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jeudi 4 juillet 2019

Inédit ! Dieudonné propose la remigration. (1 févr. 2018)

Transcription de ma vidéo YouTube : https://youtu.be/O5CZOu5C19M




Bonjour, tout comme on a le droit de ne pas aimer les petits pois ou les haricots verts, on n’est pas obligés d’aimer Dieudonné ou son humour, c’est subjectif et respectable. En revanche, pour l’avoir vu plusieurs fois sur scène et objectivement constaté que des milliers de gens, hilares, se pissaient dessus de rire, je suis toujours sidéré quand les médias ont le culot de dire que Dieudonné n’est pas drôle. Soit, ils n’ont jamais assisté à ses spectacles, soit, ils sont d’une mauvaise foi éhontée, soit, ils n’ont pas le minimum requis d’empathie et d’intelligence pour comprendre sa forme d’humour, soit, enfin, ils n’aiment pas les noirs et se délectent de ce que le système les autorise enfin à en lyncher un, qui plus est, jouissance suprême, en le traitant de raciste, dans l’inversion des valeurs qu’ils affectionnent. Pour beaucoup c’est souvent, hélas, un mélange des 4. Ce type est une force de la nature. Sa puissance comique est palpable, dès qu’il entre sur scène. Contrairement à d’autres, qui jouent un personnage et qui ont l’air surpris eux-mêmes que le public gobe leur supercherie, tout en se demandant, avec une angoisse perceptible, si leur prochaine vanne scatologique va tomber à plat ou non, Dieudonné est authentique, il y va franco et ne cherche pas à plaire ou à s’adapter. Il est juste Dieudonné : on prend, ou on laisse. Bien sûr qu’il maîtrise son art à la perfection et joue de la salle comme un chef d’orchestre, faisant plus rire en ne faisant rien, par un silence juste dosé, une expression ou un regard, que d’autres par des gesticulations frénétiques et souvent pathétiques, mais s’il peut faire ça c’est parce qu’il ne triche pas. En outre, le miroir qu’ils nous tend ne se moque pas, c’est une thérapie. Qui d’autre peut faire rire sur le cancer ou la pédophilie, les usines à bébés, un viol dans le métro ou un soldat mort pour rien sur un champ de bataille ? Donc, comme vous l’aurez compris, j’aime beaucoup son humour. En revanche je suis moins fan de son message droit-de-l’hommiste naïf qui relève, pour moi, d’une sorte de grand écart intellectuel, et certaines de ses déclarations m’ont souvent fait tiquer. Là où je le trouve un peu limite, c’est qu’il vend l’illusion de pouvoir faire cohabiter, par le rire, des gens qui sont supposés s’affronter dans la vraie vie, mais ce n’est qu’une illusion car son public, contrairement à ce que l’on pourrait croire, n’est pas représentatif de la population. Je m’explique. L’humour de Dieudonné, au-delà de la puissance comique incontestable inhérente à sa seule personne, ne peut toucher qu’un public qui a suffisamment d’intelligence, d’empathie et de compréhension du Monde pour y être réceptif. Donc quand ledit Dieudonné parvient régulièrement à ce miracle apparent de faire cohabiter, dans la bonne humeur et le rire, des publics qui, sur le papier, devraient se taper dessus, rendant verts de rage et mettant en PLS nos parasites politico-médiatiques, qui ne comprennent pas ce qui se passe en dépit de leurs décennies d’efforts pour que nous nous détestions tous cordialement, le véritable vecteur qui les rassemble c’est l’intelligence sans laquelle on ne saurait apprécier cette forme d’humour. Si c’est Dieudonné qui réunit tous ces gens, ce qui n’est déjà pas si mal, ce qui fait qu’ils s’entendent et se supportent c’est avant tout qu’ils sont intelligents et les gens intelligents, s’ils n’ont pas à la base de mauvaises intentions, finissent toujours par s’entendre. Mais, comme dans un autre domaine, les afficionados de l’UPR, il ne faut pas tomber dans le piège de croire, parce qu’ils viennent de tous les milieux, qu’ils sont représentatifs de la population. C’est vrai que ça fait chaud au cœur 5 minutes et qu’on se prend à rêver d’un Monde meilleur, puis on tombe sur une vidéo qui montre les émeutes déclenchées dans des Intermarché par une promo agressive sur le Nutella et on revient à la dure réalité. C’est apparemment ce qu’a fait Dieudonné et ça a dû être dur pour lui, compte tenu de son logiciel de base, nourri un temps au lait de l’antiracisme idéologique, puisque pour la première fois (il me semble en tout cas), dans la vidéo que je vous mets en lien, il a parlé de remigration, allant même jusqu’à faire le constat amer que le multiculturalisme ne marchait pas. [Extrait vidéo de Dieudonné] Il parle certes de remigration volontaire, mais ça reste un évènement car, avec ça, vient de s’éteindre la dernière voix qui porte dans la dissidence prônant le « vivre ensemble ». On va donc peut-être pouvoir enfin se débarrasser d’un angélisme toxique philippotesque et regarder la réalité en face. Il n’y a rien à attendre de notre système démocratique dévoyé et même si, par je ne sais quel miracle, les gens avaient la possibilité de réellement décider, même si un sondage IFOP, que je vous mets en lien, fait état, à la page 26, que 48% des Français seraient favorables à renvoyer les populations immigrées d’où elles viennent, il est peu probable, après plusieurs décennies de lavage de cerveau, qu’une majorité se dégage, capable de prendre des décisions rationnelles, face aux photos d’enfants suppliants de leurs grand yeux qu’on leur montrera inévitablement. Les gens préfèreront attendre que ça nous pète à la gueule dans la violence plutôt que de faire une tâche sur leur bonne conscience et de se priver de la gratification de leur supériorité morale. Sauf à ce que l’union sacrée, que j’évoquais dans ma précédente vidéo, les fasse basculer par conformisme, on est encore loin de pouvoir envisager une remigration forcée et graduelle selon des critères objectifs. Il ne reste donc plus, comme le préconise Dieudonné, que la remigration choisie. Pour nous, le seul avantage est que cela amorcera la pompe et fera avancer l’idée, mais cela s’arrête-là car ne partiront que des gens qui ne posent pas problème, ce qui n’est pas forcément un gain collectif, surtout qu’ils font tampon entre nous et les autres, nous protégeant de la guerre civile qui couve. Cela ne ferait pas de mal aux pays d’origine, en revanche, qu’on leur rende un peu de la matière grise qu’on leur a pillée au cours des années car, contrairement à ce qui se passe aujourd’hui, ceux qui sont venus avant n’étaient pas majoritairement un surplus de cas sociaux dont on veut se défaire et leurs enfants ont reçu une éducation. Ceux qui ont une fibre humanitaire poussée peuvent donc être tentés par cette aventure, mais même s’ils se trouvent des leaders comme Dieudonné ou Kemi Seba, on se heurte toujours au même problème : les discours intelligents et bienveillants ne touchent que des gens intelligents et bienveillants dans une société qui tue méthodiquement l’intelligence et cultive l’égoïsme le plus forcené. Autant dire que la grande masse de ceux qui pourraient être sensibles à un discours bête comme le djihadisme auront, en revanche, beaucoup plus de mal à être motivés par des appels au bon sens et au sacrifice, non pour dieu, mais pour les hommes, non pour des vierges célestes, mais pour leur pays d’origine ou celui de leurs ancêtres. Dans cette majorité simpliste, il faut bien faire la distinction entre les migrants économiques, qui eux repartiront quand ils auront gratté la carcasse jusqu’à l’os (comme dirait l’autre, la misère est plus agréable au soleil), et les migrants musulmans, auxquels s’agglomèrent les produits communautaires de 3eme ou 4eme génération, en voie de ré-indigénisation, inconscients qu’ils ne tiendraient pas un jour dans ces pays qu’ils idolâtrent sans les connaître, musulmans donc, dont une partie, difficile à quantifier, est aussi là pour convertir et imposer son culte universaliste. Ceux-là resteront, même si la situation économique se dégrade. Ils resteront jusqu’à que notre pays soit une terre d’islam ou qu’on les en chasse une nouvelle fois. Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que l’immense majorité de ces gens conserve une attache territoriale ou religieuse en dehors de notre territoire, un point de chute et de potentiel retour, ce qui en fait plus des nomades, qui ne partagent pas notre communauté de destin, que de véritables migrants, qui n’auraient d’autre choix que de se battre avec nous ou de couler avec nous. C’est le côté pervers du nomadisme, notamment du nomadisme prédateur, lequel nous broie sous ses deux variantes qui sont : le cosmopolite de la finance, qui aspire nos richesses par le haut, et le migrant, qui aspire par le bas nos aides sociales et contribue à casser notre société pour que nous ne soyons plus en état de résister auxdits nomades du haut, de plus en plus gourmands, pour ceux qui ne verraient pas le rapport entre les deux, ni l’intérêt des premiers à nous imposer les seconds. La beauté de la chose étant que les nomades du bas sont des sous-produits de la prédation des nomades du haut, notamment sur l’Afrique, et que nous les imposer est donc une façon pour eux de recycler leurs déchets tout en faisant plus de profit. Un peu comme quand, ne sachant plus quoi faire des stocks de fluor, hautement corrosifs, sous-produits de l’industrie de l’aluminium, ils ont soumis le problème à un spécialiste lequel, grâce à une étude bidon et un coup de marketing génial a inventé que c’était bon pour les dents et, au lieu de payer une fortune en retraitement, on a réussi à vendre à prix d’or des déchets industriels hautement toxiques, lesquels, au lieu d’être détruits, se retrouvent étalés sur toute la planète et son recyclés organiquement par ceux qui se brossent les dents avec et payent pour le faire. Le nomadisme a de nouveau le vent en poupe, le bobo, devenu virtuellement nomade, grâce aux applis de son iPhone, ayant cette tendance morbide à s’identifier a, et à idolâtrer, toujours quand c’est trop tard, ce que la civilisation a tué et qu’on peut dès lors fantasmer et reformater à son goût. Il en va ainsi des véritables cultures nomades ancestrales : des Bochimans du Kalahari au Touaregs, qui sont détruites dans l’indifférence générale alors qu’elles étaient ancrées dans la réalité, pour les remplacer, encore une fois, par une illusion, qui ne tient que par la couche technologique, prête à s’effondrer dès que quelqu’un ou quelque chose coupera l’électricité ou que les 1 et les 0 cesseront de s’aligner gentiment sur les ordinateurs qui gèrent nos comptes en banque. Le citoyen du monde, dont fantasme Attali, aura alors du mal à aller à pied visiter ses résidences secondaires et les hôtels de luxe normalisés dans lesquels il fait habituellement escale. Quand ça arrivera, ceux qui auront remigré, auront certainement plus de chance de survie dans la jungle africaine que dans les centres des mégapoles européennes, dépendantes de supermarchés qui fonctionnent en flux tendus et n’auraient plus rien à vendre en moins de 24 heures. Pour nous Français, étant donné que nous n’avons qu’une seule nationalité et nulle part ailleurs où aller, si on ne se réveille pas vite, nous sommes, hélas, condamnés à couler avec le navire. Merci de liker et de partager. Ce que je dis me semble logique et argumenté mais je n’ai pas la science infuse donc, si vous voyez des failles dans mon raisonnement ou des choses que j’aurais oubliées, les commentaires sont là pour ça. Cette chaîne pouvant disparaître à tout moment, je vous mets aussi ma chaîne PewTube qui contient une copie de mes vidéos, y compris les censurées, abonnez-vous-y si vous voulez encourager une alternative à YouTube qui défend la liberté d’expression. Merci et à bientôt, j’espère.

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