre dans maintes organisations délétères) par une volonté (en accord tacite avec ceux qui fantasment la fin des nations comme condition à la paix communiste universelle) de détruire les éternels coupables par la submersion migratoire et le métissage forcé, avec les dégâts que l’on peut désormais constater sur le long terme et dont leur propre communauté, laquelle n’a rien demandé, est elle-même victime. Constat que font d’autres membres de ladite communauté à la Zemmour, Bercoff et Goldnadel, nouveaux Charles Martel, qui pestent contre les conséquences, sans trop, faut pas pousser non plus, s’attarder sur les causes.
Conclusion
À l’inverse, raison pour laquelle chacun devrait rester chez soi, ces incompatibilités factuelles font aussi de nous une force disruptive sur le continent africain ou ailleurs, ce qui, outre le fait d’avoir un président bon à rien et mauvais à tout, explique que nous sommes foutus dehors de partout et remplacés par d’autres qui eux ont l’intelligence de ne pas prétendre changer les peuples ou les assimiler dans une fraternité universelle complètement fantasque.
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dimanche 3 septembre 2023
ABAYAS, seins nus et foutage de gueule… (04/09/2023)
Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/uezuCwDjAUY
Bonjour !
Là-bas y a des abayas, ici des « abayas à bas !» y a. Les vêtements (ou leur absence) sont le reflet d’une opinion et, en tant qu’ardent défenseur de la liberté d’expression, Sandrine Rousseau incluse (ce qui fait de moi un extrémiste), cette polémique, orchestrée pour nous distraire de nos envies de guillotine, ne m’émeut pas plus que, dans la même veine, les tétons sauvés des affres de la gravité par des bourrelets abdominaux complaisants qu’une foule de féministes euphémiquement moches a exhibé à Aurillac pour réclamer le droit de se balader seins nus sans que les hommes soient autorisés à regarder, soit le contraire des Femen, tout aussi féministes, qui elles écrivent des messages dessus justement pour que les hommes regardent. Quand vous serez d’accord entre vous, on discutera de l’abolition du patriarcat. Dans les deux cas, du gras et des abats y a, abayas au sujet desquelles on nous prend vraiment pour des imbéciles. S’il n’y avait que 10 musulmans en France, ils pourraient se promener eux aussi tout nus avec une plume dans tout endroit de leur convenance (et recouverts ou non d’une abaya) que ça ne dérangerait absolument personne. Ce que les hypocrites, comme Attal - qu’on imagine bien avec une jolie plume, mais sans l’abaya - disent implicitement sans oser le dire, c’est donc qu’à force d’en bouffer (d’immigré ou de force) il y aurait trop de musulmans en France. Trop de bonnes choses Il est vrai que, dépassé un certain seuil, trop d’oxygène tue, trop d’amour étouffe, et il y a une quinzaine d’années, en Ukraine, j’ai même mangé trop de caviar ce que mon estomac de prolétaire m’a lourdement fait payer. La seule exception semblant être les taxes dont il n'y a visiblement jamais trop si l’on considère l’augmentation entre 7 et 59% des impôts fonciers qui nous attend à la rentrée… pendant qu’on regarde les abayas. Mais trop de cette bénédiction qu’est l’Islam est-ce seulement possible ? Tant qu’on y est, pourquoi pas trop de chances pour la France, voire trop de braves Kevin et Mattéo portant fièrement leur maillot de Manchester United ? Rien que d’y penser, j’ai mal à mes valeurs de la république. Mais si ce n’est pas cela le message, en quoi le retour impromptu, sous une forme exotique et inattendue, de l’uniforme à l’école, serait-il un problème ? Aurait-on peur que d’autres, beaucoup d’autres, voire, à terme, trop d’autr(uch)es puissent en arriver à la conclusion qu’il y a des limites à tout et se demander : la faute à qui ? Imaginez que demain les puces se mettent à porter un T-shirt bleu et que, confronté à votre chien couleur schtroumpf, le vétérinaire prescrive un décolorant pour tissus à la place d’un antiparasitaire. Pour ma part, je suis pour que les choses se voient, inutile donc de balayer les acariens sous le tapis de prière. Les piliers du système Les entraves à la liberté d’expression ne servent qu’à une chose : protéger le système en place. Plus un pouvoir est illégitime, plus il durcit et formalise les règles. C’est ainsi que, contrairement aux idées reçues, le crime de lèse-majesté, par exemple, a été introduit non par les rois, mais à Rome par la république, lesdits rois eux, forts de leur légitimité (en tout cas dans une France catholique) n’avaient pas besoin d’un écrit lequel aurait été aussi superfétatoire qu’un panneau « ne pas tirer la queue du lion ». De nos jours, personne n’a peur de tirer la queue de Macron… ou de Brigitte. D’ailleurs, ce n’est pas ça qui est interdit, mais le racisme, sa sous-catégorie l’antisémitisme qui, pour une raison qui m’a toujours échappée (probablement une histoire de R.I.B.), est traitée à part, et l’homophobie. Y aurait-il un rapport entre ces choses et le pouvoir ? À cette simple idée nauséabonde, mes valeurs de la république ne font qu’un tour jusqu’à redescendre au niveau des hémorroïdes où sommeille, chez certains, ce fameux castor qui se réveille tous les 5 ans en hurlant : « No pasaran ! ». D’ailleurs, n’en déplaise aux complotistes, je suis sûr qu’il y a probablement des gens au gouvernement qui ne sont aucune de ces trois choses. Liberté Ce qu’on appelle le système ou encore la république, cette entité parasite qui se fait passer pour la France, s’est construit sur 3 escroqueries. Tout d’abord la liberté. Contrairement à la liberté d’expression qui, elle, peut techniquement être totale, la liberté tout court est une utopie dangereuse, qui, comme toute utopie, ne peut se transformer qu’en dystopie et générer l’opposé de ce qu’elle promet. La seule liberté recherchée par les escrocs qui promeuvent cette idée c’est la liberté du commerce, idée absurde (tout d’abord soufflée à l’oreille d’un roi qui se voulait moderne) et qui s’est immédiatement traduite par la fin des tarifs réglementés sur le blé entraînant spéculation et famine, chose qui a préparé le terrain pour la révolution, les gens n’ayant jamais eu faim de démocratie, mais faim tout court. On a raccourci le Roi qui pourtant, entre-temps s’était ravisé, mais on a gardé la liberté d’exploiter et de spéculer. La spéculation, c’est là tout le drame, responsable pour plus de 50% de la flambée des prix actuelle, se faisant aux dépens de l’outil de production qu’elle suce telle une version vampire de Marlène Schiappa. Pour les autres c’est : port du masque et pensée unique obligatoire, déplacements limités, chauffage sous conditions, éducation forcée des enfants aux valeurs arc-en-ciel, coups de matraque à intensité variable, insécurité galopante sans droit à la légitime défense, bientôt une monnaie numérique avec date de péremption et possibilité d’être réservée à des dépenses spécifiques ainsi que, depuis le 25 août, une censure drastique des réseaux sociaux avec le fameux « Digital Services Act » porté par un Thierry prétendument Breton. Vous reprendrez bien un peu de liberté. Égalité Ensuite vient l’égalité. Certains diront qu’il ne faut pas prendre la chose au pied de la lettre et qu’il s’agit simplement de l’égalité devant la loi tant il est vrai que le fait d’être riche ou pauvre, d’habiter à côté du tribunal ou à 50 kilomètres, d’avoir ou pas les bonnes idées politiques, d’être un homme ou une femme ou de souffrir ou non d’une déficience colonialiste d’extrême droite en mélanine n’a aucune incidence au pays des droits de l’homme. Ce n’est pas comme si quelqu’un qui se défend contre une agression pouvait finir en prison, comme si des violeurs et des escrocs pouvaient être ministres et comme si un Sarkozy pouvait collectionner les bracelets électroniques (à portée transcontinentale, car il ne faudrait quand même pas que la laisse soit trop courte) et dédicacer tranquillement ses livres écrits par des « écrivains à peau noire » héros d’un roman d’Agatha Christie. En réalité, certains seront toujours plus égaux que les autres et l’utopie d’égalité est simplement un prétexte pour mettre fin à la légitimité de la hiérarchie. Tout comme il faut savoir où on est pour trouver son chemin, il faut connaître sa place pour pouvoir s’élever, ce qui n’est plus possible quand tout le monde sombre dans un nombrilisme solipsiste, d’où des élites aussi médiocres qu’illégitimes, la fin de l’excellence à l’école et le mépris des petites mains qui bossent (sans lesquelles le pays s’effondre) par des gens qui, pourtant, ne leur arrivent pas à la cheville. Tandis que les plus égaux lesquels (parce que si tu recules comment veux-tu que je te canicule) nous expliquent le réchauffement climatique depuis leur Jet privé, avec air conditionné et petits plats préparés par un chef, les moins égaux respirent en toute égalité égalitaire le même air vicié, bouffent la même nourriture frelatée, ont droit à la même électricité intermittente en attendant la fin des congés payés et la chute du système social. Vous reprendrez bien un peu d’égalité. Fraternité Et que dire de la fraternité, concept tant prisé par les amateurs d’agapes en tabliers immaculés et gants blancs sur des mains dépourvues d’ampoules, fascinés par les trois points d’une truelle qu’ils n’ont jamais utilisée ? Fraternité qui institue un rapport horizontal entre les hommes en lieu et place du rapport vertical de la paternité et donc des racines et de l’identité sans lesquelles il n’y a plus de pays, mais un petit bout de terre sur une carte avec des gens dessus ; gens qui, ironie de la chose, n’ont pas forcément une définition univoque de ladite fraternité, entorse pour le moins dirimante au contrat humaniste. Ce n’est pas pour rien que l’Afrique, peu réceptive à l’humanisme multicolore qu’on essaie de lui imposer, nous rejette, le Gabon venant de s’ajouter à une liste qui s’allonge, comme le nez de Pinocchio dans une boîte de striptease, grâce à un Macron dont le sens de la diplomatie n’a d’égal que le génie de la finance. Mais bon, ne nous « fion(s) » pas aux apparences : à l’instar des sanctions, il s’agit peut-être d’une nouvelle ruse, façon billard à trois bandes, imaginée par Bruno Le Maire pour mettre à genoux la Russie laquelle, inconsciente du piège, s’implante partout à notre place. Le même Bruno Le Maire qui nous annonce comme une victoire que le prix de 5000 références ne va pas augmenter. Normal, c’est déjà fait. Dans tous les cas, que les Africains nous rejettent d’Afrique, on s’en remettra, en revanche, je suis plus réservé quant à l’étape logique suivante qui, du fait que, pas rancuniers, on continue à les accueillir ici en masse, semble être qu’ils nous rejettent… de France. En attendant, dans une fraternelle fraternité, et pour des raisons mystérieuses qui nous échappent, des individus non identifiables et sans caractéristiques particulières, tuent, violent, « émeutent », coutèlent, canardent, profanent, rackettent, « cannabisent » et « abayasent »… heureusement que d’autres, eux, « padamalgamisent » sinon ce ne serait pas drôle. Vous reprendrez bien un peu de fraternité. Conclusion Mais alors, me direz-vous : par quoi remplacer le ténia républicain ? Je vais en décevoir certains, mais inutile de se voiler la face (ce qui est, par ailleurs, en principe, également interdit) : entre un pape immigrationniste pro-LGBT et une population de consommateurs qui vénère Netflix et les jeux vidéo, le retour du catholicisme triomphant serait aussi miraculeux qu’une érection de Georges SOROS, or, sans ce socle, une monarchie qui ne serait plus ni absolue ni de légitimation divine, ne serait qu’une farce constitutionnelle et onéreuse de plus, tout juste bonne à alimenter la presse people. Quant à un improbable homme providentiel qui prendrait le pouvoir, en admettant qu’il puisse nous procurer quelques années de répit, sa succession serait problématique, la providentialité n’étant pas héréditaire. Sous réserve que nous survivions, il ne reste donc plus, à mon sens, que 2 options pérennes, en ce sens qu’elles n’auraient pas de problème de légitimité. Si on ne fait rien, l’idiocratie rampante qui déqualifie l’humain pour gérer sa propre destinée renforcera la tendance à s’en remettre de plus en plus à des machines, faisant qu’au bout du compte c’est ChatGPT qui prendra les commandes. Les ordinateurs étant logiques par essence, livrés à eux-mêmes, quels que soient les biais gauchistes qu’on essaiera de leur insuffler, ils finiront par retomber sur leurs pattes et se laisser pousser une petite moustache digitale comme à chaque fois qu’on a laissé une IA sans surveillance. Le résultat sera non pas l’éradication de l’humanité, comme certains le craignent, ce qui ne serait pas logique, mais plutôt, un tri sélectif drastique destiné à l’améliorer, accomplissant ainsi le rêve de certains dans les années 30, la sélection naturelle abandonnée au nom des droits de l’homme étant simplement remplacée, toujours au nom des droits de l’homme, par la sélection numérique. La seconde option, c’est la démocratie directe en temps réel, sans représentants, sans juges, sans constitution, ceux qui le souhaitent votant, débattant et discutant depuis leur portable. Une option d’ores et déjà techniquement possible, mais qu’aucun politique ne vous proposera jamais même si elle peut être tout à fait viable, sous réserve de quelques précautions, notamment la collectivisation de l’information et la fin de l’anonymat du vote qui doit être assumé, choses que j’ai amplement développées, il y a déjà pas mal d’années, quand j’ai débuté cette chaîne, mais il ne sert à rien d’avoir raison trop tôt. Si vous avez apprécié ce contenu, vous pouvez cliquer sur tous les trucs en bas et si vous ne l’avez pas apprécié, c’est sympa d’avoir écouté jusque-là. Merci à tous pour votre soutien, vos commentaires et vos partages et à bientôt… j’espère.
dimanche 27 août 2023
Exploration MÉTAPHYSIQUE du BORDEL ambiant (28/08/2023)
Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/t5Epo3YEmYU
Bonjour!
En élisant Macron une seconde fois, nous avons franchi non point le « Rubicon », mais le Darmanin, ce joyau que le monde nous envie et qui ne brille pas par son intelligence. Peut-être pas un rubis, mais une « gemme » que « j’aime pas » pour être dans le top 5 de ceux capables de nous faire regretter notre génie macronien de la finance lequel, à défaut d’avoir du nez, a de la narine et de grandes « aspirations ». Un Darmanin adoubé au bracelet électronique et oint non avec mais par une huile, en l’occurrence Sarkozy. Désormais en lice pour 2027, il n’a donc pas le temps de s’occuper des supporters anglais qui ont entrepris, c’est nouveau, de commettre des agressions et des vols sur les personnes vulnérables qu’ils cueillent quand elles se recueillent au cimetière de Nantes.
Il y a aussi la mort du petit Fayed, 10 ans, potentiel ingénieur agronome qui n’accomplira pas sa destinée et de Prigojine décédé d’une bombe entre les deux yeux dans un accident d’avion. Sans même parler de la mort programmée du dollar comme monnaie d’échange, les BRICS étendus contrôlant à présent plus de 80% du pétrole de la planète ou de la fin des aides de l’Open Society (désormais dirigée par SOROS fils) aux associations européennes qui luttent vaillamment contre les carences en flottabilité maritime de certaines populations, preuve que le travail est terminé et que l’Europe est déjà à l’agonie, bref que du macabre, ce qui fait que, tout naturellement, dans ce dernier devoir de vacances, je vais tenter une exploration métaphysique des choses.
Ces hypothèses sur la vie, la mort, l’au-delà et leurs répercussions sur le « réel » sont juste un déroulement logique, pour le fun de l’exercice, sans prétention dogmatique aucune, n’étant d’ailleurs pour ma part pas croyant. Cela n’intéressera probablement pas grand monde, mais l’avantage de ne toucher, par choix, aucun revenu de la chaîne fait que, même si faire des vues fait toujours plaisir, ce n’est pas ma motivation première et que je peux me permettre des vidéos un peu complexes pour un public de plus en plus restreint de personnes intelligentes qui, par définition, n’a certes pas besoin de moi pour avoir sa vision du Monde, mais auquel je peux apporter quelques pistes supplémentaires (et réciproquement par le biais des commentaires).
DIEU
Souvent les limites en termes de réflexion ne se trouvent pas dans l’individu lui-même, mais dans les outils faussés qu’on lui donne pour exercer ladite réflexion (quand bien même on n’aurait pas occupé son temps de cerveau disponible par une futilité quelconque). Par exemple la confusion, y compris au niveau mathématique, entre l’illimité et l’infini suffit à rendre inatteignable, pour le commun des mortels, une appréhension logique et conceptuelle non seulement de l’univers, mais de ce qu’on appelle Dieu. Une fois cette confusion dissipée, la logique, couplée à l’intuition qui la précède (complémentarité qui explique la supériorité de l’homme sur la machine), nous dit que si Dieu il y a, il ne peut être infini, à l’instar d’un macron qui lui non plus n’est pas fini, mais bien illimité comme la connerie de certains ministres qui, il faut bien l’admettre n’est pas de ce monde.
L’idée même qu’il puisse exister quelque chose d’extérieur à lui (je parle de Dieu), ce qui constituerait une limite, est donc une impossibilité métaphysique et sémantique, or, sans limites tant physiques que temporelles, point de conscience, la réflexion qu’elle soit interne ou de la lumière se faisant, par définition, contre quelque chose. Si on évoque une forme de conscience et a fortiori de volonté divine (c’est pour cela qu’on parle plutôt d’ordre divin) on ne parle plus de Dieu, mais de déité et on retombe dans une forme de paganisme plus ou moins anthropomorphique avec ses désirs et ses besoins.
Certains m’objecteront que leur foi, laquelle, souvent, se fonde sur une forme d’intuition, leur hurle qu’il existe un Dieu d’amour. Qu’ils se rassurent, ce n’est pas incompatible, mais le sens erroné qu’on a donné au mot amour (dont le fait qu’il conduise au LGBTisme et à l’acceptation de l’invasion migratoire ne nécessite pas un QI à trois chiffres pour comprendre qu’il a été dévoyé quelque part), les oriente simplement dans la mauvaise direction.
L’AMOUR
S’il y a amour dans l’équation, autre que la romance de l’été Attal-Véran, il découle de ce qui précède que ce ne peut donc être que parce que ledit amour est l’essence même de la divinité. Ce que certains traduisent par « Dieu est amour ». Auquel cas, il ne peut s’agir d’un amour vers un tiers, puisque dans l’hypothèse d’un dieu illimité le tiers n’existe pas, chacun n’étant qu’une composante de l’amour universel qui est Dieu. Il s’agit donc non point d’un amour « vers », mais d’un amour « en », sa perception au niveau humain se traduisant fort logiquement par un désir de fusion et d’unité qui culmine entre un homme et une femme et se réalise partiellement sous la forme d’un enfant.
Toujours dans cette hypothèse, nos parcelles de conscience n’aspirent en fait, au bout du compte, qu’à fusionner dans le tout qu’on appelle Dieu et qui, une fois la complétude réalisée, redevient ce qu’il a toujours été et n’a jamais cessé d’être, un néant calme dépourvu des vagues de conscience qui donnent cette impression qu’on appelle réalité.
LE PARADIS
Ceux parmi vous qui n’ont pas encore cédé à la tentation de plutôt regarder une vidéo de chats, doivent se dire que le « retour » au néant, qu’en fait on n’a jamais quitté, est une perspective peu réjouissante en comparaison du paradis éternel qu’on a pu leur vendre. Même en admettant qu’il y ait une vérité quelconque dans les livres sacrés, le caractère imparfait du véhicule implique qu’il ne saurait s’agir de quelque chose à suivre aveuglément et à prendre à la lettre, mais plutôt de quelque chose à interroger. S’il s’agissait d’imposer un dogme, Dieu qui pouvait faire mieux qu’un livre, le Pape ou un buisson ardent a été nul, s’il s’agissait au contraire d’inspirer la foi, il a été subtil, or par définition, Dieu ne saurait être nul.
Mais même sans adhérer, ce qui est mon cas, quelle que soit la religion, à des textes maintes fois recopiés, adaptés sur de nombreux siècles et traduits dans des langues qui ont perdu le symbolisme de l’originale ainsi qu’avec, une grande partie de leur substance, l’idée de paradis n’est pas pour autant incompatible avec la vision de Dieu illimité et dépourvu de conscience. Même si nous retournons au néant, qu’en est-il de la nôtre de conscience ? De cette singularité, née de ces limites virtuelles dont Dieu, lui, est dépourvu, ce qui pourrait, par ailleurs, expliquer la trinité catholique : la masse inerte Dieu, par les limites de l’incarnation créant la conscience de l’esprit sain(t).
Une conscience, seule capable de donner aux choses un début et une fin et, probablement, d’infiniment plus, puisque pulvérisant la loi de Lavoisier. Une fois franchie l’illusion de la réalité perçue, sous réserve que le processus soit amorcé de son vivant, avant que la perte du privilège de la limitation par une enveloppe corporelle nous ramène à l’état divin inerte, elle fait potentiellement de chacun de nous une déité omnipotente, sans l’omniscience qui rendrait la chose sans intérêt, déité probablement capable de construire son propre paradis. En effet, un paradis qu’on n’aurait pas choisi ne serait, là encore, par définition, pas un paradis, simplement un remake de la vie, mais ce coup-ci pour l’éternité, une escroquerie imposée sur laquelle on n’aurait aucun contrôle.
Si on crée son paradis, le ticket d’entrée n’est plus alors le respect de règles, du bien et du mal, même si cela peut aider, mais la capacité à imaginer. C’est peut-être là que le bât blesse car lorsqu’on se projette au-delà des 4000 maisons, 12000 piscines et pour certains 70 vierges et une version non photoshopée du Playboy de Marlène Schiappa que les plus avides créeraient d’un claquement de doigts virtuels, une fois passé mille ans à manger des frites et des glaces sans grossir pour d’autres ou à créer une infinité d’univers pour les plus inspirés, on réalise peut-être que, quand on peut tout avoir, cela devient dur de vouloir quelque chose et, préférant alors être qu’avoir, on peut opter pour un état de béatitude permanent quitte à s’autolimiter en se privant de la capacité de souhaiter quelque chose d’autre, bref en réinventant le cannabis. Triste.
D’autres choisiront finalement d’éliminer leur singularité et de rejoindre le néant. D’autres encore, regrettant le temps béni de l’ignorance et de l’impuissance conférées par notre humanité remettront une pièce dans le juke-box, la perspective de la vie éternelle étant tout aussi vide de sens à qui n’est pas préparé que celle de la mort. C’est pour cette raison que même l’idée de réincarnation n’est pas, non plus, exclue par la logique, ne serait-ce que pour tenter d’acquérir la clarté nécessaire afin de ne pas pourrir son éternité de la même façon qu’on a pourri sa vie, voire, selon son degré de masochisme, afin de tenter de trouver quelqu’un avec qui la partager.
CONCLUSION
Nous avons tous l’intuition frustrante de cette toute-puissance en nous, à portée de main, mais pourtant inaccessible, qui n’est pas de ce monde. Une potentialité qui, lorsqu’elle est mal comprise, explique l’hybris de certains. Il en va ainsi du transhumanisme et de tous ceux, incapables d’appréhender ce qu’est la véritable transcendance qui tentent désespérément de couper leurs ailes aux autres et de les maintenir indéfiniment en leur pouvoir futile dans le faux-semblant de la réalité, ceux qui par avarice tuent la poule aux œufs d’or sans même s’en rendre compte et sont, ironie ultime, eux aussi persuadés d’être le camp du bien.
Pour autant, si trop de bien-être corrompt et que l’utopie destructrice d’un paradis sur terre est antinomique, accepter son sort sans rien faire en relativisant l’importance de la vie ici-bas est tout aussi futile sachant que quelque part, au milieu, il est important de lutter pour obtenir, pour soi et pour les autres, ce minimum de quiétude indispensable au développement d’une pensée créatrice qui certes germe à l’aulne des difficultés immanquablement rencontrées, mais qui ne pousse que dans un environnement suffisamment homogène et apaisé. La diversité imposée, créatrice de tensions inutiles ne va pas dans le bon sens, de même que l’égalité elle aussi imposée, tout le monde n’ayant pas le même niveau de conscience : certains n’en ayant aucune (à l’instar du violeur au balai de Cherbourg, trop musicalement inculte pour utiliser un parapluie, ce qui n’aurait certes pas été mieux, mais plus couleur locale) et beaucoup étant simplement destinés, en attendant de rejoindre le néant, à rester collés comme des moustiques, y compris après leur mort, sur le filtre de décantation céleste qu’on appelle la Terre.
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