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lundi 29 janvier 2024

L'enfumage n'a pas marché ! Voici ce qu'Attal va faire (29/01/2024)

Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/P67hOKZZofk

Bonjour ! 

Ô surprise, Laurent Fabius a circoncis avec les dents jusqu’aux amygdales la pourtant timide loi immigration, confirmant que le Conseil Constitutionnel (ConCon pour les intimes), telle la mouche coprophage, aux ailes irisées par les reflets du soleil de l’aube sur quelque goutte de rosée matinale qui se pose avec élégance sur la bouse moelleuse encore fumante d’une vache insomniaque, est en parfaite harmonie avec ce gouvernement, sinon fumant, au moins fumeux. Adieu veau, vache et surtout cochon, remise en cause du droit du sol, quotas, préférence nationale… et bonjour régularisations pour les métiers en tension. 

Ça fait un peu mal OQTF, même si on peut, désormais, en délivrer une plus facilement aux gens vraiment méchants, sachant qu’au bout de 3 la quatrième est gratuite, commuée en Oubli de Quitter le Territoire Français quand ce n’est pas en Obligation Quotidienne de Tuer des Français, comme cette famille d’agriculteurs décimée par des sans-« papiers d’Arménie » (pour changer) sous OQTF, roulant avec assurance (et probablement sans), tous feux éteints, dans une BMW que le paysan lambda ne pourrait pas se payer sans vendre un rein. Un véhicule déjà repéré par la douane en raison de nombreux aller-retour en Andorre : probablement l’attrait de la morue à l’aïoli. 

Résultat : une mère et sa fille décédées, chose éminemment moins grave que le passage de poursuivi à trépas du petit Ange Nahel qui, lui, avait donné lieu à une minute de silence à l’assemblée, honneur qui, avec la hauteur morale d’un mollard régurgité flottant paresseusement dans une fosse septique un lendemain de gastroentérite, leur a été refusé par LFI, les verts et renaissance. Une haute posture morale qui n’a pas empêché ce cénacle d’altruistes d’augmenter les frais de mandats des députés de 305€ par mois nonobstant une vigoureuse abstention indignée de La France Insoumise (à quelque chose d’indéterminé qui n’est pas l’islam) qui les a quand même humblement encaissés, et il était temps, car Mathilde Panot commençait déjà à maigrir, épuisée qu’elle était d’avoir débattu, durant la discussion sur la sacralisation du génocide abortif, quant à savoir s’il fallait ou non remplacer le terme « femme » dans le texte par « toute personne en situation de grossesse » afin de ne pas oublier les hommes enceints qui, eux aussi, ont le droit d’avorter… à coup de dragées Fuca. 

« Liberté, égalité, IVG », bienvenue en république où, pendant qu’on tue 250 000 potentiels contribuables par an et toute leur descendance cumulative, on essaie de compenser en allant chercher ailleurs des d’intellectuels de haut viol en tension, prêts pour les métiers éponymes avec l’attribution, en 2023, d’un nombre record de 323.000 titres de séjour, en ce qui concerne les seules entrées légales. Dans d’autres parties du monde, pas assez versées dans l’humanisme pour savoir apprécier les vertus du suicide collectif, la présidente tanzanienne décrète le renvoi de plus de 250 000 réfugiés et le Pakistan vient de chasser un premier lot de 520 000 Afghans en seulement 3 mois. 

Je pensais que tant qu’à jouer les Ganesh en Inde à coup de narine hypertrophiée, ce qui pourrait expliquer son flair pour toujours se trouver, par pur hasard coïncident, à l’autre bout du monde lorsqu’éclate un mouvement social en France, à être à côté, Macron en aurait profité pour s’enquérir de la formule magique de la remigration réussie, mais distrait par le fait qu’on ne le hue pas, il s’est borné à inviter les Indiens à nous envoyer au moins 30 000 étudiants ; probablement parce qu’en plus de la guéguerre juifs-musulmans et des rixes interethniques africaines à coup de machettes, il nous manque encore la guéguerre musulmans-hindous pour avoir la collection panini complète. 

À sa décharge (qu’il l’émette ou la reçoive) il est vrai que la remigration c’est dégueulasse… en tout cas si on en croit Marine Le Pen, en passe de doubler LFI sur sa gauche en mode GTA, prête qu’elle est à couper les ponts avec l’AFD allemande pour avoir osé envisager cette abomination. Mais n’ayons nulle crainte, elle est encore capable de soutenir un petit génocide sous réserve qu’il soit démocratique et modéré (pas plus de 20 000 Palestiniens par mois), ce qui permet encore de faire la différence avec Jean-Luc Mélenchon qui veut juste créoliser la France et nul doute que si elle arrive à se taire suffisamment pour arriver un jour au pouvoir, elle sera aussi intraitable que son clone peroxydé italien laquelle, sur plusieurs milliards de candidats, n’a autorisé QUE 452 000 entrées légales de rien du tout. 

 Mais bon, même si l’on accueille tous les autres, pas d’inquiétude puisqu’on leur apprendra la Marseillaise et que les enfants qu’ils feront aux femmes pubères non ménopausées, peu douées pour la course à pied, deviendront des Français dans l’âme grâce à des cours d’empathie désormais dispensés dans 1200 écoles, complétés par des « séances d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle » avec, pour finalité fort louable, que tels les bonobos qui résolvent ainsi leurs différends, une fois éduqués au progrès, on préfère s’enculer dans un paradis LGBT plutôt que de se quereller. 

Une technique parfaitement maîtrisée par notre Premier ministre, encore frais éclos, qui la propose aux agriculteurs en plusieurs étapettes. D’abord, après des mois d’indifférence médiatique, un mystérieux mécène finance un sondage qui montre que les Français soutiennent le mouvement, sondage qui servira de base pour démoraliser les troupes au fur et à mesure qu’il va fondre. Ensuite, on repère et neutralise les meneurs en les flattant et en les starisant dans les médias tout en promettant beaucoup de bricoles secondaires, rendant confuses les revendications principales, afin de donner l’impression au public qu’ils ont obtenu des choses. Les syndicats, dépassés au début, font alors de la surenchère, style blocus de Paris, pour reprendre la tête du troupeau afin de mieux le trahir le moment venu. Darmanin laisse faire les premières exactions que les médias commencent à monter en épingle. Puis se coagule, au prétexte de la convergence des luttes, toute la chienlit de l’extrême gauche et autre CGT (le « cas Binet », outre d’être malodorant, est révélateur). Une gauche qui ajoute des revendications qui n’ont rien à voir et encore plus de destructions, permettant enfin la répression policière avec l’appui d’une frange de la population, dont la patience est limitée, sur ceux qui n’auront pas encore lâché prise. Rien de nouveau sous le soleil, si ce n’est qu’à force de tirer sur la corde elle se casse et que le ras-le-bol général est tellement énorme qu’il pourrait y avoir de l’imprévu. 

Si les revendications ont l’air confuses, outre le fait qu’elles sont volontairement noyées par les médias, c’est que les agriculteurs, ou tout du moins les parents de ceux qui manifestent aujourd’hui, sont un peu responsables de ce qui leur arrive. En dehors de quelques secteurs particuliers, comme la vigne, qui sont spécialisés depuis longtemps et ont été les premiers à morfler dès les années 70, avec les derniers morts par balle dans des manifestations en France, de ce que j’ai pu observer de mes petits yeux autour de chez moi et plus tard de par mes activités professionnelles, au début était le paysan qui vivait SUR sa ferme : volailles, potager, circuits courts de distribution, troc, échange, polyculture, rotations intelligentes…, puis le rêve américain est arrivé et avec, les sirènes de la finance qui lui ont chanté : « les femmes ne veulent plus vivre les pieds dans la boue. Si tu ne veux pas finir célibataire, comme « L'amour est dans le pré » n’a pas encore été inventé et que Karine Le Marchand est toujours quelque part dans des testicules au Burundi, arrête de te prendre la tête : on te dit quoi planter et quand, on te fournit les intrants qui feront qu’entre les semis et la récolte tu pourras amener madame en vacances et on te garantit les prix ». Au début, ça a marché et ils ont pu construire une maison de type citadin à côté de la ferme, pour madame, avec la Mercedes ou la 504 rutilante garées en bas pour aller acheter les fruits, légumes, volailles et produits laitiers en ville. 

Puis le chimique transformant peu à peu la terre en béton stérile, il leur a fallu des tracteurs de plus en plus gros et toujours plus d’intrants, tandis que le Crédit Agricole leur susurrait de s’endetter pour agrandir afin de conserver leur train de vie. Devenus trop gros pour tout gérer, ils ont confié jusqu’à l’émission des factures à une mafia incestueuse parasitaire regroupant les coopératives et autres organisations professionnelles, les syndicats et l’agroalimentaire, qui, une fois qu’ils ont été bien ferrés, ayant perdu leur autonomie et leurs circuits de distribution traditionnels, bref, une fois qu’ils étaient devenus des agriculteurs, ont commencé à vraiment serrer la vis, se goinfrant toujours plus et les endettant toujours davantage, les privant du moindre contrôle sur leur propre production dont ils découvraient le prix de vente quelques semaines après la livraison quand ils recevaient la facture rédigée pour leur compte par ladite mafia dont la fille est à la coopérative, le fils au syndicat et le père au conseil d’administration de la multinationale quand ce n’est pas la même personne qui fait tout. Bref, ils ont eu la fermière, mais plus le beurre ni l’argent du beurre. 

Après arrive ce qui n’est QUE la cerise sur le gâteau : l’Europe et l’état qui veulent les tuer à petit feu sous les normes et la paperasse, d'abord parce que c'est dans leur ADN et surtout parce qu’ils sont blancs à 99,99% et que tant qu’ils sont là pour rappeler ce qu’est l’essence de la France, Omar SY ne pourra pas jouer Jean de Florette et Netflix ne pourra pas nous vendre que Vercingétorix était aussi noir que Cléopâtre. Les voilà donc réduits à une nouvelle forme de servage, par la dette et leur dépendance aux subventions, sans lesquelles 95% disparaîtraient d’un claquement de doigts, faisant qu’ils ne peuvent même plus revendiquer leur indépendance. Je connais des gens qui sont restés des paysans ou le sont redevenus à temps et qui s’en sortent encore. 

Pour les autres, leur seule chance est de dénoncer clairement la mafia qui les pompe, ce que, pour en faire partie, ne feront pas les syndicats, en tout cas les têtes. Il leur faut également se prémunir de l’infiltration par l’extrême gauche en utilisant l’équivalent de l’ail pour les vampires : des slogans anti-immigration du style « Paysans ou migrants, il faut choisir », seule chose avec laquelle ils ne veulent pas être associés et qui les fait fuir comme un photographe devant Brigitte Macron enceinte ; slogans qui seraient d’autant plus légitimes après le drame récent sur le blocage routier. Et enfin, si l’on veut vraiment une convergence des luttes dans le bon sens, c’est-à-dire, plutôt que d’ouvrir la bouche comme des oisillons dans un nid en espérant que l’état y jette un ver, de scier l’arbre pourri de l’ordre établi qui va, de toute façon, se casser la figure, de sorte qu’il tombe plutôt côté jardin que sur le toit de la maison, quelques drapeaux nationaux et des slogans « l’Europe nous tue » seront toujours les bienvenus. 

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lundi 22 janvier 2024

Il s’est vraiment passé des trucs pas normaux cette semaine (21/01/2024)

  Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/nr5Oi0GeYqI


Bonjour ! 

Après le succès des livres pour enfants : « j’ai 2 papas » et « papa porte une jupe », on pourra désormais envisager le tome 3 : « papa est pédophile » puisque, apportant sa pierre (exceptionnellement pas tombale) à la lutte contre la chute vertigineuse de la natalité, Nordahl Lelandais est l’heureux papa d’un petit garçon conçu en prison, ce qui arrive lorsqu’on sue en prison et que les … mais je m’égare. J’ignore qui est la maman, mais dans un monde médiatique parfait, le jackpot eût été que ce fût la fille de Raquel Garrido et (d’en principe) Alexis Corbières, placée en garde à vue pour avoir déclaré assumer être antisémite et s’en battre les… impossibilités morphologiques (sauf changement de sexe remboursé à 100% par la sécu et payé par la majoration à 1€ de la franchise par boîte de médicament afin de « responsabiliser » ceux qui ont juste un cancer à soigner). 

Le résultat de cette variante de Rosemary’s baby aurait pu ainsi donner naissance à l’antéchrist que certains attendaient avec impatience à la 54e édition du Forum Économique Mondial de Davos, lequel a ciblé la désinformation, forcément antisémite dès qu’on pousse le raisonnement, comme menace principale de l’année 2024. Si j’ai bien tout compris, nous vivons donc dans un monde où le complotisme proprépuce est plus grave que la pédophilie. Si quelqu’un s’assume pédophile, même s’il a un poster de Cohn Bendit accroché au mur (preuve qu’au moins, il n’est pas antisémite), tant qu’il n’a pas commis un acte ou détenu et partagé du contenu pédophile, on sera certes fondé à ne pas le laisser tourner autour de Gabriel Attal, mais il n’enfreint aucune loi. Quelqu’un qui s’assume cannibale, tant qu’il n’a pas fait rôtir Gérard Larcher avec des aromates bio, ne risque absolument rien et son taux de cholestérol non plus. Quelqu’un qui s’assume séropositif, tant qu’il ne transmet pas sciemment sa maladie en la cachant, ne peut pas davantage être inquiété et c’est normal. En revanche, quelqu’un qui s’assume antisémite, même s’il n’a commis aucun acte antisémite ou même appelé à en commettre, peut, apparemment, être placé en garde à vue. CQFD. 

Personnellement, mes détestations se limitent aux petits pois, ce qui libère la police pour d’autres tâches moins prioritaires qui ne mettent pas en danger la république comme : les 3000 meurtres annuels et les 1000 agressions quotidiennes (dont entre 100 et 200 à l’arme oppressivement blanche) qui donnent un « sentiment » d’insécurité à quelques étroits d’esprit d’ultradroite qui chipotent sur des nuances subtiles comme « être ouvert à l’autre » versus « être ouvert par l’autre ». Quand le criminel est carencé en mélanine, le landau de Lelandais choque, et sur le plateau de Touche Pas à Mon truc en P, on clame tranquillement qu’il ne devrait pas avoir le droit de transmettre ses gènes, soit, mais pourquoi les mêmes, quand certains, au bout de X générations de présence sur le territoire, se comportent toujours comme des racailles, montent-ils dans les aigus si des nazis en puissance évoquent l’idée nauséabonde qu’il y a peut-être, à la base, dans certains cas, là aussi, une incompatibilité génétique avec notre mode de vie, incompatibilité susceptible de refaire surface, y compris, parfois, dans la progéniture de ceux, car il y en a, qui se comportent bien. 

Cela dit, nos sociétés n’ont pas besoin d’apport extérieur pour sombrer d’elles-mêmes dans l’idiocratie au point d’avoir nommé au désormais « gay » d’Orsay un syntaxophobe uniglotte, qui n’a visiblement pas assez « séjourné » sur les bancs de l’école, ou encore avec une ministre, accessoirement de l’éducation, qui n’a pas eu que de bonnes notes ou des A. Caste, erratique à elle seule tant elle représente l’archétype de cette branche dévoyée du catholicisme friqué qui préfère le lointain au prochain (avec l’argent des autres), mais s’assure que ledit lointain le reste pour sa progéniture, mise à l’abri dans une école privée. Ministre qui, de surcroît, frise les 1/10 en mensonge acrobatique sur l’échelle internationale de Véran. Dès lors, certains nostalgiques des heures à faible consommation énergétique pourraient être tentés de se dire que, nonobstant une fixette critiquable sur des histoires de courbure de nez, faute de tigres à dents de sabre cis hétéros pour assurer la sélection naturelle, contrairement à Élisabeth Borne, l’idée d’eugénisme a peut-être été mise de côté un peu vite, surtout quand on voit la gueule des tenues officielles des JO supposées célébrer (dixit leur créateur) « le métissage », lequel remplace donc officiellement la fraternité dans le triptyque républicain et se voit appliqué aux couleurs du drapeau national dans une vague évocation de couche Pampers décolorée par un incontinent urinaire non genré après abus de Budweiser. 

Toutes ces circonvolutions pour, au final, tenter hypocritement de quand même compenser ladite dégénérescence génétique (laquelle se traduit par des femmes faisant littéralement « la queue » - et réciproquement - pour se faire engrosser par un pédophile) avec des béquilles technologiques et autres implants d’homme soi-disant « augmenté » ; en d’autres termes le « trans » humanisme ce qui, par les temps qui courent, peut prêter à confusion, quoi que…. 

Le souci n’est pas tant d’augmenter la quantité que la qualité, sinon où serait la nécessité du « réarmement démographique » décrété par Emmanuel Macron et qui inquiète tant les féministes 2.0 plus préoccupées de ce qui entre dans leur utérus que de ce qui en sort, à l’image de celle qui a laissé se démerder seul, pendant deux ans, dans un appartement sans électricité ni nourriture, le représentant du patriarcat toxique âgé de 7 ans qu’elle avait enfanté, tandis qu’elle explorait les joies du saphisme chez sa nouvelle copine. Pas en reste, Sandrine Rousseau, quand elle ne joue pas les SDF avant d’aller se sustenter dans une brasserie cossue du 7e arrondissement, refuse que l’on prenne son utérus en otage, mais même le Hamas a une éthique. Il est vrai que pour une gauchiste, certes le nombre des naissances n'a pas été aussi bas depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, mais, du moment que, grâce à l’importation massive d’ingénieurs nucléaires et d’agrégés de lettres classiques à flottabilité modérée, la population a augmenté de 0.3% par rapport à l'an dernier pour culminer à 68,4 millions de « Français » début 2024, il n’y a pas de problème. Sans compter un nombre indéterminé car indéterminable d’enrichisseurs culturels illégaux, mais qui ont quand même des droits qu’ont défendus ce dimanche quelques abr… grands humanistes, mais petits payeurs. 

Qu’importe, insensible aux cris du migrant qui hurle dans la nuit froide, notre grand timonier, qui sans avoir enfanté est un « perroquet », dans un réflexe eugéniste nauséabond, annonce vouloir booster la natalité… en inscrivant l’avortement dans la constitution et en faisant passer le congé parental de 3 ans à 6 mois. Au cas où ce ne serait pas encore suffisant, il a même démarré une croisade contre le « fléau » de l’infertilité inexplicable de certains couples, notamment homosexuels, ce qui se traduira, n’en doutons pas, par des aides à la PMA, GPA et autres joyeusetés. 

Au cours d’une opération d’enfumage (diffusée façon Kim Jong-un sur toutes les chaînes et que quasiment personne n’a regardée) consistant à laisser quelques journalistes pas au chômage poser des questions (dont partie avait été communiquée à l’avance par SMS) sans aucun droit de relance à un Macron qui pouvait répondre n’importe quoi sans être contredit et en jouant les omniscients, on a quand même appris que les émeutes de l’été dernier étaient le résultat de trop d’oisiveté, Kevin et Matéo, outre le fait de ne pas connaître la Marseillaise par cœur, n’ayant pas eu cours de théâtre et cours tout court en mai et en juin. On n’avait plus atteint ce niveau de foutage de gueule depuis la largeur des trottoirs pour expliquer pourquoi, dans la rue, une femme en minijupe a l’espérance de vie d’Alain Delon en cas de huitième dose et pourquoi le sexe faible, d’une manière générale, s’y fait de plus en plus agresser par des gens qui n’ont même pas la courtoisie d’avoir le phénotype de Gérard Depardieu pour que les féministes puissent les dénoncer. 

Dans cet univers parallèle Macronien, pas un mot et aucune question sur l’agonie de nos agriculteurs qui, à l’instar de leurs homologues allemands, commencent, telle Mathilde Panot congelée sous une tente de SDF, à durcir le « ton », avec des barrages un peu partout, des radars détruits et même un bâtiment de la dréal explosé façon fondement pas assez dilaté, ce qui a amené un Attal, soudainement réceptif, à émettre l’idée révolutionnaire que lesdits agriculteurs « devraient pouvoir vivre de leur travail ». Mais ce n’est pas ce qui inquiète notre ielaperruquophile, focalisé sur l’Ukraine, avec laquelle il a annoncé la signature d’un accord de garantie de sécurité et, outre 78 Caesar, la livraison de 40 missiles et bombes SCALP à longue portée supplémentaires. Autant les lancer directement sur la Russie, comme ce dimanche sur un marché à Donetsk, cela fera gagner du temps. 

On sent que si Poutine ne se dépêche pas d’envoyer un missile supersonique dans la piscine du Fort de Brégançon en guise d’avertissement, la prochaine étape sera d’expédier de la chair à canon française en remplacement de l’ukrainienne laquelle, contrairement aux chromosomes Y à l’Élysée, commence à se faire rare. C’est en tout cas ce que j’ai compris quand il a déclaré : « Nous aurons très clairement, nous Français et nous Européens, à prendre des décisions nouvelles, dans les semaines et les mois qui viennent, précisément pour ne pas laisser la Russie gagner ». Surtout si l’on considère qu’après la Suède, c’est désormais l’Allemagne qui demande à ses citoyens de se préparer à l’éventualité d’une guerre contre ladite Russie, guerre qui est l'issue traditionnelle des oligarques et de leurs caniches pour ne pas finir au bout d’une pique devant l’échec de leur dystopie à base d’éoliennes, de drapeaux arc-en-ciel, de piqûres magiques et de farine d’insectes. On annonce d’ailleurs, prochainement, de grandes manœuvres inédites de l’OTAN avec le déploiement de plus de 90000 hommes, 50 navires et 80 avions.

Leur seconde option pour éviter de perdre 30 cm au-dessus des épaules étant l’activation de l’hypothétique Virus X, également discuté à Davos, et qui vient de devenir réalité depuis que des chercheurs chinois ont testé sur des souris « humanisées » (à l’aide de tout petits pénis, on suppose) une variante du coronavirus issue d’un pangolin (et transmissible à l’homme) avec un taux de décès de 100%. C’était bien la peine de faire tous ces efforts pour empêcher les vaches de péter. Dire qu’on va tous crever juste au moment où Trump venait d’exploser tous les compteurs en Iowa faisant que, sauf une Kennedy, on ne pourra l’empêcher de gagner les primaires et que l’on vient de découvrir que Titan, la lune de Saturne, possède pas moins de 40 fois plus d'hydrocarbures que la Terre tout entière. Donc, soit les complotistes, tenants du pétrole abiotique (qui serait alors présent en beaucoup plus grande quantité que ce que l’on nous raconte) ont, encore une fois, raison, soit le pétrole est bien une énergie fossile, les dinosaures étaient très intelligents et, plus fort que les Américains, toujours infoutus, après des décennies d’innovations technologiques, de renvoyer un vol habité sur la lune, ont tous déménagé sur Saturne il y a 66 millions d'années plus quelques jours pour les bissextiles. 

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lundi 15 janvier 2024

Remaniement : c’est encore pire que ce que vous pensez… (15/01/2024)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/m_wpKAh-1hg

Bonjour ! 

Il faut que quelqu’un ait le courage de le dire : il n’y a pas assez de juifs et d’homosexuels dans la politique française, un état de fait déplorable qui nous renvoie aux heures les plus sombres de notre histoire… depuis l’invention de l’électricité. Même si, comme l’a fort justement souligné, à l’époque, le frétillant Manuel Valls, les uns sont l’avant-garde de la république et que les autres arrivent juste derrière, ce qui peut être dangereux en cas de freinage brusque, force est de constater qu’ils ne sont pas représentés proportionnellement à leurs mérites, même si Meyer Habib fait ce qu’il peut pour occuper un maximum de volume et que le rassemblement national, de son côté, fait largement dans « l’attente ».

Une ostracisation qui fait tache d’huile dans la société civile où les préposés au marteau-piqueur et autres collecteurs d’ordures ménagères cachent visiblement leur kippa et leur drapeau LGBT. Mais j’ai ouï dire que les choses seraient en train de changer grâce à une méthode innovante de cumul qui permettrait d’en caser un petit peu plus. Il se murmure, par exemple, que les 49-3 éructés par Elisabeth Borne n’auraient été qu’une tentative d’expulser une boule de poils coincée au fond de sa gorge, son manque de souplesse faisant qu’il soit peu probable qu’ils aient été les siens, un trichobézoard enroulé autour du caillou allemand que l’on croyait égaré par son père, lequel s’appelait Bornstein. 

Après cette hybridation dans la douleur, il eût été fort dommageable, pour le pays, qu’au prétexte d’un remaniement, nous revinssions en arrière en matière de représentativité 2.0, même si un doublé au poste de Premier ministre semblait aussi peu probable que la découverte d’une photo de Brigitte Macron enceinte confirmée au carbone 14. Et pourtant, probablement en relation avec un prénom d’archange, envoyé par Dieu, selon Christophe Barbier, pour sauver Macron, le miracle semble s’être reproduit, donnant naissance, cette fois, non plus à une créature filiforme et fripée, mais à un être de lumière en tout point parfait. Si la chose est avérée, on ne pourra qu’admirer l’abnégation de celui qui, pour pouvoir chausser les deux casquettes et maintenir un semblant de parité au plus haut niveau de l’État, a dû surmonter le challenge d’un organe aux capacités coulissantes probablement altérées et donc peu adapté aux espaces exigus, à supposer, bien sûr, qu’il ait « séjourné » dans l’intimité du nouveau ministre des Affaires étrangères et non l’inverse, ce qui, de toute façon, ne nous regarde pas. 

Quel dommage que ces deux Premiers ministres d’exception, n’aient pas partagé, de surcroît, une troisième casquette sous forme d’appartenance à un forum économique ou obédience maçonnique quelconque souffrant souvent d’une truellophobie pas assez fermement dénoncée résultant, là encore, en une pénurie de francs-maçons dans la sphère politique. Quel symbole c’eût été : un de ces évènements exceptionnels, lesquels ne se produisent, dit-on, qu’une fois tous les mille ans, quand le trou noir d’Uranus s’aligne sur la constellation du triangle. C’est d’autant plus remarquable que c’est le très viril Emmanuel Macron (qu’on a pu observer, ces jours-ci, en cosplay de boxeur, gants sur l’épaule), lui-même marié à un parangon de féminité, qui, bousculant courageusement les conventions, passant des gnons sur sac de frappe à des mi-gnons en mode Henri III, nous fait ce cadeau inestimable. Un symbole salué dans le monde entier, de la savane africaine aux plaines de l’Oural jusqu’aux rives du Mékong où, enfin libérés de leurs chaînes, des femmes à cheveux bleus et des hommes déconstruits, en liesse, voire en laisse, envahissent les rues, porté.e.s par un vent irrépressible de liberté ou de méthane. 

La France is back, Rachida Dati aussi laquelle, outre sa maîtrise incontestée de la conjugaison du verbe savoir à l’imparfait du subjonctif, d’où sa nomination au ministère de la Culture, est aussi membre du club très fermé des mis en examen dont le jugement approche (pour une histoire de 900 000€ qui lui ont été gracieusement offerts sans contrepartie) et ne pouvait donc pas vraiment refuser l’offre et le traitement Moretti qui va avec, lâchant ainsi la grappe, au passage, à miss Tahiti qui veut se baigner dans la seine, le temps des JO, ce qu’on appelle, en culture gay, se faire un Pierre en deux coups.

Emmanuel Macron l’a dit : il compte sur l’énergie de Gabriel Attal. On ignore s’il se réfère à l’éolienne ou à la thermique, l’homme, bien que contre l’abaya, étant, paradoxalement, à voile… (et à vapeur selon une chanteuse connue), touchant même peut-être un peu à l’hydraulique, car pour paraphraser Corneille et faire taire les médisants qui le trouveraient trop jeune : « l’avaleur n’attend point le nombre des années » d’autant que, pour peu qu’il pédale, il pourrait, en plus, ajouter la mécanique à la collection ; dommage que si des champignons il a, ils ne soient pas nucléaires, mais personne n’est parfait. Gageons que malgré tous ces atouts, il devra consommer beaucoup de café afin de tenir le choc, sachant qu’à partir de « dix lattés » il ne peut que seoir à Bruno Le Maire lequel l’aura désormais au-dessus de lui. Un Bruno Le Maire qui a fait du tellement bon travail qu’il reste en poste, à l’instar des 3 autres cavaliers de l’apocalypse : Dupont-Maserati, Darmanin de jardin et Lecornu habillé, avec, en filigrane, l’ambition de mettre également la Chine à genoux et peut-être le Lichtenstein, s’il lui reste du temps. 

Contrairement à ceux qui, faute d’être trop aidés, avancent par étapettes, l’ascension de Gabriel a été fulgurante. Selon la presse, dithyrambique, il serait brillant, certains lubrifiants « aqueux » reflétant probablement la lumière ; pour ma part, n’ayant vu que sa tête, je n’ai rien remarqué de particulier. Nonobstant, ce n’est pas lui qui décide donc, même s’il sait choisir des collaborateurs honnêtes, comme sa ministre du sport et accessoirement de l’éducation, laquelle admet que ses gosses sont dans le privé parce que le public c’est, en gros, de la substance fécale, ou sa ministre des solidarités qui pensait, à l’époque, qu’un coït marital était supposé produire autre chose que de ladite substance et qui invoque, à présent, une crise aiguë de palinodie pour expliquer son revirement concernant sa position, quelles que soient ses qualités, soit c’est le poulain choisi par le système, auquel cas on lui laissera peut-être faire deux ou trois concessions pour ne pas se griller, accompagnées de promesses verbales comme les 32 milliards pour l’hôpital avant que, comme à l’accoutumée, il ne prenne une ligne de poudre… d’escampette avant qu’on ne réalise qu’il n’a rien fait du tout ; soit, dans le cas contraire, ce sera simplement « anus » horribilis pour tout le monde. 

Le seul but de Macron étant de durer jusqu’à la fin de son mandat pour s’assurer que la France ne puisse pas s’en relever, Attal est juste une de ces diversions dont il a le secret qui lui permettent de gagner 3 mois entre chaque enc… réforme impopulaire, le temps que le soufflé retombe. Ensuite il dira : « regardez là-bas, des européennes ! » ce qui lui fera gagner 3 mois de plus et, après la déculottée (et plus si affinités) qui va probablement s’en suivre (parce que ça va « barder, là ») on aura un autre remaniement qui lui fera encore gagner quelques mois, sachant que s’il tient jusqu’à un an et demi des présidentielles, les gens considèreront que ce n’est plus la peine de se révolter et attendront patiemment l’échéance pour se faire baiser encore une fois par le système qui, telle une araignée, tisse patiemment sa toile. Après, comme en Pologne, où s’installe une véritable dictature européiste au mépris des institutions, il sera trop tard. 

Pendant que nos médias, dégoulinants, eux-aussi, d’une infecte hétérosexualité antisémite et non fraternelle, nous gavent avec Attal, Depardieu et Alain Delon en large, pas un mot sur la gilet-jaunisation de l’Allemagne, entièrement bloquée par des dizaines de milliers de tracteurs et de camions ainsi que des grèves illimitées dans les transports avec l’appui des commerçants, le tout massivement soutenu par la population et qui font écho aux cris d’agonie de nos agriculteurs, passés, eux aussi, sous silence. Ce serait ironique que le renversement de l’UE débute en Allemagne, où même la gauche, avec Sarah Wagenknecht, devient farouchement anti-immigration, même si je ne suis pas sûr que, sauf à couper littéralement des têtes, seule chose que redoute l’oligarchie, cette dernière, qui reprend déjà des éléments de langage et de diabolisation macroniens, se laisse intimider, parlant même de dissoudre l’AFD ; d’autant qu’elle a fini par croire à ses propres salades et par sombrer dans un fanatisme idéologique qui passe avant les considérations économiques qui étaient, pourtant, la finalité consensuelle de départ de ses mensonges. 

D’ailleurs, le camp du bien a commencé à bombarder le Yémen sans mandat de l’ONU pour protéger l’approvisionnement d’Israël afin qu’il puisse continuer à bombarder démocratiquement Gaza et désormais le Sud Liban, tandis que Zelensky n’a plus que des chars de GayPride à opposer à Poutine et que le résultat des élections à Taïwan vient de faire remonter la température dans la région de quelques degrés, selon où l’on place le thermomètre. Tout ça ne peut que bien se terminer. 

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lundi 8 janvier 2024

Ben, mon cochon, il s’en est passé des trucs cette semaine… (08/01/2024)

  Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/nq_4tys7q90

Bonjour ! 

Le couscous c’est un peu comme l’abattant de la cuvette chez les Macron, c’est toujours relevé. Du coup cela excite un peu d’où, très probablement, les jets de pierre, même si parfois « cépol » (ou Kevin ou Matéo), sur la police et les pompiers dans le désormais célèbre quartier de la Monnaie. Caillassages à la faveur de la nuit et des éclairages urbains éteints pour emmerder Poutine, ce qui est toujours mieux qu’en journée, car comme l’a expérimenté le pauvre Thomas, confronté aux mêmes, il vaut mieux se prendre des coups tard que des couteaux. 

On ne sait pas comment sont les abattants de cuvette chez Trudeau, dont la maman était très « Fidel », raison pour laquelle il « CASTRO » les roubignoles à nos infortunés cousins québécois-(coubeh, comme on dit en bon français). Toujours est-il qu’il a rendu obligatoire l’installation de distributeurs de produits menstruels, dans toutes les toilettes des bâtiments publics, y compris celles pour hommes. Fort heureusement, il a aussi prévu des contenants d’élimination pour que rien n’entrave l’eau d’évacuation. 

Peut-être qu’un tampon évitera à certains d’uriner en biais, ce qui peut être dangereux, surtout pour Élisabeth Borne qui, si elle se prend un « jet », peut devenir Bor-G-ne, d’autant qu’elle a le mauvais œil en ce moment et que bruissent les rumeurs d’un remaniement. Un remaniement qui remettrait à zéro le compteur des 49-3, mais qui aurait l’impact d’un lubrifiant aromatisé à la pistache sur une sodomie non consentie avec une râpe à fromage. 

On envierait presque les Japonais qui eux démarrent l’année avec simplement un tremblement de terre et un A350 qui flambe, mais dont tous les passagers sont sortis calmement au milieu des flammes, dans l’ordre, laissant toutes leurs affaires à bord, ce qui a « miraculeusement » permis de sauver tout le monde, un vrai miracle eût, bien sûr, été le même résultat sur un vol retour « Marseille- Marrakech ».

Bref, depuis l’arrivée de Macron et sa vision du « plein emploi » à base de passages piétons, on a observé une hausse de 70% des smicards et de 240% du nombre des autoentrepreneurs dont la majorité ne gagne pas l’équivalent d’un petit déjeuner de Gérard Larcher les jours de carême, le tout en conservant « officiellement » plus de 5 millions de chômeurs dans les catégories autorisées, lesquels s’obstinent à ne pas vouloir traverser la rue, la production française est au plus bas depuis 2020 quand le pays était quasiment à « l’arrêt » (d’où l’impression de sodomie) et alors qu’on essaie de nous vendre la baisse de la hausse de l’inflation qui demeure une hausse, les derniers chiffres font apparaître une baisse de la baisse de la hausse soit une hausse de la hausse qu’on nous présente comme une baisse. 

On va quand même en profiter pour rogner un peu le taux du Livret d’Épargne Populaire, histoire d’écoper le Titanic avec un dé à coudre parce que, comme en témoigne un nouveau titre, décerné par l’OCDE, de champion du monde des impôts, avec un taux de prélèvements obligatoires représentant 46,1 % du PIB, non seulement on est à l’os, mais on attaque la moelle. Ce qui ne nous empêche pas de rendre hommage à l’un des principaux artisans de notre déchéance, lequel, si on se base sur ce qu’il a produit, n’aurait pas dû s’appeler Delors, en lui faisant des funérailles nationales sous la symbolique d’un petit drapeau français, sur un cercueil, dominé par un gigantesque anus étoilé européen. 

On se consolera en se disant que les enculages, c’est quand même un peu de chaleur humaine et on va en avoir besoin, car après la sécheresse annoncée cet été, assortie d’un plan eau (que tout le monde a oublié) pour protéger nos nappes phréatiques alors qu’il eût été mieux avisé de construire une arche dont auraient bien eu besoin ceux qui n’ont toujours pas de Calais, mais beaucoup d’eau, c’est autour du réchauffement climatique de trahir Sandrine Rousseau avec des -40° depuis trois mois dans les pays scandinaves et de l’eau qui gèle dans les canalisations. Une vague de froid complotiste qui arrive chez nous, probablement parce qu’en raison de l’inflation on a moins flatulé après le réveillon, ne relâchant pas assez de méthane et de CO2 dans l’atmosphère pour la réchauffer. 

Heureusement que, grâce au compteur LINKY, le gouvernement peut désormais baisser à distance la puissance de votre compteur EDF, vous laissant généreusement de quoi recharger votre portable, mais pas votre voiture électrique ce qui tombe mal au moment où démarre le leasing « social » à 100€, hors entretien, assurance et options (ce qui fait donc plutôt 200) et limité à 20 000 véhicules en 2024, réservés à ceux qui, logique macronienne, au vu des critères de revenus exigés, ne peuvent pas sortir 200€ par mois (sauf à dealer tout en touchant les aides sociales) ; d’autant que si on leur crame ou vole le véhicule, ce qui est, certes, fort rare dans un pays civilisé comme le nôtre où, selon Darmanin, 749 voitures brûlées pour fêter la nouvelle année représentent une diminution de 10% par rapport aux 690 de l’an dernier, ils devront quand même continuer à payer ledit loyer pendant 3 ans tout en roulant à pied. 

Aucun rapport, mais je n’envisageais pas de parler d’enrichissement culturel cette semaine comptant sur la révélation des noms dans l’affaire Epstein pour faire plaisir aux gauchistes en leur concédant que oui, il n’y a pas que des migrants sous OQTF qui font des saloperies, il y a aussi… des démocrates lesquels doivent se faire de la bile en ce moment : de la bile Clinton ou de la bile Gates, entre autres. Mais il faudra patienter encore un peu, car seulement un quart des noms est sorti et en raison, probablement, du réchauffement climatique, les vidéos, disques durs et dossiers trouvés par le FBI dans le coffre-fort d’Epstein, sur son île, se sont mystérieusement évaporés, un peu comme les originaux de la mission Apollo 11, effacés par erreur, et tous les dossiers sur l’affaire Enron malencontreusement détruits dans l’effondrement de l’immeuble qui, pas frappé par un avion, s’est effondré par solidarité avec les deux autres, le 11 septembre 2001. 

Je pensais d'autant moins évoquer, encore une fois, l’ouverture à l’autre (ou par l’autre) que l’année s’était terminée sur une fillette de 7 ans agressée sexuellement, en plein jour, dans les jardins du Trocadéro, sous le regard outré de la tour Eiffel elle aussi dressée, mais majestueusement. J'en étais donc arrivé à la conclusion raisonnable que la barre était désormais trop haute pour que, quoi qu’il se passe de nouveau, ne rentre pas dans le cadre de notre nouveau normal déjà blasé par les viols quotidiens devenus banals, tels, cette semaine, une jeune femme culturellement enrichie en sortant des toilettes d’un bar (comme quoi pénétrer en sortant n’est pas contradictoire) ou cette autre, violée 3 fois par un individu en voie d'intégration républicaine si l'on considère qu’il a pris une douche entre chaque prestation. 

Et bien non, dès le premier janvier, le record de l’ignominie a été battu avec un être à pouces opposables s’infiltrant, par une fenêtre, dans le domicile d’un couple âgé, violant la femme de 75 ans devant son mari paralysé, avant de leur piquer ce qu’ils avaient sur eux, à savoir 50€. Peut-être qu’il faudrait aller expliquer dans certaines contrées lointaines que Macron n’est pas représentatif et que non, la gérontophilie n’est pas une condition à une intégration réussie en France. 

Toujours est-il que, selon la Cour des comptes (pas sur moi), qui a délibérément attendu après le vote de la loi immigration pour publier ses chiffres, la seule immigration illégale nous coûte un bras et un bout d’épaule. Par ailleurs, on apprend que les promoteurs n’arrivent pas à vendre les appartements du village olympique qu’on a eu la bonne idée d’installer dans le 93, nouvelle Californie selon notre grand timonier : seuls 7 sur 88 ont trouvé preneur. On se demande bien pourquoi, alors qu’ils ont pourtant vue sur la Seine… du crime si l’on considère l’hymne officiel desdits JO, une soupe rythmique aux vagues accents andalous avec des borborygmes en anglais sur laquelle « dansent » des gens bariolés semblant atteints de la maladie de Creutzfeldt-Jakob dont Pfizer vient d’admettre qu’elle fait partie des effets secondaires de leur piqûre magique. 

Une vache folle qui, visiblement, attire les mouches imaginaires qu’ils ont l’air de chasser, même si, devant une telle m…, les vraies ne devraient pas tarder à rappliquer. Il est clair qu’après l’immonde démonstration d’heures les plus sombres à base d’accordéon antisémite et de tradition française nauséabonde de la coupe du monde de rugby, la France se devait de corriger cette abomination et de montrer à la terre entière… qu’elle n’est plus rien. 

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lundi 1 janvier 2024

Youpi, on a survécu à 2023, Brigitte n’est pas Brigitte et autres infos… (01/01/2024)

  Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/AMY8lkrmvks

Bonjour !
À l’exception de Patrick Buisson surnommé, depuis qu’il est feu, l’ardent Buisson et non l’inverse (faut pas pousser non plus), de la chair à canon plus ou moins circoncise des conflits dont on nous parle et de ceux dont on ne nous parle pas, du salopard qui nous a englués dans le mensonge européen et dont on ne dira plus en le voyant vieillir : « Tiens, Delors dure ! », de Thomas qui s’est banalement suicidé en se jetant contre un innocent couteau, du petit ange Nahel qui slalome à présent sans permis parmi ses 72 …. 71 …. 70… enfin parmi les vierges qui lui restent et des victimes adultes de la mort subite du nourrisson (sans rapport aucun avec une quelconque vaccination), contre vents, marées et dilatations anales, globalement, nous avons survécu à 2023… pour payer des impôts et des taxes en 2024 et bosser jusqu’à 64 ans en dépit de l’arrivée massive de physiciens quantiques supposés justement payer nos retraites et non se payer des retraitées comme certains, moins versés dans notre belle langue que des traducteurs afghans, semblent l’avoir compris.
 
Encore un de ces mystères irrésolvables, à l’instar de la photophobie de notre première dame, dont l’IA la plus fiable de la planète en matière de reconnaissance faciale, capable de distinguer 1,4 milliard de Chinois entre eux, ose prétendre qu’elle n’est pas Brigitte Trogneux et que La Fontaine avait raison en décrétant : « si ce n’est toi, c’est donc ton frère… ». Peut-être que si BFMTV en parlait, ses audiences catastrophiques remonteraient. Heureusement, après l’échec de l’anusophile Ruquier, placé là par l’anusophile Fogiel, placé là par l’anusophile... mais je m’égare, il leur reste l’affaire Depardieu, et Depardieu, mathématiquement ça fait 4, comme les cheveux qu’on coupe autour, en raison d’ex-bombes à retardement lacrymal dont c’est le métier de pleurer sur commande lesquelles n’avaient rien à cirer de la solidarité féminine dont elles se réclament aujourd’hui quand elles nageaient dans les paillettes et qu’elles exhibaient leur arrière-train de vie et leur poitrine refaite sous le nez de leur femme de ménage. 
 
Actrices que l’on entend moins, lorsque les perpétrateurs ne sont pas des mâles blancs de plus de 50 ans, mais des individus exotiques à vous créoliser rectalement un Mélenchon sans les mains, sur les viols dans les halls d’immeubles de jeunes et moins jeunes femmes qui, elles, n’obtiennent rien en échange, sauf peut-être le VIH et un pin’s « padamalgam ». L’affaire Depardieu, c’est juste le cinéma qui se meurt de sa médiocrité depuis sa confiscation par un entre-soi subventionné et de la dévaluation marchande des corps, provoquée par la libération féministe des mœurs rendant impossible l’éclosion de nouvelles stars dans une surenchère de fesses et ce, le temps que l’intelligence artificielle, qui remplace déjà avantageusement les instagrammeuses, mette tout le monde d’accord et au chômage. 
 
En attendant, il reste les super zéros Marvel dont le principal super pouvoir consiste à changer de sexe et de couleur (un peu comme les personnages de Disney), les films éternels sur les méchants nazis qui traitent les Juifs comme de vulgaires Palestiniens, les Cléopâtre noires, les Napoléon erratiques et les chefs-d'œuvre comme les « SEGPA » dont le public auquel ils sont destinés assure la 4D sans lunettes dans les salles de cinéma jusqu’à l’intervention de la police. Ce n’est pas la loi immigration, guère plus efficace, avant même son passage par le Conseil constitutionnel, qu’un coup de taser sur un mineur bien « isolé » qui va changer les choses. 
 
Rien que ce 28 décembre, à Cannes, après avoir demandé à une dame qui passait de lui montrer ses seins et devant le refus raciste de cette dernière d’accéder à cette requête pourtant on ne peut plus normale, un migrant, pris d’une juste colère, lui a cogné la tête contre le trottoir avec une modération qui l’honore, histoire de lui apprendre la politesse élémentaire, puis, réalisant que son nez n’était pas parfait, le lui a gratuitement redressé à coups de pied, salissant malheureusement ses baskets au passage. On ignore encore si le juge va condamner, comme il se doit, cette dame pas assez ouverte à l’autre à payer les frais de teinturier.
 
Dans ces conditions, que vous souhaiter, amis survivants, pour 2024 ? Santé, bonheur et prospérité, par les temps qui courent, c’est peut-être un peu trop demander. Ne pas succomber à un excès trop tranchant de sentiment d’insécurité afin d’être encore là en 2025, me semblerait déjà pas mal. Et collectivement, on peut souhaiter au pays un maximum de liberté d’expression, car si on ne peut pas dénoncer les problèmes on ne risque pas de trouver de solutions. Le hic, c’est qu’identifier les problèmes conduit à identifier les causes, ce qui conduit à identifier des coupables lesquels font donc tout pour brouiller les cartes, aggravant encore la situation. Certes, éliminer l’incendiaire n’a jamais arrêté un incendie, de même que stopper l’immigration, même si c’est souhaitable, n’empêchera pas que flambe la natalité des Français de papier hautement inflammable et autres résidents plus ou moins légaux qui sont déjà là et suffisent, à eux seuls, à nous grand remplacer à l’horizon 2050, d’autant qu’on vient de décréter 111 nouveaux quartiers prioritaires (prioritaires pour les subventions illimitées sous peine d’émeute s’entend), soit un total de 1362 zones de non-droit réparties pour la première fois sur l’ensemble du territoire jusqu’en Lozère. 
 
J’ai longtemps pensé que commencer par la chasse au coupable revenait à mettre la charrue avant les Gérard Larcher, mais il me faut bien admettre que ce n'est plus le cas si c’est ledit coupable qui détient la clé du local des camions de pompiers et que non seulement il a allumé le feu, mais qu’il empêche de l’éteindre, voire en déclenche de nouveaux sans arrêt, car il sait qu’une fois le sinistre maîtrisé, tout le monde va se retourner contre lui. Depuis Robin des bois, lorsque l’incendiaire se niche au cœur du pouvoir, le réflexe est de saper son autorité en prenant le maquis où l’on se replie après avoir éliminé des sbires de-ci, de-là et saboté des infrastructures, mais la technologie, les satellites, la vision infrarouge, les caméras de surveillance, les traceurs GPS et tout ce qu’on ne sait pas, font que, même en forêt de Sherwood ou, à défaut, dans les tréfonds du bois de Boulogne (où, en outre, on risque d’être repérés par Frank Tapiro et son épouse), ce n’est plus possible aujourd’hui. Le seul moyen serait une gigantesque vague populaire spontanée, un tsunami, lui aussi de plus en plus improbable, le pouvoir profond s’ingéniant à nous diviser en nous diversifiant et en brisant la cohérence ethnico-culturelle et les idéaux nationaux qui l’accompagnent. 
 
Nous en sommes donc réduits à espérer que le mouvement de fond vienne d’ailleurs en regardant ce qui se passe en Ukraine, Israël, Asie et USA. Pendant que la France crame, à la demande de l’état profond américain justement, notre flotte, consciente des priorités du gouvernement, essaie d’empêcher le blocus d’Israël par les rebelles Houthis en mer rouge, lesquels en font des caisses (à Houthis). Généreuse avec nos sous, notre marine tire en moyenne deux missiles à 2 millions d’euros pièce pour intercepter chaque drone à 10 000 € lancé par lesdits Houthis, et ce, sans présenter la facture à personne. Pendant ce temps, on continue d’allonger pour l’Ukraine sans qu’on n’ait jamais demandé, ni à vous ni à moi, si on était d’accord, tout en transférant le peu d’autorité qui nous reste à l’Union européenne en passe de réaliser rien moins qu’un coup d’État et de se proclamer état fédéral. 
 
J’attendais le discours de Macron avant de clôturer cette vidéo, espérant que, pour une fois, en plus de parler, il allait dire quelque chose, preuve que je suis un éternel naïf. Il a remercié la maniaque du 49-3, plutôt que de la « remercier » et, pan ! dans le nez de ceux qui le disaient impuissant, annoncé que la flèche de Notre-Dame est désormais dressée dans le ciel. Il paraît qu’il a fait plein de choses bien en 2023, que la France rayonne dans le Monde et qu’il va encore accélérer en 2024... sauf si, trompés par les mensonges de vils défaitistes, nous renoncions au paradis du plein emploi décarboné, enfin à portée de main, en votant mal aux européennes et en bloquant la possibilité d’une Europe souveraine qui a enfin les moyens de nous protéger contre l’immigration en accueillant mieux les gentils migrants et en faisant quelque chose d’indéterminé aux autres pour les faire partir… Sur ces belles paroles, bonne survie à tous ! 
 
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dimanche 24 décembre 2023

Fable de LA FONTAINE avec MACRON dedans…😂 (25/12/2023)

  Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/zU5z5kuUbTg

 

Il était une fois au royaume de France
Un monarque narquois aux narines en transe
Qui voulut une loi pour que ses sujets pensent
Qu’à leur grand désarroi on faisait déférence.
Des brigands étrangers en quête de pitance
Mettaient en grand danger, de par leur appétence
Ce qui portait jupon et ne courrait point vite
Et que ces vils fripons pénétraient de leur …
De nombreux malfaisants, dont certains nés céans
Saignaient, tels des faisans, les pâles mécréants
Qui ne vénéraient point leur dieu nourinophobe
Ou leur vendaient des joints et imposaient leurs robes.
D’imposants chandeliers, nos sapins remplaçaient,
Leurs conflits frontaliers d’autres, chez nous, poussaient.
Miss France mal lotie en attributs mammaires
Poil ras sans frisottis ne masquait plus l’affaire.
Détourner l’attention des gueux réputés cons
Voilà donc la mission qu’il confia à Gnafron.
« Il nous faut une loi traitant d’immigration »
Argua le Saint-Éloi, pris d’une inspiration.
« Bonne idée, dit le roi, mais en cette matière
Je ne fais point le droit, c’est Ursula qui gère ».
« Qu’importe, dit Moussa, il faut calmer la plèbe
Qui ne sait point tout ça, mais s’ébroue sur sa glèbe.
Si, mon Roi, elle a cru que Jean-Mi était femme
Elle gobera tout cru cette manœuvre infâme ».
« Il faut que cette loi soit « sur » et non point « contre »
Afin que les emplois non pourvus qu’on leur montre
Sans expliquer pourquoi, notamment les salaires
Et l’absence de toits pour Français prolétaires,
Justifient d’importer la moitié de l’Afrique
Afin de rapporter à nos maîtres du Fric
Et détruire en passant la cohérence ethnique
Seul rempart repoussant l’invasion climatique. »
Sitôt dit sitôt fait, le cirque fut lancé
Et l’on s’apostrophait, certains étant tancés
D’être des inhumains pour être peu enclins
À souhaiter que demain acte notre déclin.
Le Sénat exigea des réformes timides
LFI s’insurgea, poing levé, l’œil humide.
Et ne voilà-t-il pas, coup du sort, que d’emblée
D’autres suivant ses pas, ça bloque à l’assemblée.
« Ceux sous OQTF, onc ne reconduisons
En trains SNCF vers d’autres horizons
Ils resteront ici, aux fachos n’en déplaise ! »
« Mais quelle impéritie, dit le roi, ils nous baisent ! »
Il fit alors mander, des quarante-neuf trois
La rigide obsédée, balai dans quelque endroit.
« Rattrape les erreurs de ce pauvre homuncule,
Accepte sans pudeur, quand bien même on …
Toutes les conditions que l’on t’imposera.
Par cette opération, notre loi passera.
Le barrage a cédé, plus rien n’entrave l’eau
Et j’aurais l’air moins con avec mon …
Que si elle capotait et que mon pouvoir flanche
Déjà que nul ne tait que je suis une tanche.
Il n’y a plus rien dedans que l’on voulait y mettre
J’entrevois cependant un biais pour la leur mettre
Car au sein du conseil dit constitutionnel
Où comme dans Marseille, le droit est optionnel
Des gens de mes amis, bien logés, bien nourris
Prêts à toute infamie, en un mot : des pourris,
S’en vont nous retoquer tout cela sans finesse
En feignant d’invoquer nos valeurs de mes fesses. »
Et la loi fut votée, mais le parti du roi
De sa déculottée, sortait en désarroi,
La gauche dépitée d’avoir crié victoire
Prit sa stupidité en gros suppositoire.
Et sans l’extrême droite, la loi ne passait pas
Ce que, teint blanc, mains moites, le roi n’admettait pas.
Calcul alambiqué à l’appui de sa thèse
Bien qu’il fût fort niqué, il osa des foutaises
Passant pour un couillon et un escroc notoire
Se prenant un bouillon, car nul ne le put croire.
Il rétropédala, avouant que lui-même
Allait, dans ce cas-là, dire au conseil suprême
De censurer la loi, s’enfonçant plus encore
Au mépris des Gaulois qui, eux, étaient d’accord.
Les faux-fuyants pervers, les grands débats pompeux
Et les numéros verts, cette fois, feront peu.
Même avec McKinsey pour lui sauver la mise
Sa survie, il le sait, est plus que compromise.

Moralité :
On peut faire chier, à des fins politiques
On nous peut enculer sur ordre oligarchique
Les deux « en même temps » ce n’est point hygiénique
Toujours sent l’excrément quiconque ainsi pratique.


lundi 18 décembre 2023

Encore un 49-3, loi immigration, agression à Lyon, chats interdits… (18/12/2023)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube:  https://youtu.be/lVRvwXyCyKI

Bonjour ! 

Pour la 22e fois, j’ai encore fait ce rêve bizarre dans lequel, encouragée par un conseil d’État en rut, une Élisabeth Borne en nuisette enfilait à sec un plug anal de 49,3 cm dans quelque orifice d’un Éric Ciotti impassible, orifice qu’un crâne, aussi glabre que ses fesses, rendait difficile à situer géographiquement avec certitude. Détournant la tête à ce spectacle, j’apercevais alors, un instant dissimulés à mon regard par les formes graciles de Mathilde Panot, tous les autres, de LFI au RN, attendant patiemment leur tour en tenue d’Eve, d’Adam ou d’indéterminé. Un peu plus loin, un Darmanin occupé à faire subir les derniers outrages à une quémandeuse de logement social faisait mine de présenter sa démission à un Emmanuel Macron qui, à son tour, faisait mine de la refuser, lui-même activement déconstipé par un individu à perruque qui, visiblement perturbé par ce que dévoilent des restaurations récentes de photos par intelligence artificielle, le fouettait rageusement avec un ChatGPT à neuf queues. 

Des migrants de passage se torchaient allègrement avec la version Sénat du projet de loi « sur » et non « contre » l’immigration, ou alors « tout contre », qui aurait eu autant d’effet sur la problématique qu’un pet de lapin LGBT sur une toile ci(sgen)rée, mais avait permis à quelques députés de se décontracter les fesses entre deux enculades et de faire semblant d’exister tandis que, dans le lointain, de par-delà les Alpes, on distinguait vaguement le postérieur arrondi d’une Meloni bien nommée, en triple pénétration, ouvrant les vannes à 450.000 entrées légales… y compris, sur le territoire italien. 

Je fis un « saut d’homme » tandis qu’elle disait « go ! more ! », désireux de m’échapper de ce cauchemar, tout ça pour me retrouver subitement dans une cave, à Lyon, où quatre adolescentes aux prénoms classés secret défense, tels des soldats israéliens liquidant leurs propres otages pourtant munis d’un drapeau blanc, transformaient en serpillière une gamine de souche avec une violence à faire requalifier n’importe quel féminicide en légitime défense. Je ne sais pas pourquoi me revint alors à l’esprit la prestation de Sandrine Rousseau chantant l’hymne des femmes à l’assemblée, hymne qui rythmait parfaitement les coups de poing, coups de genou sur le visage et arrachage de cheveux auxquels j’étais en train d’assister. On reproche aux maghrébins de n’être pas romantiques, mais à leur décharge : « Mignonne, allons voir si la rose qui ce matin avait déclose, sa robe de pourpre au soleil… » est objectivement moins efficace qu’une paire de baffes pour amadouer des engins pareils ; et qui sommes-nous pour juger la culture des autres ? 

Un chat, un chien et un poisson rouge dans son bocal me passèrent alors subitement entre les jambes, pourchassés par un député européen à l’anus étoilé considérant que, contrairement aux supercargos qui nous amènent les produits qui massacrent notre agriculture, nos animaux de compagnie sont une menace pour l’environnement : le chat parce qu’il tue des oiseaux presque autant que les éoliennes, le chien parce qu’il bouffe trop, à l’inverse des migrants et de Gérard Larcher et le poisson rouge parce que, contrairement aux logements des Français, son bocal est chauffé et qu’il vide, de surcroît, les nappes phréatiques mises à mal par cette sécheresse que Macron nous avait annoncée cet été (parce que le réchauffement climatique) sans toutefois anticiper (et on ne saurait le lui reprocher) que Sandrine Rousseau allait chanter avec les résultats que l’on connaît. 

Finalement, le chat, le chien et le poisson rouge, lequel était un peu piranha par son arrière-grand-mère maternelle, décidèrent de se rebiffer et le député repartit, non point la queue entre les jambes, ce qui était désormais techniquement impossible, mais tout dépité auprès de Von Der Leyen, en tenue dominatrix qui le châtia à coups de fouet. Elle jeta la carcasse sur la montagne de drapeaux nationaux, désormais interdits au parlement, qu’elle avait confisqués aux députés, puis se retourna vers Zelenski qui tentait de la séduire en interprétant une sonate au piano les mains dans le dos. La belle accepta alors d’accueillir, en son sein fripé, une Ukraine ruinée qu’il faudra rebâtir à nos frais, qui englobera à elle seule un quart de la PAC tout en tirant encore les salaires à la baisse avec son SMIC à 150€, tout ça, bien sûr, sans consulter personne. Tel superman, je vis alors passer dans son col roulé rouge, très haut dans le ciel, super-dilatator qui fonçait mettre la Russie à genoux. Tout n’était peut-être pas perdu. 

Sur ce, profitant du fait qu’en rêve on peut encore voyager sans identité numérique, je fis un petit tour en Allemagne où les pères Noël se font attaquer dans les rues et en Italie où des crèches se font incendier, avant de revenir en France où, plus malins, on dit « joyeuses fêtes » au lieu de « joyeux Noël » et on plante des chandeliers à 7 branches jusque dans l’Élysée, au lieu de ces enfoirés de sapins antirépublicains. Il est vrai que c’est presque pareil niveau bougies, mais cela manque quand même un peu de guirlandes (si je peux me permettre une suggestion). 

Mais revenons à la réalité. Le fond du problème c’est moins l’immigration, terme qui ne veut rien dire, que la perte de cohérence à la fois ethnique, culturelle et cognitive sans laquelle il n’y a plus de peuple. Cela varie d’un pays à l’autre, ce qui fait la richesse de l’humanité, mais pour la France, ce qui lui a valu de se hisser et de rester au cours des millénaires et jusqu’à une date récente, parmi les premières puissances mondiales, c’est d’être un peuple de type européen, de culture helléno-chrétienne avec un QI moyen supérieur à 100. Cette cohérence devrait être ET inscrite dans la constitution ET le but de toute action publique, notamment par la réorientation des aides, sociales et liées à la natalité. 

Certes, idéalement, on ne devrait accueillir que des gens répondant à ces trois critères, mais il ne s’agit pas, bien sûr, de tomber dans un intégrisme aveugle et de se priver de ce que d’autres peuvent nous apporter, simplement, à minima, on ne devrait accepter, ou ne laisser se maintenir sur notre territoire, personne ne répondant à aucun des trois, ce qui est le cas de l’immense majorité des gens qui défrayent la chronique par des actes de plus en plus ignobles, le seul fait d’avoir des pouces opposables n’étant visiblement pas suffisant pour s’intégrer dans notre société spécifique. 

En réaction à la colère qui monte, on peut appliquer la méthode Darmanin lequel, faute de pouvoir expulser efficacement des terroristes ouzbeks, dissout à tour de bras toute association identitaire ou catholique qu’il arrive encore à trouver, comme, cette semaine, Academia Christiana, en attendant les petits chanteurs à la croix de bois. Une méthode qui a fait ses preuves et dont chacun peut constater à quel point elle améliore la situation. D’autres, moins inventifs, prônent le FREXIT partant du principe que le fait d’être pieds et poings liés, pantalon baissé et le cul à l’air par des traités signés dans le dos des peuples, n’est pas la position idoine pour affronter ce qui nous pend, entre autres, au nez. 

Mais le Frexit, pour le Frexit, ne sert à rien comme on l’a vu avec le BREXIT. Au-delà du mot « souveraineté » qui ne veut rien dire (sauf à préciser pour qui), il faut un but précis préalable audit Frexit quand on veut motiver les gens et faire plus de 1%. Dire : « on fait le Frexit et on discutera du reste après » ne marche pas. Son intérêt, c’est de pouvoir récupérer notre cohérence et le droit à notre spécificité en tant que peuple sur les critères ethniques, culturels et cognitifs évoqués dont tout le reste découle et qui nous ont permis de toujours nous relever en dépit des aléas de l’histoire. C’est ce qu’on a vendu, en filigrane, aux Anglais avant de les trahir en faisant exploser l’immigration, parce que, justement, les choses n’avaient pas été clairement dites. 

Le Frexit, c’est l’antithèse des fameuses « valeurs de la république » dont on nous rebat les oreilles et quelqu’un comme Asselineau, dont j’apprécie par ailleurs la pertinence des analyses, se tire une balle dans le pied à chaque fois qu’il conclut ses diatribes par « vive la république ! ». Le Frexit est donc un instrument, un préalable technique qui ne saurait se suffire à lui-même ou constituer à lui seul un socle politique, pas plus que parler anglais sur un CV, si c’est souvent indispensable ne suffit à avoir le poste. Ne pas comprendre ça, ou faire semblant, pour éviter comme la peste la seule chose qui a un sens et pourrait fédérer au-delà des 5%, à savoir la cohérence ethnico-culturelle, c’est, électoralement, mettre la charrue avant les bœufs, erreur que commettent tous les « frexiteurs » lesquels à un moment où l’UE est en train de préparer un véritable coup d’État oligarchique et où les peuples commencent à se réveiller, faute d’être en accord sur le fond, ne sont même pas fichus de s’unir en vue des européennes et de proposer une offre politique crédible. 

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dimanche 10 décembre 2023

Sur l’air du ZIZI de Pierre PERRET : « Vous saurez tout sur les pourris » (11/12/2023)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube:  https://youtu.be/8VskNkCE8TU


 Paroles :

On nous a vendu l’immigration
O gué, o gué
Et que Macron était un champion
Ou gay ou gay
Qu’on allait tous manquer d’eau
Que le nucléaire c’est crado
Que toutes les vaches pètent en cœur
Du CO2 tueur
Que c’est mal les bombes qu’envoie Poutine
Par contre c’est bien sur la Palestine
Les sapins ce n’est pas républicain
Au gui, au gui
Hanouka à l’Élysée c’est bien
O goy, o goy
Les vacances à Tahiti
Pour Hidalgo c’est permis
Pour DuPont-Maserati
La justice est mimi
Pendant que l’électricité augmente
Les tests PISA slaloment en descente
Tout tout tout
Vous saurez tout sur les pourris
Y a des dilatés
À Bercy
Des trop aidés
Qu’ont du sursis
Pour les frondeurs
Pas vaccinés
Un emmerdeur
À l’Élysée
C’est là qu’habite
D’après certains, une femme a…
L’insécurité « sentimentale »
Osé, osé
Impression de coups de couteau fatale
Ok, ok
Les crânes au marteau on fêle
On viole sous la tour Eiffel
On poignarde des Thomas
Découpe des Lola
Même les mamies qui ne courent pas vite
À quatre-vingts piges se prennent une…
C’est peut-être des supporters anglais
Au thé, au thé
Ou bien, Kévin, Matéo qui sait
Osez, osez
Pour Darmanin tout va bien
Il est responsable de rien
Peut venir à la télé
Sortir l’ukulélé
Pendant ce temps dans la France profonde
On dispatche des amateurs de blondes
Tout tout tout
Vous saurez tout sur les pourris
La fêlée
Des 49-3
Qui à l’assemblée
Fume de surcroît
Les gros lards
Et autres fêtards
Qui à la cantine
S’agglutinent
Et pondent des lois
Juste pour emmerder les Gaulois
Ils sont tous fan de Von der Leyen
Olé, olé
Ses contrats Pfizer himalayens
On tait, on tait
Des échanges commerciaux
À coup d’énormes rafiots
Qui tuent nos agriculteurs fournisseurs initiaux
De nouveaux accords veulent même qu’on paye
Si en Afrique le climat s’enraye
Ils veulent que nos gosses changent de sexe
O gay o gay
Et si on dit non, ces cons se vexent
Oh hé, oh hé
Même le Pape est progressiste
Aime les genres fantaisistes
Qui stérilisent des enfants
En coupant et greffant
Avec leur drapeau en anus étoilé
On est bien partis pour se faire …
Tout tout tout
Vous saurez tout sur les pourris
Qui comme des porcs
Bâfrent à Versailles
Terminators
De boustifaille
Voitures, chauffeurs
Jusqu’au coiffeur
Avec nos impôts
C’est cadeau
Et qui matraquent
Ceux qui dénoncent cette arnaque
Et puis ils ont leurs médias aux ordres
Au pied, au pied
Qui tentent de camoufler le désordre
C’est gai, c’est gai
Ils nous parlent de Depardieu
Disent Mélenchon odieux
Et alertent sur « l’ultradroite »
Quand d’autres nous éclatent
Qui nous vendent la voiture électrique
Qu’avec du charbon la Chine fabrique
Tous tous tous
Nous savons tous qu’ils sont pourris
Le périmètre
Est surveillé
Faudrait peut-être
Se réveiller
Ils ont partout
Des caméras
C’est surtout
Pour qu’on ne bouge pas
Ils camperont-là
Tant qu’on ne les délogera pas.

dimanche 3 décembre 2023

Pourquoi le massacre va continuer (04/12/2023)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/Vow4gBjRFIM

Bonjour ! 

La justice est représentée les yeux bandés avec un glaive à la main, combinaison pour le moins hasardeuse, ledit glaive pouvant se retrouver planté à tâtons dans des endroits inappropriés, d’autant que Thémis, petit nom de la statue (« Thémis profond » pour les intimes) est une tante (celle de Zeus dans la mythologie grecque). Ces violations accidentelles de raies privées sont dilatées en sphincters de raies toriques et autres verbiages par le fait qu’il s’agit de la justice de la république, comme la police est la police de la république et le gouvernement, le gouvernement de la république, ce qui signifie que, contrairement aux idées reçues, sa fonction première est de défendre… la république. 

Et qu’est-ce qui met en danger la république ? L’atteinte à ses valeurs. Quelles sont ses valeurs ? L’universalisme. Qu’est-ce que l’universalisme ? C’est de considérer que tous les hommes se valent (même si certains élus politiques ou bibliques sont un peu plus égaux que les autres). Donc, à chaque fois que l’on revendique une forme de priorité, chez lui, pour le Français (et à fortiori le Français dit « de souche »), raison d’être à la base de sa constitution en pays pour défendre ses intérêts, on attaque les valeurs de la république qui est donc à la France ce qu’un hypothétique travelo à perruque pourrait-être à une première dame. 

De même, à chaque fois que l’on remet en cause l’immigration et le fait qu’un migrant multirécidiviste, sous OQTF, ne doit pas être moins considéré que celui qu’il poignarde ou viole, dans un désir innocent de créer du lien, mais provoquant un « sentiment » d’insécurité chez les racistes réfractaires à l’enrichissement culturel, on attaque les valeurs de la république. Donc tous ceux qui disent : « j’ai confiance en la justice de mon pays » évoquent quelque chose qui n’existe pas puisqu’ils ont l’insigne honneur d’être jugés, à la place, par la justice de la république. Si on n’a pas compris ça, on pourrait croire, à tort, que ladite justice dysfonctionne. 

Par exemple est-ce que le fait, pour une victime de racisme systémique, de rouler sans permis, de refuser d’obtempérer puis de percuter en voiture et de traîner sur 20 mètres un policier qui en gardera des séquelles cérébrales met en danger les valeurs de la république ? Assurément non, donc 35 jours de travaux d’intérêt général (on suppose consacrés à essuyer les traces de sang à la serpillère) c’est amplement suffisant. Petit coquin, va! 

À l’opposé, quand 6 jeunes blancs dégoulinants d’heures les plus sombres agissent comme s’ils étaient chez eux en France, attitude d’extrême droite, que dis-je : « de giga, méga, ultradroite », et ont l’impudence de pénétrer sans visa en terre étrangère, à Romans-sur-Isèrabad, avec une banderole « Justice pour Thomas » qui plus est, ils sont chargés et tabassés, comme il se doit, par la police de la république qui, taquine, plutôt que de simplement leur interdire pacifiquement l’entrée, les a patiemment attendus et nassés à l’intérieur. Des forces de l’ordre républicain qui, en revanche, avaient piscine durant les émeutes estivales en ce même lieu, émeutes festives qui elles, ne remettaient pas en cause les valeurs de la république. 

Une police (mais râpeuse) venue en soutien aux jeunes incompris (mais rappeurs) du quartier qui, incrédules, prenaient des selfies et, reconnaissants, ont tranquillement fini le travail en enrichissant culturellement à une vingtaine, un indigène qui avait quitté la manifestation et se trouvait pourtant hors de l’enclave, brûlant son véhicule pas assez écologique et, afin, on suppose, de faire un don à Emmaüs, le laissant pour mort dans le plus simple appareil (au grand satisfecit twittesque de Mélenchon) tandis que ladite police se plaçait en embuscade pour interpeller… ceux qui venaient prendre de ses nouvelles à l’hôpital. 

Donc les porteurs de banderoles au casier judiciaire honteusement immaculé (même s’ils n’ont rien cassé et pas brûlé la moindre poubelle) en plus de s’être fait « bastonner » se sont vus condamnés, en comparution immédiate, en raison non de ce qu’ils ont fait, mais de ce qu’ils auraient pu faire ou auraient pu avoir l’intention de penser à envisager de faire, à des peines de six à dix mois de prison ferme avec mandat de dépôt alors que, d'ordinaire, on ne va pas en prison pour des peines inférieures à deux ans et que 3 des incriminés pour le meurtre de Thomas sont eux en liberté sous contrôle judiciaire, tout comme six individus qui avaient attaqué une police municipale et brûlé ses locaux, autant d’actes débonnaires et innocents qui n’ont pas l’impudence de remettre en cause les valeurs de la république. 

Si quelqu’un a la définition de « prisonnier politique », je suis preneur, car j’ai un trou et que le majeur du pays des « doigts de l’homme » ne sentant pas déjà très bon sur ce coup-là, je n’ai pas envie qu’il s’y insère. Une fois que l’on a compris comment les choses s'articulent, on ne peut qu’applaudir au non-lieu, parce que… (faute de mieux, je vais tenter le réchauffement climatique), d’Éric Dupont-Maserati cabriolet à 100 000€, jugé pour conflit d’intérêts par un conglomérat pas très catholique de 12 parlementaires non apostoliques qui n’ont pas forcément envie que la même chose leur arrive et une trinité pas spécialement divine de 3 juges qui pensent retraite et avancement. Le non-lieu n’est pas un acquittement, juste la conclusion : « circulez, il n’y a rien à voir » ce qui, avec le recul, s’avère vexant pour l’érection de Darmanin traitée de la même façon et qui, alors qu’il se levait pour ranger un dossier est entrée accidentellement, à l’insu de son plein gré, dans quelque orifice féminin d’une personne qui avait laissé choir quelque chose par terre, une demande de logement social, si je ne m’abuse, ce qui est toujours mieux que d’abuser des autres. 

Un Darmanin à qui il faut reconnaître, selon une logique que seul un républicain ceinture noire, maîtrisant les techniques de casse, « à termes, haut maître » donc, peut suivre, d’avoir toujours la réponse idoine en cas de drame. Après Paty, dissolution de génération identitaire, après Lola, de Civitas et après Thomas, d’une obscure association nommée Charles Martel, nom qui, effectivement, évoque la francophobie la plus crasse. 

Mais qu’on se rassure, parfois la justice s’énerve et fait des exemples qui frisent l’inhumanité. Un an de prison (avec sursis, faut pas pousser non plus) requis pour Sarkozy qui a fait sodomiser Kadhafi à la baïonnette pour une sombre histoire de valises de billets, causant la mort de centaines de milliers de personnes au passage, le chaos perpétuel et le retour de l’esclavage en Libye et déclenchant le début de la vague migratoire qui nous frappe, vague impossible à arrêter en raison des traités européens refusés par référendum, mais imposés par la bande par… un quidam à talonnettes dont j’ai oublié le nom, quand il n’était pas occupé à brader nos réserves d’or et à réintégrer l’OTAN. Mais il n’a pas contrevenu aux valeurs de la république. 

Du sursis également requis contre Olivier Dussopt d’obstacle de la réforme des retraites, notre bon ministre du travail, pour favoritisme. Je vous épargne la liste des 18 condamnations, 7 mises en examen et 13 enquêtes en cours en 6 ans et demi de macronie et ce n’est pas fini, car à l'instar des 20 49-3, d’Élisabeth particulièrement Borne à rien, quand il n’y en a plus, il y en a encore. Mais pourquoi s’arrêteraient-ils ? Depuis que Sarkozy, encore lui, le premier, a dit en substance « allez vous faire foutre » à des manifestations de plus de 3 millions d’individus en 2009 et en 2010 et qu’il n’y a pas eu de révolution derrière, c’est devenu open-bar pour les réformes et le foutage de gueule. 

Nous avons déjà intégré qu’un politicien est pourri, et que, le pauvre ayant des besoins, c’est normal qu’il fraude, viole, drogue ses collègues, oublie de déclarer ses revenus, mente, triche, prenne l’avion pour un oui pour un non tout en nous imposant des restrictions et, de même, quoi de plus banal que de se faire assassiner dans la rue comme, encore ce samedi, à Paris, au cri de : « Allah Akbar », par un fiché S muni d’un couteau (presque une faucille) dans une main et d’un marteau dans l’autre, faisant qu’on n’est plus très loin de la synthèse islamogauchiste qui fait tant fantasmer certains israélo-droitistes. Mais bon, la victime était juste un touriste allemand, donc tout le monde s’en fout et, tels les gnous après une attaque de hyènes, nous retournons déjà tranquillement brouter notre herbe médiatique ou la fumer selon les cas. 

Si l’assassinat de Thomas a fait quelques remous, c'est juste parce ce qu'un nouveau palier a été franchi et qu’il n’y a plus nulle part où se réfugier si même les campagnes ne sont plus sûres. Une réaction aussitôt qualifiée d’ultradroite et qui sera vite oubliée. Encore deux ou trois évènements de ce type et ce sera le nouveau normal : on vendra des portes d’entrée et des volets roulants en acier blindé, Netflix prendra encore 20% et, quand on sera obligés de sortir, on n’oubliera pas son QR code comme celui qu’Hidalgo, toute bronzée, idée qu’elle a probablement eue à Tahiti (comme quoi elle a bien travaillé sur place), imposera pour circuler dans Paris durant les JO pour aller acheter un ticket de métro à 4€.

 Tandis que ceux qui n’ont déjà plus rien le 10 du mois n’ont plus ni l’énergie, ni les moyens de se déplacer pour aller botter des fesses, ceux qui les ont encore, moins sages que le loup de la fable de La Fontaine « le loup et le chien » s’accrochent désespérément à un reliquat de confort toujours plus réduit qu’ils ont la trouille de perdre, mais qu’ils perdront quand même, en échange d’un collier qui se resserre chaque jour davantage. C’est peut-être ce que l’on appelle la sélection naturelle. 

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lundi 27 novembre 2023

CREPOL, DUBLIN… la pression monte dans la cocotte-minute, et autres actualités (27/11/2023)

 Transcription de ma vidéo sur YouTube: https://youtu.be/2U_oZN6ZIXg

Bonjour ! 

Certains plantent des tomates, d’autres plantent des Thomas. La différence est subtile, certes, mais suffisante pour que des racistes fachos d’extrême droite, toujours à chipoter sur des détails, osent la relever dans le sillage de feu Gérard, décédé ce samedi d’un cancer non pas du Collomb, ce qui eût été cocasse, mais de l’estomac, et qui, déjà, avait lancé en 2018, en quittant le ministère de l’Intérieur : « Aujourd'hui, nous vivons côte à côte, je crains que demain on ne vive face à face ». Personnellement, je déteste tous les racistes… surtout les noirs et les arabes… Il y a peu, cette boutade n’aurait pas fait sourire les quelques rescapés qui ont encore accès au second degré, car le racisme antiblanc, tels les fonds occultes de campagne de Macron en 2017, officiellement ça n’existait pas. 

Il en va différemment à présent qu’une salle des fêtes de campagne a été assaillie (ce qui devait arriver « couteau » ou tard) par des cons qui, au lieu de gueuler « Allah Akbar » comme tout le monde, ce qui aurait simplifié les choses, n’ont rien trouvé de mieux que de revendiquer, selon leurs propres termes (rapportés par 9 témoins) vouloir « planter du blanc », rendant l’hypothèse d’une animosité d’une partie de la population envers l’autre aussi débattable que le nombre de chromosomes X au sein du couple présidentiel. Donc ça y est (et même si, face à tous ces actes d’amour qui embellissent chaque jour davantage notre paradis multiculturel, je comprends que cela puisse choquer certains) c’est pourtant officiel : ceux que d’aucuns appellent affectueusement « sales blancs », n’ont plus le monopole du racisme. 

Une notion de « blanc » elle aussi « éclaircie » (ce qui fait un peu « thon sur thon » façon Braun-Pivet sur Elisabeth Borne). En effet, avant ces évènements, certains puristes qui fantasment, à leurs heures perdues, sur un moyen (non LGBT) de croiser Boris Le Lay et Hervé Ryssen pour sauver la civilisation, pouvaient encore argumenter sur la colorimétrie, ce qui faisait le jeu des « antiracistes » pour décrédibiliser le concept. Depuis la visite de gens qui, décrits crépus, ont crépi Crépol d’hémoglobine, faute d’avoir tranché nous-mêmes, ça a été tranché pour nous… dans le vif … qui, hélas, ne l’est pas resté très longtemps : être blanc, c’est juste être considéré comme tel par ceux qui se considèrent non « blanco-compatibles ». 

Thomas n’aurait probablement pas été choisi en premier par le 3e Reich pour une affiche publicitaire, ni en second, ni en troisième, ni… mais de par sa francitude assumée, son comportement normal de Français ordinaire et du fait qu’il n’avait pas un second passeport en poche, il est quand même devenu une cible. Du coup, cela fait beaucoup de cibles potentielles et libre à chacun de se voiler la face, mais, sauf à le faire au propre, quand son tour viendra, les coups de couteau futurs ne seront pas plus déviés par les considérations philosophiques et une carte d’adhésion à la France Insoumise qu’un coït d’éléphants sauvages par un troupeau de 49-3 un soir de pleine lune.

Exit donc les chipotages stériles et autres finasseries avec un nuancier Dulux Valentine à la main : instinctivement, chacun sait parfaitement à quel camp il appartient et, même s’il existe encore quelques confusions chez certains patriotes auxquels les réactions médiatiques au conflit israélo-palestinien n’ont pas ouvert les yeux sur la véritable nature des uns et des autres, la réciproque n’est pas vraie. Les conditions sont donc réunies, sinon pour une guerre civile, en tout cas pour des affrontements de plus en plus sanglants comme à chaque fois que, partout dans le monde, deux communautés non solubles (et a fortiori 3) se sont retrouvées sur un même territoire, faisant fondre tous les pseudos modérés qui ne pourront plus se mentir à eux-mêmes sous peine de finir en hachis parmentier. 

Les infâmes complotistes que je désapprouve, par principe, depuis que Julien Pain m’est apparu à la grotte de Lourdes (à moins que ce ne soit un essaim de mouches coprophages sublimé par un rai lumineux - je ne suis plus vraiment sûr, car il faisait relativement sombre) feront certainement valoir qu’après le flop de la manifestation pro-Israël camouflée en marche contre l’antisémitisme, ce raid raciste a remis (simple coïncidence) le Gaulois réfractaire entre le marteau et l’enclume mettant à mal toute velléité de sa part d’observer sereinement pro et anti-Israël en découdre, en reprenant tranquillement des frites, tout en rappelant, par la même occasion, à la racaille de base, parfois distraite, de ne pas se concentrer exclusivement sur ses cousins prépuçodéficients (sans lesquels la république, on ne le répétera jamais assez, ne serait plus ce qu’elle est) car, comme un « ON » non identifiable, sauf par Elon Musk, le leur rappelle depuis au moins « SOS racisme », leur vrai ennemi, c’est le méchant colonisateur blanc, à coups de terribles marches de la même couleur, d’attaques aériennes massives au ballon en baudruche et de lancers dévastateurs de nounours en peluche enflammés aux petites bougies, elles aussi, très pauvres en mélanine. 

Depuis cette attaque, qui n’est pas un cas isolé, exactement la même chose s’étant produite à Saint-Martin-Petit dans le Lot au mois d’octobre, pour ne citer que celui-là, les Français des champs qui craignaient de ne pas pourvoir bénéficier des bienfaits du vivre ensemble, à l’instar de leurs collègues citadins, un temps inquiets, à tort, que leur digicode dissuade des migrants de venir les remercier en personne pour leurs panneaux « welcome », sont désormais totalement rassurés puisque que grâce, notamment, au « dispatchage » macronien pré JO 2024 et antérieur, plus personne ne risque d’être privé d’une expérience totale d’enrichissement culturel, jusque dans le confort de son domicile : stages de revitalisation sexuelle pour 4e âge, séances gratuites d’acupuncture profonde, massages faciaux phalangés, cours de feng shui par délestage d’objets divers, garde de domicile bénévole d’octobre à mars, animations nocturnes variées, distribution de substances récréatives, bulletin quotidien sur la taille d’Allah (laquelle n’évolue pas beaucoup, mais demeure intéressante à observer) et, à défaut de spa, chauffage organique et coloration des eaux des piscines municipales avec assistance au déshabillage dans les vestiaires… même le club Med n’en offre pas autant. 

Au lieu de se réjouir, il se trouve des pisse-vinaigres, hélas de plus en plus nombreux, pour en arriver, par je ne sais quel raisonnement antirépublicain, à la conclusion que si l’on veut conserver une société viable, rance et rétrograde où l’on peut organiser des bals dépourvus d’enrichissements culturels en faisant peu de cas du soutien à l’industrie de la coutellerie, le point de saturation et de non-retour est désormais atteint concernant les personnes, avec ou sans carte d’identité, qui se considèrent « non blanco-compatibles » et s’en servent comme prétexte pour refuser de faire corps avec le reste de la société qu’elles méprisent ouvertement. 

J’ai même ouï des gens penser très fort que l’état qui ne tient que grâce à un monopole de la violence (devenu illégitime depuis qu’il ne remplit plus ses missions régaliennes et qu’il a peur de perdre, en même temps que quelques têtes) ne s’en sert que contre les seuls moutons sur le dos desquels repose tout le système parasitaire, tant du haut que du bas. Moutons interdits de seulement lever la tête, au point qu’une simple marche blanche (qui est au peuple ce que le numéro vert est au gouvernement) s’est vue interdite à Lyon, probablement parce que, bizarrement, personne n’a pensé à qualifier Thomas de « petit ange » (n’est pas Nahel qui veut) et quand, pour réclamer justice pour le même, des jeunes au taux de mélanine racistement bas ont eu l’impudence de défiler, comme s’ils étaient chez eux, dans le quartier d’où est issue partie des malfaiteurs et dans lequel on n’avait pas vu l’ombre d’un képi pendant les émeutes, c’est tout juste si, là, en revanche, on n’a pas envoyé les blindés et l’aviation. 

Il faut dire que le calendrier de cette prise de conscience, n’est pas optimal pour le gouvernement lequel (en dépit de la transformation de Macron en rotor d’hélice d’éolienne quant à ses positions géopolitiques) tout à sa ferveur pro-israélienne, a laissé complaisamment les langues médiatiques se délier pour conspuer ouvertement de l’Arabe et du musulman faisant que, dans la foulée, le Français de base, un peu naïf, s’est cru, lui aussi, autorisé à faire ce qu’on lui interdit depuis des années : nommer les choses par leur nom, chose dont, cette fois, on n’a pu l’empêcher, car il est difficile d’expliquer à des esprits simples, qui ne comprennent bizarrement pas pourquoi certains ont le droit de tenir des propos racistes et pas les autres que, de même que si on est tous égaux, certains le sont plus que les autres, si on est tous humains certains… bref, vous comprenez le principe. 

C’est ainsi qu’encore meurtri dans mon antiracisme, j’ai entendu concernant les apprentis bouchers de Crépol « afro-maghrébins » par exemple (ou « affreux », je ne sais plus), plutôt que les traditionnels « musulmans », « racailles », « jeunes » et autres pis-aller qui tournent républicainement autour du pot comme un morpion autour d’une protubérance quelconque de première dame. Un cap est donc franchi et il va être difficile de remettre le dentifrice dans le tube après ça. 

Heureusement, le déferlement de haine a pu être évité, car, finalement, les leucophobes en question, incroyable coïncidence, s’avèrent être, au bout du compte, des Français, comme vous et moi, peut-être même davantage. Ils ont jusqu’à la carte plastifiée qui le prouve. D’ailleurs, quand on se décidera à communiquer les patronymes, toutes les mauvaises langues en seront pour leurs frais et les craintes de ratonnades d’une Sandrine Rousseau totalement angoissée, la pauvre, à cette éventualité, seront dissipées comme la rosée matinale par les premiers rayons du soleil. Personnellement, au vu des photos qui ont fuité sur le net et dont j’impute la colorimétrie désastreuse à du matériel bas de gamme, je table sur du Corentin voire du Kévin ou Matéo. 

Tout cela s’inscrit dans un contexte général avec une prise de conscience de plus en plus brutale face au « sentiment » d’insécurité de l’ensemble des populations européennes, mécontentement canalisé pour l’instant dans des partis verbalement anti-immigrationnistes façon RN ou PVV aux Pays-Bas, tolérés par le système sous réserve de ne critiquer que la branche basse de la tenaille (en gros : « c’est la faute à l’islam »). Parfois, cependant, la chose n’a pas le temps d’être phagocytée et prend un côté beaucoup plus organique comme en Irlande. Suite à une attaque au couteau, parce que bon, sans vouloir discriminer, on est obligés de remarquer que, question inventivité, tout le monde n’est pas égal, attaque ayant visé notamment des enfants, il s’est avéré que l’individu présenté par les autorités comme un autochtone pur jus, s’est vu reprocher par quelques puristes soupçonneux, d’être arrivé d’Algérie 20 ans plus tôt, coïncidence malheureuse ayant déclenché des émeutes, un peu comme chez nous cet été, mais à l’envers, pour demander une remigration massive. 

Il y a eu également des pillages qu’on a tenté de mettre sur le dos des émeutiers, forcément des hooligans, avant que de nombreuses vidéos montrent qu’ils étaient, au moins pour partie, le fait d’allogènes opportunistes souvent mis en fuite par les émeutiers eux-mêmes. 

Une course contre la montre est donc désormais engagée, car il faut à tout prix éviter que ceux qui se sentent héritiers de la terre qu’ils habitent et qui semblent se réveiller plus tôt que prévu soient en mesure de la revendiquer alors qu’ils sont encore majoritaires, ce qui serait la catastrophe pour ceux qui rêvent d’un paradis mondialisé. Acculée, l’Union européenne, envisage, si elle suit les propositions que le parlement européen vient de voter ces jours-ci, de supprimer les décisions à l’unanimité, lesquelles ralentissaient sa marche folle, de sanctuariser l’immigration de masse et « l’inclusivité », de rendre impossible toute forme d’indépendance politique des états membres, d’obliger à la solidarité en cas de guerre, de s’octroyer une armée propre, des prérogatives militaires, de se doter d’un président (pourquoi pas Macron ?) et autres joyeusetés dont l’élargissement à 34 membres. 

Il leur faut juste éviter que tout cela ne tombe à l’eau en raison d’un soulèvement des peuples et d’une reprise en main seulement viable sur des bases ethnico-culturelles. Passé ce cap, toute velléité de révolte pourra ensuite être matée par ladite armée européenne, le temps que la bascule démographique se fasse, sachant que même en stoppant net l’immigration (et elle va, au contraire être amplifiée dans des proportions considérables), en France par exemple, juste par le fait des naissances de « non poignardables dans des bals » bien supérieures à celles des « poignardables dans les bals » et ailleurs (comme encore hier, ces deux septuagénaires dans un centre commercial) ladite bascule est déjà garantie à court terme. 

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