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samedi 6 juillet 2019

Le mépris. (17 févr. 2019)

Transcription de ma vidéo YouTube : https://youtu.be/YHqVy-6xX2M

Bonjour,
Alléluia, mes frères. Il a suffi au paléontologue sexuel élyséen de singer façon bonobo les télé-évangélistes américains, tombant la veste lorsque la transe générée par la parole divine qui s’écoulait à travers lui, entre autres par son orifice buccal, se faisait trop forte pour que non seulement les paralytiques se lèvent, les aveugles, a l’exception des éborgnés des manifs, voient mais, plus incroyable encore, pour qu’il reprenne 6 points dans les sondages. 6 points, une double trinité. La chose semblant confirmer et infirmer en même temps l’insondabilité de la connerie humaine, il n’est plus possible de se fier à nos capacités limitées d’analyse rationnelle devant ce qui est de toute évidence un saint miracle et si l’on observe bien les images, est-on sûrs que ce halo de lumière qu’on perçoit autour de lui est bien dû au seul éclairage ambiant qui se reflète sur son maquillage à 26 000€ le trimestre ?  Si marcher sur l’eau est une preuve de divinité que dire de celui qui, encore plus fort, marche sur rien ? 6 points, on voudrait vraiment nous faire douter, en ces temps de RIC rampant, de notre capacité à nous auto-gouverner en raison d’un boboïsme latent congénital qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Étant par nature mécréant, j’ai à peu près autant confiance dans les instituts de sondage que dans la fiabilité de l’enclume utilisée par Hollande pour redresser la courbe du chômage. Certes, l’impact de 7 heures consécutives de « en même temps » et de « penser printemps » peut être aussi dévastateur pour un esprit rationnel que le dilemme d’une féministe végan antiraciste pro LGBT face à un migrant de la couleur que Macron aime occupé à porter atteinte à l’honneur anal d’un machin à cheveux roses et au genre indéterminé tout en bouffant un hamburger halal mais même si l’on considère que ne sont touchés par le macrothon que ceux qui regardent encore la télé dans la période transitoire à leur admission inéluctable dans un EhPAD, en raison d’une forme quelconque d’allergie au phosphore ou pour être trop crevés pour pouvoir faire autre chose, sauf à avoir l’excuse d’un accident de ski, d’être plâtré de la tête aux pieds et de se voir coincé sur un lit d’hôpital en ayant tombé la télécommande, tout téléphage normalement constitué, au bout d’un moment, passé le stade de la sidération hypnotique, finit par zapper sur Hanouna ou « plus belle la vie », préférant le lavage de cerveau soft à la méthode orange mécanique avec double essorage. Donc 6 points ça fait beaucoup d’accidents de ski. Toujours est-il que dans le monde merveilleux médiatique, où les souhaits deviennent la réalité et la priorité numéro un est la lutte contre l’antisémitisme et l’homophobie qui vont nous valoir cet été une nouvelle loi pour lutter contre la haine sur les réseaux sociaux, personne ne semblant faire de lien entre le gonflage judiciaire de testicules permanent sur ces sujets et la croissance constante à deux chiffres des actes que les associations qui en vivent comptabilisent, dans ce monde merveilleux, donc, cela fait des semaines que les gilets jaunes s’essoufflent, probablement conscient que leurs mesquines revendications et leur lubie de vouloir survivre ne font pas le poids en comparaison de la douleur de se faire appeler Monsieur quand on se sent autre chose ou pire de se faire taguer la boite aux lettres par un individu subreptice.  Dans cet univers parallèle, Macron, qui vient de passer la réforme des lycées et d’augmenter le prix des produits alimentaires, de saborder encore un peu plus notre souveraineté par le traité d’Aix-la-Chapelle, qui doit gérer les couacs du prélèvement à la source en attendant la réforme de la fonction publique courageusement mise en stand-by pour cause de troubles sociaux qu’il n’arrive pas à gérer ici, tandis qu’il soutient ceux au Venezuela contre quelqu’un de, quoi qu’on en pense, beaucoup mieux élu que lui, ce Macron-là donc, serait de plus en plus populaire, lui dont les sbires, conscient des priorités du Pays déjà évoquées et qui mettent les bouchées doubles pendant qu’on endort les masses avec le grand débat, viennent de supprimer les termes père et mère des documents scolaires en les remplaçant par parent 1 et parent 2 en attendant 3, 4 et plus si affinité. Mais bon, puisque c’est la télé qui le dit comment ne pas croire qu’après la crucifixion gilet-jauniesque, le messie de la marche vers le néant est enfin ressuscité. De là à croire qu’on conditionne les esprits afin de donner un semblant de crédibilité à la fraude électorale qui se prépare, il n’y a qu’un pas que je franchis allègrement sachant que les votes des européennes, scrutin modifié pour ne plus être départemental, seront comptabilisés par ce même Castaner dont les services dénombrent hebdomadairement avec cette précision que le Monde nous envie les quelques dizaines de nazi gilets jaunes cannibales qui parcourent encore, la bave aux lèvres, nos villes et nos campagnes, et qui au mépris du travail supplémentaire que cela donne aux services de nettoyage, mettent du sang partout, lancent des doigts sur la police, et frappent violemment avec leurs yeux antisémites les innocents projectiles de lbd40 des quelques 80 000 membres des forces dites « de l’ordre » nécessaires à les contenir.
D’abord on commence par prendre les gens pour des cons, ça s’appelle la politique puis on cesse de prendre les cons pour des gens, ça s’appelle le mépris. Il est clair que quand Macron s’adresse aux gilets jaunes il se comporte comme s’il devait toucher avec les doigts une blatte qui se reposerait de sa dernière excursion dans une fosse à purin sur le tampon hygiénique perdu par marine le Pen pendant qu’elle dansait sur du Goldman le soir de sa défaite aux présidentielles et qui aurait accessoirement servi d’urinoir à des rats porteurs de la peste bubonique avant d’être souillé par des fientes d’oies cendrées atteintes de la grippe aviaire le tout ayant fermenté en une forme de moisissure purulente générant naturellement de fortes doses de zyklon B. Bref, le gilet jaune c’est caca. Le mépris est généralement un ressentiment envers ceux qui nous tendent un miroir dans lequel on peut voir ce que l’on est vraiment et qui rendent impossible le maintien de l’imposture qu’on a créé pour se rendre la vie supportable. A défaut d’être capable de se dépasser soi-même on rabaisse les autres dont faute de pouvoir gagner le respect par l’abnégation le courage et la compétence on exige la déférence au prétexte d’un statut social artificiel et souvent usurpé. Le mépris est rarement un signe d’intelligence quand il s’exerce du haut vers le bas ce qui le rend d’autant plus insupportable venant d’élites de plus en plus médiocres qui ont remplacé le mérite par la cooptation, la préférence communautaire et le népotisme.  Et ça commence à se voir, comme en témoigne François Berléand qui tous les matins avale deux gilets jaunes avec un peu d’eau pour combattre la constipation chronique qu’évoque son air de perpétuel renfrogné, lesdits Gilets Jaunes le faisant visiblement allègrement chier, pour reprendre ses termes. Certes, cet improductif vit essentiellement de films et de pièces subventionnés qui n’ont pas besoin de spectateurs et à 66 piges, il a sûrement assez de côté pour se permettre de cracher à la gueule de ceux dont les taxes payent lesdites subventions qu’on se distribue entre copains, fils de, et membres de sa communauté… artistique. Mais faute d’avoir mesuré le caractère prérévolutionnaire des évènements, en conjuguant son mépris de classe avec le mélange malsain des genres qui fait qu’on le voit à la Rotonde bras dessus-dessous avec l’immaculée déception élyséenne ; ce qui, dans d’autres circonstances, relèverait de son droit inaliénable à la liberté d’expression, le fait passer aux yeux de certains du statut de simple parasite à celui d’ennemi du peuple. Le bougre s’imaginant probablement que parce qu’il se croit important, il l’est et que la république, dans le cas peu probable où elle accorderait à sa pitoyable existence plus de valeur que celle du gilet jaune lambda, a encore les moyens de le protéger. A force de dire les textes des autres, les acteurs ont tendance à se croire intelligents et le retour à la réalité risque de ressembler à ce qui se passerait si Stallone se croyant toujours dans Rambo se retrouvait soudainement dans la vraie vie avec juste son arc face à une armée de vrais Viêt-Congs énervés par un discours de deux heures de Marlène Schiappa.  Sachant que Berléand c’est quand-même quelques crans en dessous de Stallone, et que, pour le coup, ses spectacles pourraient enfin d’attirer du monde, pas forcément pour l’applaudir, le condamnant de facto à la chiasse perpétuelle. Le mépris berléandesque, est hélas partagé par l’ensemble de la caste médiatique et un autre sondage que je vous mets en lien, confirme que les méchants gilets Jaunes sont de sales complotistes qui croient à des absurdités telles que la connivence de l’état et des sociétés pharmaceutiques. Juste parce que ces dernières dépensent des milliards en lobbying et qu’elles ont leur entrées à l’assemblée, que Roselyne Bachelot emportée par son enthousiasme naturel y est allée un peu fort dans sa commande de vaccins contre la grippe aviaire ou que Agnès Buzin (dont le Mari a été bombardé conseiller d'État en service extraordinaire) a été financée par à peu près tous les labos pharmaceutiques pendant au moins 14 années de sa vie, ce n’est pas une raison, quand on est intelligent, pour être aussi septique que la fosse éponyme quand l’état nous dit que c’est sans danger d’injecter de l’aluminium et autres adjuvants ainsi que pas moins de 11 vaccins à des nouveaux nés dont le système immunitaire est encore embryonnaire et que ça n’a rien à voir avec l’explosion de l’autisme, de l’hyperactivité et de la baisse constante du QI dans la population. Pire encore, pour plus de 40% des gilets jaunes il y aurait un complot sioniste visant à la domination du monde. Comme si Israël allait s’amuser à utiliser ses binationaux, sympathisants et associations communautaires à travers le monde pour façonner les opinions et faire mener auxdits pays des guerres inutiles au Moyen-Orient aux frais du contribuable ou que BHL pourrait par je ne sais quel tour de magie démocratique ordonner à un président de la république de la même obédience de raser la Libye et que l’autre allait obtempérer sachant pertinemment qu’il ouvrirait les vannes d’un déferlement migratoire. Si les gilets jaunes adhèrent à de telles fadaises, poursuit l’étude, c’est que, ouvrez les guillemets : « Le niveau de diplôme joue également : moins on a fait d’études, moins on est armé pour déjouer les fake news, moins on a d’esprit critique. Or, on sait que les "gilets jaunes" se sont d’abord recrutés dans les couches moins diplômées de notre société », fermez les guillemets. Bref on est des cons. On pourrait rétorquer que les énarques qui vivent dans l’abstraction sont généralement incapables d’établir un rapport entre l’odeur qu’ils sentent et l’étron sur lequel ils vont marcher et qu’un diplôme étant une validation par le système, il est quand même un peu normal que ceux qui ont été formatés et validés par ledit système et exposés le plus longtemps à des doses massives en suppositoire de théorie du genre et de politiquement correct soient plus portés que les autres à croire ce qu’il raconte. Les mêmes qui dans le pays de François Rabelais vont soudainement s’offusquer, dans ce temple de la culture et de la bienséance qu’anime Cyril Hanouna ministre honoraire du gouvernement, de la grossièreté d’une vanne de Jean-Marie Bigard lequel la raconte pourtant depuis vingt ans. En outre depuis que l’école ne fait plus son job et ne permet plus l’ascenseur social, un diplôme est souvent moins un signe d’intelligence que celui de l’appartenance à un milieu capable de donner accès, par l’argent, le fait d’avoir des parents enseignants ou celui de rentrer dans les quotas alloués aux minorités subventionnées, à une éducation à deux vitesses, capable d’aller au-delà du bac sans valeur et des voies de garage universitaires en sciences molles réservées à la plèbe. Le fait de sélectionner les fils de, les plus riches, les plus diverses et les plus analement flexibles au lieu des meilleurs produisant des élites d’une médiocrité croissante ce qui nourrit leur mépris de classe. C’est un peu comme cette blague où un violoniste paie son concierge pour le remplacer à son concert, en lui disant de faire semblant de jouer et que sur le nombre personne ne s’en apercevrait et, le soir du spectacle, quand le chef d’orchestre bouge sa baguette, silence : il n’y a que des concierges sur la scène. Nos élites ne sont pas seulement cyniques et malhonnêtes, elles sont aussi illégitimes et incompétentes et même si elles le voulaient, elles seraient incapables, à part peut-être la partie de pipeau, de jouer la partition nécessaire à sauver la France. Il n’y a donc aucun espoir de résolution par le dialogue, et le mépris derrière lequel elles s’abritent pour camoufler leur nullité ne fait que jeter de l’huile sur le feu. Mépris qui s’abat sur le dos de tous ceux qui ont l’outrecuidance de se plaindre, avec toute la force de la loi, et je vous mets un lien vers une vidéo sur la chaîne de Georgia Pouliquen qui témoigne à visage découvert de l’extrême corruption dans les milieux judiciaires dans lesquels elle bosse. Si le jugement, certes plus sévère que celui infligé pour des faits bien plus graves à certains intouchables multirécidivistes mais un minimum équilibré au regard de ce qu’on aurait pu craindre, dont a bénéficié Christophe Dettinger, haï par les médias pour avoir rappelé qu’on pouvait gagner le respect du peuple par l’abnégation, le courage et la compétence dans son domaine, si ce jugement donc, pourrait donner quelques illusions à certains, il faut plutôt y voir la crainte de devoir tester en vrai le classement M1 des portes pare-feu du palais de justice s’il en avait été autrement, car contrairement à la vielle aristocratie qui savait encore mourir la tête haute et dont les descendants toujours présents dans les sphères occultes du pouvoir ont été pervertis comme les autres, la nouvelle classe parasitaire qui l’a remplacée est dépourvue de tout sens de l’honneur qui pourrait rendre son mépris un peu moins abject et se fait pipi dessus dès qu’elle ne se sent plus à l’abri derrière son rempart de CRS. Or un animal qui a peur est dangereux et je crains que la marche fébrile vers la dictature ne s’accélère encore jusqu’au point où seul un bain de sang pourra nous en libérer.
Comme d’habitude, je n’ai pas la prétention de détenir la vérité, juste, tant qu’on me laisse faire, de susciter la réflexion par un discours honnête, logique et argumenté, sans auto-censure. Je ne filtre aucun commentaire et cette chaîne, par principe, n’est pas monétisée et ne fait pas appel aux dons, si vous voulez me soutenir faites-le en likant, commentant et, pour les plus courageux, en partageant mes vidéos afin de toucher un plus large public en espérant que ça puisse contribuer à faire avancer les choses. Merci encore à tous pour votre fidélité et vos encouragements et à bientôt… j’espère.

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